Publication Bimestrielle Dépot Liège X
BELGIQUE - BELGIE
Rue de Namur, 2 Atelier du Perron Rue R. Noiset, 1-5 B-4000 LIEGE
PB - PP
9/177 REVUE BIMESTRIELLE
Mai / Juin 2014
ASSOCIATION DES ANCIENS ELEVES DE L’ECOLE D’HOTELLERIE ET DE TOURISME DE LA VILLE DE LIEGE
A.A.E.E.H.L. - En Hors-Château, 13 - 4000 LIEGE CCP: 000-0119964-72 de A.A.E.E.H.L. : 04/223.22.25 * : 03/400.52.03
TRADITION Mai Juin 2014
Tous les articles sont publiés sous l’entière responsabilité de leurs auteurs. Les adresses et marques éventuelles mentionnées dans les textes le sont uniquement à titre d’information. Nous déclinons toute responsabilité pour les désagréments découlant d’une erreur de typographie.
A.A.E.E.H. Liège fondée en 1933 Siège social: 13, en Hors Château - 4000 Liège (04) 223.22.25
: aaeehl-tradition@yahoo.com Président: Félix Jacques - Boulevard de l’Ourthe, 69 4032 Chenée Trésorier: Arthur Daine IBAN : BE38 0000 1199 6472 – BIC : BPOTBEB1 de l’A.A.E.E.H.L. Cotisation: 12,50 Euros l’an
Sommaire Le mot du Président .................................. 2 La vie à l’Ecole .......................................... 2 Les échos .................................................. 3 La recette du Chef ..................................... 7 Carnet de route ................................. 5 et 10 Bon à savoir ............................................. 13 Brin d’Histoire .......................................... 15 Revue de presse...................................... 16 Des mots de tous les jours ...................... 19 Question santé......................................... 22 Du vin « fait à la maison » ....................... 15 Humour .................................................... 15
Comité des Fêtes Jean-Pierre Finck Membres: A.M. Mellen - J. Surny Périodique bimestriel Paraît la troisième semaine de chaque bimestre sauf en juillet et en août. Editeur responsable A. Daine – En Hors-château, 5 – 4000 Liège Diffusion: aux membres de l’A.A.E.E.H.Liège aux anciens élèves installés restaurateurs, traiteurs,bouchers, boulanger aux élèves des classes de finalité
Une des phrases les plus dangereuses à prononcer c'est :
« On a toujours fait comme ça » ! Contre-Amiral Grâce Hopper
En direct de la Rédaction Encore merci à ceux qui nous envoient des articles pour Tradition et aussi à ceux qui répondent à nos courriers
Le plus difficile à trouver pour remplir les colonnes de TRADITION ce sont des nouvelles d’anciens… J’ai beau naviguer sur Twitter, Linkedin et même Fessebouc (quelle horreur !) les échos que l’on peut y trouver sont parcimonieux… Bien sûr sur FB on peut savoir ce que Tartempion a mangé le midi et dans quelle boîte il sortira samedi soir… mais ce ne sont pas vraiment des nouvelles à publier ! Et moi ce que je cherche ce sont des nouvelles « professionnelles » de nos anciens… Qu font-ils, sont-ils installés ou ne sont-ils plus dans le métier ? Rasurez-vous, nous ne vendons pas les données reçues à des spameurs ou autres entreprises commerciales. Elles nous servent uniquement à renseigner, parfois, un ancien qui recherche ses « copains » d’alors… Le fichier des Anciens est un peu la mémoire de l’école… alors faites en sorte qu’elle n’ait pas trous de « trous »… Merci à tous et déjà bonnes vacances !
La vie à l’école A l’Ecole d’Hôtellerie on se prépare déjà aux examens… HORS-CHATEAU Chapeau Gérard Georges Le Directeur et enseignant de l’Ecole d’Hôtellerie et de Tourisme de la Ville, Gérard Georges a entamé sa dernière année à la tête de ’établissement scolaire qui à gagné en étudiant cette année. Rappel: l’école est aussi un resto à midi. (Sur réservation bien sûr). Proximag 05/02/14
http://aaeehl.skynetblogs.be/archive/ 2011/10/06/restaurants-didactiquesde-l-ecole-d-hotellerie.html
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Regain
...et QUELQUES ECHOS de PLUS
Par Henri Sottiaux Je continue ma « tournée » en parlant d’anciens rencontrés au hasard… et de petits restos bien sympa !!
