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Vivement la belle saison! La région s’anime, les activités se dévoilent et l’été s’apprête à battre son plein : voici l’édition 2026 de SORTONS CHEZ NOUS, votre guide incontournable pour explorer toute la richesse de notre offre touristique.
Sous le thème « Riche en attraits », cette publication met en lumière la diversité de l’offre touristique de la belle région de Sorel-Tracy, au confluent du Saint-Laurent et de la rivière Richelieu, où se rencontrent nature grandiose, richesse patrimoniale et culturelle, et ambiance festive.
De son centre-ville jusqu’à sa ruralité, tout le vaste territoire s’anime au rythme de l’été.
Entre événements, festivals, activités en plein air, bonnes tables et produits du terroir, la région propose une multitude d’expériences accessibles pour tous les goûts.
En page couverture, la photo d’une scène animée au Gib Fest devant une foule nombreuse illustre avec justesse la fibre festive des Sorelois et l’esprit qui distingue si bien notre région. Leur programmation complète 2026 se retrouve d’ailleurs au centre de ce journal. Les travaux
de revitalisation du centre-ville n’empêchent pas la poursuite d’une panoplie d’activités, invitant la population à sortir, à se rassembler et à profiter de soirées vibrantes. Les marchands restent au rendez-vous pour accueillir chaleureusement les visiteurs.

Notre région est résolument riche en attraits et c’est ensemble que nous contribuons à la faire rayonner et à la dynamiser. Le tourisme constitue un moteur économique important que nous faisons vivre au quotidien. Cette publication est une invitation à découvrir et redécouvrir notre région en misant sur le tourisme et l’achat local. Conservez cette édition spéciale à portée de main pour vous accompagner tout au long de l’été.
Bonne lecture et bel été à tous!
58, rue Charlotte, Sorel-Tracy (Québec) J3P 1G3
450 742-9408 redaction@les2rives.com www.les2rives.com
Petites annonces 450 771-0677
Sorel-Tracy : 450 742-1002

Éditeur : Benoit Chartier
Directeur général : Marcel Rainville
Rédacteur en chef : Martin Bourassa
Directeur de production : Alex Carrière
Directeur de l’information : Jean-Philippe Morin
Journalistes : Stéphane Fortier Timothy Farley
Chroniqueur : Daniel Lequin
Photographes : Pascal Cournoyer Steve Gauthier
Contrôleur : Monique Laliberté
Publicitaires : Kevin Arseneault Linda Bourdua
Coordonnatrices aux ventes : Mélissa Giard Marie-Pier Robidoux
publicite@les2rives.com
25 500 copies
Dépôt légal : Bibliothèque et Archives nationales du Québec


Préparez-vous à vivre un été exceptionnel et entièrement personnalisé. Cette saison, Tourisme Région Sorel-Tracy casse les codes de la promotion traditionnelle et mise sur l’interactivité, l’innovation technologique et de grandes primeurs pour faire vibrer les visiteurs d’ici et d’ailleurs.
La grande thématique de l’année se déploie à travers une initiative ludique qui triomphe déjà : le tout nouveau quiz en ligne « Découvrez votre profil touristique ». En scannant un simple code QR, l’usager répond à quelques questions pour obtenir son profil parmi quatre déclinaisons : Nautique, Culturel, Gourmand ou Sportif. Le système génère instantanément un itinéraire et une liste d’activités sur mesure. Signe de l’engouement monstrueux pour ce concept, les serveurs du site Web ont temporairement flanché sous le trafic le matin du lancement!
« Tout ce que nous ferons cet été va tourner autour de cette thématique », explique la directrice générale de l’organisme, Marie-Josée Picard. Ce précieux outil numérique est habilement complété par les indispensables guides et cartes thématiques (vélo, centreville ludique, paddleboard), disponibles notamment au bureau d’information saisonnier qui ouvrira ses portes dans le hall d’Azimut diffusion du 21 juin au 1er septembre.
La plus grande révolution logistique de la saison s’appelle Xpayrience. Développée grâce à l’appui de Desjardins, cette plateforme de billetterie en ligne permet à une dizaine d’attraits majeurs de la région d’offrir la réservation instantanée.
« En 2026, quand on est prêt à réserver, il faut que ce soit immédiat », mentionne Marie-Josée Picard, rappelant que les délais d’attente par courriel décourageaient autrefois les touristes. Xpayrience permet aussi de regrouper les offres et de créer des forfaits per-

sonnalisés avantageux, favorisant la rétention des visiteurs chez nous.

Le bureau touristique, situé dans le hall d’Azimut diffusion, permettra d’accueillir les visiteurs tout l’été.
Toujours soucieux d’inclure tout le monde, l’organisme innove également en rendant le tourisme accessible. En collaboration avec des personnes à mobilité réduite, Tourisme Région Sorel-Tracy a audité et adapté ses circuits suggérés pour s’assurer qu’ils soient parfaitement réalistes et inclusifs sur le terrain.
Une grande primeur pour la « Vanlife »
Reconnue comme une région pionnière pour l’accueil des voyageurs nomades, la MRC sera le théâtre de deux événements exclusifs cet été, baptisés Les rendez-vous Sorel en van!. Orchestrés par Marye-Eve Laquerre et Karine Morin, ces séjours rassembleurs se dérouleront les 22-23 juillet ainsi que les 12-13 août.
Offertes gratuitement aux propriétaires de VR et de vans autonomes, ces escales conviviales proposeront des circuits touristiques uniques pour faire découvrir le territoire autrement. « Les adeptes de vanlife voyagent par style de vie et dépensent énormément pour goûter à la région », précise la directrice générale.
Avec le prix de l’essence qui incite au tourisme de proximité, Sorel-Tracy s’impose cet été comme la destination futée par excellence. Que vous suiviez le parcours d’une personnalité locale ou les pastilles de votre profil personnalisé, l’aventure vous attend au coin de la rue!

Avis aux amoureux de nature, de planche à pagaie et de kayak : le plus grand marais aménagé de l’est de l’Amérique du Nord s’apprête à vivre un été exceptionnel. Pour lancer en grand la saison estivale, la Maison du Marais et ses partenaires unissent leurs forces pour créer un grand rassemblement festif qui promet d’en mettre plein la vue aux amateurs de plein air.
Le grand rendez-vous à inscrire à votre calendrier des vacances est le samedi 20 juin prochain pour la toute première édition de l’événement 103 pagaies pour le marais. Ce nom, qui fait un clin d’œil complice aux célèbres 103 îles de l’archipel, cache une journée mémorable sur l’eau. Pour l’occasion, la Société d’Aménagement de la Baie Lavallière (SABL) s’est alliée avec les experts du plein air de la région, soit Kayakalo, Passion Planches et le Domaine de l’Archipel.
Une randonnée sur l’eau unique en son genre

le reste de l’été. Pour le directeur de la SABL, Louis Ducasse, c’est le début d’une belle tradition : « On veut que ce soit le lancement officiel de nos saisons. »
Le concept est simple et invitant : 125 pagayeurs s’élanceront sur les eaux calmes du marais pour une randonnée unique. Les kayaks partiront de la Maison du Marais, tandis que les planches à pagaie prendront le départ chez Passion Planches. Le tout se déroulera sous le signe de la sécurité, avec des embarcations d’accompagnement, et de l’écoresponsabilité, puisque l’activité vise le « Zéro Déchet ».
L’aventure se conclura en beauté par un grand dîner communautaire et festif sous un chapiteau au Domaine de l’Archipel. Sur place, des kiosques permettront aux participants de découvrir toutes les activités écotouristiques disponibles à Sainte-Anne-de-Sorel pour

Vingt et un kilomètres carrés à découvrir Si vous ne pouvez être de la fête le 20 juin, rassurez-vous : le marais regorge de merveilles à découvrir tout au long de la belle saison. Depuis le 10 juin, le ponton de l’organisme s’anime pour offrir de captivantes excursions nautiques. C’est l’occasion idéale d’explorer ce territoire grandiose de 21 kilomètres carrés, un véritable trésor de la nature. Au fil de l’eau, vous plongerez au cœur d’un écosystème unique, protégé et d’une richesse faunique exceptionnelle. Que ce soit pour une balade paisible à observer les reflets du soleil sur l’eau, pour une sortie énergique en planche ou pour une croisière instructive en ponton, la Maison du Marais est la destination idéale pour s’évader à deux pas de chez soi.

La tournée des Vêpres musicales reprend la route pour une cinquième année consécutive. Orchestré par la Maison de la musique de Sorel-Tracy, cet événement estival gratuit propose chaque dimanche à 14 h un rendez-vous unique où les arts de la scène et les arts visuels se rencontrent sur les parvis des églises de la MRC de Pierre-De Saurel.
Ce projet, né à l’origine dans la foulée des célébrations du 375e anniversaire de la Ville de Sorel, a fait du chemin. Alors qu’il n’attirait qu’environ 70 personnes à ses débuts, l’événement rassemble aujourd’hui une moyenne de 300 à 500 spectateurs par concert. « À chaque année, le public augmente. Cette année, on veut atteindre les 1000 spectateurs pour la finale », lance avec enthousiasme la directrice générale de la Maison de la musique, Rachel Doyon.
Une formule multidisciplinaire bien ancrée
La force de l’événement repose sur sa formule collaborative originale. Pendant qu’un groupe performe sur scène, un artiste en arts visuels — sélectionné par Jocelyn Parenteau — crée une œuvre originale en direct, souvent inspirée par la thématique musicale du jour. Le public peut ensuite miser sur la toile dès la fin de la performance. Les œuvres qui n’auront pas trouvé preneur au fil des semaines seront vendues lors d’un grand encan silencieux pendant la finale de la tournée. Les profits générés serviront à soutenir financièrement les artistes ainsi que la Maison de la musique.

Du jazz au rock : une programmation éclectique
La programmation de cette année promet de ratisser large. Le coup d’envoi de la tournée sera donné à l’église de Yamaska avec le Cool Jazz Trio et Valérie Jacques, qui partageront la scène avec l’artiste visuelle Isabelle Tellier. Au cours de l’été, les styles musicaux passeront du classique au jazz, en incluant des hommages à Jacques Brel et Joe Dassin, pour se conclure sous le grand chapiteau du parc Regard-sur-le-Fleuve à Sorel-Tracy avec l’énergie rock de la formation The Beach Bums.
Pour Rachel Doyon, cette tournée est une vitrine culturelle inestimable pour la région. « Ça a beaucoup aidé à mieux faire connaître la MRC au public, mais aussi à leur faire découvrir nos artistes. On fait consommer aux gens nos artistes locaux, notre monde », explique-t-elle, tout en rappelant humblement que la tournée ne représente qu’une petite partie des talents locaux.
Le rendez-vous dominical s’étire généralement sur une heure et demie, incluant la prestation et l’animation assurée par Pascale Guertin. Les spectateurs de la MRC, mais aussi d’un peu partout au Québec, sont attendus en grand nombre. La directrice générale conclut avec un conseil pratique bien de chez nous : « C’est gratuit! On invite toute la population à venir voir ça. N’oubliez pas vos chaises de parterre! »

67 musiciens étaient rassemblés sur scène pour un spectacle extérieur dans le cadre des Vêpres musicales. Photo
28 juin Cool Jazz Trio & Valérie Jacques (art visuel : Isabelle Tellier). Yamaska (église)
5 juillet Stéphane Tellier en trio (art visuel : Nicole Mongeon-Cardin). Massueville (halle)
12 juillet Hélène Liessens & Monique Désy Proulx (art visuel : Flora White). Sainte-Anne-de-Sorel (préau)
19 juillet André Champagne chante Joe Dassin (art visuel : Raymond Gendron). Sainte-Victoire-de-Sorel (église)
26 juillet Sophie Lemaire en trio (art visuel : Renée Paul).
Saint-Roch-de-Richelieu (Zone Culture)
2 août Trio Forestare (art visuel : Lucie Diotte).
Saint-Gérard-Majella (salle)
9 août Harmonie Calixa-Lavallée (art visuel : Sylvie Fournier).
Saint-Ours (centre des loisirs)
16 août Jazz Instead Trio (art visuel : Jacques Cournoyer).
Saint-Joseph-de-Sorel (chapiteau)
23 août Pascale Guertin joue Brel (art visuel : Lucie Durand).
Saint-Robert (salle multifonctionnelle)
30 août Karine Lagueux en trio (art visuel : Michel Jacques).
Saint-David (église)
6 septembre The Beach Bums (avec un encan silencieux). Sorel-Tracy (chapiteau parc Regard-sur-le-Fleuve)

