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Oiel-2026-06-16_Complet

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DES CITOYENS EXASPÉRÉS

Photo

Une nouvelle passerelle aménagée dans le sentier du piémont

La randonnée dans le sentier du piémont à Mont-Saint-Hilaire sera plus sécuritaire pour les utilisateurs grâce à l’aménagement d’une nouvelle passerelle de 100 mètres près de l’accès donnant sur la rue Ozias-Leduc. La Municipalité planifiait ce projet depuis environ deux ans.

Cette passerelle est composée d’aluminium, d’acier galvanisé et dotée d’un tablier en cèdre. La sécurisation du sentier était jugée nécessaire étant donné qu’il était parsemé de dénivelé et de roches irrégulières. Il était aussi traversé par plusieurs écoulements d’eau en

provenance de la montagne et sa surface pouvait devenir glissante et propice aux chutes, notamment en raison de l’accumulation d’eau, de feuilles, de glace et de boue. Cette installation améliorera aussi l’accessibilité universelle de ce tronçon situé près de l’accès vers le réseau de sentiers de la Réserve naturelle Gault.

« L’ajout de cette passerelle découle d’un besoin exprimé par la communauté hilairemontaise, pour qui l’accès au sentier du piémont en toute saison et le contact privilégié avec la nature sont des éléments incontournables de notre qualité de vie. De plus, le projet s’inscrit dans le chantier 3 de notre Plan climat, axé sur la protection et la conservation des milieux naturels », a commenté le

maire Marc-André Guertin lors de l’inauguration de la passerelle.

Ce projet de construction a été réalisé par Connexion Nature. « Nous sommes fiers du travail réalisé par notre équipe, a indiqué le directeur général de l’organisme, Éric Malka. Cette passerelle est un autre bel exemple du travail de partenariat que l’on a avec la Ville qui permet de rendre les milieux naturels accessibles tout en assurant leur protection à long terme. »

Le projet a été rendu aussi possible grâce à l’appui de la Fondation de la faune du Québec et son partenaire financier HydroQuébec, par l’entremise du Programme Hydro-Québec pour la mise en valeur des milieux naturels. La société d’État a investi

71 200 $ et la Ville 93 444,56 $ pour ce projet ayant nécessité un investissement global de 164 644,56 $.

« Ce projet démontre l’importance d’avoir des partenaires et des bailleurs de fonds pour réaliser des choses. Nous avons d’ailleurs vérifié sur le marché comment une telle passerelle coûterait sans partenaire et bailleur de fonds. Pour la moitié moins longue, ça coutait deux fois plus cher en matériel seulement que le projet actuel », a ajouté M. Guertin, qui souligne que d’autres projets sont à venir dans le sentier.

Bienfaits sur l’environnement Cette passerelle surélevée protègera aussi le milieu environnant. Le projet vient résoudre une problématique d’érosion du sol dans ce secteur où s’écoule l’eau de pluie et de fonte des neiges. De plus, elle prévient le piétinement du milieu en permettant aux marcheurs d’éviter de circuler hors du sentier balisé.

Le maire Marc-André Guertin, accompagné de plusieurs dignitaires et partenaires du projet, posant fièrement sur la nouvelle passerelle.
Photo Robert Gosselin | L’Œil Régional ©

Des affiches installées sur le mont Saint-Hilaire rappellent aux visiteurs que leur sécurité est leur responsabilité.

Photothèque | L’Œil Régional ©

Un autre sauvetage à la montagne

Un autre randonneur s’est aventuré en dehors des sentiers au mont Saint-Hilaire et a ainsi chuté. Les services d’urgence ont dû être appelés pour le secourir. La vie de l’individu âgé de 20 ans n’a toutefois jamais été en danger.

L’événement s’est déroulé en soirée le 7 juin dernier. Le marcheur était accompagné de sa conjointe lorsqu’il a déboulé de 20 pieds. La Régie intermunicipale de sécurité incendie de la Vallée-du-Richelieu (RISIVR) a été contactée vers 20 h 15. Les pompiers ont mis 1 h 30 à rejoindre cette personne. « Les signes vitaux du marcheur étaient corrects quand nous sommes arrivés sur les lieux. L’homme a subi des fractures aux poignets », commente Alexandre Mizoguchi, chef de division à la RISIVR.

On a toutefois dû faire appel à l’hélicoptère de la Sûreté du Québec pour évacuer le marcheur. L’intervention s’est terminée vers minuit.

Respecter les règles

Les responsables de la Réserve naturelle Gault de l’Université McGill tiennent, de leur côté, à rappeler aux visiteurs du mont Saint-Hilaire l’importance de rester dans les sentiers balisés, d’utiliser les points d’accès autorisés, de respecter les heures d’ouverture et de se conformer aux règlements.

« Depuis que je suis arrivé à la Régie il y a un an, au moins trois personnes se sont aventurées dans des secteurs hors sentier. Du lot, il y a eu un décès. Il ne faut pas se retrouver en milieu isolé; il faut respecter les règles pour sa propre sécurité », ajoute pour sa part Alexandre Mizoguchi.

Rappelons que cet événement survient quelques semaines après la diffusion du rapport du coroner portant sur le décès de Cédrick Dufour, survenu le 19 octobre dernier. Descendant du sommet du Rocky, M. Dufour avait voulu s’approcher d’un beau point de vue situé à l’extérieur du sentier aménagé pour le prendre en photo. Il avait malheureusement chuté par la suite. Le coroner n’avait fait aucune recommandation, estimant que la Réserve naturelle en faisait assez pour assurer la sécurité.

L’hélicoptère de la Sûreté du Québec a été appelé en renfort pour évacuer le randonneur blessé, l’intervention s’étant terminée vers minuit. Photo Adam Bolestridge | L’Œil Régional ©

Québec solidaire dévoile sa candidate dans Borduas

Denis Bélanger | L’Œil Régional

Originaire de McMasterville, Audrey McNicoll (pronom iel) sera candidate pour Québec solidaire dans la circonscription de Borduas aux prochaines élections provinciales cet automne. Il s’agira aussi de sa première expérience aux urnes, étant âgé de 19 ans.

Audrey McNicoll a toujours été proche des milieux de gauche et intervient régulièrement, entre autres sur les enjeux trans grâce à son implication au sein de l’organisme Jeunesse Lambda.

« J’ai commencé à faire du bénévolat et militer pour le parti l’an dernier. Depuis cette année, je suis employée à la permanence de Québec solidaire. Le mouvement “Le communautaire à boutte” m’a inspirée à vouloir soumettre ma candidature. »

Audrey McNicoll est titulaire d’un DEP en soutien informatique. « Je travaille en administration auprès de petites et grandes organisations. Habituée à évoluer dans des environnements aux moyens limités, je fais preuve d’ingéniosité pour maximiser les ressources disponibles. »

Durant la campagne à venir, Audrey McNicoll veut notamment être la voix des organismes communautaires qui ont décrié leur sous-financement ce printemps. « Le milieu communautaire est un pilier du tissu

social qui a trop longtemps été ignoré par le gouvernement. Je continuerai à défendre les enjeux trans, étant moi-même trans. Je souhaite que les gens votent pour moi pour qu’on ait une plus grande représentativité de la société à l’Assemblée nationale. »

L’assemblée d’investiture d’Audrey McNicoll a eu lieu le 6 juin dernier à Sainte-Julie. Québec solidaire a profité de l’occasion pour confirmer l’investiture d’une autre candidate dans le comté voisin de Verchères.

Audrey McNicoll devrait avoir comme adversaire le député sortant et ministre caquiste Simon Jolin-Barrette. Ce dernier avait réitéré son intention de solliciter un quatrième mandat consécutif dans Borduas, cet hiver, à la suite du départ de François Legault. Il n’a toutefois pas fait de mise au point sur la question avec L’Œil Régional à la suite de l’élection de Christine Fréchette à la tête de la Coalition avenir Québec (CAQ).

Notons que les trois autres partis représentés à l’Assemblée nationale, le Parti québécois (PQ), le Parti libéral du Québec (PLQ) et le Parti conservateur du Québec (PCQ) n’ont pas encore fait d’annonce officielle pour la circonscription.

Maintenir ses acquis

Aux dernières élections provinciales, Québec solidaire avait terminé troisième pour le deuxième scrutin consécutif, soit derrière la CAQ et le PQ, mais devant le PLQ. Le

Solidaire Benoît Landry avait obtenu 6726 votes (15,14 % des voix). Il s’agissait du deuxième meilleur résultat depuis la première élection du parti en 2007. Seule Annie Desharnais avait mieux fait en 2018 avec 100 voix de plus.

Audrey McNicoll. Photo Robert Gosselin | L’Œil Régional ©

Un groupe de citoyens fait (un peu) bouger le Ministère

Il n’y a pas que dans le quartier Mercier–Hochelaga-Maisonneuve de Montréal que des citoyens en ont marre de l’état de leurs rues au point de vouloir boucher eux-mêmes les nids-de-poule les plus importants. Une initiative similaire a justement pris forme à Mont-Saint-Hilaire dans le but de boucher les trous sur la 116, à la hauteur du pont du CN. La sortie prévue le 7 juin avec escorte policière ne s’est toutefois pas déroulée comme prévu puisque le ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD) s’y est opposé, tout en assurant que des employés seraient dépêchés pour boucher certains des nidsde-poule à cet endroit.

Cela fait depuis l’hiver que des citoyens et des entrepreneurs de la région déplorent l’état de la 116 à cet endroit. L’un d’eux, l’homme d’affaires Christian Faubert, y a même subi une crevaison à cause d’un nidde-poule. « Et je sais que je ne suis pas le seul à avoir eu des problèmes sur la 116, notamment avec tous les enjoliveurs qui traînent sur le bord de la route à cet endroit! » note-til. Au fil des mois, les gens se sont parlé et ont constaté qu’ils étaient tous « tannés » de l’inaction du MTMD, tout en étant conscients que le problème de l’état des routes

était généralisé un peu partout au Québec. Ces dernières semaines, les discussions du groupe informel ont évolué au point de passer à l’action en bouchant lui-même les trous jugés plus urgents. Une dizaine de personnes motivées se sont donné rendez-vous non loin du pont du CN avec des poches d’asphalte et tout l’équipement requis pour faire le travail, le dimanche 7 juin vers 19 h. « On avait tout ce qu’il fallait pour faire un beau travail, dont 40 poches d’asphalte. On avait même pris la peine d’avertir la police de ce qu’on allait faire et la personne au dispatch avait trouvé ça super engageant comme initiative et voulait nous aider à réaliser notre projet », commente pour sa part Pieter ‘s Heeren.