Des nouvelles d’un ancien de votre promotion ou une adresse, écriveznous: A.A.E.E.H.L. Félix Jacques Arthur Daine
Anciens: Claude Mossiat (93), policier à la Ville de Liège, aux caméras surveillant la circulation de la ville: l’hôtellerie mène à tout ! Jean François Balzer (78) accompagné de Michel Garcia ( ?), dans la même classe à l’école et toujours dans la profession ; avons beaucoup et en bien parlé de Fabienne Neyens (84)1 et de Joëlle Dias (85). Les deux frère Philippe et Anthony Lobet (95); le premier est Policier ville de Liège et le deuxième dans les matériaux de construction Eric Gendarme (88) et son cuisinier Pinet Maxime (01) œuvrent tout les deux à la renommée et à la réussite du restaurant « Aux Chandelles »2 (en face de l’entrée principale du cime-
En Hors Château, 13
4000
Liège
Vous pourrez peut-être reprendre contact avec un copain ou une copine de votre promotion, qui sait ?
Des nouvelles via Internet, notre nouvelle adresse : aaeehl-tradition@yahoo.com
Laure Vervier (72) a créé une page FB pour son restaurant Le Couver à Nieuwpoort Elle est accessible depuis son site: http://www.lecouver.be/fr/home/ Le restaurant se situe au Kaai 13 8620 Nieuwpoort. : 058 62 54 82
tière de Robermont) 100 m. plus haut et sur le côté droit en montant, après le grand virage) établissement aussi
visité par notre ancienne (élève et prof) Annette Frenay (77) et sa maman (grand bonjour à vous deux !) ; le cadre est très beau, le parking facile, une douce et agréable chaleur
Un grand parking gratuit se situe à l’autre coté de la rue. En outre, vous pouvez également nous joindre par tram, l’arrêt se trouve juste devant notre restaurant.
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Fabienne est chef de cuisine – rest. Encontro Braseileiro à Liège 2 Vous trouverez d’autant plus facilement qu’Eric arbore le Panonceau des Anciens sur sa façade, et pour en voir plus… son site : http://www.aux-chandelles.be (ndlr)
Ginette Rousseau (68) a reçu une carte anniversaire et elle remet un grand bonjour à tous. Encore merci pour Tradition.
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Novotel Brussels Airport - Chef De Rang - Assistant maître d'hôtel - Economat, acheteur, F&B control - Assistant comptable de 1990 à 1993 Assistant Directeur Financier à l'hôtel Copthorn Stéphanie 1050 Bruxelles De 1993 à 2012 Directeur Financier à l'Hôtel World Trade Center BD du Roi Albert II B1000 Bruxelles 1993 à 2005 SA Buffetex Directeur Financier à l'hôtel Husa Président Park BD du Roi Albert II B 1000 Bruxelles De 2005 à 2012
contribuent à une bonne entrée en pratique. Pour un bon menu à la carte complet: Apéro, entrée, plat, dessert, une ½ bouteille de bordeaux rouge suivi de 2 cafés, il vous en coûtera une addition de 50€ par couvert.... Et le tout les vaut. Fermetures samedi midi, mardi soir et mercredi. Nouvelles fromagères: Le Carré de Liège : originaire de Queue du Bois, à pâte molle affinée à cœur et à croûte fleurie, (s’assimile un rien au Brie) à manger avec un vin jeune ou une bière d’abbaye blanche, de la maison familiale dont la réputation n’est plus à faire et respectueuse de la tradition fromagère est un fromage de la maison CamaI de Barchon
Nous avons appris le décès de EDOUARD BODSON (dit « Eddy) De la promo 55, il était âgé de 78 ans
Henri SOTTIAUX (60)
Un nouveau message reçu sur le Blog.
L’Association des Anciens Elèves de l’Ecole d’Hôtellerie de Liège présente ses condoléances à sa famille
Jacques Begon (72), nous à écrit à la suite de la lecture du Tradition pdf paru sur le blog. Il est à présent à la retraite après un parcours professionnel très riche : L'hôtel du Nord à Huy (tenu par ses parents) de 1972 à 1973 Restaurant le Vieux Moulin à Hout Si Plou (Esneux) Propriétaires Lhoest Didier et Jeanne de 1977 à 1980 Indépendant en vins et spiritueux « Le Pichet » Rue des Rôtisseurs à Huy de 1980 à 1989
En suivant Twitter Vancouver, BC, 24 avril 2014 – SilverBirch Hotels & Resorts est fière d'annoncer que Christine Maassen (83), Senior Vice President, ressources humaines, a été nommée lauréat du prix d'Excellence de l'agrh 2014 : professionnel des RH de l'année décernés par entre4
prise à Vancouver et le Chartered Professional Accountants of B.C.
