


Jacqueline et Marcel Lachapelle
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Jacqueline et Marcel Lachapelle
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Un Sorelois sera du Festival international de la chanson de Granby Page 12

La fête nationale célébrée aux quatre coins de la région
Pages 13 à 17

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à l’école ou à l’hôpital, ils nous parlent de chacun d’eux avec fierté.
Marcel et Jacqueline Lachapelle se sont dit « oui je le veux » il y a 70 ans jour pour jour. Du jour de leur mariage le 16 juin 1956 à aujourd’hui, ils n’ont pas vu le temps passer et, à 93 et 89 ans, le couple profite toujours du moment présent entouré de la famille.
« La vie passe tellement vite, mais on est chanceux et on l’apprécie », nous partage Marcel Lachapelle, ancien propriétaire de la bijouterie Kitner.
En pleine santé dans leur appartement de Sorel-Tracy, les deux amoureux racontent leur première rencontre du 31 décembre 1952. Tous deux natifs de Saint-Françoisdu-Lac, ils amassaient des fonds pour la paroisse de leur coin lors de la Guignolée, au moment où leurs regards se sont croisés. Ils habitaient le même rang et ont fréquenté la même école; pourtant, ils ne se connaissaient pas. Les âmes sœurs expliquent cela par leur différence d’âge, monsieur étant quatre ans plus âgé que madame.
Cet écart ne les empêchera pas de s’aimer dès le départ, puis quatre ans plus tard, le 16 juin 1956, ils officialisent leur union par le lien sacré du mariage, journée qu’ils partagent avec la sœur de Marcel et son conjoint, dans un mariage double.
« C’était un gros mariage avec beaucoup de monde », se remémore Jacqueline Maclure, son nom de jeune fille. « C’était une très belle journée, il y avait une belle température », d’ajouter son mari. Mais encore là : « C’est passé tellement vite! » lance M. Lachapelle.
Après le mariage sont venus les enfants, et, après 70 ans de mariage, il y a les huit petitsenfants et les 10 arrière-petits-enfants. En discutant avec M. et Mme Lachapelle, on comprend rapidement l’importance qu’ils accordent à la famille. Qu’ils travaillent au garage,
« On est chanceux, on a de bons enfants. Ça, c’est notre plus grande chance », affirme Mme Lachapelle. C’est généralement le genre de chance que l’on crée, et Pierre, Jean et Lyne sont très reconnaissants de leurs patriarches. Le respect, l’honnêteté, la communication, la générosité, et surtout l’amour; ce sont toutes des valeurs qu’ils retiennent de leurs parents et qu’ils transmettent à leur tour.
Il y a aussi le sens de l’humour! Les enfants se rappellent que leur mère était une grande joueuse de tours, dont l’un des classiques était sa recette de sucre à la crème… au savon. « Je prenais du savon du pays et je le roulais dans du coconut », raconte Mme Lachapelle en riant. Et ce n’est qu’un tour parmi de nombreux.
« Il y en a tellement que je ne m’en souviens plus, témoigne son mari. Je suis surpris qu’on ne se soit pas séparés! » ironise-t-il à son tour.
Si les années ont passé si vite, c’est qu’ils ne s’ennuyaient jamais ensemble. Ils ont passé 26 hivers en Floride, ont vu l’Europe et ont fait plusieurs croisières, autant de moments qu’ils aimaient partager avec leurs enfants. Dans leur quotidien, ils adorent regarder le hockey. Même après l’élimination récente des Canadiens de Montréal, ils suivent chaque rencontre. « Maintenant, on prend pour les Golden Knights de Vegas. On y est allé 18 fois, c’était le plus gros show de bijoux », se rappelle l’ancien bijoutier.
Soixante-dix ans à célébrer l’amour Évidemment, avant d’atteindre sept décennies comme couple marié, M. et Mme Lachapelle ont franchi plusieurs jalons importants, que leurs enfants n’ont pas manqué de souligner. En 1991, le couple croyait aller souper avec le frère de Jacqueline à l’Auberge de

la Rive, mais une fois sur place, près de 250 personnes étaient présentes pour souligner leur 35e anniversaire. « On ne savait rien. Ça a été toute une soirée! » se souvient Marcel Lachapelle.
Vingt-ans ans plus tard, alors âgés de 83 et 79 ans, les amoureux ont eu droit à un tour d’hélicoptère pour célébrer les 60 ans de leur union. Puis, une fois l’hélicoptère prête à atterrir à Saint-Gérard-Majella, le couple a compris ce qui les attendait. Des airs, ils ont aperçu la foule de gens réunis à l’Érablière Durocher pour souligner leurs noces de diamant.
Et pour les noces de platine? Au moment de l’entrevue, le couple ne savait pas ce que leur réservaient leurs proches, mais le samedi 13 juin, ils allaient vivre un autre moment inoubliable. Un prêtre s’est déplacé chez leur fille Lyne pour renouveler leurs vœux et célébrer l’amour qui les unit depuis plus de 70 ans.
« Ça fait 70 ans, mais pas de farce, j’ai de la misère à le croire, nous répète M. Lachapelle. On a eu beaucoup de bonheur », ajoute-t-il. Et du bonheur, ils en auront encore beaucoup, tant à deux, qu’entourés de leur merveilleuse famille.

Échos du conseil de la MRC de Pierre-De Saurel du 10 juin
Les éoliennes tournent à plein régime
Lors de la séance régulière de la MRC de Pierre-De Saurel du 10 juin, les membres du conseil ont autorisé la conclusion d’une éventuelle entente dans le cadre du Programme d’hébergement temporaire et d’aide à la recherche de logement (PHTARL) pour l’ensemble du territoire de la MRC.
Le conseil a ainsi confirmé sa volonté d’élargir à l’ensemble du territoire de la MRC le Programme d’hébergement temporaire et d’aide à la recherche de logement de la Société d’habitation du Québec. Cette démarche permettra d’évaluer la possibilité d’offrir un service d’aide à la recherche de logement à tous les citoyens du territoire, alors qu’il est actuellement accessible uniquement à SorelTracy. La MRC s’est dite prête à assumer la contribution locale nécessaire à la mise en œuvre du programme à l’échelle régionale.
« Nous avons jugé plus à propos de signer cette entente tous ensemble, que nous ayons tous la même entente et qu’il n’y en ait pas qu’une seule, a précisé Vincent Deguise, préfet de la MRC et maire de Saint-Josep-de Sorel. Cela permettra s’apporter encore plus d’aide aux personnes à la recherche d’un logement. »
Les membres du conseil de la MRC de Pierre-De Saurel ont adopté plusieurs résolutions visant à soutenir le développement du territoire et la qualité de vie des citoyens.
La MRC a officiellement reçu la confirmation du montant qui lui sera versé à la suite des résultats financiers 2025 du Parc éolien Pierre-De Saurel (PEPS). À l’occasion d’une rencontre tenue dans les bureaux de la MRC, le directeur général du PEPS, Yanick Léveillée, a confirmé le versement de 5,5 M$ à la MRC. À cette somme s’ajoutent plus de 609 000 $ en redevances versées aux agriculteurs et aux municipalités directement impliqués dans le projet.
Le Parc a poursuivi sa progression au cours des dernières années, sa production passant de 53,2 GWh en 2023 à 57,2 GWh en 2024, pour atteindre 58,23 GWh en 2025. Cette croissance, combinée à l’indexation du tarif de vente de l’énergie selon l’indice des prix à la consommation (IPC), a contribué à l’augmentation des revenus de production. « Ce versement de 5,5 M$ représente une retombée majeure pour notre région. Il démontre concrètement les avantages d’un projet énergétique détenu collectivement et dont les bénéfices reviennent directement à notre milieu. Ces revenus nous permettront de poursuivre des

