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03092017

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Hajj 2017 : quels sont les pays d’Europe qui envoient le plus de pèlerins à La Mecque ?


Le nouveau gouvernement saura-t-il explorer les prémices d’une politique migratoire nouvelle ?

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Le nouveau gouvernement saura-t-il explorer les prémices d’une politique migratoire nouvelle ? - page 3

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Une autre idée de l’Union européenne s’impose, Par Belhaloumi Abdelrhani - page 4 La voie démocratique au Maroc, par Chatar Saïd - page 6

Page 7 - Soutenez la mission du MOC en Palestine • •

Affaires : la Flandre est sale, le Wallon regarde ailleurs - page 8 Molenbeek: 100.000 € pour déradicaliser les jeunes - Page 8

La Flandre championne des inégalités à l’école - page 9 Aller au-delà de la ségrégation scolaire - page 9

La colère des femmes - page 11 Le Maroc, entre paroles et actes page - 11 C’est difficile d’être une femme au Maroc - page 12 Les Marocaines en danger dans les espaces publics? - page 12 Protocole Est-ce la fin du baisemain - page 13

Le Maroc secoué par l’affaire du Rif - page 14 La diaspora marocaine, nouvelle main d’oeuvre privilégiée du terrorisme islamique - page 15

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Marocains et djihadisme, quel rapport ? - page 16

• Une vidéo dénonçant le harcèlement sexuel des femmes au Maroc refait surface - page 16 • Radicalisation : des chercheurs démontent les idées reçues - page 17 • La nouvelle Tanger, grand œuvre de Mohammed - 18

ans verser dans l’optimisme, il faut reconnaître qu’avec les législatives de 2002, le Maroc a gagné beaucoup en degré de crédibilité. Avec celles du 7 septembre dernier c’est plus qu’une confirmation, c’est le début d’un tournant politique qui place notre pays dans la voie de l’ancrage de l’alternance politique même si l’institution monarchique détient toujours l’essentiel des prérogatives. En effet, depuis le début de la nouvelle ère, nombre de choses ont évolué et aujourd’hui, même si l’exécutif domine encore le législatif et que la justice avance à pas de tortue vers une indépendance relative, il est incontestablement vrai que le champ politique est en train d’acquérir une certaine visibilité. Sur le champ économico-social, même si le fossé continue de se creuser entre une poignée de riches et une grande majorité de pauvres engendrant ainsi différentes formes de pauvreté et de mendicité, et poussant des jeunes à mourir dans des «pateras », le Maroc est devenu un grand chantier faisant de lui un des pays émergents. Pour ce qui est de la question migratoire que je me propose de développer dans cette réflexion, il me semble, sans rentrer dans les détails, que l’échec de toutes les initiatives pour satisfaire les attentes des Citoyens Marocains de l’Etranger « CME », réside dans le manque d’une évaluation lucide et d’une analyse approfondie des mutations qu’ont connu et connaissent encore notre pays et la communauté des CME depuis le début de ce troisième millénaire. Pourtant, depuis son intronisation, le Souverain n’a cessé d’exprimer son attachement à l’intégration des Citoyens Marocains de l’Etranger dans

les domaines économique, politique et social. Sa volonté et son désir de créer des outils au service des CME l’ont amené à prendre une série d’initiatives en leur faveur. Cependant, exception faite du transit, aucune de ces initiatives n’a pu aboutir. Dès lors, une nouvelle approche répondant à plusieurs impératifs, tenant compte des besoins de cette population et abordant le problème de manière multidimensionnel s’impose avec acuité. Il n’y a pas pire difficulté en effet que de continuer dans une politique qui a conduit á des échecs répétés et dont les outils (Commission interministérielle, Ministère, Fondations et le futur conseil supérieur des CME déjà majoritairement contesté) n’ont pas pu aboutir ni assurer aux CME une représentation dans les institutions de l’Etat marocain encore moins à servir comme outils d’assistance et de soutien voire de promotion au volet culturel et cultuel dans les pays de résidence. S’il y a en effet des Citoyens Marocains auxquels personne n’a jamais pensé à demander l’avis sur la politique dont ils sont l’objet, ce sont bien les Citoyens Marocains de l’Etranger « CME ». Pourtant, les trois millions et demi de CME espèrent beaucoup du futur gouvernement pour leur faire oublier la douche froide suscitée par leur exclusion de la participation aux législatives du 7 septembre 2007 et la tournure qu’a pris le futur conseil supérieur. Leur espoir est de voir le nouveau gouvernement élaborer une nouvelle politique migratoire susceptible de créer les conditions permettant aux élites des CME de faire valoir leurs compétences et leur savoir-faire. Le Maroc et les Marocains en seraient les premiers gagnants car la participation aux débats des Marocains avec

des références diverses serait à n’en pas douter autant de richesse pour notre pays. C’est d’ailleurs cette diversité qui a fait et fait encore la force d’un pays comme les USA. Or, une nouvelle approche passe nécessairement par la prise en compte des responsables du dossier qu’une politique cohérente, efficace, conséquente et novatrice, nécessite non seulement la définition de son contenu et des objectifs à atteindre mais aussi -et surtout- la clarification et le regroupement des outils et des leviers d’actions nécessaires à la gestion d’un tel dossier complexe et compliqué. C’est dans cette perspective qu’ils devraient faire le choix de la priorité qu’ils pensent accorder à un dossier à la fois économique, social, humain, politique et dont la gestion nécessite une transparence et une efficacité susceptibles d’en finir avec les échecs du passé. S’agit-il d’un dossier multidimensionnel dont la priorité est principalement économique ? Dans un tel cas, le ministère, chargé des CME ne peut plus être en équation. Les enjeux devraient se déplacer vers la réorientation de la Fondation Hassan II pour les CME déjà implantée dans certains pays d’accueil des CME et d’en placer le futur conseil supérieur sous sa houlette comme un outil de sécurisation des transferts et de drainage de l’investissement. D’ailleurs dans une interview d’août dernier son Président-délégué a déclaré, je cite « le futur conseil supérieur va absorber le conseil de la Fondation » fin de citation. Une Fondation qu’il faut rattacher au Ministère de l’économie dont le rôle et l’action devraient dans le cadre de la mondialisation dépasser les frontières nationales. Si au contraire, ils font le choix de la priorité politique –ce qui serait raisonnable-, alors il est

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tout à fait normal et logique qu’un organisme pour gérer ce dossier complexe au moyen d’une politique migratoire devient nécessaire. Cet organisme ne peut être qu’un Ministère appelé à développer une nouvelle politique migratoire tenant compte non seulement des mutations qu’a connues la communauté des CME et les pays ou ils vivent et résident mais également le fait que le Maroc est non seulement un pays d’émigration mais aussi un pays de transit, voire d’immigration. Il est évident qu’un Ministère rattaché à la primature et déployant des activités et des actions tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Maroc, nécessite des outils capables de servir de relais pour traduire sa politique sur le terrain. Dans un tel cas la fondation Hassan II pour les CME et le futur conseil supérieur devraient être sous sa tutelle pour lui servir non seulement comme relais mais aussi – et surtout- pour cantonner les susceptibilités liées à la souveraineté en ce qui concerne ses activités dans les pays de résidence des CME. La question est donc en définitive une question de choix. Un choix fondamental, tributaire de la vision et des objectifs, que l’on projette de donner à ce dossier multidimensionnel. Les prémices d’une nouvelle politique migratoire se trouvent incontestablement dans un tel choix. Voilà pour les ajustements structurels qui devraient permettre me semble-t-il, de mener enfin une politique migratoire efficiente et cohérente à l’égard des trois millions et demi de CME. Düsseldorf, le 15 octobre 2007 Said Charchira Directeur du centre européen d’études et d’analyses sur la Migration