VU SUR FACEBOOK
Le prix reconnaît le membre de l'Association de gestion des ressources humaines qui contribue à une organisation en soutenant le changement dans la poursuite de l'amélioration continue et l'avantage stratégique, démontre le leadership et la vision et s'engage à la croissance professionnelle dans le métier des ressources humaines. « Ma passion est de créer des cultures organisationnelles qui favorisent des niveaux élevés d'engagement, et l'un des moyens qu'y parvenir est par le biais de catalyser et de faciliter des changements positifs sur le lieu de travail, donc je suis très honoré d'être reconnu par ce prix, » dit Christine Maassen. « C'est aussi un hommage à l'équipe formidable, que nous avons ici à SilverBirch. Tout le monde s’est rassemblé pour ce passionnant trajet parcouru ! C'est un privilège de soutenir et d'être parmi ce groupe talentueux. »
Vanina Lecocq (01) est aide soignante dans une maison de repos. Mais elle ne nous a pas dit où ??? Fabrice Neulens (89) a une nouvelle fonction, il est à présent Chef de Cuisine à la : Charbonnade de la Botte Rue Edouard Colson 285 4431 Ans Tél: 04 263 53 13
Jean Pierre Finck (90) nous a envoyé un petit compte rendu d’un voyage en Beaujolais Depuis 2011, outre le poste de cuisinier aux restaurants universitaires du Sart-Tilman, je suis également Chargé de cours de salle au Centre de Formation PME de Liège (autrement appelé au Château-Massart) sous la responsabilité de Mariette Thiernagant (66), ancienne élève de l’école, formatrice principale de ce secteur et qui prendra d’ici fin août une retraite bien méritée. En compagnie de certains auditeurs de la section de 2ème chef d’entreprises secteur restauration, nous sommes partis durant les premiers jours de mai dans le Beaujolais pour un séjour pédagogique.
Vous pouvez retrouver l’article (en anglais) à l’adresse : http://www.silverbirchhotels.com/ne ws/silverbirch-executives-honouredwith-prestigious-awards/
Pour réussir dans le monde, retenez bien ces trois maximes : voir, c'est savoir ; vouloir, c'est pouvoir ; oser, c'est avoir. Alfred de Musset
A part un temps mitigé, nous avons passé 3 jours d’exception en compa5
gnie notamment d’Anne-Marie Mellen (58) de l’Association des Anciens et de Dominique Fabert (88), Chef de cuisine - responsable des restaurants universitaires du SartTilman, tous les deux anciens élèves de l’Ecole d’Hôtellerie de Liège. Je vous conseille très fortement, si vous passez dans cette belle région, de faire le détour pour visiter ces viticulteurs et musées dont je vous décris ci-dessous quelques atouts.
passionné par son métier, il est secondé par son épouse et par son fils. Les vendanges sont manuelles. Il a réussi le temps d’une dégustation « hors du commun » (tous les vins du vignoble nous ont été présentés) à nous faire partager son amour du métier, ses connaissances œnologiques et l’envie de revenir pour connaître encore d’avantage. Il possède d’ailleurs un petit gîte de 2 chambres. Vous pourrez acheter ses vins lors d’une visite de son caveau ou lors d’un de ses nombreux passages en Belgique lors de salons du vin (à Blégny-Mine, à Aubel,…) : www.domaine-daniel-rampon.com : 0033.4.74.69.11.02
Château de Durette : Situé à 69430 Régnié « Lieu-dit Chez le Bois » vignoble dont le propriétaire liégeois était M. Jean Joly, ancien président de Liège Basket, qui vient de décéder le 27 avril dernier. Son associé liégeois, M. Thiessen a ses bureaux à un pas de l’école au 22/031, rue du Pont à Liège, où il est possible de déguster et d’acheter les vins du Beaujolais, : 0477/635.754 : www.chateaudedurette.eu
Pour terminer notre voyage, nous sonnes allé à l’ « Ancienne Auberge » de Monsieur Georges Blanc à 01540 Vonnas. Un accueil personnalisé, une table, un service impeccable quant au menu simplement « fabuleux – exceptionnel » une terrine de queue de bœuf aux aromates, la volaille de Bresse à la crème de M. Georges Blanc et un éclair en Paris-Brest au caramel, (caramel au beurre salé) et voile de chocolat noir. Ce fut un des moments phare de ce voyage avec en plus la présence de ce chef, triple étoilé au « Michelin » depuis plusieurs décennies et reconnu mondialement. :auberge1900@georgesblanc.com : 0033.4/74.50.90.50
Hameau du Vin - Georges Duboeuf. A Romanèche-Thorins, sous ce nom se rassemblent plusieurs bâtiments, un musée comprenant outre du matériel ancien, des salles de cinéma, de projection en 3D, un jardin en plein air, un endroit superbe de dégustation et un restaurant sans oublier, face aux bâtiments, un musée de la gare. : www.hameauduboeuf.com Viticulteur Daniel Rampon. Situé à Morgon « les Marcellins », Monsieur Rampon est un viticulteur
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peau, les mélanger délicatement dans un bol avec sel, poivre et la tomate séchée émincée finement. 2) Dans un bol, mélanger la mayonnaise avec curry, cumin, coulis de tomate, moutarde, Tabasco, Tamari, harissa, sel et poivre, rectifier suivant l’envie d’épices. 3) Mettre les galettes à plat sur le plan de travail, répartir les feuilles de salade ciselées bien à plat et répartir le mélange fruits et légumes, mettre de la sauce samouraï et des graines de tournesol en surface, rouler la galette en forme de cylindre ou de cornet, emballer dans un film alimentaire et mettre au grand froid. 4) Déballer et couper le wrap en deux de biais, le garnir de graines germées ou de jets de légumes, se déguste comme un sandwiche.
