Édition 5 • Magazine bimestriel • Septembre 2026 P911235 • Bureau de dépôt Bruxelles X
Toujours en mouvement Bio-Planet a 25 ans Rencontre avec nos ambassadeurs Culture Real Estate devient Nirmana
Sommaire.
Notre vision.
Notre savoir-faire.
Entre nous.
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30
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4 5 questions sur les résultats
23 Les ambassadeurs de notre culture
41 Eddyne du Burundi
26 À la découverte de
42 Vienna, une vie consacrée
28 Nouvelle saison de moules
44 Yves, bénévole auprès
30 Cap sur un transport zéro émission
45 Eef, weddingplanner
15 Dossier : 25 ans de Bio-Planet
32 Des jumelles chez Colruyt
46 Carnet mondain
20 Ateliers sportifs à la plage
34 2Connect : le grand chantier
48 Wall of Fame
de l’exercice 2025/2026
6 En bref 11 L’ASBL Enchanté 12 Un dernier entretien avec
Christophe Dehandschutter
22 Nouvelles de P&O
Nirmana Real Estate avec Bel’Mer
est terminé
36 Le Relais a 10 ans 38 Le lieu de travail d’Angélique, manager d’un club Jims
39 La question d’Ives Vanhouche 40 Flash-back : modèle Colruyt dans les années 80 et 90
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au karaté
de Jeugddorp
49 Photo-finish
Édito.
Chère collègue, cher collègue, J’ai eu le privilège de faire partie de Colruyt Group durant dix ans. D’abord aux côtés de Marc Hofman, alors directeur financier, avant de lui succéder en février 2019. Peu après, la pandémie de coronavirus a marqué le début d’une période particulièrement intense. À vrai dire, le rythme n’a jamais vraiment ralenti depuis. Les acquisitions de Match et Smatch, Newpharma et Foodbag, la vente de Dreamland, Dreambaby et de nos activités de distribution en France, une législation plus complexe… Tous ces dossiers ont eu un impact financier considérable. Je repense avec fierté à la manière humaine et constructive dont nous les avons menés à bien. C’est ce qui a rendu cette période si passionnante. Mais rien de tout cela n’aurait été possible sans une équipe formidable. J’ai toujours pu compter sur l’expertise et l’engagement de nombreux collègues. Je leur en suis profondément reconnaissant. Ma plus grande satisfaction est sans doute d’avoir pu, à mon tour, offrir des opportunités à d’autres. Je crois fermement qu’il faut faire confiance aux gens et leur donner la possibilité de grandir. C’est un plaisir de voir combien de collègues ont saisi ces opportunités. J’ai d’ailleurs toute confiance en Michaël Hamelryck, qui évolue au sein de l’équipe pour me succéder. Je referme un chapitre important, sans pour autant quitter complètement le groupe. Depuis Korys – la société
Tirage en néerlandais : 21.500 ex. • en français : 15.000 ex. Rédaction en chef Benoit Van Trimpont Secrétariat de rédaction Laura Vanneste et Benoit Van Trimpont Graphisme Veronique Devoghel et Virginia Rahoens Photographie Kat Sterck et Cathy Vanleene Responsable de publication Nils De Smet É.R. Colruyt Group NV Edingensesteenweg 196 B-1500 Halle Téléphone : +32 (0)2 363 55 45
Stefaan Vandamme CFO Colruyt Group
d’investissement de la famille Colruyt –, je resterai lié au groupe, dans un rôle différent.
J’ai confiance en l’avenir de Colruyt Group. Grâce à la force de nos enseignes, nous disposons de bases solides sur le marché. Nous possédons aussi de réels atouts dans le B2B et le foodservice, tandis que nos activités liées à la santé poursuivent leur belle croissance. Dans le non-food également, nous faisons mieux que le marché. Enfin, nous pouvons compter sur des actifs solides et de qualité, qui soutiennent nos activités : notre patrimoine immobilier, nos nombreuses solutions IT et l’app Xtra, toujours plus présente dans le quotidien de nos clients. Si nous gardons le cap, restons concentrés et continuons à faire de notre plan stratégique notre boussole, je suis convaincu que le groupe a encore un très bel avenir devant lui.
WO 126979 Imprimé sur papier FSC Mix Credit composé de fibres partiellement recyclées. Une question ou une suggestion ? Prenez contact avec La Gazette en envoyant un e-mail à GAZETTE ou gazette@colruytgroup.com. En couverture Wim De Meyer, assistant-gérant au Bio-Planet de Londerzeel.
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Notre vision.
« Le marché évolue considérablement, mais il n’est pas nécessaire de s’inquiéter à mes yeux. Chez Colruyt Group, nous avons de nombreux atouts en main ! » - Stefan
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Notre vision. Focus
5 sur les résultats de questions l’exercice 2025/2026 Au terme d’un exercice riche en défis, notre CEO Stefan Goethaert revient sur les résultats de Colruyt Group. Qu’est-ce qui s’est bien passé ? Quels sont les principaux défis ? Et quelle direction prenons-nous ? Il décrypte les chiffres et partage sa vision pour l’avenir.
Le bénéfice du dernier exercice a été sous pression. Quel regard portes-tu sur ces résultats ? 1
« Je suis satisfait. Notre chiffre d’affaires a progressé de 3,1 % et notre résultat d’exploitation est resté stable par rapport à l’exercice précédent. Pourtant, nous avions enregistré un recul au cours du premier semestre. Le fait d’avoir finalement atteint notre objectif pour l’ensemble de l’exercice me rend fier. Nous y avons tous participé. Bien sûr, cela a demandé des efforts supplémentaires. Les conditions du marché belge ne sont pas simples : une concurrence très forte, des heures d’ouverture élargies, la suppression du jour de fermeture obligatoire, les ouvertures dominicales… Malgré cela, nous avons continué à investir dans de nouveaux magasins, dans la santé et dans le service à nos clients. C’est une réelle satisfaction. »
Comment faisons-nous face à cette forte concurrence ? 2
« Notre force, c’est notre esprit d’entreprendre. Il l’a toujours été. Nous allons donc miser encore davantage sur la simplification, l’efficacité et la productivité, notamment grâce à la digitalisation et à l’automatisation. Cela correspond parfaitement à l’ADN de Colruyt Group : le distributeur aux coûts les plus bas pose les fondations les plus solides pour l’avenir. Nous devons toutefois accélérer sur ce point. L’utilisation intelligente de la technologie, comme l’intelligence artificielle, en fait pleinement partie, que ce soit dans les magasins, la logistique, la production ou les services centraux. Elle nous aidera à gagner en rapidité et en flexibilité. »
Sur quoi mettons-nous l’accent aujourd’hui pour rester forts demain ? 3
« Nous nous concentrons sur la croissance dans l’alimentation et la santé, ainsi que sur l’amélioration de notre productivité. Notre plan stratégique nous sert de fil conducteur. Nous continuons à investir sur le long terme afin de construire un avenir sain et durable. Nous sommes aussi le dernier distributeur véritablement belge et créons ainsi une réelle valeur ajoutée économique et sociétale dans notre pays : nous créons des emplois en Belgique, nous y produisons autant que possible, nous collaborons avec des fournisseurs et des agriculteurs locaux et nous y payons nos impôts... Et nous voulons préserver cette réalité. C’est pourquoi nous plaidons en faveur de conditions équitables avec nos concurrents internationaux, dont les coûts salariaux sont plus avantageux. Je constate d’ailleurs que les mentalités politiques évoluent progressivement sur la question des commissions paritaires. »
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« Je pourrais en citer beaucoup ! L’an dernier, Colruyt et Okay ont ouvert ensemble 17 nouveaux magasins. Jims et Newpharma poursuivent leur croissance dans le domaine de la santé. Bike Republic poursuit sa progression. Colruyt Professionals et Solucious enregistrent de très bons résultats auprès des clients professionnels. Avec Collect&Go et Foodbag, nous proposons des services comme la livraison à domicile. Okay, Spar, Cru et Delitraiteur ouvrent désormais aussi le dimanche. Nous investissons également dans l’innovation, comme avec le smart cart. Et surtout, nous restons fidèles à notre promesse : les meilleurs prix chez Colruyt. Le marché évolue rapidement, mais cela ne m’inquiète pas. Nous avons de nombreux atouts. »
Qu’attendez-vous des collaborateurs dans ce contexte ? 5
« J’aimerais encourager chacun à réfléchir, simplifier et entreprendre ensemble chaque jour pour nos clients. Notre engagement collectif et notre persévérance sont essentiels pour continuer à faire une différence. Nous avons déjà traversé des périodes mouvementées et prouvé notre capacité à les surmonter. Montrons une nouvelle fois notre force. Merci à toutes et à tous pour votre engagement, aujourd’hui comme demain. »
Texte : Benoit Van Trimpont / Photo : Cathy Vanleene
Quels signaux montrent que nous abordons l’avenir avec confiance ?
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Notre vision. En bref
Un lien avec les écoles techniques Fin août, Technics & Engineering et Real Estate ont accueilli des enseignants de disciplines techniques de l’enseignement secondaire pour une formation de deux jours. Encadrés par nos techniciens expérimentés, ils ont pu actualiser leurs connaissances, découvrir de nouvelles technologies et s’exercer sur le terrain. Cette initiative s’inscrit dans notre volonté de rapprocher l’enseignement du marché du travail. Jurgen Neckebroeck, professeur d’électricité, témoigne avec enthousiasme : « Colruyt Group dispose de nombreuses technologies, ce qui permet d’aborder des sujets très variés. Cette année, j’ai choisi la mesure de la résistance d’isolement et la recherche de pannes. Très intéressant ! »
3 questions à An Martel, directeur Okay
Okay Direct s’apprête à franchir une nouvelle étape. Laquelle ? An • « Depuis 2021, nous testons Okay Direct, notre enseigne sans personnel. Jusqu’à cet été, nous en comptions 3, tous situés à Gand. Les tests montrent que le concept fonctionne mieux situé à côté d’un Okay City : nous pouvons livrer les deux magasins simultanément et affecter les équipes avec plus de flexibilité. C’est donc le modèle que nous voulons développer. Les 2 Okay Direct indépendants ont dès lors fermé leurs portes. » Quels sont les prochains projets concrets pour Okay Direct ? « Le magasin de la Kortrijksepoortstraat à Gand, situé à côté d’un magasin Okay City avec personnel, reste ouvert. Nous prévoyons aussi d’ouvrir cette année un Okay Direct à côté du nouveau magasin Okay situé à la chaussée de Wavre, à Etterbeek. Cette formule convient particulièrement aux villes, où la clientèle fait ses courses avec plus de flexibilité et considère le magasin comme son frigo. La vie urbaine ne s’arrête jamais : il est donc logique de déployer le concept dans la capitale. Nous sommes convaincus qu’il séduira autant les Bruxellois que les Gantois, tout en étant curieux d’observer les différences. » Peux-tu réexpliquer comment fonctionne Okay Direct ? « Okay Direct est le plus grand magasin sans personnel de Belgique et est ouvert 24 h/24 et 7 j/7. Les clients y accèdent avec leur carte bancaire et choisissent leurs produits dans des armoires intelligentes, qui enregistrent automatiquement leurs achats. Il ne leur reste ensuite qu’à payer avant de sortir. Ce concept unique, développé avec le concours de Technics & Engineering, rencontre un franc succès. »
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Avec nos services techniques, nous créons régulièrement des liens avec les écoles. L’année dernière, après le démantèlement d’une installation automatisée, nous avons ainsi fait don du matériel à des écoles. Les élèves l’ont transformé en nouvelles constructions pour d’autres applications. Frank Pierret, coordinateur du projet Brug naar Scholen chez Technics & Engineering : « C’est impressionnant de voir ce qu’ils ont réussi à en faire. Ils acquièrent de l’expérience, découvrent la valeur ajoutée de la technique et se familiarisent avec la construction circulaire et la réutilisation. Un axe essentiel ! »
Bouger et manger sainement, tout-en-un Avec le nouvel abonnement Move & Save, Colruyt et Jims réunissent activité physique et alimentation saine dans une même offre. Pour 14,99 euros par semaine, les familles de jusqu’à 3 personnes peuvent faire du sport à volonté chez Jims. Et si elles effectuent 3 séances par semaine, elles reçoivent via Xtra 5 euros de crédit d’achat à utiliser chez Colruyt pour des légumes frais, des fruits et des pommes de terre. Cette synergie permet à Colruyt Group de se distinguer des autres acteurs en Belgique : Jims apporte la motivation sportive, Colruyt facilite l’accès à une alimentation saine et Xtra relie les deux au passage en caisse. Chaque marque met ainsi son expertise au service des clients, qui bougent davantage, mangent plus sainement et font des économies. Plus d’informations sur jims.be.
Deuxième journée
Santé et Bien-être Après le succès de l’année dernière, Colruyt Group Academy organise cet automne une deuxième édition de sa journée Santé et Bien-être : le 27 septembre à Jambes, le 11 octobre à Hal et le 25 octobre à Merelbeke-Melle. Au programme : séances actives, conférences, démonstrations culinaires et ateliers pratiques pour se sentir bien. Composez votre programme parmi des dizaines d’activités, d’un atelier pour apprendre à cuisiner sainement à une séance de méditation aux bols chantants. Ça vous tente ? Inscrivez-vous vite pour profiter des dernières places ! Chaque session d’une demi-journée coûte 29 euros, collation, boisson et goodie bag compris. En tant que collègue, vous bénéficiez de 30 % de réduction. Plus d’infos sur colruytgroupacademy.be.
Soutien aux services de secours Les feux de forêt qui ont touché les Hautes Fagnes cet été ont mobilisé de nombreux secouristes et généré d’importants besoins alimentaires. Les magasins et collègues de Colruyt, Colruyt Professionals et Okay des environs ont rapidement réagi en livrant aux pompiers et autres services de secours des palettes d’eau, de boissons énergétiques et de sodas, ainsi que des sandwiches, salades, gaufres, nouilles instantanées, fruits… Un bel exemple de travail d’équipe et d’engagement, particulièrement apprécié, qui illustre pleinement le credo de Colruyt Group « Prendre soin les uns des autres ».