La dynamique a toutefois changé le moment venu. « Finalement, des policiers sont bien venus, mais pour nous dire qu’ils ne pouvaient pas nous laisser faire ce qu’on voulait faire, notamment pour des raisons d’assurances et de sécurité. C’est sûr que c’est dommage, mais on a compris les raisons qu’on nous a données. Même des employés du MTMD se sont montrés sympathiques à notre cause, mais n’ont pas le choix de suivre les ordres », ajoute-t-il. Selon les représentants du regroupement, le Ministère a assuré qu’il enverrait des équipes pour boucher des trous dans la nuit du dimanche au lundi et les citoyens estiment avoir vu « deux ou

Un groupe de citoyens de la région se sont donné rendez-vous le 7 juin près du pont sur le boulevard Sir-Wilfrid-Laurier à Mont-Saint-Hilaire pour boucher des nids-de-poule. Espérant avoir une escorte policière pour procéder en toute sécurité, le groupe a finalement fait face à une interdiction de pouvoir passer à l’action. Photo gracieuseté

trois » nids-de-poule bouchés par la suite, alors que le groupe en avait identifié au moins six importants. « Ils sont venus après notre sortie, mais on aurait fait une plus belle job! » lance Pieter ‘s Heeren. Ce dernier confirme que les citoyens garderont précieusement les poches d’asphalte et les équipements, au cas où la situation ne se règle pas prochainement. « Si dans un mois, ce n’est pas réglé, on y retournera peut-être! »

Recherche de solutions Malgré ce petit coup d’éclat, les citoyens impliqués assurent qu’ils ne cherchent pas la confrontation avec le MTMD, au contraire. « On le sait que l’hiver a été difficile, et que si l’état de la 116 est lamentable, c’est encore pire à Montréal! […] Comme entrepreneurs, on aimerait pouvoir dialoguer et chercher des solutions pour notre région », poursuit Pieter ‘s Heeren. « Pour nous, on n’a pas le choix, il faut sécuriser la 116 avant qu’il s’y passe un accident grave à cause de l’état de la chaussée », renchérit Christian Faubert. Selon lui, la Ville de Mont-SaintHilaire devrait elle-même dépêcher ses équipes pour boucher les trous pour ensuite envoyer la facture au Ministère.

La Ville, parfaitement consciente des enjeux de la qualité de la chaussée sur la 116,

notamment à la hauteur du pont, ne peut toutefois pas donner suite aux souhaits des citoyens de prendre les choses en main. « Une telle façon de faire ne serait pas conforme au cadre juridique en vigueur et il n’existe actuellement aucune possibilité pour la voirie municipale d’intervenir directement sur ce tronçon », commente la porte-parole Geneviève Désautels.

« Nous tenons néanmoins à préciser que nous entretenons une bonne collaboration avec le MTMD. Le Ministère répond à nos représentations, mais leurs équipes gèrent une liste d’interventions particulièrement longue à l’échelle du Québec. Cela ne remet pas en cause leur compétence, mais explique en partie les délais observés avant la réalisation de certains travaux. D’ailleurs, le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, est également à l’écoute de nos représentations et informé de nos enjeux », poursuit-elle, ajoutant que Mont-Saint-Hilaire « n’est pas passive dans le dossier des nids-de-poule » et signale régulièrement au MTMD des secteurs où il faut intervenir urgemment. Elle note d’ailleurs que plus les citoyens font un signalement de l’état des routes au 5-1-1, plus le Ministère risque de prendre les demandes au sérieux.

Le ministère des Transports et de la Mobilité durable a envoyé une équipe boucher quelques nids-de-poule dans la nuit du 7 au 8 juin, mais la chaussée n’était pas beaucoup plus belle dans les jours suivants. Photo Robert Gosselin | L’Œil Régional ©

Belœil : du changement à la tête de la Direction des affaires juridiques

La Ville de Belœil connaît un nouveau changement au sein de son équipe de direction, avec le départ de la directrice des affaires juridiques et greffière de la Ville, Marilyne Tremblay, après 11 ans en poste. Elle est toutefois remplacée par Marie-Pier Savard, qui a été son adjointe pendant les deux dernières années.

La promotion de Me Savard a été confirmée pendant une séance extraordinaire tenue le 11 mai dernier pour une entrée en poste à

compter du 25 mai, date de la dernière séance ordinaire. Le maire Daniel Picard en a profité pour remercier publiquement Me Tremblay pour son travail des dernières années. « Nous souhaitons exprimer toute notre reconnaissance envers Marilyne Tremblay pour son engagement remarquable à titre de directrice des affaires juridiques. […] Au fil des années, son professionnalisme, sa rigueur et son sens du devoir ont grandement contribué à soutenir la Ville dans ses décisions et ses projets, par son expertise mais aussi par ses qualités humaines. Elle a su instaurer un climat de confiance et laisser une empreinte durable au sein de notre organisation », a-t-il notamment affirmé, mentionnant seulement qu’elle avait accepté un poste dans une autre ville. Selon sa page LinkedIn, Marilyne Tremblay aura été à l’emploi de la Ville de Belœil pendant 14 ans, dont 11 comme directrice des affaires juridiques de la Ville, avant d’accepter un poste d’assistante greffière à la Ville de Longueuil. M. Picard en a aussi profité pour officiellement souhaiter la bienvenue à Marie-Pier Savard, qui a « accepté de relever ce grand défi » dans son nouveau poste. Rappelons qu’elle avait immédiatement goûté aux responsabilités de greffière à son arrivée à la Ville en juin 2024, alors que Me Tremblay était en arrêt de travail. Elle a exprimé son « immense

fierté » de débuter ce nouveau chapitre professionnel comme directrice. « […] Je suis honorée de la confiance que me témoigne la Ville pour assumer ces nouvelles fonctions stratégiques. Je me réjouis de continuer à servir la communauté et de collaborer avec une équipe formidable pour mener à bien les grands dossiers de la Ville », a-t-elle notamment affirmé sur LinkedIn à la suite de sa nomination.

Ressources humaines

Il n’y a pas qu’à la Direction des affaires juridiques que ça bouge à Belœil, puisque ces derniers mois, la directrice des ressources humaines et du développement organisationnel, Ève Martin, qui était en poste depuis 2016, a pris sa retraite. Elle a été remplacée le 3 avril dernier par Sylvie Falardeau.

La nouvelle directrice des affaires juridiques et greffière de Belœil, Marie-Pier Savard, à la dernière séance du conseil. Photo capture d’écran

À qui l’asphalte?

VINCENT GUILBAULT

vguilbault@oeilregional.com

C’est parfois difficile de défendre le gouvernement. Nous sommes habitués, au Québec, à tout lui confier, à payer un fort montant en impôts, mais, en échange, à nous attendre à des services en retour.

Comme avec les routes. On s’attend à ce que le gouvernement gère bien notre argent, mais aussi nos infrastructures. Mais si, comme moi, vous avez pris votre voiture récemment, vous savez que nos routes sont dégueulasses. Alors, attendre après le gouvernement, pour certains, ce n’est plus une option. C’est pourquoi des résidents de la région ont décidé de carrément prendre leur pelle, se procurer de l’asphalte et boucher eux-mêmes les trous.

Deux réflexions rapides. D’abord, je trouve la démarche amusante et, en quelque sorte, ce stunt publicitaire a été en partie payant, puisque le ministère des Transports a déjà effectué quelques réparations. Si on aborde le sujet sous cet angle-là, chapeau.

Mais deuxième réflexion : je dois quand même émettre un bémol sur le geste. Il y a un petit quelque chose de « se faire justice soimême », même si la comparaison est un peu boiteuse et exagérée, j’en conviens. Boucher des routes, ça ne s’improvise pas. Il y a des standards, des procédures, et ça devrait rester entre des mains compétentes. Même si, dans ce dossier, le mot « compétentes » donne parfois envie de rouler des yeux. Je crois que la seule bonne réponse du gouvernement, dans ce cas-ci, c’était d’empêcher les citoyens de boucher eux-mêmes leurs trous.

Mais c’est tellement difficile de défendre le gouvernement et le ministère sur ce coup-là. Parce que, d’un point de vue plus « philosophique », je défendrais le principe, soit celui d’un État qui assume ses responsabilités et qui conserve le monopole de ce genre d’intervention. Mais encore faut-il qu’il fasse preuve d’un minimum de compétence, ou du moins qu’il donne l’impression d’être capable de faire son travail. Or, ce n’est clairement pas le cas ici. D’un point de vue pratique, si on laisse la théorie de côté une minute, il reste que la 116 est pleine de trous et je me vois mal m’opposer à des citoyens qui veulent améliorer leur milieu. Je suis donc tiraillé dans mon opinion.

C’est pour ça que je vais finir là-dessus. Je pense, un peu malheureusement, que même devant une certaine preuve d’incompétence, il ne faut pas que les citoyens prennent ça entre leurs mains. C’est un peu cette mentalité d’entrepreneur, que je salue parfois, mais qui tend à dire que si le gouvernement ne peut pas le faire, je vais le faire.

C’est un peu la même chose avec le débat que nous avons eu au Québec dans les dernières semaines autour de l’idée de Québec solidaire de taxer davantage les super-riches, afin de remettre ces montants à l’État pour financer plus de programmes sociaux et, pourquoi pas, la réparation des routes. Dans un de ses arguments contre cette taxe, l’entrepreneur François Lambert disait que le gouvernement était trop incompétent et qu’il préférait gérer lui-même son surplus d’argent. Un argument qui ne m’émeut pas tant.