François Chalifour, directeur général et greffier-trésorier de la MRC, Patrick Péloquin, maire de SorelTracy et président du conseil d’administration du Parc éolien Pierre-De Saurel, Vincent Deguise, préfet de la MRC, et Yanick Léveillée, directeur général du Parc éolien Pierre-De Saurel se sont réjouis du versement de 5,5 M$ à la MRC à la suite des résultats financiers de 2025. Photo gracieuseté
projets porteurs et de continuer à investir dans le développement de notre territoire au bénéfice de l’ensemble de nos citoyens », souligne-t-il.
Rappelons que le PEPS est en exploitation depuis 2016. Il s’agit d’un projet 100 % communautaire composé de 12 éoliennes réparties sur les territoires de Saint-Robert, Yamaska et Saint-Aimé. Depuis sa mise en service en 2016, le PEPS a généré 26 559 898 $ en retombées économiques pour le territoire de la MRC de Pierre-De Saurel.
Rapport financier
La MRC de Pierre-De Saurel a conclu l’année financière 2025 avec des résultats supérieurs aux prévisions, affichant un
excédent consolidé de 3,66 M$. Grâce aux résultats de l’exercice 2025, l’excédent accumulé consolidé de la MRC atteint désormais 14,6 M$. Les revenus consolidés ont atteint 37,66 M$, comparativement à 32,83 M$ en 2024, soit une hausse d’environ 4,8 M$.
« Les résultats financiers de 2025 démontrent la solidité financière de la MRC et notre capacité à investir concrètement dans le développement de notre territoire. Ces résultats nous permettent de poursuivre nos actions auprès des municipalités, des organismes et des entreprises tout en maintenant une gestion responsable des fonds publics », a mentionné Vincent Deguise, préfet de la MRC de Pierre-De Saurel.
C’est maintenant officiel, le Parti québécois sera représenté par Jocelyn Desjardins dans la circonscription de Richelieu en vue de l’élection générale du 5 octobre prochain.
Aucun autre candidat n’a déposé sa candidature avant la date limite du 10 juin afin de
provoquer une investiture. L’ex-candidat en 2022, Gabriel Arpin, ne sera donc pas des rangs.
Ancien journaliste et annonceur à RadioCanada et à L’Actualité médicale, puis responsable des communications au Syndicat des Métallos pendant 15 ans, Jocelyn Desjardins entend mener une campagne centrée

sur l’emploi et la réponse au choc tarifaire qui frappe la région.
« J’ai toujours été proche du monde et je veux continuer à l’être. Mon engagement est inébranlable et je continuerai d’être la personne qui consulte les citoyens de Richelieu pour définir leurs priorités et porter leur voix à l’Assemblée nationale », affirme-t-il d’entrée de jeu.
« Les citoyens me parlent de l’inquiétude économique qui plane dans la région, du dossier du port de Contrecœur et de l’importance de renforcer le filet social et le milieu communautaire », poursuit le candidat du Parti québécois dans Richelieu. Militant pour l’indépendance depuis plusieurs décennies, Jocelyn Desjardins se lance auprès du PQ pour concrétiser ce projet, mais aussi pour assurer une représentation forte de Richelieu à l’Assemblée nationale. « Père de six enfants devenus grands, je connais la réalité et les aspirations de la jeunesse d’aujourd’hui. J’aimerais contribuer à leur remettre dans les mains un tout nouveau pays et leur donner la possibilité d’en tracer les contours. Mais je veux également m’assurer de représenter les citoyens de Richelieu dignement », déclaret-il avec conviction.
Il compte également faire des priorités sociales du Parti québécois les siennes. « Les dossiers ne manquent pas : la crise du logement, l’itinérance, l’engorgement des urgences, qui gagne désormais nos villes, mais aussi le cœur même de nos villages. Riche-

Jocelyn Desjardins sera le candidat du Parti québécois dans Richelieu en vue de l’élection du 5 octobre prochain. Photo gracieuseté
Zone. « Là où l’écran est débranché et l’humain allumé! » peut-on y lire.
Les élèves des écoles secondaires Bernard-Gariépy (ESBG) et FernandLefebvre (ESFL) ont un nouvel espace sans écran et sans fumée pour se rassembler sur le terrain de l’ESFL. La Zone offre diverses installations permanentes qui permettront aux jeunes de bouger et de socialiser.
Lors de l’inauguration le 8 juin, plusieurs élèves avaient déjà adopté le nouvel espace, qui comprend une table de ping-pong, un jeu de poches, des jeux d’échecs et de dames et des tables.
« C’est un espace qui vous appartient pour vous permettre de passer de bons moments entre amis », leur a dit le directeur des deux écoles secondaires, Patrick Lamothe.
La Zone ce veut être un lieu rassembleur et positif pour les jeunes de l’ESBG et de l’ESFL, eux qui cohabitent dans un seul établissement depuis l’incendie à l’ESBG en janvier 2024. Pour renforcer l’engagement et le sentiment d’appartenance à leur milieu de vie scolaire, les élèves ont fait partie intégrante du développement du projet. Ils ont, entre autres, créé l’enseigne qui présente La
« On veut que ce soit un projet qui soit inclusif, donc de permettre à tous nos élèves autant du programme Oser Réussir, de l’adaptation scolaire, du régulier; c’est un espace qui appartient à tous », a affirmé M. Lamothe, très fier du projet.
Le directeur a annoncé que La Zone est vouée à grandir au fil des ans. Lors de la prochaine phase, il est prévu d’y ajouter des modules pour adolescents et jeunes adultes.
Le projet, qui a coûté un peu plus de 30 000 $, fait suite à un concours de SantéÉducation Montérégie, auquel le Centre de services scolaire a été encouragé à participer par le Réseau local de santé Pierre-De Saurel. Une subvention de 5000 $ de la Direction de la santé publique de la Montérégie y a été obtenue. L’entreprise Construction GDM a également contribué au financement du projet à hauteur de 1000 $, ainsi que plusieurs autres donateurs anonymes de la région.
« Ils l’ont fait, pas pour la visibilité, ils l’ont fait juste parce qu’ils avaient envie d’embarquer dans un projet pour la santé et le bienêtre de nos jeunes », s’est réjoui Patrick Lamothe.




Expansion du Port de Montréal à Contrecœur
Lors d’une séance virtuelle de questionsréponses avec les citoyens le 3 juin, le Port de Montréal a fait le point sur l’avancement des travaux au terminal de Contrecœur. Commencés en octobre 2025, les travaux préparatoires devraient être complets en juillet, puis s’entamera la phase de construction du quai en août 2026.
Cette deuxième phase représente le cœur des travaux en eau et s’étendra jusqu’en juin 2029. En parallèle, des travaux de dragage ainsi que des travaux terrestres seront réalisés, jusqu’à l’entrée en exploitation du terminal prévu en 2030.
« L’échéancier avance très bien, donc on est rendu à 80 % des travaux préparatoires. Il n’y a pas de retard dans la réalisation des différents travaux préparatoires », a indiqué Pablo Dewez, chef des relations avec le milieu, précisant que ces travaux consistent en l’aménagement de routes temporaires, la livraison de pierres de jetée, la construction de bassins de rétention et l’aménagement de zones d’entreposage des sédiments.
M. Dewez a également fait un suivi des différents plans de compensation imposés
au Port. Cinq d’entre eux sont complétés, alors que l’aménagement d’herbiers aquatiques pour le chevalier cuivré est en cours près de l’Île aux Bœufs.
Pour la suite, la deuxième phase du projet entraînerait une intensification des travaux, provoquant davantage de bruit. « Notre suivi sonore en temps réel continuera pour nous assurer que nous sommes conformes à nos seuils », a soutenu Pablo Dewez. Le responsable a également souligné la mise en place de stations de captation pour la qualité de l’air et de l’eau.
M. Dewez a également mentionné que le Port a reçu six plaintes, dont quatre en lien avec les activités du projet. Celles-ci concernaient la lumière et le bruit, mais le représentant de l’organisation a assuré que chacune des situations a été prise en charge.
Par ailleurs, sur le financement du projet, l’administration a mentionné que le projet est financé à 85 % par des prêts remboursables et de l’investissement privé, le reste venant de subventions provinciales et fédérales. Le prêt de 1,16 G$ vient de la Banque de l’infrastructure du Canada annoncé par le gouvernement du Canada en avril. Pour ce qui est de l’investissement privé, le Port est toujours à discuter l’entente avec son parte-


naire DP World Canada, une firme détenue à 45 % par la Caisse de Dépôt et à 55 % par DP World Global, basé à Dubaï. Rappelons que le coût total du projet est évalué à 2,3 G$.
Un format qui dérange Durant l’événement, une trentaine de citoyens ont pu poser des questions via clavardage seulement. Différents responsables du projet ont ainsi dû s’expliquer sur des enjeux en transport, en environnement, en aménagement et en finance.
« Le format était assez difficile pour les citoyens parce qu’on était invisibilisé », a
plaidé Hélène Reeves, porte-parole de Vigie citoyenne – Port de Contrecœur, devant le conseil municipal de Contrecœur, lors de la séance du 9 juin.
Mme Reeves a, entre autres, déploré le manque de dialogue. L’événement était animé par Hugo Mimee de Table ronde Participation publique, et celui-ci posait les questions des citoyens aux différents représentants du Port. Il était donc difficile pour les citoyens de réagir aux réponses fournies.
« C’était un exercice particulièrement frustrant pour les citoyens. […] On se sentait méprisé », a réagi Mme Reeves.
Le Syndicat des fonctionnaires municipaux (FISA) et la direction générale de la Ville de Sorel-Tracy ont procédé à la signature de la nouvelle convention collective des cols blancs, le 2 juin 2026, à l’hôtel de ville de Sorel-Tracy. À peine cinq rencontres de négociations auront été nécessaires pour que les deux parties en viennent à une entente.

