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06082017

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Une jeune saoudienne interrogée par la police pour être apJamal Ikazban. Quelle fameuse hypocrisie que de s’indigner pour parue en mini-jupe. La police saoudienne enquête sur une l’enquête sur une femme qui porte une mini-jupe en Arabie-Saoudite jeune femme pour avoir été filmée en mini-jupe dans un site tout en désignant la même Arabie Saoudite à la commission de la historique du pays. https://goo.gl/tJgfqd condition de la femme de l’ONU !


RÉPONSE À «AL AYAM» ET À BOUSSOUF, SG du CCME

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Réponse à «Al Zyam» et à Boussouf, sg du CCME par Abdelkrim Belguendouz universitaire à rabat, chercheur en migration - page 3, 4 et 5

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Politiques migratoires marocaines en débat par B. Abdelkrim - page 6

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Dakira : Point de vue d’un ancien militant du RDM, page 8

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Le professeur de religion islamique critiqué pour sa vision « progressiste » a été licencié - page 10 Formation pour les imams, financement... L’institut de l’islam en place à la rentrée - page 10 Un Institut de l’islam effectif à la rentrée prochaine ? - page 10 Polémique autour de la chicha à Ixelles - page 12 Pour Mark Eyskens, «Théo Francken a dépassé les bornes» - page 12 Selon des journalistes « le maire socialiste a été l’incubateur du jihadisme » - page 12 Bruxelles sans dispositif d’abattage pour l’Aïd al-Adha 2017 - page 12 Bataille de Gembloux-Chastre Commémoration 2017 - page 14

Le monde musulman face aux défis de la liberté - page 16 L’échec du système scolaire a été annoncé depuis 60 ans - page 16 The Economist revient sur l’absurdité des frontières fermées entre le Maroc et l’Algérie - page 16 Tanger: une femme seule harcelée par plus d’une dizaine d’individus sur la corniche - page 16

Antisionisme = antisémitisme ? Pourquoi la faute de Macron est lourde - page 18 La mosquée al-Aqsa après le passage des barbares - page 18 Infos en bref à ne pas manquer - page 20

Banque mondiale le Maroc est classé troisième en termes de fuite des cerveaux

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RE : 4,5 millions en 2017 dans plus de 100 pays sur les cinq continents. EL Othmani , chef du gouvernement , a indiqué que le royaume est classé au troisième rang mondial en termes de «fuite des cerveaux». Devant ce phénomène nuisant à l’économie nationale,

le chef du gouvernement a indiqué que les Marocains Résidants à l’étranger “MRE”, apportent une contribution significative pour soutenir l’économie nationale. La valeur de leurs envois de fonds a progressivement augmenté au cours des deux dernières décennies, passant d’environ 2,2 milliards de dollars en 1990 à 6,8 milliards de dollars en 2016. https://goo.gl/UKzn4Z

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Par Abdelkrim Belguendouz Universitaire à Rabat, chercheur en migration

ans sa dernière livraison n° 767 datée du 13 au 19 juillet 2017, l’hebdomadaire arabophone marocain «Al Ayam» a consacré un dossier aux Marocains résidant à l’étranger et à la politique du Maroc en la matière. Dans ce cadre, une interview avec Abdellah Boussouf, secrétaire général du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger, a été publiée. Une recherche permanente de perte de temps pour la satisfaction des attentes citoyennes légitimes des MRE Dans cette intervention, le SG du CCME, a abordé notamment le problème lancinant de la participation politique et de la représentation parlementaire par rapport au Maroc des Marocains établis à l’étranger. En suivant de près les réponses d’Abdellah Boussouf, on retiendra de son message les éléments suivants Le secrétaire général du CCME estime que la représentation de la Jaliya doit commencer d’abord dans les institutions de bonne gouvernance. Dans une seconde étape et selon une démarche évolutive, on aura la représentation à la Chambre des Conseillers, et dans une troisième étape, toujours selon la démarche graduelle, la participation à la deuxième chambre du parlement, créera les conditions propices pour une représentation des MRE

à la Chambre des députés, en application précise t-il, de la vision royale qui a été développée dans le discours où Sa Majesté a parlé des conditions qui doivent mûrir pour cette participation. Cette nouvelle «recette» ou plutôt recette remaniée avec un nouvel emballage du secrétaire général du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger, une nouvelle forme de présentation, nous paraît démagogique et toujours trompeuse, aller à contre courant de la Constitution et antidémocratique, Un principe immuable d’(in) action : toujours reporter à plus tard !!!

ment de refuser de reconnaître que c’est enfin le moment de passer à l’action pour réaliser ici, l’effectivité des droits politiques pleins et entiers, sans amputation aucune, des citoyens marocains vivant à l’étranger.

marocaine à l’étranger, c’est l’attente infinie de la CCME ou communauté des citoyens marocains établis à l’étranger. Le temps politique de la CCME est antinomique avec la gestion intemporelle du CCME.

Or le temps qui passe est du temps perdu. Chercher toujours en ce domaine démocratique et citoyen à gagner du temps, c’est d’abord s’exonérer à peu de frais de ses responsabilités de fournir des réponses claires, sans équivoque et ambiguïté. C’est ensuite ne pas prendre la mesure de l’acuité, de la gravité et du caractère urgent du problème à résoudre. Le temps des responsables du CCME ( aussi bien «monsieur les deux présidents» qui continue à cumuler la présidence du CNDH et celle du CCME, que le secrétaire général de ce dernier Conseil ), c’est le temps de l’(in)action, entendue ici non pas au sens d’une appartenance à l’exécutif, mais en se plaçant bien dans le cadre d’une instance consultative, qui a le devoir de s’exprimer objectivement par des avis consultatifs fondés et bien informés, de prendre ses responsabilités en défendant réellement la protection et l’élargissement des droits des citoyens MRE, y compris par rapport au Maroc, et non pas en allant contre le progrès et contre le sens de l’histoire.

À contre courant de la Constitution

L’approche du SG du CCME est démagogique et toujours trompeuse par ce qu’au fond, sous prétexte de ne pas se précipiter mais de bien réfléchir le temps suffisant, de présenter des propositions concrètes, dans le cadre d’un agenda pragmatique, réaliste démocratique, elle repousse en fait aux calendes grecques la résolution du problème de la participation et de la représentation politique par rapport au Maroc des citoyens marocains établis à l’étranger. Ce qui est recherché par cette position, c’est encore de gagner du temps, de remettre toujours à plus tard ce qui devait être réalisé il y’a très longtemps déjà, et qui a été repoussé sur la base d’arguments fallacieux, alors qu’en réalité, c’est la peur des résultats des urnes, qui viendrait remettre en cause l’équilibre parlementaire interne, Le temps politique du CCME qui a été à l’origine. Ce qui ou Conseil de la communauté est voulu, c’est tout simple 3

La démarche du responsable du CCME exprimée dans «Al Ayam», est à contre courant des dispositions et de l’esprit de la Constitution avancée de 2011, qui a consacré quatre articles très importants aux citoyens marocains établis hors des frontières nationales ( articles 16, 17, 18, 163 ) liés entre eux dans une approche globale et cohérente, mais dont l’opérationnalisation n’est nullement liée à une nécessaire démarche évolutive et graduelle dans le temps. Bien entendu, un certain nombre de lois constituent parfois un préalable, nécessitant le passage par une phase législative. Mais l’opérationnalisation de l’article 17 de la Constitution ( droit à la députation des citoyens marocains établis à l’étranger), n’est en rien tributaire de l’opérationnalisation à priori de l’article 18 de la Constitution, relatif à la démocratie participative des MRE, par le biais de leur participation aux institutions de bonne gouvernance créés par la Constitution ou par la loi. De même, la présence des MRE à la Chambre des Représentants, n’est nullement conditionnée par la participation préalable dans le temps de ces derniers à la Chambre


des Conseillers. De surcroît, cette dernière forme de représentation, n’est nullement par ailleurs prévue par la Constitution, dans la mesure où l’article 63 n’a nullement envisagé l’existence d’un collège MRE, entrant dans la composition de la deuxième chambre. Une interprétation non mûrie du discours royal du 17 juin 2011 par le SG du CCME Enfin, la démarche du SG du CCME fait dévier un des discours du Roi de son sens véritable et en donne une interprétation antidémocratique et régressive, légitimant de ce fait l’option graduelle ou évolutive retenue par le CCME. Les références et la date précises de ce discours royal ne sont pas précisées dans l’interview en question, mais il s’agit du discours royal du 17 juin 2011, utilisé à bien d’autres moments par le responsable du Conseil pour légitimer les positions du CCME contre l’effectivité des droits politiques par rapport au Maroc des citoyens marocains établis à l’étranger. Revenons ici au discours royal du 17 juin 2011, prononcé à la veille du référendum constitutionnel du 1er juillet auquel allaient participer les MRE. Ce discours dit ceci : « Pour ce qui concerne nos citoyens résidant à l’étranger, ils disposeront d’une représentation parlementaire dés que la formule démocratique y afférent aura mûri, étant entendu qu’ils jouissent du droit de voter et de se porter candidats dans les deux chambres du parlement ». Précisons d’abord que cette double représentation parlementaire des citoyens marocains établis à l’étranger n’a pas été acquise, dans la mesure où, seule la représentation à la Chambre des députés a été prévue par l’article 17 de la Constitution. Par contre, en dépit de l’insistance de nombreux partis politiques auprès de la commission nationale de révision de la Constitu-

tion, dont le Parti de l’Istiqlal jusqu’à la dernière minute, la deuxième option, consistant à ouvrir la Chambre des Conseillers à la représentation des MRE, n’a pas été retenue. Par ailleurs ce discours royal du 17 juin 2011, ne veut nullement dire que les MRE ne sont pas «mûrs» pour la députation. Il ne signifie absolument pas que le Roi est contre la représentation parlementaire des citoyens marocains à l’étranger. Bien au contraire, c’est une invitation pressante à tous les milieux concernés et une incitation au mûrissement de la réflexion, à l’ouverture réelle des discussions, à l’approfondissement du débat et à la recherche dans les meilleurs délais possibles du mécanisme démocratique consensuel adéquat, du processus concret approprié, de la formule pratique pour qu’elle entre le plus tôt possible en application («dés que la formule démocratique y afférent aura mûri»), sachant que le principe de la députation des MRE était déjà acquis constitutionnellement (Constitution de 1996 et de 2011) et même décidé concrètement depuis le discours royal du 6 novembre 2005. Mais cette décision avancée fur remise en cause au niveau de l’exécution par le communiqué du 16 juin 2016 des partis de la majorité de l’époque, sous l’impulsion du ministère de l’Intérieur, qui avait prôné la démarche «progressive», «évolutive» ou «graduelle», préconisant la mise en place d’abord du CCME avant la députation des MRE.