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Par Belhaloumi Abdelrhani epuis son entrée en vigueur le 1erdécembre 2009, le traité de Lisbonne offre la possibilité aux pays membres de se retirer selon leurs règles respectives, via l’article 50 du traité sur l’Union européenne. La sortie unilatérale d’un pays sans passer par les règles juridiques en vigueur (article 50) l’amènerait dans un état conflictuel avec ses voisins. En Grande Bretagne,il y a eu un référendum en 1975 (soit 2 années après son adhésion) sur la question du maintien au sein de la CEE. Les britanniques ont dû répondre à la question « Do you think the UK should stay in the European Community ? » ( Pensez-vous que le Royaume-Uni doive rester au sein de la Communauté européenne ? ).67% avaient voté pour y rester. En 1984, il y’a eu la célèbre phrase de Margaret Thatcher: « I want my money back » ( Je veux récupérer mon argent) . Elle obtient gain de cause. : c’est le fameux rabais britannique (rebate). Elle a obtenu un chèque qui a servi à améliorer les revenus des riches propriétaires terriens. En 2016, David Cameron a organisé un référendum sur la sortie ou non du de l’Union européenne.51.9% des électeurs ont voté pour la sortie. Il a perdu son pari, sa crédibilité ,son poste de Premier ministre et a obtenu moins

de « superus » pour son pays. Concrètement, des milliers de législations communes devront être détricotées. Le RoyaumeUni devra annuler les règlements de l’UE, d’application immédiate dans les pays membres, et les remplacer par d’autres textes, nationaux, pour éviter un vide juridique.

correspond aux engagements de Londres jusqu’à la fin du cycle budgétaire en 2020. •

-sur le frontière Les porteront la libre personnes

statut de la avec l’Irlande. négociations également sur circulation des entre l’Union

Banque centrale européenne. Et si elle reprend ses billes, reprendra-t-elle aussi sa part des dettes grecques ? Bref, cinq domaines sont discutés : les biens et services sur le marché, la confidentialité

pour les textiles innovants basé à Tourcoing, la Passerelle du mont Saint-Michel, Le Louvre à Lens, l’École de la deuxième chance à Toulouse. Cette école régionale s’adresse aux personnes de 18 à 30 ans qui ont quitté le système scolaire sans diplôme ni qualification, Le plan Très Haut Débit, des milliers de fonctionnaires français au sein de l’UE etc…

Une autre idée de l’Union européenne s’impose

Nigel Farage ,UK Independence Party, parti d’extrême droite britannique avait tout au long de la campagne, martelé un argument mensonger de masse. Ils estimait que le RoyaumeUni « envoyait » chaque semaine plus de 350 millions de livres sterling soit 434 millions d’euros à l’UE. Or, rien que l’Irlande a reçu 67.5€ milliards de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du FMI en 2013 dans le cadre du programme de son sauvetage de la crise bancaire. La GB a alors activé l’article 50 en mars 2017. Elle doit négocier pendant 2 ans un accord fixant les modalités de son retrait, que le Conseil européen conclut ensuite à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen. C’est l’UE, pas les Britanniques, qui décidera si : •

européenne et le RoyaumeUni •

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Des «progrès suffisants» auront été effectués sur le montant (100 milliards) que le pays devra verser au budget européen avant de partir. Un montant qui

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Sur le futur statut des Européens résidant ou travaillant au Royaume-Uni, ainsi que des Britanniques présents sur le continent européen, Sur la question de la libre circulation pour l’Irlande. Elle partage sa seule frontière terrestre avec le RoyaumeUni et se retrouverait particulièrement isolée en cas de rétablissement des postes douaniers entre les deux pays. Sur le statut du territoire de Gibraltar, appartenant au Royaume-Uni mais revendiqué par l’Espagne frontalière. Les Vingt-Sept souhaitent que Madrid puisse donner son aval avant qu’un accord sur le Brexit puisse s’appliquer au territoire, ce que Londres refuse.

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Sur les futures relations commerciales avec l’UE. La Suisse et la Norvège , pour avoir accès au marché unique, elles paient.

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Sur ses relations avec le gouvernement écossais, indépendantiste et europhile,

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Sur le sort des parts de la Grande-Bretagne dans la

des documents officiels et des informations échangées avec l’UE, la coopération judiciaire civile, la compétence de la CJUE (Cour de justice de l’Union européenne) et les échanges de données entre l’UE et le Royaume-Uni. La GrandeBretagne sil elle rompt ses liens avec l’UE en matière d’aide au développement à l’étranger ; cela pourrait nuire à son influence sur la scène internationale, notamment dans plusieurs anciennes colonies. Mais , la Chine est là, non ?. Ceci explique pourquoi des partis britanniques s’intéressent au rapport de la commission «Affaires constitutionnelles» du Parlement qui souligne que l’article 50 prévoit au dernier paragraphe la possibilité de revenir. Quant à la France, un pays de la zone euro, un FREXIT aura un impact très sensible et immédiat pour la France: d’abord, la perte de 17 % des recettes budgétaires de l’UE. La France a reçu 35 milliards d’euros, entre 2008 et 2012, dans le cadre de la Politique agricole commune. La France a réalisé des projets grâce aux aides européennes: La ligne du TGV Est, l’Euro Argo à Brest (progr.scientifique), l’Université régionale des Métiers de l’Artisanat de la Guadeloupe, l’Hôpital transfrontalier de Cerdagne, le Centre européen

Pour la Belgique, un « Belxit » signifie des problèmes économiques et sociaux, d’après les spécialistes. Un pays où la constitution belge ne prévoit pas la possibilité d’un référendum, , du moins pour ce qui concerne les matières attribuées par la constitution. Et que peut faire la Belgique sans les institutions européennes? La Belgique a plus de poids et de souveraineté au sein de l’UE qu’en dehors. Sinon, comment expliquer qu’une petite région comme la Wallonie puisse bloquer pendant des semaines la signature du traité CETA de libre échange entre l’UE et le Canada, en 2016 ? Sans l’UE, Comment harmoniser les normes de traçabilité des produits alimentaires, les normes techniques, d’hygiène, de pollution et sanitaires entre

pays avec une frontière fermée (crise du Fipronil)?. Les 12 millions d’ agriculteurs et les syndicats agricoles sont forts au sein de l’UE qu’au sein de leur propre pays, même si la profession vit une situation difficile . Ce sont eux qui ont imposé au Conseil européen de s’occuper des zones rurales (d’après l’UE c’est 77% du territoire et la ½ de la population y vit) Ce sont eux qui ont imposé à l’UE de diversifier l’agriculture en agriculture intensive, classique et biologique, et à mieux soutenir une agriculture qui garantit la sécurité alimentaire dans un contexte de changement climatique. Le marché de l’UE est ouvert aussi aux produits de coopératives ayant une production responsable. Au niveau de l’emploi il y a une grande possibilité pour les travailleurs de chercher et peut être trouver un emploi. Et n’oublions pas l’histoire de l’Europe qui est une succession de guerres et de conflits. Il y

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a toujours des problèmes de frontières entre pays européens, exemple ligne Oder-Neisse entre la Pologne et l’Allemagne, la GB, l’Espagne pour Gibraltar, l’Espagne qui colonise des territoires marocains et le Maroc (c’est l’UE qui a pacifié ces pays). Pour conclure, on peut dire non à l’Europe à moins qu’elle ouvre l’article 191 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne à la discussion ou au référendum, et qu’elle centre sa politique sur la complémentarité et la coopération entre membres de l’UE et les pays méditerranéens, dans le respect de l’écosystème. https://goo.gl/AVcZYh


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a crise politique au Maroc ne date pas d’hier. Elle plonge ses racines dans l’absence d’institutions démocratiques représentatives du peuple. Depuis 1962 jusqu’à aujourd’hui, toutes les constitutions octroyées n’ont jamais émané du peuple, mais plutôt imposées d’en haut par le makhzen qui a toujours souillé les élections de trucage en essayant de s’opposer aux aspirations d’émancipation et d’ascension du peuple marocain. Ces échecs constitutionnels successifs sont inhérents au système du makhzen qui a toujours écarté le peuple de l’élaboration des institutions qui doivent régir la mobilisation des masses populaires pour l’édification d’un Maroc stable, prospère et démocratique. Et dès lors, la question que l’on peut se poser est la suivante : dans la situation politique du Maroc d’aujourd’hui, le droit de vote a-t-il encore un sens ? Face aux événements nationaux avec l’avènement de Abderrahmane EL YOUSSFI à la tête du gouvernement, et internationaux avec la chute du mur de Berlin et la fin du monde bipolaire, entre autres, le Makhzen qui avait procédé

à des réformettes en faisant quelques concessions tactiques sur le plan politique sans rien céder sur le fond donne aujourd’hui l’impression d’être menacé, tant par la méfiance citoyenne visà-vis de l’Etat, des partis et leurs politiciens de pacotille, de la presse officielle et de ses journalistes que par les attaques externes, qui s’enchainent parfois plusieurs jours à la suite. On entend souvent des frustrations quant à l’impuissance des juridictions et l’échec des idéaux

ils tus en se pliant à la volonté de plus ou moins 20% qui se sont exprimés. Ajoutons à cela les ‘’affaires’’ de corruption généralisée qui viennent compléter le sombre tableau. Des candidats paient les électeurs pour gagner des voix. Ces ‘’affaires’’ ne sont pas nouvelles. Elles deviennent publiques, médiatisées, voire exagérée, faute de transparence. Le cadre dé-