Telex • Désormais, le Bluetooth est disponible sur les appareils DSA des collaborateurs en magasin. Les collègues équipés d’un appareil auditif peuvent ainsi mieux comprendre les conversations et téléphoner plus confortablement, sans bruits ambiants. • DATS 24 cesse ses activités de fourniture d’énergie à domicile. Le service est transféré à EnergyVision, garantissant une continuité pour quelque 18 000 clients. • Depuis cet été, les passagers de Brussels Airlines dégustent à bord les sandwiches frais et artisanaux de Bon, notre spécialiste des repas frais préparés maison. • Changement important dans notre programme d’épargne durable : désormais, vous gagnez des points en achetant des produits affichant un Green-score A+, A et B. Utilisez-les ensuite via l’app Xtra ! • Nouveau chez Collect&Go : vous pouvez désormais retirer votre box repas Foodprepper dans plus de 110 points d’enlèvement. • L’app Xtra poursuit sa croissance et compte désormais quelque 940 000 utilisateurs uniques par mois, soit une hausse de 22 % par rapport à l’année dernière. • EcoVadis a une nouvelle fois récompensé les efforts de Solucious en matière de durabilité en lui décernant une médaille d’argent.
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Notre vision. En bref
Entrez, c’est ouvert ! Ekeren Deurne Ostende Sint-Niklaas
Lierre (Mol)
Hechtel-Eksel Booischot
Hofstade Genk Gavere
Louvain
Alleur Mont-Saint-Guibert
Andenne La Louvière Mons Gerpinnes
Kirchberg Luxembourg
Ouvertures
Deuxième Okay City à la côte Avec l’ouverture d’un magasin à Ostende, Okay City compte désormais un 26e point de vente en ville. C’est aussi le deuxième situé à la côte, après Blankenberge. « Ce nouveau magasin est né de la fusion des anciens CoMarché de la Gelijkheidstraat et de la Frère Orbanstraat », explique Tim Biebaut, city manager. « Le magasin de la Gelijkheidstraat a bénéficié d’une transformation complète, avec un tout nouvel aménagement, tout en conservant sa superficie. Les visages familiers de l’équipe sont également restés. Notre concept intègre désormais une boucherie Buurtslagers. Les clients y trouvent donc tout pour leurs courses du quotidien, mais aussi l’offre bien connue de Buurtslagers, avec notamment des sandwiches fraîchement garnis, de la charcuterie, de la viande fraîche et des plats préparés. Et tous leurs achats sont réglés en une seule fois à la caisse d’Okay City. Une solution pratique, tant pour les habitants d’Ostende que pour les nombreux touristes de la côte ! »
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30/6/26 1/7/26 5/8/26 24/8/26 15/9/26 16/9/26 24/9/26
Bike Republic ............................................ Hechtel-Eksel Okay City .............................Ostende (Gelijkheidstraat) Colruyt Professionals ............................................. Alleur Jims.......................................................................... Andenne Bike Republic ...............................................................Genk Colruyt Professionals ..........................................Deurne Spar ..............................................................................Gavere
Réouvertures 2/7/26 8/7/26 13/7/26 29/7/26 21/8/26 31/8/26 1/9/26 1/9/26 1/9/26 7/9/26 9/9/26 10/9/26 21/9/26 28/9/26
Spar ....................................................Mont-Saint-Guibert Colruyt (+ Collect&Go) ...................................Gerpinnes Jims..................................................................................Mons Colruyt (+ Collect&Go) ..Sint-Niklaas (Nijverheidsstraat) Jims...............................................................................Ekeren Jims......................................................................Lierre (Mol) Jims........................................................................Booischot Jims..................................................................... La Louvière Jims.................................................................... Sint-Niklaas Jims.......................Luxembourg (Gare) (Luxembourg) Colruyt .......................................................................Louvain Spar ......................................................................... Hofstade Jims........................Kirchberg (Infinity) (Luxembourg) Jims.........................Kirchberg (Ellipse) (Luxembourg)
Les SDV prêts à conquérir le marché Colruyt Group cède à KION 70 % de ses activités de recherche et développement liées aux transpalettes autonomes. KION devient ainsi notre partenaire pour commercialiser nos technologies les plus avancées en matière de self-driving vehicles (SDV) et en exploiter pleinement le potentiel. Après plusieurs années de recherche, notre transpalette autonome développé en interne a été mis en service en 2023. Depuis, ces engins fonctionnent avec succès dans deux centres de distribution. Grâce à leur technologie de pointe, ils évitent personnes et obstacles et localisent chaque palette avec précision, permettant à nos collaborateurs de se concentrer sur des tâches plus complexes. Les SDV sont le fruit d’une collaboration entre Smart Innovation et KION.
PLACES LIMITÉES
EN PRIMEUR
Embarquez à la découverte de notre ferme marine ! Rejoignez-nous à bord et découvrez notre ferme marine aux premières loges ! Lors de cette excursion en bateau unique, nos guides vous feront découvrir, en néerlandais, la riche histoire de la mer du Nord. Vous pourrez aussi observer l’équipage de notre bateau mytilicole « Moules Frites » à l’œuvre entre les lignes de moules et découvrirez de près leur savoir-faire. Sur le chemin du retour, prolongez l’expérience en mer avec une dégustation de moules Bel’Mer, accompagnées d’un verre de notre vin Pas De Soucis. Une expérience exclusive !
Faire du sport avec style
Quand ? Mardi 3/11, de 8 h 30 à 14 h 30.
(durée variable en fonction des conditions)
Où ?
Lieu d’embarquement :
Vous avez certainement vu l’annonce sur votre lieu de travail : Colruyt Group lance une collection de vêtements de sport pour ses collaborateurs. Au programme : maillots de running, cuissards de cyclisme, leggings, vestes de pluie… le tout aux couleurs de l’entreprise. Cette initiative vise à encourager les collègues à bouger tout en renforçant les liens sportifs au sein de Colruyt Group. La première période de commande vient malheureusement de se terminer. Vous l’avez manquée ? Croisons les doigts pour une deuxième vague !
NOUS RECHERCHONS
le livre « À titre d’exemple » Début 2027, nous inaugurerons à Hellebroek Bureaux une nouvelle exposition consacrée à l’histoire, à l’identité et à la culture de Colruyt Group. Nous vous en dirons bientôt plus ! Pour cette exposition, nous recherchons un exemplaire de « À titre d’exemple », la traduction française de notre livre « Exemplarisch », paru en 1986. Vous en avez un exemplaire dans votre bibliothèque ou connaissez quelqu’un qui en possède un ? Faites-le savoir à notre collègue Nina Van Praet (7A44). Merci d’avance pour votre aide !
Hendrik Baelskaai 38 – 8400 Ostende Prix 35 € p.p. (tarif avantageux unique pour ce test) SCANNEZ CE CODE QR ET INSCRIVEZ-VOUS SANS TARDER. Les places sont limitées !*
*À partir de l’été prochain, cette excursion en bateau sera intégrée au programme de Colruyt Group Academy. Cette initiative est un test, exclusivement réservé aux collaborateurs de Colruyt Group ainsi qu’à leurs amis et à leur famille.
88,30 %
Au cours de l’exercice écoulé, nous avons enregistré des résultats records en matière de gestion des déchets. Notre taux de recyclage a atteint 88,30 %. Une hausse de 0,42 %. Nous avons également trouvé une destination pour 48,16 % de nos excédents alimentaires, notamment grâce à la distribution de plus de 10 000 tonnes de denrées à des associations caritatives. Ces efforts ont généré un impact financier positif de 2,3 millions d’euros. Félicitations à toutes celles et ceux qui y ont contribué !
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Notre vision. En bref
Une connexion plus sûre et plus rapide Les collaborateurs en magasin de Colruyt, Okay et Bio-Planet peuvent désormais se connecter plus rapidement et facilement aux ordinateurs et bornes de leur magasin. Karel Dereere, chef de projet : « Jusqu’à présent, ils devaient saisir leur adresse e-mail et un mot de passe de 14 caractères. Désormais, il leur suffit de présenter leur badge d’accès devant le lecteur et de saisir un code PIN personnel à 6 chiffres pour accéder immédiatement à toutes les applications. Cette méthode permet de gagner du temps tout en renforçant la sécurité. Testée pendant quatre mois, elle suscite des réactions très positives, notamment pour sa facilité d’utilisation. Après la première semaine, nous avions déjà enregistré 12 000 connexions. Et ce n’est qu’un début : le système offre encore de nombreuses possibilités pour l’avenir. »
Retirer ses colis chez Spar Retail Partners Colruyt Group s’associe à bpost : quelque 120 magasins Spar accueilleront un distributeur de colis Bbox. Les utilisateurs pourront ainsi retirer, envoyer ou retourner facilement leurs colis. Ces distributeurs attirent davantage de visiteurs et complètent les services proposés dans nos magasins de proximité. « Les réactions sont très positives », explique Alba Aliko, entrepreneuse indépendante au Spar Compact d’Obourg. « Beaucoup de clients trouvent le service simple, rapide et pratique. »
Offres d’emploi Envie de franchir une nouvelle étape dans votre carrière au sein du groupe ? Découvrez ci-dessous quelques offres d’emploi pour lesquelles nous recherchons des collègues enthousiastes. Vous les retrouverez facilement sur le site d’offres d’emploi interne. Une fois connecté·e, il suffit de saisir l’intitulé de la fonction dans la barre de recherche. N’hésitez pas à y jeter un œil et à vous lancer. Bonne chance ! Store manager ou gérant
Team leader Logistique
Préparateur de commandes
Production manager Bread
région Flandre orientale
à Malines
à Hal, Ollignies et Ghislenghien
à Lokeren
Nouveau défi, environnement familier : devenez store manager chez Okay ou gérant chez Bio-Planet et prenez les rênes d’un magasin et d’une équipe !
Vous commencez par un parcours de formation pratique : grâce à des stages, vous découvrez progressivement le fonctionnement de notre centre de distribution et évoluez pas à pas vers le rôle de teamleader.
Vous rassemblez les commandes et les préparez pour l’expédition, afin que nos magasins soient approvisionnés à temps. Préparez-vous à assumer davantage de responsabilités.
Avec une soixantaine de collaborateurs, vous veillez à ce que nos pains soient produits de manière sûre, efficace et qualitative. À vous d’optimiser le processus.
Consultez notre nouveau site d’offres d’emploi interne via CG Connect > Connaissance > Moi au sein de l’organisation > Postuler en interne et explorer les possibilités > Site d’offres d’emploi interne
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Notre vision. Partenaire
Un repas nourrissant pour chaque élève Depuis 2024, Colruyt Group Foundation soutient le projet Brooddoosnodig de l’ASBL Enchanté. Son objectif ? Aider les écoles primaires et secondaires, tant sur le plan financier que pratique, afin que chaque élève puisse bénéficier d’un repas nourrissant. « Il est difficile de se concentrer, d’apprendre ou de jouer le ventre vide », explique Kim Swyngedouw, coordinatrice chez Enchanté. « Un repas nourrissant est essentiel, surtout pour les enfants et les jeunes. Comme une boîte à tartines bien garnie n’est pas une évidence pour tous, nous réunissons écoles, pouvoirs locaux, citoyens, entreprises, associations et commerces. Grâce à leur soutien et à leurs dons, les écoles participantes peuvent proposer au moins une fois par semaine un repas nourrissant : petit-déjeuner, lunch, soupe ou fruits. »
Texte : Benoit Van Trimpont / Photo : Enchanté
« Aujourd’hui, 225 écoles réparties dans 26 villes et communes de Flandre et de Bruxelles participent au projet. Nous avons déjà touché quelque 25 000 élèves et permis de servir plus de 96 000 repas. Les retours des écoles sont très positifs : il y a moins d’enfants qui ont faim en classe, l’ambiance est meilleure, les élèves découvrent de nouveaux aliments et l’on constate même moins de retards. » « Grâce au soutien de Colruyt Group Foundation, nous avons pu engager un collaborateur à temps plein pour développer notre réseau. Nous recevons également des dons de clients qui utilisent leurs points Xtra pour soutenir le projet Brooddoosnodig. Cela représente déjà près de 23 000 repas. Nous leur en sommes extrêmement reconnaissants. »
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Notre vision. L’interview
Colruyt Group m’allait comme un gant Après 32 ans chez Colruyt Group, Christophe Dehandschutter quitte la direction d’Okay, Bio-Planet et Cru pour devenir CEO de l’alliance internationale de distributeurs AgeCore. « Je me réjouis de cette nouvelle aventure, mais certaines choses et surtout beaucoup de personnes vont me manquer. »
Après 32 ans, Christophe ! Une surprise pour beaucoup, non ? Christophe • « À vrai dire, c’en est une pour moi aussi. Tout laissait penser que je terminerais ma carrière chez Colruyt Group, et cela me convenait parfaitement. Ma loyauté envers le groupe est très forte, mais l’envie de tenter une nouvelle aventure l’est aussi. » Comment es-tu arrivé dans l’entreprise ? « Comme beaucoup, j’y ai fait mes premiers pas comme étudiant jobiste. C’était en 1985, à 15 ans, au centre de distribution de Hellebroek. J’y ai travaillé jusqu’à la fin de mes études d’économie. Ma première expérience dans le secteur bancaire n’a pas été concluante : cet univers était trop formel pour moi. Pendant mon service militaire, j’avais en revanche découvert que j’aimais endosser un rôle dirigeant, travailler
« J’ai longtemps hésité. Ma loyauté envers le groupe est très forte. Mais l’envie de tenter encore une fois quelque chose de nouveau l’est aussi » - Christophe
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avec les autres et faire grandir un groupe. Et comme je suis bon vivant, le secteur alimentaire m’attirait naturellement. Originaire de Hal, je me suis logiquement tourné vers Colruyt. Mon travail d’étudiant m’avait laissé une bonne impression de l’entreprise, même si le poste en lui-même manquait de contacts humains à mon goût. » Qu’est-ce qui t’attirait tant ? « Je faisais bien mon travail, je tenais le rythme physiquement et on m’a vite confié de nouvelles responsabilités. Mes chefs écoutaient aussi mes idées pour gagner en efficacité. J’étais loin de me douter qu’il s’agissait tout simplement des valeurs du groupe… » Pensais-tu déjà y faire toute ta carrière ? « Pas vraiment… (rires) Mais tout s’est enchaîné rapidement. J’ai d’abord été candidat-gérant, puis gérant des Colruyt de Jette et de Molenbeek. Environ quatre ans plus tard, j’ai eu l’occasion de créer Collect&Go de A à Z. Une mission ambitieuse qui m’a plus d’une fois donné envie de tout abandonner. Mais le concept a fini par décoller. Le nom et le fonctionnement de Collect&Go viennent de moi, et j’en suis toujours fier. Je suis ensuite devenu manager régional, puis directeur à 35 ans : d’abord chez non-food, puis aux achats et à la vente pour tous les magasins Colruyt. Depuis 2022, j’étais directeur général d’Okay, Bio-Planet et Cru. »
Beau parcours ! Que penserait le jeune Christophe de cette carrière ? « Franchement ? Après quelques années, j’avais déjà compris que, si je ne gâchais pas tout moi-même, je deviendrais directeur. Cela peut sembler présomptueux, mais je le sentais. Je suis un peu comme Obélix qui serait tombé dans une marmite de confiance en soi. (rires) Mais l’entreprise offre des opportunités, et je suis persévérant. » Quelle fonction as-tu préférée ? « Difficile de choisir… Je les ai toutes exercées avec beaucoup de plaisir. Être gérant était vraiment chouette : on est jeune, on fédère une équipe autour d’un objectif et on sert les clients. Lancer Collect&Go m’a également beaucoup apporté. J’ai aussi aimé structurer les achats à l’international et développer le bureau de Hong Kong. Enfin, chez Okay, Bio-Planet et Cru, j’ai eu la chance de travailler avec une équipe formidable et d’accomplir un très beau parcours. » Certaines choses ne se sont-elles pas déroulées comme tu l’aurais souhaité ? « Je regrette un peu ma période comme directeur commercial de Colruyt. Six mois après mon arrivée, la pandémie de coronavirus a éclaté. Je voulais vraiment marquer cette fonction de mon empreinte, mais les circonstances ne me l’ont pas permis. J’ai donc le sentiment d’un travail inachevé. »
« Cela me ferait de la peine que certains aient le sentiment que je les abandonne, car ce n’est pas le cas. Aucune porte n’a été fermée, ni d’un côté ni de l’autre » - Christophe Et maintenant, un nouveau défi t’attend chez AgeCore. Pourquoi franchir le pas ? « J’ai aujourd’hui 55 ans et l’idée de faire encore autre chose me trottait dans la tête. Et un autre élément est entré en compte : mon meilleur ami est gravement malade. Il souffre de la maladie de Charcot (une maladie musculaire, N.D.L.R.). Cela me touche énormément et m’amène à réfléchir à ce que je souhaite encore accomplir. AgeCore m’avait déjà approché plusieurs fois, mais j’avais toujours décliné. Puis j’en ai parlé à mon épouse. Je pensais qu’elle serait réticente, mais elle s’est immédiatement montrée enthousiaste. Ensuite, tout est allé très vite… C’est un choix personnel, mais aussi une décision prise en concertation avec l’entreprise. Je ne voudrais pas que certains pensent que je les abandonne. Je pars avec le plus grand respect, sans qu’aucune porte ne se ferme, d’un côté comme de l’autre. »
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Notre vision. L’interview
Christophe en 1998, alors collaborateur en magasin Colruyt.
