Mardi 21 et mercredi 22 mai / 20h30
Carmen Compañía Nacional de Danza de España Directeur artistique : José Carlos Martínez Chorégraphie : Johan Inger Assistante chorégraphie : Urtzi Aranburu Musique : Rodion Shchedrin et Georges Bizet Musique originale additionnelle : Marc Álvarez Éditeur original de la comédie musicale Carmen Suite, Bizet-Shchedrin Musikverlag Hans Sikorski, Hambourg Costumes : David Delfín Dramaturgie : Gregor Acuña-Pohl Scénographie : Curt Allen Wilmer (AAPEE) Conception d’éclairage : Tom Visser Première mondiale par la Compañía Nacional de Danza, le 9 avril 2015, au Théâtre de la Zarzuela, Madrid, Espagne.
DISTRIBUTION du 21 mai : CARMEN : Elisabet Biosca DON JOSÉ : Daan Vervoort L´ENFANT : YaeGee Park ESCAMILLO : Isaac Montllor ZÚÑIGA : Toby William Mallitt LES CHIENS : Álvaro Madrigal, Ion Agirretxe, Juan José Carazo, Erez Ilan DEUX OMBRES : Ion Agirretxe, Erez Ilan SOLDATS : Rodrigo Sanz, Benjamin Poirier LES FILLES : Rebecca Connor, Clara Maroto, Mar Aguiló, Helena Balla, Aída Badía, Shani Peretz, Sara Fernández Durée : 1h30 BILLETTERIE – RENSEIGNEMENTS : 05 56 97 82 82 - www.lepingalant.com LE PIN GALANT : 34 Av. du Maréchal de Lattre de Tassigny - 33698 MERIGNAC Cedex Du lundi au samedi inclus de 11h à 18 h. - sans interruption
CARMEN Qui mieux que la Compagnie nationale de danse d’Espagne pour épouser le tempérament passionné et fougueux de Carmen ? Surtout quand son directeur José Martínez, ancien danseur étoile du Ballet de l’Opéra de Paris confie la chorégraphie à un homme venu du Nord, Johan Inger, chorégraphe associé au prestigieux Nederlands Dans Theater.
Lorsque Johan Inger a reçu la commande de la CND afin de monter une nouvelle version de Carmen, il s’est retrouvé face à un énorme défi, mais également face à une grande opportunité. Lui étant suédois et Carmen une œuvre à fort caractère espagnol son approche de ce mythe universel se doit d’apporter quelque chose de nouveau. Revisitant ce chef d’œuvre sans jamais le trahir, le chorégraphe suédois déplace savamment le cadre originel du roman - l’usine de tabac, les abords de Séville et les montagnes de Ronda – dans une banlieue délaissée, et centre son propos sur la violence au travers du regard pur d’un enfant. Dans cette version, moderne, les costumes stylisés rouge, blanc, noir sont d’inspiration contemporaine, le toréador est désormais une star de cinéma, le jeu de miroirs démultipliant les silhouettes à l’infini ; spectre lumineux précieux entre éclats colorés et ombres noires: l’alliance du chaud et du froid donne un nouveau souffle au ballet qui redouble d’énergie. Associée à la musique de Bizet revisitée par Rodion Shchedrin et Marc Álvarez.la chorégraphie n’en a que plus de force, portée par la ferveur de la troupe, impressionnante de sensibilité et de virtuosité. Avec cette relecture vibrante d’intensité, Johan Inger a su relever un pari audacieux, relevé haut la jambe, puisque sa Carmen lui a valu d’être couronné en 2016 meilleur chorégraphe de l’année par le jury de professionnels des Benois de la danse, la plus haute distinction internationale récompensant les meilleurs ballets classiques et leurs chorégraphes. Plus que jamais Carmen est une héroïne libre, courageuse, contemporaine… voire même une personnalité apocalyptique dans ce ballet d’une esthétique et d’une modernité singulière.