Le festival Bières vins & terroir de Sainte-Anne-de-Sorel sera de retour les 26, 27 et 28 juin prochains pour une septième édition qui s’annonce comme la plus importante de son histoire. L’événement réunira 46 exposants, un record depuis sa création en 2019.
« L’année passée, nous avions 40 exposants. Cette année, nous en avons 46. Il faut comprendre qu’on en avait une vingtaine à notre première édition. Voilà maintenant que nous approchons de la cinquantaine. C’est toute une fierté pour notre équipe », souligne le président-directeur général des Événements Festifs qui organise le festival, Laurent Cournoyer.
Le festival rassemblera des microbrasseries, des vignobles, des distilleries, des restaurateurs et des producteurs agroalimentaires provenant de plusieurs régions du Québec. Selon M. Cournoyer, la qualité des exposants constitue aujourd’hui l’une des principales forces de l’événement.
« Les festivaliers disent unanimement que nous avons l’une des meilleures sélections de microbrasseries au Québec. D’ailleurs, on nous demande souvent comment on fait et la réponse est simple. Tout passe par le réseau de contacts de Pierre-Luc Duguay de la Grange à Houblon », affirme-t-il.
Contrairement aux très grands festivals où les contacts sont parfois plus impersonnels, l’événement de Sainte-Anne-de-Sorel favorise les rencontres et les échanges entre producteurs et visiteurs. « Plusieurs propriétaires de microbrasseries se déplacent eux-mêmes pour venir prendre le pouls de la clientèle, alors que dans d’autres festivals, ce sont plutôt des employés ou des représentants qui sont sur place », ajoute Laurent Cournoyer
La programmation musicale est également pensée pour s’intégrer à l’ambiance festive que l’on retrouve sur place. Cette année, le comité organisateur a retenu des artistes comme Jérôme 50, Pascal Picard et Les Rats d’Swompe. « Nous recherchons toujours
Microbrasseries :
Albion
Ayawan
Bad Bones
Bas-Canada
Beauregard
Brewskey
Broue Shop
Gaspard
Le Cheptel
Le Naufrageur
Messorem
Mille Îles
Moulin 7
Sir John
Tête d’Allumette
Vignobles :
Vignoble Aux Volets Noirs
Vignoble Émile-Auguste
Vignoble Domaine
Vineterra
Vignoble Le Di-Vin
Vins Arterra Canada
Distilleries et cocktails :
Alpha Tango
Distillerie Les 3 Lacs
Le Malin César
Les Spiritueux Ungava
Les Subversifs
Fanspirit Québec
Restauration et foodtrucks :
Churros & Churros
Frit & Gof
La Cochonnerie
Le Canard Échevelé
Queues de Castor
Sapré Charles
Traiteur Four & Braise
Yéti bar laitier
Producteurs agroalimentaires et autres :
Ateliers de Danielle –
MC produits gourmands
Érablière du Boisé
St-Jean-Baptiste
Domaine Britannia Mills
Ferme Quatre Jeudis
Frères de feu
La Ferme du Barbu
La P’tite Maison
Gourmande
L’Effet Bœuf
Les Ateliers Urban Hunter
Sandra Foodie Créative
Vieux Balsamique
Wiltor Café
des artistes qui correspondent à l’esprit de l’événement. Nous ne vendons pas de billets pour les spectacles. La musique doit donc contribuer à créer une ambiance rassembleuse et festive sur le site. »
Le cadre naturel du parc municipal de Sainte-Anne-de-Sorel demeure lui aussi un élément distinctif. « Situé en bordure de l’eau, le site fait régulièrement l’objet de commentaires élogieux de la part des exposants et des festivaliers. La plupart nous disent que c’est le plus beau site au Québec pour un festival de ce genre », rapporte l’organisateur. Pour Laurent Cournoyer, cette réussite représente l’aboutissement de plusieurs passions réunies sous un même projet. « J’aime organiser des événements, j’aime les microbrasseries, le vin et la bonne bouffe. Quand on ajoute à ça les retombées touristiques et la découverte de notre région, on obtient quelque chose qui me motive énormément. C’est un projet que je souhaite poursuivre encore longtemps », conclut-il.

Le Cheptel fêtait son premier anniversaire avec plusieurs activités du 29 au 31 mai.
De plus en plus, les entreprises agroalimentaires de la région misent sur l’expérience sur place pour attirer les visiteurs. Entre dégustation et activités familiales, ces destinations cherchent à devenir des arrêts incontournables durant la belle saison.
À Sainte-Victoire-de-Sorel, la microbrasserie Le Cheptel, fondée par Benjamin Mathieu et Yanic Savard, propose depuis son ouverture en 2025 une formule qui dépasse la simple dégustation. Pour attirer une clientèle d’ici et de l’extérieur, les entrepreneurs misent sur la visibilité en ligne et sur le terrain.
« On participe à plusieurs festivals à travers le Québec durant l’été pour promouvoir notre entreprise et nos produits. Nous animons aussi nos réseaux sociaux en présentant nos nouveautés et nos activités. Cela nous permet d’aller chercher des gens de partout, notamment de Montréal », explique Benjamin Mathieu.

Pour la saison estivale, la microbrasserie prépare d’ailleurs une campagne promotionnelle avec des panneaux publicitaires le long de la route touristique du Richelieu afin de faire connaître davantage sa destination.
Les réseaux sociaux sont également le principal canal de communication, pour joindre la clientèle locale et extérieure, mentionne le propriétaire de la Ferme du Barbu, François Lecours. Il anime régulièrement ses pages Facebook et Instagram pour faire connaître les activités offertes sur sa ferme située à Sainte-Anne-de-Sorel.

« Les gens sont de plus en plus conscientisés à la provenance de ce qu’ils achètent et cherchent des endroits pour rencontrer les agriculteurs. Ici, ils peuvent voir tout ce que nous faisons sur la ferme et sont contents d’encourager des gens qu’ils ont appris à connaitre grâce aux réseaux sociaux », souligne-t-il.
Au-delà du produit
Pour ses destinations agroalimentaires, l’offre d’activités sur place devient un levier essentiel de leur attraction auprès de la clientèle, puisque leur attraction repose de plus en plus sur l’expérience globale.
Au Cheptel, la programmation vise particulièrement les jeunes familles, avec des rendez-vous mensuels, des jeux gonflables, de la musique, de l’animation et la présence de traiteurs certaines fins de semaine.
« On essaie de faire environ un événement par mois avec des activités et des traiteurs. Aujourd’hui, une microbrasserie ne peut plus juste faire de la distribution ou offrir des produits. Avec la hausse des coûts des matières premières, il faut vraiment avoir un piedà-terre où les gens peuvent venir sur place et profiter de plusieurs attraits », souligne Benjamin Mathieu.
La Ferme du Barbu offre elle aussi une panoplie d’activités capables de prolonger la visite. L’autocueillette de citrouilles et de courges en saison, les contacts avec les animaux de la mini-ferme, les labyrinthes de maïs, les promenades en tracteur et la diversité des produits du terroir participent à cette approche.
La ferme fait également partie du réseau Terego, qui lui permet d’accueillir des voyageurs en VR grâce à trois emplacements aménagés pour une halte, ajoutant ainsi une porte d’entrée supplémentaire vers sa boutique et ses activités.
« Il faut se diversifier. On ne peut plus seulement avoir une boutique de produits. Il faut animer note coin pour que les gens aient le goût d’arrêter quelques heures. Nous sommes contents parce qu’à Sainte-Anne, nous collaborons tous ensemble pour que les gens fassent plusieurs arrêts. On va même faire revenir notre parcours de Noël, offert aux deux ans, pour apporter de l’achalandage cet hiver. C’est rendu incontournable, il faut être présents pour se faire voir et attirer les gens », conclut François Lecours.
De nombreuses activités sont prévues à la

Céryce Coutu | Les 2 Rives
La Ville de Sorel-Tracy dévoile une programmation estivale foisonnante sous le signe des retrouvailles, de la culture et de la proximité. Entièrement gratuite, cette offre variée promet d’animer les parcs et les lieux historiques tout au long de la belle saison.
« L’objectif est de faire en sorte que les gens puissent sortir de chez eux, se retrouver dans l’espace public et être en contact avec les artistes musicaux d’ici », mentionne Julie Gauthier-Lafond, régisseuse culturelle pour la Ville.
Les parcs de la municipalité s’animeront grâce aux Soirées musicales. Les lundis feront place à des spectacles intimistes dans les parcs de quartier, tandis que les mercredis déploieront de grandes scènes au carré Royal ou au parc Regard-sur-le-Fleuve. En cas de pluie, les prestations d’une heure seront déplacées au café-théâtre Les Beaux Instants du centre culturel. Les incontournables Dimanches dansants effectueront aussi un retour attendu au carré Royal avec les professeurs Michel Tremblay, Johanne Lefebvre, Daniel Deslauriers et Ashley Pelletier.
Le loisir de proximité prendra quant à lui la route grâce au Vagabond. Ce véhicule d’animation, mené par une équipe d’étudiants, sillonnera les parcs dès la fête nationale avec des concepts comme les Jeudis créatifs et les Vendredis rassembleurs. Toujours au chapitre des parcs, le parc Regard-sur-le-Fleuve accueillera l’exposition de photos grands formats du Club Photo Sorel-Tracy (jusqu’en avril 2027), en plus de la pièce de théâtre en plein air Contre le vent : les aventures fantastiques et hautement improbables de Don Quichotte de la Mancha, le vendredi 21 août à 18 h 30.
Immersion et histoire à la Maison des gouverneurs
La Maison des gouverneurs et ses Jardins de la Baronne seront le théâtre d’activités captivantes, sous la gouverne de la régisseuse culturelle Karine Bergeron. À l’intérieur, deux expositions majeures se succéderont : L’audace d’innover, la force de durer de Rio Tinto Fer et Titane, qui célèbre ses 75 ans (du 18 juin au 6 août), suivie de l’exposition en duo de Madeleine St-Jean et Marie-Ange Samon, Au fil du périple (du 13 août au 27 septembre).

Cette dernière proposera une visite-atelier unique de fabrication de papier à partir de plantes le 20 août.
À l’extérieur, l’exposition immersive de photos grands formats de l’auteur-globetrotteur Ugo Monticone et de l’illustrateur Simon Dupuis, intitulée [re]CONNEXIONS HUMAINES : Rencontres au bout du monde, promet d’étonner. Conçues à la gouache, les œuvres s’apprécient avec des lunettes 3D rétro. Un vernissage et une conférence d’Ugo Monticone lanceront l’événement le samedi 20 juin dès 13 h 30.
Enfin, les Jardins de la Baronne vibreront au rythme de soirées de contes au coucher du soleil (9 juillet), de studios créatifs et du traditionnel Pique-Nique interculturel le samedi 1er août.
Le calendrier complet est disponible dans le bulletin municipal Temps libre (distribué le 11 juin) et sur le site web de la Ville. En cas de météo incertaine, la page Facebook officielle de la Ville demeure la référence.
la MRC de Pierre-De Saurel, la culture s’invite là où on ne l’attend pas
Cet été, la culture ne restera pas sagement enfermée dans les salles de spectacle. Elle s’en va battre la campagne! Guidée par la vision de la MRC de Pierre-De Saurel, la saison estivale 2026 promet de rassembler les citoyens et les visiteurs autour d’expériences uniques, insolites et profondément ancrées dans notre terroir.
Pour le président du conseil régional culturel et maire de Massueville, Richard Gauthier, le rôle de la MRC est clair : animer la région au complet en créant des ponts entre les municipalités, les artistes et le public. Une mission d’envergure menée de main de maître par l’équipe culturelle, et pour laquelle M. Gauthier tient d’ailleurs à saluer le travail exceptionnel de Julie Plourde, qui assure avec brio et énergie la coordination par intérim au développement culturel.
Des spectacles au milieu des champs
Parmi les grands coups de cœur de la programmation, le projet Agri x Culture promet des moments magiques. Imaginez une caravane culturelle qui débarque sur des terres agricoles pour offrir des journées thématiques complètes, mariant la découverte de nos producteurs locaux à la musique. « C’est d’amener la culture là où on ne l’attend pas, s’enthousiasme Julie Plourde. Un spectacle en plein champ chez un agriculteur, c’est inattendu. Les citoyens vont participer, apprendre et se divertir. »
Le premier rendez-vous de cette série exclusive aura lieu le 11 juillet à L’Effet Bœuf, à Saint-Robert, avec la magnifique voix de l’auteure-compositrice-interprète Geneviève Jodoin. Le second volet se déploiera le 19 septembre à la Ferme du Barbu, à Sainte-
Anne-de-Sorel, mettant en vedette la talentueuse Véronique Bilodeau. Le message est déjà lancé aux autres agriculteurs de la région pour accueillir les prochaines éditions. L’été sera aussi bercé par les incontournables Vêpres Musicales, un projet régional d’envergure qui propose 11 dimanches de musique et de bonheur, du 28 juin au 6 septembre, dans les plus belles églises et lieux patrimoniaux du territoire. Du côté de Yamaska, c’est la spectaculaire et trépidante compétition provinciale du Festival de la Légende des Bois qui attirera les foules. Chaque municipalité y va de ses pépites. À Massueville, les quatre « Vendredis de JC et compagnie » charmeront les spectateurs tout l’été. Saint-Joseph-de-Sorel était aussi en grande fête avec l’inauguration des nouvelles installations du parc Charlemagne-Péloquin le 6 juin, et elle le sera avec une exposition colorée de voitures anciennes le 27 juin.
« Notre but, c’est d’animer la région, de travailler ensemble et de faire briller nos talents de chez nous », résume Richard Gauthier. Cet été, pas besoin de rouler des heures pour s’évader : les plus belles escales festives et culturelles se trouvent juste ici, dans les cours et les champs de notre magnifique MRC!