Pourtant, depuis la fin 2007, le CCME devait notamment en tant qu’institution consultative, présenter au Roi un avis consultatif sur les modalités pratiques de cette représentation parlementaire. Ce fait est bien mentionné dans le communiqué du Cabinet royal en date du 21 décembre 2007, suite à l’audience royale de nomination des deux premiers responsables du CCME ( le président et le secrétaire général ). Or cet aspect particulier de la mission consultative, pas plus d’ailleurs que la mission consultative au sens large, englobant normalement bien d’autres dimensions concernant la communauté marocaine résidant à l’étranger et les politiques marocaines en sa direction, n’a pas été remplie. Par contre, les responsables du CCME ont tout fait pour tenter de déligitimer et décrédibiliser l’attente citoyenne des MRE, à travers notamment la publication d’un livre en arabe et en français sur cette thématique, et dont les conclusions ont été reprises avec complaisance et sans discussion par la rédaction d’«Al Ayam», dans un des articles du dossier sur les MRE : difficultés techniques, matérielles et juridiques d’organiser des élections à l’étranger etc... Ceci au moment même où, en 2017, l’Algérie a renouvelé à partir des pays d’immigration, l’élection de ses députés de l’émigration siégeant à l’Assemblée populaire nationale, que les Français de l’étranger, y compris au Maroc, ont élu leur onze députés de l’étranger, et que le Sénégal organisera le 30 juillet 2017 les élections législatives où, sur 165 députés, quinze représenteront pour la première fois au parlement, les Sénégalais de la diaspora, à partir du scrutin législatif tenu dans les pays d’immigration...

Ceci n’a pas empêché Abdellah Boussouf il y a quelques seDouze années après, c’est en- maines, de manifester encore core l’immobilisme concer- son embarras, son absence de nant la députation des citoyens conviction par rapport à cette marocains établis à l’étranger. pratique démocratique dans 4

une interview parue dans «Les inspirations ECO», en date du 23 mai 2017, sous le titre «Politique des MRE : A quoi sert le CCME ?». Dans cette intervention, le responsable de ce Conseil était encore à plaider pour la tenue d’un débat ayant pour objectif de discuter encore de l’opportunité de cette participation, si elle devait être mise en place ou pas, alors que le problème est déjà tranché par la Constitution. Pour Boussouf en effet, «il s’avère nécessaire de lancer le débat pour peser le pour et le contre de la participation des Marocains du Monde à la vie politique» !!! La raison ? Elle est évoquée de manière très vague au même moment par des considérations «géostratégiques» et religieuses : « C’est une question (il s’agit de la participation) très complexe. L’environnement international est très tendu. On assiste à beaucoup de crispations identitaires «. Autrement dit, l’allusion implicite est faite au «risque» du vote «barbu» ou voilé», qui fait que la situation ne se prête pas à ce genre de participation politique et de représentation parlementaire des MRE. Ceci n’est-il pas contradictoire avec le fait qu’au Maroc, le PJD dirige le gouvernement et que les plus «radicalisés» parmi les MRE, ne veulent même pas voter, ne croyant pas en l’action politique menée dans le cadre des institutions démocratiques !? Par ailleurs, à la fin de la dernière législature, le gouvernement Benkirane a refusé de donner une suite favorable aux propositions d’amendements de la loi organique de la Chambre des Représentants, déposés séparément par l’USFP, l’Istiqlal et même le PJD, tendant à la députation des MRE à l’occasion des élections législatives du 7 octobre 2016. Une fuite permanente du CCME de ses responsabilités L’autre objectif central de

l’interview du SG du CCME parue dans «Al Ayam» est de se justifier par rapport au non respect du cahier de charge du Conseil. En affirmant que sa mission consultative a bien été assumée, alors que le débat public sur le rôle du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger a bien montré que le CCME n’avait émis aucun avis consultatif ! Cette question sur les avis consultatifs a bien été posée par «Al Ayam» au secrétaire général de ce Conseil, mais de notre point de vue avec une certaine forme de complaisance, puisqu’elle accrédite le fait que le Conseil a bien émis des avis, même si on peut critiquer la faiblesse de leur nombre. Voici en effet la formulation de la question : « En dépit du fait que votre rôle (il s’agit du Conseil) consiste essentiellement à présenter des avis consultatifs relatifs aux affaires de la communauté marocaine à l’étranger, on constate que le nombre de ces avis consultatifs que vous avez présentés, reste limité». Cette manière de poser la question esquive d’une part la mission prospective toute aussi essentielle du CCME (et pas du tout posée à un autre moment de l’interview) qui n’a nullement été remplie avec la préparation tous les deux ans d’un rapport stratégique, conformément à l’article 4 du dahir royal n° 1. 07. 208 du 21 décembre 2007 portant création du CCME. D’autre part, elle accrédite l’idée selon laquelle le Conseil a bien assuré sa fonction consultative, même si le nombre d’avis présentés est peu élevé. À cette question posée au niveau de la forme et du contenu sur un plateau d’argent, le SG du CCME a répondu : « Nous présentons des avis consultatifs à qui de droit, et nous ne sommes pas tenus d’en faire déclaration dans des communiques de presse. Nous confirmons le fait que le CCME a présenté un nombre incalculable d’avis consultatifs » !!! Ce faisant, le SG du CCME n’a fait que persister et signer, reprenant ce qu’il avait déjà déclaré le 27 décembre 2016 en tant que «Daïf Al Oula» ( invité de la première chaîne de TV marocaine ) et auquel nous avions répliqué, arguments à l’appui, dans une chronique radiophonique diffusée le 1er janvier 2017 sur «Radio Pluriel» ( Lyon), dans le cadre de l’émission marocaine «Arc En Ciel», et dont la vidéo est mise à la disposition des lecteurs ci-après : https://goo.gl/stVRVh Par la même occasion, formulons quelques remarques sur certaines pratiques journa-

listiques en la matière, pour finir avec une réflexion d’ensemble et une proposition concernant le suivi du dossier national d’Intérêt stratégique qu’est le dossier des citoyens MRE, à la lumière du «Hirak du Rif».

Entre «COM» et absence de débat pluriel ouvert. Lors de la période estivale, avec l’opération «Marhaba», le retour en vacances au Maroc de nos compatriotes établis à l’étranger, l’occasion est propice pour des organes de la presse écrite en particulier, de publier des «Suppléments MRE», « Dossiers spéciaux Marocains du Monde», où la publicité côtoie certaines formes de complaisance avec des responsables d’institutions chargées des Marocains du Monde. Que des institutions fassent de la «COM» sur leurs actions, leurs programmes en cours ou projets futurs, quoi de plus normal. C’est leur droit, voir même leur devoir, sauf à faire preuve au même moment d’objectivité et d’utiliser des arguments crédibles, et de se soumettre au débat contradictoire et non pas d’imposer leurs textes par ce qu’ils règlent des factures, avec l’exigence que des analyses menées avec des approches différentes ne figurent pas dans la même dossier... Que des organes de presse préparent des «suppléments», des «spéciaux» pour des raisons financières, là aussi c’est fort compréhensible, sauf que sur le fond des sujets abordés, on devrait chercher l’expression du pluralisme des points de vue, et qu’on ne s’inscrive pas dans une démarche de complaisance. Le vaste champ multidimensionnel de la communauté marocaine résidant à l’étranger et celui de l’immigration étrangère au Maroc, devrait en effet faire l’objet de présentations et d’analyses plurielles, de débats et de points de vues contradictoires et non pas privilégiant l’opinion unique. Passer d’urgence à l’acte. De manière plus générale, s’agissant de la communauté des citoyens marocains à l’étranger (le CCME), il est plus que temps de réhabiliter la citoyenneté de la 5