Texte : Benoit Van Trimpont / Photo : Kat Sterck
Pourquoi avoir choisi AgeCore ? « J’ai toujours dit que je ne travaillerais jamais pour un concurrent, et je ne voulais pas changer de secteur. Il me fallait donc une fonction qui ne nuise pas à Colruyt Group et qui puisse, idéalement, le renforcer. Mon expérience aux achats m’avait aussi révélé mon intérêt pour la coopération internationale. Comme j’avais participé à la création d’AgeCore, toutes les pièces du puzzle se sont mises en place. »
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C’est aussi un grand changement pour ta famille. « Certainement ! En septembre, nous déménageons à Genève, en Suisse. Je quitte donc ma chère ville de Hal, ce qui demande toute une organisation. Heureusement, les enfants vivent en kot et terminent bientôt leurs études : le moment tombe plutôt bien. Nous reviendrons régulièrement en Belgique, bien sûr. L’étranger ne me fait pas peur. Le lac, les montagnes… On se croirait en vacances, même si mon discours sera peut-être différent dans un an. (rires) Mais les gens d’ici et ma vie sociale vont me manquer. De ce point de vue, c’est un grand changement. » Comment ton annonce a-t-elle été accueillie ? « Lorsque la nouvelle a enfin été rendue publique, j’ai senti un poids s’enlever de mes épaules. Tout était décidé depuis près d’un an et devoir garder le silence était pénible. Les premières réactions ont toutefois été très positives. La plupart des gens sont heureux pour moi, même s’ils ajoutent que mon sens du commerce et mon expérience dans la distribution leur manqueront.
On ne peut pas tout transmettre, hein. Mais j’ai pleinement confiance en mes successeurs. » Quel mot résume le mieux ta carrière chez Colruyt Group ? « La confiance. Mes chefs comme mes collaborateurs m’en ont beaucoup accordé, ce qui m’a permis de réussir ici. J’en ai moi-même beaucoup donné, car je pense que la confiance ne doit pas se mériter : elle est offerte, à chacun de veiller à ne pas la perdre. Je repense aussi à cette période avec énormément de gratitude. Ce fut une aventure inoubliable. Je me suis toujours senti à ma place et j’ai aimé venir travailler chaque jour. Avec moins de cinq minutes de trajet, je pouvais conduire les enfants à l’école, manger avec eux le soir et ne jamais manquer un entraînement de football ou une sortie à vélo avec mes amis. Tout simplement parce que mon travail était pour ainsi dire dans mon jardin. À bien des égards, Colruyt Group m’allait comme un gant. »
« Je repense à cette période avec beaucoup de gratitude. Ça a été une aventure inoubliable. Je me suis senti à ma place ici chaque jour et j’ai toujours aimé venir travailler » - Christophe
Notre vision. Dossier
Dossier : 25 ans de Bio-Planet
16 Un quart de siècle 18 à visage humain
Le bio comme boussole, la santé comme cap
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Notre vision. Dossier
Le bio comme boussole, la santé comme cap Il y a 25 ans, Colruyt Group ouvrait son premier magasin bio. Aujourd’hui, Bio-Planet place aussi la santé au premier plan, sans pour autant délaisser le bio. Jan Van Holsbeke, business unit manager, et Emilie De Witte, cheffe du département Produit, reviennent sur 25 ans d’essais, d’apprentissage et de croissance.
Bio-Planet a vu le jour en 2001. Qu’est-ce qui est délibérément resté inchangé en 25 ans ? Jan • « À ses débuts, Bio-Planet se consacrait totalement à l’alimentation biologique et aux produits écologiques. Colruyt proposait déjà du bio sous la marque Bio-time, mais BioPlanet en a fait le concept d’un supermarché à part entière. Le bio reste notre socle, encadré par une charte regroupant les accords et critères qui définissent les produits ayant leur place chez nous. Elle s’est ensuite élargie à la durabilité, notamment aux solutions sans emballage, puis à la santé. Autrefois une fin en soi, le bio est désormais un moyen. » Quelles idées n’ont pas fonctionné ou sont arrivées trop tôt ? Emilie • « Plusieurs produits ne se vendaient pas assez pour couvrir les coûts : burgers hybrides à base de viande et d’ingrédients d’origine végétale, produits contenant des insectes ou soins liquides sans emballage jetable. Autrefois, nos magasins abritaient aussi une sorte de restaurant. Ce coin repas fonctionnait bien, mais l’Horeca exige d’autres compétences que la distribution. L’idée n’est toutefois pas abandonnée : les plats préparés font découvrir nos produits moins connus. Peut-être retenterons-nous l’expérience, seuls ou avec des formules de repas du groupe, comme Delitraiteur ou Bon. » Jan • « Faute de succès, nous avions cessé de vendre des plantes et des fleurs, mais elles font aujourd’hui leur retour. Contrairement aux nôtres, les plantes d’intérieur
« Au fil des ans, nous avons ajouté de nouvelles dimensions à notre charte : d’abord la durabilité, aujourd’hui la santé. Autrefois une fin en soi, le bio est désormais un moyen » - Jan
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« Nous sommes passés aux dépliants numériques, avons revu notre comptoir traiteur, exploitons mieux notre savoirfaire et avons supprimé un millier d’articles. Toutes ces mesures ont contribué à notre redressement » - Emilie conventionnelles sont souvent fortement traitées aux pesticides. Cette différence séduit désormais davantage les clients, soucieux de leur santé. Parfois, ce n’est pas l’idée qui est mauvaise, mais le moment. » Pourquoi la santé occupe-t-elle désormais une place centrale ? Jan • « Aujourd’hui, les clients se soucient de la santé de la planète, mais aussi et surtout de la leur. Nos produits doivent donc répondre aux attentes tant des personnes qui veulent vivre plus sainement que de celles ayant des besoins spécifiques, comme des intolérances alimentaires ou le diabète. Après avoir adapté notre assortiment et notre communication, l’aménagement de nos magasins reflétera cette priorité dès l’automne. » Emilie • « Le bio est un bon point de départ : notre charte exclut certains additifs et substances présentes dans les soins susceptibles de perturber le système hormonal. Mais bio ne signifie pas toujours sain. Un jour, notre stratège produits a pointé une pâte à tartiner contenant 50 % de graisses saturées en plaisantant : “Avec ça, on offre gratuitement des maladies cardiovasculaires à nos clients.” (rires) Depuis, nous l’avons remplacée par une alternative plus saine. La valeur nutritionnelle détermine donc quels produits supprimer, adapter ou remplacer. Aujourd’hui, nous aidons surtout les clients grâce à nos produits. Demain, des services
Bio-Planet en chiffres 2001 : ouverture du premier magasin 40 magasins : 39 en Belgique et 1 via Collect&Go > 450 collaborateurs
5 500 références,
dont 300 produits Boni Bio
pourraient compléter cette offre, en collaboration avec Yoboo, Newpharma ou Colruyt Group Academy. » Bio-Planet a clôturé son exercice dans le positif. Comment expliquez-vous ce redressement ? Jan • « Merci ! Nous sommes passés d’une perte de 10 millions d’euros à une activité rentable, qui contribue aux résultats du groupe sans déficit à combler. J’en suis fier. Ce redressement a exigé cinq ans de travail sur nos coûts et revenus. Bio-Planet partage l’ADN de Colruyt Group, mais les méthodes de Colruyt ne conviennent pas toujours à notre échelle. Nos magasins sont ainsi livrés quatre fois par semaine plutôt que quotidiennement, comme ceux de notre grand frère. » Emilie • « Nous sommes aussi passés aux dépliants numériques, avons revu notre comptoir traiteur, exploitons notre savoir-faire et avons supprimé un millier d’articles qui ne faisaient pas leurs preuves. Depuis fin 2025, Collect&Go permet de combiner des produits Colruyt et Bio-Planet dans une même commande. Avec 500 produits uniques supplémentaires, nous touchons de nouveaux clients, surtout les 24-35 ans, et augmentons nos ventes. »
Jan • « Nous nous sommes aussi professionnalisés financièrement grâce à l’expertise de nos contrôleurs financiers. Chaque centime est examiné : d’où vient-il, où va-t-il ? Dans la distribution, chaque détail compte : analyser un écart de 1 000 euros peut révéler une économie de 50 000 euros. Cumulées, ces interventions font une différence. » Quelles sont les ambitions de Bio-Planet pour son trentième anniversaire ? Jan • « Être bien plus proche de la clientèle urbaine. Nous n’avons que trois magasins dans les grandes zones urbaines, mais y voyons un potentiel pour une dizaine de points de vente supplémentaires. Le modèle urbain ne peut se limiter à une version réduite de nos autres magasins : le stationnement y est limité, l’assortiment plus compact et les clients recherchent davantage de solutions rapides. » Emilie • « Les plats prêts à consommer restent aujourd’hui notre angle mort, car beaucoup de clients choisissent justement Bio-Planet pour cuisiner eux-mêmes. Là où Okay City propose des petits pains saucisse dans un meuble chauffant, Bio-Planet offrirait plutôt une variante végétale : nous adaptons chaque concept à notre identité. Nous envisageons aussi d’autres formats que le magasin classique, comme des pop-ups thématiques temporaires ou un concept de vente mobile pour aller à la rencontre des clients. Rien n’est encore décidé. » Jan • « En 2031, nous voulons devenir le leader durable du marché en matière d’alimentation et de soins sains et naturels, et séduire de nouveaux clients grâce à nos meilleurs produits, lors d’événements ou dans les restaurants, chambres d’hôtes et écoles. Une étroite collaboration avec les enseignes des piliers Health et Food sera essentielle. »
Texte : Valerie Janssens / Photos : Kat Sterck
1 au Luxembourg
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Notre vision. Dossier
Un quart de siècle Un anniversaire se compte en années, mais l’histoire de Bio-Planet prend vie dans les récits de celles et ceux qui l’ont vécue.