Recette suivie d’un billet d’humeur par Philippe Renard (73) – D’autres articles du même auteur sont publiés sur le « blog »
Wrap de fruits et légumes, sauce samouraï maison… 4 pers, préparation : 15 min, très facile
Vin conseillé : Saumur Champigny (Loire rouge) température cave
Ingrédients : 1 tomate et 1 c à s de moutarde Tabasco, tamari 4 galettes souples de froment ou tortilla Mélange de salade de saison 1 pomme et 1 poire 1 carotte et ½ de concombre 4 lobes de tomate séchée 200 g de mayonnaise maison Sel et poivre noir 1 c à c de curry et 1 c à c de cumin 50 g de coulis de et harissa (selon le goût) Graines de tournesol Graines germées ou jets de légume pour la décoration
Le billet d’humeur Et si on faisait des bacs d’herbes fraîches… Je lis un livre sur les herbes et les épices du jardin, appelé aussi le savoir faire de nos grands-pères… Impossible d’échapper à l’envie de faire pousser des herbes aromatiques quelle qu’en soit la manière. De la grosse vasque, à la spirale, en passant par les jardinières à mettre au balcon ou sur l’appuie de fenêtre, il n’y a plus de prétexte possible. En cuisine toutes ces herbes et épices apportent du « peps » et de la fraîcheur aux préparations, et plus elles
Confection : 1) Une heure avant de servir, couper les fruits et les légumes en gros bâtonnets de 1 cm x 3 cm avec la 7
sont cueillies et coupées fraîches, mieux ce sera pour votre plaisir gustatif et surtout pour votre santé. Ma décision est prise, j’opte pour toutes les versions, à commencer par la spirale de pierres en associant livèche, absinthe, ciboulette, pimprenelle, origan, persil, cerfeuil, thym, souci, bourrache, ail, menthe, oseille, cresson, fenouil, romarin, aneth, estragon, et tant d’autres. A vos bacs : « Herbes et épices du jardin » de Paul Seitz, Editions Succès du Livre.
il est préférable de laisser la café bouillant sur les sucres ce qui provoque une réaction influençant le goût. Incorporer la crème fraîche et remuer. Servir en de hauts verres et couvrir de crème fouettée.
La gastronomie la plus chère du monde Suite non exhaustive de produits de luxe ou très rares
Néroli
Le Café Liégeois n’est pas une spécialité de Liège. Cette appellation remonte à la guerre 14-18 avec la bataille des forts entourant la Cité ardente de Liège. La résistance héroïque de Liège suscite un vif intérêt auprès de la France. A Paris, on débaptise alors le Café viennois, évoquant l’ennemi, pour le renommer Café liégeois. C’est dans le même cadre que la rue et le métro de Berlin deviendront la rue et le métro de Liège. Il existe évidemment diverses recettes de café liégeois sur base de la recette initiale que voici: Recette traditionnelle A. Ingrédients: ½ l. de café fort (voire très fort en doublant la dose) - 300 g. de sucre en morceaux sur lesquels le café s’écoule - ¾ l. de crème fraîche et en plus de la crème fouettée. B. Préparation: verser le sucre dans la café chaud (pour certains) mais
Citrus aurantium et Citrus bigaradia Cette huile exotique extraite des fleurs de l’oranger amer, de la famille des Rutacées est appelée « Néroli », peut-être parce que la femme d’un prince renommé à Néroli, en Italie s’en servait pour parfumer l’eau de son bain et ses gants. C’est une huile qui est distillée à partir des fleurs fraîchement écloses de l’orange amère. (L’huile distillée de l’orange douce, Citrus Sinensis, est moins utilisée). C’est une huile de luxe utilisée principalement pour son arôme ; c’est un antidépresseur très efficace. On la distille surtout dans le Sud de la France. C’est une huile couleur jaune pâle indispensable dans la fabrication d’une eau de Cologne de bonne qualité alors que l’eau de fleur d’oranger n’est qu’un produit secondaire de la distillation. Les meilleures huiles viennent de France et de Tunisie et bien que chères, elles 8
possèdent un arôme tenace et s’avèrent économiques à l’usage. On en trouve aussi tout autour de la Méditerranée, aux USA, en Amérique Centrale et Amérique du Sud.
