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La Gazette 3 2026 FR

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Poursuivre notre croissance

En visite chez

Retail Partners

Colruyt Group

D’étudiant jobiste à collègue

Un soutien pour chaque collaborateur

5 questions sur notre nouvelle récolte de moules Bel’Mer

En bref

L’entreprise de travail adapté Village Liégeois

L’importance des alliances d’achat : interview de Geert Roels, directeur Achats

Dossier : Expansion

Le département Technics au festival Nerdland

Nouvelles de P&O

La

Meri d’Arménie Rizlane, finaliste de The Voice Belgique

bookstagrammeuse

Chère collègue, cher collègue,

Après 36 années chez Colruyt Group, je quitterai le 31 juillet une carrière qui a représenté bien plus qu’un simple emploi pour moi. J’ai rejoint l’entreprise en 1990, juste après mon service militaire, parmi les premières recrues engagées après les difficiles années 80. Ingénieur de formation, j’ai débuté comme chef de projet chez ABC, l’Architecten Bureau Colruyt. Ce fut le début d’une longue aventure à travers de nombreuses fonctions : directeur du BTTC – devenu plus tard Technics & Immo –, membre du comité de direction, administrateur chez Virya Energy et Parkwind, et aujourd’hui directeur Real Estate.

Toutes ces années, je suis resté Colruytien dans l’âme. Les valeurs du groupe que j’ai découvertes dès mes débuts m’ont guidé tout au long de ma carrière. Adopter une approche attentive aux coûts, privilégier la simplicité plutôt que le superflu… cela m’a toujours semblé naturel. Tout comme le caractère pragmatique de notre organisation : dire les choses telles qu’elles sont, parler librement et écouter chaque opinion. Cela correspond profondément à ma personnalité. Ce n’est donc pas un hasard si je suis resté fidèle à l’entreprise aussi longtemps.

J’ai eu la chance d’y bénéficier de nombreuses opportunités : évoluer, découvrir de nouveaux horizons et construire de beaux projets avec des collègues formidables. J’en suis extrêmement reconnaissant. Mais ma plus grande satisfaction est sans doute d’avoir pu offrir des opportunités à d’autres à mon tour. Je repense aussi avec fierté

Tirage en néerlandais : 21 500 ex. • en français : 15 000 ex Rédaction en chef Benoit Van Trimpont

Secrétariat de rédaction Laura Vanneste et Benoit Van Trimpont

Graphisme Christophe Faut et Virginia Rahoens

Photographie Cathy Vanleene

Traitement d’images Joyce Vanhoutte

Responsable de publication Stefanie Geeroms

É.R. Colruyt Group NV Edingensesteenweg 196, B-1500 Halle

Téléphone : +32 (0)2 363 55 45

à quelques réalisations concrètes : le centre de distribution de Dassenveld –avec l’aménagement du rond-point et de la Zinkstraat –, notre première éolienne qui a ouvert la voie aux projets offshore avec Parkwind, ou encore la rénovation de la phase 1 de Wilgenveld, un projet qui symbolise pour moi notre manière de travailler, en conciliant simplicité et esthétique.

Il est maintenant temps de ralentir le rythme. Ces dernières années ont été intenses. Je me suis promis de ne rien faire durant les six premiers mois de ma pension, même si je doute d’y parvenir totalement. Mais prendre davantage de temps pour la nature, ma famille et les petits plaisirs de la vie… J’attends cela avec impatience.

Merci à tous ceux et celles qui ont fait partie de ce beau parcours. Je repense à ces 36 années avec énormément de gratitude et de satisfaction.

WO 126978

Imprimé sur papier FSC Mix Credit composé de fibres partiellement recyclées.

Une question ou une suggestion ? Prenez contact avec La Gazette en envoyant un e-mail à GAZETTE ou gazette@colruytgroup.com.

En couverture Axel Firquet, technicien vélo au service point Bike Republic à Anvers.

Koen Baetens

90 tonnes de moules belges

sur notre nouvelle récolte de moules Bel’Mer 5 questions

Fin juin, les moules belges issues de notre propre ferme marine feront leur retour dans nos magasins. Pour la première fois, elles quittent le port sécurisé de Cru et Solucious pour débarquer aussi chez Colruyt, Collect&Go, Okay, Spar et Foodbag. Et ce, sous un nouveau nom : Bel’Mer.

Quelle quantité de moules prévoyons-nous de récolter cette année ?

« Les prévisions officielles annoncent 90 tonnes », explique Stijn Van Hoestenberghe, manager opérationnel de la ferme marine. « Ce chiffre pourrait encore augmenter, selon les caprices de la nature : marées, courants… La mer du Nord peut être très agitée. Si nous en sommes là aujourd’hui, trois ans après notre première récolte de 6 tonnes, c’est parce que nous comprenons mieux la mer et ses mécanismes. Nous avons également progressé dans l’entretien et l’extension de nos installations. Aujourd’hui, 72 des 138 lignes horizontales sont équipées de 35 cordes de culture verticales de 12 mètres chacune, sur lesquelles les moules se développent. Notre deuxième bateau – le Moules Frites – nous aide également lors de la récolte. Nous utilisons des machines, plus efficaces et générant moins de pertes que le travail manuel. »

Qu’en est-il de la qualité de nos moules ?

« Nos moules associent le goût iodé des moules de bouchot du nord de la France à la chair généreuse des moules de Zélande », explique Stijn. « Cela leur confère une identité culinaire unique. La culture suspendue présente aussi plusieurs avantages par rapport à la culture sur fonds marins. Il y a beaucoup moins de risque d’avoir du sable dans les coquilles. Les moules se développent deux fois plus vite sur nos cordes qu’au fond de la mer et, lors de la récolte, nous ne détériorons pas les fonds marins. Quant aux cordes elles-mêmes, elles sont fabriquées à partir de filets de pêche recyclés. Ces aspects durables doivent aussi être pris en compte. »

Pourquoi avoir choisi le nom Bel’Mer pour la ferme marine et les moules ?

« Notre ferme marine est une histoire unique de savoir-faire que nous avons construite de zéro », raconte Gunther Uyttenhove, directeur Fine Food & Farming. « Comme pour notre vin, nous commercialisons les moules de A à Z en gestion propre. Cela mérite clairement un nom à part entière. Bel’Mer dit tout ce qu’il faut savoir sur notre produit. Il s’agit de la récolte la plus pure de la mer du Nord : un produit pur qui se développe de manière naturelle. Le nom est aussi un clin d’œil à la Belgique. Nous, les Belges, sommes les plus grands consommateurs de moules au monde, mais nous ne les produisions pas nous-mêmes. Jusqu’à aujourd’hui. Grâce à notre audace et à notre savoir-faire, une tradition belge devient encore plus belge. »

Comment lançons-nous la saison des moules ?

« Avec un véritable festival de la moule Bel’Mer, le 1er juillet à Nieuport ! », nous dit Gunther. « Les clients pourront remporter des tickets VIP pour toute la famille via un concours organisé sur le site web de Colruyt Group. Ils auront l’honneur de goûter les premières moules, recevront une marmite à moules Bel’Mer exclusive et pourront obtenir gratuitement jusqu’à 10 kilos de moules pendant le reste de la saison. »

Quels sont les projets futurs pour la ferme marine ?

À vous de jouer !

« À plus long terme, nous aimerions expérimenter l’élevage d’huîtres, qui représente un tout autre défi », se projette Stijn. « Mais notre priorité reste d’augmenter encore notre production de moules. Même si les 138 lignes de moules de l’installation actuelle fonctionnaient à pleine capacité, nous n’utiliserions encore qu’1 km², soit un quart de la zone totale du projet. Nous pouvons donc encore étendre la zone de culture. Cela demande évidemment des moyens et les investissements en mer comportent des risques. Mais pour notre groupe, ce projet a tout son sens : durable, innovant, local… c’est Colruyt Group dans toute sa dimension. »

3 questions à Joost Vervaet, acheteur chez

People & Organisation

Il existe une nouvelle façon de profiter des avantages partenaires réservés au personnel. Qu’est-ce qui change ?

« Depuis le 1er juin, tous les collaborateurs de Colruyt Group et de nos participations peuvent profiter de réductions via la plateforme Benefits at Work. Cette plateforme externe, réservée aux employés d’entreprises, propose des centaines d’avantages dans des domaines très variés : tickets pour parcs d’attractions ou festivals, voyages, mode, électronique, loisirs… Et bien sûr, les réductions dans nos propres enseignes, comme Jims, ZEB ou Foodbag. »

Pourquoi passer à Benefits at Work ?

« Notre portail actuel, ainsi que la plateforme externe où les promotions pouvaient être consultées, vont disparaître au profit de CG Connect. Mais nous tenions absolument à ce que les collaborateurs continuent à profiter d’avantages intéressants chez nos partenaires. Nous avons donc cherché une alternative gérée par un partenaire externe. Notre choix s’est porté sur Benefits at Work pour la richesse de son offre, ses réductions avantageuses et sa simplicité d’utilisation. Envie d’aller dans un parc d’attractions demain ou de vous acheter de nouvelles chaussures ? Avec Benefits at Work, vous profitez rapidement de votre avantage. »

Où trouver ces réductions ?

« Il suffit de vous rendre sur colruytgroup. benefitsatwork.be et d’utiliser le code d’inscription ColruytGroupBenefits. Vous pourrez immédiatement consulter toutes les réductions disponibles et voir comment en profiter. Bien sûr, chacun choisit librement les avantages qui l’intéressent. Jusqu’au lancement de CG Connect, les avantages actuels resteront disponibles sur Portal. Besoin d’aide ? Parcourez le guide pratique dans le doc1.336.893. »

Merci, Christophe et Stefaan !

Après 32 ans chez Colruyt Group, Christophe Dehandschutter quitte notre entreprise pour rejoindre l’alliance internationale d’achat AgeCore. Dès le 1er septembre, il y succédera comme CEO à Dirk Depoorter, également ancien collègue de Colruyt. Christophe a débuté chez nous en 1994 et a occupé de nombreuses fonctions. Depuis 2022, il était directeur général d’Okay et membre du comité de direction. En juillet 2025, Bio-Planet et Cru ont aussi rejoint son périmètre. An Martel, Jan Van Holsbeke et Kim Deweirt reprendront ses responsabilités de direction respectivement pour Okay, BioPlanet et Cru. À un niveau transversal, Tom De Prater reprendra les responsabilités de Christophe en tant que nouveau directeur général d’Integrated Retail, E-commerce and Digital Services, tandis que Pieterjan Nuitten – actuellement business unit manager chez Jims –succédera à Tom à la tête de Collect&Go et Digital Services.

Stefaan Vandamme, directeur financier, quitte aussi Colruyt Group pour rejoindre, dès le 1er août, Korys, la holding d’investissement de la famille Colruyt. Arrivé en 2016, il occupait le poste de CFO depuis février 2019. Il a largement contribué à la professionnalisation et à la stabilité de l’organisation financière du groupe. Michael Hamelryck, actuellement manager de la division Group Finance, lui succédera.

Merci pour votre engagement de longue date et votre précieuse contribution à notre groupe, Christophe et Stefaan !

Consultations en ligne gratuites

Notre pharmacie en ligne Newpharma lance « Pharma Consult », un service gratuit de consultation en ligne permettant d’obtenir rapidement les conseils d’un pharmacien. Via le site web de Newpharma, il est possible de prendre rendez-vous avec un pharmacien diplômé et, selon les disponibilités, de bénéficier d’une consultation vidéo de 15 minutes le jour même, voire dans l’heure. Le service s’adresse aux questions non urgentes liées notamment au sommeil, au stress, à l’alimentation, aux problèmes de peau ou à l’utilisation correcte des compléments alimentaires et des médicaments. Gilles Jourquin, responsable de Newpharma : « On peut comparer cela à la conversation qu’un client aurait au comptoir avec son pharmacien. Nos pharmaciens ne posent pas de diagnostics, mais donnent des conseils, assurent un suivi ou effectuent des bilans de médication. Si nécessaire, ils orientent le client vers un médecin. » Cette initiative s’inscrit dans l’ambition de Newpharma de rendre les soins de santé plus numériques, rapides et accessibles, à un moment où les patients font souvent face à de longs délais d’attente ou à des informations erronées en ligne. Elle s’aligne également sur nos ambitions stratégiques en matière de santé préventive.

184 917 euros

C’est le montant récolté cette année lors de l’action menée au profit des Banques Alimentaires, durant laquelle clients et collègues pouvaient offrir un colis repas à des personnes en difficulté. Merci pour votre générosité !

Nouveau

toit pour le centre de distribution d’Hellebroek

Le toit du centre de distribution d’Hellebroek à Hal, construit en 1973, va être totalement remplacé et isolé. Avec une superficie de 25 000 m², le chantier est loin d’être simple. « Aujourd’hui, le toit n’est pas isolé, ce qui ne répond plus aux exigences actuelles en matière d’efficacité énergétique », explique Jurgen Vandenneucker, responsable du site. « Cette rénovation nous permet d’améliorer la structure du toit et de rendre le bâtiment à nouveau pérenne. Les exutoires de fumée seront rehaussés, une protection de rive installée, l’ancienne cheminée du four supprimée et une isolation ajoutée. Le toit sera aussi recouvert d’EPDM plutôt que de roofing classique. Ce matériau est plus durable et moins sensible aux fissures. Et tant qu’à faire, nous installerons aussi des panneaux solaires. Nous améliorons ainsi le confort et l’efficacité énergétique du bâtiment, tout en avançant vers une utilisation plus durable de l’énergie. » Le projet durera environ six mois et l’impact pour les collègues sur le site restera limité.

• Colruyt, Bio-Planet, Newpharma et Colruyt Group Academy ont testé au printemps une box expérience « Vivre plus longtemps en bonne santé » comprenant des produits et un e-learning interactif. Nous étudions ainsi comment aider les clients à adopter de bonnes habitudes de vie.

• Jo Willemyns, actuellement COO Food Retail, deviendra directeur général à partir du 1er septembre. Dans cette fonction, il se consacrera entièrement à Colruyt Meilleurs Prix

• Solucious dispose désormais de 2 nouveaux hubs en Wallonie : Bastogne et Fernelmont Notre partenaire Horeca et service de grossiste peut ainsi servir ses clients dans le sud du pays encore plus rapidement et efficacement.