Nom : Christiaan Aelterman Chez Bio-Planet : 25 ans A commencé comme : chef-boucher au Bio-Planet de Courtrai Aujourd’hui : expert produits frais Produit préféré : une belle pièce de bœuf
Quand la feuille de route était vierge « Je suis là depuis l’ouverture du premier Bio-Planet à Courtrai. Les anciens me surnomment “charcuterie Maurice”, alors que ce n’est même pas mon prénom. (rires) Venant de Colruyt, je me suis retrouvé chef boucher derrière un comptoir traiteur plus petit, entouré de produits végétariens qui m’étaient presque inconnus. L’esprit de débrouille régnait : nous montions les rayons, récupérions les produits chez les fournisseurs et vendions de tout, de chaussures à de la peinture. Nous étions de vrais pionniers. » « Autrefois, les préparations comme les oiseaux sans tête nous étaient livrés tout faits. Nous avons ensuite commencé à les préparer nous-mêmes à la boucherie. Aujourd’hui, la viande arrive à nouveau déjà préparée, notamment de Fine Food Meat, car les bons bouchers se font rares. Le savoir-faire reste essentiel : en tant qu’expert produits frais, je le transmets à mes collègues. » « En 25 ans, je n’ai jamais regretté d’avoir rejoint Bio-Planet. L’enseigne a longtemps dû se battre pour être prise au sérieux, même au sein de Colruyt Group. Aujourd’hui, presque tous les distributeurs vendent du bio, mais cette mention ne garantit pas la même qualité que chez Bio-Planet. Notre différence réside dans notre assortiment et notre savoir-faire. »
Chaque produit a son histoire
Texte : Valerie Janssens / Photos : Kat Sterck
« Dans un magasin Bio-Planet, je peux vous raconter l’histoire de chaque produit : celle d’un cultivateur qui enrichit le sol, d’un producteur attentif au bien-être animal ou d’une recette sans additifs superflus. Nul besoin de faire toutes ses courses chez Bio-Planet : comprendre la valeur ajoutée d’un seul produit peut déjà ouvrir une porte. »
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« J’ai commencé il y a 18 ans comme candidate-gérante à Turnhout, avant de devenir gérante à Malines, puis coach commerciale pour tous les magasins. À l’époque, je connaissais tout le monde chez Bio-Planet. Mon prédécesseur m’avait légué une boîte à outils qui lui servait à résoudre les problèmes. Comme je tiens à rendre les gens autonomes, j’en ai offert une à chacun. » « Autrefois, chaque magasin pouvait improviser, construire sa propre gondole ou collaborer avec le club de tricot local. Cela avait son charme, mais à 40 magasins, cette liberté n’est plus tenable. Aujourd’hui, notre fonctionnement est plus centralisé et professionnel. En tant que category manager, je définis avec les acheteurs la stratégie de mes catégories : potentiel de croissance, assortiment nécessaire et investissements. La personne qui remplit le rayon chips n’imagine pas toujours toute la réflexion menée en amont. »
Nom : Lynn Verreydt Chez Bio-Planet : 18 ans A commencé comme : candidate-gérante au Bio-Planet de Turnhout Aujourd’hui : category manager Produit préféré : les soins corporels de CÎME
à visage humain Quatre collègues racontent son évolution sous leurs yeux et entre leurs mains.
Dans les coulisses du dépliant Nom : Anja Boone Chez Bio-Planet : 20 ans A commencé comme : collaboratrice de projet pour le dépliant Aujourd’hui : business support officer Produit préféré : le gel douche à la grenade de Weleda
« Fin 2004, j’ai commencé comme intérimaire au Téléphone Rouge. Après plusieurs fonctions, j’ai rejoint le département Communication, qui réalisait notamment les dépliants de différentes enseignes. En 2006, j’ai obtenu un poste fixe comme collaboratrice de projet chez Bio-Planet. Lors de ma première visite en magasin, le rayon des pâtes m’a émerveillée : toutes ces couleurs et ces saveurs, quel paradis ! » « À l’époque, nous encodions chaque prix manuellement dans le dépliant, avec le risque qu’une simple faute de frappe ait de lourdes conséquences. Aujourd’hui, des outils numériques automatisent ce processus, que j’ai contribué à améliorer comme business support officer. Le support office est le point de contact central des équipes Marketing, Vente et Produit. Nous structurons et optimisons les processus, repérons les blocages et cherchons des solutions pour faciliter la collaboration. » « J’ai vu Bio-Planet connaître de belles périodes, mais aussi des moments plus difficiles. Les économies ont réduit les budgets d’ouverture des magasins et favorisé la réutilisation des matériaux. Autrefois imprimés et envoyés aux clients et aux magasins, les dépliants sont désormais disponibles en ligne : une solution moins chère et plus rapide. Comme nous cherchons constamment à nous améliorer, je crois fermement en l’avenir de Bio-Planet. »
Un boucher qui a un faible pour le tofu « Après 45 ans de métier, je peux encore regarder une pièce de bœuf et me dire qu’il y a quelque chose de beau à en tirer. Aucune vache ne se ressemble, et c’est ce qui rend ce métier si particulier. J’ai rejoint Bio-Planet il y a 8 ans, après avoir longtemps travaillé comme indépendant. Je pensais y terminer tranquillement ma carrière, mais j’ai reçu beaucoup de liberté et de confiance, avant de devenir rapidement chef boucher. » « Il y a 3 ans, la fonction de chef boucher a disparu des magasins. Pour mieux maîtriser les coûts, 7 experts produits frais ont été désignés pour les 40 magasins. J’en fais partie. En une journée, je peux passer par Braine-l’Alleud, Hal, Louvain, Nossegem et Grimbergen pour former mes collègues, les aider à installer les comptoirs traiteur et veiller à la qualité. »
Nom : Guy Claes Chez Bio-Planet : 8 ans A commencé comme : boucher au Bio-Planet de Braine-l’Alleud Aujourd’hui : expert produits frais Produit préféré : entrecôte
« Certains pensent que Bio-Planet est réservé aux “écolos”, mais notre vaste assortiment satisfait tous les goûts. Même moi, boucher dans l’âme, j’apprécie notre tofu épicé, nos courgettes farcies et nos olives à la feta. Et où trouve-t-on encore du haché bio sans lait, liants, œufs ni pain ? Cette attention accordée à la qualité, aux animaux, aux humains et à l’environnement rend Bio-Planet unique. Ceux qui nous découvrent reviennent souvent, comme en témoigne la fidélité de notre clientèle. »
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Notre vision. En image
Soleil, mer, sable… et sport Vous pensiez que la plage, en été, servait uniquement à bronzer, manger une glace ou siroter un cocktail ? C’était sans compter sur Jims. L’été dernier, notre chaîne de fitness s’est installée les dimanches et lundis matin au Beach House de la radio Qmusic, à Ostende, pour une série d’ateliers sportifs gratuits sur la plage. Entre séances de groupe dynamiques et le populaire Social Runday le long de la côte, petits et grands ont pu s’initier au sport en plein air en toute simplicité. Ici, pas de salle de fitness traditionnelle, mais de l’air marin, les pieds dans le sable et une atmosphère détendue. Ou comment, avec Jims, une séance de sport estivale peut avoir un petit goût de vacances…
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Photo : Jims
Notre vision. People & Organisation
Gérer votre assurance hospitalisation via l’app Facile de gérer votre assurance hospitalisation grâce à l’app MyAG Employee Benefits ! Nous vous encourageons à l’installer et à l’utiliser. Mieke Beyen, cheffe du Service Center Secrétariat social, vous explique pourquoi. Pourquoi promouvoir cette app ? Mieke • « Chez Colruyt Group, nous misons de plus en plus sur la numérisation des documents administratifs. C’est désormais aussi le cas pour votre assurance hospitalisation. Avec l’app MyAG Employee Benefits d’AG Insurance, notre partenaire pour l’assurance hospitalisation collective, vous gérez votre dossier facilement, sans papier. L’app existe déjà depuis plusieurs années, mais de nombreux collaborateurs ne l’ont pas encore installée. Nous souhaitons donc mettre en avant ses avantages et encourager son utilisation. » Quels sont les avantages ? « Avec l’app, vous gardez votre assurance hospitalisation à portée de main et effectuez toutes vos démarches rapidement par voie numérique. Fini la paperasse ! Vous pouvez consulter vos garanties, déclarer une hospitalisation, introduire vos frais médicaux, consulter et télécharger vos documents, comme les factures ou attestations... C’est rapide et efficace. Vous ne devez donc plus transmettre ces documents au Service Center Secrétariat social, mais directement à l’assureur via l’app. Bien entendu, les collègues restent disponibles pour vous aider si nécessaire. »
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Comment installer l’app ? « Rien de plus simple. Scannez le code QR ci-dessous ou recherchez “MyAG Employee Benefits“ dans l’App Store ou le Google Play Store. Vous pourrez ainsi télécharger l’app. Connectez-vous facilement et en toute sécurité via itsme ou IDnow, puis enregistrez-vous. Vous découvrirez à quel point cet outil est pratique. Vous l’utilisez déjà ? Parfait ! Vous ne l’utilisez pas encore ? Merci de vouloir l’utiliser ! » Besoin d’un coup de main ? Tapez « Onepager MyAG » sur CG Search et consultez les documents pratiques sur le sujet.
Scannez et installez l’app
Faites-vous vacciner contre la grippe
Nouveau look pour le site d’offres d’emploi
« Cet automne, vous pourrez à nouveau vous faire vacciner gratuitement contre la grippe saisonnière », annonce Sofie De Vroede de Health & Safety. « Cette initiative s’inscrit dans notre engagement en faveur de la santé et de la sécurité au travail. Chaque année, la grippe touche de nombreux collaborateurs et peut vous rendre sérieusement malade. Un simple vaccin vous protège et contribue à un environnement de travail plus sain et plus sûr pour vous et vos collègues. Cette année, nous avons opté pour une approche simplifiée et accessible à tous : chaque collaborateur peut se faire vacciner chez son médecin généraliste ou son pharmacien. Colruyt Group remboursera ensuite l’intégralité des frais liés au vaccin. Vous recevrez prochainement toutes les informations pratiques via d’autres communications. » Soyez solidaires : faites-vous vacciner !
Depuis la mi-août, notre site interne d’offres d’emploi affiche un tout nouveau look, en harmonie avec celui de notre site de recrutement externe. Kim Arys, Talent Acquisition Partner chez Recrutement, Selection & Orientation : « Cette nouvelle interface est plus claire et agréable à consulter. Il est plus facile de s’y retrouver et de parcourir les offres. Le site propose aussi davantage de possibilités. Grâce à de nouveaux filtres, vous pouvez sélectionner rapidement les offres qui correspondent à vos centres d’intérêt. Vous pouvez aussi créer une alerte afin d’être automatiquement informé lorsqu’un poste correspondant à votre profil est publié. Partager une offre sur LinkedIn est désormais plus simple. Et vous voyez immédiatement quelles offres donnent droit à une prime à l’embauche. Il ne vous reste plus qu’à les transmettre à une personne de votre réseau et peut-être décrocher une prime. Bref, une vraie amélioration. » Retrouvez le nouveau site site d’offres d’emploi interne via CG Connect > Connaissance > Moi au sein de l’organisatiion > Postuler en interne et explorer les possibilités > Site d’offres d’emploi interne.
Notre savoir-faire.
Teamspirit
Notre culture ... Chacun d’entre nous incarne la culture de Colruyt Group. Certains collègues endossent toutefois ce rôle plus en tant qu’ambassadeurs de notre culture. Issus de différents départements, ils partagent une même mission : faire vivre notre culture. Comment s’y prennent-ils ?
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Notre savoir-faire. Team spirit
… solidement ancrée
Franka Foré
Kris Paermentier
Yves Decoster
« Notre groupe compte 16 ambassadeurs de notre culture : des collègues issus de toute l’organisation qui, dans le cadre de leur fonction et en dehors, incarnent notre identité et nos valeurs. Chose que chaque collègue peut d’ailleurs faire. Par sa manière de travailler, de collaborer, de prendre des décisions et des responsabilités… Les ambassadeurs captent les signaux, partagent leurs expériences et mettent en lumière ce qui se vit au sein de l’organisation. Cela nous permet d’identifier les thèmes pertinents et ceux qui méritent une attention particulière. C’est précieux dans une grande organisation, où différents départements sont confrontés aux mêmes enjeux sans toujours le savoir. »
« Lorsque j’ai commencé chez Colruyt Group, mon parrain m’a aidé à trouver mes marques. Il était profondément imprégné de notre culture ! En tant qu’ambassadeur, je veux à mon tour aider les collègues à s’approprier nos valeurs et à s’en servir comme d’une boussole. Quatre fois par an, nous nous réunissons entre ambassadeurs et donnons notre input au centre d’expertise Identité & Culture. Celui-ci propose des thèmes et nous indiquons s’ils font écho à ce que nous vivons. Nous partageons des exemples de notre contexte professionnel et réfléchissons à des approches en phase avec nos valeurs, par exemple pour le parcours de leadership, les stages en magasin ou le renforcement des liens entre magasins et services centraux. »
« Le fait que je visite de nombreuses filiales en tant que promoteur est idéal pour diffuser notre culture. Je suis quelqu’un qui aime créer des liens. Dans tous mes contacts – avec des collègues de toute l’organisation –, je parle régulièrement de nos principes et de nos valeurs. Lors de réunions avec d’autres promoteurs, par exemple, j’insiste sur l’importance de l’esprit d’entreprise pour le commerce. Ne pas hésiter, mais agir. Bien sûr, j’incarne aussi nos valeurs en les mettant en pratique : prendre mes responsabilités, trancher et passer à l’action sans consulter trop de personnes. Ce leadership personnel transparaît subtilement dans tout ce que nous faisons et disons. La solidarité – l’esprit d’équipe – me tient aussi particulièrement à cœur. »
Coordinatrice du réseau des ambassadeurs
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Ambassadeur Culture
Ambassadeur Culture
Texte : Sara Van Cleemputte / Photos : Kat Sterck & Cathy Vanleene
Gilles Godin
Saartje Van Cauwelaert
Johan Sarazin
« La diversité nous fait grandir. Pour bien représenter notre groupe, les ambassadeurs de la culture doivent donc former une équipe diversifiée : en termes d’operating unit, de langue, d’ancienneté, de genre, d’âge… C’est l’une des raisons qui m’ont motivé à devenir ambassadeur : je suis francophone et je travaille pour Newpharma, à Liège. Une minorité, quoi ! (rires) En tant qu’ambassadeur, je relève deux défis : je trouve essentiel que nous apprenions des valeurs de Colruyt Group. Mais l’inverse est vrai aussi : le groupe peut apprendre de plus petites organisations comme la nôtre. Et je souhaite partager et appliquer les valeurs importantes de Colruyt Group chez Newpharma, tout en respectant notre identité et nos valeurs propres. »
« La culture de Colruyt Group est l’une des raisons pour lesquelles je travaille ici : elle me correspond et me donne de l’énergie. Il ne faut pas perdre cela. En parallèle de mon travail chez Technics, j’anime des “cercles de culture”, où des responsables de différents départements échangent autour de thèmes d’actualité. Nous avons récemment abordé l’“aliénation” : qu’est-ce qui nous relie aujourd’hui, alors que l’aliénation progresse plus rapidement qu’auparavant, tant dans la société qu’au sein des organisations ? Où s’immisce-t-elle et comment pouvonsnous activement la contrer ? Comment continuer à faire vivre ensemble le plaisir au travail, l’engagement et notre identité commune ? Ces échanges sont une véritable source d’inspiration. »
« J’ai commencé comme étudiant jobiste en 1998 et cela fait plaisir de voir que nos valeurs sont toujours bien vivantes. Certaines sont plus ou moins mises en avant selon les périodes : aujourd’hui, la simplicité et l’efficacité font l’objet d’une attention particulière. J’ai travaillé pour Colruyt, Okay et Supply Chain et, partout, je retrouve le même cœur qui bat. Chez Supply Chain, le contexte est spécifique. La diversité, par exemple, y est également un enjeu important. Mais comment faire en sorte que la collaboration se déroule harmonieusement au sein de nos grandes équipes ? En tant qu’ambassadeur, je peux contribuer à renforcer la collaboration, par exemple grâce à des ateliers consacrés au respect. C’est très gratifiant. »
Ambassadeur Culture
Ambassadrice Culture
Ambassadeur Culture
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Notre savoir-faire. Nirmana Real Estate
Notre département immobilier prend son envol À partir du 1er octobre, notre département Colruyt Group Real Estate se présentera à l’extérieur sous le nom de Nirmana Real Estate. Derrière cette nouvelle identité, une ambition de taille : mettre l’expertise immobilière développée pendant de nombreuses années pour nos enseignes au service d’autres distributeurs. Pieter Puystiens, responsable du département, répond à nos questions.