Le nouveau contrat de travail prévoit une plus grande flexibilité des horaires ainsi que des augmentations salariales de 16 % sur cinq ans. L’employeur s’engage aussi à revoir son plan de classification des employés en fonction des tâches effectuées.
Le maire de Sorel-Tracy, Patrick Péloquin, tient à souligner l’esprit de collaboration qui s’est établi avec les cols blancs : « Les négociations se sont déroulées dans un climat extrêmement positif. Moins de cinq rencontres auront été nécessaires aux deux parties pour s’entendre et je les félicite pour leur efficacité. La Ville de Sorel-Tracy est fière de pouvoir compter sur une équipe aussi dévouée. »
« Cette signature est le résultat d’un travail soutenu et d’une volonté commune d’avancer. Cette entente témoigne de la reconnaissance du travail et de l’engagement des employés cols blancs, tout en reflétant l’ouverture et le respect qui ont guidé les négociations. Nous pouvons être fiers de cette réalisation collective », déclare la présidente du Syndicat des fonctionnaires municipaux de Sorel-Tracy, Vanessa Renaud.
La convention collective a été approuvée à 76 % par les membres du syndicat et entérinée par le conseil municipal de la Ville de Sorel-Tracy. J.-P.M.
Plus
La Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) de la Montérégie-Est a reçu, en 2025-2026, 1073 signalements provenant de la MRC de Pierre-De Saurel et elle en a retenu 269, soit 25,07 %, ce qui représente deux points de pourcentage de plus que l’an dernier.
L’année dernière, la MRC de Pierre-De Saurel avait rapporté 1025 signalements. On remarque donc une notable augmentation cette année.
Ce sont les chiffres qui apparaissent à l’intérieur du 23e bilan annuel des directions de la protection de la jeunesse et directions provinciales DPJ-DP du Québec. Comme partout ailleurs au Québec, les statistiques ont pris du volumes et la DPJ se demande si réellement les enfants sont une priorité dans nos choix de société.
« Cependant, il faut comprendre que sur ces 1073 signalements, certains l’ont été pour les mêmes enfants. Ainsi, il y a eu, en réalité, 767 signalements différents et de ce nombre, 237 ont été retenus », spécifie la directrice générale de la DPJ de la Montérégie-Est, Marie-Josée Audette.
Même sur les raisons invoquées pour justifier ces signalements retenus, presque tous sont en augmentation. En ce qui a trait aux abus physiques, on parle de 35, soit 4 de plus que l’an dernier, mais heureusement, il y a eu un seul signalement pour des risques sérieux d’abus physiques comparativement à 5 l’an dernier.
On a signalé 18 abus sexuels en 20252026, c’est 4 de plus qu’en 2024-2025. Il y a également 7 risques d’abus sexuels, soit un de plus que l’an dernier. Heureusement, les expositions à la violence conjugale ont diminué, passant de 30 à 24. Pour les mauvais traitements psychologiques on a noté une augmentation de 26 à 29.
« Mais c’est au niveau de la négligence qu’il y a lieu de s’inquiéter. Chez vous, vous êtes passés de 85 signalements à 115. Et c’est le même phénomène partout », mentionne Mme Audette. On a enregistré deux risques sérieux de négligence de plus que l’an dernier, soit de 20 à 22. Quant aux troubles de comportement, ils ont diminué d’un signalement, passant de 19 à 18.
Mais ces signalements, quels en sont les origines? « La majorité des signalements nous proviennent des organismes communautaires, soit près de 30 % (29,93 %), Suivent le milieu scolaire (26,84 %), le milieu policier (26,04 %), le milieu familial (11,32 %) et la communauté (5,61 %) », d’indiquer Marie-Josée Audette. Et ces chiffres sont similaires un peu partout au Québec.
La directrice générale de la DPJ de la Montérégie-Est, Marie-Josée Audette, est inquiète de l’augmentation des signalements à la DPJ au cours de l’exercice 2025-2026. Photothèque | Les 2 Rives ©
Mme Audette précise qu’en grande majorité, ce sont des cas d’enfants qui sont signalés à plus de 90 %. Et on parle surtout de garçons, et ce, pour tous les groupes d’âges.
Les temps sont durs
La directrice générale de la DPJ de la Montérégie-Est invoque plusieurs facteurs expliquant les chiffres publiés par l’organisme gouvernemental.
Précarité financière, enfants avec des carences alimentaires, insalubrité de l’habitation et manques au niveau de l’habillement sont notamment invoqués pour expliquer les signalements. « La pression est tellement forte entre consacrer ses revenus à l’alimentation ou le logement et les parents sont tellement serrés financièrement. Si certains réussissent à passer au travers, d’autres éprouvent plus de difficultés », constate Marie-Josée Audette.
On parle donc de besoins plus grands, des situations plus complexes. « Chaque jour nous intervenons auprès d’enfants et de familles en situation de grande vulnérabilité. On constate une complexification des situations et une augmentation importante des besoins, tant chez les jeunes que pour leur famille, et ce, dans un contexte social en profonde transformation », explique-t-elle.
Mme Audette a aussi constaté qu’à l’école, plus de la moitié des élèves présentent des signes d’anxiété sociale, une réalité qui influence leur bien-être et leur développement, mais aussi leur réussite scolaire.
Parallèlement, le réseau de la santé et des services sociaux ainsi que celui de l’éducation doivent composer avec d’importants défis de capacité et d’adaptation. En effet, des prises en charge tardives amènent une détérioration des situations nécessitant ultimement des interventions beaucoup plus complexes.
Mentionnons en conclusion que, dans la MRC de Pierre-De Saurel, pas moins de 41 adolescents contrevenants ont été évalués et orientés par la Direction provinciale du Québec et, de ce nombre, on a dû appliquer des sanctions extrajudiciaires à 35 d’entre eux.