Compañía Nacional de Danza de España Dirigée depuis septembre 2011 par José Carlos Martínez, Étoile du Ballet de l’Opéra de Paris, la Compañía Nacional de Danza de España est devenue une référence de force et de jeunesse. Sur scène ses danseurs dégagent une incroyable énergie et envie, ils sont capables d’aborder avec succès un classique de Petipa, ou une pièce de Balanchine, en passant par la difficulté technique de Forsythe, l’élégance de Kylián, l’émotivité de Mats Ek ou la capacité interprétative du langage d’Ohad Naharin. Son histoire récente est marquée par vingt années de direction de Nacho Duato, qui a réussi à doter la compagnie d’un prestige international basé sur ses chorégraphies personnelles.
Avec l’arrivée de José Carlos Martínez, la CND emprunte un chemin qui la ramène à la tradition et à l’usage des pointes, en cessant d’être une compagnie d’auteur pour offrir un éventail infini de possibilités quant aux styles et formats, comme l’ont fait au cours des premières années de la compagnie, des directeurs tels que Víctor Ullate, Maya Plisetskaya, Ray Barra ou María de Ávila. COMPAÑÍA NACIONAL DE DANZA DE ESPAÑA Directeur artistique José Carlos Martínez Directeur adjoint Daniel Pascual Directeur technique Luis Rivero Assistant directeur artistique Antonio Chamizo Gérant Sonia Sánchez Soliste : principal Alessandro Riga / Premiers danseurs : Cristina Casa, Kayoko Everhart, Isaac Montllor, Anthony Pina / Solistes : Mar Aguiló, Aída Badía, Lucie Barthélémy, Elisabet Biosca, Sara Fernández, Natalia Muñoz, Haruhi Otani, YaeGee Park, Giada Rossi, Ion Agirretxe, Ángel García Molinero, Yanier Gómez, Erez Ilan, Álvaro Madrigal, Toby William Mallitt, Daan Vervoort / corps de ballet : Helena Balla, Rebecca Connor, Tamara Juárez, Sara Khatiboun, Charlotte Lamotte, Agnès López, Sara Lorés, Clara Maroto, María Muñoz, Daniella Oropesa, Giulia Paris, Shani Peretz, Laura Pérez Hierro, Ana PérezNievas, Pauline Perraut, Irene Ureña, Niccolò Balossini, Juan José Carazo, Jesse Inglis, Cristian Lardiez, Miquel Lozano, Shlomi Shlomo Miara, Marcos Montes, Milos Patiño, Benjamin Poirier, Iker Rodríguez, Iván Sánchez, Roberto Sánchez, Rodrigo Sanz Maîtres de ballet : Cati Arteaga, Anael Martín, Elna Matamoros, Yoko Taira / Coordinateur artistique : Jesús Florencio / Pianistes : Carlos Faxas, Viktoria Glushchenko / Assistant de danse espagnole : Lola Pelta / Physiothérapeutes : Laura Hernández, Sara A. Harris / Massseur : Mateo Martín Directrice de communication : Maite Villanueva / Communication : José Antonio Beguiristain / Production Javier Serrano, Noemí García / Coordination projet éducatif et production : Carina Martín / Administration Susana Sánchez-Redondo / Personnel : Rosa González / Réception : Miguel Ángel Cruz, Teresa Morató / Bureau Technique : Eduardo Castro, Deborah Macías, César Linares / Dirigeant : José Álvaro Cotillo, Rebecca Hall / Machines : Francisco Padilla, Germán Arjona / Électriciens : Lucas González, Juan Carlos Gallardo / Audiovisuel : Pedro Álvaro, Rafa Giménez / Habilleuses : Ana Guerrero, Maria del Carmen Ortega, Mar Aguado, Mar Rodríguez, Ana Cortázar, Maria Asunción Ruiz / Dirigeantes vestiaire : Luisa Ramos, Eva Pérez / Accessoires : José Luis Mora, Antonio Cámara / Magasin : Reyes Sánchez