• Avez-vous déjà remarqué que les collègues des cantines et de l’équipe de nettoyage portent un nouveau tablier ? Fini les couleurs : place à un élégant noir avec une mention discrète catering (vert) ou cleaning (rouge).

• Cet été encore, Colruyt, Colruyt Professionals, Collect&Go et Solucious gâtent les associations sportives et mouvements de jeunesse qui partent en camp. Le gadget incontournable cette année : des chaussettes de camp blanches !

• Les amateurs de musique sont à nouveau attendus cet automne au DOC à Alsemberg pour la 7e édition de CaraRock. Bloquez déjà le samedi 28/11 dans votre agenda !

Entrez, c’est ouvert !

Sur mesure pour les professionnels

Colruyt Professionals – notre enseigne de magasins réservés exclusivement aux clients professionnels –poursuit son expansion. Avec 2 nouveaux magasins en Flandre (Gand et Machelen), et désormais 7 au total, nous franchissons une nouvelle étape vers une croissance solide sur le marché B2B belge. Dans notre pays, nous estimons le potentiel à environ 10 magasins de ce type. Un magasin Colruyt Professionals est entièrement aménagé selon les besoins des commerçants, revendeurs, exploitants Horeca et associations : uniquement des chariots plats, des allées extra-larges, un assortiment composé de grands conditionnements et de palettes, un vaste parking pour camionnettes, des horaires d’ouverture adaptés… Ce concept permet de désengorger les magasins Colruyt classiques, où les clients particuliers peuvent ainsi faire leurs courses plus agréablement.

Ouvertures

8/4/26

Colruyt Professionals Gand 10/4/26

Bike Republic (service point) Alost 15/4/26 Colruyt Professionals Machelen 23/4/26 Spar .....................................................................................Mol 24/4/26 Okay Wachtebeke 2/5/26

Bike Republic Zottegem 6/5/26 Okay City Anvers (Lange Koepoort) 7/5/26 Spar Andenne 15/5/26 Okay Châtelet 19/5/26

Bike Republic (service point) Lierre 26/5/26

Bike Republic Sint-Niklaas 1/6/26 Jims Jumet 2/6/26

Bike Republic Bruges 18/6/26 Spar Duffel 30/6/26

Bike Republic (service point) Berchem

Réouvertures

15/5/26 Jims Maldegem 21/5/26 Spar .................................................................... Tielt-Winge 8/6/26 Spar Nieuport 15/6/26 Jims Paal 30/6/26 Jims Kapellen

Nieuport
Tielt-Winge
Andenne
Berchem
Antwerpen
Châtelet

Gardez votre badge à portée de main

Newpharma sur les routes

Vous les avez peut-être déjà aperçus : depuis ce printemps, six nouveaux camions aux couleurs de Newpharma circulent sur les routes. Bien entendu, ils servent à approvisionner nos magasins alimentaires. « À terme, nous souhaitons disposer d’une soixantaine de camions », explique Gilles Jourquin, business unit manager. « Cela nous permet d’augmenter notre visibilité sur la route et notre notoriété auprès des clients, tout en renforçant notre lien avec Colruyt Group, aussi vers l’extérieur. »

En 2025, le département Sécurité a suivi pendant un an le nombre de résidents et de collaborateurs oubliant leur badge sur nos sites, via l’accueil, les portiers et le Security Center. « Ce suivi montre qu’environ 7 100 oublis de badge de collaborateurs ont été recensés sur l’ensemble des centres de distribution, sites de production et bâtiments centraux », explique Magali Suenens, coordinatrice de projet Sécurité et responsable des accès. « Pourtant, votre badge est indispensable, non seulement pour votre confort, mais aussi pour la sécurité de chacun, de nos bâtiments et de vos collègues. Il ne sert pas uniquement à entrer dans un bâtiment ou un local, il permet aussi d’empêcher les personnes qui n’y ont pas leur place d’accéder aux postes de travail, écrans, appareils et points réseau. Cette année encore, nous continuerons à suivre cela de près. Aideznous à faire mieux en 2026 : pensez à prendre votre badge avec vous !

109 750 euros

Objectifs de

durabilité

actualisés

C’est la valeur des 1 504 équipements IT récoltés lors du grand nettoyage de printemps IT. Ce sont surtout des claviers, des souris et des casques qui ont retrouvé une utilité. « Cela faisait plusieurs années que nous n’avions plus organisé une telle collecte », explique Giuseppe Mastrosimone, coordinateur d’équipe chez Field Services. « Et cela a clairement porté ses fruits. Avec le télétravail et les bureaux flexibles, beaucoup de matériel inutilisé stagne. Parfois aussi, l’utilisateur a quitté l’entreprise ou changé de fonction. Nous achetons alors du nouveau matériel sans nécessité, alors que l’ancien dort dans des armoires ou reste sur des bureaux. Ce sont donc des coûts superflus. Le matériel en bon état est simplement réutilisé, et le reste réparé lorsque c’est possible. C’est ainsi que nous gérons les ressources et le matériel chez Colruyt Group. Merci donc pour votre contribution ! »

Il y a environ deux ans, nous avons défini pour la première fois des objectifs concrets en matière de durabilité. Il est donc temps de faire le point. Les trois piliers sur lesquels nous voulons continuer à miser – le produit, l’infrastructure et l’humain – ainsi que les thèmes restent inchangés. En revanche, nous affinons notre approche : nous passons de 27 à 17 objectifs, avec des cibles mesurables définies pour cet exercice. Pour la durabilité de nos produits, nous nous concentrons notamment sur leur impact climatique, le respect des droits humains tout au long de la chaîne et l’utilisation raisonnée des ressources. Dans les prochaines années, nous continuerons à investir pour rendre nos bâtiments, transports et installations plus durables afin de réduire notre impact climatique. Nous voulons aussi encourager nos clients à consommer plus durablement et franchir de nouvelles étapes en matière de diversité et de santé pour nos collaborateurs. Bien sûr, en matière de durabilité, nous ne pouvons pas tout faire en même temps ni seuls. Nous avançons pas à pas avec vous, nos clients et nos partenaires. Chaque pas compte !

Un bras robotisé au centre de retour Projet pilote : des emballages réutilisables pour les champignons

Depuis peu, les collègues qui trient les bouteilles consignées au centre de retour à Ghislenghien sont aidés par un bras robotisé. Celui-ci trie rapidement les différents types de cylindres de gaz de marques comme SodaStream, Brita et Mudosa : jusqu’à 550 unités par heure. Le robot a été entièrement développé en interne par nos collègues de Technics. Grâce à cette automatisation, les collègues du centre de retour travaillent de manière plus ergonomique et peuvent se concentrer davantage sur des tâches moins répétitives.

Offres d’emploi

Six chaînes de supermarchés – dont Colruyt –testent ensemble à Malines un emballage réutilisable pour les champignons. Les consommateurs peuvent rapporter leur barquette vide dans un magasin participant, où elle est collectée, nettoyée puis remise en circulation. Grâce à des codes QR, les emballages font l’objet d’un suivi numérique permettant de connaître le nombre de cycles d’utilisation, d’assurer le remboursement de la consigne et de collecter des données en vue d’évaluer le modèle. Cette initiative fait partie de REPASYS, un programme qui étudie comment introduire des emballages alimentaires réutilisables à grande échelle. Différents aspects sont analysés : le comportement des consommateurs, la logistique, la traçabilité numérique… L’objectif ? Réduire les déchets et renforcer l’économie circulaire, tout en préservant les fonctions essentielles des emballages, à savoir garantir la sécurité alimentaire et protéger le produit.

Envie de franchir une nouvelle étape dans votre carrière au sein du groupe ? Découvrez ci-dessous quelques offres d’emploi pour lesquelles nous recherchons des collègues enthousiastes. Vous les retrouverez facilement via Portal et sur le site d’offres d’emploi interne : dans « Moi au sein de l’organisation » sur Portal ou sur jobs.colruytgroup.com en cliquant sur « Offres d’emploi internes ». Une fois connecté·e, il suffit de saisir l’intitulé de la fonction dans la barrede recherche. N’hésitez pas à y jeter un œil et à vous lancer. Bonne chance !

Team leader Atelier frais Délidis (nuit) à Lille

« Avec une équipe soudée, nous veillons à ce que tous nos plats frais quittent l’atelier avec une qualité irréprochable. Organisation, travail d’équipe et people management rendent ce job varié et stimulant. »

Business operating manager Vignoble à Hal

« Contribuer chaque jour à un avenir durable dans notre vignoble bio, piloter la production de vin et veiller à la qualité à chaque étape, du raisin à la bouteille : un job unique ! »

Technicien de service à Hal et Ollignies

« Nous entretenons et réparons les machines de production. Le fait qu’elles fonctionnent encore mieux après notre intervention procure une vraie satisfaction. »

Assistant manager de magasin dans la région de GandOuest, Bruges et à la côte

« En tant que bras droit du manager, vous veillez au bon fonctionnement du magasin et contribuez à tout organiser dans les moindres détails afin d’atteindre les objectifs opérationnels. »

Donner sa chance à chacun

Depuis plusieurs années, le Village Liégeois Marie-Reine Prignon, une entreprise de travail adapté, entretient les espaces verts de plusieurs sites de Colruyt Group en province de Liège. Vincent Jacquemart, coordinateur, nous explique que cette collaboration va bien au-delà du simple travail de terrain.

« Notre mission est de mettre au travail des personnes porteuses d’un handicap mental léger ou modéré, qui demandent un accompagnement plus poussé que dans d’autres entreprises de travail adapté. Il s’agit de personnes qui n’ont pas pu obtenir de qualifications dans l’enseignement traditionnel ou spécialisé à cause de leur handicap. Nous employons au total 45 travailleurs accompagnés de 9 encadrants. Pour Colruyt Group, nous entretenons les espaces verts de 23 sites : magasins Colruyt, Okay, ZEB… Nous entretenons aussi des stations DATS 24. Tonte, taille de haies, désherbage, élagage, plantation, ramassage de feuilles, création de prés fleuris : nos équipes réalisent des tâches variées et techniques. »

« Cette collaboration est très valorisante pour nos travailleurs. Le fait que de grands groupes comme Colruyt Group nous fassent confiance leur donne une vraie place dans la société. Cela montre qu’avec les bonnes conditions et le bon encadrement, ils peuvent effectuer un travail équivalent à celui de personnes non porteuses de handicap. Cela fait maintenant 23 ans que nous travaillons avec Colruyt Group et la collaboration se passe très bien. Il y a une vraie communication dans les deux sens et les décisions sont prises rapidement. Nous apprécions particulièrement la valeur que le groupe accorde à notre travail et à notre expertise. Cette reconnaissance représente beaucoup pour nous. »

Texte : Laura Vanneste
Photo
Cathy Vanleene

À table pour un meilleur prix

Colruyt Group est leader du marché en Belgique, mais à l’international, nous faisons face à des géants comme Nestlé, Unilever et Coca-Cola.

Geert Roels, directeur du département Achats, explique comment nous parvenons malgré tout, en tant qu’acteur belge, à peser dans la balance.

Geert, pourquoi les alliances internationales sont-elles aujourd’hui si importantes pour Colruyt Group ?

Geert • « Beaucoup de nos concurrents en Belgique font partie de groupes internationaux comme Carrefour ou Ahold Delhaize. En face, nous avons des fournisseurs parfois dix fois plus grands que nous. Les grands distributeurs négocient donc avec de grands fournisseurs sur les prix et les conditions d’achat. En collaborant avec d’autres distributeurs au sein d’une alliance, nous créons une échelle et une expertise que nous n’aurions pas seuls. Pour moi, c’est une logique évidente, voire une nécessité. Surtout pour Colruyt Meilleurs Prix, où nous sommes moins chers que les autres magasins. »

Colruyt Group fait partie d’AgeCore, d’EMD et, depuis un an, également de Vasco. Comment ces collaborations se renforcent-elles mutuellement ?

« Les trois ont un rôle différent. AgeCore est une alliance de distributeurs : chacun conclut ses propres contrats avec les fournisseurs, tandis que l’alliance négocie des avantages supplémentaires, comme des réductions en échange de promotions additionnelles. Vasco va plus loin. En tant qu’alliance d’achat, elle négocie directement les conditions de base des grandes marques nationales avec les fournisseurs, ce qui a un impact direct sur notre prix d’achat. EMD (European Marketing Distribution, N.D.L.R.) fait la même chose pour une partie de nos produits de marque propre. Cette

Type Alliance de distributeurs Alliance d’achat Alliance d’achat

Focus Marques nationales

Rôle Conditions supplémentaires en plus des négociations locales

Valeur ajoutée Force commerciale supplémentaire

Marques de distributeur Marques nationales

Soutient aux acheteurs Négociation des conditions de base

Partage de connaissances et meilleur prix grâce aux achats en grande quantité

Meilleur prix grâce à une vision des différences de prix à l’international

collaboration nous offre aussi une meilleure vue du marché européen des fournisseurs de marques de distributeur, ce qui aide nos acheteurs à identifier plus efficacement les bons fournisseurs et à mieux négocier. »

Nous avons créé Vasco il y a un peu plus d’un an. Pourquoi était-ce nécessaire ?

« Les fournisseurs appliquent des prix différents selon les pays. Les distributeurs internationaux en ont une vision claire, contrairement à nous. C’est pourquoi nous avons créé Vasco il y a un an avec le groupe suisse Coop Group et l’union néerlandaise Superunie. Tous les membres y partagent leurs prix d’achat. Vasco peut ainsi repérer les écarts entre pays – des informations que nous ne pouvons pas échanger directement en raison des règles européennes. Pour nous, cela reste une boîte noire, mais Vasco utilise ces données pour renforcer sa position de négociation. »

Qu’est-ce que cela signifie pour nos acheteurs ?

« Pour une petite partie de nos fournisseurs – au maximum 50 sur plus de 3 000 – les négociations tarifaires passent en partie par Vasco. L’alliance reprend de nos acheteurs le volet relatif aux conditions de base, mais ceux-ci continuent à déterminer l’assortiment et à conclure les accords commerciaux, par exemple concernant les promotions et la visibilité dans nos folders. Ils restent responsables de la coordination entre les différents niveaux de négociation et de la marge finale. »

« En collaborant avec d’autres distributeurs au sein d’une alliance, nous créons une échelle et une expertise que nous n’aurions pas seuls » - Geert

Pourquoi Coop Group et Superunie sont-ils les bons partenaires ?