Durant mon adolescence, je demeurais sur la rue Labrie dans le secteur de Tracy.
Je me souviens très bien lorsque j’accompagnais ma mère pour son épicerie chez Degrandpré et que du même coup, elle achetait ses fruits et légumes chez monsieur Vandal sur la route 132.
Ce dernier avait son propre kiosque et j’adorais m’y rendre.
J’ai encore de beaux souvenirs de ces moments.
Puis, les années ont passé. J’ai connu son fils Alain Vandal qui évoluait pour le Cégep de Sorel-Tracy. Un excellent hockeyeur avec une solide stature. Les gens l’appelaient Baptiste, probablement à cause de son père ou de son grand-père. Je n’ai jamais cherché à m’informer.
Puis, Alain a croisé le chemin de Dominique Brun.
Au basketball, celle-ci dominait le jeu lorsqu’elle évoluait avec les défuntes Diplomates de la polyvalente Bernard-Gariépy sous la tutelle de Pierre Lemay, celui-là même qui a dirigé les Vaillantes de Sainte-Victoire pendant plusieurs saisons.
Dans ses meilleures années, Dominique était considérée comme l’une des meilleures joueuses au Québec et même au Canada. Elle remplissait la feuille de pointage et en tout respect pour ses coéquipières, elle a fait la différence dans de nombreuses rencontres. D’ailleurs, j’ai eu la chance de relater ses exploits à maintes reprises comme journaliste.
Je vous parle de tout ça car ce couple a eu un enfant et il s’appelle Anthony. Doté du talent de ses parents et d’un physique des plus imposants, il devenait normal qu’il tente sa chance au football. Et heureusement, car cette expérience lui aura été profitable.
Il a traversé tous les niveaux et attiré l’attention des Argonauts de Toronto dans la Ligue canadienne de football où il a évolué au cours des dernières années.
Toujours à l’affût du talent québécois, les Alouettes de Montréal n’ont pas raté l’occasion de le rapatrier lorsqu’il a reçu son congé à Toronto. Enfin, Anthony pourra évoluer devant les membres de sa famille et recevoir toute la reconnaissance qu’il mérite après toutes ces années d’efforts.
Lorsque je regardais Toronto à la télé, je surveillais attentivement le numéro 58 sur le terrain et je trouvais qu’il se débrouillait admirablement bien. Je me demande encore pourquoi les Argos l’ont laissé partir. Depuis qu’il s’est joint aux Alouettes, certains viennent de découvrir une nouvelle tête d’affiche, comme s’il venait d’éclore.
Triste réalité, n’est-ce pas?
La patience d’Anthony l’aura récompensé. Pendant toute son ascension vers les professionnels et même à Toronto, il n’a jamais été reconnu à sa juste valeur. Vous me direz qu’un milieu anglophone ne favorise pas l’éclosion d’un talent pour un athlète québécois et je dois vous dire que vous avez peut-être raison.
Dominique et Alain ont dû faire de nombreux sacrifices, comme tous les parents dont les jeunes obtiennent l’opportunité de jouer au niveau professionnel.
De plus, je suis convaincu que la présence d’Anthony avec les Alouettes ajoutera des partisans supplémentaires au stade Percival-Molson.
Je suis fier pour cette famille.
Bonne chance avec les Alouettes Anthony et sache que toute la région est vraiment heureuse pour toi. En passant, il est l’un des ambassadeurs pour l’obtention des Jeux du Québec à Sorel-Tracy. Et dire que c’est grâce à ma mère que j’ai découvert cette belle famille. Pour me rejoindre, commentaires, suggestions : danielmedaille@hotmail.com
Éditeur : Benoit Chartier
Directeur général : Marcel Rainville
Rédacteur en chef : Martin Bourassa
Directeur de production : Alex Carrière




Directeur de l’information : Jean-Philippe Morin
Journalistes :
Stéphane Fortier Timothy Farley

Chroniqueur : Daniel Lequin
Photographes : Pascal Cournoyer Steve Gauthier
Caricaturiste : Gilles Marcotte
Contrôleur : Monique Laliberté
Publicitaires : Kevin Arseneault Linda Bourdua

C’est dès les débuts de la Nouvelle-France que les colons constatent l’importance du lac Saint-Pierre pour la pêche. Lors de ses explorations, Samuel de Champlain déclare même que « la pêcherie du poisson y est plus abondante qu’en aucun autre lieu de la rivière ». L’historien Walter S. White rapporte aussi qu’il était fréquent de pêcher plus de 100 poissons par heure au cours du 19e siècle! Cependant, en raison des pratiques agricoles modernes et des changements environnementaux, la pêche connait un déclin marqué dans le lac Saint-Pierre et un moratoire sur la pêche à la perchaude est en place depuis déjà 14 ans. Cette photographie présente deux hommes non identifiés en train de pêcher dans les îles de Sorel au cours des années 1920.
(SHPS – I002, S12, D10)

Coordonnatrices aux ventes : Mélissa Giard Marie-Pier Robidoux




En cette chaude matinée du 9 juin, le Comité des usagers Pierre-De Saurel, qui défend les droits des usagers en santé, a procédé à l’inauguration d’une plaque commémorative au parc Regard-sur-le-Fleuve.
Située tout au bout du parc, après la passerelle, cette plaque commémorative veut rendre hommage aux personnes qui sont passées par le centre de soins palliatifs Myosotis et qui nous ont quittés. « L’idée, c’est d’avoir un lieu de rassemblement pour se souvenir de ces personnes », a mentionné Hélène Paris, présidente du comité des usagers Pierre-De Saurel et présidente du comité des résidents du centre J.-Arsène Parenteau.
« Nous avons un devoir de souvenance et de bienveillance. Nous avons considéré que c’était un processus important pour souligner la perte d’un être cher. La plaque porte le nom qu’on veut bien lui donner », ajoute Mme Paris qui fait référence à l’une ou l’autre personne disparue.
Jean Morvan, l’un des pionniers de ce projet, sans qui il serait encore à réaliser, a dressé l’historique de cette plaque et reculé
jusqu’en 2019, année où cette idée a vu le jour. « La ténacité a été la marque de commerce de cette réalisation. Quand il y avait une entente sur le financement, c’était les conditions du bailleur de fonds qui ne convenaient pas », rappelle M. Morvan, qui précise que la Ville de Sorel-Tracy a toujours été d’accord avec l’idée. La preuve, c’est que la plaque été installée sur un site enchanteur, aux dires des responsables du projet.
M. Morvan a également précisé que l’épisode de la pandémie n’a pas arrangé les choses dans le processus. « C’est originalement André Boulet qui a eu l’idée de cette plaque et elle a fait son chemin avec quelques soubresauts, il est vrai… », préciset-il.
« Myosotis est une fleur, mais c’est également un mot grec qui signifie Ne m’oubliez pas, fait remarquer Karyne Spick, gestionnaire du Centre d’hébergement de Tracy. Nous donnons du réconfort aux personnes qui passent par le Myosotis et cette plaque se veut la continuité de ce réconfort. »
Tous ont loué la contribution financière du défunt Claude Himbeault. Les personnes présentes ont aussi rendu hommage à Jean Morvan, et ce, même s’il préfère être discret.


Henri Tousignant, 88 ans, originaire de l’Abitibi-Témiscamingue et résident de Saint-Ours depuis 41 ans, vient de publier une autobiographie intitulée Devoir de mémoire dans laquelle il raconte son passé d’homme d’affaires et d’homme politique.
Relater les choses du passé afin de comprendre où l’on en est rendu se voulait une obligation pour lui, d’où le titre de son ouvrage. C’est aussi un legs qu’il laisse aux membres de sa famille, à ceux qui l’ont connu et à tous les gens qui veulent connaître le cheminement qui l’a mené à la Chambre des communes, et ce, jusqu’à devenir l’un des hommes de confiance de l’ex-premier ministre du Canada, Pierre Elliott Trudeau.
Henri Tousignant a été élu député de Témiscamingue pour le Parti libéral du Canada en 1979. Il a siégé jusqu’en 1984, année où les conservateurs de Brian Mulroney ont pris le pouvoir. Auparavant, Henri Tousignant avait été une personnalité bien en vue dans la région et un entrepreneur général des plus respectés, en particulier à La Sarre.
« J’ai contribué au développement de la baie James. Avec un autre homme d’affaires, on a ouvert le chemin vers la baie James, le chemin des Conquérants au début des années 1970 », raconte M. Tousignant.

Henri Tousignant présente son livre Devoir de mémoire où il relate ses souvenirs d’homme d’affaires et d’homme politique. Photo Stéphane Fortier | Les 2 Rives ©
« C’est en me rendant dans cette région avec Émilien Pronovost, fils d’Émilie Bordeleau et d’Ovila Pronovost, qu’est venue l’idée d’exploiter tout le potentiel de cette contrée. Si nous n’avons pas pu convaincre le président d’Hydro-Québec à l’époque, Robert Bourassa l’a fait un peu plus tard. Notre contribution a été oubliée par la suite », déplore-t-il.
En 1977, son entourage lui suggère de se présenter comme candidat à la prochaine élection fédérale. « Lors de la convention, je devais affronter le maire de Rouyn et celui de Noranda et j’ai remporté la victoire. J’ai fait campagne pendant un an par la suite. Moi, j’ai gagné, mais mon parti a été battu. Le gouvernement conservateur de Joe Clark, minoritaire, a été renversé et Trudeau est
revenu. Je suis devenu vice-ministre des Travaux publics, dont le service des postes faisait partie et plusieurs changements ont été effectués du temps où j’y étais », se souvient-il.
Henri Tousignant n’a pas peur de dire qu’il était l’un des hommes de confiance de Trudeau. « Il m’invitait à dîner chez lui à sa maison du 24 Sussex Drive. C’était un homme extraordinaire. Plus honnête que cela, ça ne se pouvait pas. Et puis, pour lui, la justice, c’était très important », dit-il.
N’avait-il pas la réputation d’être quelque peu arrogant? « Pas du tout. Il était même plutôt gêné. Il assumait pleinement son rôle », se souvient-il.
Comme député, Henri Tousignant est fier de son bilan. « Vous savez, un député fédéral est un peu roi et maître, le boss de son comté. Ce que je retiens, c’est la satisfaction d’avoir réglé bien des problèmes. J’ai traité tous les dossiers qui m’ont été soumis. Lorsque j’ai été élu, je me suis retrouvé avec tous les problèmes des citoyens du comté sur mes épaules », indique M. Tousignant.
Henri Tousignant, à la fin de cette entrevue, avait un message pour les gens qui ont des choses à dire à leurs pairs. « Tout le monde devrait écrire, ou faire écrire ce que l’on a vécu. Il faut laisser quelque chose derrière soi. C’est un devoir. Bien plus, une obligation », de conclure l’auteur.
On peut se procurer le livre de Henri Tousignant chez Photo repensée.