Jaliya marocaine, en mettant fin à une longue discrimination qui perdure encore. Ce n’est plus le moment de continuer à tergiverser, à hésiter. L’heure est de décider, de légiférer, d’organiser et de mettre à exécution, en donnant la crédibilité aux institutions et à la Constitution rénovée. Le rôle du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (le CCME), doit être d’y contribuer fortement, et non pas de chercher à travers des formules illusoires, de perdre encore plus de temps, sous prétexte de faire «mûrir» les choses.. Faire endosser la marginalisation politique présente des citoyens MRE à «l’absence de circonstances opportunes», à «l’absence de mûrissement» de la réflexion, n’est qu’un alibi pour maintenir le statu quo. Il s’agit donc de passer de manière très urgente à l’acte. Pour un geste politique fort. En introduisant des éléments nouveaux dans l’équation, les derniers événements d’Al Hocéima et leurs répercussions sur le Maroc en général et le Rif en particulier, grande région marocaine d’émigration, avec une forte présence notamment aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne et dans les pays nordiques, nous interpellent fortement après les manifestations MRE dans ces pays, pour ouvrir avec sérieux le dossier de la communauté des citoyens marocains établis à l’étranger, et faire en sorte que la grande opération de Réconciliation nationale lancée par le nouveau règne envers les citoyens MRE ( en particulier les décisions du discours royal fondateur du 6 novembre 2005 ), ne reste pas inachevée. Tout élément qui pourrait, dans une vision à long terme, contribuer à la résolution du problème de l’heure, en ramenant la confiance, nécessaire au renforcement de la cohésion nationale, en particulier entre les Marocains «d’ici « et les Marocains «de là-bas», serait de notre point de vue, à prendre en considération. Rabat, le 17 juillet 2017 Abdelkrim Belguendouz Universitaire à Rabat, chercheur en migration


Politiques migratoires marocaines en débat Point de vue du Pr Abdelkrim Belguendouz ( 1ère partie)

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n préparation du numéro 113 ( juillet-août 2017) de la revue marocaine bimestrielle «Perspectives Med », nous avions reçu un questionnaire sur les deux volets de la politique migratoire du Maroc ( MRE et Affaires de la Migration) auquel nous avions répondu, la publication ayant été fixée au lundi 17 juillet 2017. Cette occasion d’élargir l’information, est une opportunité également pour actualiser les réponses sur certains aspects, afin de tenir compte de l’évolution du dossier. La publication de la présente contribution citoyenne au débat public, se fera en quatre parties. En voici aujourd’hui la première ( Abdelkrim Belguendouz ). « PERSPECTIVES MED » : Comment évaluez-vous la nouvelle politique migratoire déployée par le Maroc qui a pris conscience du fait que le Royaume n’est plus un simple pays de transit, mais aussi d’accueil ? Abdelkrim BELGUENDOUZ : Procédons d’abord à une clarification à ce niveau. Normalement, par Politique migratoire du Maroc, et par Nouvelle politique migratoire du Maroc, on devrait signifier la politique migratoire dans ses deux volets centraux : MRE et immigration étrangère au Maroc. En fait, lorsqu’on parle officiellement de Nouvelle Politique Migratoire du Maroc, il est fait référence à la nouvelle politique migratoire du Maroc en matière d’immigration et d’asile, qui a été adossée à une véritable stratégie nationale en la matière.

Par contre, dans le domaine des Marocains résidant à l’étranger, il y a eu certes, quelques progrès dans certains domaines, mais fondamentalement, on manque toujours d’une vision ou stratégie nationale globale, cohérente et intégrée relative à la communauté marocaine établie à l’étranger. Nous devons à Sa Majesté le Roi Mohammed VI l’initiative du lancement en septembre 2013 de ce qui est désormais appelé la nouvelle politique migratoire du Maroc, suite non pas au rapport ( qui n’existe pas ), mais à des recommandations du Conseil National des Droits de l’Homme, qui s’est lui-même inspiré d’un certain nombre de suggestions et de revendications de la société civile. Il était temps en effet que la politique marocaine d’immigration et d’asile sorte de l’ornière sécuritaire d’inspiration de l’Union Européenne où elle était engluée pour s’aligner sur le registre des droits humains et du respect des normes internationales concernant les migrants. Il s’agit d’une démarche audacieuse et courageuse qui rompt avec les pratiques du passé. Pour bien mesurer la rupture radicale introduite avec l’ancienne politique migratoire ayant connu bien des dérives sécuritaires, avec notamment la mort en automne 2005 de onze migrants africains subsahariens tués par balles marocaines et espagnoles à l’entrée de deux villes marocaines occupées par l’Espagne ( cinq tués à Ceuta dans la nuit du 28 au 29 septembre 2005 et six tués le 6 octobre 2005 à Melilla), suivie de la déportation dans des conditions épouvantables par les autorités marocaines de centaines de migrants dans le désert du Sahara, autant à la frontière algérienne qu’à la mauritanienne, 6

rafraîchissons la mémoire. Rappelons ces propos significatifs formulés en février 1999 par le ministre de l’intérieur omnipotent de l’époque, Driss Basri , à une délégation de parlementaires français à Rabat. L’offre de services sécuritaires à l’UE, tendant à faire assumer par le Maroc la fonction de vigile et de poste avancé de contrôle des flux migratoires dans la logique de la forteresse Europe, était la suivante : « L’objectif principal pour le Maroc, consiste à être partie prenante de la politique européenne de l’immigration consécutive à l’instauration de l’espace Schengen. Le Maroc est en effet conscient de la communauté des valeurs des deux parties et des intérêts mutuels à défendre. Au niveau méditerranéen, nous sommes par notre situation géographique et nos liens économiques, culturels et sociaux, partenaires à part entière de la sécurité européenne…la défense de l’espace Européen ne peut être efficace que si le Maroc y apporte sa contribution » (Driss Basri cité dans « L’opinion » du 24 février 1999-). Cette nouvelle politique migratoire du Maroc, enclenchée en septembre 2013, s’est déclinée d’abord par deux opérations de régularisation des étrangers en situation administrative irrégulière, la seconde étant encore en cours en été 2017. La deuxième dimension est la nécessaire mise à niveau du cadre juridique et réglementaire de l’immigration et de l’asile au Maroc, objectif qui n’est pas encore atteint totalement, puisque seule la loi contre la traite des êtres humains est entrée en application après son vote, alors que le projet de loi sur l’asile n’est pas encore

finalisé. De même, il n’y’a pas eu encore la refonte structurelle de la loi d’essence fondamentalement sécuritaire, à savoir la loi 02-03 relative à l’entrée et au séjour des étrangers au Maroc, à l’émigration et l’immigration irrégulières, promulguée le 11 novembre 2003. Sa mise à niveau substantielle doit notamment « humaniser » ses dispositions de contrôle dans le respect des conventions internationales ratifiées par le Maroc, et spécifier pour les étrangers tous leurs droits économiques, sociaux, culturels, ainsi que leurs droits civils et politiques reconnus par la Constitution de 2011. L’objectif final de cette nouvelle politique, qui est un travail de longue haleine, étant l’insertion harmonieuse des étrangers régularisés au sein de la société marocaine, au plan économique, social, culturel, éducatif, politique, d’où son importance au plan sociétal. QUESTION : : A-t-on les moyens d’une politique qui s’inscrit en droite ligne du respect de la dignité de l’être humain ? RÉPONSE : Si la question posée vise à s’interroger sur la faiblesse du Maroc en moyens matériels et financiers pour mener cette politique d’insertion des immigrés et que d’une certaine manière, la priorité doit être donnée aux Marocains qui ne doivent pas faire l’objet de concurrence, je pense qu’on tomberait là dans une vision qui n’est pas objective. L’immigration étrangère est utile pour le Maroc et il y’a lieu de mener toute une bataille de communication, d’information et de sensibilisation de l’opinion publique marocaine en général pour éliminer un certain nombre d’idées préconçues.

Ce travail pédagogique est indispensable pour montrer que cette nouvelle politique migratoire ne se fait nullement aux dépens des nationaux qui pâtiraient de cette démarche d’ouverture envers les étrangers au Maroc, en particulier envers les Africains subsahariens. Le traitement de la question migratoire en termes de droits humains, est bien entendu, d’abord une question de volonté politique en la matière. C’est un objectif atteignable et non pas un luxe, quelque chose de démesuré. Il est à la portée du Maroc et des Marocains, les droits humains étant par ailleurs universels et indivisibles. Lorsqu’on réclame des droits pour ses compatriotes ou ses concitoyens établis à l’étranger – et quelle est la famille au Maroc qui n’a pas des membres souvent très proches à l’étranger-, on devrait être les premiers à adopter cette démarche d’ouverture. Être un pays d’accueil, c’est d’abord une mentalité, un état d’esprit d’ouverture, de générosité, une démarche altruiste, sans pour autant qu’elle ne s’exerce « aux dépens » ou « au détriment » de ses compatriotes. Les relents de xénophobie, voir même les germes de racismes sont là, et il faut combattre ces visions et ces attitudes avec constance. Il y a donc tout un travail de sensibilisation pour relativiser les choses, un travail d’explication, d’argumentation, de communication éducative ou pédagogique par le biais des divers médias et d’abord par l’école, et plus généralement le système éducatif jusqu’à l’université et les grandes écoles, car la pédagogie migratoire doit triompher, préparer et entretenir constamment le vivre-ensemble sur la base de la persuasion, en tordant le cou aux idées préconçues, aux préju-

gés, aux fausses évidences, en privilégiant l’approche positive de la migration, son caractère bénéfique pour tous et non pas en cédant aux sirènes populistes. Il est navrant de constater sur les réseaux sociaux et au niveau des commentaires sur certains sites bien fréquentés, la multiplicité des réactions xénophobes, chaque fois que le thème de l’immigration étrangère au Maroc ou celui de la nouvelle politique migratoire du Maroc sont abordés. Certains parlent en effet d’« invasion », de « nouvelle colonisation » etc, en insistant sur la nécessité absolue de mettre en avant la « préférence nationale » ! QUESTION : Tout récemment, le dossier des syriens bloqués à la frontière maroco-algérienne a connu un dénouement heureux avec l’intervention royale. Comment doit se profiler, à votre avis, la gestion des flux migratoires entre deux pays voisins (Algérie et Maroc) ? RÉPONSE : Normalement, le voisinage entre le Maroc et l’Algérie s’inscrit dans le cadre de l’Union du Maghreb Arabe, censé être un espace de fraternité, de concorde, de solidarité et de construction d’un avenir commun profitable à toutes les parties concernées, en l’occurrence ici les cinq États suivants : Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Mauritanie. Or l’UMA est pratiquement à l’agonie en raison notamment du non respect par l’Algérie de l’intégrité territoriale du Maroc. De plus, depuis l’attentat de l’hôtel Asni à Marrakech en été 1994 où furent impliqués des ressortissants algériens, le Maroc a instauré les visas pour les ressortissants de ce pays et en représailles, l’Algérie est allée jusqu’à fermer les frontières terrestres avec le Maroc. Cette décision 7