Parce qu’on en vient toujours à se demander si on veut que le bien commun soit entre les mains des gens d’affaires et des entreprises, ou entre celles du gouvernement. Et quand je regarde les Meta, Amazon ou Google de ce monde prendre des décisions qui servent d’abord leurs propres intérêts, j’aime encore mieux un gouvernement un peu moins efficace, mais qui demeure, en théorie du moins, imputable devant la population. En tout cas, dans un monde idéal dans lequel je ne serais pas obligé de défendre les nids-de-poule aujourd’hui.

Camille Griss remporte le prix Or au Concours national d’écriture

jeunesse

Camille Griss, une élève de 10 ans de l’école SaintMathieu à Belœil, a été sélectionnée pour représenter les élèves de 4e année de son école au Concours national d’écriture jeunesse, organisé par le Salon du livre du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Elle a remporté le prix Or pour son niveau. Son texte a été choisi parmi 300 soumissions de 4e année à travers la province.

Le 20 mai, la porte-parole du concours, la comédienne Frédérique Dufort, s’est rendue dans sa classe pour lui annoncer qu’elle avait remporté ce prix.

Camille Griss est invitée à participer au Salon du livre du Saguenay–Lac-Saint-Jean, qui se tiendra du 1er au 4 octobre 2026. Elle prendra part à une séance de dédicaces et sera interviewée par Frédérique Dufort, qui agit également comme marraine de cette édition. Le lancement d’un recueil réunissant les textes des 12 gagnants du concours, sélectionnés parmi un total de 2500 textes reçus, est aussi prévu au même moment. Les textes des lauréats seront aussi accessibles en ligne dans le répertoire des gagnants sur le site internet du Salon du livre.

Éditeur : Benoit Chartier

Directrice générale : Johanne Marceau

Adjointe à la direction : Valérie Jubinville

Rédacteur en chef : Martin Bourassa

Contrôleur : Monique Laliberté

Publicitaires : Manon Dion, Brigitte O’Connor publicite@oeilregional.com emploi@oeilregional.com

Directeur de production : Alex Carrière

La porte-parole du concours, Frédérique Dufort, Camille Griss et l’enseignante Isabel Laporte. Photo gracieuseté

Directeur de l’information : Vincent Guilbault redaction@oeilregional.com

Journalistes : Denis Bélanger, Olivier Dénommée

Caricaturiste : Gilles Marcotte

Jeux d’eau, terrain de basket, pumptrack et patinoire réfrigérée

Otterburn Park dévoile sa vision de ses parcs

Une patinoire réfrigérée, un pumptrack, de nouveaux jeux d’eau, des aires de jeux modernisées et des sentiers repensés font partie des aménagements envisagés par la Ville d’Otterburn Park dans le cadre de son futur Plan directeur des parcs et espaces verts. Ces idées, qui ne sont pas finales, ont été présentées aux citoyens dans le cadre d’une porte ouverte tenue le 8 juin, au Centre culturel de la Pointe-Valaine.

La soirée a permis aux visiteurs de découvrir les projets envisagés pour plusieurs parcs municipaux et d’échanger avec les représentants de la Ville et de la firme EXP, mandatée pour élaborer le document de planification pour un montant d’environ 93 000 $. Ce montant couvre l’analyse du territoire, l’élaboration du plan ainsi que la démarche de planification, mais pas les éventuels aménagements.

L’un des projets ayant suscité l’attention est celui d’une éventuelle patinoire réfrigérée au futur parc des Patriotes, situé à proximité de la future école dans le quartier Le Patriote. Selon l’étude de faisabilité présentée, cette infrastructure permettrait de prolonger la saison de patinage et d’offrir une qualité de glace plus stable, moins dépendante des conditions météorologiques. La Ville estime que la période de glace s’étend environ de 28 à 60 jours pour une patinoire régulière, et jusqu’à 100 jours pour une patinoire réfrigérée.

Le coût de construction d’une telle installation est évalué à environ 3,6 M$. L’ajout d’une toiture ferait grimper la facture d’environ 3 M$ supplémentaires. Les coûts d’exploitation annuels sont estimés entre 126 000 $ et 202 000 $, en plus des enjeux liés à la consommation d’énergie, à l’utilisation de l’eau et aux nuisances sonores potentielles.

En plus de la patinoire, les plans du futur parc des Patriotes prévoient un bâtiment de services, un piste de type pumptrack, des aires de jeux pour enfants, un jeu d’eau, une

plaza centrale, des espaces gazonnés destinés aux jeux libres, des sentiers, un stationnement, du mobilier urbain, de l’éclairage et la plantation d’arbres.

Un peu de tout dans les parc

La Ville propose plusieurs interventions visant à moderniser et diversifier ses installations dans une quinzaine de parcs et autres espaces, comme la Halte routière. Plusieurs interventions reviennent d’un parc à l’autre, comme l’amélioration des sentiers, l’ajout de mobilier urbain, le remplacement des enseignes, la plantation d’arbres, la bonification de l’éclairage et l’amélioration de l’accessibilité. Parmi certains faits saillants, notons le réaménagement de l’entrée du parc Copping afin d’assurer une accessibilité universelle. La Ville étudie aussi la possibilité d’une réfection des terrains de tennis, du réaménagement du terrain de soccer et de l’espace de glisse ainsi que l’aménagement d’un terrain de basketball.

Le parc Bousquet ferait quant à lui l’objet d’un réaménagement complet comprenant notamment une aire de surveillance parentale avec mobilier et toiles d’ombrage, de nouvelles aires de jeux, un carré de sable, la réfection des sentiers piétons et des améliorations au bâtiment sanitaire existant.

Le parc Côté pourrait accueillir un jeu d’eau, un nouveau bâtiment de services et un stationnement, en plus d’une réfection des aires de jeux et des sentiers. Au parc des Perdrix, la Ville envisage d’ajouter un jeu d’eau et de nouvelles balançoires, tandis qu’au parc Comtois, une aire de jeux et une fontaine à boire sont proposées. Le parc Théroux pourrait être bonifié par l’ajout de nouveaux modules de jeux.

La Ville rappelle toutefois qu’un plan directeur constitue avant tout un outil de planification à long terme. Il ne signifie pas que tous les projets seront réalisés. Les interventions qui seront retenues seront mises en œuvre progressivement, selon les priorités établies, les budgets disponibles et les possibilités de financement.

Les commentaires recueillis lors de la porte ouverte doivent servir à bonifier le document final. Les citoyens qui souhaitent encore participer à la démarche peuvent consulter les plans présentés et remplir le formulaire en ligne disponible sur le site de la Ville jusqu’au 23 juin.
Photo Vincent Guilbault | L’Œil Régional ©
Vincent Guilbault | L’Œil Régional

Nomad Van prend de l’expansion avec un siège social neuf

Nomad Van, une entreprise spécialisée dans la conception et l’aménagement de fourgonnettes-campeurs, a lancé les travaux de construction de son siège social sur le chemin de l’Industrie à Belœil. Les nouvelles installations devraient être prêtes pour accueillir les clients en octobre prochain.

Le siège social sera installé à la même adresse qu’occupe l’entreprise depuis 2018 sur la rue de l’Industrie aux abords de l’autoroute 20. Le projet représente un investisse-

ment de 12 M$ et Nomad Van a obtenu des aides de la Banque du développement du Canada et d’Investissement Québec. Le siège social comptera 25 000 pieds carrés, soit 10 000 de plus que l’ancien local, pour accueillir entre autres des bureaux de vente et une salle de montre.

Le projet permettra également à Nomad Van d’atteindre dans quelques années une capacité de production annuelle de 150 véhicules. L’entreprise compte actuellement une quarantaine de travailleurs et vise en employer entre 55 et 60 d’ici l’automne 2027.

Le fondateur de Nomad Van et résident de Saint-Denis-sur-Richelieu, Olivier Bilodeau, devrait aussi devenir propriétaire du bâtiment avec Simon Migneault, le fils de l’ancien propriétaire, Jacques Migneault. « Je tiens d’ailleurs à remercier M. Migneault, qui m’a grandement aidé en me faisant un loyer progressif. »

Beaucoup de chemin parcouru Nomad Van a pris forme d’abord chez M. Bilodeau avec dix clients. Puis il s’est installé en mars 2017 dans un local contenant deux garages situés à Mont-Saint-Hilaire, à l’intersection de la 116 et du chemin Benoît. Au printemps 2018, M. Bilodeau prévoyait déménager dans le quartier industriel de Saint-Hyacinthe, sauf que la réglementation limitait ses usages souhaités. Il s’est donc tourné vers ce bâtiment du chemin de l’Industrie en août 2018.

Rappelons que c’est un coup de folie qui a jeté les premières bases de Nomad Van. Blasé du « 9 à 5 » derrière un ordinateur, Olivier Bilodeau a quitté son travail d’estimateur chez Habitations Trigone sans aucun filet est ainsi parti en voyage avec son fils en campeur pour parcourir les routes du Canada à l’été 2016. Bilodeau se cherchait un campeur pour le voyage, mais s’est finalement résigné à en concevoir un. Une fois revenu au bercail, il a mis en vente son campeur et constaté

qu’il y avait une demande pour ce genre de véhicules.

M. Bilodeau ne s’imaginait pas que son entreprise prendrait autant d’ampleur. « Nous avons constamment augmenté d’espace en dix ans d’opération. Au local de Belœil, nous avions commencé par 3000 pieds carrés avant d’occuper plus grand. Même le nombre d’employés a augmenté. Notre modèle d’opération a aussi évolué. Maintenant, on se concentre sur la conception de véhicules neufs. »

Olivier Bilodeau (deuxième à gauche) lors de la pelletée de terre officielle en compagnie de son partenaire dans le bâtiment Simon Migneault, le maire de Belœil, Daniel Picard, et la PDG de la Chambre de commerce et d’industrie Vallée-du-Richelieu–Rouville (CCIVRR), Julie La Rochelle.
Photo Robert Gosselin | L’Œil Régional ©
Olivier Bilodeau devant son futur siège social. Robert Gosselin | L’Œil Régional ©

Le Centre de jardin ne peut pas exposer de la marchandise à l’extérieur

Mont-Saint-Hilaire poursuivie pour un règlement trop restrictif

Stéphanie Voghell, l’une des propriétaires du site hébergeant le Centre de jardin Optimum de Mont-Saint-Hilaire, a intenté des procédures judiciaires contre la Municipalité pour faire lever les restrictions réglementaires limitant l’exploitation du commerce.