« Nous nous connaissons depuis longtemps. Avec Coop, nous collaborons déjà depuis 20 ans au sein d’AgeCore et nous avons également une longue histoire avec Superunie. Certains distributeurs changent d’alliance tous les deux ans, mais nous n’y croyons pas. Il faut pouvoir faire confiance à ses partenaires, surtout lorsque les fournisseurs essaient de vous monter les uns contre les autres. »

Qu’entends-tu par là ?

« Au début, les fournisseurs ont fortement résisté. Ils se moquaient de nous parce que nous sommes la plus petite alliance d’Europe. Certains niaient même l’existence de Vasco et voulaient continuer à négocier directement avec nos acheteurs. Mais nous sommes restés fermes : toutes les négociations passent désormais par Vasco à Amsterdam.

Janssens / Photos : Toni Meert

Texte : Valerie

1 an de Vasco : de Hal à Amsterdam

Pour un même produit, nous préférons évidemment ne pas payer plus qu’un distributeur d’un pays voisin.

Pour Joost Lernout, international buying director chez Vasco, c’est tout l’enjeu de l’alliance : « Avoir exactement les mêmes prix dans tous les pays n’est pas réaliste. L’inflation, les coûts et les prix de vente varient. Mais connaître les écarts de prix nous donne plus de poids dans les négociations. »

Joost a participé à la création de Vasco et travaille aujourd’hui à Amsterdam avec huit collègues. En semaine, il vit donc aux Pays-Bas. « Avant cela, j’étais responsable du département Achats chez Colruyt Meilleurs Prix.

L’expérience acquise sur les processus d’achat et le travail avec des objectifs m’a beaucoup aidé au lancement

Les fournisseurs ont ensuite tenté de semer le doute, avec des remarques comme : “Colruyt Group, vous êtes naïfs. Superunie négocie derrière votre dos.” C’étaient des mensonges. Dans ce genre de situation, la confiance entre partenaires est essentielle. »

Les alliances de distributeurs et d’achat sont-elles trop puissantes, comme le disent certains fabricants de marques ?

« Les fournisseurs aiment présenter les choses ainsi, mais les alliances visent surtout les grandes multinationales. Pendant des années, elles ont négocié avec des distributeurs bien plus petits qu’elles. Grâce aux alliances, nous pouvons désormais discuter d’égal à égal. L’essentiel est de préserver une relation saine avec nos fournisseurs. Le rapport Advantage nous classe d’ailleurs, année après année, comme le meilleur distributeur belge avec qui collaborer. Nous obtenons d’excellents scores en crédibilité, respect des engagements et fluidité de la supply chain. Cela prouve que nous négocions de manière correcte. Négocier fermement ne signifie pas qu’il faut s’agresser. On peut parfaitement conclure des accords clairs tout en restant respectueux et professionnel. »

« Les conditions d’achat négociées via Vasco sont meilleures que celles que nous pourrions obtenir seuls. Cela confirme que le modèle fonctionne » - Geert

de Vasco. Colruyt Group a aussi volontairement détaché quelqu’un du groupe vers l’alliance afin d’y préserver notre ADN. »

« Collaborer avec des partenaires qui ont leurs propres habitudes demande parfois beaucoup de patience. (rires) C’est pourquoi nous nous concertons régulièrement et nous réalignons avec les partenaires après chaque cycle de négociations. Le fait d’avoir obtenu de bons résultats dès la première année et que, à une exception près, tous les fournisseurs aient accepté de négocier avec Vasco est déjà un vrai succès ! »

« Négocier fermement ne signifie pas qu’il faut s’agresser. Il est possible de conclure des accords clairs de manière respectueuse et professionnelle » - Geert

Il arrive que nos rayons soient temporairement vides à cause des négociations sur les prix. Quel regard portes-tu sur cette situation ?

« Quand aucun accord correct n’est possible, nous instaurons parfois un arrêt temporaire des commandes pour un produit ou une marque. Nous essayons de l’éviter, car notre objectif reste de vendre un maximum. Si cela arrive, nous prévoyons des stocks supplémentaires d’alternatives afin que les clients puissent se tourner vers un produit similaire de la même marque ou d’une autre marque. Dans les catégories comme les produits pour bébés ou l’alimentation pour animaux, la fidélité aux marques est très forte : on ne remplace pas facilement Pampers par des langes Boni. Nous restons donc très prudents pour éviter que les clients partent chez la concurrence. »

Où souhaites-tu voir Vasco d’ici 2 à 3 ans ? « Les premiers résultats sont déjà positifs. Les conditions d’achat négociées via Vasco sont meilleures que celles que nous pourrions obtenir seuls, preuve que le modèle fonctionne. À terme, nous voulons atteindre une cinquantaine de fournisseurs et peut-être accueillir de nouveaux partenaires. Mais ils devront partager la même vision à long terme et la même discipline. C’est ainsi qu’une alliance relativement petite peut rester forte. »

Dossier : Expansion

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Chaque mètre carré compte

Comment trouver le site idéal ?

L’avenir : les sites multi-enseignes

Chaque mètre carré compte

L’immobilier devient de plus en plus rare et cher. La Belgique semble déjà entièrement bâtie, et pourtant nous continuons à développer notre patrimoine immobilier. Pieter Puystiens, responsable du département Development & Management, explique les raisons de cette stratégie et notre manière de procéder.

Une expansion supplémentaire est-elle encore nécessaire ? Surtout en période d’économies ?

Pieter • « Il existe encore de nombreux endroits où nous ne touchons pas encore, ou pas suffisamment, de clients potentiels. Nous sommes surtout sous-représentés dans les villes, où nous devons combler un important retard. Bien sûr, nous gardons les coûts à l’esprit. Mais nous continuons à investir dans l’avenir, et donc dans l’immobilier. Être propriétaire apporte une valeur ajoutée à nos activités de distribution. Cela nous permet aussi de travailler sur mesure, tout en restant alignés sur le marché. Chaque site est entièrement adapté, par exemple, au magasin qui y sera implanté. »

Comment pouvons-nous faire face à la forte concurrence sur le marché immobilier ?

« Nous évitons la concurrence en ciblant des terrains qui ne sont pas encore en vente. Dans d’autres cas, nous devons faire preuve de rapidité et de créativité. Le premier intéressé a souvent un avantage, c’est pourquoi nos projets restent confidentiels jusqu’à leur finalisation. Autrefois, les responsables expansion sillonnaient les routes et sonnaient directement aux bonnes adresses : “Bonjour madame, j’aimerais acheter votre maison.” (rires) Aujourd’hui, nous utilisons aussi des outils basés sur les données et l’IA pour repérer des parcelles pertinentes, estimer leur potentiel de chiffre d’affaires et être immédiatement alertés lorsqu’elles sont mises en vente. Grâce à ce filtre, nous travaillons de manière bien plus ciblée et rapide. » (voir aussi p. 18, N.D.L.R.)

Supposons que vous ayez trouvé le terrain idéal, que faites-vous ensuite ?

« Après la prospection viennent les négociations, notamment sur les prix, ainsi que les actes notariés. Nous nous chargeons aussi de toutes les autorisations nécessaires au démarrage des travaux. Cela concerne toutes nos enseignes, mais

« Tout le monde aime vivre à 500 mètres d’un supermarché, mais personne n’en veut un juste à côté de chez soi. Obtenir l’adhésion est essentiel » - Pieter

aussi les bureaux, les centres logistiques, les bâtiments de production… et même des projets agricoles comme notre ferme marine et notre vignoble. Nous assurons également la gestion quotidienne de notre patrimoine : cela va d’un voisin qui se plaint d’une branche qui dépasse à la limitation de l’impact de travaux routiers sur un magasin. Enfin, nous nous occupons de la location des bâtiments que nous n’utilisons pas ou plus, à des partenaires externes comme Dreambaby, Dreamland ou encore Gamma à Oostkamp. »

« Si vous trouvez un bon emplacement, appelez-moi ! 99 % des propositions seront sans doute sans intérêt, mais ce petit pour cent peut rapporter gros… » - Pieter

Quels sont les principaux défis ?

« D’abord, la rareté et les prix élevés de l’immobilier. Si vous trouvez un bon emplacement, appelez-moi ! 99 % des propositions seront sans doute sans intérêt, mais ce petit pour cent peut rapporter gros… (rires) Ensuite, il devient de plus en plus difficile de convaincre toutes les parties prenantes – des riverains aux autorités – du bien-fondé de nos projets et d’obtenir les autorisations nécessaires. Ce n’est déjà pas simple avec le cadre urbanistique belge, complexe et lent… Tout le monde aime vivre à 500 mètres d’un magasin Colruyt, mais personne n’en veut un juste à côté de chez soi. Résultat : entre la prospection et l’obtention de toutes les autorisations, il faut en moyenne cinq ans. À Haren, cela a même pris 18 ans ! Nous avons finalement pu commencer les travaux récemment. »

Comment gérez-vous ces résistances ?

« Pour rallier tout le monde à nos projets, nous essayons d’apporter une valeur ajoutée au quartier : espaces verts, bornes de recharge ou accès à notre parking le dimanche... Nous tenons aussi compte au maximum des préoccupations des riverains. Ainsi, nous limitons les nuisances sonores en couvrant les zones de chargement et en sensibilisant nos collaborateurs. La communication est essentielle. »

De la première prospection à la pose de la première pierre

Durée moyenne : 5 ans

Identifier les emplacements intéressants

Négocier et acheter

• Concertation avec les riverains et les autorités

• Demande de permis

• Élaboration du projet de construction

Début des travaux

Parc de magasins en Belgique et au Luxembourg

Nombre de bureaux, centres de production et de distribution

60

Belgique et Luxembourg

44

Nombre de demande de permis en cours

Nombre de chantiers

Comment trouver le site idéal ?

Dans un paysage immobilier saturé, trouver le site idéal devient de plus en plus difficile. Pourtant, nous ouvrons chaque année des dizaines de nouveaux magasins. La clé du succès ? La combinaison de deux formes d’ingéniosité : les compétences humaines et les avancées numériques.

Des données pertinentes

Compétences relationnelles

« Voir et saisir les opportunités plus rapidement grâce aux données »

« Les données sont intégrées dès le départ », explique Barbara Hanot, cheffe du service Analyse Geo Data. « Avant même que nos responsables expansion ne recherchent des sites, nous analysons les zones à potentiel en Belgique. Nous croisons et cartographions différentes données : nos magasins, ceux des concurrents, la population, les revenus ou encore le trafic. Cela nous permet d’établir une liste de priorités qui guide les responsables expansion dans leurs recherches. »

« Dans les phases suivantes aussi, ils utilisent des outils numériques. Avec les collègues de Data & Analytics, nous avons développé le Market Scanner, qui permet de suivre certaines régions et d’être alerté dès qu’un bien apparaît sur des sites immobiliers. Ils peuvent ainsi repérer et saisir les opportunités plus rapidement. Voyez cela comme une paire d’yeux supplémentaire : nos collaborateurs ne peuvent pas être partout à la fois. La technologie facilite les processus, sans remplacer l’humain. »

« Les prévisions de chiffre d’affaires sont un autre élément clé de notre travail. Grâce à StoreCast, notre modèle de données développé en interne, nous estimons ce qu’un nouveau magasin peut rapporter. Sur cette base, nous décidons d’acheter ou non le bien. Les données ne dictent donc pas les décisions : elles les objectivent et soutiennent les choix humains. »

«

Malgré le soutien numérique, l’expansion reste un métier humain »

« Lors de la recherche d’un nouveau site, nous tenons compte de plusieurs critères », explique Nicolas Dewaele, responsable expansion. « Le premier est la proximité : l’objectif est de servir un maximum de clients dans un rayon de 1 à 2 kilomètres. Aujourd’hui, les consommateurs privilégient presque autant la proximité que le prix, d’où l’importance des magasins Okay et Spar. Nous regardons aussi l’accessibilité, la taille du terrain – notamment pour le parking –, la visibilité et le dynamisme commercial du quartier. »

« Cela fait 25 ans que j’exerce ce métier et beaucoup de choses ont changé. Aujourd’hui, nous sommes fortement soutenus par des outils numériques. C’est devenu indispensable : le réseau de magasins est si dense qu’il faut parfois chercher une aiguille dans une botte de foin. Les données nous aident à confirmer le potentiel commercial d’un emplacement. »

« Et pourtant, l’expansion reste un métier très humain. Tout repose sur la connaissance du terrain, l’expérience et les relations. Il faut connaître sa région, rester à l’affût et aller à la rencontre des gens, un peu comme un vendeur qui fait du porte-à-porte. (rires) Il y a dix ans, j’ai laissé ma carte à un garagiste à Oostvleteren. J’ai gardé le contact et aujourd’hui, ce garage devient un magasin Okay. Les relations humaines restent essentielles dans notre métier. »

L’alimentaire et le fitness sur un même site

« En tant que distributeur, une cave ou un étage représentent souvent une surface inutilisée », explique Nicolas Dewaele, responsable expansion. « En y installant un club de fitness Jims, des appartements ou des logements étudiants, nous générons des revenus supplémentaires. Associer un supermarché et une salle de fitness présente aussi un avantage : les sportifs viennent surtout aux heures creuses du magasin. Pas de pression sur le parking, mais bien des achats additionnels ! »

« Sur les grands sites, nous voyons aussi beaucoup de potentiel dans la combinaison de nos enseignes food et health. D’abord pour des raisons de coûts : plus le projet est grand, plus les coûts de construction diminuent et le rendement par mètre carré augmente. Ensuite, parce que les marques se renforcent mutuellement. À Oostkamp, par exemple, un même site réunit une Colruyt Group Academy, un Colruyt, un Jims et un point d’enlèvement Collect&Go. Les participants à un atelier culinaire peuvent acheter directement les ingrédients utilisés, tandis que les sportifs récupèrent leur repas protéiné chez Collect&Go. Nous offrons ainsi plus de facilité aux consommateurs, tout en tenant un discours cohérent en matière de santé. Cela renforce la fidélité des clients et illustre clairement ce que représente notre groupe. »

À Gand, dans le quartier Hoogpoort, nous préparons un projet similaire très prometteur. À suivre !

Un responsable expansion en voit de toutes les couleurs !

