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Par Eileen Delacrétaz, Cora Veesenmeyer et Yurika Seki
Les élèves du Master en Journalisme et Communication s’expriment sur leur parcours en tant qu’étudiants et futurs jeunes professionnels de la communication. Rencontre avec quatre étudiantes qui ont su allier avec succès études, projets personnels et expériences de travail.

«Les activités que j’ai faites en dehors des cours m’ont apporté de bons éléments pour compléter mes études».
al’origine, Juliette Ivanez poursuit un bachelor en gestion d’entreprise à la HEC de l’Université de Genève. Sur les conseils d’une amie, elle débute en tant que rédactrice au sein de Tink.ch, une association qui permet de se familiariser avec les médias à travers un webzine publié chaque semaine sur le site du même nom. Lassée de ses études commerciales, elle choisit le Master en Journalisme et Communication: “j’y ai d’abord acquis des connaissances théoriques intéressantes pour ma culture générale. En ce moment, je suis des cours plus orientés “pratique” comme “Community management”, dont les enseignements sur les réseaux sociaux peuvent être appliqués au sein d’une entreprise.” Aujourd’hui, à côté des études, elle travaille à temps partiel pour le magazine Bilan, ainsi que pour d’autres mandats au sein de diverses agences de presse. Son avis sur ces deux années mêlant cours, petits mandats et expérience associative: “Les activités que j’ai faites en dehors des cours m’ont apporté de bons éléments pour compléter mes études. Je dirais surtout que ce que l’on apprend sur les bancs de l’université et ce que l’on fait dans le monde professionnel forment un tout assez cohérent.”

l«Ma thèse portait sur une analyse par l’image des afches olympiques: ça m’a fascinée».
“Il faut travailler à côté des études. Même pour des associations ou dans des petits jobs reliés aux médias. Ces expériences serviront à se faire des contacts utiles pour rechercher du travail.”
de ses deux années de Master en Communication, Olga Nikolaou conserve un excellent souvenir. Après un bachelor à Athènes, elle souhaite poursuivre ses études en Suisse: “les ofres proposées par le Master en Journalisme et Communication, comme le cours “Analyse de discours et de contenus” m’ont plu d’emblée”, se souvient Olga. Elle retiendra de ces enseignements son travail de recherche dans le cadre du mémoire. “Ma thèse portait sur une analyse de l’image des afches olympiques: ça m’a fascinée”. En parallèle, la bachelière en littérature et linguistique grecque complète ses études par un stage de 6 mois à la section Presse et Relations Extérieures au Service de l’Information des Nations Unies: “Je participais à l’élaboration des revues de presse quotidiennes, ainsi qu’à l’organisation de séminaires destinés à difuser de l’information sur les activités de l’ONU.” Son diplôme en poche, Olga décroche un place de stage en communication à l’Union des associations européennes de football (UEFA). Désormais afliée au département des associations nationales, l’ancienne étudiante d’origine grecque continue sa carrière avec succès au sein de l’UEFA.
“Plus tu fais, mieux c’est pour le CV! Par exemple, faire des stages vous permettra de voir quel type de communication vous aimeriez exercer plus tard.”

«Les cours que j’ai eus m’ont vraiment beaucoup apporté».
attirée par le monde de la communication et du sport, Anne-Sophie Thilo réalise une carrière sportive dans la voile tout en achevant un Bachelor en communication obtenu par correspondance dans une Université canadienne. “Pour le Master, mon choix s’est porté sur l’Université de Genève, car ils m’ont permis d’adapter mon cursus académique en fonction de mes obligations liées au sport.” Sa vie d’étudiante, Anne-Sophie la trouve très enrichissante: “Les cours que j’ai eus m’ont vraiment beaucoup apporté. Par exemple, je considère que les enseignements tels que «Analyse du discours et de contenus», ou «Storytelling» sont utiles pour savoir agencer l’information. La possibilité d’analyser des pages web m’a également permis d’avoir un œil critique sur les sites internet.” Très active, d’autres expériences viennent enrichir ses études: “J’ai travaillé dans la communication au sein du Comité International Olympique.” Elle fait également partie du département des sports durant les Jeux Olympiques de Sotchi. L’athlète est aussi membre de l’association «Les Amis de Cookie», qui soutient les jeunes sportifs de Suisse romande. Dotée d’une énergie communicative, sa manière d’aborder les nouveaux défs se résume ainsi: “je prends à chaque fois ce que je peux pour être performante dans ce que j’essaie d’entreprendre. Je peux dire que j’apprends énormément dans mes études et mes projets sportifs.”