autour de 600 kg et une silhouette massive avec une encolure forte. La race Wagyu donne assurément la plus célèbre des viandes. Son persillé (graisse intramusculaire : à l'intérieur plutôt qu'autour des muscles) est en effet une des causes principales de la saveur de beurre sans égal du bœuf de Kōbe, de sa tendreté et de son goût délicieux. Par ailleurs, le gras de la viande resterait plus pauvre en cholestérol que celui d'autres races. Il existe une variété encore plus raffinée de Wagyu, à laquelle les éleveurs prodiguent des attentions particulières telles que des séances régulières de massage, écoute de musique classique et ajout de bière à leur eau1. Cette variété de Wagyu est consommée dans les grands restaurants.
L’Huile Essentielle de Néroli est issue de la distillation des pétales de fleurs d’Oranger amer mais, vu son faible rendement (1 kg pour 1 tonne de fleurs) et son coût, on utilise aussi d’autres fleurs d’agrumes comme l’Orange douce, le Citron ou la Mandarine. Il ne faut pas confondre le Néroli avec l’huile des fleurs d’oranger, qui est une huile absolue, obtenue à partir des mêmes fleurs et extraites grâce à un solvant. Cette huile dégage un arôme plus grisant et plus doux et se compose de divers constituants extraits des pétales. Se mélange bien avec la plupart des huile, surtout avec : le Benjoin, le Géranium, la Lavande.
KOBE BEEF Le terme Wagyu (和牛, Wagyū) fait référence à plusieurs races de bétail japonais, dont celle qui produit le fameux bœuf de Kobe. Ces races portent une robe rouge ou noire (celle de Kōbe est noire). Elles présentent une taille moyenne,
Au cours de change actuel ça doit faire environ 370 € le kg… Pour en savoir plus : http://www.lemonde.fr/culture/articl e/2013/06/01/la-vie-revee-desboeufs-dekobe_3422296_3246.html
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Encore quelques pages à vocation touristique ; en espérant que nos « Anciens » alimentent cette chronique…
vivant accueille œuvres d’art et documents relatant le passé de l’hospice et du col du Grand-SaintBernard. Les légendaires chiens du SaintBernard font partie intégrante des lieux. Une muséographie moderne et ludique met en valeur tout le patrimoine présenté afin de perpétuer le symbole universel du mythique chien du Saint-Bernard.
Le texte qui suit est inspiré par le message reçu d’une ancienne. Elodie Kasprzak (11) nous écrivait : Merci pour vos messages. Je n'ai pas changé d'adresse mail en revanche, je vis en suisse à présent et ça depuis deux ans. Je suis toujours en cuisine dans un resto en Valais où je fais gentiment ma place car je gère deux apprentis. Voila pour les nouvelles à bientôt.
Historique Séduits par le projet entièrement imaginé et conçu par Léonard Gianadda, Bernard et Caroline de Watteville ont créé en 2005 une fondation portant leur nom dans le but de financer la transformation de cet ancien arsenal militaire en un haut lieu touristique autour du symbole fort de l’histoire du col du GrandSaint-Bernard et de ses chiens légendaires. Musée et Chiens du Saint-Bernard
Le Valais c’est vaste alors j’ai un peu cherché et… le nom du resto étant « Le Collier d’Or »….