contre nature n’a pas été levée depuis, en dépit des demandes incessantes au niveau des deux peuples concernés, de rouvrir les frontières terrestres et de revenir à la liberté de circulation des personnes. Par ailleurs, les migrants et les demandeurs d’asile n’ont pas à être pris en otage en raison des différends entre les deux pays. Comme vous venez de le relever, on ne peut qu’applaudir au geste humaniste accompli à la fin du Ramadan par le Roi Mohammed VI, consistant à régulariser la situation d’un certain nombre de réfugiés syriens qui ont souffert dans leur chair et subi durant deux très longs mois un traitement profondément inhumain, dégradant et sans respect de la personne humaine en plein désert. Ces personnes étaient ballottées entre le Maroc et l’Algérie dans le dénuement le plus total, sans eau, ni nourriture, ni soins médicaux dans le no-man’s land à quelques kilomètres de la ville frontière de Figuig. Lire la suite de l’article : http://www.dounia-news.eu/ politiques-migratoires-marocaines-debat/


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Point de vue d’un ancien militant du RDM

e vendredi 17 l’AMBDH de Bruxelles. mai 2002, à anciens jeunes 20h, à la Maison • Deux du RDM (de 1980) communale avec femmes et enfants. de St-Josse Des anciens militants des (Bruxelles) un droits des immigrés. hommage à M. Baroudi a été organisé, suivi d’une soirée • Des militants du domaine festive au Centre Culturel associatif. Flamand Ten Noey. • Le président de CNAPD et Personnellement je n’étais pas d’OXFAM-Belgique et Préinvité, mais je n’ai pas pu ne sident du Comité de soutien pas participer à cette renconau Sahara Occidental. trer justement pour rencontrer d’anciens camarades de • Deux représentants de la «RASD» (les séparatistes route. Grande fût ma décepsahraouis). tion lorsque je n’ai rencontré que deux anciens militants du • Le Préfet et une enseiRDM. gnante de l’ancien Lycée

bine avaient applaudi fortement le discours du séparatiste sahraoui. Finalement, Monsieur Baroudi a pris la parole pour prononcer un discours fleuve, à l’instar de ceux prononcés en ex. Républiques soviétiques de l’est. Il a amplement expliqué son parcours de militant (oh! Combien narcissique et élogieux de luimême, et rien que lui seul!). En parlant de son passé, il évoquait son combat, ses idéaux pour lesquels il luttait, son opinion de la situation actuelle de l’immigration, ses espérances, son hommage à Monsieur Serfaty, son appel au dialogue et à l’écoute des représentants des Sahraouis, de sa lutte contre l’insécurité en Belgique, Bref, un discours mondialiste où personne n’a échappé. Ancien militant du R.D.M et qui avait consacré 8 ans de ma vie à militer et à trimer comme un con, je peux le dire aujourd’hui, j’étais assis là à écouter ce discours sans m’y retrouver et sans m’y reconnaître. Me suisje trompé de réunion? Je ne sais pas!

Communal de St-Josse. A 19 heures la salle des réunions était pleine; entre 70 et 80 • Un artiste-peintre et une personnes. Les premières loges ancienne collaboratrice du étaient réservées aux deux fagroupe parlementaire euromilles élargies du concerné, la péenne (Algériens). famille Baroudi et la belle-faDes discours de sympathie et mille Touzani. de solidarité à Monsieur BaIl y avait aussi des anciens étu- roudi, à commencer par celui diants, parmi eux le dernier bu- du Bourgmestre, ont été plus reau de l’UNEM de la période qu’élogieux. Baroudi a eu son 1980-1982. Trois anciens mili- baroud d’honneur. Il était teltants du RDM dont moi-même, lement fier et heureux d’avoir et : reçu un tel hommage. Plusieurs Le Bourgmestre M.Demannez interventions ont remercié Baet M.Jabour échevin à St-Josse roudi de tout son travail et de Monsieur Baroudi, à travers son engagement uniques dans • Quelques militants syndi- l’anal de l’immigration maro- son discours, a récupéré pour son compte, tout l’héritage des calistes CSC et FGTB. caine en Belgique. militants du RDM et de ceux • Deux représentants du Mais quand le représentant qui ont milité et contribué dans KMAN de Hollande. des séparatistes sahraouis a la défense des intérêts des mi• Deux représentants de pris la parole, quelques per- grants et de la communauté sonnes, complètement surpris marocaine en Belgique, depuis France (de quoi, sic!). de la tournure de cet hom- 1960. Il a escamoté le vrai tra• Un représentant d’Espagne mage, avaient quitté la salle en vail et il a évité l’évaluation de (syndicat socialiste). signe de protestation. Tous les l’expérience RDM. politiciens d’origine maghré• Deux représentants de Quel drôle d’hommage à nos 8

anciens camarades de combat ! Je pensais à ceux qui ont tout donné, à des travailleurs que je continue de rencontrer et qui m’expriment leurs déceptions et leurs désarrois! 37 ans après l’accord bilatéral de main d’œuvre entre la Belgique et le Maroc, vint l’idée de rendre hommage à des anciens militants qui ont milité et lutté pour la cause des marocains de Belgique. Aujourd’hui, après bien de sacrifices et de luttes menés par des hommes et des femmes, pour l’amélioration des conditions de vie et l’égalité des conditions de vie des gens, plusieurs noms circulaient au sein du milieu, qui méritaient qu’on leur rende hommage. Parmi ces noms, figuraient ceux de Messieurs Ba-

roudi, Boukantar, Omar, Sbaiti, Mohamed Citroën, Cherradi, Sarie, Malki, Latrache, Fatima, Fatiha L. et tant d’autres. Evidemment, cette expérience douloureuse de l’immigration (entre la fin des années 1960 et le début des années 1980) ne s’est pas passé sans laisser de cicatrices, parfois douloureuses. Notons au passage que, l’association RDM comme les autres organisations de travailleurs qui existaient aussi et qui militaient, étaient dirigées par des militants politiques gauchistes plus au moins hostiles au ré-

gime en place au Maroc. Ces organisations étaient nourries par des étudiants et des lycéens nouvellement arrivés en Belgique et qui étaient aussi déçus du régime en place au Maroc (Il s’agit de la période 19741980). Personnellement, je faisais partie de ces gens qui sont arrivés en Belgique en 1975, à l’âge de 19 ans, plein d’enthousiasme, volontaire et naïf comme tout militant honnête. Je faisais partie de cette génération de révoltés et de révolutionnaires. Et c’est très vite que nous nous sommes engagés au service de notre communauté, bravant tous les dangers, en donnant des cours d’alphabétisation, en formant des groupes de théâtre, en organisant des manifestations de revendications des droits des immigrés, etc. Sept ans après mon arrivé en Belgique, j’ai été interpellé par de grandes questions au sein de l’organisation dans laquelle je militais (lors de l’AG du RDM de 1979 qui n’a toujours pas été clôturée jusqu’à présent, en 2002!). Revenons à notre fameuse soirée, où se sont donné rendez-vous quelques jeunes proches de la progéniture de Monsieur Baroudi et quelques vieux routiers. Après le témoignage de plusieurs messages de sympathie d’anciens compagnons de route de Monsieur Baroudi, belges et immigrés, des politiciens belges d’origine marocaine, qui au moment de la période de militance de M.

Baroudi n’étaient guère âgés que de quelques années à peine, ont pris la parole et ont essayé de brosser un tableau idyllique du concerné. Mais l’épouse de ce dernier, qui n’a jamais participé ni de loin ni de près au combat dans la rue et dans les universités, avait droit à des éloges. Pauvre d’elle, devant les applaudissements de la salle, elle ne savait pas le pourquoi des hommages qui lui étaient rendus. Mais elle a quand même salué la salle!. Tous nos jeunes politiciens qui voulaient briller par leurs éloquents discours afin de tirer quelques profits pour de futures élections, ne savaient pas à quoi Monsieur Baroudi les exposait. En effet, quant le représentant du Polisario avait pris la parole, tout le piège dans lequel Monsieur Baroudi les avait attiré, s’est dévoilé au grand jour. Le grand voile était tombé! Et, plusieurs représentants politiques ne savaient pas où se cacher. Après tout cela, et sans brancher, Monsieur Baroudi prend la parole pour entamer un discours fleuve et brosser la situation du Monde sans rien oublier au passage, en donnant des leçons par-ci par-là. Aucun hommage pour les militants n’a été rendu par lui, aucun mot n’a été prononcé envers ces inconnus de la liberté et des luttes passées. Tout s’était passé grâce à notre grand guide et grâce à notre grand «timonier, 9

immortel, universel et irremplaçable». Merci pour ceux qui avaient tant donné! Gloire à DIEU! Voilà comment s’est déroulé cette soirée d’hommage. C’est devenu un grand fiasco au lieu d’un grand hommage! A quand la vraie revanche? En attendant, cette soirée a laissé un goût amer et révoltant auprès de beaucoup de compagnons de route, de militants sincères, qui attendaient une reconnaissance de leur travail et un ‘mia culpa‘ du grand penseur. Les conviés à cette soirée, et sans le vouloir ont rendu hommage, non à une personne, mais à leur propre anti-thèse. C’est dommage! Quel gâchis! C’est dommage, mais la prochaine fois nous serons avertis. A vous la parole. Vous qui aviez bougé et tant donné, soyez vigilants, un hommage peut cacher un autre hommage. Signé: Ancien militant du RDM qui a offert ses meilleures années de jeunesse à la militance et au bénévolat.