«Mes études en communication m’ont donné des outils.»
u“A chaque fois qu’il y a quelque chose de nouveau qui apparaît dans un cours, j’essaie de le mettre en lien avec mes projets actuels et futurs. Je garde ça dans un coin de ma tête en me faisant une «caisse à outils» de la future communicante que je serai.”
n parcours atypique, mais non sans surprises pour Anne Skouvaklis, étudiante et jeune professionnelle en communication. “J’ai débuté en médecine pour ensuite me réorienter en lettres, où j’ai fait un bachelor en français et grec moderne.” Attirée par le monde des médias, elle intègre le Master en Journalisme et Communication. “J’ai d’abord suivi des cours liés au journalisme où j’ai plutôt exercé des techniques d’écriture journalistique et des enseignements liés au montage vidéo. En deuxième année, j’apprends surtout les modes de pensée propres à la communication, tels que l’utilisation des réseaux sociaux à des fns professionnelles ou les théories en lien à l’histoire de la communication.” En parallèle, Anne exerce sa passion: la radio. “Comme je souhaitais avoir une première expérience dans les médias avant d’intégrer ce master, j’ai rejoint l’équipe de la radio universitaire Fréquence Banane.” Toujours à la recherche de nouveaux défs, elle se lance dans la création de La Fabrik, une nouvelle radio DAB+ qui émettra dès le 1er mai 2014. Que retient-elle de ses études en communication? “Elles m’ont donné des outils. Non seulement pour des idées de contenus pour certaines émissions de radio, mais aussi des savoirs techniques qui me sont désormais utiles, comme le maniement d’un site web. Grâce à ça, j’ai aussi pu concrétiser des projets personnels, comme démarrer mon propre blog.”
“Il faut se bouger maintenant! Si vous avez le temps, les stages, même non-rémunérés, restent un atout. C’est de l’expérience en plus. Que ce soit dans les médias, la communication ou autre, ça reste toujours intéressant.”
Par Cora Veesenmeyer et Erica Rabbeljee
Le Master en Journalisme et Communication propose des cours donnés par des enseignants académiques, mais il offre également la possiblité aux étudiants de recevoir des enseignements de la part d'intervenants externes, des professionnels du monde de la communication ou des médias.
Rédactrice en chef de Cominmag
Rédactrice en chef depuis 2005 de Cominmag, magazine B2B spécialisé dans le marketing, la communication et les médias, elle débute sa carrière en tant que collaboratrice des grands titres de la presse romande tels que l’Hebdo, l’AGEFI ou PME Magazine. Co-fondatrice du prix le Meilleur du Web qui récompense les meilleurs sites, applications et stratégies digitales en Suisse romande, Victoria Marchand assure la fonction d’intervenante externe pour le cours de Technologies numériques donné dans le cadre du Master en Journalisme et Communication.
“ La force du web, c’est sa traçabilité, car ce que vous faites se voit ”
Analyste Web à la RTS
Diplômé du Master en Communication et Médias de l’Université de Genève, Maxime Roux occupe depuis 2008 le poste d’analyste web à la Radio et Télévision Suisse (RTS). A cette fonction, il a notamment collaboré à la mise en place d’un système de mesure multimédia, ainsi qu’à une étude prospective sur l’audience crossmédia. Il participe également au cours d’Audiences, Publicité et Internet dans le cadre du Master en Journalisme et Communication à l’UNIGE , où il partage son expérience professionelle avec les futurs communicants.
“ la connaissance du marché des médias m’a beaucoup aidé dans ma pratique professionnelle ”