Petit guide de personnalisation d’une carte de souhaits pour la fête des Pères
Vous manquez d’inspiration pour personnaliser le message à l’intérieur de votre carte de souhaits de la fête des Pères? Pas de panique! Voici un petit guide pour vous orienter dans votre rédaction.
EXPRIMER VOTRE
RECONNAISSANCE
Pour un message authentique, énumérez à votre père les choses qu’il a faites pour vous et pour lesquelles vous ressentez de la gratitude. Vous pourriez le remercier, par exemple, pour :
• L’aide qu’il vous a apportée à un moment précis de votre vie (épreuve personnelle, achat d’une maison, etc.);
• L’amour qu’il vous a donné depuis votre naissance;
• La relation qu’il a développée avec vos enfants;
• Son écoute et son soutien inconditionnels.
Pourquoi ne pas laisser votre côté artistique s’exprimer? Consacrez une partie de la carte à un dessin, lequel pourrait très bien être coréalisé avec vos enfants. Pour une touche d’originalité supplémentaire, vous pouvez également composer un poème pour votre père.
Parlez avec votre cœur : les vers peuvent rimer ou non, évoquer des images fortes (en comparant votre amour pour lui à une montagne, par exemple!), ou encore être courts et rythmés à la façon d’un haïku.
BONIFIER
Insérez dans la carte une photo significative. Il peut très bien s’agir d’une photo de votre famille quand vous étiez enfant, ou d’un portrait de votre père dans sa jeunesse. Rattacher votre message personnalisé à un tel souvenir joyeux rendra votre carte encore plus authentique.
Pour trouver tout ce dont vous avez besoin pour créer une carte de souhaits mémorable, visitez vos commerces locaux!


L’auteur-compositeur-interprète sorelois
David Dionne suivra les traces de grands artistes sorelois, lui qui a été choisi parmi les 24 demi-finalistes afin de participer au 58e Festival international de la chanson de Granby qui se déroulera du 13 au 23 août.
Antoine Lachance a été finaliste à ce festival en 2014, en plus de remporter trois prix. La même année, Charles Robert a reçu un prix pour une chanson; il avait aussi été demifinaliste et il a continué de s’y produire les années suivantes (il y sera cette année sous le nom GODETT pour sa musique électronique). De son côté, l’autrice-compositriceinterprète soreloise Lyse Grenon a déjà remporté ce festival en 1991.
« C’est justement en jasant avec Antoine [Lachance] que j’ai décidé de m’essayer. Juste de représenter la région et d’être associé à ces noms-là, c’est tellement une fierté! » lance David Dionne avec un sourire dans la voix.
« La région, c’est un terreau fertile en artistes. On est comme une grande famille. J’ai vraiment hâte de démontrer mon savoir-faire », poursuit le Sorelois de 38 ans. Pour ce concours, six artistes se produiront lors de quatre soirées consécutives, du 18 au 21 août. Pour ces quatre demi-finales,
un seul d’entre eux par soir pourra accéder à la finale qui aura lieu le 23 août.
Cette année, en plus d’artistes d’un peu partout au Québec – la plupart proviennent de grandes villes comme Montréal, Québec, Saguenay ou Gatineau – certains proviennent de villes canadiennes situées en Ontario, au Nouveau-Brunswick, en Saskatchewan ou en Colombie-Britannique.
« La dynamique est vraiment cool entre les participants. Tout le monde vient d’un peu partout pour chanter en français. Ça amène une belle couleur. On a un groupe vraiment spécial », souligne l’auteur-compositeur-interprète.
Se dévoiler
La musique a toujours fait partie de la vie de David Dionne. « J’ai commencé avec le chant à l’adolescence, puis j’ai ajouté la guitare. J’ai fait partie de plusieurs bands et je jouais un peu partout sur les petites scènes à Sorel. Je joue un peu de tout, comme la batterie, la basse, le piano. Je suis un autodidacte qui n’arrête pas de vouloir apprendre, de composer, de toucher à tout », confie-t-il. Toutefois, au cours des dernières années, il admet être resté un peu plus loin de la scène. Il a notamment composé des chansons pour d’autres artistes, en plus de faire de la musique pour une mini-série. « Je jouais surtout pour moi. Je ne sentais pas le besoin de m’extérioriser. C’est vraiment au cours de la dernière
La Ville de Sorel-Tracy invite la population à assister à une conférence d’Ugo Monticone et au vernissage public de l’exposition grands formats [re]Connexionshumaines d’Ugo Monticone et Simon Dupuis le samedi 20 juin, à compter de 13 h 30, dans les Jardins de la Baronne à l’arrière de la Maison des gouverneurs (90, chemin des Patriotes). Les activités, de même que l’exposition, sont ouvertes à tous et accessibles gratuitement.
Depuis plus de deux décennies, l’écrivain voyageur Ugo Monticone parcourt le monde et multiplie les rencontres marquantes. Lors de cette ciné-conférence qui aura lieu à 13 h 30, l’artiste pluridisciplinaire, qui collabore notamment avec les Grands Explorateurs, partagera, en images et en récits, les moments forts de ses périples. Il dévoilera également le processus créatif à l’origine des œuvres immersives de l’exposition [re]Connexions humaines, réalisée en collaboration avec l’illustrateur Simon Dupuis. Le vernissage public de l’exposition se tiendra de 15 h à 16 h 30, en compagnie des artistes Ugo Monticone et Simon Dupuis. Le public pourra prendre part au cocktail et bénéficier d’une visite commentée des œuvres.

L’exposition grands formats sera disponible du 20 juin 2026 au 30 avril 2027. Photo gracieuseté
L’exposition met en lumière les 20 rencontres les plus marquantes d’Ugo Monticone à travers le monde, grâce à des œuvres grands formats peintes par l’illustrateur Simon Dupuis. Grâce à des lunettes 3D, les gens présents verront ces œuvres prendre vie de façon étonnante et poétique, célébrant ainsi l’authenticité des relations humaines. Des lunettes 3D pourront être empruntées gratuitement durant les heures d’ouverture de la Maison des gouverneurs, pour toute la durée de l’exposition.
L’exposition sera présentée jusqu’au 30 avril 2027. J.-P.M.

année que le goût de montrer mon art a repris le dessus. Depuis un an, je veux sortir de ma caverne! » mentionne-t-il en riant. Donc, depuis un an, David Dionne écrit, compose et peaufine son art. « Contrairement aux années précédentes, je sens que je suis prêt à présenter mes chansons », indique celui qui s’inspire des mouvements folk pour créer. Il proposera d’ailleurs, à Granby, une musique indie folk.
« Je mise beaucoup sur mes textes, accompagnés de belles mélodies. J’aime aborder des thèmes plus sensibles qui sont peu ou pas abordés habituellement », conclut-il.
David Dionne se produira dans la deuxième demi-finale du festival le 19 août, au Palace de Granby. Des activités ont lieu tout au long de l’événement. Pour des détails, on se rend au ficg.qc.ca.
La Ville de Sorel-Tracy invite la population à visiter gratuitement l’exposition Rio Tinto Fer et Titane : L’audace d’innover, la force de durer, dès le 18 juin à la Maison des gouverneurs (90, chemin des Patriotes).
Le vernissage public de l’exposition aura lieu le jeudi 18 juin à 17 h. Aucune réservation n’est nécessaire.
Le public pourra y découvrir l’histoire, les opérations et les innovations qui font de Rio Tinto Fer et Titane une entreprise de renommée mondiale depuis 75 ans, à travers différents panneaux informatifs et des photos. L’exposition sera accessible gratuitement, selon les heures d’ouverture de la Maison des gouverneurs, soit du jeudi au dimanche, de 10 h à 16 h jusqu’au 21 juin, puis tous les jours, de 10 h à 16 h, jusqu’au 6 août. J.-P.M.