Le professeur de religion islamique critiqué pour sa vision « progressiste » a été licencié Le 30 juin dernier, nous vous évoquions le dossier d’Hicham Abdel Gawad, un professeur de religion islamique critiqué par un inspecteur en charge du degré supérieur pour sa vision « progressiste » de la religion et les sujets évoqués durant son cours. L’homme, déjà auteur d’un livre « Les questions que se posent les jeunes sur l’islam », affirme avoir été mis sous pression car il souhaitait aborder des sujets comme l’homosexualité ou la philosophie de Platon lors de ses cours. Finalement, le couperet est tombé jeudi dernier : Hicham Abdel Gawad a confirmé son licenciement sans préavis. « Ma carrière de professeur de religion islamique s’arrête donc officiellement à partir de ce jour-ci », confirme-t-il sur les réseaux sociaux. « En revanche, mon engagement envers les jeunes ainsi que la lutte pour l’émergence d’un islam digne du 21ème siècle, un islam dont le croire dépend du savoir et non l’inverse, cet engagement je le maintiendrai jusqu’au bout et quoi qu’il arrive« . Si sa carrière dans l’enseignement se termine donc, le désormais ex-professeur de religion islamique ne compte pas arrêter là son combat. « Bien que l’enseignement de la religion islamique dans les écoles soit dans un état lamentable : absence de programme, absence de supports, absence de manuels, absence de formation et absence de conseillers pédagogiques dûment diplômés, sans oublier les cas de discrimination de la part de chefs d’établissement à l’endroit des élèves qui n’ont pas cédé aux pressions (directes et indirectes) dans le choix de leur cours philosophique, bien que cet enseigne-

ment soit comme je l’ai dit dans un état lamentable », explique-t-il, « l’esprit critique, ouvert, bienveillant et vivace des centaines de jeunes musulmans que j’ai eu l’honneur de côtoyer, aussi bien en discrimination positive qu’ailleurs, cet esprit-là est l’esprit de demain qui, je n’en doute pas, rattrapera largement les esprits d’hier qui n’ont pas fini de tirer sur la corde carriériste d’une institution qui ne représente qu’elle-même ». Reportage de Sabine Ringelheim et Nicolas Scheenaerts. https://goo.gl/kkaaQT

Les questions que se posent les jeunes sur l’islam Hicham Abdel Gawad Préface de Rachid Benzine.

qui veut des réponses. Parce que ces questions nous intéressent tous. C’est un prof qui s’y colle, et pas n’importe lequel. Hicham est musulman et croyant. Il a été jeune (et ne l’a pas oublié), il est passé par toutes les phases de questionnement qu’il raconte avec beaucoup d’humour et d’humilité. C’est un prof ouvert, attentif qui, dans ce livre, apporte des réponses à des questions précises. Parce que, tout compte fait, on n’a pas trouvé mieux que de s’intéresser, d’éduquer, de porter les jeunes pour faire avancer une société. Il nous semble qu’il est plus que temps de passer aux travaux pratiques et concrets. Un livre qui s’appuie sur les compétences à développer dans le cadre du nouveau cours d’EPC. Un livre facile d’accès pour tous : jeunes, parents, professeurs, personnels associatifs et médiateurs inter-culturels. L’auteur

Il était temps que l’on cède la place et que l’on donne la parole aux jeunes. Dans tout ce qui se lit aujourd’hui dans les médias, dans les analyses des experts de tous bords, il était temps de remonter le courant et de s’arrêter auprès de cette jeunesse musulmane qui a des questions et 10

Hicham Abdel Gawad a 30 ans, il est professeur de religion islamique auprès de jeunes de 12 à 18 ans. Il est détenteur d’un master en Sciences des religions et est formateur en dialogue islamo-chrétien, intervenant pour des cours universitaires concernant la neutralité et la religion. Il est également co-rédacteur du rapport sur le dialogue inter-religieux « Convictions et croyances face aux défis sociétaux » (2013). ISBN : 978-2-87557-255-4 Prix France TTC : 18,90 € Date de parution : 18/08/2016 Vidéo : https://goo.gl/W2FLTL

Formation pour les imams, financement... L’institut de l’islam en place à la rentrée L’enjeu n’est rien de moins que la création d’un islam de Belgique. Des formations théologiques pour imams, aumôniers islamiques ou professeurs de religion islamique belges spécialement conçues et adaptées aux réalités belges et également mises en place dans notre pays : telle est l’ambition visée avec la création d’un Institut de promotion des formations sur l’islam. Un projet sur lequel pèsent de nombreuses attentes, puisqu’il est finalement Donner vie à une faculté de théologie islamique. question d’aider à l’émergence d’un islam de Belgique, et qui deC’est l’ambition, à très long terme, qui entoure la vrait finalement voir selon la Dernière Heure le jour à la rentrée création d’un Institut de l’islam en Belgique. Initié prochaine. Le cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur par une commission chargée en 2015 par JeanJean-Claude Marcourt (PS) et l’Exécutif des musulmans de BelClaude Marcourt, ministre de l’Enseignement gique (EMB) ont signé un protocole d’accord en ce sens. supérieur, le projet devrait voir le jour à la rentrée Recenser les formations qui existent en Belgique, les financer et prochaine, Le cabinet du ministre et l’Exécutif des soutenir les futures formations théologiques belges pour cadres musulmans de Belgique (EMB) ont ainsi signé un musulmans, puis à très long terme, disparaître pour laisser la protocole d’accord en ce sens. […] Pour rappel, le projet avait été bloqué par l’exécutif en avril dernier. place à une faculté de théologique islamique en bonne et due forme : c’est dans ce but que la commission chargée en 2015 par Après la reprise des démarches, la première étape Jean-Claude Marcourt de réfléchir à la création d’un islam de consiste désormais à «trouver un accord sur le nom de la personne en charge de la direction […] » Lire: « Belgique avait recommandé la création du fameux institut. En Formation pour les imams, financement… L’institut gros, il s’agit de combler l’immense vide existant en termes de formation des cadres musulmans, lequel a pour conséquence de l’islam en place à la rentrée » de Julien Thomas, que ceux-ci se forment à l’étranger, notamment en Égypte et en La Libre, 12/07/17. Arabie saoudite. https://goo.gl/shSrTy

Un Institut de l’islam effectif à la rentrée prochaine ?

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Des politiques d’intégration détournées de leur objectif

Polémique autour de la chicha à Ixelles La justice a condamné la commune

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’avocat Maxime Chomé : «Aucune loi n’interdit la consommation de chicha dans un espace fumoir répondant aux normes». Dimanche soir, une dizaine de policiers ont débarqué avec un chien dans la galerie d’art White&Art à Ixelles. Sans égard pour le public présent, explique Redouan Fettouh qui dirige White&Art depuis 2013.

ans cette analyse, le CIRÉ se penche sur les récentes modifications et propositions législatives en matière d’intégration, de citoyenneté et de séjour. Présentés comme une priorité politique, ces changements interviennent dans un contexte d’insécurité, ce qui n’est pas sans conséquences. : https://goo.gl/RAj8dF

En réalité, la police ne s’intéressait pas à l’activité artistique, mais à l’espace cafétéria jumelé à la galerie où un fumoir permet de fumer la chicha. Redouan Fettouh dénonce un véritable acharnement «depuis février».

Ouvrir les frontières

Contrôle approfondi le 4 février à minuit suivi d’un premier placement de scellés pourtant levé dès le 20 février («Votre affectation est légale», dit-on alors), contrôle suivant le 1er avril avec retour des scellés, puis le 10 juin, puis maintenant le 11 juillet, suivi de cet énième contrôle dimanche soir. «Il y a une véritable stigmatisation d’une partie de notre clientèle qui souhaite consommer de la chicha après avoir visité la galerie d’art», conclut Redouan Fettouh.

Plaidoyer pour une autre politique migratoire

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e CIRÉ propose aujourd’hui une réflexion sur la politique migratoire européenne. Une réflexion qui part du sentiment d’horreur face aux causes de la migration et aux conditions dans lesquelles elle se déroule. Du refus d’une politique de fermeture, de répression et d’amalgames dangereux. Ce «Plaidoyer pour une autre politique migratoire» se veut aussi une réponse au sentiment d’impuissance face aux drames de l’injustice migratoire.