Après 25 ans comme responsable expansion, Nicolas a accumulé une foule d’histoires étonnantes. Petit florilège de ses aventures…

Négocier autour d’un verre de genièvre « J’ai longtemps négocié avec un producteur de genièvre à Nazareth. Impossible de repartir sans boire un “petit verre”. Deux ânes entraient et sortaient aussi librement de la maison. Après bien des verres, nous avons finalement réussi à racheter la ferme. »

Sauvé par son fils de 7 ans

« Les négociations pour le bâtiment du Colruyt de Wondelgem étaient particulièrement difficiles. Il se faisait déjà tard et, comme cela traînait, j’ai fini par faire entrer mon fils de 7 ans, qui attendait dans la voiture. La dame lui a offert des chips et du coca pendant qu’il regardait un dessin animé. Sa présence a brisé la glace : soudain, tout s’est débloqué et nous avons conclu un accord ce soir-là. »

Face à face avec Lidl « J’allais signer le compromis du bâtiment qui abrite aujourd’hui le Colruyt d’Ostende. Mais le directeur expansion de Lidl était aussi présent. Nous avons chacun eu un quart d’heure pour remettre notre meilleure offre. Heureusement, les directeurs de l’époque, Jean-Pierre Roelandts et Filip Vanlandeghem, étaient immédiatement joignables et nous avons pu décrocher le deal. Cette proximité dans les échanges reste encore aujourd’hui l’une des grandes forces du groupe. »

La technique dans ce qu’elle a de plus fun

Lors du dernier week-end de la Pentecôte, les collègues de Technics et Real Estate étaient à nouveau présents au festival de la technologie Nerdland, organisé au domaine Puyenbroeck à Wachtebeke. Sur leur stand, les visiteurs étaient plongés dans un univers rempli d’animations techniques. Jeunes (et parents) y découvraient de manière ludique à quel point la technique peut être passionnante. La grande attraction cette année ? Notre camion Boni transformé en véritable escape room technique. Par petits groupes, les participants relevaient ensemble

un défi bien particulier : faire parvenir 6 minigaufres au sucre du tapis roulant jusqu’à un bac vert. Cela semble simple, mais différentes pannes techniques venaient compliquer la mission et devaient être résolues le plus rapidement possible. « Cette expérience a été entièrement imaginée et réalisée par nos propres collaborateurs, avec des jeunes en formation », explique Frank Pierret, l’un des initiateurs du projet chez Technics. « Une nouvelle preuve que la technique et l’ingénierie font vraiment partie de notre ADN. »

Photo : Cathy Vanleene

La diversité linguistique comme atout

Chez Colruyt Group, des milliers de personnes travaillent ensemble. Et cela s’entend. Sur nos sites et dans nos magasins résonne un mélange riche de langues et d’accents. Une diversité linguistique que nous souhaitons valoriser encore davantage. Cato Van Der Kelen (centre d’expertise Co-worker) nous explique pourquoi.

Pourquoi la diversité linguistique est-elle si importante, Cato ?

Cato • « La diversité et l’inclusion font partie de notre culture. Nous voulons que notre entreprise soit un environnement de travail où chacun se sent chez soi et bénéficie des mêmes chances. Le néerlandais, le français et l’anglais restent nos trois langues de travail principales, mais nous pouvons encore progresser en matière de diversité linguistique, surtout parmi les collaborateurs de bureau. Cela nous aide à mieux comprendre différents groupes de clients et donc à mieux répondre à leurs besoins, mais aussi à attirer et fidéliser de nouveaux talents qui parlent d’autres langues. C’est pourquoi huit unités opérationnelles ont élaboré un plan d’action pour renforcer la diversité linguistique au sein de leur unité : Colruyt Meilleurs Prix, Okay/Bio-Planet/Cru, Retail Partners Colruyt Group, People & Organisation, IT, Technics, Real Estate et Customer Services. Sept autres suivront au cours de l’année 2026 : Solucious, Finance, Marketing Communication Services, Operate & Improve, Private Label, Retail Services et Corporate. »

Comment ces plans d’action ont-ils vu le jour ?

« La plupart des OU ont consulté leurs collaborateurs afin d’identifier les principales barrières linguistiques rencontrées

Votre personne de confiance : un guide en cas de conflit au

au quotidien. Cela leur a permis de déterminer où des actions pouvaient avoir le plus d’impact : lors du recrutement, pendant les réunions, dans la documentation et la communication, ou encore dans les accords d’équipe. L’accent est volontairement mis sur des obstacles concrets et des améliorations réalisables dans la collaboration quotidienne. »

Quelques exemples concrets ?

« Dans plusieurs OU, nous voulons renforcer les compétences linguistiques et la sensibilité linguistique des responsables afin qu’ils puissent mener des entretiens et des réunions d’équipe dans la langue de préférence du collaborateur. Nous voulons aussi les aider à trouver le bon soutien et à montrer l’exemple. Cela peut passer par une documentation et des communications formelles disponibles en plusieurs langues, l’accompagnement des nouveaux collègues par un parrain, une marraine ou un “buddy” linguistique multilingues, des accords d’équipe sur la langue utilisée et le rythme des réunions, ou encore l’utilisation d’outils de traduction et de solutions d’IA pour rendre les mails et les présentations plus accessibles. Là où c’est possible, nous utilisons aussi des pictogrammes. Enfin, nous accordons une attention particulière au recrutement de candidats francophones et anglophones. »

travail

Nous voulons que tous les collaborateurs se sentent bien au travail et s’y rendent avec plaisir. Une bonne relation avec les collègues y contribue fortement. « Un conflit avec un responsable ou des collègues, des comportements inappropriés comme de la violence, du harcèlement ou de la discrimination… Nous voulons régler ces situations rapidement », explique Elke Van Roy, conseillère en prévention. « Votre responsable reste le premier point de contact. Mais pour celles et ceux qui le souhaitent, nos personnes de confiance jouent aussi un rôle de médiateur. Chaque collaborateur choisit lui-même la personne de confiance vers laquelle il souhaite se tourner. Grâce à leur formation et leur expérience, elles offrent une oreille attentive, un regard neutre et jouent parfois un rôle de médiation, lorsque c’est nécessaire. Avec un objectif clair : permettre à chacun de retrouver un environnement de travail serein. » Besoin d’une personne de confiance ? Consultez le doc202.731.

CG Quiz-Off : une édition couronnée de succès

La deuxième édition du CG Quiz-Off – une soirée quiz organisée par et pour les collaborateurs – a réuni 185 collègues à Wilgenveld. Dans une ambiance chaleureuse et détendue, culture générale et convivialité étaient au rendez-vous. Johan Lowette, du centre d’expertise Health & Safety et initiateur du projet : « En dehors de Cararock, peu d’initiatives rassemblent des collègues des quatre coins de l’entreprise. C’est une occasion unique de se rencontrer dans un cadre différent. » Comme l’an dernier, le quiz a affiché complet en un rien de temps. La soirée s’est ensuite poursuivie dans une ambiance conviviale, animée par un groupe composé de collègues bien connus dans l’entreprise. L’intégralité des bénéfices sera reversée au Fonds de solidarité du groupe. Envie de découvrir les photos ? Rendez-vous en page 51.

Le Helpdesk répond…

Que ce soit via le self-service, par e-mail ou par téléphone (5566), notre helpdesk apporte plus qu’un simple soutien technique. Nos collègues accompagnent les utilisateurs et trouvent des solutions à toutes leurs questions IT. Découvrez les visages dule Helpdesk IT.

à chaque question IT

Chantal Van Aken

Responsable du service

Helpdesk Haasrode

« Ces dernières années, notre helpdesk est devenu encore plus polyvalent. Le self-service est le point de départ : grâce à nos FAQ, les collaborateurs peuvent souvent trouver eux-mêmes une solution. Si ce n’est pas le cas, nous les aidons via différents canaux : par téléphone ou par e-mail. Avec des équipes à Hal, Zwijnaarde, Haasrode et en Inde, nous assurons un soutien rapide et efficace, jour et nuit. Nous continuons aussi à investir dans les formations et à suivre activement les évolutions numériques afin de pouvoir offrir une aide fluide et adaptée à chacun. »

Hatim Chellak

Collaborateur Helpdesk

« En posant les bonnes questions, je résous souvent les problèmes dès le premier contact. C’est très gratifiant ! Chaque appel est différent, mais mon approche reste la même : rassurer d’abord la personne. Même quand quelqu’un appelle par erreur pour une machine à café bloquée. (rires) Les soucis de mot de passe et de logiciels restent les grands classiques. Lors de ma toute première permanence, tous les systèmes IT sont tombés en panne en même temps. Grâce à une bonne collaboration entre collègues, nous avons vite réglé le problème. Et je n’oublierai jamais cet appel d’un client, un jour de Noël, qui m’a demandé comment préparer une dinde… » (rires)

Yassine Kada Collaborateur Helpdesk

« Je travaille au Helpdesk depuis décembre 2024 seulement, et j’ai déjà connu de nombreux changements. Nous utilisons désormais Genesis Cloud, une plateforme d’appels qui facilite encore la communication, aussi bien au sein du service qu’avec les collègues et partenaires externes. Le Helpdesk IT continue d’évoluer en permanence, notamment parce que nous sommes disponibles 24 h/24 et 7 j/7. Il y a aussi des moments plus stressants : nous les appelons les “disasters”. Ce sont des incidents majeurs qui touchent toute l’organisation de Colruyt Group et pour lesquels les experts ne trouvent pas immédiatement de solution. »

Stefan Van Vreckom IT Support Team

« Lorsque le helpdesk de première ligne a besoin d’une expertise supplémentaire sur les systèmes IT de Supply Chain Food, mes collègues de l’IT Support Team SCF et moi intervenons. Nous analysons la cause des problèmes, trouvons des solutions alternatives, corrigeons les bugs et proposons des améliorations structurelles. Chaque mois, nous traitons environ 1 500 demandes. Chacune est importante, car l’alimentation reste notre core business. Quand certaines questions reviennent souvent, nous les approfondissons dans le cadre du projet Sustainability. Colruyt Group ne s’arrête jamais, alors nous restons toujours disponibles pour nos partenaires. »

Maggelien Neirinck Coordinatrice de l’équipe Training

« Ces dernières années, j’ai développé des formations pour les nouveaux collègues comme pour les plus expérimentés. Elles sont assez intensives : en 6 à 8 semaines, nous formons quelqu’un au métier de collaborateur helpdesk. Les mois suivants offrent ensuite de nombreuses possibilités de spécialisation. Entre coordinateurs, nous répartissons intelligemment les rôles : partage des connaissances, coaching et ajustement du planning pour gérer les pics d’activité. Il y a toujours quelque chose à apprendre ! Après 19 ans au Helpdesk, je crois plus que jamais en notre mission : aider et accompagner chaque personne jusqu’à lui redonner le sourire. Et pour ce sourire, ma porte reste toujours ouverte ! »

« Mon prénom le laisse peut-être deviner : je coach l’équipe helpdesk en Inde. Nous sommes 8 collègues et nous plaçons la barre très haut. Chaque mois, je participe donc à des contrôles qualité, comme pour l’équipe belge : qu’est-ce qui fonctionne bien et où pouvons-nous encore progresser ? C’est ainsi que nous continuons à nous améliorer. En ce moment, nous travaillons surtout nos soft skills. Nous avons parfois tendance à parler trop vite, surtout au téléphone. J’encourage donc nos collègues IT à ralentir consciemment leur débit pour que tout reste clair. C’est sans doute le seul moment en IT où aller plus lentement est gage d’efficacité. » (rires)

Texte : Miel
Vanschoenbeek / Photos Cathy Vanleene et IA

À nouveau dans la course

La chaîne est bien huilée chez Bike Republic. Alors que le marché du vélo a progressé d’environ 7 % en 2025, notre spécialiste du vélo est passé à la vitesse supérieure avec une croissance de près de 11 %. Avec Miek Vercouteren, business unit manager, nous revenons sur les 6 raisons de ce démarrage sur les chapeaux de roue.

Le vent en poupe grâce à des facteurs externes « Le vélo est aujourd’hui fortement encouragé. Pensez à la possibilité de louer un vélo via votre employeur. De nombreux travailleurs et employeurs – dans les administrations, l’enseignement, les soins de santé ou encore les entreprises privées – ont adopté cette formule, à la fois avantageuse fiscalement et plus abordable pour rouler avec des vélos souvent haut de gamme. Cela stimule aussi l’usage du vélo électrique et encourage davantage de personnes à se rendre au travail à vélo. Nous surfons pleinement sur cette dynamique. À cela s’ajoutent les prix élevés du carburant, les difficultés des transports publics et une prise de conscience croissante des bienfaits du vélo pour l’environnement, mais aussi pour la santé physique et mentale. »

Nos collaborateurs prennent des initiatives « Mais cette croissance, nous la devons aussi à nos propres collaborateurs. Nous avons franchi une étape importante en passant d’une gestion très centralisée à une approche davantage axée sur l’entrepreneuriat local. Nos magasins peuvent désormais prendre des initiatives et nous les soutenons activement dans cette démarche. Prenons l’exemple de Vlaanderen Elektrisch, une initiative de notre magasin de Roulers soutenue par les autres magasins de Flandre occidentale, où les clients pouvaient découvrir et tester notre gamme de vélos électriques sur un parcours d’essai. Ou encore à Beveren, où nous avons mis nos vélos à l’honneur pendant les Fêtes de la Fraise. À Oudsbergen, l’accent est mis sur les vélos de course. Chez nous, chaque magasin peut suivre sa propre trajectoire en fonction des habitudes locales. Cette liberté d’entreprendre et la satisfaction de voir les résultats motivent nos équipes. »

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Notre devise : mettre tout le monde en selle

« Avec Bike Republic, nous voulons aider un maximum de personnes et encourager davantage de gens à se mettre au vélo. Nous voulons donner envie à chacun de bouger, de 2 à 102 ans. (rires) C’est aussi pour cela que nous nous intégrons si bien dans Colruyt Group. Mais cette ambition implique aussi de proposer une gamme suffisamment large. C’est pourquoi nous vendons toutes sortes de modèles : des vélos classiques et électriques, pour enfants ou adaptés, de ville ou de course. Et nous appliquons la même logique pour l’entretien. Chez nous, chacun peut venir faire réparer son vélo, qu’il ait été acheté chez Bike Republic ou non. C’est assez exceptionnel ! »