Julie Lambert | Les 2 Rives
Situé entre Sorel-Tracy et Contrecœur, le Parc régional des Grèves s’impose comme une destination prisée des amateurs de plein air. Gratuit et accessible toute l’année, ce vaste espace attire autant les visiteurs de passage que les résidents de la région en quête d’une pause en nature.
Créé en 2006, le parc mise avant tout sur la richesse de son environnement. « La grande force du parc, c’est son environnement naturel exceptionnel et toute la biodiversité qu’on y retrouve », souligne sa directrice, Marie-Eve Laliberté.
Plaisirs d’été
En été, les visiteurs disposent d’une quinzaine de kilomètres de sentiers pédestres gratuits pour explorer l’une des plus belles forêts de la Montérégie. D’un accueil à l’autre, les parcours traversent une pinède centenaire, des milieux humides et différents secteurs boisés, puis mènent à des attraits, comme l’observatoire La Savoyane et la longue passerelle sur pilotis reliant les deux secteurs du parc.
L’offre familiale se déploie surtout du côté de Contrecœur, avec un sentier d’hébertisme pour les enfants et un mur d’escalade.
À Sorel-Tracy, le chalet de services propose un espace d’exposition, tandis qu’un sentier audio permet d’en apprendre davantage sur les richesses naturelles du site. L’ensemble compose une sortie qui conjugue marche, découverte et pause en plein air.
À Contrecœur, un second point d’accueil facilite l’accès aux sentiers. Le site privilégie une expérience libre, sans horaire imposé ni programmation fixe. « Les visiteurs viennent surtout
pour décrocher, marcher en forêt et profiter d’un moment dehors », résume Marie-Eve Laliberté.
Nature accessible L’accessibilité demeure l’un des principaux atouts du Parc régional des Grèves. Deux secteurs d’accueil, à Sorel-Tracy et à Contrecœur, facilitent les départs de randonnée selon l’itinéraire choisi. Du côté de Contrecœur, l’accès aux sentiers se fait par la forêt, un détail utile à vérifier avant le départ. « Notre passerelle de 1,4 kilomètre demeure l’un des aménagements les plus appréciés du public », précise la directrice de l’organisme. Si la belle saison attire de nombreux marcheurs, le parc connaît aussi un fort achalandage en hiver grâce à ses sentiers de ski de fond et de raquette. Selon la direction, il s’agit même de la période la plus fréquentée.
Pour obtenir plus d’information, il suffit de consulter le site du Parc régional des Grèves.

Un sentier d’hébertisme est disponible pour les visiteurs. Photo gracieuseté
Accès : Gratuit, toute l’année, sept jours sur sept
Localisation : Sorel-Tracy et Contrecœur
Sentiers estivaux : 13 km de randonnée
Activités : marche, hébertisme, observation de la nature, installations éducatives
Installations : chalet de services, aires de repos (hamacs en été), observatoire, passerelles
Accès aux services : toilettes disponibles dans les secteurs Sorel-Tracy et Contrecœur (horaires de jour)
Véritable joyau du transport actif dans la région, la piste cyclable La Sauvagine s’impose comme l’escapade incontournable des beaux jours. Avec son parcours entièrement asphalté de 12 kilomètres (24 km aller-retour) reliant la Maison des gouverneurs à Sorel-Tracy jusqu’à Saint-Robert, elle promet une balade paisible, ombragée et accessible à tous.
Ce qui fait la renommée de La Sauvagine, c’est avant tout sa convivialité. Traversant des paysages ruraux bucoliques, entre champs et boisés, la piste se caractérise par l’absence totale de dénivellations. « C’est un tracé plat et sécuritaire, ce qui nous permet de rejoindre un public très large, des cyclistes plus âgés aux jeunes familles avec de petits enfants », souligne Jean-Claude Tellier, président du Réseau cyclable de la Sauvagine. Pour garantir cette expérience de qualité, un investissement annuel de 90 000 $ à 100 000 $ est consacré à l’entretien du site, au marquage des lignes et au dégagement des débris. La grande nouveauté cet été plaira assurément aux randonneurs : en partenariat avec Vélo Montérégie, de nouveaux bancs et des supports à vélo à trois places seront installés stratégiquement. « Notre but est d’offrir une halte confortable à l’ombre dans chaque section de la piste pour permettre aux petits et grands de se reposer », mentionne M. Tellier.
La Sauvagine est pensée pour le confort des usagers. Des stationnements gratuits attendent les visiteurs à chaque extrémité, soit à la Maison des gouverneurs (chemin des Patriotes) et à la halte Ghislaine-Péloquin (route 132), sans oublier l’accès aux blocs sanitaires du parc Simard. Intégrée à la prestigieuse Route verte depuis
2012, elle permet même aux cyclistes plus ambitieux de prolonger leur périple vers le Centre-du-Québec ou Lanaudière via la traverse fluviale.
Cap sur Yamaska : un tunnel à l’horizon
Pendant que les cyclistes profitent de l’été, la MRC de Pierre-De Saurel travaille activement sur un projet d’envergure : prolonger le réseau jusqu’à Yamaska. Le plan prévoit la construction d’un tunnel cyclable sous la route 132, à Saint-Robert. D’ailleurs, le gouvernement du Québec a annoncé, le 1er juin dernier, une subvention de 1,7 M$ pour boucler le financement. Avec les 1,1 M$ déjà amassés, la MRC dispose de 2,8 M$ pour ce projet d’envergure.

Le devis d’appel d’offres sera complété cette année, ouvrant la voie à des travaux ambitieux prévus entre l’automne 2027 et le printemps 2028. Ce calendrier rigoureux a été choisi spécifiquement pour éviter les périodes de fraie des poissons et respecter l’environnement. À terme, ce tunnel, l’asphaltage d’une section manquante de 100 mètres et l’ajout de deux passerelles permettront aux cyclistes de rouler en toute sécurité jusqu’à l’épicerie de Yamaska.
D’ici là, enfilez votre casque : La Sauvagine vous attend pour une magnifique bouffée d’air frais au cœur du paysage sorelois!

Céryce Coutu | Les 2 Rives
Le samedi 25 juillet prochain, la municipalité de Massueville vibrera au rythme des moteurs à l’occasion de la troisième édition du Moto Fest de Saint-Aimé/Massueville. Si le rassemblement conserve sa formule d’une seule journée riche en émotions, il s’offre cette année une cure de rajeunissement et une identité simplifiée, dictée par les réalités du marché.
Anciennement connu sous le nom de Motos, Bières et Terroir, l’événement change de bannière. « La raison est assez simple : c’était de plus en plus difficile de trouver un assureur », confie avec franchise l’organisatrice Sylvie Villiard, rappelant que pour les compagnies d’assurance, les mots « moto » et « bière » font rarement bon ménage.

L’aspect terroir a aussi été mis de côté pour des raisons logistiques bien concrètes. « À moins d’avoir de grandes sacoches sur sa monture, c’est plutôt difficile de magasiner des produits locaux et de les ramener à la maison », ajoute-t-elle.
Que les visiteurs se rassurent : des kiosques de bière seront tout de même sur place pour se rafraîchir, aux côtés des camions-restaurants L’Effet Bœuf et Mac-N-Rony.
Parmi les grandes nouveautés de l’édition 2026, l’organisation lance une activité de speed dating qui promet de faire jaser. Plusieurs motocyclistes célibataires cherchant activement un ou une partenaire pour partager la route, le festival devient le lieu de rencontre idéal. « On invite les célibataires à y participer pour trouver l’amour chez nous! » lance Mme Villiard.
Autre attraction visuelle majeure : un groupe d’une cinquantaine de véhicules à trois roues de type T-Rex est attendu. Pour l’occasion, toute la rue de l’Église leur sera réservée.
Les incontournables qui ont fait le succès des éditions précédentes seront aussi de retour à la halle de Massueville. Le public pourra voter pour ses montures favorites lors
Les rues de Massueville seront bondées d’amateurs de motos le 25 juillet. Photo tirée de Facebook
du Show and Shine, tandis que le curé s’exécutera pour la traditionnelle bénédiction des motos.
L’un des moments les plus solennels de la journée sera sans contredit l’hommage aux disparus de la route. « Ce sont des coups de canon tirés par les vétérans pour montrer qu’on a une pensée pour eux. On nomme les gens, puis on lance les coups de canon pour qu’ils nous entendent d’en haut », explique l’organisatrice.
Rouler pour la cause
En seulement trois ans, le comité organisateur — complété par Nathalie Roy, Luc Nadeau, Benoît Lefebvre et Nathalie Mercier — a propulsé l’événement vers des sommets impressionnants, attirant des motards d’aussi loin que Hull, Ottawa, la Beauce ou la Rive-Nord. Après avoir accueilli 800 motos et 2500 visiteurs l’an dernier, l’équipe espère franchir de nouveaux sommets. « Il y a plus de gens à Massueville lors de notre événement qu’il n’y a de résidents dans la municipalité! » se réjouit Sylvie Villiard, qui tient à remercier chaleureusement les bénévoles et les commanditaires.
Au-delà de la fête, le Moto Fest est un événement de cœur. Alors que l’édition 2025 avait permis de remettre plus de 8000 $ à la Société de la SLA du Québec en mémoire de Mme Nicole Villiard, tous les profits de cette année seront versés au Défi-Cancer du Centre d’action bénévole du Bas-Richelieu (CABBR).
L’animation musicale sera assurée par le groupe Rock n’ Blues Sherby Four ainsi que le DJ Daniel Roy. En cas de pluie, l’événement sera malheureusement annulé. Pour suivre les derniers détails de la programmation, on visite la page Facebook officielle : facebook.com/motofeststaimemassueville.
Peu de gens le réalisent, mais les compétitions équestres organisées par la Société d’Agriculture de Richelieu (SAR) représentent l’activité qui génère le plus d’argent neuf dans la région. Avec une saison prolongée qui s’étire jusqu’en octobre, le site s’apprête à accueillir des dizaines de milliers de visiteurs et de cavaliers venus des quatre coins de l’Amérique du Nord.
Pour le directeur général de la SAR, Marco Lavallée, l’impact de ces événements sur l’économie locale est indéniable. Une étude marketing signée Desjardins a d’ailleurs chiffré les retombées économiques entre 7 et 8 millions de dollars par saison. « Les compétiteurs viennent à 95 % de l’extérieur, que ce soit du Québec, de l’Ontario, du NouveauBrunswick ou des États-Unis, explique-t-il. Ils dorment dans nos hôtels, mangent dans nos restaurants, achètent dans nos épiceries et font le plein d’essence ici. C’est de l’argent neuf qui enrichit directement notre communauté. »
Pour attirer un tel volume de participants — on parle de près de 5000 chevaux par saison, chacun escorté par trois ou quatre personnes —, les infrastructures doivent être irréprochables. La SAR investit annuellement entre 50 000 $ et 100 000 $ pour maintenir le site aux standards de l’industrie, une mission rendue possible grâce à des partenaires majeurs comme SorelTracy Nissan et le Groupe RM de Richard Morrissette.
Sur le terrain, la sécurité demeure la priorité absolue. « Notre équipe technique et nos opérateurs travaillent d’arrache-pied chaque fin de semaine pour offrir des surfaces sécuritaires et de qualité supérieure aux cavaliers et cavalières », tient à préciser M. Lavallée.
Rodéo et Bull Mania au programme
Débutée à la mi-mai, la saison 2026 s’annonce particulièrement relevée et diversifiée. Parmi les grands moments à surveiller cet été, le retour grandement attendu d’un rodéo professionnel illuminera le mois de juin, promettant d’en mettre plein la vue aux amateurs de sensations fortes.
Des centaines de spectateurs assistent, chaque fin de semaine, aux compétitions équestres du centre multifonctionnel Richardson de la rue Victoria à Sorel-Tracy. Photo tirée de Facebook

La programmation se déploiera ensuite tout au long de la belle saison pour accueillir entre 50 000 et 75 000 spectateurs impatients d’admirer l’agilité et la complicité entre les cavaliers et leurs montures. Enfin, signe que la saison s’étire pour le grand plaisir de tous, c’est l’adrénaline d’un événement Bull Mania qui viendra clore officiellement les festivités le 10 octobre prochain.
Que vous soyez un connaisseur ou simplement curieux de découvrir une ambiance festive unique et électrisante, les compétitions équestres de la SAR s’imposent comme un incontournable de votre calendrier de sorties cet été.