Bien que l’usage centre de jardin soit permis sur ce terrain situé sur la 116 au début du périmètre urbain, le règlement de zonage interdit l’exposition extérieure de végétaux et l’étalage extérieur de matériaux. Notons que pendant bien des années, le terrain était situé en zone agricole et les usages étaient ainsi limités.

Pour Mme Voghell et son partenaire d’affaires, Michael Smith-Gagné, les options sont limitées. Selon les documents de cour, la Ville permettrait un agrandissement du bâtiment pour relocaliser certaines activités de l’entreprise à l’intérieur. Ces travaux nécessiteraient un raccordement au réseau d’aqueduc et coûteraient des centaines de milliers de dollars. Mme Voghell avance

avoir déjà investi plus de 200 000 $ sur la propriété pour en décontaminer le terrain et reconstruire les installations septiques. « Dans les faits, l’exposition extérieure saisonnière de produits horticoles est une réalité commerciale largement répandue. L’objectif de mes démarches demeure simplement d’obtenir une application cohérente et réaliste de la réglementation municipale afin de permettre l’exploitation normale de l’usage autorisé », a déclaré Mme Voghell à L’Œil Régional

Injonction rejetée

Mme Voghel a intenté la poursuite en mars. Elle a aussi demandé au tribunal une injonction provisoire pour permettre l’exposition et l’étalage extérieur en toute légalité et sans pénalité en attendant que la question soit entendue sur le fond. Il faut savoir que le Centre de jardin a reçu un constat d’infraction le 4 août 2025 en lien avec l’entreposage, l’étalage ou le remisage à l’extérieur du bâtiment. Une audience sur ce constat aura d’ailleurs lieu à la Cour municipale en juin. Le juge de la Cour supérieure Azimuddin Hussain a rejeté la demande d’injonction, car il n’y a pas d’urgence d’agir. « L’associée de Mme Voghell est en échange avec la Ville depuis février en lien avec le projet de centre de jardin, et, depuis ce moment, il est au courant de l’interdiction réglementaire quant à l’entreposage et l’étalage extérieur, peut-on lire dans la décision rendue le 4 avril. S’il y avait eu urgence, il fallait agir au plus tard

Centre de jardin Optimum, à Mont-Saint-Hilaire.

dans les jours qui ont suivi le constat d’infraction en août 2025. » Le magistrat a aussi refusé l’injonction pour éviter d’influencer l’audience en cour municipale à venir. La Ville s’est abstenue de commenter ce dossier vu sa judiciarisation. La Ville est représentée dans ce litige par le bureau VOX Avocats.

Le
Photo Robert Gosselin | L’Œil Régional ©

Plus de 76 M$ d’investissement sur trois ans

La Ville de Mont-Saint-Hilaire prévoit investir 76,3 M$ au cours des trois prochaines années, dont 29,2 M$ en 2027 dans le cadre de son plan triennal d’immobilisations (PTI). La Municipalité a adopté son PTI en séance extraordinaire le 8 juin dernier.

Les investissements prévus en 2028 s’élèvent à 25,08 M$ et à 21,9 M$ en 2029. Sur les 76,3 M$ d’investissements prévus, 28 %, soit

21,5 M$, devraient provenir de différents programmes de subventions.

Pour l’année prochaine, 2,8 M$ proviendront de subventions, 3,08 M$ de promoteurs et 3,1 M$ du surplus affecté. Pour les règlements d’emprunts assumés par l’ensemble des contribuables de la municipalité, le montant s’élèvera à 14,7 M$.

La plus grosse part du gâteau en 2027 sera investie dans les infrastructures, soit 11,5 M$. Parmi les projets inscrits à l’agenda, on retrouve la réfection de la rue Maureen, la décontamination de l’ancien site de neige

usée ainsi que de la réfection de sections d’égouts sanitaires sur diverses rues.

Des investissements de 9,04 M$ sont aussi prévus pour les bâtiments municipaux. La Ville souhaite faire des interventions et des travaux à l’école Sacré-Cœur, au pavillon Jordi-Bonet, au garage municipal ainsi qu’à l’hôtel de ville.

De plus, près de 4,5 M$ seront consacrés à l’acquisition et la protection de milieux naturels et de lots en piémont.

Du côté des parcs et espaces verts, la Ville projette investir en 2027 3,1 M$ pour

Le cahier d’histoire dévoile sa 140e édition

Entrepreneuriat local et patrimoine cinématographique en vedette

Le nouveau Cahier d’histoire de la Société d’histoire et de généalogie de Belœil–Mont-Saint-Hilaire (SHGBMSH) est maintenant disponible en versions électronique et papier. Cette 140e édition propose deux dossiers. Dans un premier article, Alain Côté, président de la SHGBMSH, retrace le parcours marquant de la famille qui a été au cœur de l’industrie hôtelière régionale pendant plus d’un siècle. Les Leroux ont, entre autres, été propriétaires du complexe Motel et Cabines situé à l’entrée de Mont-SaintHilaire en provenance de Belœil.

Dans un second article, Suzanne Langlois, professeure agrégée émérite de l’Université York, traite du tournage du court-métrage Patinoire, réalisé à Mont-Saint-Hilaire par le pionnier du cinéma québécois Gilles Carle en 1963. On peut visionner cette production de dix minutes de l’Office national du film du Canada (ONF) au www.onf.ca. Certains se reconnaîtront peut-être tourbillonnant sur la rivière Richelieu ou participant à une partie de hockey en plein air.

Le Motel et Cabines a été au cœur de l’industrie hôtelière régionale de la région. Photothèque | L’Œil Régional ©

Le Cahier d’histoire est accessible en ligne et en commande sur le site de la SHGBMSH. On peut également se le procurer sur support papier dans plusieurs commerces de McMasterville, Otterburn Park, Belœil et Mont-Saint-Hilaire. V.G.

améliorer les parcs Monique-Lecours et du Cheval-Blanc, pour l’aménagement de la Halte des Patriotes ainsi que pour la réfection de la surface synthétique du terrain de soccer au parc du Refus global.

« Nous sommes heureux d’avoir adopté un PTI 2027-2029 qui s’arrime directement à notre planification stratégique et à nos principales politiques municipales. Ce PTI est le reflet d’une gestion rigoureuse de nos actifs, tout en donnant une forme concrète à nos engagements, qu’il s’agisse de mobilité active, de lutte aux changements climatiques, de protection de l’environnement ou de qualité de vie de notre milieu. En ce sens, chaque investissement prévu au PTI vise à répondre de façon responsable aux besoins actuels et futurs de notre communauté », commente le maire Marc-André Guertin. Il s’agit de la troisième année que le PTI est présenté plus tôt dans l’année. Auparavant, le PTI était présenté en décembre, en même temps que le budget. Cette modification a été apportée dans le cadre des réflexions sur la planification stratégique de la Municipalité. Selon Mont-Saint-Hilaire, ce dépôt hâtif du PTI facilite la planification à long terme des projets futurs et maximise les chances d’obtention de subventions.

Des investissements de 9,04 M$ sont prévus pour les bâtiments municipaux. La Ville souhaite notamment investir dans l’école Sacré-Cœur. Photothèque | L’Œil Régional ©

Samuel Ouelette-Leduc en finale de la Dictée PGL

Samuel Ouellette-Leduc, élève de 6e année à l’école La Farandole, a participé à la grande finale internationale de la Dictée PGL le 17 mai dernier. Le jeune garçon faisait partie des 76 finalistes sélectionnés à travers le monde. Un total de 1,5 M$ participants s’étaient initialement inscrit au concours. Pour accéder à cette ultime étape internationale, Samuel Ouellette-Leduc avait préalablement remporté la finale régionale de la compétition, qui s’est déroulée le 21 mars dernier. V.G.

BMW i4 M60 : l’électrique qui n’a pas oublié ses racines

MARC BOUCHARD

marbouc@gmail.com

J’aime conduire. Je conduis souvent, parfois pour rien, uniquement pour le plaisir de me retrouver derrière un volant. Mais parfois, le véhicule que je prends en main ne m’offre pas les sensations et le plaisir attendus. Malheureusement, c’est souvent le cas des VUS trop aseptisés, ou des véhicules électriques dont la qualité première n’est pas toujours de nous fournir des sensations. Puis, voilà que survient la BMW i4, un grand coupé (en fait, on dirait une berline qui s’étire vers l’arrière) qui ne fait aucun compromis sur le dynamisme. Je l’ai toujours dit, les BMW sont des véhicules qui sont d’abord tournés vers le pilote, et la i4, toute électrique soit-elle, n’y fait pas exception.

FICHE TECHNIQUE

Forces

- Dynamisme de conduite

- Intérieur luxueux

- Charge rapide efficace

Faiblesses

- Coût des options

- Autonomie réelle en dessous des promesses

- Ergonomie

Caractéristiques

Puissance combinée : ch

Couple combiné : lb-pi

Moteur : électrique (arrière et avant)

Transmission : rapport fixe

Rouage : intégral

Batteries : lithium-ion (Li-ion) de , kWh

Temps de charge : V : , h

Autonomie : km (annoncée)

Prix : à partir de $ (i eDrive)

Dès les premiers tours de roue, la signature BMW est là, bien présente. La direction est vive, précise, et chose assez rare pour un véhicule électrique qui doit composer avec un surplus naturel de poids, elle communique encore quelque chose au conducteur. On appelle ça le « feeling », et c’est exactement ce qui manque à tant de rivales qui transforment la conduite en simple ligne droite entre deux feux rouges.

La batterie de 83,9 kWh logée sous le plancher représente évidemment un défi de taille pour les ingénieurs de BMW, mais disons qu’ils ont bien réussi son intégration. La i4 pèse 2290 kg sur la balance, soit à peu près l’équivalent d’un Hyundai Palisade pourtant beaucoup plus imposant. Mais la beauté de la i4, c’est que ça ne se ressent pas dans les courbes.