Des techniciens vélo avec des décennies d’expérience

« La qualité du service dans nos ateliers et nos 7 points de service est essentielle. C’est ce qui fait notre force auprès de nombreux clients, et ce service doit donc être irréprochable. Heureusement, aucun réparateur de vélo en Belgique ne peut compter sur autant d’expérience cumulée : certains de nos techniciens exercent depuis 30 à 40 ans. Ils maîtrisent aussi bien les anciens modèles que les plus récents. Nous investissons énormément dans la formation : en interne, en externe et en collaboration avec nos fournisseurs. Nous misons pleinement sur l’expertise de nos collaborateurs. Un client fait confiance à un technicien qui entretient bien son vélo et reviendra plus facilement chez nous pour un achat. Cette fiabilité se reflète aussi dans la qualité de notre assortiment. »

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Des vélos adaptés à chaque parcours

« Faire du vélo n’est pas évident pour tout le monde, notamment après un accident ou avec l’âge. Pour les clients ayant des besoins spécifiques, nous disposons d’un point vélo adapté dans chaque province flamande. Ils peuvent y trouver des tricycles stables ou des vélos à propulsion manuelle ou adaptée. Depuis ce printemps, nous collaborons avec Vigo, spécialiste en aides orthopédiques et de mobilité. Vigo fournit des conseils, assure le volet administratif pour obtenir des remboursements ainsi que le suivi, tandis que nos techniciens se chargent du montage spécifique des vélos : pédales à hauteurs différentes, installation des poignées…. Un partenariat bénéfique pour tous, et un vrai plus pour les clients, qui découvrent leur vélo dans un environnement chaleureux plutôt que clinique. »

Bien plus qu’un simple vendeur de vélos

« Nous faisons la différence grâce à notre assortiment et notre service, mais aussi en allant encore plus loin. Chez Bike Republic, par exemple, l’achat d’un nouveau vélo électrique inclut une assurance vol gratuite pendant un an. Moyennant une petite prime supplémentaire, cette assurance couvre également les dommages corporels et matériels en cas d’accident, ainsi que l’assistance vélo en cas de panne. Là encore, cela aide de nombreuses personnes à franchir le pas vers le vélo électrique et constitue souvent l’argument décisif pour se lancer. Il n’est donc pas étonnant que nous arrivions en tête dans les enquêtes de satisfaction clients. Après chaque service, nous demandons aux clients d’évaluer leur satisfaction. Nous atteignons un score de 70 %, un véritable maillot jaune dans la distribution. Et cela, nous le devons entièrement à nos collaborateurs ! »

Dixième lieu d’inspiration et de rencontre

Colruyt Group Academy poursuit son expansion. Avec l’ouverture d’un tout nouveau site à Oostkamp, le réseau compte désormais 10 implantations. Les coordinatrices

Rani Bintein et Hilde Devinck nous font découvrir ce lieu chaleureux et inspirant, au cœur de la Flandre occidentale.

Un emplacement idéal « Colruyt Group Academy existe depuis près de 15 ans et compte aujourd’hui 10 sites : Grimbergen, Haasrode, Hal, Hasselt, Jambes, Courtrai, Liège, Merelbeke-Melle, Uccle et Oostkamp. Nous voyions un réel potentiel pour une deuxième implantation en Flandre occidentale – après Courtrai –afin d’accueillir aussi les habitants de la région de Bruges. Cette nouvelle Academy fait partie d’un site qui regroupe également un magasin Colruyt, un point d’enlèvement Collect&Go et un club de fitness Jims. Le site est facilement accessible, en voiture, à vélo comme en transports en commun. »

Un lieu convivial et polyvalent « Comme dans nos autres implantations, la rencontre et l’inspiration occupent aussi une place centrale, dans un environnement d’apprentissage ouvert et convivial. L’Academy est située au premier étage. Depuis les agréables terrasses, on profite d’une vue sur la verdure et la voie rapide pour vélos qui longe le canal de Bruges. Le site accueille un large éventail d’activités : ateliers inspirants, team buildings, réunions, conférences en présentiel et bien plus encore. Cette Academy sera également un lieu unique pour les enfants. Les parents peuvent compter sur des fêtes d’anniversaire à la fois ludiques et éducatives, tandis que des stages d’été y seront organisés pour les enfants de 6 à 12 ans durant les vacances. »

Des cuisines professionnelles

« Les deux cuisines entièrement équipées – dont une avec double îlot de cuisson – sont idéales pour accueillir de grands groupes. Le site se prête parfaitement à notre vaste offre d’ateliers et de démos culinaires. Car notre objectif est avant tout de rassembler et d’inspirer les gens grâce à des activités accessibles, des conseils pratiques et des espaces propices au partage d’idées. La santé y occupe d’ailleurs une place de plus en plus importante. »

Adapté aux entreprises et associations

« Grâce à ses infrastructures modernes et flexibles, notre Academy d’Oostkamp est aussi un lieu idéal pour les groupes, les associations et les entreprises. Les collègues de Colruyt Group peuvent bien entendu également y organiser des réunions ou suivre des formations internes. Sur les cinq grandes salles disponibles, quatre disposent de cloisons mobiles qui permettent de les transformer facilement en une vaste salle de réunion de plus de 200 m². L’offre B2B rencontre déjà un vrai succès dans nos autres Academys, et nous sommes convaincus qu’il en sera de même ici. »

Des coffee corners durables « Notre espace polyvalent et convivial, avec ses coins salon et ses trois coffee corners où faire une pause entre deux activités, complète parfaitement l’ensemble. Tous les éléments ont été choisis et étudiés avec soin, dans le respect de l’environnement. Le mobilier aussi a été pensé dans une logique durable. Les chaises modulaires, par exemple, peuvent être facilement retapissées et les tissus sont écologiques et durables. »

Colruyt Group Academy, c’est chaque année...*

• ± 31 000 participants aux ateliers en présentiel

• ± 25 000 participants aux webinaires

• 3 560 places disponibles pour les stages d’été

• 823 fêtes d’anniversaire pour enfants, soit environ 9 000 enfants

• Une offre B2B comprenant 235 235 activités d’équipe pour 4 116 participantss

* Chiffres de l’exercice 2025/2026.

Benoit
Van Trimpont
Frank Pieters

Entreprendre ensemble

Quand on pense à Retail Partners Colruyt Group (RPCG), on pense souvent à Spar. « C’est logique, puisque c’est l’enseigne la plus connue », explique Virginie Vandenperre, directrice commerciale. « Mais en coulisses, RPCG accompagne bien plus d’exploitants indépendants de supermarchés. »

RPCG n’est pas une enseigne comme Colruyt ou Okay. Quelle est la différence ?

Virginie • « RPCG est un partenaire B2B pour les exploitants indépendants de supermarchés. Cela peut être un entrepreneur Spar, mais aussi un magasin Alvo, un Mini Market ou un autre client indépendant. Notre ambition est claire : offrir un accompagnement sur mesure à chaque entrepreneur. Cela peut aller d’un soutien global – concept du magasin, fonctionnement des caisses, marketing – à un appui plus ciblé sur les achats et l’approvisionnement. Nous ne partons donc pas d’un modèle unique, mais des besoins de l’entrepreneur afin de soutenir une croissance saine. »

Pourquoi le nom Spar reflète-t-il à la fois bien et mal RPCG ?

« Spar Colruyt Group est une marque forte, qui représente 85 % de notre chiffre d’affaires. Cette image est donc logique. Mais réduire RPCG à Spar nous ferait passer à côté d’opportunités. Le marché évolue vers davantage de franchises et d’enseignes sur mesure. Delitraiteur,

par exemple, fonctionne avec un modèle très cadré, où les magasins se ressemblent fortement. Chez Spar, les entrepreneurs disposent au contraire d’une grande liberté pour adapter leur magasin au contexte local. Notre avenir réside dans le multi-franchise : différentes enseignes, avec à chaque fois le bon équilibre entre liberté et accompagnement. »

Pourquoi un entrepreneur indépendant ne ferait-il pas tout simplement tout lui-même ?

« Le marché de la distribution est complexe et évolue rapidement. C’est pourquoi les partenariats sont essentiels. Je mets au défi les critiques d’ouvrir un supermarché uniquement avec leurs propres moyens, connaissances et infrastructure. Selon le modèle de franchise, les entrepreneurs indépendants peuvent non seulement acheter leurs produits chez nous, mais aussi bénéficier d’un accompagnement complémentaire. Pour les magasins Spar Colruyt Group, cela inclut par exemple des formations, des campagnes marketing nationales et locales, des achats groupés de matériel et bien

plus encore. Nous travaillons toujours avec les entrepreneurs, car leur expérience du terrain nous renforce. C’est ainsi que naissent des collaborations durables, parfois sur plusieurs générations. »

De quelle liberté un entrepreneur Spar Colruyt Group bénéficie-t-il ?

« Bien plus qu’on ne l’imagine souvent. Certains éléments sont fixes, comme le système de caisse, les accords de livraison ou la contribution au marketing national. C’est indispensable pour garantir la rentabilité du modèle pour tous. Dans ce cadre, les entrepreneurs gardent une grande liberté, car ils connaissent mieux que quiconque leur quartier et leurs clients. C’est pourquoi chaque magasin Spar développe souvent une forte identité locale, avec ses propres accents et produits régionaux. Pensez aux mains d’Anvers ou encore au cougnou en Wallonie à l’approche de Noël. Ce mélange de proximité, de personnalisation et d’offre locale donne envie aux clients de revenir. »

Que peut apprendre Colruyt Group de RPCG ?

« Dans les nouveaux projets, Colruyt Group pense souvent d’abord à ses magasins en gestion propre, à l’e-commerce et au client final. C’est logique, car c’est là que nous avons le plus d’expérience. Mais travailler avec des entrepreneurs indépendants demande une autre approche. Ce n’est pas un hasard si le B2B figure dans notre plan stratégique : le potentiel de croissance est important. RPCG veut donc renforcer son expertise et la partager au sein du groupe. Nous développons un centre d’expertise sur les modèles de franchise et la collaboration avec les indépendants. Si demain Newpharma s’interroge sur la franchise, l’enseigne pourra faire appel à nous. »

« Rester petit, ça fonctionne »

Christel Storms du Spar Frooninckx à Linden : « Notre magasin a été lancé en 1964 par ma belle-mère. Aujourd’hui, mon mari et moi collaborons toujours avec RPCG, et notre fils Simon est prêt à reprendre le flambeau. En tant qu’indépendants, nous achetons beaucoup chez RPCG, mais pas tout. Les produits laitiers, le poisson, le fromage, les surgelés et les produits d’épicerie viennent de Spar. Les légumes sont achetés deux fois par semaine à la criée et nous désossons nous-mêmes la viande dans notre boucherie. Travailler avec RPCG est pratique et avantageux financièrement. Mais notre magasin est trop petit pour appliquer entièrement le modèle Spar Colruyt Group. Avec 280 m² et 80 % de produits frais, nous n’avons pas la place pour tous les produits des folders. Nous comptons 3 000 clients fidèles par semaine. Peut-être que notre force est justement de rester petits. »

«

Proches des clients, aussi sur Facebook »

« Avant de reprendre le Spar Colruyt Group d’Obourg, je travaillais comme secrétaire médicale. Je ne connaissais rien à la distribution », explique Alba Aliko. « Heureusement, RPCG m’a accompagnée de A à Z, avec des formations sur la distribution, le management et la gestion d’équipe. Cela m’a donné confiance. J’avais déjà travaillé avec un autre distributeur, mais chez Colruyt Group, l’accompagnement est incomparable. Obourg est un petit village : tout le monde se connaît, certains clients nous saluent même en nous faisant la bise.

Cette proximité se retrouve aussi sur les réseaux sociaux. Nous recevons du matériel marketing, mais les vidéos tournées dans notre magasin fonctionnent souvent le mieux. Dès qu’un collègue apparaît à l’écran, les clients réagissent davantage. C’est chouette d’avoir cette liberté ! »

Autre lieu de travail, même passion

L’arrêt du département d’emballage des fruits et légumes ou la vente de Dreamland… Pour celles et ceux dont l’emploi est menacé, la situation est difficile. Pourtant, ces changements ouvrent souvent la porte à de nouvelles opportunités, comme pour Chan Nary Va et Geertrui De Schepper.

« Le plus grand changement, c’est la température. Originaire du Cambodge, j’aime la chaleur. Chez Fine Food Cheese, je travaille entre 8 et 10 °C… »

- Chan Nary

Chan Nary, tu emballais auparavant des fruits et légumes.

En quoi consistait ce travail ?

Chan Nary • « Je travaillais depuis 2007 au département d’emballage des fruits et légumes dans le hall 5 de Dassenveld. Pommes, poires, kiwis, et auparavant aussi des tomates… Nous les placions par 6 dans des barquettes avant de les envoyer vers les magasins.

C’était un travail assez physique : debout toute la journée à la chaîne, avec beaucoup de gestes répétitifs. À la fin de la journée, le dos et les genoux s’en faisaient sentir. »

Tu aimais ce job ?

« Oui, bien sûr. C’était malgré tout un travail assez varié avec les différents fruits, chacun demandant une façon spécifique d’être disposé. Mais surtout, les collègues étaient formidables. Ils venaient de différents pays, ce qui rendait la découverte d’autres cultures très enrichissante. »

Puis votre service a arrêté ses activités l’an dernier. Qu’as-tu pensé à ce moment-là ?

« Pour des raisons de durabilité, le groupe a décidé de réduire les emballages et de privilégier le vrac en magasin. Et ce qui doit toujours être emballé, a été externalisé. La nouvelle a été difficile à accepter. Nous faisions notre travail avec enthousiasme et fierté, alors voir des externes le reprendre n’a pas été facile. Oui, il y a eu des larmes. »

Mais tu as pu rester chez Colruyt Group.

« C’est vrai, et je ne suis pas la seule. Beaucoup de collègues ont trouvé un autre poste dans l’entreprise. De mon côté, j’ai indiqué vouloir rejoindre l’équipe d’emballage chez Fine Food Cheese, et heureusement, cela a été possible. Aujourd’hui, je place des tranches, blocs et portions de fromage emballés dans des bacs. La transition s’est bien passée et le courant passe aussi très bien avec les nouveaux collègues. »

Quel a été le plus grand changement ?