Fort du succès de sa toute première édition, le Festival de la Légende des Bois revient en force les 3, 4 et 5 juillet 2026. Cette année, l’événement bûcheron par excellence de la région passe à la vitesse supérieure en étirant ses festivités sur trois jours et en proposant une programmation à la fois athlétique, festive… et franchement rafraîchissante!
Pour cette deuxième édition, le comité organisateur a mis le paquet en recrutant un spécialiste de renom, Jean-Simon Bertrand, bien connu pour son travail au réputé Festival du Bûcheux de Saint-Pamphile. « Ses connaissances sont majeures et nous aident à structurer les choses », souligne Julie Plourde, agente de développement en loisirs à Yamaska. Un maillage stratégique qui facilite grandement la logistique, au grand plaisir du maire François Martin: « C’est une entraide énorme. »
La parité chez les pros et un défi pour le public
Le grand coup d’envoi sera donné dès le vendredi soir avec une toute nouvelle « compétition communautaire et régionale ». Ce volet permettra aux amateurs du public de venir mesurer leur adresse avec leur propre scie mécanique.
Le reste du week-end fera place aux professionnels du Canada (dont le NouveauBrunswick) et du Québec. Les spectateurs en auront plein la vue avec les spectaculaires disciplines du godendard, de la sciotte et de la coupe à la hache horizontale et verticale. Fait saillant cette année : le festival atteint la parité parfaite avec autant de femmes que d’hommes inscrits, incluant nulle autre que la championne du monde de bûcheronnage sportif, Stéphanie Naud!
Au-delà des exploits sportifs, le samedi après-midi réservera un moment d’anthologie fort humoristique. L’organisation a loué un « tombe-à-l’eau » et c’est le maire lui-même qui s’installera sur la planche basculante. Les citoyens et visiteurs sont attendus en grand nombre pour tenter d’atteindre la cible. « Je vais probablement prendre quelques bains d’eau froide! » lance à la blague le premier magistrat, François Martin. Musique, méchoui et prévente
Le festival a également revu ses dates pour éviter les conflits d’horaire avec les autres événements de la grande région, espérant ainsi doubler l’achalandage de l’an dernier. Les soirées seront grandement animées musicalement. Le vendredi soir vibrera au rythme d’un puissant Hommage à Offenbach, tandis que le samedi soir fera place aux succès des années 70 à 90 avec le groupe de l’artiste régional Pascal Bibeau. Juste avant ce spectacle, les gourmands pourront se régaler d’un souper méchoui concocté par le traiteur Pif Paf (au coût de 50 $ par adulte).
Le festival se déploiera au 175, rue Principale à Yamaska. Pour économiser, une prévente est en cours jusqu’en juillet sur le site yamaska.ca : le bracelet pour la fin de semaine complète y est offert à 25 $ (comparativement à 35 $ à la porte). Il suffira de présenter sa preuve d’achat à l’entrée. Sortez vos chemises à carreaux, le rendez-vous est lancé!



À Saint-Ours, Saint-Roch-de-Richelieu et Sainte-Anne-de-Sorel, les campings adaptent leur offre pour attirer à la fois les vacanciers, les saisonniers et les visiteurs d’un jour. Tour d’horizon de trois établissements qui misent sur des services, des installations et des activités variés pour se démarquer.
De la marina aux commerces intégrés, en passant par les équipements sportifs et l’accès à la nature, chacun développe sa propre formule pour bonifier l’expérience offerte sur place.
Offre bonifiée
Le Camping Marina Bellerive s’inscrit dans cette tendance avec une formule qui conjugue hébergement, marina et loisirs. En activité depuis 1963, cette entreprise familiale en est aujourd’hui à sa troisième génération.

Le site propose notamment une piscine chauffée avec glissade et spas, des jeux d’eau, un restaurant avec terrasse sur la rivière Richelieu, un quai de pêche, des terrains de pickleball, de badminton et de volleyball, ainsi que plusieurs espaces pour les jeunes et les familles.
« Plusieurs personnes croient encore que le site est réservé aux campeurs et aux saisonniers, alors qu’il est possible d’y venir simplement pour la journée », indique Michèle Daneau, responsable des loisirs au Camping Marina Bellerive. Une fois les droits d’accès acquittés, les visiteurs peuvent profiter de la piscine, du spa, de la glissade et des jeux d’eau.
L’établissement mise aussi sur une programmation d’activités destinée à fidéliser sa clientèle, avec des soupers thématiques, des soirées dansantes, des feux d’artifice, des expositions artisanales, des marches et des activités familiales.
Avec ses 300 terrains, dont environ 260 réservés aux saisonniers, et sa marina d’une centaine de places ainsi que son restaurant, le camping déploie une offre qui mise autant sur la villégiature que sur les loisirs accessibles aux familles et aux visiteurs de passage.
Activités en continu
À Saint-Roch-de-Richelieu, le Domaine des Érables mise sur une ambiance familiale et sur une gamme de services qui permet de profiter pleinement du site sans avoir à reprendre la route. « On a 114 terrains en tout », précise la gestionnaire Sylvie Bourdon. Le camping compte aussi six chalets et deux cabines, en plus d’accueillir des visiteurs pour la journée ou pour quelques jours.
Sur place, les vacanciers ont accès à un éventail d’activités qui plaît autant aux familles qu’aux groupes d’amis : kayak, planche à pagaie, piscine, jet d’eau, volleyball de plage, badminton, pétanque, soccer et même petits bateaux téléguidés sur le lac.
Un grand trampoline s’ajoute à l’ensemble, en plus d’une programmation estivale soutenue. « On a beaucoup d’activités toutes les fins de semaine », souligne Mme Bourdon, qui mentionne entre autres des cours de danse en ligne, du bricolage, des soirées avec chansonniers, des ciné-parcs et différents tournois.
Le Domaine des Érables se distingue aussi par ses commerces et services directement intégrés au site. « On a la Maraîchère qui est sur les lieux toutes les fins de semaine », explique Sylvie Bourdon, en parlant d’une offre de produits frais, de pains cuits sur place et de spécialités locales.
S’ajoutent une crémerie-dépanneur et un restaurant. « Les gens qui viennent sur notre camping ont tout sur place, ils n’ont même pas besoin de sortir », résume-t-elle. Cette autonomie peut aussi séduire les visiteurs des environs, qui viennent passer la journée pour profiter des installations, manger sur place ou participer aux activités.
A tout nature
À Sainte-Anne-de-Sorel, le Camping du Chenal-du-Moine mise sur un environnement paisible, à proximité de la réserve mondiale de la biosphère du Lac-Saint-Pierre, reconnue pour ses paysages riverains et ses attraits de plein air. Établi depuis près de 50 ans, le site bénéficie d’un accès privilégié à l’archipel du lac Saint-Pierre, un atout pour les amateurs de nautisme, de pêche, de vélo et d’écotourisme.
Aménagé sur 80 acres, le camping accueille des saisonniers et des voyageurs avec des terrains trois services, une nouvelle piscine, trois terrains de pickleball, des modules de jeux pour enfants, un poste d’accueil avec salle communautaire et une mise à l’eau sur le fleuve incluse dans le séjour.
La nouvelle administration y a aussi ajouté un pavillon d’activités et la Cantine Myro, tandis que la proximité de la piste cyclable, de la Maison du Marais et des excursions en kayak enrichit l’expérience des vacanciers.
Ça bouge au centreville, même pendant les travaux!



Malgré le casse-tête logistique appréhendé en raison des chantiers routiers majeurs au centre-ville et au pont Turcotte, le Gib Fest aura bel et bien lieu dans toute sa splendeur. Du 10 au 19 juillet prochain, le cœur de Sorel-Tracy battra au rythme de sa grande messe estivale, promettant de rassembler la communauté autour de la culture, de la gastronomie et de la fête.
L’incertitude entourant l’accès au carré Royal a été dissipée à la suite d’ententes avec la Ville : les travaux feront relâche pour permettre la tenue de l’événement. Rebaptisé le Parc Desjardins pour l’occasion, le site accueillera une pléthore d’activités familiales gratuites : jeux gonflables, escalade, mini-putt, pédalos et le spectacle rock interactif de Colette Piroüette le samedi 18 juillet.

Les festivaliers s’amasseront de nouveau au centre-ville cet été afin d’assister à de bons spectacles et passer du bon temps.
Everness et Exode se relanceront d’une scène à l’autre. La danse country et les showcases de l’école SoDanse assureront les transitions.
Pour s’adapter aux réalités économiques et maximiser l’expérience des festivaliers, l’organisation propose un aménagement inédit. Les Zones Nissan et Lemoine fusionnent pour placer le chapiteau Lemoine face à la scène principale Nissan. « L’interaction va être instantanée, explique le directeur général du Groupe GIB, Jean-Pierre Groulx. Les gens assisteront à un avant-show sous le chapiteau, se retourneront pour le spectacle principal, puis feront volte-face pour l’après-show. Plus besoin de se déplacer! »
Cette volonté de se renouveler est essentielle, selon la coordonnatrice Alexe Desrosiers-Desgagné : « Le marché de l’événementiel évolue. C’est correct de faire un post-mortem et de s’ajuster pour offrir la meilleure formule. »
La programmation 2026 s’annonce grandiose et multigénérationnelle avec des têtes d’affiche comme Kaïn, Guylaine Tanguay, Loud, Éric Lapointe, Martin Fontaine et The ABBA Experience. Les talents locaux seront aussi célébrés en grand lors de la journée spéciale SorelStock, le dimanche 12 juillet, où des formations régionales comme Nil,
Un pilier économique et social
Alors que la majorité des festivals québécois se concentrent désormais sur trois ou quatre jours, le Gib Fest maintient contre vents et marées sa formule historique de 10 jours. « Nos restaurateurs et commerçants locaux en ont besoin; plusieurs font leur année durant ces 10 jours », plaide avec transparence Jean-Pierre Groulx. De plus, l’incontournable gibelotte des îles, mijotée par le chef François Leduc, sera fièrement servie sur la terrasse Janie Dionne.
Tout en rappelant que le passeport à 75 $ pour 10 jours demeure le moins cher de la province, le directeur général invite la population à se l’approprier massivement. « Les travaux ne doivent pas nous freiner. On a tous besoin de décanter, de fraterniser et de se retrouver. C’est la bonne occasion. »
L’an dernier, le festival a généré des retombées économiques de 3 M$ grâce à ses 75 000 visiteurs. Un succès collectif que l’équipe entend bien répéter

Statera amorce sa saison 2026 avec une énergie renouvelée. L’organisation propose une ouverture hâtive, une refonte de ses expériences phares et une programmation événementielle audacieuse pour inciter les citoyens et les visiteurs à s’approprier le quai Catherine-Legardeur tout l’été.
Pour le directeur général de Statera, Thierry Migeon, et son équipe, l’objectif de cette année est clair : augmenter l’achalandage en diversifiant l’offre, tout en ouvrant le site dès le mois de mai. Le grand dôme extérieur devient d’ailleurs le théâtre de soirées thématiques exclusives. Après le succès d’une soirée disco au début du mois de mai, le dôme vibrera le 20 juin prochain au rythme des années 90 et 2000, un événement qui promet déjà d’attirer les nostalgiques.
Le fameux parcours immersif de Statera a subi une métamorphose majeure pour la saison estivale. Rebaptisée La Légende de la 104e île, l’expérience promet d’être beaucoup plus enveloppante. « Que la technologie soit là, c’est une chose. Le casque de réalité virtuelle et tout. Mais on voulait que toute l’ambiance générale soit beaucoup plus magique et attrayante », explique Thierry Migeon.
Les zones autrefois sombres du parcours ont été animées par des projections vidéo, créant un pont visuel continu. Le contenu des casques de réalité virtuelle a lui aussi été optimisé pour offrir une immersion constante, du début à la fin. « C’est vraiment plus féerique », renchérit Angélica Maltais, directrice des opérations, en soulignant l’importance de la nouvelle trame sonore qui dicte l’émotion du spectateur, de l’intensité d’une rencontre avec des lynx jusqu’à la sérénité des fonds marins.
Dans le dôme, la programmation de films 360° est renouvelée avec des œuvres percutantes comme Serengeti, Loutre de mer et l’immersif Harmonielehre, sans oublier la produc-

tion sur mesure L’homme dans la nature : Contes et légendes des îles de Sorel
Des classiques indémodables et du plein air
La formule gagnante de Statera repose également sur ses croisières guidées d’environ 2 h 30 au cœur des 103 îles de l’archipel. Menée par une guide chevronnée, cette excursion demeure un incontournable pour découvrir la riche biodiversité de la réserve de la biosphère de l’UNESCO.