Et dans les courbes, justement, la i4 M60 se révèle. Les suspensions à double triangulation à l’avant et multibras à l’arrière font un travail remarquable. La voiture absorbe les difficultés de nos routes québécoises sans secouer votre corps dans tous les sens, tout en restant suffisamment ferme pour que l’on sente qu’on est collé à la trajectoire quand la route devient sinueuse. C’est un équilibre difficile à trouver, mais BMW l’a fait.

Parlons chiffres

Quand il est question de la i4, surtout dans sa déclinaison M60, les chiffres méritent qu’on s’y attarde. La version M60 reçoit deux moteurs électriques, un par essieu, pour une puissance combinée de 593 chevaux. Le 0 à 100 km/h s’effectue en 3,9 secondes, ce qui, pour vous situer, est nettement plus rapide que la moyenne même des voitures sportives. Assis à bord, on ressent l’accélération avec force, mais on la prend avec le sourire. Mais la vraie personnalité de cette M60, c’est de ne pas être uniquement rapide en ligne droite. Elle vire avec intensité, reste prévisible et ne cherche pas à vous surprendre là où vous ne l’attendez pas. On peut la pousser, et elle répond avec précision. À bord, le luxe est au rendez-

planche de bord sans pour autant avoir avalé tous les boutons physiques. Bonne nouvelle de voir que BMW résiste encore à cette mode dangereuse. Les matériaux sont nobles, les assemblages sont sans défaut, et les sièges M Sport méritent une mention particulière : ils tiennent la route autant qu’ils protègent le dos, ce qui n’est pas une mince affaire après quelques heures sur l’autoroute 20.

Mon modèle d’essai arborait fièrement la couleur vert agave. Superbe, profonde, distinguée, exactement le genre de teinte qui fait tourner les têtes dans le stationnement du centre commercial plutôt que de se fondre dans la masse habituelle de voitures grises. Le hic? Cette couleur figure sur la facture pour la coquette somme de près de 5000 $. BMW, on vous aime, mais il faudra qu’on ait une conversation sérieuse sur la tarification des options.

Et c’est là le bémol de cette histoire. La BMW i4 M60 débute déjà aux environs de 83 000 $ au Canada, et les options s’empilent avec un peu trop d’enthousiasme. Quelques ensembles ici, un toit

ouvrant électrochromatique là, la couleur exclusive, et soudainement, on vient de dépasser le seuil du 100 000 $. Heureusement, des versions moins puissantes retranchent quelques centaines de chevaux, mais aussi 15 000 $.

L’autonomie annoncée de 447 km demeure théorique, comme toujours. En usage réel sur autoroute, on se situe davantage autour de 350 à 380 km. C’est honnête pour une berline de cette puissance, et la recharge rapide DC à 210 kW récupère une portion significative de l’autonomie en une vingtaine de minutes.

Mais le moment le plus révélateur de cet essai n’est pas venu de moi. Chérie est montée à bord pour un court trajet. Vingt minutes plus tard, elle m’a demandé, avec un calme un peu trop calculé et un sourire légèrement trop innocent, si elle pouvait « garder la voiture pour la semaine ». Pas l’emprunter. Pas l’essayer. La garder. Je comprends sa demande. Vraiment. Mais la réponse a été non!

La BMW i4 M60 réussit ce tour de force de marier les performances d’une sportive électrique au confort d’une grande routière allemande, sans sacrifier l’un pour l’autre. Elle a encore une âme, ce qui, dans l’univers électrique actuel,

Photos BMW Canada

Deux prix pour Maélie Belzile

La Belœilloise Maélie Belzile a séduit le jury et le grand public lors de la finale du concours de personnalité Miss Québec tenue le 17 mai dernier au Quartier DIX30. En effet, la jeune fille de 14 ans a remporté deux prix dans la catégorie Miss Teen.

Elle a obtenu le titre de deuxième dauphine, terminant ainsi troisième. Elle a aussi remporté le prix du vote du public. « Jamais je n’aurais pensé gagner, et là, ça m’arrive deux fois. J’étais bien surprise quand j’ai entendu mon nom de la bouche des annonceurs. Je suis très fière de moi. Je tiens également à remercier toutes les personnes qui ont voté pour moi. »

La journée du 17 mai a été fort chargée pour Maélie Belzile, qui est arrivé à 9 h en vue des préparatifs du gala de couronnement. « On a fait des répétitions et après nous avons eu le gala ».

Durant la finale, elle a dû répondre à la question suivante : comment les autres la définissent-elles? « Pour mon discours, j’ai fait différemment que pour la première phase du concours. J’avais trop préparé mon texte la première fois. Évidemment, j’étais un peu stressée pour la finale. »

Maélie Belzile a adoré son expérience et aimerait bien la revivre un jour. « En ayant remporté mes prix, je vais avoir à faire des activités en tant que marraine. Ce concours m’a permis de me faire des amis et d’apprendre à moins stresser. J’aimerais bien le refaire si c’est possible. » Rappelons que le concours s’est échelonné sur plusieurs mois. Maélie Belzile a dû se démarquer parmi plus de 2000 candidates pour être retenue à la première étape du concours. À cette phase, elle a été appelée à faire du bénévolat et à vivre des activités où elle était notée sur son esprit d’équipe, son leadership, son attitude et sa personnalité. En décembre dernier, lors d’un gala, elle a été sélectionnée parmi une cinquantaine de finalistes pour la dernière étape du concours.

Une fille occupée et engagée

Le concours n’est qu’une autre corde à son arc pour l’étudiante de deuxième secondaire, qui a des intérêts multiples et variés. Ses passions sont notamment le chant et la danse. Elle a d’ailleurs fait des cours de hip-hop pendant deux ans. Elle a aussi fait du karaté pendant près de 10 ans, activité qui lui a appris la persévérance et la discipline. Sur le plan communautaire, depuis qu’elle a 7 ans, elle va remettre plusieurs fois par année des collations aux gens en situation d’itinérance dans les parcs à Montréal. Elle amène aussi de la nourriture à distribuer chaque fois qu’elle prend le métro. Pour l’instant, son aspiration de carrière est avocate de la défense. Selon elle, tout le monde a le droit d’être défendu.

Miss Teen Québec
Maélie Belzile lors de la finale du concours.
Photo gracieuseté
Denis Bélanger | L’Œil Régional

Un peu de la région au FIJM

Les artistes de Polybel s’exposent

Environ 150 élèves du Projet pédagogique particulier (PPP) en Arts de l’école secondaire Polybel ont présenté leur première exposition la semaine dernière. Le vernissage s’est tenu le 2 juin, après les classes, pour permettre notamment aux parents de voir le travail de leurs enfants.

Cette première exposition du programme depuis sa création a permis aux élèves de montrer l’évolution de leur technique et de leur démarche artistique. « Le PPP est un programme avec six cours d’arts plastiques par période de neuf jours. Il permet aux élèves de développer

une démarche artistique plus complète », explique Valérie Halde, une des enseignantes du programme. « Les élèves ont aussi eu l’occasion de visiter des musées à Montréal et à Québec cette année. C’est un programme très complet et cette exposition est l’occasion de montrer que la culture a sa place à l’école. »

Les visiteurs ont pu voir de nombreuses œuvres dans différents médiums, allant du dessin à la sculpture. Notons que quelques élèves évoluant au régulier et dans d’autres programmes, mais qui se distinguent en art, ont pu aussi exposer leur travail. V.G.

La e édition du Festival international de jazz de Montréal (FIJM) a lieu du juin au juillet prochains avec au programme plus de événements. Cette année encore, on retrouve dans la programmation quelques noms associés à la Vallée-du-Richelieu. Le clarinettiste hilairemontais Yvan Belleau (photo) montera à deux reprises sur la scène du Pub Molson pour présenter son album Quintissime. Il sera possible de l’entendre le jeudi juillet, à h et à h dans le cadre de performances gratuites. Le François Bourassa Quartet, dont fait partie le saxophoniste originaire d’Otterburn Park André Leroux, se fera quant à lui entendre au Dièse Onze le vendredi juillet, à h. Mentionnons aussi les deux spectacles d’Alain Caron en trio, accompagné du Quatuor ESCA dont fait partie la violoniste belœilloise Amélie Lamontagne, prévus au Gesù les et juillet à h. Plus de détails sur la programmation au montrealjazzfest.com. O.D. Photothèque | L'Œil Régional ©

Un cinquième album et une performance à Chants de Vielles

Un retour attendu pour Galant, tu perds ton temps

Le précédent album du groupe trad a cappella majoritairement féminin Galant, tu perds ton temps date de pratiquement 10 ans et sa dernière visite au festival Chants de Vielles de Saint-Antoine-surRichelieu, de 2019. Le groupe remédie aux deux situations à peu près en même temps : il vient de faire paraître Sur le faîte, son cinquième album depuis 2003, et montera sur la scène principale de Chants de Vielles durant le concert de clôture.

Si la majorité des membres de Galant, tu perds ton temps sont issus de la Rive-Nord de Montréal, Mia Lacroix est originaire de Mont-Saint-Hilaire et a choisi SaintAntoine pour s’établir il y a une quinzaine d’années. Elle reconnaît que l’attente a été longue entre Nous irons danser, album paru en 2016, et Sur le faîte, notamment à cause des aléas de la vie et du fait que les membres ont eu des enfants au fil des 10 dernières années. « L’arrivée des enfants oblige, c’est sûr que ça a ralenti le processus, mais on n’a jamais arrêté. Une des membres est aussi passée à travers un cancer dont elle s’est remise. En tout, on parle d’un processus de trois ans pour cet album, ce qui est très long! »

Ces années ont permis au groupe d’évoluer. Si Galant, tu perds ton temps est surtout connu pour ses complaintes tragiques, Sur le faîte change quelque peu d’approche. « Cette fois, nos chansons se finissent toujours bien et les filles des chansons sont en pleine possession de leurs moyens! Ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas des chansons plus tristes dans les mélodies, mais les textes sont plus heureux que ce qu’on a enregistré avant », observe Mia Lacroix. L’autre grande nouveauté, c’est non seulement la présence de Louis-Simon Lemieux comme percussionniste et chanteur, mais aussi le fait qu’il est même chanteur principal sur la chanson « La barbière », une première pour le groupe qui a toujours mis de l’avant les voix féminines. « Louis-Simon

est une belle addition au groupe depuis plusieurs années déjà et il apporte une belle énergie dans cette chanson en particulier », confirme l’Antonienne.