« La température. Originaire du Cambodge, j’aime la chaleur. Et maintenant je travaille entre 8 et 10 °C. Je porte donc plusieurs couches de vêtements pour rester au chaud. (rires) Le rythme est aussi soutenu : pendant un shift de 8 heures, nous traitons à deux environ 24 000 emballages par jour. Il ne faut donc pas trop s’arrêter. Mais j’aime ça : après tout ce temps, c’est devenu une routine. »

Geertrui, tu travaillais auparavant chez Dreamland. Que faisais-tu là-bas ?

Geertrui • « J’y étais acheteuse : d’abord pour les jeux de société, les coffrets créatifs et les puzzles, puis pour les jouets et sets destinés aux tout-petits et jeunes enfants. J’évoluais donc dans l’univers de Barbie et des autres poupées. C’était un secteur agréable, varié et innovant, où l’on pouvait parfois encore se sentir un peu enfant. » (rires)

Qu’as-tu pensé lorsque la vente de Dreamland à ToyChamp a été annoncée ?

« Nous ne l’avions pas vu venir ! Nous savions que les résultats n’étaient pas extraordinaires, mais nous avions toutefois bien traversé la période du covid. J’espérais qu’un grand groupe comme Colruyt Group réussirait à redresser la situation. J’ai donc été déçue que cela n’ait pas été possible, même si je comprends qu’il faille parfois se séparer d’une activité déficitaire. Et cela a évidemment un énorme impact sur les personnes concernées ! »

Bien sûr ! Tu as choisi de rester chez Colruyt Group. Pourquoi ?

« La période où nous ne savions pas encore qui pourrait rester chez Dreamland et qui devrait partir a été éprouvante. J’ai longtemps hésité : mon cœur me disait de rester fidèle à ma catégorie et à Dreamland, tandis que ma raison me poussait à chercher une alternative au sein du groupe. Je craignais qu’une plus petite entreprise offre moins d’opportunités d’évolution ou de changement de fonction au fil de ma carrière. »

Et c’est ainsi que tu as rejoint le sourcing center Private Label de Colruyt.

« Exactement ! Je voulais continuer dans un domaine proche des achats. Ce n’est plus de l’achat pur, mais un rôle de soutien pour les acheteurs des marques propres. Je m’y sens très bien ! Je travaille avec beaucoup de collègues que je connaissais déjà, et les projets sont très variés. »

Avec le recul, quel regard portes-tu aujourd’hui sur cette période ?

« C’était difficile de quitter des collègues et un travail que j’aimais. Mais finalement, cela a été un mal pour un bien. J’ai pu donner une nouvelle direction à ma carrière. Je suis encore en contact avec beaucoup d’actuels et d’anciens collègues de Dreamland, et cela me fait plaisir de voir que Dreamland se porte plutôt bien. Après tout ce temps, j’en suis encore un peu fière. »

« La vente de Dreamland était un mal pour un bien. Cela m’a permis de donner une nouvelle direction à ma carrière » - Geertrui

Benoit
Van
Trimpont
Frank
Pieters

Jobiste aujourd’hui, collègue demain ?

À l’approche de l’été, beaucoup d’entre nous attendent avec impatience des vacances bien méritées. Partir l’esprit tranquille, c’est aussi possible grâce aux milliers de jobistes qui viendront renforcer nos magasins, centres de distribution et services centraux cet été.

23 559 étudiants

Mieke Beyen, cheffe du service Secrétariat social : « Chez Colruyt Group, nous aimons offrir aux étudiants la possibilité d’acquérir une première expérience professionnelle très tôt. Dans une entreprise aussi vaste que la nôtre, cela peut se faire dans une grande variété de fonctions : dans les magasins et centres de distribution de Colruyt, Okay et BioPlanet, chez Retail Partners Colruyt Group ou Solucious, sur le site de production de Fine Food Meat, ou encore dans des services centraux comme Technics ou Symeta Hybrid. En 2025, nous avons pu compter sur l’aide de pas moins de 23 569 étudiants. La plupart ont entre 16 et 25 ans et viennent de filières très diverses. Bien entendu, ils travaillent durant les périodes où ils ne doivent pas être présents à l’école. Nous faisons une distinction entre deux groupes : les étudiants du samedi, qui travaillent régulièrement toute l’année – par exemple le week-end – et les jobistes classiques, actifs principalement durant les vacances scolaires. L’an dernier, nous comptions 19 469 étudiants du samedi et 4 100 jobistes pendant les vacances. »

Apprendre et se développer

« Chaque année, les collègues du Secrétariat social établissent environ 50 000 contrats pour les étudiants du samedi et les jobistes. Certains travaillent en effet durant plusieurs périodes ou occupent différentes fonctions. C’est un travail colossal, mais nous croyons fortement à la valeur ajoutée des jobistes. Chez Colruyt Group,

« Le jobiste qui renforce votre équipe est peut-être votre futur collègue. Il est donc important de lui réserver un accueil chaleureux, de bien l’accompagner et de l’intégrer dans l’équipe » - Luna

l’apprentissage et le développement sont essentiels. C’est pourquoi nous investissons autant dans la formation. Les jobistes s’inscrivent parfaitement dans cette philosophie : pour eux comme pour nous, c’est souvent le début d’un parcours d’apprentissage. En tant que plus grand employeur privé de Belgique, nous estimons aussi qu’il est de notre responsabilité d’offrir des opportunités aux jeunes et de créer un pont entre l’enseignement et le monde du travail. »

Une aide précieuse

« Les jobistes nous aident également à assurer la continuité de nos activités : le week-end pour renforcer les équipes fixes ou garantir des samedis de congé aux collaborateurs, mais aussi pendant les vacances scolaires, lorsque de nombreux collaborateurs sont absents. Car même en été, notre organisation doit continuer à tourner. Grâce à leur engagement, ces jeunes sont devenus indispensables pour traverser la période estivale. C’est aussi grâce à eux que nous pouvons partir en vacances l’esprit serein tout en continuant à offrir à nos clients le service qu’ils connaissent. »

Une première expérience positive

« Nous sommes ravis de pouvoir compter cette année encore sur de nombreux jobistes : un mélange de nouveaux visages et de jeunes qui connaissent déjà notre organisation », ajoute Luna Capiau, du service Recrutement, Sélection & Orientation. « Pour les jeunes, c’est une excellente manière de découvrir si l’entreprise leur correspond. Très souvent, cela constitue aussi une première étape vers un futur emploi chez nous. Tout le monde connaît un collègue qui a commencé chez Colruyt Group comme jobiste. Le jobiste qui renforce aujourd’hui votre équipe est peutêtre votre futur collègue. Il est donc important de lui réserver un accueil chaleureux, de bien l’accompagner et de l’intégrer au sein de l’équipe. Les responsables ont eux aussi un rôle à jouer : encourager les bons jobistes et les informer sur les possibilités de carrière au sein du groupe. Beaucoup de jeunes ne réalisent pas encore qu’il existe chez nous bien d’autres métiers que la vente ou la chaîne d’approvisionnement, parfois parfaitement en lien avec leurs études. Et ce serait dommage de laisser passer ces talents. »

Ancien jobiste

(et papa d’Asa)

« J’ai reçu des opportunités, et

je les ai saisies »

David Jaskulsky : « J’ai commencé au Colruyt de Helchteren à 16 ans. Pendant les vacances, j’aidais à remplir les rayons. Je m’y suis vite senti chez moi et, après deux ans, je travaillais aussi les samedis, les week-ends et après l’école. Après mes études, cette première expérience s’est transformée en une carrière variée chez Colruyt Group : gérant à Geel, Bree et Maaseik, puis store manager chez Okay à Tessenderlo, Peer et Meeuwen. J’ai ensuite rejoint le service Qualité avant de devenir chef de service dans l’équipe planning des transporteurs chez RPCG. Je suis la preuve qu’on reçoit très jeune des opportunités et un bon accompagnement dans notre entreprise. C’est d’ailleurs ce que j’apprécie le plus chez Colruyt Group. Et j’espère bien y terminer ma carrière, 32 ans après mes débuts. »

Jobiste

(et fille de David)

« Un

accueil chaleureux facilite les débuts »

Asa Jaskulsky : « Je viens tout juste de suivre les traces de mon papa (voir ci-contre, N.D.L.R.). Je vais avoir 16 ans et j’avais envie de gagner un peu d’argent de poche. Je suis en quatrième secondaire en sciences humaines et beaucoup de jeunes de mon âge ont déjà un job étudiant. J’ai commencé au Okay de Meeuwen. Et oui, le choix de Colruyt Group n’était pas un hasard : avec un papa et une maman qui y travaillent, la décision a été vite prise. J’ai été très bien accueillie, avec un chouette message de bienvenue et une visite très sympa du magasin. Remplir les rayons, j’aime bien ça, même si j’ai déjà compris que c’était plus physique qu’on ne l’imagine. (rires) En tout cas, cette première découverte de l’entreprise est très positive. On verra bien si je reste aussi longtemps que mon papa… mais ça, c’est encore loin ! »

Texte
Benoit
Van Trimpont
Photos
Toni
Meert et Cathy
Vanleene

L’aide commence par le dialogue

Un collègue qui devient plus discret. Des absences fréquentes. Quelqu’un qui ne se sent plus en sécurité au travail. Les difficultés ne sont pas toujours visibles immédiatement, mais elles ont un impact. Chez Colruyt Group, nous voulons pouvoir parler de ces signaux et chercher ensemble ce qui peut aider.

Absences de longue durée

Pour qui ? Les collègues en absence de longue durée et les collaborateurs confrontés à des défis

médicaux au travail

Comment aidons-nous ? Accompagnement personnalisé, jobcoaching via emino

Lorsque la santé change, le travail s’adapte

Ingrid Knockaert, Talent Acquisition & Recruiting : « En tant qu’entreprise tournée vers l’humain, nous misons avant tout sur la prévention des absences de longue durée. Car éviter une absence commence déjà pendant la présence au travail. Surtout lorsqu’un job devient soudain plus difficile à exercer qu’avant. Prenons par exemple quelqu’un qui se remet d’une opération, vit avec une maladie chronique, entend moins bien ou est neurodivergent. Dans ce cas, nous cherchons ensemble ce qu’il est encore possible de faire. Et comment nous pouvons adapter le travail en conséquence. C’est ce que nous appelons l’accompagnement individuel sur mesure. Aujourd’hui, environ 70 collaborateurs en bénéficient. Cela peut aller d’un outil pratique à un horaire plus flexible, des pauses supplémentaires ou un poste de travail adapté. Parfois, cela implique aussi –temporairement ou non – une productivité réduite. Pour rendre ces adaptations possibles, Colruyt Group bénéficie d’un soutien des pouvoir publics. »

« Depuis un an, nous testons des collaborations avec emino et d’autres partenaires spécialisés en jobcoaching. Emino a par exemple accompagné un collègue d’un centre de distribution qui ne pouvait plus effectuer de tâches au-dessus de la hauteur des épaules. Avec le collaborateur, le responsable et l’équipe, une solution concrète a été trouvée. Aujourd’hui, cette personne exerce à nouveau le même job, avec un collègue qui reprend certaines tâches. Le sur-mesure fonctionne lorsque travailler redevient possible, sans pression ni sentiment de culpabilité. Cela permet de limiter les absences et de favoriser un emploi durable. »

Difficultés financières

Pour qui ? Les collègues confrontés à des difficultés financières ou à des dettes

Comment aidons-nous ?

Accompagnement via le CPAS ou MyTrustO, boîte à outils (doc1.164.781)

Vous gardez les choses en main, nous vous soutenons

Joke Vanmeerbeek, cheffe du service Relais : « Même des personnes qui travaillent peuvent basculer dans la précarité, à cause d’une maladie, d’un divorce ou parce qu’elles ont grandi dans la pauvreté. Les difficultés financières entraînent du stress, de l’incertitude et de l’exclusion sociale. C’est pourquoi nous estimons important d’accompagner les collaborateurs concernés. Nous mettons notamment à disposition des responsables une fiche de signalement reprenant différents indicateurs de situations de vulnérabilité. Elle aide à reconnaître certains signaux, sensibiliser les responsables et ouvrir le dialogue. »

« Lorsque c’est nécessaire, nous orientons les collègues confrontés à des dettes ou des difficultés financières vers des partenaires spécialisés, comme le CPAS ou MyTrustO. Cette organisation analyse la situation financière et établit un plan de remboursement réaliste avec les créanciers. Le premier entretien est gratuit et sans engagement : vous recevez des explications sur les possibilités et restez libre de décider de la suite. Si l’accompagnement se poursuit, Colruyt Group prend en charge une partie des frais de démarrage afin de faciliter l’accès à l’aide. »

« Faire le premier pas est souvent le plus difficile. Beaucoup se disent : “Je tiens encore le coup.” Pourtant, mieux vaut ne pas attendre que la situation devienne critique. Nous voulons soutenir les collègues qui en ont besoin, même si nous ne pouvons pas tout prendre en charge. »

Comportements déplacés

Le respect au travail se joue aussi dans les petits gestes

Elke Van Roy, conseillère en prévention des aspects psychosociaux : « Aujourd’hui, nous recevons davantage de signalements liés au harcèlement, à la discrimination, à l’agressivité ou aux comportements sexuels inappropriés. Cela peut sembler inquiétant, mais ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle. Le sujet est moins tabou et davantage abordé. En parallèle, nous constatons aussi une société plus tendue : les gens sont sous pression et réagissent parfois plus vivement. »

« Ce qui me frappe, c’est que les comportements déplacés commencent souvent de manière subtile. Les commérages ou l’exclusion discrète d’un collègue, par exemple. Heureusement, la plupart des situations trouvent une issue constructive. Aujourd’hui, nous insistons aussi davantage, au sein des équipes, sur les comportements liés à nos valeurs de respect et de solidarité : dire bonjour, merci ou proposer son aide. Ce sont ces petits gestes qui créent un sentiment de sécurité. »

« Certaines situations restent dans une zone grise. Si vous doutez qu’un comportement soit acceptable, c’est souvent que la limite est proche ou déjà franchie. Mon conseil : vérifiez avec l’autre personne. Ou demandez-vous si vous trouveriez cela normal pour quelqu’un qui vous est proche. Et surtout, si vous êtes témoin d’un comportement inacceptable, réagissez. Détourner le regard n’aide personne. »

Pour qui ? Les collègues qui ne se sentent pas en sécurité ou qui sont mal à l’aise au travail

Comment aidons-nous ? Personnes de confiance (plus d’infos en p. 22), médiation et ateliers

Qui suis-je ?