La voie démocratique au Maroc politiques. Le processus démocratique et le droit de vote sont les premières victimes du sentiment d’impuissance des marocains, et ceci ne semble infondé car les candidats aux élections qui promettent un avenir radieux savent pertinemment que leurs rôles se limitent à gérer des décisions politiques prises par l’Etat makhzénien et le grand capital international. Tout ceci n’est satisfaisant, ni pour le citoyen, ni pour le politicien, ni pour la stabilité du pays. A quoi bon voter alors ? Aucun parti politique n’a présenté un programme crédible où l’électeur puisse trouver son compte ou ce qui s’y rapproche, alors que normalement l’accessibilité, la communication et l’échange autour des programmes électoraux sont une bonne piste de rétablissement du dialogue démocratique. Face à cela, environ 80% de Marocains qui n’y ont pas trouvé réponse à cette question se sont abstenus. Ainsi se sont-

létère dans lequel se joue la politique met en péril l’avenir du Maroc. Une phase de réelle épuration semble absolument nécessaire pour pouvoir instaurer le rétablissement de la confiance du peuple et de l’électorat marocains. Nous constatons qu’il existe aujourd’hui au Maroc une ‘’maladie latente’’ mais progressive qui crée l’islamisme et le facho-obscurantisme. Une grande partie de la population n’entend, n’écoute et ne raisonne qu’à travers les syllogismes populistes de ces derniers. Mais les politiques et les analystes essaient-ils de comprendre les motivations réelles et ressenties des islamistes et des conservateurs, des progressistes et des laïques, des ruraux et des citadins, des oubliés et des nandis ? Tachent-ils de les identifier en vue de créer un échange enrichissant, compréhensif et concret entre ces différentes tranches des populations marocaines ? L’identification, l’interactivité, l’échange et le dialogue ne constituent-ils pas le véritable enjeu de com-

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Soutenez la mission du MOC en Palestine

E bat contre les extrêmes ? Si les politiques et les analystes ne font pas d’effort pour les comprendre, ces différentes tranches continueront à être ignorées et à s’ignorer, et la frustration augmentera. Les événements du Rif ne viennent-ils pas de nous en donner un exemple concret ? Donc, malgré tous les obstacles, c’est aux élites politiques et associationnistes, entre autres, d’initier le changement en rencontrant celui qu’ils ne comprennent pas, en établissant le dialogue, maillon par maillon. Bref, les Marocains doivent absolument oser croire en leurs idéaux, car ils ont la chance de vivre là où cela est possible.

n octobre 2017, une vingtaine de militants-es et permanents-es du MOC et de ses organisations constitutives, participeront à une mission en Palestine. Cette mission se déroulera alors que l’actualité nous rappelle régulièrement les tensions vécues dans cette région. La mission MOC poursuivra deux objectifs principaux. L’un consiste à s’immerger dans les réalités du peuple palestinien (difficultés dues à la colonisation et à la fragmentation du territoire, aux multiples contrôles qui entravent la libre circulation et l’activité économique, …) et l’autre objectif est de rencontrer des associations

qui œuvrent sur le terrain (syndicats, mouvements de femmes, de jeunes,…) ainsi que des acteurs et observateurs qui peuvent nous permettre de mieux comprendre les réalités et les enjeux.

participation de militants en achetant des bouteilles de vin « Cuvée de la Solidarité 2017 » issus des caves Grafé-Lecocq à Namur. Vous trouverez, ci-joint :

A l’issue de cette mission, les participant-e-s seront disponibles afin de témoigner du vécu et des rencontres et de proposer des lectures et analyses auprès des organisations et fédérations. Pour la majeure partie des personnes qui participent à cette mission, ce voyage n’est couvert par aucun financement. C’est pourquoi nous vous proposons de poser un geste de soutien à cette mission et de financer la

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Une présentation des vins proposés

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Le bon de commande « Vente solidaire de vins - Mission en Palestine, 2017».

Pour des raisons pratiques d’organisation, les commandes se font par caisse de 6 bouteilles. Les bons de commande doivent être renvoyés au plus tard le 15 septembre à « secret.gen@moc.be ». La réception de votre paiement sur le compte du MOC BE63-7995-5001-

Et à ce propos, la raison humaine est impuissante à fonder un quelconque accord substantiel entre les hommes, elle n’a d’autre objet que la recherche d’un accord formel entre des acteurs qui n’ont rien en commun. Ainsi donc, les Marocains en désaccord doivent s’accorder sur des règles du jeu qui leur permettent de vivre dans le désaccord. Saïd CHATAR https://goo.gl/xq93Hc

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0008 avec la communication – « VINS MISSION PALESTINE 2017 » valide votre commande. N’oubliez pas que les vins peuvent se conserver et peuvent être offerts en cadeau notamment lors des fêtes de fin d’année. J Une livraison aura lieu vers le 22 septembre à Aéropolis (Chaussée de Haecht, 579 à 1031 Bruxelles), la semaine d’après dans les MOC régionaux. Vous en serez informés. D’avance, nous vous remercions pour votre soutien et votre solidarité ! Bien à vous, Christian Kunsch Président du MOC


Affaires : la Flandre est sale, le Wallon regarde ailleurs

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e saviez-vous ? La Flandre est elle aussi traversée par des «affaires» en tous genres, qui impliquent les plus hauts responsables politiques du Nord du pays. Pourtant, la Wallonie n’en dit rien... Le débat, chez nous, est aussi vieux que l’union qui fait la force et que les bustes de bourgmestres dans l’hôtel de ville de Bruxelles. Il date des origines de la Belgique. Il voudrait que Wallons et Flamands diffèrent. Que les premiers ne croient en rien, que leur tête soit ronde et que leurs politi-

ciens soient corrompus. Et que les seconds croient en la Flandre et en Jésus, que leur visage soit long et que leurs hommes politiques soient probes. C’est si vieux que Jules Destrée, dans sa célèbre Lettre au Roi de 1912, gravait cette différence dans le marbre du Journal de Charleroi. « Observez-les encore et tâchez à comprendre leur mécanisme intérieur. En dehors de traits communs à tous les habitants de l’Europe occidentale, vous apercevrez vite des différences profondes. Le Flamand est lent, opiniâtre, patient et discipliné ; le Wallon est vif, incons-

tant et perpétuellement frondeur de l’autorité. Les sensibilités sont différentes «, écrivait-il, s’opposant à Albert Ier qui, lui, ne voyait, aux quatre coins de ses neuf provinces, que « deux populations également vaillantes, également douées «. Mais qui a raison, du bon Jules ou du bel Albert ? L’actualité politique de ces derniers mois dans les deux communautés semble aller dans le sens du Roi chevalier. La Flandre n’a rien à envier, sur les questions d’éthique politique, à la Belgique francophone, au contraire même. Sauf que les Wallons l’ignorent. Car le

scandale a scandé les vacances de la Flandre, pas engourdie, elle, par notre bruine estivale, tandis que la Wallonie ne gardait un oeil distrait que sur une prise, celle qu’a débranchée Benoît Lutgen.

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Le gouvernement fédéral intensifie encore sa lutte contre la radicalisation dans la commune de Molenbeek en accor-

dant davantage de moyens à la prévention. Pour ce faire, une expérience-test d’un an va avoir lieu afin d’agir directement sur le terrain, en allant à la rencontre des jeunes considérés comme radicalisés ou susceptibles de l’être. Les modalités de cette expérience sont centralisées dans un protocole d’accord concrétisé

dans l’arrêté royal du 21 juillet 2017. Un montant de 100.000 € est prévu pour remplir les missions. Si des négociations entre les autorités communales et le cabinet du ministre de l’Intérieur Jan Jambon (N-VA) sont toujours en cours afin de déterminer les modalités et la date précise du lancement de cette

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ême si la Flandre affiche de bons résultats au classement PISA, elle ne doit pas se reposer sur ses lauriers pour autant. Une analyse des résultats du sondage de 2015, relayée par le quotidien De Standaard, révèle en effet qu’en matière d’inégalités, elle est très à la traîne par rapport aux autres pays.

https://goo.gl/zrq46Y

Molenbeek: 100.000 € pour déradicaliser les jeunes e fédéral octroie une enveloppe à Molenbeek pour aider les jeunes radicalisés à se désengager des groupes radicaux violents, grâce aux acteurs de terrain.