Les cours à option ofrent une belle opportunité de rencontrer des professionnels de la communication. Ces passionnés viennent apporter leurs savoir-faire et invitent les étudiants du Master en Journalisme et Communication à une découverte concrète de métiers liés aux médias, aux technologies numériques ou encore aux secteurs de l’audiovisuel. Hormis les internvants externes cités ici, l’année scolaire 2013-2014 a également eu le privilège de recevoir d’autres enseignants issus du monde professionnel. On citera par exemple, Monsieur Nothias Jean-Christophe, éditeur en chef de The Global Journal, qui dirige les cours d’Information, communication et organisations internationales , mais aussi Information et communication et networking international. L’enseignant externe, Dr. Jérôme Koechlin, directeur de la communication à l’Union Bancaire Privée (UBP) et chargé du cours Information et communication économique et fnancière. Sans oublier Monsieur Claude Baumann, consultant en communication et spécialiste en relations publiques, qui dispense le cours intitulé Communiquer en public et aux publics
Fondateur et CEO de Breew
Féru des NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information), Thierry Weber partage ses connaissances à travers des activités annexes en tant que rédacteur de contenus «geek», intervenant lors de conférences sur les médias online, ou enseignant au sein d’écoles de communication à Singapour ou en Suisse, notamment au sein du Master en Journalisme et Communication (cours Photos et podcast audio). Il est également cofondateur, initiateur et membre du comité de l’organisation du prix «Le Meilleur du Web», une association fondée par Victoria Marchand et luimême, dont le but est de défendre la qualité dans le domaine des services Internet en Suisse romande. Fondateur et CEO de Breew, agence spécialisée en contenu vidéo et visibilité sur le net, Thierry Weber a su gagner la confance de clients prestigieux qui lui confent aujourd’hui les rênes de leurs campagnes digitales

“ Vous aussi, soyez visibles sur le Web ! ”
“ Nous sommes tous des médias (sociaux)”
Chef Communication Digitale, Présence Suisse, Département Fédéral des Afaires Etrangères (DFAE)
Economiste de formation, Yan Luong est spécialiste en communication digitale, nouveaux médias et médias sociaux. Après avoir été responsable de marques telles que Parisienne (British American Tobacco Switzerland) ou Couleur 3 (Radio Télévision Suisse), il se tourne vers les nouveaux médias et l’internet participatif. Yan Luong met en place des unités opérationnelles ainsi que des stratégies, programmes et cadres de référence dans le domaine du digital et de la gestion des nouveaux médias pour le Montreux Jazz Festival, la Radio Télévision Suisse (RTS) ou l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL). A la tête de la communication digitale au sein de Présence Suissel’unité de communication internationale du Département Fédéral des Afaires Etrangères (DFAE) - il est également chargé de cours en Community Management et réseaux sociaux à l’Université de Genève.

Par Oriane Makowka, Pierre-Pascal Baumann et Cora Veesenmeyer
Les professionnels de la communication et des médias disposent de nombreux supports pour s’exprimer. Grâce à l’initiative d’étudiants ou d’institutions priviées, de nouvelles plateformes s’ouvrent aux étudiants à la recherche d’expériences dans le monde des médias. ces entités médiatiques vont permettre aux étudiants d’avoir une première expérience dans le domaine, tout en leur donnant la possibilité de poursuivre les etudes. Panorama des médias qui encouragent la participation des jeunes en formation.
Créée en 2010 par la commune de Lancy, la chaîne de télévision locale ofre de nombreuses opportunités aux jeunes en formation. D’une durée de 3 à 6 mois, les stages proposés par la chaîne s’adressent aux étudiants désireux de faire leurs premiers pas dans l’univers de la télévision. Ils seront amenés à traiter des sujets liés à la vie de la commune tels que des manifestations culturelles, sportives, sociales ou politiques. Stagiaires journalistes ou monteurs vidéos, les apprenants seront reçus au sein d’une équipe composée de Clément Charles, directeur de la chaîne, de Jessica Da Silva, rédactrice en chef et de Fabrice Gargantini, responsable de production. Egalement chargée d’encadrer les nouveaux stagiaires à Lancy TV, Jessica Da Silva considère cette dynamique de travail très stimulante: «Il s’agit d’un vrai laboratoire de formation! Pour les interviews, les stagiaires doivent déterminer les sujets, formuler les questions et se rendre sur les lieux de tournage. Ils ont aussi la possibilité de flmer et de se familiariser au montage.»
Pour garantir la meilleure formation possible, les stagiaires travaillent en binôme. «Ils peuvent ainsi échanger des conseils et se créer des contacts, car le monde des médias, c’est d’abord un bon carnet d’adresses», précise la rédactrice en chef. Adaptés aux besoins des jeunes, les stages n’ont lieu que deux jours par semaine: «Comme les étudiants ne sont pas rémunérés par la chaîne, on tient compte du fait qu’ils ont aussi leurs études et d’autres jobs à côté.»
Désormais aux mains de la Fondation Lancy Médias, la chaîne prévoit prochainement de nouvelles possibilités de formation pour les étudiants.
C’est dans une volonté de créer une radio pour et par les étudiants que Fréquence Banane a vu le jour sur le campus de l’EPFL en 1993. Le succès est immédiat et une antenne est inaugurée à Genève dès 2009. Musique, culture, politique et actualité, Fréquence Banane transmet l’information à la fois du monde estudiantin, mais aussi au-delà du monde universitaire.
Rachel, étudiante en première année de Master en Journalisme et communication, nous raconte ses débuts au sein de la radio: «Avant de passer à l’antenne, tous les aspirants journalistes radio doivent passer une formation de plusieurs semaines où l’on apprend toutes les facettes du métier: journaliste, animateur et même la technique». Une fois la formation accomplie, les journalistes en herbe ont l’occasion d’intégrer une des émissions déjà existante en tant que chroniqueur, ou de concevoir leur propre projet en toute liberté. Fréquence Banane laisse libre cours à la création d’émissions de tous formats, allant du traitement de sujets sérieux, aux chroniques les plus folles. La radio couvre également des évènements ponctuels comme les festivals culturels ou de musique, l’occasion pour les membres de la radio de s’exercer à l’art de l’interview face à des artistes.
Fréquence Banane n’est pas seulement un lieu d’apprentissage du métier de journaliste radio, c’est aussi un espace de rencontre où des étudiants de tous horizons acquièrent des outils indispensables dans le monde professionnel. C’est ce que nous confe Rachel: «Lors des émissions, les gens comptent sur toi, tu leur dois d’être fable. Ce point constitue la base de la profession que j’aimerais exercer».