La fête nationale du Québec est un moment privilégié pour célébrer ce qui nous distingue. Vous manquez d’inspiration pour souligner l’évènement cette année? Puisez dans ces quelques idées :
• Participer à la fête organisée par votre municipalité (spectacles, jeux, animation, feu de joie… il y en a pour tous les goûts!);
• Aller à une fête dans une région voisine ou éloigné (et en profiter pour découvrir les attraits locaux);
• Inviter famille et amis à la maison pour une journée festive (décorations aux couleurs du fleurdelisé, piscine, BBQ, karaoké de chansons québécoises, etc.);
• Organiser un pique-nique dans un parc (avec des aliments et des boissons d’ici, bien sûr!);
• Faire une soirée cinéma avec des classiques québécois (ex. : La Bolduc, Louis Cyr, La Grande séduction, Les Boys, Les Furies, C.R.A.Z.Y.);
• Visiter un lieu lié à l’histoire ou à la culture du Québec (musée, site patrimonial, etc.);

• Faire jouer des albums d’artistes québécois d’hier et d’aujourd’hui (ex. : Lou-Adriane Cassidy, Paul Piché, JF Pauzé, Diane Dufresne, Angine de poitrine);
• Lire des livres d’auteurs et d’autrices de la Belle Province (ex. : Anaïs Barbeau-Lavalette, Martin Michaud, Anne Hébert, Roger Lemelin).
Les 23 et 24 juin 2026, partagez votre fierté et votre enthousiasme en publiant vos recommandations et vos « coups de cœur » pour les réseaux sociaux!


autographes qu’on lui demandait, aux dires de Pierre Mondou.
Le parc Regard-sur-le-Fleuve à Sorel-Tracy sera des plus animés le 23 juin à l’occasion de la fête nationale qui mettra en valeur le 75e anniversaire de naissance de l’ancien numéro 10 des Canadiens de Montréal, Guy Lafleur.
Ainsi, lors de la présentation de la programmation, le 10 juin dernier, qui a débuté à 10 h 10 minutes et 10 secondes, l’animateur radiophonique originaire de Saint-Josephde-Sorel, Jérémie Rainville, a invité l’ancien numéro 6 des Canadiens, Pierre Mondou, un fier Sorelois gagnant de trois coupes Stanley, à partager ses souvenirs du temps où il évoluait avec Guy Lafleur.
« Guy Lafleur était tout un joueur, un naturel, une force de la nature et il demeure un gros nom de l’histoire. C’était un joueur d’équipe. Les jours des matchs, il arrivait au Forum à 14 h et il y passait l’après-midi », raconte M. Mondou.
Malgré sa notoriété, dont il était parfaitement conscient, il n’a jamais eu la tête enflée et, à l’image de Jean Béliveau, il avait un grand respect pour les fans. Il n’entrait pas dans l’autobus avait de signer tous les
Incidemment, Jérémie Rainville animera les cérémonies protocolaires lors de la soirée du 23 juin. Par ailleurs, également présent au dévoilement, le président de la Société SaintJean-Baptiste de Richelieu-Yamaska, Robert Marquette, a rappelé que la fête nationale est l’occasion d’être fier de notre langue, notre histoire, bref, de ce que nous sommes.
C’est le conseiller municipal du district numéro 3, Martin Lajeunesse qui a présenté la programmation de l’édition 2026 de la fête nationale.
La fête débute à 17 h avec de la musique d’ambiance, des jeux gonflables et des jeux d’adresse en collaboration avec la Maison des jeunes « La Place », sans oublier le maquillage pour enfants et le pique-nique. Les gens pourront apporter leur lunch ou profiter de la cantine et du bar.
À 19 h, les jeunes talents de Sistema SorelTracy, accompagnés de l’Harmonie CalixaLavallée, et ses 40 musiciens, interpréteront des succès du riche répertoire québécois.
À 19 h 45, les Bergers Ronds proposeront, de leur côté, un répertoire folk, pop et rock.



Jérémie Rainville, animateur radiophonique et Pierre Mondou, ex-porte-couleurs des Canadiens de Montréal, qui a raconté des souvenirs en lien avec Guy Lafleur, ont pris part au dévoilement de la programmation de la fête nationale de Sorel-Tracy. Photo Stéphane Fortier | Les 2 Rives ©
L’Harmonie Calixa-Lavallée sera de retour à 21 h 30 et sera de nouveau en vedette à 22 h 30.
Les cérémonies protocolaires se dérouleront à 22 h et le feu d’artifice éclatera à 22 h 15. Les festivités se clôtureront à 23 h 30.
Martin Lajeunesse, qui siège sur le comité organisateur lui-même, a indiqué que la tenue de cette fête n’aurait pas été possible sans l’apport des partenaires
financiers et la collaboration de Julie Gauthier-Lafond, Christine Bouvette (Ville de Sorel-Tracy), Keith Nadeau (Harmonie Calixa-Lavallée), Jean-Pierre Groulx (Groupe GIB), Rachel Doyon (Maison de la musique de Sorel-Tracy), Laurianne Gauthier-Grenon (Azimut diffusion), Marjory Vaillant-Gamelin (Maison des jeunes « La Place ») et Marie-Josée Picard (DÉPS/ Tourisme région Sorel-Tracy).




STÉPHANE FORTIER
sfortier@les2rives.com
Ce n’est pas seulement qu’à Sorel-Tracy qu’on célèbre la fête nationale. Encore une fois cette année, plusieurs municipalités de la région seront en liesse. Si chacune offrira une programmation qui leur sera distincte, toutes auront une activité en lien avec le thème de cette année, le 75e anniversaire de Guy Lafleur.
Saint-Joseph-de-Sorel
À Saint-Joseph-de-Sorel, on se donne rendez-vous le mercredi 24 juin au parc de la Pointe-aux-Pins. Dès l’ouverture du site à 14 h, petits et grands pourront profiter d’une programmation variée pour toute la famille avec un atelier créatif de décoration de vélos, du maquillage pour enfants, une partie de hockey bottine, une parade dans les rues, de la danse en ligne 100 % francophone et, de 17 h 30 à 19 h 30, d’une ambiance entraînante de danse country.
À 20 h, Jany Provost et le JP Band électriseront la scène. La soirée se poursuivra à l’entracte avec le discours patriotique interprété par Fred-Eric Salvail, avant de s’illuminer à 22 h avec un feu d’artifice.
Les citoyens sont invités à profiter de la présence du Resto LP (payant) pour se régaler sur place. Un service de bar sera également offert.
Saint-Roch-de-Richelieu
À Saint-Roch-de-Richelieu, on célèbre la fête nationale du Québec le 24 juin. Zone