«Activité parfaitement légale», rappelle pourtant son conseil, Me Maxime Chomé, avocat spécialisé en droit administratif. «Aucune loi n’interdit la consommation de la chicha dans un espace fumeur répondant aux normes comme c’est le cas ici.»

https://goo.gl/AravRz

https://goo.gl/vNUsww

Bruxelles sans dispositif d’abattage pour l’Aïd al-Adha 2017

Pour Mark Eyskens, «Théo Francken a dépassé les bornes»

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our la première fois depuis 15 ans, les autorités de la Région bruxelloise ne mettront pas en place de dispositif pour l’abattage de moutons à l’occasion de l’Aïd al-Adha (ou Aïd el-Kébir) qui se tiendra a priori le 1er septembre prochain. Elles avaient installé un abattoir modulaire pour l’Aïd al-Adha 2016. Mais le dispositif entièrement mécanisé ne permettait pas aux musulmans d’assister au sacrifice et une seule société a répondu à l’appel d’offres lancé par le gouvernement. En outre, cette entreprise n’a pas été en mesure d’effectuer toutes les livraisons en temps et en heure. La Région avait alors indemnisé les fidèles lésés grâce à une ristourne obtenue auprès de la société défaillante. https://goo.gl/4zGjh1

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e ministre d’Etat louvaniste qui siège toujours au bureau du CD&V n’a sans doute pas été envoyé au front par ses coreligionnaires, mais son avis très sévère sur certaines récentes déclarations de Théo Francken ne sera certainement pas contredit par ses pairs chrétiens-démocrates qui se mordent toujours les doigts d’avoir fait la courte échelle à la N-VA en s’unissant à elle en cartel alors qu’elle ne se portait pas très bien.

Selon des journalistes « le maire socialiste a été l’incubateur du jihadisme »

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es journalistes Christophe Lamfalussy (La Libre) et JeanPierre Martin (RTL) se sont plongés dans «cet étrange creuset du terrorisme» qu’est Molenbeek. Leur but : «comprendre l’explosion d’un islam radical au cœur de l’Europe». Il en ressort un livre, «Molenbeek-sur-Djihad», où les deux reporters dépeignent la commune, ses habitants, son histoire, sa situation sociale, ses dérives, les faiblesses de ses politiques... Christophe Lamfalussy et Jean-Pierre Martin sont les Invités du samedi de LaLibre.be.

Évoquant le désir du secrétaire d’Etat nationaliste de ne plus mettre la frégate «Louise-Marie» en renfort du sauvetage des demandeurs d’asile, cela a rappelé à l’Excellence louvaniste certains écrits collaborationnistes flamands durant la Seconde Guerre mondiale. Dans «De Morgen», il comparait ce week-end l’état d’esprit de l’homme politique de la N-VA à certaines prises de position des collaborateurs qui, dans le journal «Volk en Staat», justifiaient quasiment à l’époque le racisme et la mentalité de «Herrenvolk» des idéologues nazis. Sans aller aussi loin dans la comparaison, Herman Van Rompuy a lui aussi exprimé son dégoût devant ce dérapage populiste… https://goo.gl/z16TLM

Quels sont les éléments prégnants qui 12

ont amené Molenbeek à devenir la «base arrière» du djihad ?

Était-ce prévisible qu’elle devienne un foyer du radicalisme islamique ?

Jean-Pierre Martin (JPM) : Je dirais sa topographie puisque Molenbeek est une sorte de banlieue dans la ville, avec ses propres spécificités sociales. Dans certains quartiers, le taux de chômage est de plus de 50% pour les 20-25 ans. De nombreux trafics s’y développent. Cette commune a souffert d’un désintérêt pendant plusieurs décennies et des gens ont pu y vivre dans une sorte de clandestinité en toute impunité. Ils ont pu faire grandir l’un ou l’autre réseau à travers des relations familiales, claniques, d’amitié...

JPM : Non mais d’après un «super flic» que nous avons interrogé, ceux qui disent n’avoir rien vu sont des menteurs. Tous les éléments connus depuis le début des années 2000 auraient dû légitimer une réaction beaucoup plus vive par rapport à l’islamisme, à l’absence de contrôle des mosquées, à la petite délinquance, à l’estompement des normes... Tout cela a créé le terreau du djihadisme.

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https://goo.gl/KeSGX2


Bataille de Gembloux-Chastre Commémoration 2017

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ous voici à Chastre, nous voici à Gembloux et pour ma part, je ne compte plus les années qui m’ont conduit jusqu’ici, chaque fois que nous revient le mois de mai.

Mon sentiment aujourd’hui oscille entre la force de ma conviction et le découragement. Je ne dérogerai pas à ma certitude, ancrée de longue date, à savoir que le travail de mémoire est nécessaire, que la mémoire doit rester vivante et chargée de sens même si l’on sait que certains la traduiront à leur avantage, que la vérité historique se diluera au fil des années et qu’un jour l’oubli se substituera à l’indifférence. Après 14/18, après 40/45, on disait «Gloire aux Héros» mais l’on refuse aujourd’hui, et particulièrement ici, que les guerres restent sans visage. Nous avons toujours souhaité rappeler que ceux qui sont tombés à Chastre, à Gembloux, n’étaient pas une masse anonyme. Ils avaient un nom, un prénom, ils venaient d’un village, d’un pays et par delà les frontières et le temps, l’écho de leur mère en pleurs résonne encore, et encore. Et l’on s’interroge sur ce qu’à pensé le soldat, sur la route qui l’a mené ici, sur ce qu’il a espéré, sur ce qu’il a compris, sur ce qu’il n’a plus eu le temps de faire, de dire, d’oser encore. On cherche à commémorer une mémoire juste, juste au regard de la vérité humaine et individuelle. On n’est pas dans la généralisation, ni dans l’automatisme, ni dans la routine. Nous sommes dans le particularisme de cette bataille de Mai 1940, la première bataille de chars, une bataille dont les combattants étaient venus de régions lointaines. Ils avaient traversé des frontières qui, pour la plupart d’entre eux, leur étaient inconnues. Des ordres avaient été donné au Maroc, au Sénégal, en Tunisie, en Algérie, l’ordre de venir combattre en Europe aux côtés des troupes françaises, contre l’envahisseur allemand. Ils ont obéi aux ordres. Ils sont venus défendre la liberté. Et ce ne fut que le début d’un macabre décompte qui, 5 ans plus tard, s’arrêtera sur un total de 52. 000.000 de victimes ! 52 millions ... 52 millions qui nous obligent pourtant à les considérer individuellement car c’est en nous souvenant de quelques uns, que nous nous souviendrons de tous et que ce cataclysme, ce délire, cette perversion ultime d’un modèle qui se voulait parfait mais qui n’a été qu’une parfaite perversité, fera réfléchir chacun d’entre nous, non seulement aux drames de l’Histoire mais également aux dangers de récidive.

Une proposition de résolution sera déposée auprès des instances compétentes. Le parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles demande au Gouvernement de la Fédération Wallonie Bruxelles : I. De mettre en place, dans le cadre du Pacte pour un Enseignement d’excellence, une réelle stratégie visant à valoriser l’enseignement et le travail de mémoire concernant les événements historiques survenus sur le territoire belge tels que, par exemple, la bataille de Gembloux-Chastre, ayant mis en lumière la dimension multiculturelle de la solidarité en temps de guerre, II. D’inciter les établissements scolaires d’étudier les exemples de multiculturalité et de solidarité citoyenne d’une telle spécificité. Sachez que je mettrai tout en œuvre pour que cela puisse se concrétiser, en dépit de la complexité des procédures pour y arriver, des impossibilités qui me sont déjà opposées ou de tout autre forme de refus, d’indifférence ou de mépris qui se feront jour. C’est ma volonté de continuer à travailler sur le devoir de mémoire, de dynamiser la prise de conscience des valeurs citoyennes et d’appuyer autant que faire se peut sur leur application au quotidien.

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our le besoin d’un documentaire sur La bataille de Gembloux «SVP, si quelqu’un reconnaît ce jeune homme (Molenbékois ??), veillez informer Larbi Khetouta : larbi. khetouta@gmail.com au sujet de son identité, nom et prénom, éventuellement n° de son gsm ou son email. La photo est prise au cimetière de Gembloux lors de la cérémonie de la commémoration des soldats marocains tombés lors de la bataille de Gembloux au nécropole de Chastre, il y a une dizaine d’années.

Mais hélas, les résistances ne sont pas souvent celles attendues ... Et c’est de tout cela que vient mon découragement. A regarder le monde, ses indifférences, ses égoïsmes mais aussi les dérives paranoïaques des uns comme les ambitions démesurées des autres, la montée des partis extrémistes - partout en Europe - leur banalisation m’effraie tout autant que leur multiplication. Les murs qui s’élèvent, concrètement ou moralement, les frontières que l’on rétablit dans les faits comme dans les esprits, les discours haineux, les gestes de discorde, les silences qui se muent en approbation, les aveuglements, les errements, les propagandes, tout est menace pour la démocratie et pour la paix. Et je ne cesse de penser que l’on y attache trop peu d’importance

Un grand merci.

Mais à Chastre aujourd’hui, je peux, je veux rester optimiste car vous êtes là, au rendez-vous du souvenir et de l’amitié. Je vous remercie d’avoir compris la nécessité de cette commémoration, de cette rencontre qui, par delà les ans est restée un devoir mais est devenue un plaisir. Je vous remercie de nous dire par votre présence, en 1940 comme aujourd’hui que les guerres sont toujours des guerres d’ignorance ou de mépris de l’autre. Cette multiculturalité rééditée année après année confirme que l’on ne se sécurise pas dans une forteresse mais qu’on y meurt assiégé et que le seul destin des murs, c’est leur effondrement. Je salue la mémoire de tous ceux qui n’ont pu rentrer au pays, de tous ces jeunes citoyens du monde dont le destin s’est brisé en mai 1940.

J’insiste donc une fois encore sur le travail de mémoire et notamment sur l’implication nécessaire de l’école.

Je salue votre volonté de ne pas les oublier et de tirer quelque sagesse de leur tragédie.

Vous savez que j’ai déjà émis, à plusieurs reprises, l’idée selon laquelle la Bataille de Gembloux-Chastre devrait être intégrée dans nos livres d’Histoire. Je sollicite le soutien d’Anne Lambelin, députée wallonne, pour m’aider dans

André Flahaut

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Couverture du livre de Md Larbi Khtouta qui sera publié prochainement.

ce projet.