Comme un deuxième lancement

Le lancement officiel de Sur le faîte a eu lieu le 11 juin à Saint-Félix-de-Valois, mais la région aura l’occasion d’entendre une bonne partie des nouvelles chansons à Chants de Vielles le 5 juillet, à l’occasion du grand concert de clôture. « On est tous vraiment excités de jouer nos nouvelles chansons sur scène et de présenter nos trois années de travail. […] Les autres membres ont eu leur lancement sur la Rive-Nord, notre show à Saint-Antoine sera un peu le mien pour nos fans de la Rive-Sud! Il y aura donc beaucoup de nouvelles chansons en plus de quelques incontournables de notre vieux répertoire. »

Mia Lacroix exprime aussi le souhait de recevoir la visite à l’improviste de Liette Remon, le « Chevreuil » de l’édition, pendant la performance de son groupe, pour qu’elle ajoute sa voix à celles des membres de Galant, tu perds ton temps le temps d’une chanson.

Tous les membres de Galant, tu perds ton temps seront un peu partout sur le site du 3 au 5 juillet et participeront à différents ateliers au fil de l’événement. « Ce qui est exceptionnel avec Chants de Vielles, c’est la grande proximité qu’on a avec les artistes. C’est un festival que j’adore et que je fréquente tous les ans depuis une quinzaine d’années. Cette année encore, ça promet d’être une fin de semaine magique avec une programmation exceptionnelle! » conclut Mia Lacroix.

Galant, tu perds ton temps est composé depuis plusieurs années de Jacinthe Dubé, Evelyne Gélinas, Louis-Simon Lemieux, Josianne Hébert, Isabelle Payette et Mia Lacroix. Photo gracieuseté
Olivier Dénommée | L’Œil Régional
La pochette de l’album Sur le faîte, paru le 12 juin dernier.

Jumelles, une série lumineuse et plus d’actualité que jamais

Olivier

La toute nouvelle série jeunesse Jumelles, adressée à un public de 9 à 13 ans, présente une prémisse unique : Emma (Keyla Mingot) et Florence (Irlande Côté) sont jumelles, même si elles n’ont apparemment rien en commun, alors qu’une a la peau noire et l’autre, blanche. Même si elles ont grandi ensemble dans le même foyer, un drame impliquant une jeune femme noire dans leur quartier leur fait réaliser, le jour de leur 14e anniversaire, qu’elles n’auront pas exactement les mêmes privilèges dans la vie simplement à cause de leur couleur. C’est à l’Hilairemontais Jean-Sébastien Lord que l’on a fait appel pour réaliser cette série au sujet délicat, mais malgré tout empreinte de lumière.

L’idée d’une telle série a germé dans la tête d’Anderson Jean en 2020, à la suite du meurtre de George Floyd par un policier et après avoir vu une image du National Geographic montrant des jumelles de différentes couleurs. Son idée était de créer une histoire où les deux protagonistes ont grandi exactement dans le même environnement, mais qu’elles réalisent que leur couleur aura malgré tout une influence sur leur vie après

avoir appris qu’une jeune femme noire a été abattue par la police dans un parc non loin de chez elles. À travers le drame que tous les personnages traversent malgré eux, Jumelles reprend plusieurs codes des séries pour jeunes adolescents, avec des histoires familiales, d’amitié et d’amour.

Anderson Jean a coécrit les épisodes avec Marie-Élène Grégoire et Marie-Hélène Lebeau-Taschereau et il s’est demandé à un certain point si le sujet du racisme et de la discrimination serait encore d’actualité au moment de la sortie... jusqu’à l’intervention policière à Longueuil en septembre dernier qui a coûté la vie au jeune Nooran Rezayi, 15 ans. La série paraît aussi quelques semaines à peine après la manifestation raciste tenue à Shawinigan. Jean-Sébastien Lord, arrivé il y a environ un an dans le projet, commente que, malheureusement, les sujets abordés dans Jumelles resteront probablement toujours d’actualité. Durant tout le tournage, qui s’est échelonné sur 26 jours, il est resté proche d’Anderson Jean pour s’assurer de bien respecter sa vision, mais assure qu’il a toujours gardé la même attitude face à la série qu’avec tous ses projets. « Quand je réalise une série, je cherche toujours la vérité. Je veux donc quelque chose de sobre, qui n’est pas surjoué, et j’ai fait beaucoup de gros

La série Jumelles présente la réalité rarissime des sœurs Emma (Keyla Mingot) et Florence (Irlande Côté), jumelles de 14 ans issues de l’amour de Mélanie (Marie-Joanne Boucher) et de Stanley (Fayolle Jean Jr). En plus de se remettre en question à la suite d’un événement tragique impliquant une jeune femme noire, la famille fait aussi face à d’autres enjeux, notamment la relation avec le grand-père Evans (Fayolle Jean) et le désir grandissant des filles d’exprimer leur unicité.

Photo Radio-Canada

L’OSCAR clôt sa saison inaugurale avec un concert épique

L’Orchestre symphonique Carmina (OSCAR), fondé il y a moins d’un an par des anciens élèves de l’école Ozias-Leduc, invite les amateurs de musique classique à son concert de clôture de saison, le 20 juin prochain, à Boucherville. Les musiciens ont concocté un programme orienté vers des thèmes épiques avec des œuvres telles que la Symphonie no 2 de Borodine et certains airs dont l’ouverture de l’opéra Nabucco de Verdi. Pour l’occasion, ces extraits seront chantés par la soprano Natasha Henry, dont la performance saura émouvoir le public et terminer la saison en beauté. Dirigé par le chef Zachary Robert, l’Orchestre symphonique Carmina présentera aussi des œuvres majestueuses de Mozart, de Puccini, de Gounod et de Richard Strauss, pour une durée approximative de deux heures avec entracte.

Le concert de l’OSCAR a lieu le samedi 20 juin, 19 h, à l’église Sainte-Famille de Boucherville. Infos et billets : www.oscarmina.ca. O.D. Photo gracieuseté

eu beaucoup de plaisir avec les deux actrices principales de Jumelles, Irlande Côté et Keyla Mingot.

plans pour sentir l’intériorité et les émotions des personnages. » Cela laisse place à des moments d’intériorité parfois très intenses.

Pour Jean-Sébastien Lord, il n’y a pas vraiment de différence lorsqu’il réalise une série jeunesse et une pour adultes. « Pour moi, je réalise une histoire qui s’adonne à s’adresser à des jeunes, alors mon travail est essentiellement le même, malgré certains codes de la télé jeunesse qu’on reconnaît. Et si certaines scènes sont intenses et tendues, entre les prises, l’atmosphère sur le plateau était au contraire hyper détendue. C’était important pour moi que les acteurs soient bien à l’aise tout au long du processus. » Parmi les scènes marquantes du tournage, il note celles tournées dans les salles de classe, où il a pu aller chercher les réactions et les émotions de plusieurs jeunes acteurs réagissant aux événements.

Début intense

Un visionnement de presse a invité les médias de même que des élèves du groupecible à voir en primeur les deux premiers épisodes, qui sont aussi les plus intenses de la série de 13 épisodes. On y découvre les sœurs Emma et Florence, inséparables malgré leurs nombreuses différences – autant dans leur apparence que dans leur personnalité –, leur famille (Fayolle Jean Jr et Marie-Joanne Boucher en parents surprotecteurs chacun à leur façon, de même que le grand-père Fayolle Jean), leurs amis et

leur quotidien à l’école avant qu’ils apprennent le décès d’une jeune femme noire des mains d’un policier, vraisemblablement dans un cas de profilage racial. Chacun vivra à sa façon le choc de cette nouvelle et aura sa propre quête pour trouver des réponses à ses questions.

« C’est vrai que les deux premiers épisodes frappent le plus fort parce que c’est là que le drame se passe et que les personnages réagissent fortement à ce qui s’est passé. Par la suite, les conséquences de cet événement restent en filigrane, mais il reste les autres enjeux pour des filles de 14 ans et on retrouvera certains codes des séries jeunesse au fil des épisodes », confirme Jean-Sébastien Lord.

Il s’est dit extrêmement touché de voir le résultat final et la réception des personnes qui ont vu les premiers épisodes de Jumelles et croit que la série a le potentiel de susciter de bonnes discussions au sein des familles, au-delà de l’âge ciblé de 9 à 13 ans. « Le sujet a une forte charge sociale, mais ça a été abordé avec délicatesse, et il faut remercier l’ensemble de l’équipe pour son travail colossal! » Aucune information n’a été partagée sur une éventuelle deuxième saison à ce stade, mais certains membres de l’équipe ont exprimé leur souhait que Jumelles soit renouvelée pour une suite.

Les six premiers épisodes de Jumelles (d’une durée de 22 minutes) sont déjà accessibles sur ICI TOU.TV EXTRA et les sept derniers le seront aussi à compter du 25 juin.

Le résident de Mont-Saint-Hilaire Jean-Sébastien Lord, au centre, a
Photo Olivier Dénommée | L’Œil Régional ©

Une célébration du solstice avec Marc-Antoine d’Aragon et ses filles

La saison 2025-2026 de la série Les concerts Centr’art, organisée par Marc-Antoine d’Aragon, tire à sa fin et le résident de SaintMathieu-de-Belœil se fait plaisir en invitant ses deux jeunes filles, Elza, 10 ans, et Mélisande, 9 ans, pour l’accompagner sur scène pour célébrer l’arrivée de l’été avec un concert touchant autant au classique qu’à la chanson et au théâtre musical. Le concert sera notamment présenté le 17 juin à Saint-Lambert.