Culture invite la population à se rassembler dès 15 h afin de se réunir dans une ambiance festive, familiale et rassembleuse.
Les festivités se dérouleront au 886, rue Saint-Pierre et offriront une programmation variée mettant en valeur la culture québécoise et l’esprit de communauté.
En après-midi, dès 15 h, les familles pourront profiter d’animations, de jeux et d’activités spécialement organisés pour petits et grands. Un BBQ sera également offert sur place dès 17 h.
À 19 h, un discours soulignera l’importance de notre histoire, de notre langue et de
l’identité québécoise. La soirée se poursuivra à 19 h 30 avec le spectacle de l’auteur-compositeur-interprète Philippe Tremblay, qui s’est fait connaître du grand public lors de sa participation à l’émission La Voix en 2020.
Les organisateurs invitent les participants à apporter leur chaise afin de profiter confortablement des activités et du spectacle. En cas de pluie, le spectacle sera présenté à l’église de Saint-Roch-de-Richelieu.
Saint-David
À Saint-David, la fête nationale du Québec aura lieu le 23 juin et la soirée promet d’être
chargée. Dès 17 h, les enfants pourront s’amuser avec les jeux gonflables, et ce, jusqu’à 20 h 30. De 18 h à 19 h, place au souper hot-dog, suivi du discours patriotique et salut au drapeau. Le party de mousse et bâton lumineux est programmé pour 19 h 30. La musique débutera à 20 h 30 avec Jean-Michel Sourde, membre du groupe Vilain Pingouin, qui reviendra pour une deuxième prestation à 22 h 30 après les feux d’artifice, à 22 h, et le feu de joie à 22 h 20. Un bar et un restaurant seront sur place. La fête se termine à 1 h 30.
Dans la Ville de Saint-Ours, c’est le 23 juin au centre des loisirs de 17 h à 21 h, que cela se passe. L’homme-orchestre Marco Solo sera en spectacle en soirée. On pourra profiter de 10 jeux de kermesse, des jeux gonflables et une piscine de mousse. Des prix de participation sont prévus avec un bar, une cantine et de la musique.
On ne s’ennuiera définitivement pas à SaintAimé/Massueville puisque cette 49e édition de la fête nationale s’échelonne sur cinq jours. Le 24 juin, après le discours patriotique à 10 h 15, c’est l’ouverture de la zone famille, suivie du tournoi de pétanque et du tournoi de fer. De 13 h à 15 h, place aux parties de hockey-balle pour les jeunes de 9 à 16 ans. Le 25 juin, ce sera la soirée de bingo et, le lendemain, 26 juin, le tournoi de balle à 19 h sera suivi, à 21 h, de Keven et sa meute, en musique.
La journée du 27 juin sera bien remplie. Un rallye auto amical et un rallye moto débuteront à 10 h. À la même heure, on s’entraîne et on s’inscrit pour la course de boîtes à savon. On s’inscrit au tournoi de



fête nationale de Saint-Aimé/Massueville est l’occasion de renouer avec la tradition du défilé
washers de 11 h à 12 h 30. La zone familiale Desjardins ouvre ses portes à 12 h et à partir de cette heure, c’est le temps du tournoi de washers et du parcours Ninja jusqu’à 19 h. À 14 h, inscription et déroulement du tournoi de poches. À 16 h, le tournoi de pêche battra son plein et on inscrit son char allégorique à 20 h pour la parade illuminée qui a lieu à 21 h. La soirée se terminera avec un hommage à Bob Bissonnette. Finalement, le dimanche 28 juin, après la messe sous la halle, on peut profiter des jeux gonflables et du parcours Ninja de 12 h à 17 h et le défilé traditionnel débutera à 14 h après les inscriptions à 13 h. L’après-midi sera agrémenté par la musique folklorique du groupe Les Pattes à Bœux à partir de 16 h; un souper spaghetti suivra. L’orchestre Les Campagnards agrémentera la soirée à partir de 19 h et, à 21 h, on procédera à la remise des prix des festivités. Les tradition-
nels feux d’artifice se dérouleront à 22 h, ce qui mettra un terme à la fête.
Contrecœur
À Contrecœur, c’est le 23 juin que la fête nationale rassemblera les citoyens. Le tout débute à 15 h avec l’ouverture du site, des jeux gonflables et du photobooth. Les enfants pourront se faire maquiller à partir de 16 h, et ce, jusqu’à 20 h. Ils pourront également profiter de l’animation de Prof Dino jusqu’à 20 h 30. De 18 h 30 à 19 h 30, les amateurs de danse en ligne pourront s’activer avec Ap-Dance. Le discours patriotique aura lieu à 20 h et à 20 h 30. Le spectacle du chanteur Ceeko durera jusqu’à la levée du drapeau, à 22 h. Place ensuite à la danse avec le studio de danse Julie Roy. Finalement, Mathieu Provençal offrira une prestation à 22 h 30 jusqu’à 00 h 30 alors que la fête en sera à sa conclusion.












115 CHAMBRES
CHAMBRE à louer, posssibilté couple et mère monoparentale. Disponible immédiatement. 450-561-7313
CHAMBRE pour personne âgée, près du centreville, tous les services inclus, incluant l’accréditation du gouvernement. 450-742-7363
125
GARAGES / ENTREPÔTS

910 rue Laval, Sorel-Tracy, espace entrepôt à louer. Inclus: chauffage, électricité, éclairage, étagère. 50’ X 48’ = 2400 pi.ca X 8$ / pi.ca. Contactez: Jean-François Fournir 450-269-1695
135
LOGEMENTS 1 1/2 - 2 1/2
2-1/2 à Sorel, 2e étage, 1000$/mois chauffé/éclairé avec thermopompe. 438-833-8064
140 LOGEMENTS 3 1/2
3-1/2 St-François-du-Lac bas duplex, nouveaux planchers, 2 stationnements, déneigé professionnel. Libre. 895$/mois 514-952-9517 ou 514-992-8009
145
LOGEMENTS 4 1/2
4-1/2 à Sorel, insonorisation supérieure, refait à neuf. Stationnement déneigé, thermopompe, air climatisé centrale. Libre maintenant. 1350$/mois 438-889-6380
4 1/2 à Sorel-Tracy, 1er étage. 1 000 $ / mois, libre maintenant. Pas d’animaux, références demandés, contacter Pierre Guertin au 450-780-9357

145
LOGEMENTS 4 1/2
CESSION de bail: superbe 4-1/2 neuf, rue Adélaide, Sorel. 1300$/mois, climatisé, thermopompe, stationnement et range- ment inclus. À visiter 450-561-9299
150 LOGEMENTS 5 1/2 ET PLUS
À Sorel-Tracy, 7-1/2 sur 2 étages, rez-de-chaussé et semi-sous-sol, 2 salles de bains, plancher de bois, cour en avant et arrière, grande remise, déneigé professionnel, 2 stationnements. Libre. 1595$/mois. 514-952-9517, 514-992-8009
210
COMMERCES / ÉDIFICES COMMERCIAUX
BÂTISSE commerciale à vendre, avec revenus, 243, boulevard Fiset, coin Milier, face au Dollorama. Local commercial 2000 pi.ca., logement 4-1/2 au 2e étage. Prix réduit: 350 000$ Faite un offre! 450-780-9357
350 DIVERS 350 DIVERS
CONSOLE Play Station 17 jeux: 60$, 17 jeux X-Box: 40$, 4 écrans plat et tv: 20$ à 35$, duo de manettes X-Box et PC, radioréveil, cadre photo, téléphone-répondeur, convertisseur HD: entre 10$ et 20$. 450-743-7555
VERS de terre. Appâts François Ayotte, 4306, Marie-Victorin, Saint-Robert, J0G-1S0. cell.: 450-561-5214. Sur appel.
405 ASTROLOGIE
LISE B. MAILLOUX Clairvoyance, médium, astrologue, carte du ciel et lignes de la main. 38 ans d’expérience; Je me déplace pour les groupes. 450-888-2676
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C.M.L. Services Rénovation Je fais de tout. Pose de gypses, tirage de joints, peinture, menuiserie, pose planchers flottant et bois franc, finition intérieure/extérieure, pose vinyle de Canexel, balcon et terrasse. 450-517-2247.
470 RECHERCHE DIVERS
POLICIER retraité, achète armes à feu, possède permis GRC, paye en argent comptant. Vendez en toute sécurité. 819-690-0450
500 AUTOMOBILES
TOYOTA Corolla 2001, 114 000 km, cruse, a/c, démarreur à distance, 2e proprio, peinture originale, aucune rouille, jamais accidentée, pneus hiver, pneus et freins quasi neufs, fiable et économique, excellente condition, 4 100$. 450-494-4774














Le 12 juin, c’était la Classique de golf Beauchemin-Fleury-Beauvillier-AubéKubel au profit de la Fondation du Cégep de Sorel-Tracy au Club de golf Continental. Les quatre coprésidents d’honneur étaient de la partie avec 256 golfeurs, un record de participation en cette 17e édition.
« C’est un succès sur toute la ligne, lance Myriam Arpin, directrice générale de la Fondation du Cégep de Sorel-Tracy. Les bénévoles étaient au rendez-vous, les golfeurs étaient au rendez-vous et les convives étaient au rendez-vous pour le souper », s’est-elle réjouie, malgré une journée de grande chaleur.
Le montant total récolté pour la Fondation du Cégep de Sorel-Tracy n’était pas connu au moment d’écrire ces lignes, mais la directrice s’est dit très optimiste de dépasser les 40 000 $ amassés l’an dernier. Rappelons que ces fonds permettront de financer des bourses étudiantes, des projets pédagogiques, des initiatives sportives, ainsi que de l’aide aux étudiants dans le besoin.