La Flandre championne des inégalités à l’école

expérience-test, La DH est toutefois en mesure de dévoiler les grandes lignes des actions qui seront menées. Un des objectifs est d’identifier et soutenir des jeunes radicalisés qui veulent se désengager d’un groupe radical violent, en octroyant plus de moyens aux acteurs de terrain. Ce sont ces personnes qui ont l’occasion d’entrer en contact avec des jeunes en situation de radicalisation, de susciter leur adhésion et de les accompagner dans la durée. Il s’agit donc d’une approche personnalisée ciblée sur des jeunes qui seront clairement identifiés,

et non d’une approche globale. «Cette enveloppe budgétaire va permettre d’engager du personnel expérimenté dans la lutte contre la radicalisation, explique Françoise Schepmans (MR), bourgmestre de Molenbeek. L’objectif est d’améliorer l’encadrement des familles et des jeunes, d’offrir de nouvelles opportunités en termes de formation et d’accompagner les jeunes dans un processus de déradicalisation afin d’éviter le repli communautaire, tout en détectant des situations problématiques.» https://goo.gl/QkzUbr

Aujourd’hui en Flandre, l’origine socio-économique d’un élève détermine encore toujours

ses résultats scolaires : les moyens financiers de ses parents sont directement proportionnels à ses résultats. L’analyse des conclusions de l’enquête PISA par les professeurs Kristof De Witte (KU Leuven) et Jean Hindriks (UCL) révèle en effet que les enfants de parents nantis et hautement qualifiés obtiennent systématiquement de meilleurs résultats en lecture, en mathématiques et en sciences. Le rapport établit que les 10% d’élèves de quinze ans au profil socio-économique le plus élevé ont 79% de chance de se trouver en enseignement général alors que pour

les 10% d’élèves issus des milieux les plus modestes, ce chiffre n’atteint que 22%. Il en va de même pour les redoublements : seuls 8% des élèves les plus «aisés» ont déjà refait une année, alors que ce pourcentage s’élève à 45% pour les élèves les plus «démunis». Interrogé par De Standaard, le chercheur Jean Hindriks se dit inquiet par cette inégalité : «Il n’est pas étonnant que certains élèves se découragent et décrochent. Ils ne croient plus au

système parce qu’ils constatent que les élèves défavorisés s’en sortent moins bien». Ascenseur social https://goo.gl/WDsMq5

Aller au-delà de la ségrégation scolaire Analyse des résultats à l’enquête PISA 2015 en Flandre et en Fédération Wallonie-Bruxelles

études internationales publiées tous les trois ans par l’OCDE sur base des données PISA* Étude réalisée à la desont devenues un mande de la Fondation rendez-vous classique, Roi Baudouin par le attendu par les milieux Groupe de recherche sur de l’éducation, les les Relations Ethniques, responsables politiques les Migrations et l’Égalité et les médias, et (GERME), Institut de Sooccupent une place de ciologie, Université libre plus en plus importante de Bruxelles dans le débat sur vec leurs constats la qualité de notre interpellants, enseignement. leurs classements Comme bon nombre embarrassants et la d’experts et d’acteurs froide objectivité de concernés ont pu le leurs statistiques, les constater et le déplorer,

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les tests PISA font ressortir clairement que l’enseignement tant en Communauté flamande qu’en Fédération Wallonie-Bruxelles, est loin de remplir sa fonction d’ascenseur social. Avec des nuances importantes selon les Communautés et le type d’enseignement, les résultats des élèves varient fortement en fonction de leur situation socioéconomique et de l’histoire migratoire de leur famille et les écarts 9

de performances demeurent parmi les plus importants des pays de l’OCDE. L’école continue d’être un lieu de reproduction des inégalités, en particulier vis-à-vis des élèves de milieux défavorisés et issus de l’immigration. https://goo.gl/tAvjgF


5 églises marocaines qui ont eu une seconde vie

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e mélange culturel et religieux fait partie du patrimoine historique marocain. Dans plusieurs villes du royaume, le minaret d’une mosquée côtoie le toit d’une église. Et si certaines d’entre elles continuent de se remplir tous les dimanches, d’autres, abandonnées un temps, ont eu droit à une seconde vie. Voici 5 anciens lieux de culte catholiques au Maroc qui ont été incroyablement transformés.

L’église de Youssoufia, oeuvre de street-art En 2016, l’artiste espagnol Okuda San Miguel a fait renaître l’église abandonnée de la Sainte-Barbe, à Youssoufia, dans la région de Marrakech-Safi. Inspiré par «le surréalisme, les religions multiculturelles, l’iconographie symbolique de la liberté, l’existentialisme, l’identité, le capitalisme et la nature», confiait l’artiste au HuffPost américain, Okuda San Mi-

guel a amené la couleur sur les murs de cette ancienne église pour en faire une oeuvre «pop» impressionnante. L’église du Sacré Cœur de Casablanca, espace socio-culturel L’église du Sacré Coeur de Casablanca est en pleine rénovation. Cet édifice religieux deviendra, dès 2018, un espace socio-culturel accueillant des évènements culturels et musicaux. Les étudiants des Beaux-Arts de Casablanca, entre autres, pour-

La colère des femmes

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ront venir s’y exercer. L’église, désacralisée, a déjà accueilli diverses manifestations culturelles ces dernières années, comme des défilés de mode pendant la Casa Fashion Week en 2012 dans la nef, ou même une soirée de musique électro en 2015.

es jeunes et des moins jeunes, des voilées, des court-vêtues, des mères de famille, des bourgeoises, des jeunes cadres dynamiques… toutes en colère contre la violence faite aux femmes et les agressions, de plus en plus fréquentes et impunies, qu’elles subissent au quotidien. Les hommes, bien que moins nombreux, n’étaient pas en reste lors du sit-in organisé le 23 août à Casablanca et qui a réuni plusieurs centaines de personnes à la place des Nations Unies.

https://goo.gl/ExDH2D

Adresses et photos des églises à rabat •

Cathédrale Saint Pierre - Place du Golan - 10000 Rabat

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Eglise Saint Pie X - & Aumônerie des Jeunes - 40, rue Jaâfar As Sadik - 10000 Rabat Agdal

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Eglise Saint François d’Assise - Avenue du Président Soelkarno - 10000 Rabat Tél & fax : 037.72.43.80

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Centre d’accueil Notre-Dame de la Paix - 6, rue Aguelmane Sidi Ali - 10000 Rabat Agdal tél : 037.77.23.39 - fax : 037.67.52.76 https://goo.gl/aHkUPF

Scandale Un hôpital public délivre des certificats médicaux signés par un médecin décédé il y a 6 ans

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n médecin décédé il y a de cela 6 ans et qui signe toujours des certificats médicaux? Tel est le scandale qui secoue, actuellement, un hôpital public qui a délivré, au nom

du défunt médecin, des certificats à des personnes impliquées dans des affaires judiciaires. Une histoire aussi insolite que macabre! La signature d’un médecin décédé en 2011 continue d’être apposée, aujourd’hui, sur plusieurs certificats médicaux destinés, souvent, aux services de sûreté et à la justice. L’identité de

tél : 037.72.23.01 - fax : 037.70.62.82

la personne utilisant le cachet du défunt serait à ce jour inconnue. L’usurpation de l’identité du défunt servait surtout à établir des certificats médicaux de plus de 21 jours pour empêcher l’arrestation par la police des prétendus malades, rapporte le quotidien Al Massae dans son édition de ce mercredi 30 août. En effet, affirme le journal, ces certificats mé-

tél & fax : 037.67.02.50

https://goo.gl/xKgmxA

e Maroc mise et ouvre ses portes aux grandes écoles françaises pour former ses élites et attirer les étudiants africains, et c’est très bien. Mais d’un autre côté, sa population compte plus de 30% d’analphabètes, 25% des 5-16 ans sont nonscolarisés, et son système éducatif public est à bout de souffle.

Le Maroc construit de magnifiques cliniques suréquipées, de chirurgie esthétique et autres,

Un malade sur civière obligé de retirer de l’argent… ou pas

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a vidéo a suscité l’indignation: on y voit un malade devoir sur une civière aller retirer de l’argent au guichet automatique.