Ministre d’Etat

André Flahaut 15


Le monde musulman face aux défis de la liberté

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e monde musulman a raté son rendez-vous avec l’histoire, car il s’est montré incapable d’intégrer la liberté, le savoir et l’innovation dans son système de valeurs et d’élever les trois principes, pourtant présents dans son héritage religieux. https://goo.gl/SMWnRz

Q

Vidéo

L’échec du système scolaire a été annoncé depuis 60 ans

C

harles-André Julien avait dénoncé un système d’apartheid scolaire pénalisant les enfants des classes populaires et moyennes. Ancien doyen de la faculté des lettres de Rabat, CharlesAndré Julien avait démissionné de cette charge à la fin octobre 1960. Il n’a pas manqué, dès son départ, d’adresser une lettre d’explication à feu SM Mohammed V. Une lettre? Plutôt un audit franc et argumenté de la situation qui prévalait alors dans le secteur éducationnel. https://goo.gl/UXZvXp

uand la CGEM tend la main aux MRE

The Economist revient bien sûr sur les mauvaises relations entre Rabat et Alger qui datent des années 1960 et de la guerre des sables de 1963, suivi par le conflit du Sahara et les blocages diplomatiques algériens par Polisario interposé. «Si le Maroc et l’Algérie avaient honoré leur engagement de 1989 pour former une union économique avec la Tunisie, la Libye et la Mauritanie, ils seraient parmi les économies les plus importantes du monde arabe et du MoyenOrient», note The Economist. Le Maroc est aujourd’hui peuplé de 34 millions d’habitants, l’Algérie de 40 millions et à la complémentarité des ressources s’ajoutent de fortes proximités culturelles. https://goo.gl/3QNh3M

L’ONU

nsiste sur la contribution importante des migrants au développement de leurs pays d’origine et de destination. La Représentante spéciale du secrétaire général des Nations Unies pour les migrations internationales, Louise Arbour, a souligné lundi la contribution importante des migrants au développement durable de leurs pays d’origine et de destination. «Les 429 milliards de dollars de fonds envoyés dans les pays en développement en 2016 sont l’une des contributions les plus tangibles des migrants à la réalisation des Objectifs de développement durable dans leur pays d’origine», a déclaré Mme Arbour lors d’une réunion thématique informelle sur les migrations tenue au siège de l’ONU à New York.

Compétences expatriées : A quand la modernité émancipatrice ?

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aujourd’hui plus préoccupante avec les récents événements notamment dans le Rif. Les marocains, d’Al Hoceima et d’ailleurs, revendiquent des réformes dans plusieurs secteurs socio-économiques, mais ne voient depuis longtemps rien venir. Les gouvernements ont failli à accomplir cette noble et légitime mission. Celui du dernier 16

Maroc et Algérie continuent de créer des obstacles à leur développement

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i l’Algérie et le Maroc avaient honoré leurs accord de 1989 pour former l’union économique avec la Tunisie, la Libye et la Mauritanie, ils seraient parmi les grandes grandes économies du Moyen-Orient. Leurs pauvres régions frontalières seraient aujourd’hui un carrefour en plein essor et la Banque mondiale estime que leurs deux économies auraient pu chacune doubler de taille. Mais les deux frères ennemis du Maghreb ont fait le choix de mettre des barrières entre eux, limitant ainsi leur progression. Le PIB de l’Algérie n’a augmenté que de 33% et 37% par le Maroc, loin des prévisions de la Banque Mondiale car les gouvernements des deux pays ont décidé de renforcer les barricades explique The Economist. Leurs zones frontières restent une des parties de l’Afrique les plus fermées et est donc séparée du reste du continent. Alors que les pays sub-sahariens ont mis en place des monnaies communes et des zones commerciales, l’Algérie s’enfonce et le Maroc tente de se moderniser dans la douleur. L’exemple le plus criant reste sans doute les autoroutes est-ouest que chaque pays à construit et qui s’arrêtent des deux cotés à quelques kilomètres de leur frontière commune explique The Economist. https://goo.gl/eSZ7JR

Tanger: une femme seule harcelée par plus d’une dizaine d’individus sur la corniche

Ces transferts de fonds sont trois fois plus élevés que l’aide publique au développement et sont plus stables que les autres formes de flux de capitaux privés, a-t-elle rappelé, citée par un communiqué de l’ONU. https://goo.gl/7erwRZ

e retour des compétences expatriées : un levier de sortie de crise. Le constat : Nous traversons, au Maroc, une période de turbulences sociales menaçant la stabilité du pays. Le risque est grand, si rien de sérieux n’est entrepris, de voir le pays basculer dans une voie difficile. La situation est

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’hebdomadaire britannique revient dans son édition de ce week-end sur la frontière maroco-algérienne fermée depuis aout 1994 notant que «les barrières rendent les voisins plus pauvres». Au cours de ces dernières années, diverses études estiment autour de 2 points la perte de PIB annuelle par le Maroc et l’Algérie en raison de la fermeture des frontières et commerce bilatéral perdu.

La CGEM vient de lancer sa 13ème région. Une plateforme destinée à aider les entrepreneurs marocains de l’étranger à investir dans leur pays d’origine. La salle des conférences de l’hôtel Sofitel de Rabat était noire de monde, lundi 24 juillet, à l’occasion de la tenue de la 1ère édition du Moroccan business bridge. Organisée par la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), l’initiative se veut un pont entre la confédération patronale et les entrepreneurs marocains de l’étranger. https://goo.gl/fNur7U

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The Economist revient sur l’absurdité des frontières fermées entre le Maroc et l’Algérie

quinquennat a grandement creusé le fossé en perdant le temps dans les spéculations et polémiques stériles au lieu de se mettre à l’ouvrage des mises en œuvre concrètes des projets de développement, notamment suite à l’instauration de la constitution 2011. https://goo.gl/17FYpS

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ne vidéo publiée par le site Rue20 le 30 juillet fait le tour des réseaux sociaux. Elle montre une femme seule, harcelée par plusieurs jeunes sur la corniche de Tanger. Un incident similaire a eu lieu en juillet 2015, quand une jeune femme a été victime d’un harcèlement collectif sur la corniche de Malabata, un des quartiers de la ville du Détroit. https://goo.gl/LkQQc6

Harcèlement sexuel, un sport national au Maroc?

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ubliée le 30 juillet, la vidéo d’une jeune femme seule harcelée par plusieurs dizaines d’hommes sur la corniche de Tanger rappelle que le harcèlement de rue a encore de beaux jours devant lui. Une pratique qui reste impuni par les lois marocaines. https://goo.gl/ZXL6cv 17


La mosquée al-Aqsa après le passage des barbares

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ls sont entrés furieux et colériques dans l’enceinte de la mosquée al-Aqsa. Ils ont tout démoli sur leur passage, comme des hordes barbares du moyen-âge européen. Un «Etat» qui prétend être civilisé ne laisse pas ses hordes sauvages casser et démolir, emportés par leur rage. Mais un «Etat» colonial dont le but est la destruction de la Palestine, de son peuple et de son histoire, fait ainsi. Un Etat colonial en mal d’histoire, qui se sent étranger sur le sol de Palestine, qui sait pertinemment que la terre de la Palestine arabo-musulmane le rejette, et qui ne compte que sur les puissances étrangères pour sa présence en Palestine, ne fait pas mieux. Ce n’est pas la «solution des deux Etats» qu’ils sont en train de détruire, mais la présence de tout individu juif sur cette terre sacrée de la Palestine. Baladi

Antisionisme = antisémitisme ? Pourquoi la faute de Macron est lourde En assimilant sans détour l’antisionisme à l’antisémitisme, Emmanuel Macron ravive une controverse qui ne date pas d’hier. L’heure d’une mise au point. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou et le président français Emmanuel Macron à l’Elysée dimanche 16 juillet.

Macron fut parmi ses déclarations les plus retentissantes faites dimanche 16 juillet aux côtés du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou. Ce dernier, invité par les autorités françaises à commémorer les 75 ans de la rafle du Vel d’hiv, n’en est que plus heureux de ce qu’il faut considérer, pour Israël et ses partisans, comme une victoire politique.

« Nous ne céderons rien aux messages de haine, nous ne céderons rien à l’antisionisme car il est la forme réinventée de l’antisémitisme. » Cette phrase d’Emmanuel

En créditant le parallèle entre antisémitisme et antisionisme, le chef de l’Etat reprend ainsi une vieille litanie d’organisations politiques françaises favorables à Israël, à

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Macron

ourquoi les propos de Macron sur l’antisionisme et l’invitation de Netanyahou relèvent de l’indécence

Ci-dessous, quelques éléments en 6 points suite aux propos mensongers d’Emmanuel Macron sur l’anti-sionisme et revenant sur la participation le 16 juillet dernier de Netanyahou à la 75ème commémoration de la rafle du Vel d’Hiv. 1) L’anti-sionisme est une opinion politique, l’antisémitisme est un racisme que nous combattons

L’anti-sionisme est l’opposition idéologique à un mouvement politique, le sionisme qui historiquement prônait la création d’un foyer national juif en Palestine, défendant l’idée que les Juifs ne seraient en sécurité que s’ils créent leur propre Etat, alors que l’anti-sémitisme procède de la haine de toute-s les Juives et Juifs, c’est un racisme que nous combattons et un délit puni par la loi. Tou-te-s celles et ceux qui propagent cet amalgame scandaleux se font donc directement les relais de la propagande du gourvernement israélien. 2) L’idéologie sioniste a toujours été fortement 18

commencer par le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) pour qui « l’antisionisme est l’antisémitisme justifié, mis enfin à la portée de tous. Il est la permission d’être démocratiquement antisémite ». Une affirmation martelée par la direction du CRIF en mars 2016 lorsque le Premier ministre d’alors, Manuel Valls, déclarait que « l’antisionisme est synonyme de l’antisémitisme ». : https://goo.gt9Hvnt

rejetée par de très nombreux Juifs.

refractaires au projet sioniste.