Ann Herregodts

Quel est mon job ?

Guide d’entreprise

Suivez la guide !

Avec enthousiasme et passion, Ann Herregodts a déjà guidé des milliers de visiteurs au sein de notre entreprise. « Je veux être une bonne ambassadrice de Colruyt Group ».

« Je suis guide chez Colruyt Group depuis 2008. Avec mon collègue Filip De Wael et quelques guides occasionnels, nous faisons visiter les centres de distribution de Dassenveld et d’Ollignies, ainsi que le site Fine Food Wine & Coffee à Ghislenghien. C’est mon lieu préféré : nous y montrons tout le savoir-faire derrière nos produits. Beaucoup de visiteurs sont d’ailleurs impressionnés par l’ampleur de Colruyt Group. »

« Nous organisons entre 15 et 20 visites guidées par mois pour des écoles, des associations, des fournisseurs… et parfois même des personnalités, comme des ministres. Chaque groupe est différent et demande une approche adaptée. J’ai par exemple accompagné un groupe de visiteurs sourds avec un interprète en langue des signes, et un autre de personnes aveugles avec leurs chiens-guides. C’était assez particulier. » (rires)

« Pour retenir toutes ces informations, au début, j’utilisais des antisèches, mais aujourd’hui je parle surtout à partir de mon expérience. Bien sûr, il faut maîtriser son sujet, mais c’est surtout la manière de le présenter qui fait la différence Tout comme offrir un accueil chaleureux. C’est pourquoi nous commençons par une collation, une boisson et une vidéo de présentation. À la fin, les visiteurs repartent avec une bouteille de vin ou un paquet de café Graindor. »

« Oui, il y a parfois des imprévus – quelqu’un qui se perd en allant aux WC ou qui a le vertige –mais la plupart du temps, les visites se passent très bien. On me dit souvent que je suis une publicité vivante pour Colruyt Group. Avec mon enthousiasme, certains me demandent même si je suis l’épouse de Jef Colruyt. (rires) Et un petit merci après la visite me fait toujours plaisir. »

Envie de devenir guide pour l’entreprise ?

N’hésitez pas à contacter Ann ou Filip.

La question d’

Andy Vermeulen

« Le métier de boucher est en pénurie. Il est donc difficile de trouver des bouchers pour nos magasins. Cela a un impact sur notre fonctionnement. Comment essayonsnous de résoudre ce problème ? »

Pascal Dekelver, manager de la division Viande : « Trouver des bouchers n’est pas évident. Même si la situation est aujourd’hui plus stable. Nous avons formé nous-mêmes des collaborateurs au métier et renforçons le soutien via des bouchers-vendeurs et Fine Food, qui fournit davantage de produits préemballés. »

« Nous nous attendons toutefois à de nouveaux défis : de nombreux bouchers partiront bientôt à la retraite, alors que peu d’étudiants choisissent encore ce métier. Nous entendons donc tout mettre en œuvre pour donner à nos bouchers l’envie de rester tout en attirant de nouveaux collègues. Dès septembre, une Sales Academy proposera des formations internes par groupe de deux régions. Nous voulons aussi renforcer notre collaboration avec les écoles et centres de formation pour attirer davantage de diplômés dans nos magasins. »

« Nous allons aussi adapter le nombre de bouchers nécessaires grâce à trois formules : la formule full option, la formule light et la formule “vvk plus” (avec le plus de produits préemballés, N.D.L.R.)

En cas de petite pénurie, nous passerons à la formule light, qui combine produits préemballés et semi-finis découpés en magasin. Elle sera testée dès janvier. En cas de pénurie plus importante, nous opterons pour la formule vvk plus, où seuls des produits “convenience”, comme un colis pita, sont préparés. Cette formule existe déjà dans les magasins Colruyt. L’objectif est de pouvoir passer d’une formule à l’autre en trois semaines si nécessaire, même temporairement. »

« Le savoir-faire et la production locale restent essentiels. Ils offrent plus de flexibilité et limitent le gaspillage, puisque nous produisons selon les besoins. De plus, les clients peuvent toujours commander un plateau de viande avec la découpe et les quantités souhaitées, ce qui n’est pas possible avec les produits préemballés. »

Une question sur notre entreprise, une initiative, un choix ou une méthode ?

Envoyez-la par e-mail à GAZETTE ou gazette@colruytgroup.com.

Yves Rondelez : « Bières belges est à la fois un livre de cuisine et un ouvrage de référence, capable de séduire aussi bien les cuisiniers amateurs que les passionnés de bière. Avec environ 70 000 exemplaires vendus, nous pouvions parler d’un véritable succès. »

Le succès de notre livre de recettes Bières belges

« Ce livre de cuisine est né en 2011, au moment où les bières spéciales étaient en plein essor », raconte Yves Rondelez, alors responsable de projet au département marketing de Colruyt. « Les clients associaient de plus en plus la bière à la gastronomie, deux domaines dans lesquels nous avions déjà une longue tradition. »

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« Colruyt et la bière ont toujours fait bon ménage. Dès les années 80, nous avons été les premiers à proposer un rayon dédié aux bières régionales et nos clients ont toujours pu compter sur un large assortiment de bières belges. En 2011, nous avions même organisé une action exclusive autour de la Westvleteren. Notre crédibilité dans cet univers était – et reste –très forte, tant auprès des fournisseurs que des clients. En parallèle, notre département culinaire était une valeur sûre: nous avons vendu plus de livres de cuisine que SOS Piet (Piet Huysentruyt, un célèbre chef flamand, N.D.T.). Notre force ? Des recettes simples, fiables et accessibles, avec tous les ingrédients disponibles chez Colruyt : pas besoin de courir dans une boutique spécialisée pour trouver une épice exotique. »

« Ces deux univers se sont réunis dans notre livre Bières belges. Le livre était structuré selon les catégories de bières de notre assortiment. Valerie Verstrynge et Wiske Vandercammen (aujourd’hui pensionnée, N.D.L.R.) ont imaginé plus de 60 recettes à accompagner avec les bières que nous vendons. La bière entrait aussi dans la composition de certaines recettes comme une mousse au chocola à l’Ename Triple ou une mayonnaise à la Postel. Eddy Ophalvens, alors acheteur bière, avait la délicate mission de représenter aussi bien les grands que les petits fournisseurs. Le livre contenait aussi plusieurs reportages consacrés aux brasseries belges. En parallèle, Pieter Van Waeyenberghe, collaborateur IT, avait développé un guide des bières en ligne sur notre site web. »

« Le résultat ? Un mélange entre livre de cuisine et ouvrage de référence, capable de séduire aussi bien les amateurs de cuisine que les passionnés de bière. Avec environ 70 000 exemplaires vendus, nous pouvions parler d’un véritable succès. Nous en étions tellement fiers qu’à l’époque, chaque collaborateur a reçu son exemplaire. »

De gauche à droite : Wiske Vandercammen, Eddy Ophalvens, Pieter Van Waeyenberghe, Valerie Verstrynge, Guido Verbiest et Yves Rondelez

Un beau pays, une vie compliquée

« L’Arménie est un beau pays, avec une nature magnifique. Il se situe entre la mer Noire et la mer Caspienne, à la frontière entre l’Asie et l’Europe. Géographiquement, nous sommes en Asie, mais culturellement, nous nous sentons plus proches des Européens. Je viens de la capitale, Erevan, où j’ai grandit. C’était une belle période : j’allais à l’école et j’avais beaucoup d’amies. Mais la vie y était aussi difficile. La situation économique et politique du pays n’était pas bonne : peu d’emplois, beaucoup de corruption… Depuis, l’Arménie s’est redressée. Erevan est devenue plus occidentale et de plus en plus de touristes découvrent notre pays. »

Ça ne s’est pas passé comme prévu

« J’étudiais le journalisme à Erevan. Mais je n’ai pas pu terminer ma dernière année d’études. L’engagement politique de ma mère nous a valu de nombreuses menaces. La situation est devenue de plus en plus difficile, jusqu’au moment où nous avons décidé de quitter le pays et de demander l’asile en Belgique. J’avais 17 ans. Ma mère et moi avons laissé notre maison derrière nous pour recommencer une nouvelle vie. Elle avait des amis qui tenaient un restaurant et pensait pouvoir y travailler afin d’obtenir un permis de séjour.

Mais les choses se sont passées autrement… Nous nous sommes retrouvées dans un centre d’accueil

D’Erevan à Kontich

Avec plus de 100 nationalités, Colruyt Group fait la part belle à la diversité. Et c’est Meri Mehrabyan qui apporte la touche arménienne. Son arrivée en Belgique ne s’est pas déroulée comme elle l’espérait, mais aujourd’hui, cette magasinièrevendeuse au Colruyt de Kontich s’est parfaitement intégrée.

et il a fallu beaucoup de temps avant que nos papiers soient en règle. Cela n’a pas été facile. »

Baptême du feu

« Entre-temps, j’ai réussi à construire ma vie en Belgique. J’ai rencontré mon mari, nous nous sommes mariés et nous avons aujourd’hui un petit garçon de 7 ans. Après plusieurs emplois temporaires dans l’Horeca, je cherchais des horaires plus réguliers. J’ai postulé une vingtaine de fois dans différents magasins : à chaque fois, la langue et mon manque d’expérience posaient problème. Jusqu’au jour où Colruyt m’a donné ma chance. J’ai commencé le 2 mars 2020. Oui, juste au moment où la pandémie de coronavirus éclatait. Pas vraiment l’idéal. Mais d’un autre côté, il fallait beaucoup de bras supplémentaires et j’ai tout de suite compris ce qu’il fallait faire. Personne n’a probablement entendu autant de fois la question “Où se trouve le papier toilette ?” pendant ses dix premières minutes chez Colruyt ! »

Chez elle en Belgique

« J’ai suivi des cours de néerlandais et je parle maintenant la langue couramment. Colruyt est aussi mon premier emploi avec autant de collègues. Cela me permet d’améliorer encore mon néerlandais. (rires) La Belgique est vraiment un beau pays : on bénéficie d’opportunités et on peut prendre sa vie en main. En Arménie, c’était très différent. Cela fait trois ans que je n’y suis plus retournée. J’y ai encore quelques amies et de la famille éloignée, mais je ne ressens plus vraiment le besoin d’y aller souvent. Et quand la cuisine arménienne me manque, je trouve aussi de bons restaurants ici. J’ai trouvé ma place et je suis actuellement une formation de pédicure médicale. Peut-être que je continuerai dans cette voie à l’avenir… »

Texte
Benoit
Van Trimpont

La musique dans la peau

Depuis son passage dans The Voice Belgique, Rizlane Bakali Tahiri, magasinière-vendeuse au Colruyt de Chapelle-lez-Herlaimont, ne passe plus inaperçue. Entre les clients qui la reconnaissent et les beaux projets musicaux qui s’annoncent, elle poursuit un rêve qu’elle nourrit depuis l’enfance : vivre de sa musique..

Soirées « salle de bain »

« D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours chanté. Petite, je faisais des spectacles à mes parents avec un faux micro. Dès l’âge de 8 ou 9 ans, je montais sur scène lors de soirées “salle de bain”, où des amateurs chantent accompagnés d’un orchestre devant un public. Je n’ai pris que deux ans de cours de chant dans ma vie, vers l’âge de 15 ans, après qu’on m’a découvert des nodules aux cordes vocales. J’ai dû apprendre à placer ma voix autrement. C’est probablement de là que vient mon grain de voix particulier. Je souffre aussi de fibromyalgie (maladie chronique qui provoque des douleurs musculaires, N.D.L.R.) et la musique m’aide énormément physiquement et moralement. Quand je chante, j’ai moins de douleurs et moins de crises. »

Six tentatives avant la bonne « C’était la sixième fois que je tentais The Voice. Comme on dit, tout vient à point à qui sait attendre ! (rires) Pour mon audition à l’aveugle, j’ai choisi de chanter “The Show Must Go On” de Queen. Un pari risqué, mais gagnant : deux coachs se sont retournés, Hoshi et Christophe Willem. C’est l’équipe de ce dernier que j’ai choisi de rejoindre. Il a vu quelque chose en moi que personne n’avait vu jusqu’ici. C’était alors le début d’une aventure aussi intense qu’humaine. J’y ai créé des liens très forts avec mon coach et les autres participants. Mon objectif en venant à The Voice était de me faire connaître, mais je ne pensais jamais arriver jusqu’en finale ! Je suis très reconnaissante envers le public. »

Une star dans les rayons

« Dès le lendemain de la finale, j’ai été très sollicitée par les médias. Je ne m’attendais pas à un tel engouement ! Depuis, je ne peux plus sortir quelque part sans qu’on me reconnaisse.

« Maintenant que j’ai découvert ce métier de l’intérieur, j’ai encore plus envie d’en vivre ! » - Rizlane

Au magasin aussi, des clients viennent me parler dans les rayons ou demandent après moi à mes collègues. Ce qui me freine parfois dans mon travail… (rires) Heureusement mon gérant et mon premier vendeur sont très compréhensifs. »

Prête pour la suite

« Maintenant que j’ai découvert ce métier de l’intérieur, j’ai encore plus envie d’en vivre. Et puis, avant The Voice, je donnais trois ou quatre concerts par an. Aujourd’hui, les demandes affluent. Ce qui est une bonne chose car le défi est désormais de ne pas se faire oublier. Christophe m’a donc conseillé de sortir des sons le plus rapidement possible. J’écris mes propres chansons avec des amis depuis quelques années et j’attendais le bon moment pour les partager. Mon premier single sortira donc en juillet et un EP de 6 chansons devrait suivre quelques mois plus tard. Je suis aussi en train de monter un groupe avec deux amis : Rizlane et les garçons. On aimerait se produire lors de fêtes ou de mariages. Mes prochains objectifs ? Assurer les premières parties de Christophe Willem et être invitée à chanter à Viva for Life. Je croise les doigts ! »

Pour suivre les projets musicaux de Rizlane : @rizlanebakali

Texte : Laura
Vanneste

La passion des livres sur Instagram

Sur son compte Instagram en plein essor, @het_leesuur, Sophie De Rynck (magasinièrevendeuse au Colruyt d’Izegem) partage sa passion pour les livres avec des milliers rats de bibliothèque. Bonnes vibes garanties, même si Sophie glisse parfois une note plus critique.