La vidéo a suscité l’indignation: on y voit un malade devoir sur une civière aller retirer de l’argent au guichet automatique. “Au Maroc on 10

descend le type en civière vers 1 distributeur automatique pour retirer de l’argent pour être sûre qu’il payera ses soins”: commente ainsi une

«En tant que femme, subissant tous genres de supplices moraux dans l’espace public, et suivant les innombrables cas de La manifestation organi- viol et de transgression sée d’une manière spon- de la dignité des femmes tanée, par un groupe de harcelées et violées «femmes et jeunes filles moralement et physiquement, j’ai décidé de chanlibres», comme elles se ger ma lutte d’un combat définissent, en solidaindividuel dans les bus rité avec la victime de l’agression sexuelle dans que je prends presque quotidiennement, et le bus, mais aussi pour dans les rues maroréclamer «l’égalité entre caines, en lutte collective les sexes» et «plus de

Le Maroc, entre paroles et actes

L dicaux étaient souvent présentés dans le cadre d’une procédure judiciaire en cours devant le Parquet général, dans le seul but d’échapper à une arrestation.

Les hommes, bien que moins nombreux que les femmes, étaient tout de même présents, lors du sit-in organisé le 23 août à Casablanca et qui a réuni plusieurs centaines de personnes à la place des Nations Unies (Ph. A. Bo)

libertés individuelles». Pour Nawal Skalli, artiste visuelle, il est temps de «sortir de la lutte individuelle et silencieuse pour une lutte collective et déclarée».

jeune femme sur twitter. Le ministère de la Santé a réagi à cette vidéo filmée par un automobiliste et publiée le 26:

des centres de remises en forme dernier cri, et finance des hôpitaux en Afrique. Mais le secteur de la santé est en crise, les hôpitaux publics manquent de tout et sont dans un état lamentable, les effectifs sont mal formés, sont sous-payés et manquent pertinemment de moyens, le matériel est vétuste, voire inexistant dans certains cas, l’hygiène est déplorable, il n’y a pas assez d’ambulances et elles sont

l’homme qui a été transporté vers un guichet automatique par des ambulanciers a agi par “sa propre volonté” et “son état de santé ne nécessitait pas une hospitalisation”. Selon le communiqué publié le 29

mal équipées. Les seuls hôpitaux aux normes et à la qualité irréprochable (Cheikh Khalifa Zaïd par exemple) pratiquent des prix de cliniques privées.

où toutes les femmes s’organisent pour crier leur colère» affirme-telle, très remontée. Et d’insister: «C’est un combat de femmes pour les femmes, nous voulons stopper l’impunité des harceleurs et punir plus durement les violeurs. Nous n’avons aucune autre revendication politique». https://goo.gl/NpQ571

tions dignes, et quand il le fait, c’est parfois pire. Le relogement des bidonvilles s’établit dans des ghettos, un modèle désastreux qui est un échec aux Etats-Unis comme en France, parqué dans les banlieues, et qui creuse encore plus les fossés sociaux, accentue la stigmatisation et par conséquent la haine de soi et de l’autre.

Le Maroc bâtit des projets pharaoniques de marinas, corniches, complexes hôteliers et résidences grand luxe dans ses grandes villes et dans ses stations balnéaires «fantômes», mais n’est même pas capable de loger ses citoyens les plus démunis dans des habita- https://goo.gl/XuzZtW

août, “un espagnol qui logeait dans un hôtel à Tanger, a fait appel à une ambulance privée qui devait le transporter vers une clinique pour une consultation”, “l’ambulance qui a transporté le patient ne dépen 11

dait pas du ministère étant donné qu’elle relève du secteur privé” et après sa consultation, “la personne a demandé un transfert vers la ville de Sebta”. https://goo.gl/s7qxmD


C’est difficile d’être une femme au Maroc

HCP:40,6%,de femmes ont été victimes, au moins une fois, d’un acte de violence dans un espace public

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es espaces publics urbains sont-ils des lieux dangereux pour les femmes? Réponse du Haut Commissariat au Plan (HCP) qui a réalisé une étude relative à la violence à l’égard des femmes dans ces lieux. Les diverses formes de violence à l’égard des femmes renvoient à une réalité qu’on sait ancienne. Toutefois, la présence des

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femmes dans les espaces publics renvoie plus directement à la question de la violence et plus particulièrement à celle du harcèlement sexuel, et interpelle. A la différence des violences familiales ou domestiques, celles perpétrées dans les lieux publics, font souvent l’objet d’une attention particulière car elles sont généralement commises au su et au vu de tous. C’est le principe même de l’égalité entre les hommes et les femmes dans les

espaces publics qui est remis en cause. Selon les résultats de l’ENPVEF (enquête nationale sur la prévalence de la violence à l’égard des femmes) réalisée par le HCP en 2009, il semble que les femmes ne soient pas toujours en sécurité dans les espaces publics, plus particulièrement dans les villes, et ne puissent pas jouir de leurs droits, au même titre que les hommes, dans ces lieux en raison des violences perpétrées à leur égard. ... https://goo.gl/ZFTMvj

Les Marocaines en danger dans les espaces publics?

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Protocole Est-ce la fin du baisemain?

es personnalités qui ont eu l’honneur de saluer le roi Mohammed VI, le 21 août dernier à l’occasion de la fête de la jeunesse, célébrée à M’diq, ont été surprises par une demande des responsables chargés du

protocole, croit savoir le quotidien Akhbar Al Yaoum de ce lundi. Ils auraient demandé de « s’abstenir d’embrasser la main du roi et de se contenter de le saluer ou de se courber sur son épaule », rapporte cette même source.

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Le quotidien ajoute que le protocole royal a également demandé aux invités présents que leurs saluts soient brefs, car le souverain devait s’envoler, tout de suite après la cérémonie, à l’étranger pour une visite privée.

https://goo.gl/S9SoiG

L 1H6

g o.gl/9f

a couverture du dernier numéro de l’hebdomadaire Jeune Afrique, en kiosque du 27 août au 2 septembre, n’a pas été du goût de certains internautes marocains. Plusieurs d’entre eux ont «dénoncé» une Une jugée “stigmatisante”. Le magazine basé à Paris a mis en une de son édition Maghreb et Moyen-Orient un drapeau marocain parsemé des visages des dix terroristes derrière les attentats qui ont fait jusque là 16 morts en Espagne. Le titre, «Born in Morocco» («Nés au Maroc»), qui met en exergue les racines de ces jeunes radicalisés, passe mal auprès de plusieurs lecteurs.

femmes sur 10 ont été victimes au moins une fois d’un acte de violence dans un espace public de leur ville d’après l’enquête réalisée par le Haut-Commissariat au plan, qui révèle des chiffres inquiétants... Vidéo : https://goo.gl/WdJmhw Harcèlement sexuel, un sport national au Maroc? : https://goo.gl/MxfCrM

Pourquoi le harcèlement de rue reste impuni? : https://goo.gl/47be95 12

Citant une source présente lors de la cérémonie, Akhbar Al Yaoum précise qu’elle n’est pas en mesure d’affirmer ou d’infirmer qu’il s’agit d’un changement protocolaire conjoncturel ou définitif.

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Le Maroc secoué par l’affaire du Rif

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Étant Français, je ne veux pas me mêler des affaires marocaines, et me bornerai à un simple rappel des faits. Le Rif : des siècles de « problèmes » e Rif est la région nord du Maroc, sur les rives de la Méditerranée entre Tanger et la frontière algérienne. Il a toujours été une région isolée. Le Rif central, où se trouve Al Hoceima, est une région berbère, ce qui le différencie encore plus des centres du pouvoir marocain (Fès, Rabat, Casablanca, Marrakech). Il est également plus tourné vers l’Europe et en particulier l’Espagne dont la langue est mieux comprise que le français pour les générations non scolarisées. Après plusieurs siècles de guerres entre Rifains d’une part, Portugais, Espagnols

et même Marocains d’aut re part, le Rif est devenu colonie espagnole en 1911. En 1921, Abd El Krim se soulève contre les Espagnols, qui ne peuvent le vaincre. En 1925, espérant rallier des tribus plus au Sud, donc dans la partie sous administration française, il se heurte aux troupes de Lyautey qui reculent jusqu’à ce que Paris envoie des renforts dirigés par le maréchal Pétain. Coincé entre ce dernier et les Espagnols, Abd El Krim se rend et meurt en exil. Mais cette aventure marque profondément le