Fondation Bernard et Caroline de Watteville
Rue du levant 34 Case postale 245 1920 Martigny (Suisse) tél.: +41 (0)27 720 49 20 fax: +41 (0)27 720 49 22 restaurant: +41 (0)27 720 49 25 info@museesaintbernard.ch
Valais Suisse. Une idée de balade ?
site : http://www.museesaintbernard.ch/fr/ m/#./Home Beaucoup moins loin mais toujours très agréable voici la cité des Porais – Tilff qui vaut bien une petite balade dominicale. Il y a beaucoup d’endroits où
Bienvenue au Musée Situé dans un ancien arsenal jouxtant un amphithéâtre romain, ce musée 10
vous pourrez boire un coup ou vous y restaurer… et bien sûr chez un ancien !
me paraît un peu commun. Rien de bien grave. En entrée, j’avais opté pour le tartare de bœuf coupé au couteau et crème au chorizo. Verdict ? Di-vin ! Le tartare était d’une fraîcheur et d’un goût réellement excellents. Le plat principal, ce sont les spaghettis aux scampi, tomates et basilic frais. Très bon, très fin, très agréable. Mais le véritable bon choix, c’est mon épouse qui l’a posé : en choisissant la saltimboca de veau, aubergines, tomates, mozzarella et basilic, elle a opté pour une préparation tout à fait digne d’intérêt ! Son plat était vraiment délicieux. Que dire des desserts ? La panna cotta aux ananas s’est révélée rafraîchissante, avec des ananas légèrement confis. La terrine de chocolat choisie par mon épouse valait également le détour ; c’était franchement un régal, comme l’ensemble du repas. Qu’ajouter d’autre ? J’ai parachevé ce très agréable moment par une grappa ambrée (Veneta) d’excellente facture (grand amateur de grappa, la carte présentait quelques raretés intéressantes). A souligner que nous sommes rentrés repus, mais sans pour autant avoir mal au ventre ou des sensations de trop. Quoi de plus agréable ? A noter également que, sous des aspects a priori peu souriants, le garçon de salle est en réalité extrêmement dévoué, efficace, et très serviable. Léger bémol, le temps d’attente. C’est loin d’être mortel, mais on a le temps de se rendre compte qu’on patiente. En conclusion, filez vous attabler à La vita è bella à Tilff ; une valeur sure dont je suis convaincu que vous sortirez en-chan-té(e) !
Tilff Sur Ourthe LEMAIRE Dominique (90) Rest. "La Vita é Bella" Place du Roi Albert, 2 B-4130 TILFF (Esneux) : 04/383.51.91 Critique parue sur le blog : Mes restos préférés ! La vita è bella (attention à l’orthographe du nom, qui diffère de la « vita est bella ») est une enseigne tenue par Vanessa et Dominique Lemaire. Le cadre est moderne avec une touche rustique ; l’ambiance est feutrée, calme et discrète. Un peu comme dans un cocon. Dommage, près de la fenêtre, malgré une précaution via un gros boudin épais, on sentait un peu le froid passer (et à cette période de l’année, il fait froid). Ah oui, j’ai oublié de vous dire : c’était d’autant plus chouette que j’étais accompagné de mon épouse. C’est déjà super agréable en soi, mais en plus ça m’a permis de faire moitiémoitié sur les différents plats ! Vous aurez donc droit à une chronique de la Vita è bella comme si j’avais mangé 2 entrées, 2 plats de résistance et 2 desserts ! (Notez qu’à une époque, c’était mon repas rêvé :) En amuse-bouche arrive un potage de chou fleur à l’huile de truffe blanche : le tout est crémeux mais un peu trop poivré et, derrière le goût poivré, ça
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son terroir. Frédéric Lambert, qui fut un des fondateurs de «Zabonprés» (le long de l’Amblève cette fois), à roulé sa bosse en France avant de revenir à ses racines. L’Amirauté épouse le rythme des saisons. L’hiver, on y prolonge le repas en refaisant le monde dans la première salle, tout autant café que restaurant. La deuxième étant plus spécifiquement réservée au repas. Feu ouvert, agréables boiseries, décoration délicieusement capharnaüm où les objets s’ajoutent les uns aux autres. Et chacun d’entre eux a sans doute aussi sa petite histoire à raconter... Mais la grande affaire (réservation indispensable) c’est la terrasse. Ou plutôt les terrasses.