Une communauté soudée

« J’ai toujours aimé lire, avec des périodes plus intenses que d’autres. Pendant le covid, je me suis mise à lire bien plus. Je trouvais beaucoup d’inspiration sur Pinterest et Instagram, et c’est là que l’idée de lancer mon propre bookstagram est née. La lecture est une expérience très personnelle. Pouvoir échanger sur les histoires, les personnages ou les émotions qu’un livre fait naître, confronter les points de vue et se soutenir… c’est une belle façon de créer une communauté. Instagram me permet aussi de laisser parler ma créativité : j’essaie toujours de trouver un cadre ou une ambiance qui correspond à mes publications. Quand je pars en balade, j’emmène souvent un livre avec moi. Si je tombe sur un joli coin, j’en profite pour prendre une photo. Ces derniers temps, j’essaie aussi d’apparaître davantage sur les photos. C’est plus personnel et plus familier pour mes followers même si cela me demande encore un petit temps d’adaptation. »

Lire sous pression

« Avec le temps, et à mesure que mon compte grandissait, j’ai commencé à être en contact avec de plus en plus de maisons d’édition. Je peux leur demander des livres librement, à condition d’en parler ensuite. Mais cela met aussi un peu de

pression pour publier. Certains bookstagrammers ont arrêté pour cette raison. Je me sens vite coupable quand on doit me relancer pour une critique. Et je n’ai pas toujours beaucoup de temps pour lire. J’essaie de lire environ une heure chaque soir, soit une soixantaine de pages. Cela représente environ 60 livres par an. Je trouve aussi difficile de me montrer négative à propos d’un livre reçu pour une critique. Mais les goûts diffèrent. J’essaie donc d’être honnête tout en restant respectueuse, sans oublier tout le travail derrière un livre. »

La lecture est-elle contagieuse ?

« En ce moment, j’adore les romans à suspense. Des thrillers d’auteurs flamands comme Toni Coppers ou Sofie Delporte, mais aussi d’écrivains internationaux comme Chris Carter. Je me suis aussi découvert un goût pour la fantasy. Dans mon entourage, on sait désormais que j’ai toujours un conseil de lecture à partager. Il m’est déjà arrivé de prêter des livres au travail… mais je rappelle toujours de me les rendre intactes. (rires) Certaines amies se sont remises à lire grâce à mes conseils. À la maison, par contre, cela ne prend pas vraiment : ma fille lit un peu, mais mon mari et mon fils pas du tout. Donc je ne pense pas que la lecture est toujours contagieuse, non. »

« J’ai défendu un château contre des barbares »

Depuis plus de 20 ans, Nicolas Decuyper, Service Delivery Manager, pratique le LARP — ou live action roleplaying. « On peut comparer ça à une forme de théâtre d’improvisation interactif. On crée ou on reçoit un personnage, puis on plonge dans un univers fictif. »

Mettre la réalité sur pause « Pendant un LARP, on fait partie d’une histoire qui s’écrit sur place, tout au long d’un week-end. On surmonte des obstacles, on résout des mystères… ou on crée son propre groupement si on en a envie. Tout peut basculer à tout moment, et c’est justement ce qui rend l’expérience si captivante. Ce que je préfère, ce sont les petits moments : les malentendus marrants, les petites erreurs inoubliables, les conversations improbables autour d’un feu de camp… Tout cela reste gravé. J’ai découvert le LARP grâce à un ami. J’étais encore adolescent, je portais des baskets blanches et j’étais persuadé d’être un guerrier redoutable. On m’a mis deux massues dans les mains et j’ai immédiatement dû défendre un château contre une horde de barbares. Bon, ce premier combat a duré cinq secondes. » (rires)

Figurant aujourd’hui, héros demain « Ma manière de jouer a évolué au fil des années. Aujourd’hui, j’incarne souvent des figurants. L’organisation nous attribue alors un rôle précis pour aider à faire avancer l’histoire. Cela permet de se glisser chaque fois dans une nouvelle peau. Mon dernier personnage, par exemple, était un marchand dans un

univers désertique et sombre. Ceux qui n’étaient pas jugés suffisamment “purs” s’y faisaient arracher le cœur, avant d’être dévorés sur place. Vous voyez : le LARP est un hobby comme un autre. (rires) Les univers peuvent être extrêmement variés. Personnellement, je préfère les ambiances fantastiques dans l’esprit du Seigneur des Anneaux. Mais tout est possible. Lors d’un événement aux Pays-Bas, j’incarnais un membre de la VOC – la Compagnie néerlandaise des Indes orientales au XVIIe siècle – et nous naviguions sur un véritable voilier sur l’IJsselmeer. »

Pas besoin de gagnant

« Le LARP, c’est vivre des aventures, élaborer des plans, se faire de nouveaux amis et parfois même sauver le monde. Ce que j’aime particulièrement, c’est qu’il n’est pas nécessaire de gagner. Le jeu et l’expérience comptent davantage que l’objectif final. Toute personne qui aime les histoires fortes, l’improvisation ou le fantastique peut probablement y trouver son bonheur. Et si je dois recommander un événement, ce serait sans hésiter ConQuest of Mythodea. Disons le Tomorrowland du LARP. Début août, 6 000 joueurs et 2 000 figurants se réunissent à Hanovre. C’est tout en haut de ma bucket list. »

Bonne expérience. Tout est livré proprement et à temps. En plus, je fais toujours quelques économies par rapport à la pharmacie. ����

Pour nous, Collect&Go est actuellement la meilleure façon de faire les courses. Tout est prêt à temps, soigneusement rangé dans les bacs. Les produits sont frais, bien emballés et, à Vosselaar, l’équipe est super sympa. Nous sommes fans de Collect&Go !

Un grand merci à la collaboratrice de caisse du Okay de Lummen. Tellement gentille. Elle a vu que je passais une journée difficile. Je ne suis pas encore complètement remise de ma maladie et je me déplace difficilement. Elle a même mis mes courses dans ma voiture. Merci, vraiment merci. C’est formidable que vos collaborateurs puissent encore prendre le temps pour ce genre d’attention.

Pas de remarque sur les prix cette fois-ci, mais un grand bravo pour la gentillesse et l’aide apportée par Katleen dans le magasin de Hasselt. Un immense merci pour l’attention qu’elle accorde à ses clients.

Des magasins formidables, un service impeccable, des prix intéressants et un personnel extrêmement gentil et serviable. Tout est parfait chez Colruyt et je suis une cliente très satisfaite depuis de nombreuses années. J’ai même réussi à convaincre certaines personnes qui n’étaient pas fans de Colruyt de venir chez vous.

Ce qui me frappe parfois, ce sont quelques fautes de langue sur le ticket de caisse. Mais cela montre aussi à quel point j’aime Colruyt : je remarque ce genre de choses tout de suite !

Ghislaine

Dès notre première visite chez Bike Republic, nous avons été mis en confiance. Nous avons reçu de bonnes explications et avons pu tester les vélos. La commande s’est bien déroulée aussi : on a tenu compte de notre morphologie et donné toutes les explications. Enfin, la livraison s’est elle aussi très bien passée.

Très belle salle de fitness, moderne et bien entretenue chez Jims Courtrai ! Les collaborateurs sont très gentils et toujours prêts à aider !

Peter a donné des explications très claires sur les plats à préparer. Les recettes étaient simples à réaliser. Et quel confort de ne pas devoir faire la vaisselle ni ranger après l’atelier !

Service au top ! Lobke, du magasin d’Ostende, a remarqué que nous avions une carte facture au lieu d’une carte Professionals et nous a signalé que nous pouvions bénéficier de plus de réductions avec cette dernière. Le service client nous a ensuite contactés pour confirmer l’envoi de la carte. C’est pour cela que nous sommes clients chez Colruyt depuis si longtemps !

Ce soir, j’ai acheté un plat préparé chez vous : du bar à la méditerranéenne… Souvent, ce type de plat est assez banal, mais celui-ci était vraiment délicieux et plein de goût.

Un chouette premier anniversaire

Le 1er avril, Digital Services - avec les BOU Xtra et Retail Activation - a soufflé sa première bougie. Pour célébrer l’événement, les collègues concernés ont troqué le traditionnel gâteau en salle de réunion contre une chasse au trésor ludique à travers les bâtiments de Colruyt Group à Hal. Une manière originale de mieux se connaître et de découvrir les recoins de l’entreprise.

Chevalier d’honneur de l’Ordre du Fourquet des Brasseurs

Dans la précédente édition de La Gazette, nous saluions déjà le savoir-faire de notre acheteur bière Dieter De Brackeleer. À peine nos compliments formulés, ceux-ci étaient confirmés par une distinction honorifique : Chevalier d’honneur de l’Ordre du Fourquet des Brasseurs. Cette confrérie, héritière de l’ancienne guilde des brasseurs, perpétue les traditions du métier brassicole. « Les chevaliers d’honneur sont récompensés pour les services rendus à la profession de brasseur », explique Dieter avec fierté. « Il est très rare qu’une personne issue de la distribution reçoive cette distinction. »

Une délicieuse récompense

« Lors de l’action de recrutement de nouveaux clients Colruyt Professionals, notre magasin a tout donné pour décrocher la victoire », raconte Philip Decleir, gérant du Colruyt de Sint-Pieters-Bruges.

« Et avec succès ! Pour remercier l’équipe de son engagement, nous avons demandé à la boulangerie BAKK – l’un de nos fidèles clients – de réaliser des éclairs et des cupcakes aux couleurs de l’action. Une gourmandise originale qui a visiblement beaucoup plu à l’équipe. »

100e magasin Formule de Spar

Colonnes de ballons à l’entrée, petites douceurs et affiches festives : le jeudi 7 mai, Retail Partners Colruyt Group a célébré un cap important de manière conviviale. Ce jourlà, le Spar d’Andenne a en effet ouvert ses portes en tant que 100e magasin Formule de Spar. Cette « Formule » est depuis 2015 l’ADN de chaque magasin rénové de Spar

Colruyt Group : une véritable expérience Spar, associée au savoir-faire de l’entrepreneur indépendant. Chez RPCG, l’avenir s’annonce avec ambition.

De jeunes talents techniques en visite

Notre site à Hal a accueilli la finale de la Solar Olympiade. Cette plus grande compétition d’énergie solaire destinée aux élèves du secondaire a rassemblé plus de 700 jeunes enthousiastes venus présenter leurs gadgets solaires intelligents et s’affronter avec des petites voitures à panneaux solaires construits par leurs soins. Grâce au soutien de nos départements Technics et Real Estate, ces jeunes talents ont eu l’opportunité de concevoir, tester et améliorer leurs projets dans un environnement réaliste.

Une tradition pour petits et grands « À Ramsel, la course de brouettes est une véritable tradition annuelle », explique Joeri Delissen, gérant du Colruyt de Ramsel. « Impossible pour nous de laisser passer ce moment convivial du village. Nous avons donc organisé dans le magasin notre propre “Petite course de brouettes pour enfants Colruyt Ramsel”. Les enfants ont pu parcourir un circuit ludique spécialement aménagé pour l’occasion avec leurs brouettes décorées. Tout au long du parcours, de petites surprises gourmandes les attendaient. Résultat : du plaisir, de l’ambiance et une belle expérience pour les enfants comme pour leurs parents. »

Et les meilleurs au quiz sont… … « Les Travailleurs de nuit », avec les collaborateurs de Collect&Go

Jean-Charles Verhaeghe, Tom Buteneers, Joachim Mertens, Jannes Van Eeckhout et Cedric Genie. Ils se sont imposés lors de la deuxième édition du CG Quiz-off face à 36 autres équipes – soit 185 participants – et sont repartis avec un goodiebag bien rempli de Bio-Planet. Mention spéciale également pour le nom d’équipe le plus original : « Under budget, Over average ». Et pour le groupe de musique, notamment composé de notre chief entertainment officer Stefan Goethaert, qui a assuré une ambiance conviviale après le quiz. Pour en savoir plus sur les raisons de l’organisation de ce quiz, rendez-vous en p. 22.

Pas de Gazette sans vous !

Vous avez une chouette idée d’article pour La Gazette ? Transmettez-la à l’un de nos correspondants. Et qui sait, votre proposition sera peut-être retenue pour la prochaine édition.

Colruyt Group

Bike Republic

Eva De Clercq

Bio-Planet

Siri Jacobs

Collect&Go

Helle Detavernier

Colex

Iris Missiaen

Colruyt Group

Academy

Riemer

Vanden Berghe

Colruyt Group

India

Sayanti Roy

Colruyt

Meilleurs Prix

Stéphanie Fagot et Anja Vonck

Corporate

Stefanie Geeroms

Cru

Melanie Simons

Customer Services

Elke Smulders

Finance

Annelies Deknopper

Fine Food

Laura De Rycke

IT

Charlotte Moyersoen

Jims Soetkin Verkest

Marcom Services

Benoit Van Trimpont

Newpharma

Ludivine Smets

Okay

Sarah Van Obberghen

People & Organisation

Kelly Vanhecke

Real Estate

Kim Demuylder

Retail Partners

Colruyt Group

Astrid Desmet

Solucious

Leen Vernimmen

Supply Chain et Transport

Toon Vandesande

Symeta Hybrid

Wendy De Greef

Technics

Maya Stevens

Xtra

Jolien Mertens

Vous avez de chouettes clichés de vos collègues et vous ?

Vous avez des infos intéressantes pour La Gazette ? Ou vous êtes l’heureux détenteur d’une photo d’antan ? Envoyeznous un e-mail à GAZETTE ou gazette@colruytgroup.com.

Le football en fête

Chers supporters, rendez-vous vite dans votre magasin Colruyt ! Vous y trouverez tout ce qu’il faut pour transformer chaque match de cette Coupe du monde en véritable fête du foot, du premier match de groupe jusqu’aux prolongations les plus haletantes. Des drapeaux, gadgets et accessoires de supporter pour mettre l’ambiance ? Check. Une bonne bière pour célébrer la victoire ? Check. Des pizzas à partager et des chips pour faire passer le stress ? Check. Alors, grâce à vous et à ces collègues enthousiastes du Colruyt d’Ath, espérons que Thibaut Courtois, Kevin De Bruyne et Romelu Lukaku ne rentreront pas trop vite en Belgique !

Photo : Cathy Vanleene

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