Lancy TV
Route de Saint-Georges 79, 1213 Petit-Lancy contact@lancytv.ch

Fréquence Banane Genève
Rue de la Tambourine 70, 1227 Carouge fb.geneve@gmail.com
Lancé en 2006 à Berne à titre de guide culturel destiné aux jeunes, ce magazine en ligne se décline aujourd’hui au niveau national. La Suisse romande compte désormais trois rédactions: à Genève, Lausanne et Neuchâtel.
Joëlle Misson, rédactrice en chef de Tink Romandie, nous présente le journal pour lequel elle travaille depuis 2009, date de son introduction dans la région: « Tink, c’est vraiment une plateforme de formation pour des jeunes entre 15 et 30 ans qui veulent devenir journalistes ou qui ont du plaisir à écrire et veulent parler de sujets qui les intéressent». Dans cette idée, les jeunes qui s’y engagent peuvent proposer librement des sujets. Le rédacteur en chef les assiste, quant-à-lui, dans la défnition de l’angle de leurs articles, défnit un délai et propose des corrections avant la publication du texte sur le site. Dans un but de formation, les rédactions organisent aussi régulièrement des workshops sur diférents aspects du journalisme, où des professionnels du milieu apportent aux jeunes auteurs leurs conseils avisés. Le journal revendique une ouverture à tous les genres, mais avec une vocation professionnelle: proposer des thématiques proches de l’actualité et un regard original. Culture, société, politique, international, sport: les articles se déclinent ainsi dans une multitude de domaines.
Quel atout pour des étudiants? «Tink apporte aux rédacteurs une expérience pratique dans le monde des médias, c’est un bon complément à une formation académique. Mais c’est aussi l’opportunité d’être publié», afrme Joëlle. Un plus pour le CV qui a déjà bénéfcié à plusieurs anciens rédacteurs du journal. A partir de l’année prochaine, Tink.ch lance une formation continue sur toute l’année, un plus destiné aux jeunes qui désirent acquérir des compétences rédactionnelles, tout en participant au webzine.