Pour les amateurs de plein air, Statera bonifie son offre de karts à pédales en ajoutant une flotte de douze trottinettes électriques disponibles en location, accompagnées d’un itinéraire conçu pour maximiser le plaisir de l’exploration.
Après une journée bien remplie, le StatBar demeure la halte tout indiquée pour savourer un coucher de soleil mémorable. Et pour ceux qui planifient déjà l’automne, l’équipe prépare le retour de sa Maison hantée en octobre sous le thème Le dernier habitant, qui intégrera cette fois des éléments de jeux d’évasion.





Chaque été, la Société historique Pierre-de-Saurel (SHPS) invite citoyens et visiteurs à découvrir l’histoire qui se cache derrière les rues, les bâtiments et les paysages du Vieux-Sorel. Les visites guidées du centre-ville sont de retour cette année avec une formule légèrement revue. Elles se dérouleront désormais du jeudi au dimanche, avec trois départs quotidiens à partir du carré Royal.
« Le mercredi, la participation était généralement très faible. Nous avons donc choisi de concentrer les visites du jeudi au dimanche. Les départs s’effectuent à 10 h, 13 h et 15 h », explique le directeur général de la SHPS, Geoffrey Shayne Packwood.
Animées par Marianne Lesieur, diplômée en histoire et actuellement à la maîtrise à l’UQTR, ces visites permettent de revisiter les grandes périodes qui ont façonné Sorel-Tracy. Du régime français à la présence militaire britannique, en passant par l’évolution du carré Royal et de plusieurs bâtiments emblématiques du centreville, les participants découvrent un patrimoine qui raconte l’identité de toute une région.

Offerte depuis près de 20 ans, la visite permet également d’aborder la question de la préservation du patrimoine. « Plusieurs bâtiments marquants ont disparu au fil des décennies, mais plusieurs témoins du passé demeurent encore bien présents. Le Vieux Marché, l’ancienne école Cyrille-Labelle ou encore l’église Christ Church figurent parmi les lieux qui alimentent les discussions lors du parcours. »
« C’est une façon simple de mettre en contexte ce que les gens voient tous les jours.
On raconte l’histoire de Sorel à travers les lieux qui composent encore aujourd’hui le cœur historique de la ville », souligne le directeur général.

Les visites historiques démarrent au carré Royal trois fois par
Que l’on soit résident de longue date, nouvel arrivant ou touriste de passage, la promenade offre un regard différent sur des lieux que l’on côtoie parfois quotidiennement sans en connaître l’histoire. L’an dernier, plus de 350 personnes ont participé aux visites guidées. La SHPS poursuit ainsi sa mission de mise en valeur du patrimoine régional. Ouvert à l’année, l’organisme reçoit continuellement des dons d’archives, répond à des demandes de recherche et accompagne les citoyens qui souhaitent en apprendre davantage sur l’histoire locale.
« Nous encourageons les gens à nous contacter lorsqu’ils ont des questions sur un bâtiment, un personnage ou un événement de l’histoire régionale. C’est notre rôle de préserver cette mémoire et de la rendre accessible à tous », conclut Geoffrey Shayne Packwood.


Céryce Coutu | Les 2 Rives
Le Centre des arts contemporains du Québec à Sorel-Tracy (CACQST) propose une programmation estivale éclatée où la haute culture flirte magnifiquement avec les souvenirs d’en fance et les fêtes populaires. Jusqu’au 16 août, la gale rie Les Chantiers invite la population à plonger dans deux expositions majeures qui bousculent les conventions.
Sous la direction de l’artiste et directeur général Dominique le Centre mise sur la démocratisation de l’art. M. Rolland donne d’ailleurs lui-même l’exemple avec son exposition solo Avec le Temps Va, présentée sur le Mur de l’Apéro. À travers des tableaux, des sculptures et des scénographies, l’artiste met en scène sa touchante et cocasse Série des Vendredis. Inspirée d’un rituel familial où ce chef de cuisine de formation emmenait ses enfants choisir un poisson entier au marché, l’exposition est née d’un stratagème de son fils aîné pour éviter le souper de poisson en s’invitant chez des amis. Pour contourner l’ado rusé, le vendredi est devenu le jeudi! De ces repas et du principe culinaire de ne rien gaspiller est née une série d’œuvres riches en textures, teintées de philosophie, d’humour et d’engagement satirique.

phies, puis au papier froissé et sculpté. Les visiteurs traverseront le cubisme, le dadaïsme et le pop art pour découvrir comment ce matériau est devenu noble. Dès la fin août, le relais sera pris par le peintre sorelois Michel Casavant, qui dévoilera un imposant corpus solo de plus d’une vingtaine d’œuvres, fruit de cinq ans de recherche. Le Centre s’animera également à l’extérieur. Le 1er juillet, la terrasse accueillera un grand souper dansant aux saveurs country et western, incluant de la danse en ligne. « C’est une façon d’amener les gens, dans leur propre champ d’intérêt, à la culture. Ils viennent souper, danser et visiter l’exposition. C’est ça, l’idée de notre bistro culturel : lier la culture à notre quotidien », s’enthousiasme Dominique Rolland.
Un musée à ciel ouvert
Du précieux papier au grand format Dans la salle muséale, l’exposition Mille-Feuille : Survol des impressionnismes de l’art moderne à l’art actuel offre un voyage chronologique exceptionnel. L’événement retrace l’évolution du papier, de la simple esquisse chez Cézanne jusqu’aux lithogra-
Le déploiement du Centre se matérialisera aussi dans la communauté avec l’inauguration de deux œuvres monumentales à Saint-Joseph-de-Sorel, dont l’installation avait été reportée par le gel l’an dernier. Ces pièces s’inscrivent dans un grand projet de musée en plein air, qui vise à border la rivière Richelieu de 200 œuvres d’art sur 294 kilomètres, traversant 25 municipalités jusqu’à la frontière des États-Unis.
Cet été, que ce soit pour une discussion philosophique avec Dominique Rolland, un pèlerinage artistique ou un souper festif au bord de l’eau, le Centre des arts contemporains est la destination tout indiquée pour s’ouvrir l’esprit.
Marché du Vieux-Saurel : une 10e édition anniversaire empreinte de fierté et de nostalgie
Céryce Coutu | Les 2 Rives
Le Marché du Vieux-Saurel célébrera sa 10e saison tous les samedis de l’été, du 27 juin au 3 octobre prochain, au cœur du carré Royal. Au-delà des étals colorés et des saveurs locales, cette édition revêtira un caractère historique : elle marquera le point final de cette formidable initiative citoyenne bénévole.
Fondé en 2016 par Marie-Renée Sheridan et Jean-Philippe Thivierge afin de stimuler l’achat local, l’organisme sans but lucratif tirera sa révérence à l’automne. « C’est offi-
Le Marché du Vieux-Saurel, qui démarre le 27 juin, en sera à sa 10e et dernière saison. Photo tirée de Facebook

ciel. Ça fait longtemps que c’est réfléchi. Mais là, c’est réellement la dernière », confie avec sérénité la présidente et fondatrice, Marie-Renée Sheridan.
Enseignante et musicienne de profession, Mme Sheridan se consacrera dorénavant pleinement à sa famille et à de nouveaux projets, notamment le développement de l’Harmonie à l’école primaire Maria-Goretti. À moins d’un repreneur de dernière minute — bien que personne ne se soit manifesté jusqu’ici —, l’événement prendra fin. La fondatrice pose néanmoins un regard très positif sur cette décennie d’engagement. « Je ne le regrette pas du tout. C’est un accomplissement. Déjà, faire du bénévolat en 2026, c’est un accomplissement. De l’avoir fait pendant 10 ans, de tenir un organisme à bout de bras, de commencer à zéro et de prouver à tout le monde que le projet peut fonctionner… C’est fait. Ça a duré 10 ans. C’est une belle histoire », exprime-t-elle.
Cap sur la rue Charlotte
En raison des importants travaux de réfection sur la rue George et des entraves entourant le pont Turcotte, le marché se déploiera exceptionnellement dans l’allée bordant la rue Charlotte. « Ça va être un enjeu pour l’affluence au centre-ville. Donc s’installer sur le côté de la rue Charlotte, c’est l’option la plus viable cet été, même si ça réduit un peu l’espace », explique l’organisatrice.
L’événement, qui se tiendra de 10 h à 14 h, beau temps, mauvais temps (sauf les 11 et 18 juillet pendant le Gib Fest), affiche déjà presque complet. Un solide noyau de fidèles producteurs régionaux sera au rendez-vous, incluant les Fermes JN Beauchemin, l’Érablière Maurice Jeannotte, la Ferme Quatre Jeudis, les Jardins du Peuple, Au Pas Maraîcher, la Vinerie de Kildare et la ferme Bermanic, en plus de plusieurs nouveaux visages. Enfin, l’Harmonie de Maria-Goretti — médaillée d’or au MusicFest Québec — tiendra un kiosque de collecte de fonds tout au long de l’été afin de financer sa participation à la finale nationale du MusicFest Canada 2027 à Calgary.
Céryce Coutu | Les 2 Rives
Unique institution muséale agréée de la MRC de Pierre-De Saurel, le Biophare, fièrement ancré au parc Regard-sur-le-Fleuve, s’impose comme une escale estivale incontournable. À travers des expositions immersives d’envergure et des excursions nautiques uniques, le musée convie les visiteurs à un voyage fascinant au cœur de notre patrimoine humain, historique et écologique.
« Notre mission est de sensibiliser les gens au respect de notre patrimoine et d’éveiller les consciences à la protection d’un environnement magnifique, mais fragile », confie la directrice générale du Biophare, Anne-Marie Dulude.
Cette vision prend tout son sens avec la grandiose exposition permanente Confluence. Véritable pièce maîtresse du musée offrant un portrait inédit du territoire à la jonction de la rivière Richelieu et du fleuve Saint-Laurent, elle captive littéralement le public depuis son ouverture.

La Randonnée Nature du Biophare, avec un guide, est très prisée tout l’été.

« Nous avons investi massivement dans sa promotion, et l’accueil est exceptionnel. Il y a tellement de contenu, d’artéfacts et de technologies interactives que certains visiteurs y passent trois ou quatre heures! » se réjouit Mme Dulude.
Les usagers y découvriront 18 entrevues filmées, des aquariums vibrants et des modules ludiques où l’eau agit comme fil conducteur de l’identité et de la biodiversité de la Réserve mondiale de la biosphère du Lac-Saint-Pierre.
De la construction navale à la cohabitation faunique Pour compléter ce parcours de haut calibre, l’exposition permanente L’Appel du large plonge les visiteurs dans l’ambiance trépidante des usines de la Deuxième Guerre mondiale. Elle honore avec brio l’épopée des frères Simard, le travail acharné des milliers d’ouvriers à Marine Industries et Sorel Industries, ainsi que l’apport historique des femmes à l’effort de guerre, le tout dans un décor industriel saisissant.
Cet été, le volet temporaire s’enrichit de l’exposition photographique Cohabiter : 25 ans de partage au Lac Saint-Pierre, qui illustre magnifiquement la quête d’équilibre entre l’activité humaine et la nature au fil des saisons. Fidèle à sa tradition d’accessibilité depuis 2003, le Biophare exposera également au grand air, dans le parc, les œuvres inspirées de l’archéologie créées par les élèves des groupes scolaires de la région.
Se faufiler au plus près de la nature
Pour ceux qui souhaitent passer de la théorie à la pratique, les excursions nautiques Randonnée Nature sont de véritables coups de cœur. À raison de trois sorties par jour (9 h, 13 h et 17 h pour le coucher du soleil), les guides-capitaines accueillent un maximum de 12 passagers à bord d’une petite embarcation agile.
« C’est une expérience profondément dépaysante, explique Anne-Marie Dulude. Notre bateau nous permet d’entrer dans les plus petits chenaux, au plus près de la faune. Même après une cinquantaine de sorties, je peux vous dire que chaque excursion est unique en raison de la météo et des surprises de la nature. »
Durant ces trois heures, l’histoire régionale et la formation du lac se racontent au fil de l’eau, s’offrant même des moments magiques où l’on coupe le moteur pour simplement écouter le vent et les oiseaux. En prime, ces randonnées donnent un accès direct aux galeries du musée.
Les jeunes ne sont pas en reste puisque des camps de jour thématiques en petits groupes offriront sept semaines d’aventures, incluant une sortie exclusive sur le fleuve chaque semaine.
Cet été, laissez-vous séduire par l’appel du large. Qu’on y vienne pour s’instruire, s’émouvoir ou naviguer dans les secrets de l’archipel, le Biophare promet une reconnexion totale avec notre coin de pays!
Céryce Coutu | Les 2 Rives
Le samedi 4 juillet prochain, de 16 h à 21 h, le parc du carré Royal se transformera en un immense forfait festif à ciel ouvert à l’occasion de la troisième édition du Festival Gospel Harmonie. Parrainé par la Maison de la musique de Sorel-Tracy, cet événement familial et gratuit promet de faire vibrer le centre-ville au rythme d’une musique qui touche droit au cœur.
Après des débuts lancés au parc Regard-sur-le-Fleuve en 2024, le festival s’est déplacé au cœur du carré Royal, attirant une foule grandissante d’édition en édition. Pour l’organisation, le choix de ce style musical s’est imposé comme une évidence pour la région. « C’est une musique rassembleuse. Elle va toucher l’âme. Et quand on regarde la société, il y a de la souffrance de toute sorte. Une bonne musique, c’est une guérison pour l’âme », confie Nathalie Ntumba, membre du comité d’organisation.
Un véritable village festif
Loin de se limiter à une série de concerts traditionnels, le Festival Gospel Harmonie déploie cette année une infrastructure d’envergure pour devenir un rendez-vous familial incontournable de la saison estivale. Le site du carré Royal sera divisé en plusieurs zones thématiques bien distinctes.
Les tout-petits auront d’ailleurs leur propre « espace familial » comprenant des structures gonflables, des séances de maquillage et un photobooth. Une « zone jeunesse » proposera quant à elle des kiosques de découverte du gospel où les curieux pourront écouter des extraits et se familiariser avec l’histoire de ce courant musical.