Dans leur très grande majorité, les Juives et Juifs n’adhèrent pas au projet théorisé par Théodore Herzl dès 1896. Jusqu’avant la seconde guerre mondiale, ils n’envisagent pas de quitter le pays où ils vivent, et seule une infime minorité souhaite gagner la Palestine.

C’est là toute l’obscénité de cette confusion volontaire. : https://goo.gl/kj9LBu

C’est après la Shoah qu’intervient la création de l’Etat d’Israël, ce qui permet à l’Europe de se défausser, les survivant-e-s craignant de revenir dans leur pays d’origine. Ces Juives et Juifs, qu’ils soient orthodoxes ou non, communistes, bundistes, étaient totalement

Non, l’antisionisme n’est pas un antisémitisme réinventé Macron : « Nous ne céderons rien aux messages de haine, à l’antisionisme parce qu’il est la forme réinventée de l’antisémitisme ».

https://goo.gl/yVX3Li

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La Citation du Jour : «M. Trump semble penser d’une certaine manière que sa personnalité hors norme et ses nombreux adeptes sur les médias sociaux le rendent plus grand que la présidence. Il se trompe. Lui et sa famille ne semblent pas saisir les réalités brutales de la politique à Washington. Mais ces réalités vont détruire M. Trump, sa famille et leur réputation de chefs d’entreprise, à moins qu’ils ne changent leur stratégie vis à vis de l’affaire russe. Et ils ne leur reste plus beaucoup de temps pour le faire». (le Wall Street Journal, dans un éditorial)

Les taxis belges parmi les plus chers du mode : https://goo.gl/zZR959 Conditions de détention en Belgique: les Pays-Bas refusent de transférer des suspects : https://goo.gl/kLgf1A Car-Pass: 3 garagistes sur 4 ne sont pas en ordre : https://goo.gl/vmjbcy Un Belge sur quatre n’a pas les moyens de s’offrir une semaine de vacances : https://goo.gl/koAAPQ Yvan Mayeur aura son buste à l’hôtel de ville (qui pourrait coûter 67 000 euros) : https://goo.gl/8PDTVs La Flandre élabore un plan pour les enfants de retour du califat : https://goo.gl/uk3ZHJ

Curmudgeon, toi qui connais la politique, expliques-moi un peu • Ecoute Homer, ouvre grandes tes oreilles et profite de mon expérience • Socialisme: Tu as 2 vaches et tu en donnes une à ton voisin. • Communisme: Tu as 2 vaches, le gouvernement les prend les deux et te donne un peu de lait. • Fascisme: Tu as 2 vaches, le gouvernement les prend les deux et te vend le lait. • Nazisme: Tu as 2 vaches, le gouvernement les prend les deux et te tue ! • Bureaucratie: Tu as 2 vaches, le gouvernement les prend les deux, en tue une, trait l’autre et jette le lait. • Capitalisme: Tu as 2 vaches, tu en vends une et achètes un taureau.

Mobile : 42,05 millions d’abonnés au Maroc https://goo.gl/K1g4c1 e Maroc, 2e pays le plus dangereux pour les femmes voyageant seules Harcèlement sexuel, agressivité, criminalité, etc., les résultats d’un sondage américain indiquent que les femmes qui voyagent sans compagnon considèrent le Maroc comme une destination dangereuse pour leur sécurité. Les détails. Lire la suite : https://goo.gl/biM8NT Air Arabia Maroc relie Marrakech à Londres deux fois par semaine Le conflit entre la N-VA et De Standaard: le journaliste s’explique : https://goo.gl/HWuHkT Au Maroc, le français fait de la résistance : https://goo.gl/tkSQbT

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Neymar au PSG: une folie à 75 millions d’euros par an Une féministe musulmane allemande projette d’ouvrir des “mosquées libérales” dans toute l’Europe : https://goo.gl/hjCVHQ Bordeaux: arrestation d’un nervis polisarien qui a arraché le drapeau marocain : https://goo.gl/4wkLVM

Plus de 330.000 personnes tuées en Syrie depuis 2011, dont 100.000 civils : https://goo.gl/N3NUFD Le vieux Jérusalem interdit aux hommes de moins de 50 ans : https://goo.gl/62qVVJ

Les arrestations d’enfants palestiniens par Israël ont augmenté de 62 % https://goo.gl/JQSk4c Un match de football Australie-Palestine en 1939 (vidéo) : https://goo.gl/U9WLQz Un analyste américain démontre que le Coran est moins violent que la Bible : https://goo.gl/w283t7 Egyptien traverse l’Europe en vélo pour la bonne cause et bat un record historique https://goo.gl/eDPF2k

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Islam et féminisme (Malika Hamidi)

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e Centre Librex vous propose de vivre, puis de vous exercer à animer des cercles de parole du programme de développement affectif et social (ProDAS). Partant du principe que la transformation de l’individu est inséparable de la transformation sociale, ces cercles de parole participent au développement personnel de chacun. Structurés et réglementés, ils permettent de se sentir accepté, reconnu dans un espace de sécurité et de confiance propice aux apprentissages. Ils constituent une approche préventive concrète pour éviter la violence, l’intolérance, la xénophobie. Ils sont un entrainement à l’affirmation de soi et à l’écoute empathique. Ils développent des aptitudes émotionnelles et citoyennes. Pour toutes ces raisons, les cercles ProDAS pourront être un support utile et efficace pour toute personne inscrite dans un projet d’animation, que ce soit dans un cadre professionnel, militant ou citoyen.

Objectifs

Aptitudes émotionnelles: • Apprendre à se dire et à s’écouter • Développer la conscience de soi et l’attention aux autres • Prendre conscience de ses forces, de ses faiblesses, de sa propre identité • Respecter l’identité et les expériences des autres • Développer la confiance en soi, en l’autre • Affirmer ses réalisations et transformer ses difficultés en défis • S’exercer à la compréhension, à l’empathie et à la bienveillance vis à vis de soi et des autres.

Aptitudes citoyennes: •

Prendre conscience de l’indispensable respect des règles pour le bon fonctionnement du groupe

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Prévenir la violence et les incivilités Développer la responsabilité citoyenne.

Contenus de la formation •

Expérimenter pour soi et apprendre à animer des cercles de parole inspirés du programme de développement affectif et social • Se familiariser avec le programme et apprendre à choisir les thèmes de façon progressive • Arrimer les cercles à diverses activités: contes, questionnements philosophiques, activités artistiques, visualisation.... Avec Peggy Snoeck-Noordhoff, ex-professeure de morale en écoles primaires et professionnelles de Bruxelles, promotrice des cercles de parole du ProDAS. Autrice de l’ouvrage «Une morale du bonheur» (éd. CEDIL). Aujourd’hui, formatrice du ProDAS qu’elle articule à des contes et mythes, des activités créatrices ou exercices de détente inspirés du yoga et la sophro-pédagogie.

Dates: 21, 22, 23, 24 août 2017 Lieu: 66, rue Coenraets - 1060 Bruxelles Horaire: 9:30 - 16:30 (accueil à 9:00 - pour midi, possibilités de restauration pas chère dans le quartier)

Prix: 80€ (le prix ne peut pas être un frein à votre participation. N’hésitez donc pas à nous appeler) Inscription obligatoire auprès de V. Lacroix : info@centrelibrex.be - 02 538 19 42

Éditeur : Éditions de l’Aube Titre : Islam et féminisme - Malika Hamidi Langue(s) : Français Format : 14,3 x 22 cm - 160 pages ISBN : 9782815921497 Prix : 14 €

Dans le monde musulman comme en Occident, les féministes dites «laïques» et «musulmanes» s’allient pour trouver des réponses aux problèmes liés au changement du statut des femmes : elles réclament une égalité entre les genres et s’engagent dans la vie politique, religieuse et culturelle pour faire évoluer les mentalités à partir d’un paradigme islamique. Malika Hamidi a décidé de raconter les fondements théoriques et historiques de ce mouvement et sa mise en œuvre actuelle, en s’appuyant tant sur des textes fondateurs que sur des exemples tirés de l’actualité. Malika Hamidi est sociologue, diplômée de l’EHESS. Elle est l’auteure de nombreux articles publiés. Française, elle vita actuellement à Bruxelles.

« Entre le marteau et l’enclume » Voici une suggestion du livre, pour se cultiver l’été, temps propice, pour ne pas bronzer inutile ! A lire les pieds dans l’eau ou dans les sables. C’est le temps de l’été, le temps des vacances, le temps de la vadrouille, le temps des échappées, c’est aussi le temps estival et idéal de lecture du livre « Entre le marteau et l’enclume ». Ce sera votre compagnon de vacances. Mais aussi après les vacances. Bonne lecture. Vous pouvez aller le chercher chez Brass’Art à Molenbeek, Place Communale (Fermé le lundi). Ou le commander chez, Fnac ou EdiLivre : www.edilivre/doc/821289 La préface est téléchargeable : https://goo.gl/tBpShx Sarie Abdeslam sarie@dounia-news.be www.dounia-news.eu


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A qui sert ce machin ? Nous voulons des comptes et sa dissolution Immédiate.

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n marche contre l’état d’urgence Manifestation le dimanche 10 septembre à Paris, 15h! https://goo.gl/ocwexT


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