Autre anciens installé sur les bords de l’Ourthe : LAMBERT Frédéric (86) Café - Restaurant l'AMIRAUTE Quai de L'Ourthe, 1 B-4130 TILFF : 04/388.14.56 Critique extraite des « bonnes tables » 2013 de Guy Lemaire (Vlan Spécial) Ah les jolies histoires des guinguettes des bords de l’Ourthe qui valent bien celles de Nogent. Et qui exhalent de doux parfums nostalgiques. A Tilff, L’Amirauté est aujourd’hui le dernier endroit qui évoque des souvenirs révolus à travers un passé bien vivant! L’Ourthe avait ses îles, ses maisons de naiveux, les bateliers (professionnels pour certains d’entre eux). Et même son «amirauté» qui commandait leur activité. Cette belle demeure derrière l’église, toute en brique et calcaire, remonte à la fin du 18eme siècle. Elle devint hôtel en 1887. Entre les deux guerres, son dancing en plein air faisait courir toute La région. On prétend même qu’il suffisait, dans le grand Liège, de demander un billet de train pour l’Amirauté et on vous envoyait aussitôt à la gare de Tilff. On s’y amuse toujours, à la salle de l’Amirauté. On vient aussi, et en masse, pour des promenades plus gourmandes. Depuis une bonne demi-douzaine d’années, Fred Lambert et sa délicieuse compagne, ont rendu du lustre et de l’appétit (la soif y a toujours été largement étanchée...) à cette adresse décidément historique et indétrônable! Une cuisine de brasserie, bien faite, avant tout généreuse, bien ancrée dans
La plus vaste, en surplomb, toise celle qui tutoie la rivière de plus près. On y croise des gens qui viennent pour voir et être vus (Liège est toute proche), des familles (accueil personnalisé pour les enfants), des badauds et toutes les générations qui se mélangent joyeusement et avec entrain et bonne humeur. Avec une mention toute particulière pour un personnel (ces dames y ont la part belle) qui arrive à gérer tout ce joli monde avec le sourire et à rythme soutenu. Et la cuisine, direz-vous? Mais telle que vous l’imaginez. Un peu «plus’> que «moins». Appétits solides à la fête, autour de -au hasardcroquettes aux crevettes ou au fromage, salades classiques et réinterprétées, grillades, pâtes aux truffes ou aux scampi, cheeseburger, américain et des boulets qui ont jadis valu à la maison la distinct ion enviée de «boulet de cristal». L’entrecôte irlandaise est juteuse. Les sauces ne déçoivent pas, en particulier la béarnaise, ou plus simplement la mayonnaise maison qui fait merveille sur de vraies frites com-
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me on n’en trouve plus guère. Mais le gratin dauphinois a aussi ses inconditionnels. Quelques préparations s’alignent hardiment dans un registre plus gastronomique. La bière tire sa légitimité et sa fraîcheur d’un débit impressionnant. Les vins sont bien troussés avec des entrées de gamme très abordables (à commencer par les pays d’Oc «maison») jusqu’à de très beaux flacons millésimés. Et le boire et le manger se négocient à des prix dans la bonne moyenne, qui ne font pas mal. Les «after» courent parfois jusqu’au bout de la nuit ou prolongent le pousse-café du midi jusqu’à l’apéritif du soir. Festif et éminemment liégeois tout ça, dans un Tilff qui aligne une bonne quinzaine d’enseignes fréquentables qui lui confèrent sa dynamique!
Une machine qui vous permettra de faire votre Petrus ou votre Château Latour chez vous… Lisez plutôt page 24
>>> Mais qu’est-ce qui dit celui-là ? C’est quoi ce charabia ? A partir du XVI° siècle, le littoral méditerranéen connaît une renaissance du commerce maritime avec Byzance et les « échelles » (ports) du Levant ainsi qu'avec l'Afrique du Nord. Montpellier, dans le Languedoc, bruisse de toutes les langues de la Méditerranée. On y entend en particulier des marchands orientaux ou musulmans venus d'Espagne ou du Maroc. Ils parlent un étrange langage que l'on qualifie de « charabia », déformation du mot espagnol « algarabia » qui désigne la langue arabe.
Il m'aura fallu bien des années pour connaître enfin l'origine d'un mot rencontré sur la carte d'un restaurant d'Andorre. Ce mot « Anec » ou plus pécisément « Anec amb taronga » qui, en catalan, désigne le canard à l'orange. Anec étant bien loin du terme castillan désignant le volatile sous de nom de Pato. Dans la langue catalane on retrouve des origines curieuses, ancien français et même wallon... ainsi des œufs sont des « Oûs » comme à Liège... mais parfois c'est très éloigné... le persil par exemple c'est « juliver »...
Ceux qui naviguent sur internet depuis des années on sans doute rencontré un jour cette pub farfelue de la clé USB permettant de télécharger… du vin !
Ne riez par car la fiction est en train de rejoindre la réalité avec le WinePod.
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Donc pour connaître l'origine il fallait remonter au latin... anas...
de cloche : à la soirée chez Untel, tout le monde a fait l'éloge de Chose. Il n'y a que Gégé, qui est toujours le vilain petit canard, qui a rappelé que sous sa direction le chiffre d'affaires avait commencé à chuter, qu'il avait été compromis dans une négociation douteuse, etc.