De plus, un « village communautaire » regroupera les stands de plusieurs organismes invités et de marchands locaux, favorisant le tissu économique d’ici.
Saveurs créoles et surprises
L’expérience ne serait pas complète sans un volet culinaire relevé. Pour répondre aux demandes des visiteurs des années précédentes, la nourriture sera officiellement assurée par le traiteur Les Délices de Mitsou, qui proposera un menu aux saveurs créoles. L’organisation garde également le secret sur une exclusivité gourmande surprise. « Je sais que les gens vont aimer ça », glisse Nathalie Ntumba pour faire durer le suspense.
Bien que la programmation musicale et la venue d’un animateur de foule réputé soient sur le point d’être confirmées, l’équipe est déjà à pied d’œuvre pour recruter des bénévoles afin de monter le site et d’assurer le bon déroulement de cette grosse journée de planification. Après deux éditions bousculées par la pluie, le comité espère que le soleil sera de la partie. « On veut que le parc soit plein! » conclut l’organisatrice.
La troisième édition du Festival Gospel Harmonie, prévue le 4 juillet au carré Royal, promet d’être à nouveau festive. Photo


Céryce Coutu | Les 2 Rives
Du 12 au 16 août 2026, Saint-Robert vibrera au rythme de la 27e édition de son célèbre Festival Western. Réputé pour sa convivialité et sa diversité musicale, l’événement organisé par le maire Gilles Salvas s’impose à nouveau cet été comme un rendez-vous incontournable pour les amateurs de country, de western et de folklore.
Avec une quarantaine de festivals du genre à travers la province, se démarquer est un art que Gilles maîtrise parfaitement, fort de son propre passé de musicien. « La force d’un festival, c’est d’avoir une petite différence. Il faut suivre la demande et aller voir ailleurs pour offrir une formule unique », explique l’organisateur et maire de la municipalité. Cette année, le virage vers le country américain et la danse en ligne porte ses fruits en attirant un public visiblement plus jeune, ravi de marier la nouveauté aux grands classiques.
Des têtes d’affiche prestigieuses
La formule du festival propose une montée en charge progressive dès le mercredi, consacré à la danse, jusqu’au traditionnel dimanche folklorique. Le grand moment fort aura lieu le samedi soir, une formule payante qui mise sur des artistes d’envergure provin-





ciale. Cette année, Annie Blanchard et Maxime Landry monteront sur scène pour offrir deux spectacles thématiques conceptuels : Hommages à nos idoles, célébrant les géants francophones comme Renée Martel et Patrick Norman, et Nos idoles américaines, revisitant les succès de Johnny Cash, Dolly Parton et Kenny Rogers.
Le week-end verra également défiler des valeurs sûres très aimées du public, comme Dani Daraîche et le régional Steeve Desmarais, originaire de Pierreville, tous soutenus par un house band d’élite. Si le billet du samedi à la porte est fixé à 40 $, une prévente avantageuse à 30 $ est offerte jusqu’en juillet.
Une formule tout-inclus et des retombées majeures
Installé sur le terrain des loisirs J.A. Filion — qui dispose d’installations adaptées pour parer aux caprices de la météo —, le festival propose une expérience complète. Entre les deux scènes, les planchers de danse et les mythiques « 5 à 7 chantants », le public a accès à une offre de restauration variée proposant de vrais repas complets. « C’est primordial d’offrir tout ce qu’il faut sur le site pour retenir notre clientèle », précise Gilles Salvas.
Cette stratégie attire entre 5000 et 6000 visiteurs par année, dont la moitié provient de l’extérieur de la région (Ontario, Lac-Saint-Jean). Avec plus de 400 motorisés stationnés pour la semaine, l’impact économique est majeur pour la grande région de Sorel-Tracy. Qu’il s’agisse de faire le plein d’essence, de visiter les commerces locaux ou de s’approvisionner pour le séjour, les festivaliers insufflent une belle vitalité commerciale. Un succès sur toute la ligne qui prouve que la tradition western de Saint-Robert sait magnifiquement se réinventer.





Depuis l’acquisition du Domaine de l’Archipel par une nouvelle équipe de propriétaires au début de 2025, plusieurs améliorations ont été apportées au site de Sainte-Anne-deSorel. Les frères Guillaume et Félix-Antoine Leroux sont à la tête du projet, entourés de membres de leur famille, dont leur grand-père maternel Réjean Champagne, leur cousin Christian Champagne ainsi que Laurence Éthier, conjointe de Guillaume. Le site, acheté en décembre 2024, a rapidement fait l’objet d’importants travaux de rénovation. Les cinq chalets ont été refaits, tandis que la salle de réception a été repensée. Une mezzanine a aussi été convertie en dortoir, portant à six le nombre d’unités d’hébergement.

« Ici, c’était une pourvoirie internationale qui accueillait ses clients par avion. Ils arrivaient sur place avant de partir à la chasse sur le lac Saint-Pierre ou vers d’autres destinations de pêche. Le site a aussi longtemps été associé à l’Aéroport des îles, ce qui fait partie de son histoire et de son identité », explique Félix-Antoine Leroux. Au-delà de l’hébergement, le Domaine de l’Archipel veut désormais s’ouvrir davantage à la population locale. L’ouverture récente du Wesma Café, installé à l’entrée du site, contribue déjà à attirer une nouvelle clientèle de la région. « Les gens viennent prendre un café, puis ils profitent du site, se promènent, prennent des photos ou observent la nature. L’idée, c’est qu’ils passent la journée ici », souligne le copropriétaire.
« On a aménagé des modules de jeux pour les enfants, installé des tables de piquenique autour du lac et créé un endroit où les familles peuvent simplement venir profiter du site. Il n’y a pas beaucoup d’endroits où l’on peut prendre un café pendant que les enfants jouent en toute tranquillité. On veut offrir un lieu où les gens peuvent décrocher, profiter de la nature et passer du temps ensemble », ajoute-t-il.
Pour Félix-Antoine Leroux, qui a grandi à Sainte-Anne-de-Sorel et qui y habite toujours, le Domaine de l’Archipel est aussi une façon de faire découvrir la vie dans les îles à ceux qui n’ont pas la chance d’y posséder un chalet.
Le site pourrait également évoluer dans les prochaines années. Les propriétaires travaillent notamment à remettre en fonction l’ancienne piste d’aviation. « On a rencontré des pilotes récemment. Il reste quelques travaux à faire, mais la piste pourrait redevenir fonctionnelle et permettre à des gens de venir découvrir le coin autrement », explique-t-il.
Selon le copropriétaire, le Domaine de l’Archipel s’inscrit dans une offre touristique de plus en plus diversifiée à Sainte-Anne-de-Sorel. « Ce qui est intéressant, c’est qu’il y a maintenant suffisamment d’attraits pour que les gens viennent passer plus qu’une simple journée dans le secteur. Ils peuvent profiter de nos installations, faire de la planche à pagaie dans les îles, dormir dans l’un de nos chalets, puis poursuivre leur découverte de la région le lendemain. Les visiteurs ont de plus en plus de raisons de prolonger leur séjour et de découvrir tout ce que le coin a à offrir », conclut FélixAntoine Leroux.

Les pontons et les quais de la Marina de Saurel s’animent à nouveau pour la saison estivale, qui s’étirera jusqu’au 13 octobre. Véritable porte d’entrée de la Réserve mondiale de la biosphère du Lac-Saint-Pierre, l’institution soreloise entame sa saison avec une offre modernisée, prête à braver les vents économiques actuels.
Le début de l’été amène son lot de défis, notamment une légère baisse de l’achalandage chez les membres saisonniers. Un phénomène que le maître de port, Mario Desmarais, attribue à l’inflation et au coût du carburant. « Il y en a quelques-uns qui ont mis leur bateau à quai quand même, mais il est à vendre. Ils vont se promener avec tant qu’il n’est pas vendu », constate-t-il.
Face à cet enjeu majeur, la station-service de la Marina a proactivement négocié ses tarifs pour réduire ses propres marges de profit, une décision saluée pour donner une chance aux membres et aux visiteurs.
Des infrastructures optimales
Heureusement, une bonne saison repose aussi sur la qualité des infrastructures, et la Marina de Saurel marque des points majeurs cette année. « On a fini l’aménagement des quais cette année, ils sont neufs », se réjouit Mario Desmarais.
De plus, l’aménagement des bassins protège les navigateurs contre les caprices du fleuve. Lors des basses eaux de 2025, qui ont paralysé plusieurs secteurs, la Marina a sauvé la mise à de nombreux plaisanciers. « Dans le bassin, on n’avait pas de problème. On avait de l’eau en masse. Il y en avait d’ailleurs qui venaient sortir leur bateau ici vu que
la profondeur de la rampe de mise à l’eau était optimale », explique le maître de port. Autre avantage de taille : l’absence totale de courant dans les bassins, ce qui facilite grandement les manœuvres d’accostage.

Le maître de port, Mario Desmarais, se réjouit des améliorations faites à la Marina de Saurel, dont la rénovation des quais.
Deux bassins, deux visages Avec ses 470 places à quai, la Marina affiche deux ambiances bien distinctes. Du côté du Parc maritime Regard-sur-le-Fleuve (PMR), près du centre-ville, l’horizon appartient aux voiliers, chaloupes de pêche et pontons. Au Parc maritime Saurel (PMS), sous le restaurant Le Belvédère, on croise surtout des cruisers et des embarcations plus luxueuses. Si l’espace abonde pour les bateaux de moins de 30 pieds, les places se font plus rares pour les grands navires de 45 à 50 pieds.

Carrefour stratégique pour les navigateurs provenant du lac Champlain, de la rivière Richelieu ou du golfe du Saint-Laurent, la Marina demeure un pilier touristique et citoyen d’envergure. En plus d’accueillir des plaisanciers de partout au Québec et des États-Unis, elle assure la sécurité du secteur en logeant à ses quais les embarcations de la Sûreté du Québec, des services d’incendie et de la Garde côtière auxiliaire. Une patrouille de nuit vigilante complète le tableau pour veiller sur la paix d’esprit des usagers.

Céryce Coutu | Les 2 Rives
Du 27 au 30 août, le parc Armand-Péloquin sera le théâtre de l’un des rassemblements familiaux les plus attendus de la fin de l’été : SainteVictoire en Fête et son célèbre Expo Auto Rétro. Pour l’occasion, l’organisation propose quatre jours de festivités combinant traditions bien ancrées, nouveautés musicales et centaines de voitures de collection.
« C’est un rendez-vous rassembleur où le plaisir est garanti pour toute la famille », souligne Pascale Poulin, conseillère municipale et coordonnatrice de l’événement. Pour ouvrir les

festivités le jeudi soir, le traditionnel et très populaire grand Bingo sera de retour sous le chapiteau avec une impressionnante cagnotte de 3000 $ en prix à gagner.
Un vendredi 100 % country et un samedi haut en couleur
La soirée du vendredi offrira une belle touche d’innovation cette année. Délaissant le rock des éditions précédentes, l’organisation mise sur une thématique entièrement country. Dès 19 h, les festivaliers pourront chausser leurs bottes pour un cours avec l’école de danse Long Live Cowboy, avant de céder la scène au dynamique Country Rodéo Band à 21 h.
Le samedi fera place au clou du spectacle : l’Expo Auto Rétro. Ce véritable musée à ciel ouvert avait rassemblé pas moins de 550 voitures anciennes de 25 ans et plus l’an dernier. Le site s’animera également avec des kiosques d’artisans, des démonstrations de sculpture, du maquillage et des structures gonflables pour les enfants. Après le fameux souper-spaghetti, la musique reprendra ses droits dès 19 h avec le groupe Kit-4, suivi par le traditionnel et spectaculaire déploiement des feux d’artifice. Le tout sera couronné par le spectacle festif de Créole Expérience à 21 h 30, un hommage coloré à la Compagnie Créole et aux rythmes latins.
Brunch et camping
La fête se poursuivra le dimanche dès 11 h avec le super brunch annuel, suivi d’une séance de danse en ligne animée par Yvon Daunais (de 13 h à 15 h) et de la prestation musicale de Pierre Harvey. L’exposition de voitures et les artisans seront aussi actifs pour cette dernière journée.
Pour accommoder les visiteurs venus de loin, il est possible de faire du camping sans service directement sur place. Le site, situé au 347, montée Sainte-Victoire, disposera d’une cantine et d’un bar complets tout au long du week-end. L’accès à l’événement


Les amateurs de voitures antiques seront servis à souhait du 27 au 30 août, à Sainte-Victoire-de-Sorel.