Pour François Beauchemin, Marc-André Fleury, Anthony Beauvillier et Nicolas Aubé-Kubel, c’est un plaisir chaque année de participer à cet événement et de contribuer à la réussite des jeunes de la région. « Ça fait 17 ans et c’est toujours plaisant d’aider lorsqu’on peut et d’amasser des fonds pour la Fondation du Cégep », men-


souligne celui qui vient de terminer une première année de retraite.
« C’est l’une des plus belles journées de l’été, ajoute pour sa part Anthony Beauvillier. Même si mon nom n’était pas sur le tournoi, je viendrais quand même », affirme l’attaquant des Capitals de Washington.
Coprésident depuis 2023, Nicolas AubéKubel est un fier Sorelois, si bien qu’il y habite depuis deux ans, à l’exception de la saison. « J’adore ça, avec la petite famille. Ça fait du bien le retour aux sources et je valorise beaucoup de passer du temps avec la famille et les amis, dit-il. Un tournoi comme ici aujourd’hui avec tous mes chums, on va avoir bien du fun sur le terrain! » lance celui qui a passé la majeure partie de la saison avec le Wild d’Iowa dans la ligue américaine.
La Classique sera de retour pour une 18e édition à l’été 2027. « En fin de soirée, les quatre coprésidents ont confirmé leur engagement pour l’an prochain, donc on est déjà en marche pour la 18e édition », conclut Myriam Arpin.
tionne François Beauchemin, présent depuis la toute première édition.
Marc-André Fleury, qui est aux côtés de l’ancien défenseur depuis les débuts, partage ce sentiment. « C’est pour une bonne cause et les gens reviennent chaque année »,

Le bilan d’année des coprésidents d’honneur à la suite d’entrevues individuelles réalisées dans le cadre du tournoi.



TIMOTHY FARLEY
tfarley@les2rives.com
Le gardien Édouard Salvas et le défenseur Thomas Rossignol ont vu leur souhait se réaliser au repêchage de la Ligue de hockey junior Maritimes Québec (LHJMQ). Les Foreurs de Val-d’Or ont fait d’Édouard leur choix de cinquième ronde (78e au total), tandis que Thomas a été sélectionné par les Wildcats de Moncton au dixième tour (169e au total).
Les deux jeunes athlètes garderont un précieux souvenir de ce 6 juin au Scotiabank Centre de Halifax.
« La famille, les amis, toutes les personnes qui ont été avec moi tout au long de mon parcours, ils étaient présents au repêchage. De vivre ça avec eux, c’était vraiment quelque chose d’extraordinaire », confie Édouard.
Celui-ci a été le cinquième gardien sélectionné de sa cuvée; impressionnant pour un hockeyeur qui a donné ses premiers coups de patin il y a seulement six ans.
« J’ai commencé vraiment tard à 10 ans. Avant, je ne m’intéressais zéro au hockey, je me rappelle que mon père mettait ça à la télé et je ne voulais rien savoir, raconte l’athlète, qui pratiquait à ce moment le tennis et le soccer. À un moment donné, je ne sais pas pourquoi, mais j’ai eu la piqûre, puis je suis tombé en amour avec le sport. »
À sa première année, Édouard a porté l’uniforme des Mariniers de Sorel-Tracy atome (M11) B. Mais rapidement, il a fait ses marques, si bien que l’année suivante, son entraîneur lui a recommandé de participer au camp de sélection M13 AAA.

« Je ne savais même pas que ce niveau-là existait, se rappelle-t-il. Je me disais : “Je ne vais pas faire l’équipe, mais je vais aller au camp et jouer avec les meilleurs”, puis finalement j’ai fait l’équipe! » relate-t-il tout sourire. Depuis, le gardien n’a cessé de s’améliorer. L’an dernier, le porte-couleurs du Vert et Noir de l’école Fadette a mérité les titres de joueur le plus utile et meilleur gardien de la ligue M15 AAA Élite. Cette saison il évoluait dans les rangs des Gaulois de Saint-Hyacinthe en M18 AAA.
« Autant individuellement que collectivement, ça n’a pas été la saison qu’on aurait voulu, mais au début des séries, je me suis dit
que c’était une bonne occasion de tout repartir à zéro », décrit-il. Édouard a été un rouage important dans le parcours de son équipe, qui s’est terminé en quart de finale. Plus particulièrement, lors de la deuxième ronde face aux Riverains du Collège Charles-Lemoyne, le gardien a permis aux Gaulois de combler un déficit de 0-2 dans la série pour l’emporter en cinq matchs, tout en recevant une moyenne de 42 tirs par rencontre. « Je pense que ça a amélioré mon classement en vue du repêchage », soutient-il, alors que les recruteurs étaient très nombreux durant les éliminatoires.
Le gardien de 5 pi 8 po, qui se démarque par sa combativité et son anticipation, se dit très heureux de pouvoir se développer au sein d’une organisation comme les Foreurs. Pour le moment, il se concentre sur l’été de préparation qui l’attend. Épaulé par l’ancien entraîneur de Marc-André Fleury, Stéphane Ménard, il côtoiera un autre espoir sorelois en Gabriel D’Aigle. C’est d’ailleurs Gabriel qui a initié Édouard au hockey et à la position de gardien.
Un grand défenseur polyvalent De son côté, Thomas Rossignol a attendu un peu plus longtemps qu’espéré, mais le résultat n’en était pas moins satisfaisant.
« J’étais sur place avec toute ma famille […], puis je pense que je ne pouvais pas mieux tomber comme organisation, le coach [Gardiner MacDougall] a dirigé Équipe Canada junior », dit-il émerveillé. Pour résumer le parcours de l’entraîneur, il a gagné partout où il est passé, y compris à Moncton l’an dernier.
« On était vraiment content quand son nom est sorti et c’était très impressionnant, l’équipe était vraiment accueillante », témoigne le père de Thomas, François.
Sur leur retour d’Halifax, la famille a même fait un arrêt à Moncton, où elle a visité le domicile des Wildcats, « parmi les plus beaux de la ligue », témoignent-ils.
Des Mariniers jusqu’au Vert et Noir, le défenseur de 6 pi 2 po a constamment évolué pour atteindre l’équipe M18 D1 de l’école Fadette cette saison. Il est d’ailleurs le premier joueur du Vert et Noir M18 D1 à être directement repêché dans la LHJMQ.
En vue des camps de développement, les deux espoirs de 16 ans s’entraîneront au Athletik Gym cet été, sous l’encadrement de Joakim Jutras, également entraîneur pour le Vert et Noir.
Au lancement de sa saison 2026, l’Association du baseball amateur du Bas-Richelieu (ABABR) a rendu hommage à un membre important de sa communauté, Donald Pelletier, décédé en janvier dernier. Même âgé de 74 ans, il arbitrait régulièrement derrière le marbre l’été dernier.
« S’il était toujours là, il arbitrerait encore. Il aimait donner de son temps, il a fait ça toute sa vie », a souligné le président de l’ABABR, Mathieu Généreux.
L’association a honoré sa mémoire avant le match des Mariniers de Sorel-Tracy U15B le 7 juin, au stade René-St-Germain. Entraîneur, arbitre, marqueur, registraire; depuis les années 1960, Donald Pelletier a occupé de nombreux postes au sein de l’ABABR et de l’Association de hockey mineur du Bas-Richelieu (AHMBR).

« Au-delà des rôles et des titres, ce qui le définit surtout, c’est tout ce qu’il a transmis », a témoigné le jeune Benjamin English, dans un message qu’il a adressé aux personnes présentes au stade.
« [Donald] a accompagné des générations de jeunes joueurs. Il leur a appris le jeu, bien sûr, mais aussi la discipline, le respect, l’esprit d’équipe et le goût de se dépasser », at-il renchéri.

Tous ceux qui l’ont côtoyé s’entendent pour dire que son héritage est grand et perdurera à jamais.
Une affiche commémorative a d’ailleurs été installée à l’entrée du stade de baseball pour rappeler à chaque visiteur l’impact que l’homme a eu sur sa communauté. « Merci pour tout, Donald. »