Mais qu'en est-il du canard Quelle est donc l'histoire du mot « canard » ? En français, le canard se mange à toutes les sauces et ce qui renvoie au départ à ce volatile de basse-cour est d'un usage métaphorique très large. Au départ ? Justement pas, c'est là le plus surprenant. On ne compare pas un humain à l'animal, on compare l'animal à des gens. En ancien français, canard est un sobriquet, un surnom moqueur, péjoratif, appliqué à quelqu'un de trop bavard. Ce n'est qu'à partir du 13ème siècle que le nom désigne l'animal.
Le vilain petit canard renvoie au conte d'Andersen : en fait, c'est un cygne qui, d'abord rejeté par tous, fait éclater enfin sa supériorité. Mais cette dernière partie de l'histoire ne joue pas sur le sens général de l'expression. Le vilain petit canard c'est celui dont on a honte. C'est d'ailleurs le sens de l'expression dans un autre contexte : le canard, le « couac », c'est plus que la fausse note, la note ratée, en particulier par un instrument à vent (hautbois, clarinette, saxophone, en général un instrument à anche).
Pourquoi ce glissement ? D'abord pour éviter une confusion. En effet, ce volatile, on l'appelait (jusque-là) "ane" (de "anas" en latin). D'où confusion avec "âne" (de "asinus"). "Canard" donc, rendait service, mais le mot garda une grande souplesse de sens, dans le registre péjoratif et injurieux : le canard n'est pas comme les autres, mais il vaut mieux préciser : "canard boiteux", celui qui ne marche pas au pas (au pas de l'oie ?), qui ne fait pas comme tous les autres, qui fait tache, dans un groupe, une communauté, une famille. Chez les Deloeil, tous les enfants ont fait de brillantes études : un à Polytechnique, un à Normale Sup', un à l'ENA. Il n'y a que Gaspard qui a raté son CAP, c'est le canard boiteux, ou le vilain petit canard.
On comprend bien la liaison avec une autre signification du mot : un canard, c'est un faux bruit, une fausse information. D'où par extension un mauvais journal. Et aujourd'hui, en langue bien familière, un journal tout court.
A méditer : L'avantage
d'être
intelligent,
c'est qu'on peut toujours faire l'imbécile, alors que l'inverse est totalement impossible.
On dit la même chose de celui qui ne fait pas chorus, qui émet un autre son 14
coûtera la modique somme de 4500 dollars (soit environ 3300 euros).
Un ordinateur qui permettrait de faire du (bon) vin à la maison? Cette machine futuriste et quelque peu déroutante existe déjà. C'est un entrepreneur Californien, Greg Snell, qui l'a inventée, et qui l'a baptisée «WinePod.» Visuellement, il s'agit d'un cylindre en acier d'un peu plus d'un mètre, qui ressemble à s'y méprendre à un mixer. Son fonctionnement? Simple comme bonjour. Après avoir ajouté les raisins à l'intérieur, l'appareil est relié à un ordinateur, où un logiciel vous guide à travers le processus de vinification. Ensuite, la machine presse automatiquement les raisins, et vous laisse patienter quelques mois... Avant que vous puissiez recueillir l'équivalent de 48 bouteilles de vin!
http://www.lefigaro.fr/conso/2013/11/22/ 05007-20131122ARTFIG00625-lewinepod-l-ordinateur-qui-fabrique-duvin-maison.php http://www.winepod.net/index.aspx
Inventée en 2008, Greg Snell était à l'époque convaincu que l'avenir était rose pour son WinePod. Mais la crise financière a rendu frileux les investisseurs, et les financements prévus ont été annulés. Mais pendant les années suivantes, Greg Snell reçoit de nombreuses sollicitations de personnes qui essaient de trouver un Wine Pod d'occasion. Devant tant d'enthousiasme, il décide donc de relancer son projet. Et pour ce faire il a décidé de s'attaquer en particulier à un pays où le marché du vin est en pleine mutation: la Chine. «La demande et l'intérêt pour le vin ne cesse de s'accroître parmi les classes moyennes et supérieures en Chine» a expliqué Greg Snell à la BBC, en ajoutant qu'il espérait y vendre «plusieurs centaines» de WinePod l'année prochaine.Cet appareil unique vous
C'est au moment ou tu vois un moustique se poser sur tes couilles que tu te rends compte qu' il y a moyen de régler certains problèmes autrement que par la violence ! 15