Tink.ch Romandie
Rue des Sablons 2, 2000 Neuchâtel redaction@tink.ch
Jet d ’ encre
C’est sous l’impulsion de quatre étudiants que Jet d’encre est né en 2011, avec une volonté de se distinguer dans un environnement médiatique peu diversi fé. Stefan, étudiant de Master en Journalisme et Communication qui a rejoint le projet dès ses débuts, nous dévoile les secrets de cette «tribune en ligne gratuite, participative et plurielle». “Le but de Jet d’encre, c’est d’être une sorte d’espace public virtuel. Nous encourageons les gens à dire ce qu’ils pensent fondamentalement”.
Chacun peut apporter sa pierre à l’édi fce en proposant des contributions de toutes sortes sur des sujets libres: interviews flmées, caricatures, textes journalistiques ou plus poétiques se côtoient sur la plateforme. Les membres du comité suggèrent des améliorations syntaxiques et mettent en valeur les publications sur les réseaux sociaux. Le respect d’autrui et l’argumentation se posent comme seules limites dans cet espace d’expression singulier. Les membres du comité font également vivre la tribune en ajoutant des articles, fruits de leurs plumes ou d’une veille sur internet en vue de contributions qui puissent alimenter le débat. Une démarche active de contact des auteurs s’ensuit, qui porte ses fruits: “plus nous contactons de personnes, plus ça nous apporte du public et plus nous gagnons en légitimité”.
Outre une expérience journalistique, Jet d’encre représente pour Stefan un idéal qui se réalise: «de plus en plus de gens me disent “Ah, jet d’encre, j’ai lu pas mal d’articles”, c’est la plus grande des reconnaissances!», confe le futur journaliste avec ferté.

www.jetdencre.ch jetdencre@gmail.com

Par Guillaume Zuferey et Erica Rabbeljee
Les étudiants de master en Journalisme et Communication de l’Université de Genève ont eu l’opportunité d’assister à des conférences organisées par l’équipe de Medi@LAB. A cette occasion, des personnalités du monde de la communication se sont rendues à Uni Mail afn d’exposer leur travail et fournir des conseils aux futurs communicants. Durant l’année 20132014, les étudiants ont pu rencontrer, entre autres, Alessandra Vellucci, porte-parole de l’ONU à Genève, Philipe Vignon, directeur général de Genève Tourisme & Congrès, Caroline Sauser, chefe du service de communication à l’Ofce fédéral de la communication (OFCOM), ou encore Patrick Chappatte, dessinateur de presse.
Chefe de la section presse et des relations extérieures à l’ONU.

Directeur général de Genève Tourisme & Congrès.

Les défis de la communication au sein de l’ONU
Le 4 décembre 2013, Alessandra Vellucci, chefe de la section de la presse et des afaires extérieures de l’Organisation des Nations Unies (ONU) à Genève, est venue partager son expérience et prodiguer des conseils aux élèves du Master. Les élèves ont pu apprendre le fonctionnement d’une organisation internationale de cette ampleur. Alessandra Vellucci a également énuméré les différents moyens d’embrasser une carrière au sein de l’ONU. Ce rendez-vous a été enrichissant, pour les étudiants qui souhaitent évoluer dans le monde des organisations internationales, mais aussi pour ceux qui avaient le désir d’en savoir plus sur ce poste. Un accord entre le département de la communication de l’ONU et le Master en Journalisme et Communication a également pu être conclu à cette occasion, permettant ainsi d’ofrir aux étudiants de nouvelles possibilités au sein de l’ONU.
Le tourisme à Genève est pris entre deux réalités
Philippe Vignon, directeur de Genève Tourisme & Congrès, s’est rendu à l’Unige pour rencontrer les étudiants du master, le 19 février dernier. Il étaya le phénomène touristique qu’est devenu Genève, d’une part en raison de l’apport constant de visiteurs, et d’autre part en raison des richesses qu’ofre la ville. Son objectif? Miser sur le tourisme de loisirs et d’afaires, car la Cité de Calvin accueille des visiteurs de tous horizons qui viennent rendre visite à leurs proches ou pour des obligations professionnelles. Pour le directeur de Genève Tourisme & Congrès, le potentiel de la ville est important: “Il faut viser la perfection afn de faire de Genève une ville attractive, qui sache se diférencier des autres métropoles internationales.” Un déft de taille que Philippe Vignon a tenu à partager avec les étudiants lors de cette rencontre d’exception.
Responsable du service de communication au sein de l’Ofce fédéral de la communication (OFCOM).

Dessinateur de presse et BD reporter.