Pourquoi ce changement de nom, Pieter ? Pieter • « Je ne voudrais surtout pas que nos collègues pensent qu’il s’agit d’un simple changement de nom. Cela va bien au-delà. Il y a plusieurs décennies, Colruyt Group a fait le choix, plutôt unique pour un distributeur, de construire et de gérer lui-même ses bâtiments. Nous avons
« Nous connaissons bien mieux la distribution que l’acteur immobilier moyen, et bien mieux l’immobilier que le distributeur moyen. C’est notre force » - Pieter
ainsi acquis un immense savoir-faire et sommes devenus de vrais spécialistes de l’immobilier. Nous sommes convaincus de pouvoir aussi créer durablement de la valeur hors du groupe. Nous entrons donc sur le marché en tant que business operating unit à part entière, avec notre propre gestion, ainsi qu’une nouvelle identité de marque et
un nouveau nom : Nirmana, qui signifie “création”, “bâtir” ou “construction” en sanskrit. » Comment se distingue Nirmana sur le marché immobilier ? « Quiconque a déjà construit ou rénové une maison sait combien il est important d’avoir un architecte et un entrepreneur qui réfléchissent avec vous. C’est ce que nous ferons pour nos clients B2B dans la distribution. Car nous parlons leur langage. En tant que service d’appui au sein de Colruyt Group, nous avons déjà développé et réalisé des centaines de projets de construction : magasins, bureaux, sites de production, centres logistiques… Notre collaboration avec les différentes marques et départements du groupe nous a permis de nous spécialiser dans l’immobilier destiné à la distribution. Nous connaissons bien mieux la distribution que l’acteur immobilier moyen, et bien mieux l’immobilier que le distributeur moyen. C’est notre force. Au-delà de l’immobilier, nous apportons une solution à chaque défi de la distribution. » Colruyt Group est connu pour la durabilité de ses bâtiments. « Et c’est un atout que nous emportons chez Nirmana. L’ADN de Colruyt Group reste bien présent. Beaucoup savent construire durablement. Tout le monde peut construire
Texte : Jesse Van Pée
Magasins basse énergie chez Colruyt Group* Nouvelles constructions : 168 (+9)
Magasins sans combustibles fossiles : 162 (+26)
Rénovations : 183 (+28)
Magasins avec récupération de chaleur : 256 (+47) * au cours de l’exercice 2025/26
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Colruyt Temse : la vitrine de Nirmana En décembre 2024, un magasin Colruyt hors du commun a rouvert ses portes à Temse. Lors de la démolition de l’ancien magasin, l’équipe de construction a cherché à recycler les matériaux d’origine en préservant au maximum leur valeur. Un véritable cas d’école en matière de techniques de construction circulaire, encore aujourd’hui : • Le bâtiment d’origine a été démoli avec précaution. Tous les matériaux ont été triés et leur qualité contrôlée. • Le béton cellulaire, habituellement réutilisé pour des chapes isolantes ou pour de la litière pour chats, a été transformé en nouveaux blocs de construction. • Le béton et les briques de façade ont été valorisés en matériaux à bilan CO₂ négatif : ils absorbent plus de CO₂ qu’ils n’en émettent.
« Le nouveau nom Nirmana sert avant tout à nous donner une identité visible à l’extérieur. Pour nos partenaires au sein de Colruyt Group, nous restons tout simplement Real Estate » - Pieter
à un prix abordable. Mais construire de manière à la fois abordable et durable ? C’est une autre paire de manches. Concilier les deux demande créativité et sens de l’innovation, des qualités que nous avons fortement développées ces dernières années. Le magasin Colruyt de Temse (voir encadré, N.D.L.R.) est un bel exemple récent de construction circulaire. Lors de la démolition et de la reconstruction, aucun matériau n’a quitté le site. Ce magasin constitue une véritable vitrine de notre savoir-faire auprès de nos clients potentiels. »
• Le magasin possède tout ce que l’on peut attendre d’un magasin basse énergie : la réfrigération au propane réduit les émissions de CO₂ de 90 %. La chaleur résiduelle de ce système est récupérée pour chauffer le bâtiment et fournir de l’eau chaude à la boucherie, ce qui rend tout raccordement au gaz inutile.
Que signifie l’arrivée de Nirmana en interne ? « Ces changements impliquent une réorganisation, mais rien de radical. Depuis le 1er avril 2026, les départements Development & Management et Architecture de la BOU Real Estate forment Nirmana. Les collaborateurs de ces départements sont désormais regroupés au sein de la même société et de la même commission paritaire. Pas de réel changement pour le reste du groupe. Le nouveau nom sert avant tout à nous donner une identité visible à l’extérieur. Pour nos partenaires au sein du groupe nous restons le partenaire immobilier attitré des magasins, centres de distribution et autres entités du groupe, avec les mêmes services et la même manière de collaborer. Il y a encore du pain sur la planche. D’ici 2030, 90 % des implantations existantes devront être économes en énergie. De nombreux bâtiments devront encore être rénovés, mais nous sommes parfaitement dans les temps. (voir encadré p.26, N.D.L.R.) » Où sera Nirmana dans 5 ans ? « Pour faire court : dans 5 ans, nous serons top of mind dans le secteur de la distribution en tant que partenaire fiable proposant un immobilier à la fois abordable et durable. J’en suis convaincu ! »
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Notre savoir-faire. Zoom
La saison des moules belges avec Bel’Mer Le 1er juillet, la saison belge des moules a officiellement pris le large à Nieuport, juste à temps pour les vacances d’été. À l’occasion d’un événement festif, nous y avons lancé nos délicieuses moules Bel’Mer. Stijn Van Hoestenberghe, manager opérationnel de notre ferme marine, a embarqué notre CEO Stefan Goethaert, les ministres Annelies Verlinden et Hilde Crevits, ainsi que le bourgmestre Kris Vandecasteele, sur le Moules-Frites pour leur faire découvrir les coulisses de notre ferme marine. Les deux ministres ont ensuite baptisé officiellement notre bateau. Enfin, les créations originales de chefs locaux de renom ont suscité une vague de réactions enthousiastes parmi les personnalités présentes, les collègues et les clients ayant remporté un ticket VIP pour l’événement. Plongez dans l’ambiance grâce à ce reportage photo !
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Primeur
Une première : nos moules et notre vin belges au Resto National
Texte : Benoit Van Trimpont / Photos : Stanislas Huaux
Le 21 juillet, à l’occasion de la fête nationale, les organisateurs de Resto National ont, comme chaque année, servi des moules-frites à plus de 2 000 visiteurs sur la place du Jeu de Balle à Bruxelles. Grâce à Colruyt Group, le menu était, pour la première fois, entièrement belge : avec nos moules Bel’Mer et le vin blanc Pas de Soucis, issu de notre propre vignoble. « En tant que seul distributeur belge, nous voulions mettre le savoir-faire de notre pays à l’honneur », explique Jo Willemyns, directeur général de Colruyt. « La fête nationale était le moment idéal pour le faire. Des moules belges, un vin belge et la fête nationale : difficile de faire plus belge ! »
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Notre savoir-faire. Cap sur un transport zéro émission
Le transport zéro émission
en bonne voie
Autour de nos magasins et centres de distribution, les camions électriques ou à hydrogène sont de plus en plus nombreux. Lieselot Rouquart, manager de la division Supply Chain Transport, nous explique comment Colruyt Group compte parvenir à un transport 100 % zéro émission.
Où en est notre flotte aujourd’hui ? Lieselot • « En bref ? Nous sommes en bonne voie. Colruyt Group dispose d’une flotte importante et variée. Elle compte aujourd’hui 866 véhicules, hors voitures de société, dont 13 % sont déjà opérationnels et zéro émission. Avec les prochaines livraisons des nouveaux véhicules de transport, nous atteindrons 20 %. Et le mouvement va encore s’accélérer : notre objectif est de rendre notre propre flotte 100 % zéro émission d’ici 2030, puis celle de nos partenaires de transport d’ici 2035. Notre volonté de réduire nos émissions se traduit aussi par une mesure transitoire concrète : en attendant, les véhicules qui roulent encore aux énergies fossiles utilisent du HVO100, une alternative à faibles émissions. » Quelles mesures concrètes prenons-nous aujourd’hui ? « Comme je le disais, nous sommes en pleine accélération. Cet été, 2 nouveaux camions électriques ont déjà pris la route et seront suivis de 2 camions à hydrogène. En octobre et novembre, nous introduirons une grande nouveauté : 4 camions électriques Volvo compatibles avec le megawatt charging, une technologie qui permet de recharger un camion de 20 à 80 % en 45 minutes. À la même période, 4 nouveaux camions à hydrogène viendront compléter la flotte. Fin novembre, nous accueillerons également, en tant que pionnier, l’événement de clôture du projet pilote H2Haul. Nos premiers camions à hydrogène ont déjà parcouru plus de 100 000 kilomètres zéro émission. D’ici décembre, nous aurons donc 12 nouveaux camions zéro émission : 6 électriques et 6 à hydrogène. » Pourquoi miser à la fois sur l’électrique et l’hydrogène ? « Nous avons délibérément choisi 2 technologies complémentaires pour rendre notre transport aussi durable que possible, sans perdre en flexibilité. On n’utilise pas toujours le même véhicule selon le trajet : un vélo pour une courte distance, une camionnette pour un déménagement. Pour l’énergie, c’est pareil. En investissant à la fois dans le
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transport électrique à batterie et dans l’hydrogène, nous évitons de dépendre d’une seule technologie ou source d’énergie. Cette complémentarité stimule également l’innovation, réduit la pression sur le réseau électrique et permet de développer une combinaison solide d’infrastructures de recharge et de ravitaillement. Nous créons ainsi un système de transport plus résilient tout en répartissant les risques stratégiques. » Qui dit nouvelles technologies, dit aussi nouvelles infrastructures ? « Tout à fait. En décembre, nous ouvrirons à Ollignies notre première station de recharge pour camions équipée du megawatt charging. Une deuxième suivra à Dassenveld en mars prochain. Nous disposons déjà d’une station à hydrogène à Dassenveld et, d’ici 2028, nous voulons en exploiter d’autres à des endroits stratégiques afin d’accroître encore notre autonomie. Toutes nos infrastructures seront également accessibles à nos partenaires. Nous croyons vraiment en cette transition et voulons continuer à montrer la voie, tout en permettant à nos partenaires de nous emboîter le pas. » Pourquoi misons-nous autant sur cette transition ? « Tout part de nos objectifs de durabilité. Nous parcourons énormément de kilomètres chaque année et voulons réduire au maximum notre impact sur le climat. Mais dans un monde qui évolue rapidement, les enjeux vont désormais bien au-delà. En réduisant notre dépendance aux énergies fossiles, nous sommes aussi moins exposés aux fluctuations des prix des carburants. Ces coûts se répercutent directement sur le panier de nos clients, un aspect auquel nous avons toujours accordé beaucoup d’attention. De plus, nous maîtrisons l’ensemble de l’écosystème, de l’énergie verte et des infrastructures aux bornes de recharge. Notre rôle de pionnier nous a permis d’acquérir énormément de connaissances et de maturité. Un savoir-faire qui ne peut que nous renforcer pour l’avenir. »
Part de véhicules zéro émission dans notre flotte 13 %
20 %
Aujourd’hui
100 %
Après la livraison des nouveaux véhicules de transport commandés
Notre objectif d’ici 2030
Koen Baetens, directeur sortant de Colruyt Group Real Estate & Energy, dresse un bilan positif : « L’an dernier, Colruyt Group avait pour objectif de réduire ses émissions de 21 % par rapport à 2021. Avec une baisse de 34,6 %, nous avons largement dépassé cet objectif ! C’est de loin notre plus grande avancée de l’année en matière de réduction de nos émissions globales. Et ce résultat,
nous le devons en grande partie au travail d’équipe. Real Estate, Technics & Engineering, Supply Chain et Virya Energy : nous collaborons étroitement pour construire le réseau logistique de demain. Lorsque cet article paraîtra, je serai à la retraite. Je suis fier de que nous avons réussi à mettre en mouvement ensemble, et je pense que nous pouvons tous l’être en tant que collaborateurs. »
Texte : Wim Naeyaert
Fiers du chemin parcouru
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Notre savoir-faire. Tête-à-tête
Deux jumelles, un lien unique Presque le même prénom. Presque le même parcours. Presque le même job. Karine Lhermitte travaille au Colruyt de Ben-Ahin et Karene Lhermitte à celui de Boncelles. Les deux vraies jumelles partagent bien plus qu’une ressemblance frappante. Rencontre avec un duo inséparable.