Situé sur les rives de la rivière Richelieu, le Lieu historique national du Canal-de-SaintOurs est l’un des arrêts incontournables de la saison estivale en Montérégie. Entre patrimoine, plein air, navigation et animation culturelle, le site de Parcs Canada attire chaque année de nombreux visiteurs, plaisanciers, cyclistes et familles en quête d’une escapade accessible et dépaysante.
Saut dans l’histoire
Construit au XIXe siècle, le Canal-de-SaintOurs joue encore aujourd’hui un rôle important sur la rivière Richelieu grâce à son écluse toujours en activité. Durant l’été, les visiteurs peuvent observer le passage des embarcations qui empruntent cette voie navigable historique, un spectacle aussi fascinant qu’impressionnant.

Le site offre également plusieurs espaces propices à la détente. Les sentiers aménagés sous les arbres permettent de profiter de la nature et des paysages riverains, tandis que les aires de pique-nique invitent les visiteurs à prendre une pause au bord de l’eau. L’aire d’observation de la passe migratoire Vianney-Legendre, reconnue pour son immense fresque murale, permet aussi d’en apprendre davantage sur les espèces aquatiques de la rivière.
« Que vous soyez amateur de navigation ou simplement curieux, il s’agit d’un moment privilégié pour apprécier l’ingéniosité du site et la beauté des paysages environnants », souligne l’agente de communications et de relations publiques à la Direction des Relations externes de Parcs Canada, Audrey Godin-Champagne.
Selon elle, tout au long de la belle saison, le site accueille aussi différentes activités et animations qui contribuent à son ambiance conviviale. Des spectacles et événements ponctuels viennent bonifier l’expérience des visiteurs et offrent une occasion de profiter du site autrement, dans un décor naturel unique.
Immersion en nature
L’une des expériences les plus populaires, ajoute Mme Godin-Champagne, demeure sans contredit l’hébergement en oTENTik. Installées sur l’île Darvard, ces unités de prêt-à-camper proposent un équilibre parfait entre confort et aventure du 26 juin au 29 août 2026.


Mi-tente, mi-chalet, l’oTENTik peut accueillir jusqu’à six personnes, dont un maximum de quatre adultes. Les visiteurs n’ont qu’à apporter leur literie, leur nourriture, un réchaud ainsi que leurs effets personnels pour profiter pleinement du séjour.
« L’oTENTik constitue le moyen idéal de vivre les joies du plein air en toute simplicité, sans compromis sur le confort », explique Audrey Godin-Champagne.
Après une journée à explorer les environs, à parcourir les pistes cyclables du circuit des Patriotes ou à assister aux activités offertes sur place, les visiteurs peuvent terminer leur soirée autour d’un feu de camp avant de retrouver le calme de leur hébergement.
Cet été, le laissez-passer « Un Canada fort » permettra également aux visiteurs de bénéficier d’un rabais de 25 % sur les frais de camping et d’hébergement oTENTik du 19 juin au 7 septembre 2026. Le programme comprend aussi l’entrée gratuite aux lieux historiques nationaux, parcs nationaux et aires marines nationales de conservation administrés par Parcs Canada, incluant l’éclusage.



Le Challenge Bat de bois, qui en sera à sa sixième édition, se dérou lera du 4 au 13 septembre au parc Pelletier, à Sorel-Tracy. Le tournoi offre cinq classes, soit mixte, industrielle, récréative, homme partici pation et homme compétition. Le samedi 29 août, il y aura un tournoi de kickball au terrain de balle de Saint-Ours, situé au parc multigé Beauregard). Pour cette deuxième édition, il est possible d’inscrire une équipe de huit joueurs dans l’une des trois catégories, soit homme, femme et mixte. Finalement, les Marlins de Sorel-Tracy poursuivent leur saison au sein de la Ligue de baseball senior de la Vallée-desForts (LBSVF). Les matchs locaux sont disputés au stade René-St-Germain. Horaire disponible au www.lbsvf.ca.

Plus de 1000 participants seront des départs des courses du Gib Fest, le mercredi 15 juillet. Tous ont rendez-vous au centre-ville de Sorel-Tracy, où les plus jeunes pourront se mesurer au trajet de 1 km, tandis qu’il est possible de faire le 5 km à la course ou à la marche. Toujours aussi actif, le club de course MOÖV organise des sorties de jogging en groupe les mardis et jeudis à 17 h 15, ainsi que les samedis et dimanches à 8 h. Le 6AM Club rassemble également plusieurs coureurs les jeudis matins.


Les cyclistes de tous les niveaux sont invités à pédaler au profit du Défi-Cancer du Centre d’action bénévole du Bas-Richelieu (CABBR) lors du Défi Vélo du Fleuve les 14 et 15 août. Deux parcours à départ du parc Regard-sur-le-Fleuve (2,5 km et 25 km) sont disponibles pour réaliser les défis 24 heures en équipe de cinq, huit heures en équipe de trois, ou encore quatre heures en solo. Par ailleurs, les Coffee rides du Forestier, en collaboration avec la boutique Vertige, sont organisés un dimanche par mois.
Les surfaces de dek hockey sont toujours bien occupées dans la région. Au Bar 525, Dek Hockey Sorel-Tracy offre des options pour tous les niveaux. La Ligue de dek hockey Sainte-Victoire-de-Sorel est également en action pour une septième année. Toujours à Sainte-Victoire-de-Sorel, les hockeyeurs juniors peuvent pratiquer leur sport au sein de Dek Pierre-De Saurel. Puis, dans la Ligue nationale de hockey balle (LNHB), le Beauchemin de Sorel-Tracy joue des programmes doubles les vendredis, dont les matchs locaux ont lieu à la surface intérieure, derrière la Bar 525. Horaire disponible au www.liguenationalehockeyballe.com.


Il y a du volleyball de plage du lundi au vendredi au parc Pelletier, alors que chaque soir, une catégorie distincte prend place sur les 10 terrains. Deux tournois se tiendront la fin de semaine des 1er et 2 août. Le samedi, ce sera la 12e édition du Tournoi WilSun pour les équipes mixtes de quatre joueurs. Le lendemain aura lieu le Fun & Sun, qui se jouera en duo mixte. Les deux événements offrent des catégories compétitives et récréatives.
Le Club de soccer du Bas-Richelieu (CSBR) recevra les 12 et 13 septembre les séries régio nales du niveau A des catégories U9 à U16. Du côté récréatif, la fête de fin de saison se déroulera les 22 et 23 août. Ces deux événements se tiendront au parc DorimèneDesjardins. Au niveau senior, l’équipe féminine de l’Alliance en Ligue 3 (LS-Pro) dis pute ses matchs locaux au terrain synthétique de l’école secondaire Bernard-Gariépy. Horaire disponible au www.lsproqc.com.

TROIS CLUBS POUR PROFITER DE L’ESSOR DU GOLF
Toujours trois terrains de golf sont à disposition des amateurs cette saison. Dans le secteur Tracy, le Club de golf Les Dunes offre son parcours de 18 trous. Au Club de golf Continental, situé à Sainte-Victoire-deSorel, il est possible de jouer sur deux parcours : le Saint-Laurent, composé de 18 trous, et le Richelieu, composé, pour l’instant, de neuf trous. Ce dernier devrait offrir 18 trous d’ici la fin de la saison, l’objectif étant de compléter les travaux sur la deuxième moitié de parcours pour le mois d’août. Finalement, à Saint-Ours, le Club de golf Les Patriotes propose un 18 trous, ainsi qu’un neuf trous avec normale 3. Par ailleurs, le mini-golf de la Plaza, à Tracy, est ouvert tous les soirs de la semaine, ainsi que les jours et soirs de fins de semaine.
La quatrième édition de la Classique Washers Box se tiendra à Saint-Robert le vendredi 31 juillet et le samedi 1er août. La compétition se divise en sept classes : open solo, open équipe, homme local, homme extérieur, femme, mixte local et mixte extérieur.



DU MINI-BASKET MÊME À L’EXTÉRIEUR
Pour une deuxième année, la Ligue récréative de mini-basket régionale (LRMBR) invite les jeunes de 7 à 12 ans à des matinées de basketball. L’activité se tient deux samedis par mois et se déplace dans différents parcs de Sorel-Tracy. Il y aura également un tournoi de basketball 3 contre 3 au Cégep de Sorel-Tracy, au profit de l’équipe féminine des Rebelles. L’événement est prévu à la fin du mois d’août, mais la date exacte reste à confirmer.

Pour sa saison estivale, Zone Culture frappe un grand coup en proposant une immersion dans les années 1965 à 1975. L’organisme de Saint-Roch-de-Richelieu célébrera la mémoire de l’idole d’une génération, Pierre Lalonde, à travers une exposition d’envergure qui promet de faire vibrer la fibre nostalgique des visiteurs.

L’idée a germé à la suite de la sortie de la biographie de Pierre Lalonde par l’auteur saint-oursois Luc Bertrand. Le président de Zone Culture, Patrick Ney, et son équipe ont décidé de transformer l’espace pour recréer l’ambiance effervescente de cette époque. Grâce à la générosité de la famille de l’artiste et de plusieurs collectionneurs, des objets uniques seront présentés au public.

Un décor de télévision d’époque « Il y a des choses que la famille nous a prêtées, dont sa fameuse veste rouge, des smokings, des objets lui appartenant, des affiches et des disques », énumère avec fierté Patrick Ney.
Pour pousser l’expérience encore plus loin, un salon québécois typique de l’époque sera reconstitué avec un téléviseur d’antan, permettant aux visiteurs de s’imaginer à l’époque où toute la famille se rassemblait pour regarder la célèbre émission Jeunesse d’aujourd’hui.
La scène de la Zone Culture sera elle-même divisée en trois sections distinctes : une portion technique recréant le plateau de télévision de l’émission, une section centrale mettant en scène le chanteur, et une reconstitution de la loge de Pierre Lalonde dévoilant ses costumes de scène.
Le vernissage de cette exposition unique aura lieu le samedi 20 juin sous la forme d’un 5 à 7 et l’ouverture officielle se fera le 21 juin, une date hautement symbolique marquant le 10e anniversaire du décès de l’artiste.
Une programmation estivale et un accueil bonifié
En plus de cette exposition phare qui s’étirera tout l’été, Saint-Roch-de-Richelieu vibrera au rythme de la fête nationale le 24 juin. Zone Culture propose un volet familial dynamique qui culminera avec le spectacle de Philippe Tremblay, un artiste bien connu pour avoir incarné Quasimodo dans la célèbre production Notre-Dame de Paris
Pour orchestrer cet été qui s’annonce fort achalandé, le bureau touristique régional double ses effectifs et comptera sur trois étudiants pour accueillir les vacanciers. Situé tout près du Camping des Érables – un important vecteur touristique pour la municipalité –, le bureau sera ouvert du mardi au dimanche, de 10 h à 17 h, du 24 juin jusqu’à la Fête du Travail.
Que ce soit pour revivre la frénésie des années yéyé ou pour profiter des festivités estivales au bord de la rivière, un arrêt à Saint-Roch-de-Richelieu s’impose dans vos sorties cet été.

Stéphane Martin | Les 2 Rives
La Ville de Contrecœur propose une programmation bien remplie en 2026, avec une série d’activités culturelles, sportives et familiales réparties tout au long de l’été.
Dès le mois de juin, les activités s’amorcent avec les Projections toutes garnies au parc du Moulin-Chaput le 19 juin, suivies de la fête d’ouverture de la piscine municipale le 20 juin. Le vernissage d’Isabelle Grondin à la maison Lenoblet-Du Plessis et la fête nationale au parc Antoine-Pécaudy viennent compléter ce début de saison, avant la course Kinécible Sport-étude prévue le 27 juin à travers les rues de la Ville. En juillet, la programmation prendra de l’ampleur avec le retour du Parc enchanté, une série d’animations familiales offertes chaque mercredi au parc Cartier-Richard. Le mois sera aussi marqué par le festival Fotomanan, le 4 juillet, une journée interculturelle ouverte à tous, mettant en valeur la diversité de la communauté locale.