les particularités de L’OFCOM dévoilées
Le 2 avril 2014, Caroline Sauser, chefe du service de communication à l’Ofce fédéral de la communication (OFCOM), introduit les étudiants à sa vision de la communication au sein de l’administration fédérale. Le choix des mots dans la communication des informations ofcielles est primordial: La transparence des messages, ainsi que leur accessibilité envers le public est un point clef de son travail. L’image de la Confédération est également à prendre en compte. Selon Caroline Sauser, “la communication, c’est de l’anticipation”. Communiquer au sein d’un environnement qui se situe à la convergence de plusieurs disciplines, telles que le monde politique, économique et médiatique, cela implique de prendre en compte de multiples réalités avant de mettre en place une stratégie de communication. Pour Caroline Sauser, l’un des grands défs de son travail consiste à “faire en sorte que les citoyens puissent comprendre ce qui est dit par la Confédération”. Grâce à cette intervention, les étudiants se sont familiarisés avec les réalités de la communication au sein de l’Administration fédérale et ont pu appréhender la complexité d’un tel poste.
A la decouverte du bd reportage
Le 4 novembre dernier, Patrick Chappatte ofrit aux étudiants du Master un éclairage sur les enjeux d’un dessinateur de presse: «Il faut être un dessinateur et un rédacteur en chef”. S’imposant des critères stricts de travail, il insiste sur le fait que ses oeuvres ne doivent pas «provoquer pour provoquer», mais plutôt détenir des informations d’intérêt. Une manière pour Chappatte de se sentir à l’aise avec ses dessins et de pouvoir les assumer. Les critiques de certaines oeuvres doivent donc être anticipées, ce qui favorise une réflexion personnelle sur son travail. Ce recul critique l’amène, dès 1995, à développer un nouvel aspect de son métier: le BD reportage. Méthode qui lui permet de raconter le vécu des personnes à l’aide d’illustrations. Pour le dessinateur, l’un des grands avantages du BD reportage par rapport au récit écrit se situe dans cette capacité unique à réunir les aspects liés au verbal et au non-verbal. Le récit par l’image permet de souligner des détails que nul autre reportage n’aurait pu montrer. De la soufrance du peuple kényan à la guerre d’Israël contre le Hamas, en passant par les prisons de Guatemala city, Patrick Chappatte emmène le lecteur dans ses voyages à travers ses dessins. Son dernier rêve en date: transposer son travail de BD reportage à la télévision. Les élèves ont également pu apprécier un aperçu de son travail, laissant entrevoir l’étendue de son talent.
Record: Au cours de l’année académique 2013-2014, le laboratoire de recherche Medi@Lab a accueilli 13 professionnels aux profils hétéroclites venant du monde de la communication ou des médias.
Composée de Oriane Makowka, Eileen Delacrétaz, Pierre-Pascal Baumann, Tamina Wiky, Erica Rabbeljee, Guillaume Zuferey, Yurika Seki et Cora Veesenmeyer.

Haut (g. à d.): Orianne Makowka, Tamina Wicky, Cora Veesenmeyer, Eileen Delacrétaz. Bas (g. à d.): Guillaume Zuferey, Yurika Seki, Pierre-Pascal Baumann, Erica Rabbeljee.
Responsable de projet: Cora Veesenmeyer
Textes: Oriane Makowka, Eileen Delacrétaz, Pierre-Pascal Baumann, Yurika Seki, Erica Rabbeljee, Guillaume Zuferey, Tamina Wicky, Cora Veesenmeyer
Photos: Oriane Makowka, PierrePascal Baumann, Erica Rabbeljee, Tamina Wicky
Infographies: Erica Rabbeljee, Cora Veesenmeyer, Lionel Hotz
Relecture: Lorenzo Quolantoni, Cora Veesenmeyer, Pierre-Pascal Baumann
Mise en page: Cora Veesenmeyer
Elodie Blomet, Maxime Gervasi, Mélanie Balli, Morgane Godet, Natacha Rogner, Sébastien Salerno, Patrick-Yves Badillo, Lorenzo Quolantoni, Virginie Zimmerli, Loraine Coquoz, Emily Morard, Léonore Dupanloup, Rachel Copponnex, Anne Skouvaklis, Adrienne Rufeux, Victoria Marchand, Hannes Gasser, Cécile Roten, Reginald Bien-Aimé, Angelo Cimeli, Vasco Teixera, Kevin Salvi, Dr. Michel Deriaz, Anne Forget, Philippe Demierre, Anne-Sophie Thilo, Olga Nikolaou, Juliette Ivanez, Eva Hirschi, Jérôme Cochand, Isaline Mülhauser, Lena Stefen, Olivier Vincent, Joëlle Misson, Stefan Renna, Jessica Da Silva, Maxime Roux, Thierry Weber, Yan Luong, Alessandra Vellucci, Philippe Vignon, Caroline Sauser, Patrick Chappatte, Lionel Hotz, Lea Kloos, Le Bout d’la Rue et Jennifer Nkidiaka.