Comment êtes-vous toutes les deux arrivées chez Colruyt ? Est-ce un hasard ? Karene • « Pas vraiment. Je travaillais chez Delhaize et cela ne me convenait plus. J’ai envoyé des candidatures un peu partout et grâce à une connaissance qui a transmis mon CV, je suis arrivée il y a 7 ans au Colruyt de Waremme. » Karine • « Moi je travaillais en tant qu’intérimaire chez Intermarché. Je rêvais d’un emploi plus stable pour pouvoir construire une maison, fonder une famille… Ma sœur a donné mon CV au gérant du magasin de Waremme et, un jour, j’ai reçu un appel complètement inattendu. La semaine suivante, je commençais au Colruyt de Ben-Ahin où j’ai signé, un an plus tard, un CDI. Le changement a été énorme. L’ambiance est plus sereine et je peux enfin organiser ma vie plusieurs semaines à l’avance. » Karene • « Ce qu’on a tout de suite aimé chez Colruyt, c’est l’esprit familial. On fait des pauses ensemble avec les collègues, on s’entraide beaucoup et le travail est très dynamique. C’est exactement ce que l’on recherchait. » Avez-vous déjà travaillé ensemble ? Karene • « Malheureusement non… et pourtant, on en rêve ! Cela fait cinq ans qu’on le demande dès qu’un nouveau responsable arrive. Mais chez Colruyt, les membres d’une même famille ne peuvent pas travailler dans le même magasin afin d’éviter des conflits d’intérêt. » Karine • « Et en réalité, cela fait peur à nos responsables. (rires) Lorsqu’on est ensemble, on oublie le monde qui nous entoure. On se lance constamment des défis pour se motiver l’une l’autre. On adore repousser nos limites, alors je pense qu’ils préfèrent nous garder à distance ! » Cela vous plaît-il de travailler pour le même employeur ? Karine • « Oh oui ! Lorsque l’on travaillait pour deux distributeurs différents, on se racontait nos journées, mais on ne se comprenait pas. C’était frustrant. Aujourd’hui, on parle le même langage. »
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Karene • « Je confirme, tout est plus simple. On travaille avec les mêmes procédures, les mêmes outils, les mêmes réalités. On peut vraiment se comprendre et se conseiller l’une l’autre. Cela nous a facilité la vie ! » À quel point êtes-vous proches l’une de l’autre ? Karene • « On s’appelle tout le temps. Même quand on fait le ménage chacune chez nous ! (rires) On est tellement connectées que, quand l’une ne va pas bien, l’autre le sent immédiatement. Même à distance. Alors on s’appelle ou on se voit, on vide notre sac et, ensemble, on trouve toujours une solution. » Karine • « Nos enfants sont nés à deux jours d’intervalle, sans qu’on l’ait planifié. On s’est même appelées pendant nos accouchements ! Aujourd’hui, ils passent leur temps ensemble. Ils ne disent même pas qu’ils sont cousins : pour eux, ils sont frère et sœur. Et nos compagnons comprennent et acceptent le lien fort qui nous unit… et de toute façon, ils n’ont pas vraiment le choix ! » (rires) Avez-vous déjà profité de votre ressemblance ? Karine • « Oh oui… Ce serait bête de s’en priver ! (rires) J’ai par exemple passé le permis de conduire pratique à la place de Karene. Elle l’avait raté une première fois et voulait éviter de payer des heures d’auto-école en cas d’échec. Et comme j’avais déjà mon permis depuis un an… C’est passé comme une lettre à la poste. » Karene • « Et moi, j’ai passé des examens de CEB à sa place ! Plus tard, pendant nos études, une erreur administrative due à nos prénoms très ressemblants a même validé un examen que Karine avait raté et que j’avais réussi. Mais cela nous a aussi parfois compliqué les choses. Nous avons dû ouvrir des comptes dans des banques différentes pour éviter un blocage pour suspicion de fraude. Et après une suspension de permis due à un accident de voiture, Karine a dû prouver que nous étions deux personnes différentes à des policiers qui l’accusaient de récidive. Ce genre d’histoires nous arrive encore régulièrement. Qu’elles nous portent chance ou nous compliquent un peu la vie, nous finissons toujours par en rire. »
« Lorsque l’on travaillait pour deux distributeurs différents, on se racontait nos journées, mais on ne se comprenait pas. C’était frustrant. Aujourd’hui, on parle le même langage »
« Quand l’une ne va pas bien, l’autre le sent immédiatement. Même à distance. Alors on s’appelle, on vide notre sac et on trouve une solution ensemble » - Karene
Texte : Laura Vanneste / Photo : Kat Sterck
- Karine
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Notre savoir-faire. Environnement de travail numérique
Le grand chantier est terminé Après cinq années de travail intensif, le programme de transformation 2Connect touche à sa fin. Son objectif : faire évoluer notre environnement de travail numérique pour répondre aux besoins actuels. Place à la découverte et à l’apprentissage de ces nouveaux outils. Les collègues du Centre d’expertise Collaboration & Communication se feront un plaisir de vous aider.
Où retrouver les informations qui figuraient jusqu’à présent sur Portal : « Moi dans l’organisation », actualités, promotions, guide du groupe ?
Evelien Bellemans : « Toutes ces informations se trouvent désormais sur CG Connect. La nouvelle page d’accueil remplace l’ancien Portal et apparaît automatiquement en ouvrant Microsoft Edge. Vous y retrouvez les fonctionnalités les plus utilisées : alertes, actualités, applications, favoris, “Moi au sein de l’organisation”, événements. Le tout dans un environnement qui prend en charge textes, documents, vidéos et photos. Les trois autres onglets donnent accès à davantage d’actualités ainsi qu’à une multitude de contenus organisés par thèmes - les journeys - et par catégories. N’hésitez pas à les explorer ! »
« Les collab spaces sont les espaces où les équipes travaillent ensemble sur leurs documents », explique Joyce Valkenier. « Il s’agit des coulisses où le contenu est préparé. Les membres de l’équipe peuvent échanger via des publications, tandis qu’un outil de planification intégré facilite la gestion des tâches et des rendez-vous. Enfin, ces espaces permettent d’archiver les documents finalisés dans l’E-Depot ou de les publier sur les sites de communication. »
Que trouve-t-on sur les sites de communication ?
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À quoi servent les collaboration spaces ?
« Chaque unité opérationnelle ou domaine dispose désormais de son propre site de communication », poursuit Evelien Bellemans. « Il s’agit d’un site professionnel qui rassemble les informations les plus importantes et les plus récentes : méthodes de travail, manuels, politiques… Les collaborateurs retrouvent ces contenus, confidentiels ou non, via CG Connect : cliquez sur « Connaissance », puis sur « Operating units et domaines ». L’équipe de rédaction peut également y publier des actualités locales. Ce sont en quelque sorte des vitrines destinées à partager des informations pertinentes avec le reste de l’organisation. »
Que permet CG Search ?
Tim Vancaudenberg : « Avec Search – disponible sous forme d’app dans Teams ou via search.colruytgroup.com – vous effectuez des recherches dans toutes les apps. Vos e-mails, vos chats, votre OneDrive, les sites de communication et les collaboration spaces. Très pratique ! D’ici la fin de l’année, nous y ajouterons également l’E-Depot. Vous pourrez ainsi retrouver tous les contenus auxquels vous avez accès. Nous continuons aussi à améliorer le moteur de recherche afin qu’il fournisse des résultats toujours plus pertinents. »
« Les archives de Colruyt Group existent depuis 1975 », rappelle Maarten Vandekerckhove. « Elles conservaient les informations partagées par e-mail et servaient en même temps d’espace de publication via nos docs. Aujourd’hui, cela change complètement. Il n’existe plus de lien automatique entre Outlook et l’E-Depot. En revanche, chacun peut choisir d’y archiver des e-mails importants, comme des comptes rendus ou des décisions. L’autre grande différence est que l’E-Depot est structuré : chaque document est classé dans un dossier précis, avec des règles d’accès, de confidentialité et de conservation. L’E-Depot devient ainsi l’endroit où sont conservés les documents à valeur légale, historique ou stratégique. En d’autres mots : notre mémoire collective. »
Quelle est la différence entre l’E-Depot et les archives de Colruyt Group ?
Et maintenant ? Koen De Maesschalck, responsable du domaine Communication & Collaboration : « Je suis très fier et reconnaissant que nous ayons mené ensemble ce projet ambitieux à son terme. Le parcours n’a pas toujours été simple, mais grâce à l’engagement de nombreux collègues, nous avons atteint notre objectif. Tout est-il parfait ? Certainement pas. Nous continuerons donc à améliorer progressivement cet environnement et à apprendre à en tirer pleinement parti. Ce sera notre priorité au cours de l’année à venir. Nous examinerons aussi comment déployer ces nouveautés dans nos environnements logistiques, de production et en magasin. Et bien sûr, il y a l’IA. En structurant mieux nos informations aujourd’hui, nous nous donnons les moyens d’en exploiter tout le potentiel demain. » Véronique De Rijck : « Communiquer et collaborer, c’est aussi montrer qui nous sommes. Nous accordons autant d’importance aux petits gestes qu’aux grands : activer sa caméra en réunion, considérer qu’une information n’est pas confidentielle par défaut, rendre son agenda visible… C’est ainsi que nous travaillons ensemble. »
Besoin d’aide ? Une question ? Sur la page « Connaissance » du centre d’expertise Communication & Collaboration, Liesbeth Van Maldergem et Christophe Denauw se feront un plaisir de vous aider. Rendez-vous sur CG Connect > Connaissance > Capabilities, architecture & polices > Capability 12 > Savoir-faire.
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Notre savoir-faire. Soutien social
Le Relais fête ses 10 ans Il y a dix ans, Le Relais voyait le jour avec une mission claire : offrir une oreille attentive et l’accompagnement adéquat aux collègues confrontés à des problèmes de santé ou des difficultés personnelles. Depuis, ce point de contact de confiance a déjà fait une réelle différence pour de nombreux collaborateurs.
« Des pionniers avec un service social interne »
Texte : Benoit Van Trimpont / Photos : Kat Sterck
« Lorsque nous avons créé Le Relais il y a dix ans, nous étions en avance sur notre temps », explique Joke Vanmeerbeek, cheffe de service. « Nous voulions agir face à l’augmentation du nombre d’absences de longue durée et mieux accompagner les collaborateurs confrontés à des problèmes de santé ou privés. Nous nous chargions déjà du suivi des collaborateurs en incapacité de travail et de leur réintégration, bien avant que la législation ne l’impose. D’autres organisations, comme bpost, sont même venues découvrir notre approche. Un service social interne comme Le Relais est unique. Notre force ? Nous connaissons l’entreprise et pouvons ainsi accompagner de manière très ciblée les collaborateurs comme l’organisation. »
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Contacter Le Relais ? • En semaine de 8 h à 16 h 30 • 72777 ou 02 363 55 66 • Service social : EXK ou lerelais.bienetre@colruytgroup.com • Service médical : EXA ou servicemedical@colruytgroup.com
« Aujourd’hui, Le Relais compte huit collègues chargés de l’accompagnement social et trois au secrétariat médical. Ensemble, nous réalisons près de 10 000 interventions par an : de l’accompagnement de situations personnelles ou familiales au soutien lors d’un trajet de réintégration. Nous souhaitons aussi faire davantage appel à des experts externes. Récemment, une entreprise spécialisée en acoustique nous a aidés à maintenir au travail un collègue porteur d’un implant auditif dans un environnement bruyant. » « Notre nom résume bien notre rôle : nous sommes un relais, pas ceux qui résolvent les problèmes. Nous sommes là pour écouter, conseiller et donner un coup de pouce si nécessaire. Ensuite, c’est à chacun de reprendre le volant. »
« Soutenir et accompagner ceux qui en ont besoin » Liesbeth Cautaerts : « Dès 2006, en tant qu’infirmières sociales au sein du service médical, Kristine Colman et moi constations que de nombreux collaborateurs se heurtaient à des questions administratives, à des difficultés de réintégration ou ne savaient pas à qui parler. Nous avons alors compris qu’il fallait aller plus loin. C’est ainsi qu’est né Le Relais. Nous ne résolvons pas les problèmes, mais écoutons, informons, accompagnons et orientons vers l’aide adéquate. La discrétion et la confiance sont toujours au cœur de notre approche. » « Lorsqu’un collaborateur est en incapacité de travail depuis 4 semaines, nous l’appelons pour prendre de ses nouvelles, l’informer et l’accompagner. Les questions les plus fréquentes concernent les démarches administratives, les difficultés financières ou les possibilités de travail adapté. Nous restons en contact pendant son absence et après son retour au travail, mais c’est au collaborateur de franchir les étapes vers sa réintégration. » « Certaines histoires nous marquent, mais nous pouvons compter les uns sur les autres. Lorsqu’un collaborateur nous dit qu’il s’est senti écouté, c’est notre plus belle récompense. Un simple merci ou le retour au travail d’une personne nous rappelle pourquoi nous faisons ce métier. Chaque histoire est différente. Si nous contribuons à une réintégration plus sereine ou à ce qu’un collaborateur se sente soutenu par son employeur, alors notre mission est accomplie. »
« Le Relais a été un véritable cadeau du ciel » « Pendant la période du coronavirus, les coups durs se sont enchaînés », raconte Dominique Vermeire, magasinièrevendeuse au Colruyt de Sint-Denijs-Westrem. « Mon père est tombé gravement malade et ma sœur jumelle a appris qu’elle souffrait d’un cancer des ganglions. Après avoir pris un mois pour m’occuper de mon père, j’ai moi-même sombré. Je n’étais pas malade physiquement, mais épuisée mentalement. Pendant quatre à cinq mois, je n’arrivais plus à quitter mon canapé. » « Après quelque temps, Liesbeth, du Relais, m’a appelée. Ce coup de téléphone a été un cadeau du ciel. J’ai tout de suite ressenti un climat de confiance. J’ai pu raconter mon histoire, pleurer, rire… sans me sentir jugée. À sa demande, j’ai consulté un psychologue et suivi un parcours de développement personnel. Cela m’a beaucoup aidée. J’ai compris que j’aimais toujours mon travail, mais que je pouvais laisser de côté ma fonction de première vendeuse. Cette prise de conscience m’a permis de reprendre mon souffle. » « Aujourd’hui, je me sens beaucoup plus forte et je vais travailler avec plaisir. Liesbeth prend encore régulièrement de mes nouvelles, ce qui est très rassurant. C’est pourquoi je dis toujours à mes collègues : n’hésitez pas à contacter Le Relais. Parfois, le début du rétablissement, c’est simplement quelqu’un qui vous écoute vraiment. Et si demain il arrivait quelque chose à mes parents ou à ma sœur, je sais que Liesbeth sera là si j’en ai besoin. »
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Notre savoir-faire. Mon lieu de travail
Qui suis-je ? Angélique Poliart Quel est mon job ? Club manager chez Jims
Diriger en leggings Dans un club de fitness, il y a toujours de l’animation. On entend les coachs encourager les sportifs, la musique entraînante et parfois le cri d’un membre qui lutte avec un poids. « Pour moi, c’est le son d’un club qui vit », dit Angélique Poliart en souriant. « Depuis l’ouverture de Jims Nivelles en janvier 2025, j’y suis club manager. Avant cela, j’occupais la même fonction à La Louvière et à Namur. Chez Jims, j’ai tout de suite senti la différence avec d’autres clubs de fitness : ici, on n’est pas un numéro, mais une personne que l’on voit et que l’on écoute. Cette dimension humaine est très importante à mes yeux. » « Ma journée commence par accueillir les premiers sportifs, faire le point sur le fonctionnement du club la veille et gérer l’aspect administratif. À partir de 15 heures, le rythme s’accélère. Les cours collectifs commencent, les membres sont plus nombreux et davantage de collègues sont présents. Je coache alors les collaborateurs, je suis à leur écoute et je les aide à progresser. En parallèle, nous accompagnons nos 1 800 membres dans la réalisation de leurs objectifs sportifs. Nous sommes toujours ravis d’accueillir des collègues de Colruyt Group : cela renforce les liens. » « Mon principal outil de travail ? Mes pieds ! Je suis constamment en mouvement, parce que je veux accorder de l’attention à chacun. Une salle de fitness peut être intimidante. C’est pourquoi il y a toujours quelqu’un pour mettre les nouveaux membres à l’aise et leur montrer les exercices. Je travaille donc toujours en tenue de sport. Mon armoire en est remplie. » (rires)
Texte : Valerie Janssens
« Avec le programme Move for Health, nous aidons des personnes à reprendre une activité physique après une hospitalisation ou un suivi au sein d’un hôpital. Une fois le feu vert de leur médecin obtenu, elles intègrent un groupe et bénéficient d’un accompagnement personnalisé. Il n’est pas toujours simple d’être pris au sérieux comme coach sportif par les professionnels de la santé, mais en fin de compte, nous poursuivons le même objectif : aider chacun à rester en bonne santé et en mouvement. »
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Notre savoir-faire. Tout s’explique
La question Ives de Vanhouche collaborateur helpdesk IT
« Tout comme Colruyt Group, j’aime m’engager pour une bonne cause. Comment l’entreprise me soutient-elle dans mon engagement sociétal en tant que bénévole ? »
Lauriane Boes de Colruyt Group Foundation : « Sous certaines conditions, vous pouvez faire du volontariat pendant vos heures de travail en participant aux actions organisées avec nos partenaires : préparer de la soupe pour des personnes en situation de vulnérabilité sociale, planter des arbres ou aider une organisation agricole lors des récoltes. Lorsqu’une ASBL sollicite une expertise en communication ou en finances, nous faisons appel à un collègue spécialisé ou organisons un hackathon. Vous pouvez aussi accompagner un jeune comme mentor ou pratiquer une langue avec quelqu’un. La plupart des initiatives ont lieu en Belgique, mais vous pouvez également conseiller nos partenaires internationaux en ligne. »
Envie de vous engager pour une bonne cause ? Découvrez nos initiatives sur le site de communication de Colruyt Group Foundation via CG Connect > Connaissance > Operating units et domaines.