Dris Ghali

A

Maroc et surtout les Ri- cisée. Un second soulèvefains. ment également réprimé se produisit dans la région en Après l’indépendance 1984. Certaines vallées du Peu après l’indépendance, Rif sont célèbres pour leur en 1958, l’armée marocaine production de cannabis, dirigée par le futur Hassan ce qui implique des comII alors chef d’état-major, y plicités au niveau politique réprime un soulèvement et et peut-être quelques faiaurait fait 3 000 morts. De- blesses des autorités locales. venu roi, Hassan II coupera https://goo.gl/iX1o91 tout crédit à la région qui se sent encore plus ostra-

Djihad: la diaspora marocaine échappe au contrôle de Rabat

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aoud Boughezala. Les terroristes de Barcelone regroupés autour de l’imam de Ripoll qui ont commis les attentats des 17 et 18 août venaient du Rif et du Moyen-Atlas. Y a-t-il un vivier djhadiste dans certaines régions marocaines que Rabat peine à intégrer ? Pierre Vermeren1. Ces

jeunes terroristes viennent pour partie du Maroc et pour partie d’Espagne, mais la plupart d’entre eux sont arrivés en Espagne très jeunes lors de la grande migration des Marocains des années 1995-2007. Les régions les plus pauvres du Maroc périphérique du nord ont été pourvoyeuses de ces migrations : le pays

La diaspora marocaine, nouvelle main d’oeuvre privilégiée du terrorisme islamique

Jbala, le Rif, l’Oriental et le Moyen Atlas. Comme en France ou au Benelux, les migrants du Maroc sont pour l’essentiel originaires de ces régions, à l’exception des commerçants du Souss (au sud) qui tiennent les réseaux marchands, de l’épicerie à la restauration. Ces mêmes régions du nord du Maroc ont été le vivier

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de recrutement vers le djihad syro-irakien il y a quelques années. Périphériques et pauvres, elles ont un niveau de vie très inférieur aux grandes métropoles du Maroc atlantique, que Lyautey avait qualifié de « Maroc utile ». Les choses ont peu changé : leur niveau de vie est plus proche de celui du Sahel que du Portugal, à

Barcelone cet été, des jeunes Marocains ont eu le sang-froid et la détermination nécessaires pour jeter un véhicule sur une foule d’estivants. Ils rejoignent ainsi la galerie des monstres du Bataclan et de l’aéroport de Bruxelles (des frères Abdeslam aux frères Bakraoui), tous nés de parents marocains. S’agit-il d’une simple coïncidence ou sommes-

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nous en train d’assister à la transformation de la diaspora marocaine en pépinière de terroristes ? Il nous faudra penser cette question sans savoir ce qui se passe dans la tête des terroristes puisqu’ils périssent pour la plupart lors des attentats ou dans les jours qui suivent. Et ceux qui survivent comme Salah Abdeslam gardent le silence. Depuis toujours, les Marocains voyagent aux

quatre coins du monde. Ibn Battouta au XIVe siècle a laissé sa trace aux Maldives, en Inde et à Sumatra. On trouve des Marocains partout et surtout en Europe où ils sont la première communauté étrangère en Belgique (500 000 membres) et la deuxième en Espagne (750 000). En France, ils sont presque un million. Le profil idéal Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que Daech s’intéresse aux

diasporas marocaines d’Europe. Les Marocains réunissent plusieurs critères recherchés par toute organisation terroriste : https://goo.gl/C7DnS9

Le Hir ak ne re ve ndique rie n !

e temps est lourd. La température politique est exténuante cet été au Maroc. Pas de soleil à l’horizon, qu’un ciel plombé et des arrestations et de la répression.

l’inverse de Casablanca ou de Rabat. A Molenbeek, Barcelone et Paris, beaucoup de djihadistes agissent entre frères ou cousins. Comment expliquez-vous la fréquence des réseaux familiaux dans la nébuleuse terroriste ? Dans les familles pauvres de la grande diaspora marocaine d’Europe (plus de 5 ou 6 millions de personnes), on compte

La mobilisation au Rif est partiellement étouffée, pourtant le régime est déboussolé. La « société » se dit « inquiète », mais reste neutralisée. À ce point du Hirak, il faut être malhonnête pour ne

une partie non négligeable de familles originaires du nord du Maroc (notamment le Rif) qui s’adonnent au trafic de cannabis (qui représente au moins 10 milliards de dollars annuels de chiffre d’affaire à la revente). Cette activité mafieuse suppose une grande confiance entre les intervenants et trafiquants, qui doivent pouvoir compter sur leurs familles, le

voir dans ce mouvement qu’une simple liste de revendications pour un hôpital, une université... Cette mobilisation de neuf mois est une mise en échec en règle du régime politique, de ses appareils sécuritaires, silence de la communauté ou des voisins, fournisseurs, banquiers etc. Là se situe l’importance de la famille, la grande, le clan familial, originaire de tel ou tel douar (ou village), ou la petite, la fratrie, voire le cousinage, les filles restant en dehors de ces affaires. C’est le meilleur moyen de conserver l’omerta et de travailler dans une absolue confiance. Quand un morceau du réseau, 15

économiques et sociaux, ainsi (et surtout) que de ses intermédiaires. C’est tout l’édifice idéologique, bâti depuis au moins 18 ans, qui s’effrite. https://goo.gl/FN1pcK

pour diverses raisons, bascule dans le djihado-terrorisme, les structures restent identiques et montrent plus que jamais leur utilité : silence, efficacité, invisibilité, confiance aveugle etc. On ne trahit jamais son frère, c’est anthropologiquement très difficile. https://goo.gl/45Qucb


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Marocains et djihadisme, quel rapport ?

ourquoi les Marocains

sont-ils surreprésentés parmi les auteurs d’attentats en Europe ? Les principaux auteurs des attentats de Barcelone, Paris et Bruxelles étaient originaires du Maroc. Pourquoi autant de Marocains impliqués ?’ au lieu de ‘Pourquoi Barcelone ?’, telle est la bonne question. Nous devons ouvrir ce débat même si les conclusions risquent de faire très mal» , interpelle Hicham, militant associatif à Rabat, sur Facebook. Au surlendemain des attentats djihadistes à Barcelone et Cambrils impliquant

douze ressortissants marocains vivant en Espagne, la question fait écho sur la toile. Pourquoi, cette fois encore, comme à Paris puis Bruxelles, les auteurs des attentats djihadistes de Barcelone étaient-ils d’origine marocaine ? La première raison est simple : la démographie. Les auteurs d’attentats djihadistes sont, par définition, musulmans et les musulmans en Belgique sont majoritairement issus de l’immigration marocaine. Il n’y a donc rien d’anormal à ce que les frères El Bakraoui, les frères Abdesslam et Abdelhamid Abaaoud, principaux or-

ganisateurs belges des attentats de Bruxelles et de Paris, soient d’origine marocaine.

Attentats de Barcelone et de Turku

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’Europe frappée par ses citoyens ! Alors pourquoi chercher des excuses ailleurs ?

Depuis un certain temps, des titres de la presse internationale se fendent d’accusations malveillantes à l’encontre du Maroc, accusant injustement

le Royaume d’exporter le terrorisme, notamment après les derniers attentats qui ont endeuillé l’Espagne et la Finlande. Ces organes de presse passent totalement sous silence, dans leurs analyses, que des facteurs endogènes à la société européenne ont favorisé l’émergence d’une pensée islamiste jihadiste au sein de la communauté musulmane dans le vieux continent, spécifiquement parmi les Maghrébins, fortement présents en

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La part des Marocains «djihadistes» a explosé Selon les études réalisées à l’occasion des 50 ans des immigrations marocaine et turque pour le Centre fédéral migration, la Belgique comptait plus de 429 000 Marocains et Belges d’origine marocaine, en 2012 pour environ 200 000 Turcs et Belges d’origine turque, vers 2010. De la même façon, les quatre fratries - Oukabir, Hichami, Abouyaaqoub et Aalla - impliquées dans les atten-

France, en Belgique, en Espagne, en Allemagne, aux Pays Bas et en Italie. Pour ne citer que quelques uns de ces facteurs, on retiendra le sentiment de marginalisation ressenti par de nombreux jeunes musulmans européens, l’absence d’une politique de gestion adéquate des questions identitaire, culturelle et religieuse, ainsi que l’exacerbation de la xénophobie et du racisme dans certaines sociétés européennes, comme en témoignent