Parc enchanté est une série d’animations familiales offertes chaque mercredi au parc Cartier-Richard.
Parmi les autres activités, on retrouve les Projections toutes garnies du 24 juillet et l’événement Contrecœur à la rame le 25 juillet, qui permet de découvrir ou redécouvrir les plans d’eau de la municipalité à la rame, dans un cadre unique mettant en valeur le fleuve et les îles de Contrecœur.
Le mois d’août s’amorce avec une programmation variée mêlant musique, théâtre et animations familiales. Le parc Cartier-Richard accueille notamment le spectacle Josh and the Dirty Rags le 2 août, le Théâtre tout terrain le 7 août ainsi que plusieurs éditions du Parc enchanté. Les Diableries, présentées les 14 et 15 août au parc Antoine-Pécaudy, viendront ajouter une touche culturelle plus marquée à la programmation, avec notamment Carotté, Bleu Gazon, Mal à Bill, les Rats d’Swompe, Cité Rock Ta mère et Liverfool en musique. La fête des citoyens est, de son côté, prévue le 22 août à la place François-De Sales-Gervais.
En parallèle des activités culturelles, certains parcs de la ville deviennent des lieux d’activité régulière grâce à une programmation sportive gratuite offerte tout au long de l’été.
Au parc Cartier-Richard, le yoga est offert les lundis de 18 h à 19 h, du 6 juillet au 24 août, tandis que les séances de cardio-

musculation ont lieu les dimanches matin de 9 h 30 à 10 h 15, du 28 juin au 30 août. Les entraînements pour les 50 ans et plus sont proposés les mercredis de 9 h 15 à 10 h, du 20 mai au 29 juillet, ainsi que les vendredis de 9 h 15 à 10 h, du 26 juin au 28 août.
Du côté du parc Antoine-Pécaudy, le cardio latino est offert les lundis de 18 h 30 à 19 h 30, du 29 juin au 27 juillet, alors que le Qi Gong se tient les mardis de 10 h 30 à 11 h 30, du 7 juillet au 18 août. En août, la programmation se poursuit avec des séances de zumba les mercredis de 18 h à 19 h, suivies d’une version parents-enfants de 19 h 10 à 20 h 10, du 5 au 26 août.





Julie Lambert | Les 2 Rives
Les 18 et 19 juillet, le Pow-Wow d’Odanak reviendra pour une 67e édition gratuite et ouverte à tous. L’événement mettra en valeur les traditions abénakises et favorisera le rapprochement entre les communautés.
Sous le thème « Portés par nos ancêtres, guidés vers l’avenir », la programmation misera sur les chants, les danses et la transmission des savoirs, explique l’agente au développement touristique et événementiel du Conseil des Abénakis d’Odanak, Mélodie Roy.
« Il y avait une volonté affirmée de mettre davantage en valeur les savoirs et les pratiques culturelles. Nous voulions conserver les danses traditionnelles, mais aussi trouver une façon de nous démarquer des autres pow-wow en misant sur un aspect plus traditionnel », explique-t-elle.
En plus des chants et des danses, les visiteurs pourront assister à des lectures de contes, des ateliers sur la langue, un circuit d’interprétation des plantes et des démonstrations de battage de frêne, de perlage et de vannerie.
Quelque 45 kiosques d’artisanat et de restauration compléteront la programmation, avec la présence d’artisans autochtones et de plats traditionnels.
« Je pense qu’il y a aussi ce désir de montrer la culture, de mettre en valeur tout notre savoir-faire, mais également de créer un rapprochement culturel, autant avec les autres communautés du Canada qu’avec les allochtones », résume-t-elle.
Pour découvrir la programmation complète, on consulte le site Web du Pow-Wow d’Odanak ou on suit la page Facebook de l’événement.



Le Musée des Abénakis dévoile une programmation estivale axée sur la découverte de la culture w8banaki. De juillet à septembre, ateliers, rencontres et activités de terrain viendront bonifier l’offre régulière de l’institution.
Du 8 juillet au 21 août, des ateliers créatifs seront proposés du mercredi au vendredi, à 14 h. Le mercredi sera consacré à la fabrication d’un bâton de parole.
Le jeudi, les visiteurs exploreront la signification de la roue de médecine avant de créer la leur. Le vendredi, ils découvriront l’art de la vannerie w8banaki en confectionnant un signet de frêne agrémenté de foin d’odeur. Les détails se trouvent sur le site du Musée.
Le Musée proposera aussi des visites guidées d’un chantier de fouilles archéologiques en activité à Odanak les 22 juillet ainsi que les 17 et 19 août, à 10 h 30. Les participants pourront observer le travail des archéologues et en apprendre davantage sur l’histoire du territoire.
Le 28 juillet, à 10 h 30, une pause-thé dans l’atelier de Christine Sioui Wawanoloath sera offerte dans le cadre de l’exposition KIZI N’NAMIH8 MATGWAS | J’AI VU LE LIÈVRE. Le public pourra y découvrir le parcours et le processus créatif de l’artiste, puis participer à un atelier inspiré de son univers.
La programmation se terminera le 13 septembre avec la quatrième édition de N’kadopi, j’ai faim!, une journée familiale consacrée à la culture w8banaki. Ateliers de création, dégustations de mets traditionnels, kiosques d’artisans et animations culturelles seront au programme. Tous les détails sur le site du Musée.






Le Chemin du Lac entre dans une nouvelle phase. Offert cette année en formule autonome, l’itinéraire pédestre de près de 200 kilomètres autour du lac Saint-Pierre continue de miser sur la lenteur, l’accessibilité et la découverte du territoire.
Le circuit complet se parcourt en huit à 14 jours, alors que le quart de tour propose une version de deux à quatre jours. Sur la route, les marcheurs traversent villages, haltes et points de vue qui bordent le lac Saint-Pierre, au cœur d’un territoire classé Réserve mondiale de biosphère par l’UNESCO.
Imaginé en 2020 sous l’impulsion de Johane Filiatrault, le projet est porté par l’organisme Les Ouvriers de paix. Le parcours relie Saint-François-du-Lac, Nicolet, TroisRivières, Sorel-Tracy et Saint-Ignace-de-Loyola, avant un retour au point de départ par le traversier.
L’organisme présente cette activité comme une expérience de ressourcement, pensée pour favoriser l’observation du territoire plutôt que la performance. « On invite les gens à la lenteur. Ça, c’est important pour nous. D’ailleurs, son symbole, c’est la tortue », explique Johane Filiatrault.
Virage autonome
Depuis cette année, le Chemin du Lac est proposé en formule autonome. En l’absence de financement récurrent et de personnel permanent, les marcheurs doivent désormais organiser eux-mêmes leurs hébergements, mais ils ne partent pas sans repères.
Un guide détaillé leur est remis, avec les gîtes, les coûts et les coordonnées utiles. Les participants reçoivent aussi un carnet de route à faire estampiller au fil du parcours.



L’approche s’inspire en partie des chemins de Compostelle, où les pèlerins avancent d’une étape à l’autre sans accompagnement constant. « On a décidé de simplifier la façon de fonctionner », résume Johane Filiatrault.
Accessible à tous
Le Chemin du Lac attire une clientèle variée, des jeunes marcheurs aux retraités, en passant par des travailleurs qui profitent de quelques jours de congé. « Le parcours est tout plat. Il n’y a pratiquement pas de dénivelé, donc c’est facile. Ce qui est plus difficile, ce sont toujours les chaleurs et les moustiques », souligne Johane Filiatrault.
Elle note aussi que le poids du sac à dos peut compliquer l’expérience. À l’accueil, les marcheurs sont d’ailleurs invités à vérifier leur chargement et laisser sur place les objets superflus dans des casiers disponibles pour eux.
Une soixantaine de personnes ont complété le parcours l’an dernier, alors qu’une vingtaine d’inscriptions avaient déjà été enregistrées au début de l’été. Les tarifs ont été revus à la baisse cette année : le parcours complet est maintenant offert à 40 $, tandis que le Quart de tour est affiché à 25 $.
Un jeu de piste pensé pour les enfants, préparé avec des étudiants de l’Université de Sherbrooke, pourrait aussi s’ajouter au projet, mais il n’a pas encore été déployé en attente de ressources suffisantes.
Le trajet s’effectue uniquement en sens antihoraire, avec un départ à Saint-Françoisdu-Lac. Une carte du parcours permet aux marcheurs de planifier leurs étapes avant le départ. Les informations détaillées et l’inscription obligatoire se trouvent en ligne sur le site du Chemin du Lac.

Plusieurs artistes renommés de la scène folk et trad internationale, dont Édith Butler et Vent du Nord, monteront sur la scène principale du festival Chants de Vielles de SaintAntoine-sur-Richelieu qui en sera à une 22
En tout, 80 artistes, établis comme émergents, monte ront sur quatre scènes différentes. Le festival accueille des artistes du Québec, de l’Acadie, d’Europe, des États-Unis et, pour la première fois, du Mexique, avec Los Vega, groupe originaire de Veracruz, actif depuis plus de 25 ans et perpétuant la musique et la danse de sa région.
Le premier Grand concert du festival, tenu le ven dredi 3 juillet de 19 h 30 à 22 h 30, ouvre sur la rencontre musicale de l’Américaine Laura Cortese et du Belge Bert Ruymbeek, proposant au public un conte musical intime. Suivra une performance de la légendaire chanteuse acadienne Édith Butler et du groupe chouchou de Chants de Vielles, Le Vent du Nord, qui a lancé dans la dernière année son plus récent album, Voisinages.

Le lendemain, aussi de 19 h 30 à 22 h 30, le festival accueille le duo Nadine et Sammy, mettant de l’avant le talent de la Gaspésienne Nadine Landry et de Sammy Lind, originaire du Minnesota, transmettant leur passion pour les airs Old-time. Par la suite, le trio français Otone propose un véritable voyage à travers les terroirs et les timbres en puisant dans les répertoires populaires du Sud-Ouest et de Centre-France. La soirée se conclut avec une performance du groupe Vishtèn, qui s’impose depuis 20 ans comme un incontournable de la musique acadienne. Enfin, le Grand concert du dimanche a lieu un peu plus tôt, de 17 h à 20 h, avec en ouverture La Belle Petite équipe (une version réduite de La Belle équipe), avec des membres entre la Bretagne et le Québec, qui fait son retour à Chants de Vielles avec son spectacle original de chants racontant l’aventure humaine de façon très universelle. Les six membres de Galant, tu perds ton temps prendront ensuite d’assaut la scène avec leur passion, leur charisme et leur énergie contagieuse, mettant de l’avant le répertoire traditionnel féminin de façon a cappella. Le groupe aura par ailleurs fraîchement lancé son nouvel album, le 12 juin. C’est toutefois le groupe familial Los Vega qui aura le dernier mot de l’édition.

cation » avec le philosophe antonien Normand Baillargeon. Le « Chevreuil » de l’édition est Liette Remon, violoneuse et chanteuse, que l’on pourra notamment entendre avec La Belle Petite Équipe et en duo avec Élise Guay, mais qui va aussi certainement ajouter sa touche à différents spectacles au fil de l’événement.
Nicolas Boulerice, cofondateur et porte-parole de Chants de Vielles, ne cache pas sa fierté de présenter la programmation de cette 22e édition qui reçoit à Saint-Antoine des talents d’un peu partout. « En 22 ans, Chants de Vielles n’a jamais cessé de se réinventer. Avec cette édition, on se surpasse : des artistes de renommée internationale côtoient des artistes émergents, des traditions chantées et musicales du Québec dialoguent avec celles du Mexique, des Appalaches – de la Gaspésie à la Virginie –, de différentes régions de France – Gascogne, Centre-France, Bretagne – et de l’Acadie notamment. Grâce au soutien de nouveaux partenaires et collaborateurs, on a voulu aller encore plus loin cette année : inviter des voix confirmées et des voix nouvelles, des traditions d’ici et d’ailleurs, et créer des moments où tout le monde – petits et grands, experts et curieux – trouve sa place ».
En plus de ces têtes d’affiche, il sera notamment possible d’entendre Le Grand Char Allégorique, Paruline, le projet Welly : Chanson d’ici et autres ramassis, Volages, La Fausse, Les Cravates folkloriques et Le Vièlle Orchestre, pour ne nommer que ceux-ci. Il sera aussi possible d’admirer une exposition d’Alexandre Belliard à la Maison de la culture Eulalie-Durocher et d’assister à une conférence sur le thème « Tradition et édu-