« Pour conclure la saison, j’ai eu envie de proposer une petite rétrospective d’un peu tout ce qu’on a fait comme propositions durant l’année, tout en présentant du nouveau matériel que les gens n’ont pas encore entendu. Sur scène avec nous, il y aura aussi le pianiste et organiste Olivier Larue et la violoniste Gabrielle Bouchard... et quelques invités surprises! » raconte Marc-Antoine d’Aragon. Il propose ainsi un programme extrêmement éclaté pour l’occasion, avec des œuvres classiques de Bach, Berlioz et Fauré, des incontournables chansons tirées de films (incluant un segment consacré à Disney), des chansons québécoises intemporelles et même de nouvelles chansons, dont deux de Mario

Létourneau qui seront présentées pour la première fois. « Ça n’arrive presque jamais de voir un concert aussi varié que celui-là, qui pourra rejoindre un public vaste. Le thème du solstice d’été est simplement un prétexte pour présenter un beau concert qui fera du bien », poursuit l’organisateur. Il précise qu’à l’église unie de Saint-Lambert, l’acoustique exceptionnelle permettra d’offrir une performance sans amplification, pour une expérience magique d’environ 90 minutes sans entracte.

Deux jeunes talents locaux

Ce concert est aussi l’occasion de mettre de l’avant le talent de ses deux filles. Si Elza a déjà collaboré à quelques reprises dans les projets de son père et qu’elle chante régulièrement dans le chœur de Grégory Charles, Mélisande en sera à son premier concert avec son père. « La chanson préférée que je vais chanter est “Moi, mes souliers” [de Félix Leclerc], une chanson puissante et très joyeuse », commente Mélisande d’Aragon. De son côté, Elza s’attaquera notamment à certains airs des films de Disney, notamment tirés de Moana et de Raiponce. Et malgré sa grande expérience à son jeune âge, elle se dit toujours « gênée » de monter sur une scène et de chanter, surtout en solo, devant un large public. « Et pourtant, elle

charme tout le monde chaque fois qu’elle se met à chanter! » commente son père. Ce concert sera ainsi l’occasion de découvrir de nouvelles chanteuses prometteuses issues de la Vallée-du-Richelieu, en plus des musiciens de haut calibre qui les accompagneront. « Vous aurez la chance de découvrir de jeunes artistes d’ici en même temps qu’entendre des musiciens extraordinaires », promet Elza d’Aragon. Mélisande renchérit en promettant que les spectateurs repartiront à coup sûr avec un large sourire. Le concert du mercredi 17 juin aura lieu à 19 h 30 à l’église unie de Saint-Lambert (85, boulevard Desaulniers), mais un deuxième concert est aussi prévu le 20 juin du côté de Stanstead. Dans tous les cas, les billets sont offerts en contribution volontaire pour permettre à un large public d’y assister, peu importe l’état de leurs finances. L’église de Saint-Lambert peut accueillir de façon optimale environ 170 spectateurs. Infos et billets : www.centrart.org.

Le baryton de Saint-Mathieu-de-Belœil MarcAntoine d’Aragon se gâte le 17 juin avec un concert à Saint-Lambert mettant aussi en vedette ses deux filles, Elza et Mélisande, pour célébrer en beauté l’arrivée de l’été.

Photo Robert Gosselin | L’Œil Régional ©

SÉANCES DE MÉDITATION LIBRE

Ouvert à tous! Pratiques de méditation en silence pour les personnes qui désirent prendre un temps d’arrêt afin de cultiver le calme intérieur. Pour les débutants ou pour les personnes qui méditent déjà, tout en profitant de l’énergie d’un groupe. Les mardis 16 juin, 14 juillet et 11 août, de 19 h à 19 h 45. Au 995, rue Saint-Joseph, à Belœil. Infos et inscription : 438 345-9950 ou www.paramitamonteregie.org.

CONSEIL DES AVEUGLES DE SAINT-HYACINTHE

Bienvenue aux handicapés visuels (malvoyants, mi-voyants et tout autre handicap de la vue) qui seraient intéressés de se joindre au Conseil des aveugles de Saint-Hyacinthe Inc. Nous couvrons le territoire de la MRC des Maskoutains, mais on peut aussi accepter des gens d’autres régions avoisinantes reconnus par une institution. Nos activités sont axées sur les loisirs (activité de divertissement et/ou à caractère culturel). Deux rencontres par mois ont lieu les mardis de 13 h à 16 h à Saint-Hyacinthe. Info : Bernard Meunier, 450 252-5624 ou à l’adresse courrielbernard.meunier57@gmail.com.

PARRAINAGE CIVIQUE DE LA VALLÉE-DU-RICHELIEU

Depuis plus de 40 ans, Parrainage civique de la Vallée-du-Richelieu a pour mission de mettre en relation de jumelage une personne bénévole et une personne vivant avec soit : une déficience intellectuelle, de l’autisme ou trisomie 21, ceci afin de briser l’isolement et mener vers l’intégration et la participation sociales. Pour le programme de jumelage, l’implication minimum demandée à la personne bénévole est de trois heures par mois. Nous jumelons des personnes ayant des intérêts communs. Le

choix, le lieu et l’horaire des activités est à la discrétion des personnes impliquées. Le volet activités d’intégration est varié : ateliers de cuisine, bricolage, jeux de société, dîners pizza, cinéma, café céramique, piscine, club de marche, visite de sites variés, etc. L’horaire et le coût des activités varient d’un mois à l’autre.Les gens intéressés à en savoir plus sur notre mission ou simplement sur la déficience intellectuelle sont invités à consulter notre site internet au www.pcvr.ca ou notre page Facebook, à nous contacter aux numéros 450 464-5325/1 877 464-7287 ou à nous écrire à info@pcvr.ca.

SERVICES DE LA MAISON DE LA FAMILLE

La MFVR offre une panoplie d’activités, de services et de soutien pour toute la famille. Vous avez besoin de sortir, de rencontrer d’autres familles, d’outils originaux et concrets pour mettre en pratique à la maison, de soutien familial ou même de répit pour prendre du temps pour vous? Que vous soyez parents, âgés de 50 ans et plus ou proches aidants, il est temps de choisir vos activités pour l’automne 2026. Les inscriptions se font en ligne sur notre site web, en cliquant sur le bouton rouge « Inscription » ou par téléphone au 450 446-0852, poste 21.

MEUBLÉTOUT

RÉCUPÈRE

Meublétout, entreprise d’économie sociale depuis 20 ans, récupère meubles, électros, vaisselles, bibelots ou tout autre article de maison en bon état. Info : 450 464-7888 ou info@meubletout.com. Adresse : 185, boulevard Laurier, à McMasterville.

FRIPERIE DU CAB

La friperie du CAB, située au 410, boul. SirWilfrid-Laurier à Mont-Saint-Hilaire, offre à la population des vêtements et des menus

COMMUNAUTAIRE

articles usagés. Venez nous visiter et profitez de l’occasion pour apporter vos vêtements ou articles de maison dont vous n’avez plus besoin. Vous pouvez déposer vos dons en arrière de l’édifice. Grâce à vos dons, vous permettez que les profits générés servent à aider ceux qui sont dans le besoin. Information : 450 464-8949. Heures d’ouverture du magasin : mercredi 9 h à 16 h, jeudi 12 h 30 à 20 h et samedi 9 h à 13 h.

2FRÈRES EN SPECTACLE À SAINT-DENIS

Le groupe 2Frères sera en spectacle à l’église Saint-Denis-sur-Richelieu le dimanche 18 octobre 2026 à 14 h. Ce spectacle-bénéfice vise à soutenir les frais de chauffage de cet édifice patrimonial datant de 1792. Les billets sont offerts au coût de 50 $, 60 $ ou 70 $, avec reçu. Pour information ou réservation, composez le 450 787-2020 ou le 450 787-9719. Il est également possible de payer par virement Interac à l’adresse courriel fabriquestdenis@gmail.com.

VISITE DU VIEUX-VILLAGE DE MONT-SAINT-HILAIRE

À l’occasion de la fête nationale, le VieuxVillage de Mont-Saint-Hilaire ouvre ses portes aux curieux et aux passionnés d’histoire. Accompagnés d’un guide, les visiteurs pourront découvrir l’évolution du village, des années 1830 à aujourd’hui, lors de visites offertes le 24 juin à 10 h, 10 h 30, 11 h, 13 h, 13 h 30 et 14 h. Le point de rendezvous est situé à l’angle des rues Sainte-Anne et Saint-Hippolyte. Pour l’occasion, l’église sera également ouverte de 13 h à 17 h pour des visites guidées ou libres, permettant notamment d’admirer l’œuvre du peintre Ozias Leduc. Aucune réservation n’est nécessaire et une contribution volontaire est suggérée.

CARTES PROFESSIONNELLES

TÉLÉPHONE :

INDEX

DES RUBRIQUES

Immobilier à louer 100 à 160

Immobilier à vendre 200 à 235

À vendre 300 à 350

Services

400 à 470

Véhicules 500 à 525

Prières - remerciements 600

Encans 700

100

À PARTAGER

CHAMBRE à louer dans 5-1/2, quartier de la gare à Mont-St-Hilaire. 775$/mois tout inclus. Libre 1er juillet. Me contacter 514-236-8954

125 GARAGES / ENTREPÔTS

À Saint-Jean-Baptiste, minis-entrepôts pour biens et meubles. Accès en tout temps. 514-710-4320

140 LOGEMENTS 3 1/2

MCMASTERVILLE, juin ou juillet, 3-1/2 sous-sol indépendant, électros sur place, chambre fermée, laveuse/sécheuse, cuisine complète, beaucoup de rangement. 514-806-4954

145 LOGEMENTS

4 1/2

4-1/2, à sous-louer, au Mérédien, ensoleillé, 2 salle de bain complète, 5 électroménagers et stores inclus, piscine chauffée. Pas de chien. 2025$/mois Rabais de 400$ pour le 1er mois. Libre immédiatement. 514-557-2810

URGENT CESSATION

BAIL 4-1/2 rénové, SaintBasile-le-Grand, 1500$/mois. 3 électros + 2 a/c inclus, chats permis, près d’école Mosaïque, 116, parc, train, Maxi. Disponible 1er août. 514-601-3494

150 LOGEMENTS 5 1/2 ET PLUS

GRAND 5-1/2, 3 chambres fermées. Libre immédiatement. 438-931-7260

300 AMEUBLEMENTS / ÉLECTROMÉNAGERS

ÉLECTROS Sylvain inc. Vente, service et réparation à domicile Grand choix de réfri gérateurs, cuisinières , laveuses, sécheuses et laves-vaisselle d’occasion disponibles en magasin, avec garantie . Les heures d’ouverture du magasin sont du mercredi de 14h à 21h, jeudi et vendredi 14h à 18h, samedi au mardi nous sommes fermés. Nous ramassons appareils ménagers gratuitement en bonne ou mauvaise condition. 450-795-3299.

