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Granada Gold : Permis d’exploitation à ciel ouvert avec potentiel de croissance des ressources

Les activités de Granada Gold Mine Inc., situées à 5 kilomètres au sud de Rouyn-Noranda, sont actuellement axées sur le forage en vue d’accroître les ressources aurifères de l’entreprise. Cependant, celle-ci dispose également des permis requis pour entreprendre l’exploitation minière à ciel ouvert, ce qui la distingue parmi toutes les sociétés juniors d’exploration aurifère œuvrant au Québec le long de la faille Cadillac.

Les filons de quartz aurifère à la mine de Granada sont affleurants, de sorte qu’il serait relativement simple d’extraire la matière minéralisée pour l’expédier ensuite à une usine de traitement. Certains des filons ont déjà été mis au jour et préparés pour exploitation à la suite des activités antérieures de décapage sur la propriété.

Les permis de Granada lui permettent d’extraire 550 t/j, une capacité de production potentielle non négligeable de 200 000 tonnes par année pour une usine de traitement. Des études techniques antérieures ont montré que cette exploitation pouvait produire initialement environ 25 000 onces d’or par année. Le gisement peut néanmoins fournir une capacité plus élevée et produire de 80 000 à 100 000 oz/an sur une période de dix années et plus.

À l’heure actuelle, l’entreprise travaille activement à l’élargissement de ses ressources aurifères sur la propriété et planifie les activités suivantes :

• Forage autour de la fosse actuelle visant à augmenter la quantité des ressources aurifères limitées à la fosse et faisant l’objet d’un rapport conforme au Règlement 43-101 (voir l’estimation de février 2019 dans le tableau ci-joint).

• Forage plus profond que la fosse et au nord de celle-ci, afin d’établir une ressource souterraine.

• Forage à la cible Genesis, au nord-ouest de la fosse, où des anomalies magnétiques indiquées pourraient être la source de l’or sur la propriété et où des trous de forage initiaux en 2018 ont révélé des intersections particulièrement riches, soit d’une teneur allant jusqu’à 45 g/t Au.

• Travaux métallurgiques visant à établir que l’on pourrait également exploiter de façon économique le halo de minéralisation aurifère de très faible teneur autour des filons riches, en préconcentrant le matériau avant de le faire passer par une usine de traitement. (Des essais de concentration gravimétrique ont révélé qu’un volume de 1 g/t de stériles pouvait être transformé en 67 g/t de concentré.) Ceci pourrait dynamiser la quantité des ressources faisant l’objet d’un rapport technique conforme au Règlement 43-101 et réduire de façon appréciable les coûts par once d’or produite liés au traitement au concentrateur et au transport. Au fil des 12 années pendant lesquelles l’entreprise a exploré et développé la propriété, de l’or a été trouvé dans des filons riches, entre ceux-ci et autour de ceux-ci, notamment dans les filonets et les dispersions d’or libre à travers la majeure partie de la roche.

Dans les années 1930, plus de 50 000 oz d’or ont été produites à partir de chantiers souterrains où la teneur était en moyenne de 9,7 g/t Au. On observa à l’époque qu’une plus grande quantité du métal tendait à sortir du concentrateur que la quantité indiquée par les titrages à l’entrée (quantité qui provenait probablement des filonets d’or et de grains d’or libre dispersés non inclus dans les titrages). Les essais métallurgiques subséquents effectués par l’entreprise ont permis de confirmer cette tendance; un échantillon global de 140 000 t provenant du gisement en 2007, avec titrages indiquant une teneur moyenne du minerai traité de 1,35 g/t Au, donnait lieu à une teneur au concentrateur de 20 % plus élevée, soit de 1,62g/t Au.

Le gisement de Granada est ouvert à plus ample prospection à l’est sur une étendue latérale, et au nord, de la surface allant en profondeur. L’entreprise a jusqu’ici concentré ses efforts d’exploration autour des vieux puits de mine de Granada sur seulement 2 km de la structure aurifère de 5,5 km de la propriété. Toutefois, on trouve à l’est de celle-ci d’anciennes mines avec indices minéralisés à teneur élevée n’ayant pas encore été forées (Aukeko et Austin Rouyn). (Trois échantillons globaux prélevés en 1938 à Aukeko affichaient une teneur moyenne de 240,0 g/t Au.) Seulement 20 % de la propriété aurifère de Granada a été explorée jusqu’à présent.

Des rapports techniques indépendants ont été réalisés pour le compte de Granada (une étude d’évaluation économique préliminaire en 2012 et une étude de préfaisabilité en 2014). Le prix de l’or en dollar canadien étant présentement plus élevé et les coûts en énergie plus bas qu’à l’époque où ces rapports ont été rédigés, l’entreprise demeure confiante que l’or puisse être produit de façon profitable, maintenant et pour longtemps.

Pour de plus amples renseignements, rendez-vous sur le site de Granada à www.granadagoldmine.com.