Barcelone: Les auteurs marocains des attaques terroristes sont nés ou ont grandi en Espagne

tats en Espagne ont grandi à Barcelone et appartiennent à la vaste communauté marocaine d’Espagne, première communauté musulmane

du pays.

https://goo.gl/JHxH5D

les derniers succès électoraux des partis d’extrême-droite européens. De nombreux jeunes musulmans européens, face à la problématique de l’échec scolaire et du chômage, ont aussi pris le chemin de la criminalité et de la délinquance, remplissant ainsi les milieux carcéraux en Europe où nombre d’entre eux ont été pris en main et endoctrinés par des idéologues de l’islamisme radical. https://goo.gl/vHC2iH

ans le sillage des attaques terroristes de Barcelone et Cambrils, plusieurs médias européens ressortent délibérément la nationalité marocaine des auteurs des attaques, alors qu’ils ont tous quitté le Maroc très jeunes et ont grandi et reçu reçu leur éducation en Espagne, ce qui soulève le degré de responsabilité du pays et de la société d’accueil davantage que celle du pays d’origine. La plupart de ceux qui ont des origines maro-

D

tous les pans de la société. Après l’agression sexuelle qui a eu lieu dans un bus de Casablanca il y a quelques jours, une vidéo contre ce harcèlement a refait surface 16

sur les réseaux sociaux. #Baraka (stop, en darija) met en lumière toutes les formes que prend le harcèlement sexuel infligé aux femmes au Maroc.

dans la lutte antiterroriste. Le ministre espagnol de l’Intérieur, Juan Ignacio Zoido, a même précisé l’ampleur de cette collaboration en déclarant: « Le Maroc a aidé l’Espagne à arrêter 178 personnes dangereuses et a collaboré au démantèlement de 10 cellules terroristes ».

Le Maroc, pour sa part, est en première ligne de la lutte antiterroriste. A plusieurs reprises, le ministère espagnol de l’Intérieur a souligné le rôle clé du Maroc dans le soutien des efforts de l’Union Européenne

la France, la Belgique et l’Espagne à déjouer un grand nombre d’attaques terroristes. Ce sont les renseignements fournis par le Maroc qui ont aidé à localiser Abdelhamid Abaaoud, le cerveau des attaques de novembre 2015 à Paris. https://goo.gl/HB33Mx

Les services de sécurité du Royaume ont, à maintes reprises, joué un rôle essentiel dans la prévention des attaques terroristes en Europe. L’intelligence antiterroriste marocaine a aidé

Radicalisation : des chercheurs démontent les idées reçues

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es djihadistes ne sont pas des «jeunes décérébrés et ignorants des réalités politiques» et la radicalisation n’apparaît jamais comme un phénomène solitaire. A travers le portrait de 13 djihadistes incarcérés en France, des chercheurs de l’Inhesj et du Cesdip analysent les processus

Une vidéo dénonçant le harcèlement sexuel des femmes au Maroc refait surface ans la rue, au travail, au sein de sa propre famille... Le harcèlement que subissent les femmes au Maroc est quotidien et présent dans

caines et qui sont impliqués dans des attaques terroristes en Europe ont été élevés et se sont radicalisés en Europe. D’où la nécessité pour les pays européens de mettre fin au laxisme avec l’islamisme radical et de surveiller le discours religieux dans les mosquées.

Cette vidéo, qui a repris un triste élan après l’agression sexuelle, a été réalisée dans le cadre d’une campagne digitale baptisée «L’égalité ça s’apprend», et lancée en mai

de radicalisation et tordent le cou aux idées reçues. Existe-t-il un modèle type de processus de radicalisation ? Romain Sèze, Xavier Crettiez, Bilel Ainine et Thomas Lindemann, chercheurs à l’Inhesj (Institut national des hautes études de sécurité et de justice) et au Cesdip (Centre de recherche sociologique sur

dernier en partenariat avec ONU Femmes. #Baraka a été présenté à 15 lycées et collèges de Rabat dans le cadre du programme «Rabat, ville sûre», mené par l’association Jossour Forum des Femmes Marocaines. Pendant

le droit et les institutions pénales), se sont attelés à cette question en 2016 et ont publié le 7 août dernier un rapport intitulé « Saisir les mécanismes de la radicalisation violente : pour une analyse processuelle et biographique des engagements violents ». Ils constatent que, s’il n’y a pas de profil type de djihadiste, cer-

trois mois, l’association a sensibilisé près de 300 jeunes rbatis à la condition de la femme. «Nous avons voulu sensibiliser les jeunes de façon innovante. Pendant trois mois, 20 à 25 élèves des lycées ou collèges participaient à des modules de 17

tains points communs peuvent être trouvés. Ils analysent ainsi le parcours de treize personnes condamnées pour des faits de terrorisme. Leur échantillon est composé ... Article réservé aux abonnés https://goo.gl/sGkTWC

sensibilisation à travers différents ateliers: théâtre, caricature, plaidoyers...», explique au HuffPost Maroc Omayma Achour, présidente de l’association Jossour Forum des Femmes Marocaines. https://goo.gl/6tJSm2


La nouvelle Tanger,

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grand œuvre de Mohammed VI

’Afrique en villes (30). Notre parcours se termine au Maroc, face à l’Espagne, dans une cité mythique qui, depuis quelques années, a su se réinventer. Face à la Méditerranée, la corniche s’étend. Cinq kilomètres d’une

« En dix ans, la ville s’est métamorphosée », reconnaît

Rachid Tafersiti.

A 73 ans, l’homme est l’un des meilleurs connaisseurs de Tanger. Un amoureux de sa ville natale, sur laquelle il a beaucoup écrit, notamment Tanger, réalités d’un mythe, un

blancheur minérale. Des ascenseurs transparents ramènent à la surface les usagers des parkings souterrains. A la tombée du jour, les Tangérois y viennent en famille pour profiter de l’air du large face aux côtes espagnoles, distantes de 15 km. Il y a quelques années seulement, l’endroit

ouvrage de référence publié en 1998. Zone internationale à partir des années 1920, Tanger était une ville moderne dans les années 1950, rappellet-il. Mais en 1960, un tremblement de terre dévaste Agadir, dans le sud du Maroc. Les investissements pour développer le

était surtout connu pour ses restaurants et ses cabarets aux fréquentations nocturnes sulfureuses. Non loin de là, les remparts de la Kasbah sont aussi en train d’être restaurés. Ils protègent une vieille ville que parcourent des touristes charmés par les antiques construc-

tourisme vont alors être dirigés vers cette région. Pour des raisons également politiques, Hassan II délaissera le nord du Maroc pendant tout son règne. « J’avais l’impression que Tanger était condamnée à stagner jusqu’à l’arrivée du

tions blanches et les venelles qui vous conduisent sans crier gare face aux eaux de la Méditerranée. Cité mythique racontée par de nombreux écrivains et peintres, Tanger, grande ville du nord du Maroc devenue projet phare du règne de Mohammed VI, vit une renaissance.

Découvrez la liste des métiers en pénurie en Wallonie : https://goo.gl/p8nXy6 L’état-major militaire belge : «L’opération Homeland devrait être poursuivie jusqu’en 2020» https://goo.gl/XnYPkq La Belgique va surveiller ses mosquées et surtout ses imams : https://goo.gl/3Fa9bH «L’enseignement francophone a dix ans de retard par rapport à la Flandre» : https://goo.gl/3z38eb «La sortie de De Wever est une gifle en pleine figure» : https://goo.gl/2RTnLb