410 CONSTRUCTION / RÉNOVATION

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HEURE DE TOMBÉE : JEUDI À 13 H

N.B. : tous les postes annoncés sont ouverts également aux femmes et aux hommes

index des décès

CHAPDELAINE, (Chaput), Lise (Beloeil)

GIRARD, Jean-Yves (Saint-Hyacinthe)

ROBITAILLE, Michel (Mont-Saint-Hilaire)

TREMPE, Noël (Saint-Sauveur)

CHAPDELAINE CHAPUT

Lise

Le 29 mai 2026, est décédée Mme Lise

Chapdelaine Chaput à l’âge de 88 ans.

Outre son époux

Carmel Chaput, elle laisse dans le deuil ses enfants : Odette (Guy), Jocelyn (Caroline), Pierre (Jacinthe), ses petits-enfants : Philippe (Amily), Alexandre, Julien (Fannie), Félix (Mégan), son arrièrepetite-flle Charlie, sa nièce Christiane ainsi que plusieurs amis. La famille vous accueillera au

GIRARD

Jean-Yves C’est avec tristesse que nous annonçons le décès de M. Jean-Yves Girard, décédé le 23 mai 2026 à l’âge de 74 ans.

651, boul. Laurier McMasterville www.salondemers.com le dimanche 28 juin de 13 h à 17 h 30. Une cérémonie aura lieu à 15 h, en la chapelle du complexe suivie d’un hommage. Vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par un don à la Société de la Sclérose latérale amyotrophique (SLA du Québec).

Tout au long de sa vie, Jean-Yves a su incarner le sens du devoir et du travail bien fait. Son engagement dans le milieu syndical, notamment à la CSN, témoigne d’une constance et d’une rigueur qui forçaient le respect. À cette détermination s’ajoutait une bonté simple et vraie, celle qui se reconnaît dans l’attention portée aux autres. Il laisse dans le deuil ses précieux enfants : Cynthia, Guillaume (Jean-Marc Bisaillon) et Hugo Chapdelaine-Girard, ainsi que France Chapdelaine, la mère de ses enfants. Il laisse également ses petits-enfants : Édouard, Léo et Lilas, qui garderont le souvenir d’un grandpapa dynamique. Il était le frère de Jacynthe (Yves Boudreault), Denis et feu Pierre Girard. Il laisse aussi dans le deuil de nombreux neveux, nièces, parents, amis, anciens collègues de travail et partenaires bénévoles. En mémoire de M. Girard, des dons à la Société canadienne du cancer colorectal seraient appréciés. https:// bougeonspourlecolon.crowdchange. ca/128442/donate. Les visites au salon se tiendront le samedi 27 juin, de 9 h à midi. À compter de midi, un hommage à sa vie sera rendu à travers vos témoignages. La famille vous invite à partager quelques mots et souvenirs en mémoire de Jean-Yves.

ROBITAILLE

Michel

Le 6 juin 2026, à l’âge de 70 ans, est décédé M. Michel Robitaille.

Outre son épouse Mme Carole Marcoux, il laisse dans le deuil ses enfants : Olivier (Clara), Valérie, Jérôme (Stéphanie) et Rachel (Steve), ses petits-enfants : Laurence, Éloïse, Émilie, Philippe, Victor et Axel, son frère Claude, son cousin Marc (Sylvie), ses beaux-frères et belles-sœurs : Josée, Bertrand (Chantal) et Claude, sa belle-mère Lucille, ses neveux et nièces : David (Céline), Catherine (Bruno), Catherine (Guillaume), Dominique (Derick), Guillaume, Simon (Valérie), Alexandre (Ariane) et Charles ainsi que plusieurs autres parents et amis. La famille recevra vos condoléances au 651, boul. Laurier McMasterville www.salondemers.com le vendredi 26 juin de 14 h à 16 h, suivies d’une cérémonie en la chapelle du complexe à 16 h. Vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par des dons à la Maison Victor-Gadbois.

TREMPE Noël Au CHSLD L.-B.-Desjardins de Saint-Sauveur, à l’âge de 91 ans, le 1er juin 2026, est décédé M. Noël Trempe, époux de feu Mme Louise Huard.

Il laisse dans le deuil son fils JeanFrançois (Patricia), ses petits-enfants : Mathis, Mariane et Frédérike, ses frères et sœurs : Linda, Laurent, Monique, Jeanne et Ghislain, ses beaux-frères et belles-sœurs ainsi que de nombreux neveux, nièces, autres parents et amis. La famille recevra les condoléances au 651, boul. Laurier McMasterville www.salondemers.com

le samedi 4 juillet entre 11 h et 15 h, suivies d’une cérémonie en chapelle à 15 h. Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à la Fédération québécoise des Sociétés Alzheimer. https://alzheimer.ca/federationquebecoise/ fr/agissez/faites-un-don

1115, rue Girouard Ouest Saint-Hyacinthe www.maisonfunerairemongeau.com

Nous offrons nos plus sincères condoléances aux familles éprouvées

Le Triathlon de la Vallée attire plus de 200 participants

DENIS BÉLANGER

dbelanger@oeilregional.com

La première édition du Triathlon de la Vallée-du-Richelieu tenu au Camping Domaine international de Rouville de Saint-Jean-Baptiste a attiré environ 275 participants le 7 juin dernier.

L’organisateur de l’événement, Triathlon Élite-Développement, est heureux de la réponse des gens. « C’est en bas de nos objectifs alors que nous visions entre 350 et 400. Mais nous n’avons pas eu une belle météo jusqu’à maintenant cette année, et les gens n’avaient pas en tête l’idée d’aller dehors pour faire du sport », souligne le président de Triathlon Élite-Développement, Ghislain Melançon.

Rappelons que Triathlon Élite-Développement, un organisme à but non lucratif

ayant pour mission de créer des événements incitant à faire bouger tous les membres de la famille. L’organisme est notamment derrière le Triathlon de Verdun, qui en sera cette année à sa 29e édition. Il avait d’ailleurs été approché par les gens du Domaine Rouville pour organiser un événement sur sa propriété.

« Nous sommes contents. Nous avons eu aussi une belle collaboration de la part des services policiers et de la Municipalité de Saint-Jean-Baptiste. Nous sommes intéressés à refaire cet événement l’an prochain. Évidemment, il faudra avoir des discussions avec nos partenaires, dont le Domaine Rouville », poursuit M. Melançon.

L’événement offrait une variété d’options alors que les gens pouvaient aussi faire simplement de la course, un duathlon (vélo et course) ou de l’aquavélo (natation et vélo).

L’épreuve la plus populaire chez les inscrits a été le triathlon olympique, qui proposait des distances de 5 km à la nage, 40 km de vélo et 10 km de course à pied. La seconde épreuve la plus prisée a été le triathlon sprint, qui représente la moitié des distances de l’épreuve olympique. « Ces deux épreuves

cyclisme était l’une des trois disciplines du triathlon.

regroupaient environ 200 participants », ajoute M. Melançon.

Ce dernier est aussi très heureux de la diversité des coureurs. Le plus jeune âgé de 6 ans et le plus vieux 82 ans. « En plus, 109 per-

sonnes en étaient à leur premier triathlon, ce qui est vraiment génial. Nous avons été aussi surpris de voir que les gens venaient d’un peu partout. Il y en avait même qui venaient de Havre-Saint-Pierre, en Côte-Nord. »

participants ont commencé le triathlon comme à l’accoutumée par l’épreuve

La saison de baseball est partie à Belœil

Denis Bélanger | L’Œil Régional

L’Association de baseball mineur de Belœil (ABMB) a officiellement lancé sa saison 2026 le 7 juin dernier aux terrains du parc Lorne-Worsley à l’occasion de sa traditionnelle journée d’ouverture.

Pour l’occasion, plusieurs équipes des Braves ont été en action. Dame Nature a joué un peu les trouble-fête avec la pluie. D’ailleurs, l’événement devait avoir lieu la veille, mais les prévisions météorologiques défavorables ont entraîné le report au lendemain. De plus, au départ les 20 formations des Braves devaient jouer, mais la pluie s’est aussi mêlée de la partie et certaines équipes n’ont pu fouler le terrain. On a pu néanmoins pré-

senter 11 matchs impliquant 16 équipes des Braves de Belœil. L’ABMB retient néanmoins du positif de cette journée.

« Nous sommes heureux d’avoir réussi à offrir une journée d’ouverture à nos joueurs et joueuses malgré la météo capricieuse. Tous les jeunes sont repartis avec le sourire grâce au travail des bénévoles. Si nous sommes capables d’offrir de magnifiques événements comme ceux-ci, c’est grâce à la bonne collaboration des villes, mais aussi grâce au soutien de nos partenaires majeurs », déclare le président, Jérémie Olivier.

L’ABMB dirigera maintenant son attention vers l’organisation de la 7e édition de son tournoi provincial 9U A et 15U A et B. Un total de 32 équipes sont attendues.

Une participante fière d’avoir terminé le défi. Photo gracieuseté
L’ABMB a profité de l’ouverture pour rendre hommage au bénévole Denis Morneau. Photo François Larivière | L’Œil Régional ©
Les
de la nage. Photo gracieuseté
Le
Photo gracieuseté

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