« Pourquoi est-ce important ? Parce que donner apporte beaucoup en retour. Le volontariat permet de découvrir d’autres réalités, de développer ses compétences et de faire vivre les valeurs de notre groupe en dehors de son environnement habituel. Conseiller une ASBL permet de mobiliser autrement son expertise professionnelle et personnelle. Accompagner un jeune peut également amener à porter un autre regard sur ses collègues. Le volontariat est donc précieux pour les autres, mais aussi enrichissant sur les plans personnel et professionnel. »
Texte : Valerie Janssens
« Vous avez une idée ? Vous pouvez lancer une initiative en faveur d’une bonne cause avec au moins 2 collègues. Une activité de volontariat que vous exercez déjà seul ne peut donc pas se poursuivre pendant vos heures de travail. Nous vous invitons à privilégier les actions proches de votre lieu de travail, qui renforcent l’ancrage local et apportent une réelle plus-value sociétale. Si vous organisez une activité, vous devez aussi en assumer les aspects pratiques. L’accord de votre responsable est nécessaire et le fonctionnement du service doit le permettre. Un magasin ne peut évidemment pas fermer pour que toute l’équipe participe, mais l’activité peut par exemple être répartie entre plusieurs petits groupes. »
Une question sur notre entreprise, une initiative, un choix ou une méthode ? Envoyez-la par e-mail à GAZETTE ou gazette@colruytgroup.com.
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Notre savoir-faire. Flash-back
Modèle pour les folders et les vidéos
Texte : Benoit Van Trimpont / Photo : Kat Sterck
Patricia Uytenhoven : « Les photos étaient surtout destinées aux folders et les vidéos aux magasins. On me reconnaissait donc souvent. Les gens trouvaient cela extraordinaire, mais pour moi, cela faisait simplement partie de mon travail. »
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Vous souhaiteriez partager une photo d’archives avec nous ? Envoyez un e-mail à GAZETTE ou gazette@colruytgroup.com.
« Oh là là, cette photo date d’il y a une éternité ! », s’amuse Patricia Uytenhoven, styliste au studio photo de Marketing Communication Services. « Cela devait être fin des années 80 ou début des années 90. J’étais une jeune maman d’une vingtaine d’années avec mon fils Joeri, assis dans le caddie. Ce n’est d’ailleurs pas la seule photo de cette époque que l’on retrouve dans les archives de Colruyt Group. (rires) Je venais de rejoindre le studio photo. Dès qu’il fallait un figurant, on pensait à moi. Cela ne me dérangeait pas, j’aimais poser. Nous étions une toute petite équipe : j’ai été longtemps la seule styliste. Il y avait aussi moins de séances photo et, pour limiter les coûts, nous faisions appel à des collaborateurs. » « J’ai posé un peu partout dans les magasins : aux rayons surgelés et produits frais, à la boucherie, chez Collishop, aux caisses… La photo prise au choklabar a même été refaite quelques années plus tard parce qu’elle avait été utilisée trop souvent. Ensuite sont arrivées les vidéos. J’ai aussi été filmée pour des vidéos culinaires diffusées dans les magasins. C’était plus impressionnant. Je me souviens encore de la première recette que
j’ai préparée devant la caméra : un lapin aux pruneaux. J’étais terriblement stressée. (rires) Une vidéo, c’est quand même autre chose qu’une photo ! » « Les photos étaient surtout destinées aux folders et les vidéos aux magasins. J’étais donc souvent reconnue par des collègues, des amis ou ma famille. “Tiens, tu es dans le folder !” Pour eux, c’était extraordinaire, mais pour moi, cela faisait partie de mon travail. Joeri me reconnaissait lui aussi en magasin. “Regarde, maman, ce sont tes mains !”, criait-il pour que tout le monde l’entende. (rires) J’ai été figurante pendant une quinzaine d’années. Mon dernier tournage devait être un spot DATS 24 pour des produits d’entretien, il y a une vingtaine d’années. » « Aujourd’hui, je regarde avec fierté une carrière de plus de 44 ans. J’ai eu énormément de chance que Hugo Van Pottelbergh, alors chef de service, m’ait donné l’opportunité d’exercer ce beau métier de styliste. Je n’avais suivi aucune formation spécifique, mais j’ai pu développer ce talent. Je suis donc très reconnaissante de pouvoir continuer à travailler à mi-temps. »
Entre nous.
Tour du monde
De Bujumbura à Hal
Une nature généreuse, une population pauvre « Le Burundi, situé au cœur de l’Afrique, est un très beau pays, avec ses collines verdoyantes, ses montagnes, le magnifique lac Tanganyika et son climat agréable… Mais la pauvreté y est très présente. Les villes sont aussi moins accueillantes : très animées et pas toujours sûres. Mes sœurs, qui y vivent encore, doivent souvent déménager lorsqu’un quartier devient trop dangereux. Malgré tout, j’y ai vécu une belle enfance. Je suis née à Bubanza, dans le nord-ouest, et j’ai grandi à Bujumbura avec mes 4 frères et mes 3 sœurs. Mes parents étaient entrepreneurs. J’ai pu aller à l’école et nous vivions plutôt bien. » Des années difficiles « Puis la guerre civile a éclaté en 1993. Le Burundi a une histoire de conflits ethniques et politiques. La guerre entre Hutus et Tutsis a duré plus de dix ans. C’était terrible. J’ai finalement fui vers l’Ouganda, un pays plus stable sur les plans politique et économique, même si la vie y était chère. J’y suis restée deux ans, jusqu’au jour où j’ai appris que mon père était gravement malade. Il était parti travailler au Congo où je l’ai rejoint pour m’occuper de lui. Après quelque temps, nous sommes retournés à Bujumbura, notre ville natale. Malheureusement, il recevait de nombreuses menaces. Beaucoup pensaient qu’il avait travaillé pour l’opposition pendant son séjour à l’étranger. Cela lui a finalement coûté la vie… »
Prendre la fuite « Moi aussi, j’avais quitté le pays. Il n’était donc plus sûr pour moi d’y rester. J’ai décidé de rejoindre l’Europe. Et j’ai atterri en Belgique via la Serbie. Au fil des années, de nombreux Tutsis s’y sont installés et ont obtenu le statut de réfugié politique. Après un passage dans plusieurs centres d’accueil, mes papiers ont été régularisés. J’ai commencé à travailler dans le secteur du nettoyage et c’est ainsi que je suis arrivée chez Colruyt Group. Je suis heureuse d’avoir eu cette chance, avec de chouettes collègues et un bon chef. » Les saveurs du Burundi « Aujourd’hui, j’habite à Laeken. Ce n’est pas toujours agréable, à cause de la violence, du bruit et des déchets, mais ma sœur m’y a rejointe. Je n’ai plus l’intention de retourner vivre au Burundi. En revanche,
certaines choses me manquent : la cuisine, par exemple. Le miel, le poisson mukeke du lac Tanganyika, les fruits et légumes si savoureux… Ici, on parle souvent de produits bio, mais làbas, ils le sont vraiment. Nous n’avons même pas besoin d’épices pour cuisiner de bons plats. (rires) Tout le goût vient naturellement des produits. J’aimerais tout de même y retourner un jour en vacances, pour revoir mes sœurs et me recueillir sur la tombe de ma mère, décédée l’an dernier. En Belgique, j’aimerais peut-être travailler un jour dans l’Horeca. Je parle déjà six langues. Si je continue à améliorer mon néerlandais, je suis sûre de pouvoir encore réaliser beaucoup de rêves. »
Texte & Photo : Benoit Van Trimpont
Avec plus de 100 nationalités, Colruyt Group fait la part belle à la diversité. Depuis 2023, Eddyne Irakoze, originaire du Burundi, renforce l’équipe catering de notre site principal de Wilgenveld à Hal. Après une période difficile en Afrique, elle a trouvé en Belgique une vie plus sûre et plus stable.
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Entre nous. Sacrés collègues
De Tortue Ninja à sensei Pour Vienna Knockaert, de Colruyt Group Retail Services, le karaté est bien plus qu’un sport de combat. Depuis plus de 30 ans, c’est un véritable mode de vie, jalonné de succès sportifs et de belles leçons de vie. Aujourd’hui, elle transmet à son tour les valeurs de cette discipline aux nouvelles générations.
Texte : Jesse Van Pée
Sur les traces de Bruce Lee « J’avais 7 ans quand j’ai commencé le karaté. Un nouveau club venait de s’installer près de chez moi et distribuait des flyers. J’ai eu envie d’essayer. C’était l’époque des Tortues Ninja et de Bruce Lee à la télévision, d’où ma curiosité. Depuis ce premier cours, je n’ai jamais arrêté. Je n’ai manqué aucun entraînement et je suis rapidement passée des tournois de club aux championnats provinciaux, puis flamands et nationaux. J’ai décroché de nombreux podiums et atteint quelques demi-finales lors de compétitions internationales. Ma spécialité, c’était le kumite, le combat en face à face. L’autre discipline est le kata, un enchaînement de mouvements simulant un combat contre plusieurs adversaires, où la précision technique est primordiale. »
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Bien plus qu’un sport de combat « Je pratique le karaté shotokan traditionnel, une discipline qui exige une concentration totale. Une seconde d’inattention peut suffire : une bonne attaque de l’adversaire et votre championnat peut s’arrêter après dix secondes. Mais le karaté traditionnel est bien plus qu’un sport. C’est une philosophie de vie fondée sur le respect, l’humilité, la courtoisie, le courage et la discipline. Gagner n’est pas une fin en soi. Le meilleur combat est celui qu’on évite. L’essentiel est de grandir en tant que personne. Inutile de se comparer aux autres, il faut simplement essayer de devenir meilleur chaque jour. En tant que collaboratrice de Colruyt Group, cela me parle forcément. Cette envie de progresser m’accompagne aussi dans mon travail. Et avec les années, on se rend compte que cette dimension philosophique prend de plus en plus d’importance. » Sensei Vienna « Il y a trois ans, j’ai créé mon propre club, Josenji, à Zonnebeke. Il porte le nom du temple où je
« Dans le karaté traditionnel, il est question de bien plus que de sport. C’est une véritable philosophie de vie qui met l’accent sur la construction de la personnalité » - Vienna
séjourne lorsque je vais à Tokyo. C’est le sensei (maître, N.D.L.R.) de ce temple qui m’a convaincue que j’avais la responsabilité de transmettre mon expérience aux générations suivantes. Au premier entraînement, personne n’est venu. Au deuxième, nous étions déjà trois. Aujourd’hui, le club compte une trentaine de membres, des plus jeunes aux plus de 80 ans. Les jeunes progressent très bien : nous comptons même depuis peu trois champions de Belgique. Je siège aussi au conseil d’administration de JKA Vlaanderen et de Karate Vlaanderen, où je m’investis principalement pour les jeunes. » Un bol de ramen chaque midi « Grâce au karaté, je suis aussi tombée amoureuse du Japon. Depuis cinq ans, je séjourne régulièrement chez un prêtre bouddhiste à Tokyo pour m’entraîner. Les personnes que j’y rencontre sont devenues une seconde famille. J’admire leur respect des règles et leur ponctualité. Voir tout le monde faire calmement la file avant de monter dans le train, c’est fascinant : cela demande tellement de discipline ! Et puis il y a la cuisine... Je pourrais manger des ramen tous les midis (rires) Quant aux sushis frais, on n’en trouve nulle part ailleurs. »
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Entre nous. Sacrés collègues
Un réseau pour les jeunes
Texte : Wim Naeyaert / Photo : Jeugddorp
En plus de son travail de business developer chez Colex, Yves Dauwe s’engage comme bénévole auprès de Jeugddorp. Il y aide des jeunes en situation de vulnérabilité à trouver leur place sur le marché du travail, en créant des projets qui leur permettent de développer leur réseau.