Le Maroc et la France sont en tête en termes d’investissement et d’apports de capitaux en Côte d’Ivoire, selon la revue spécialisée Ecofinance : https://goo.gl/hZoYmn Enquête sur le gel de projets recommandés par le roi dans le sud : https://goo.gl/yMyqr7 Des Américains veulent célébrer les liens entre le Maroc et le judaïsme à travers un voyage : https://goo.gl/4XxQQr Aid El Kebir, combien ça coûte aux Marocains? : https://goo.gl/5tyBWT Taroudant : Viol d’une fille de 12 ans souffrant de troubles mentaux : https://goo.gl/nyqEtR Vidéo. Tanger: Une personne malade contrainte de sortir de l’ambulance pour retirer de l’argent : https://goo.gl/LYHx1K Vidéo. CEDEAO: l’adhésion du Maroc sera actée le 16 décembre prochain à Lomé / https://goo.gl/Zg3TqS Le Maroc, nouvelle porte vers l’Europe pour les migrants : https://goo.gl/hMJ8wn Deux «femmes-mulets» meurent piétinées à la frontière entre le Maroc et l’Espagne : https://goo.gl/22Z4yz Abdellah Taïa : « Les femmes seront encore oubliées. Jusqu’à quand ? » : https://goo.gl/UqorjV Maroc : 40,6% des femmes âgées de 18 à 64 ans sont victimes d’acte de violence : https://goo.gl/36thdS 62.575 personnes arrêtées durant les sept premiers mois de 2017 à Casablanca : https://goo.gl/97HFuJ Maroc-ONU: 80% des femmes handicapées mentales subissent des violences (ONG) : https://goo.gl/bUbsa2 Maroc : deux « femmes-mulets » meurent piétinées à la frontière avec Ceuta : https://goo.gl/qqoM7d Au poste-frontière de Ceuta, le calvaire des « femmes-mulets » : https://goo.gl/QMsxca

roi Mohammed VI. » Rachid Tafersiti le dit sans retenue : il est un grand admirateur du souverain actuel, auquel il attribue le renouveau de Tanger. Il a dîné avec le jeune roi lors de son premier séjour dans la région, en 1999 : « Il savait tout, ça faisait plaisir. »

Le maire de Venise : ‘Quiconque criera Allahu Akhbar sera abattu’ : https://goo.gl/tPTQUG Chefs d’État africains et européens tentent de se mobiliser face à l’immigration : http://eurac.tv/91me?sid=32874

Une marina flambant neuve Mohammed VI aura tenu sa promesse : en l’espace de dix ans, des investissements colossaux ont été faits dans

la ville et autour. La réalisation la plus spectaculaire est la construction d’un port en eaux profondes – « Tanger Med », l’un des plus

grands d’Afrique – adossé à une vaste zone franche industrielle où se trouve notamment l’usine Renault. Ouvert en 2007, le com 18

plexe portuaire va encore s’étendre à l’horizon 2019, avec un « Tanger Med II ». Lire la suite de l’article : https://goo.gl/pVD4P6

«Nous ne tuons que des Noirs» : le dérapage filmé d’un policier américain blanc : https://goo.gl/kN45xc


Bonjour,

N

ous avons l’immense plaisir de vous inviter ce samedi 2/09 à la toute première édition du Festival Forest Sounds, qui se déroulera entre 13h et 01h dans le magnifique Parc de Forest. Nous vous réservons une programmation haute en couleurs avec, à l’affiche, des artistes belges et internationaux :

Nous aurons l’honneur d’accueillir Bombino, musicien Touareg du Niger, et, pour la première fois à Bruxelles, deux Ghanéens rendus populaires par le label « Awesome Tapes From Africa » : Ata Kak et Dj Katapila. Côté belge, le Forest Sounds promet un véritable voyage musical, de la kraut-rock orientale de Phoenician Drive au groove éthiopien d’ Azmari en passant par l’afrojazz multi-instrumental d’ Esinam Dogbatse et le neo-soul/funk d’ Indigo Mango. Nous aurons le plaisir d’écouter le mélange unique de soul, world et pop de la musique de Témé Tan, et nous accueillerons les Gantois du groupe Jayeness qui assureront de mettre une touche urbaine de hip-hop oldschool. Beatsforbeaches partagera ses beats ensoleillés et enfin on vibrera sous les percussions de Velotronix et de Fanfakids. L’après-midi sera également ponctuée par divers ateliers (sérigraphie, origamis, création de badges, couronnes végétales) et performances artistiques (cirque, peinture). Ouvert à tous et gratuit, nous souhaitons avec la complicité de tous les participants faire du Forest Sounds un festival respectueux de l’environnement. Festif, familial, il nous rassemble... pour clôturer l’été en beauté! www.forestsounds.be Rejoindre l’événement facebook : https://goo.gl/wGNrka

Séminaire spirituel avec le Pr Tayeb Chouiref Samedi 16 et dimanche 17 septembre 2017 L’acquisition de la sagesse Calligraphie en style thuluth d’un verset qui affirme que la sagesse fait partie des dons les plus précieux que peut recevoir l’homme : [Dieu] accorde la sagesse à qui Il veut. Et celui qui a reçu la sagesse a reçu en vérité un bien immense ! Mais seuls réfléchissent les gens de la profondeur. Coran : 2, 269 Programme détaillé du Samedi 13h00 : Accueil du Public 14h30 : Thème 1* Exposé - Questions/Réponses - Pause de 60’ 17h00 : Thème :Exposé - Questions/Réponses - Pause de 60’. 19h30 : Dîner : Discussions libres. Dimanche 07h45 : Petit-Déjeuner 09h00 : Thème 3 : Exposé - Questions/Réponses - Pause de 30’. 11h00 : Thème 4 : Exposé - Questions/Réponses - Pause de 15’. 12h45 : Déjeuner. Discussions libres. 15h00 : Thème 5 : Exposé - Questions/Réponses.

16h : Goûter de clôture Discussions libres. * Le programme détaillé avec les thématiques vous sera communiqué dans les prochains jours. Les séances de questions-réponses permettent d’approfondir chaque thématique en fonction des attentes des participants. Un stand librairie proposera une large sélection de livres. Une séance dédicace sera organisée pendant le séjour. Les repas, petits-déjeuners et goûters sont inclus dans la formule. Les chambres sont équipées de lits confortables et d’une salle de bain. Tarif préférentiel * : 90 € (tout compris), valable jusqu’au 08/09/2017. Au-delà, plein tarif applicable : 100 €. Réservation en ligne obligatoire (voir ci-dessous). Intervenant : Tayeb Chouiref est docteur en islamologie (Université de Strasbourg), spécialiste de la mystique musulmane et des sciences du Hadith. Il a longtemps enseigné la langue arabe dans le secondaire et fut chargé de cours à l’Université Charles de Gaulle (Lille III). Écrivain et conférencier, il se consacre aujourd’hui à la traduction et l’édition de

textes majeurs du patrimoine arabo-musulman. Il a publié de nombreux ouvrages, notamment Silence et spiritualité. Quarante hadiths du Prophète (Tasnîm, 2017), L’Alchimie du Bonheur. Connaissance de soi et connaissance de Dieu (Tasnîm, 2016), Citations coraniques expliquées (Eyrolles, 2015), Lire et comprendre le Coran (Tasnîm, 2014) et Les Enseignements spirituels du Prophète (Tasnîm, 2008). Site personnel : www.tayeb-chouiref.net Publications : Academia Lieu du séminaire: Ferme des Castors 16-18 rue du Faubourg - 6250 Aiseau, Belgique (Situé à 12 km de Charleroi) Accès : 1h de Bruxelles, 1h15 de Lille et 3h de Paris Possibilité de covoiturage (nous contacter) Hébergement dans des chambres confortables équipées de salle de bain. Pension complète Tarif tout compris Si vous souhaitez obtenir plus de détails à propos de ce séjour, écrivez-nous en cliquant sur le bouton “Nous contacter” ci-dessous. Nous vous répondrons très rapidement. Inscription : https://goo.gl/KH7rK8


Musiques électroniques Nuits Sonores Jeudi 14 septembre 2017 23:00 — 05:00 BRASS Islam Chipsy & EEK + Jabo + YZ + Arkan Mushtak Synth Trio + Somali Sounds + Rebel’Up!

D

u 14 au 17 septembre, les Nuits Sonores débarquent à Bruxelles ! Fer de lance des musiques électroniques et indépendantes né il y a quinze ans à Lyon, ce festival est connu pour investir des lieux emblématiques de la ville. Le BRASS sera un des points de chute du “Circuit” lors de la soirée d’ouverture : un itinéraire liant l’Ancienne Belgique au Bonnefooi en passant par les Brigittines, le Fuse et la Galerie Horta. Au BRASS, la programmation de cette soirée a été en partie confiée au collectif Rebel’Up

Islam Chipsy & EEK (Égypte) Islam Said, alias Chipsy, électrise régulièrement les rues et des fêtes de mariage au Caire, et est devenu une figure internationale du mouvement électro-chaâbi. Signé sur l’excellent label 100 Copies, il a été l’une des révélations de la dernière édition de Nuits sonores Tanger. Accompagné sur scène par deux batteurs / percussionnistes (EEK), sa musique mêle ce que les musiques électroniques et les musiques populaires d’Égypte ont en commun : l’appel à la transe.


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03092017 by DouniaNews - Issuu