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Tout a commencé lors d’un procès d’assises « Mon engagement bénévole a une origine assez particulière. Il y a quelques années, j’ai été juré lors d’un procès d’assises. L’auteur des faits avait connu une jeunesse difficile, sans véritable accompagnement, avec une issue tragique. Il avait lui-même un enfant, et cela m’a profondément marqué. On se demande alors ce qu’il adviendra de cet enfant. Comment lui offrir un environnement stable ? Ce procès a coïncidé avec le départ de mon fils de la maison. Du temps et de la place se sont libérés, au sens propre comme au figuré, pour m’investir dans un projet qui a du sens. C’est ainsi que j’ai rejoint Jeugddorp, une organisation malinoise qui ne s’intéresse pas seulement aux jeunes, mais aussi à leur environnement. C’est un aspect essentiel à mes yeux. » Un coup de pouce « Jeugddorp accompagne des jeunes issus de l’aide spécialisée à la jeunesse, souvent orientés par le juge de la jeunesse. Les jeunes de plus de 18 ans continuent eux aussi à bénéficier d’un accompagnement lorsqu’ils perdent des repères importants, comme l’école. Je m’investis principalement dans leur accès au marché du travail. Nous organisons par exemple des rencontres avec
des employeurs locaux, nous les aidons à préparer leurs entretiens d’embauche et nous mettons sur pied des projets leur permettant d’acquérir une première expérience professionnelle, comme des foodtrucks. Ils découvrent ainsi le monde du travail, mais peuvent aussi raconter leur parcours, parler de leurs rêves et construire progressivement un réseau. » Il faut tout un village « J’ai grandi dans un environnement privilégié, avec un réseau solide, sans vraiment m’en rendre compte à l’époque. Pour ces jeunes, ce réseau n’existe souvent pas, ou plus. Et cela change tout. Je voudrais que chacun comprenne qu’il ne s’agit pas de jeunes “à problèmes”, mais de jeunes qui ont simplement besoin d’opportunités. Pouvoir contribuer, même modestement, c’est ce qui compte pour moi. Cela peut prendre mille formes : préparer un entretien d’embauche, donner un cours de maths ou simplement faire une balade à vélo. Chacun peut apporter sa pierre à l’édifice. It takes a village to raise a child est la devise de Jeugddorp, et j’y crois à 100 %. Je suis devenu l’un des habitants de ce village… et j’en profite pour lancer un appel : il y a toujours de la place pour de nouveaux membres ! » (rires)
L’amour, c’est… une bonne organisation Après avoir organisé son propre mariage, l’experte en réseaux sociaux Eef Goossens en était convaincue : « Je veux continuer à faire ça ! » Elle y a pris tellement de plaisir qu’elle organise désormais des mariages, en activité complémentaire, avec son amie Nena.
Un duo qui matche à merveille « Il y a 8 ans, Nena et moi travaillions ensemble comme project managers. Notre complicité professionnelle s’est transformée en amitié. Nena a toujours aimé organiser des événements et, en préparant mon mariage, j’ai découvert que cela me donnait aussi beaucoup d’énergie. Organiser des mariages ensemble était donc une suite logique : cela combine notre amour de la structure et de la créativité. Après avoir testé l’aventure avec deux couples d’amis, nous avons lancé « Effortless Weddings ». Depuis janvier, nous nous y consacrons pleinement : site web, compte Instagram, différentes formules… La totale ! »
Mieux vaut s’y prendre tôt… « Beaucoup de couples sous-estiment l’ampleur des préparatifs. Pour un mariage en haute saison, il faut pour le bien s’y prendre un an à l’avance afin de réserver photographes, traiteurs, fleuristes… Le budget est également souvent sous-estimé, surtout pour une fête à domicile : il faut tout prévoir de zéro, y compris les installations nécessaires au traiteur et un plan B en cas de mauvais temps. En septembre, nous avons organisé une réception dans un jardin. Cela demande beaucoup d’organisation, mais l’ambiance était tellement personnelle et détendue. Un vrai bonheur. » L’improvisation fait partie du jeu « Le jour J reste toujours palpitant. Jusqu’à présent, nous avons réussi à résoudre rapidement les petits problèmes. Comme lorsqu’un livre d’or audio est tombé en panne. Le “pire” ? Avoir oublié de sortir le deuxième gâteau de mariage. Il a finalement servi de petit-déjeuner aux jeunes mariés, qui ont adoré ! (rires) Le jour de mon propre mariage, j’avais pourtant une wedding planner et je suis arrivée avec une demi-heure de retard à la cérémonie. C’est bien que la mariée soit détendue, mais je veille quand même à ce que le planning ne prenne pas trop de retard. Sinon, adieu les photos à la au coucher de soleil… » (rires)
Texte : Sara Van Cleemputte
Le plaisir des préparatifs « Ce week-end, nous partons dans un château en France pour préparer un mariage qui aura lieu l’année prochaine. Un événement de plusieurs jours à l’étranger demande une organisation particulière, notamment pour acheminer le matériel et les invités. La visite du lieu nous permet aussi de visualiser le catering, la lumière naturelle, la végétation… tels qu’ils seront l’année prochaine. »
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Entre nous. Wall of Fame
Je tenais à souligner à quel point le personnel du Colruyt de Beringen est attentionné envers les clients. Mon mari avait pris une barquette de myrtilles sans remarquer que certaines étaient moisies. Un collaborateur le lui a gentiment signalé. Comme on dit : « Quand c’est bien, il faut aussi le dire. »
Tout est prêt, le service est sympathique et on reçoit même des échantillons en plus. J’adore !
Je tenais à partager cette chouette photo : c’était la première fois que mon petit garçon de 7 mois s’asseyait dans le caddie lors d’une visite chez Colruyt. Un beau moment que nous avions envie d’immortaliser. Jolien
J’ai eu un petit souci au selfscan chez Okay et Tiffany est venue à ma rescousse. Aimable, professionnelle, empathique : un vrai rayon de soleil. Bref, chaque Okay devrait avoir sa Tiffany. Merci, Tiffany !
Le marché de la distribution est sous pression et les différences de prix sont minimes, mais vos collaborateurs font vraiment la différence et me donnent toujours envie de revenir chez Colruyt.
J’adore l’assortiment Bo ni, notamment les sauces et les légumes surgelés. Ils me permette nt de préparer rapidement des plats sains et créatifs.
Un atelier très agréable, au cours duquel nous avons préparé de délicieuses recettes dans une ambiance sympathique. De retour chez moi, je me suis rendu compte que j’avais perdu ma bague. Le lendemain, une collab oratrice de Colruyt Group Academy s’est montrée très serviable : un quart d’heure après mon appel, elle m’annonçait que ma bague avait été retrouvée et que je pouva is venir la récupérer. Des collaborateurs professionnels et à l’écoute ! Un grand merci également à l’équipe de nettoyage qui l’a retrouvée.
Je viens de retirer pour la première fois ma commande au point d’enlèvement Okay de Gullegem. D’habitude, ce moment est assez impersonnel, mais c’était sans compter sur l’équipe de Gullegem. Quel plaisir de commencer la journée avec un accueil aussi chaleureux et enthousiaste ! Je reviendrai sans aucun doute.
Équipe au top toujours à l’écoute et toujours disponible pour vous aider et montrer les exercices, super souriant·e·s et bienveillant·e·s. Salle au top également quand les chaleurs sont là venez vous entraîner... il y à la clim pas d’excuses pour ne pas venir !
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Service très aimable et compétent au Bike Republic de Lier. Le collaborateur qui m’a aidé maîtrisait parfaitement les changements de vitesse électroniques, les roues en carbone et bien plus encore. Je recommande vivement !
Encore une fois ça me fait plaisir de vous féliciter pour l’équipe du Colruyt de Sart. Toujours aimables et souriants. Et même d’une caisse à l’autre ils saluent les clients qu’ils connaissent. C’est agréable d’être reconnu. Encore merci et continuez comme ça.
Entre nous. Photo-finish
Colruyter toujours et partout Ceux qui pensaient que Franky Vandevoorde allait complètement décrocher du travail pendant ses vacances se trompaient. « Même à la montagne, Colruyt n’était jamais loin », raconte Myrèse Vanderschuere, gérante de Colruyt Zelzate. « Une nouvelle preuve que Colruyt occupe une place particulière dans son cœur. Profite bien de ta retraite, champion ! »
1 000 000 000 Voilà une étape qui mérite d’être célébrée : au cours de l’exercice écoulé, Okay et Okay City ont franchi le cap symbolique du milliard d’euros de chiffre d’affaires ! Le relooking festif d’un couloir à Hellebroek Kantoor rappelle fièrement aux collègues ce formidable résultat, auquel ils contribuent chaque jour. Coup d’envoi après le travail Les collègues d’Okay ont terminé une journée de travail estivale par un afterwork convivial sur le thème du football. Outre de quoi boire et grignoter, une véritable Okay Juggle Cup était au programme. Qui parvient à garder le ballon en l’air le plus longtemps ? Timothy Giglio, manager régional, s’est révélé le meilleur jongleur. Il a gardé le plus longtemps la tête froide – et le ballon en l’air – décrochant ainsi le titre bien mérité de champion de la Juggle Cup.
Thuis chez Bio-Planet Visite particulière au Bio-Planet d’Herent : fin juillet, l’équipe de la célèbre série flamande Thuis y a posé ses caméras pour un tournage. Ilse Dehoux, gérante : « Le magasin s’est transformé le temps d’une journée en véritable plateau de télévision, avec caméras, équipe technique et tout ce qui accompagne un tournage. Bien sûr, nous avons pris soin de l’équipe avec de délicieuses spécialités de nos rayons. »
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Entre nous. Photo-finish
Les collègues de demain « Super chouette ! Nous avons récemment reçu la visite de ma fille et de sa classe », raconte Selbi Ornek, team member chez Okay Tielt. « À l’école, ils avaient découvert différents métiers, dont celui de collaborateur en magasin. C’était encore plus sympa pour elle comme pour moi, puisque je travaille moi-même chez Okay. »
Quand des collègues deviennent amis… Après une semaine de travail bien remplie, place à un moment de détente. Ces collaboratrices de Fine Food Meat 0 sont parties ensemble à Pairi Daiza pour une journée placée sous le signe des animaux, du plaisir et surtout de la bonne compagnie !
Les motardes Natalie Daneels (Colruyt Izegem), Lynn Willems (Colruyt Lier) et Berdien Roelands (Okay Vichte) se sont rencontrées lors d’un voyage en groupe à Lermoos, en Autriche. Berdien : « Nous avons passé une magnifique semaine ensemble et nous nous retrouvons lors de balades et réunions. C’est vraiment chouette ! »
Tous nos vœux de bonheur ! « Le mariage de notre collègue Maud De Cupere a aussi été une journée très conviviale pour nous », raconte Maud Missart, magasinière-vendeuse au Colruyt de Grez-Doiceau. « Nous lui souhaitons tout le bonheur du monde, beaucoup de joie, d’amour et de merveilleux souvenirs ! »
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Champion des pronostics de Coupe du monde 2026 La folie de la Coupe du monde de football est retombée depuis quelque temps, mais le vainqueur des pronostics organisés entre collègues du centre de préparation de commandes Collect&Go d’Erpe-Mere savoure encore sa victoire. « Fabrice Temoe Temoe, préparateur de commandes, s’est révélé le plus grand connaisseur et a été sacré champion incontesté des pronostics », explique Nina Bockstael, cheffe de service. « Un grand merci aux collaboratrices de la cantine Heidi Stroobandt et Els Van de Walle d’avoir veillé au bon déroulement de ce concours ! »
Au service des cuistots du camp Letitia Van Calenberg, magasinière-vendeuse au Colruyt d’Herentals : « Cet été, les cuistots du camp des Scouts et Guides de Zannekin-Blauwvoet Blankenberge sont venus faire leurs courses chez nous. Ils étaient entièrement vêtus aux couleurs de Colruyt pour leur camp. Super, non ? »
« Je suis moi-même livreuse chez Solucious et je pars chaque année cuisiner au camp avec le Chiro Albatros de Tollembeek », explique Sanne Decuyper. « Cette année encore, mes collègues ont soigneusement livré les commandes jusque sur le lieu du camp ! C’est très sympa de croiser pour une fois des livreurs d’autres hubs. »
Okay brille dans les festivals Si vous êtes passé cet été par Boomtown à Gand, le Cactusfestival à Bruges ou l’Absolutely Free Festival à Genk, vous avez certainement vu la Superette Okay. Avec cette scène originale, conçue comme une petite supérette et parfaitement intégrée à l’ambiance des festivals, Okay souhaitait accroître sa notoriété auprès des millennials, plus difficiles à atteindre par les canaux traditionnels. Le décor ludique et l’expérience proposée ont suscité des réactions enthousiastes et attiré l’attention de la presse. Mission accomplie !
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On associe généralement les magasins Colruyt aux caddies bien remplis, aux meilleurs prix et à un passage rapide en caisse. Début août, le Colruyt de Louvain avait pourtant un tout autre visage. Après la dernière journée de vente précédant plusieurs semaines de travaux de rénovation, le magasin s’est transformé en piste de danse. L’espace fraîcheur, où les clients achètent habituellement leurs fruits et légumes, est devenu un lieu de fête surprenant, animé par les jeux de lumière et la musique des DJ Nazz et Barquimoon. Quelque 200 personnes y ont dansé dans une véritable ambiance de festival. Avec cette FrigoRave – une initiative organisée en collaboration avec la marque de bière Tout Bien et Lipton Ice Tea –, Colruyt entendait toucher un public jeune de manière originale. Pari réussi. Selon les jeunes présents, c’était le meilleur endroit pour une rave party ! Un grand bravo au gérant Tom Smets et à son équipe !
Foto: Tout Bien
En boîte de nuit dans l’espace fraîcheur