José Carlos Martínez Directeur artistique de la Compagnie nationale de danse d’Espagne depuis 2010, danseur pour l'Opéra de Paris, Commandeur de l'Ordre des Arts et des Lettres, Prix national de danse 1999. José Carlos Martínez commence à étudier le ballet à Cartagena avec Pilar Molina. Entre 1984 et 1987, puis il étudie au Centre International de Danse Rosella Hightower. Il remporte le Prix de Lausanne et rejoint l'Opéra de Paris. En 1988, il est choisi personnellement par Rudolf Nureyev pour rejoindre le corps de ballet de l'Opéra de Paris. Après avoir remporté en 1992 la médaille d'or au Concours international de ballet de Varna, il est nommé Star Dancer Opéra de Paris en 1997, la catégorie la plus élevée dans la hiérarchie du ballet. Tout au long de sa carrière, il a reçu d’autres prix importants, dont le Prix de l’Arop, Prix Carpeaux, Prix Danza & Danza Prix Leonide Massine-Positano, Prix national de danse, Médaille d’or de la ville de Cartagena, Prix Elegance et Talent France / Chine, Prix des arts du spectacle (Valencia), Benois de la Danse Award pour sa chorégraphie Enfants de Paradis, le prix Dansa Valencia. Il a reçu la Médaille d'honneur du Festival international de Grenade pour la Compagnie Nationale de Danse en 2013. José Carlos aime mettre en évidence les grands ballets classiques et néoclassiques. Il a également travaillé avec la plupart des grands chorégraphes du XXe siècle, de Maurice Béjart à Pina Bausch, en passant par Mats Ek et William Forsythe, dont certains ont créé des pièces pour lui.
En tant que chorégraphe, il a créé: Mi Favorita (2002), Delibes-Suite (2003), Scaramouche (pour les étudiants de l'école de l' Opéra de Paris), Parentesis 1 (2005), Soli-Ter et My Favoritita (2006), L’odeur d'absence (2007), les Enfants du Paradis pour le Ballet de l' Opéra de Paris (2008), Ouverture en Deux mouvements y Scarlatti pas de deux (2009), Marco Polo, la dernière mission pour le Ballet de Shanghai (2010 ) t Résonance pour le Ballet de Boston (2014). En 2012 il a créé Sonates, pour la Compañía Nacional de Danza, et depuis ça pour la CND, ses versions de Raymonda Divertimento et La Favorita. En 2015, sa version de Don Quichotte présentée au Teatro de la Zarzuela est un véritable succès critique et commercial. En 2019 il sort sa version de Casse - Noisette.
Johan Inger Johan Inger a étudié la danse à la Royal Swedish Ballet School et à la National Ballet School (Canada). De 1985 à 1990, il a dansé au Royal Swedish Ballet et la dernière année en tant que soliste. Fasciné par le travail de Kylián, Johan Inger était clair sur le fait que la prochaine étape de sa carrière de danseur devrait être celle du Nederlands Dans Theatre. Il a dirigé le Cullberg Ballet entre 2003 et 2008. Depuis 2009, Johan Inger est chorégraphe associé à l'atelier annuel de chorégraphie de NDT. En 2010, le Goteborg Ballet of Sweden reçoit la première de sa nouvelle création Falter et en septembre de la même année le NDT reçoit la première de Tone Bone Kone. En septembre 2011, il crée Rain Dogs, sur la musique de Tom Waits, pour le Basler Ballet of Switzerland. En 2012, Inger crée, I New Then, pour le Nederlands Dans Theatre 2 et en 2013, Sunset Logic, pour le Nederlands Dans Theatre 1 à La Haye, aux Pays-Bas. En septembre 2013, il créé Tempus Fugit pour le Ballet Basel en Suisse. Sa dernière création avant Carmen pour le CND a été B.R.I.S.A., en 2014 pour le Nederlands Dans Theatre 2 et le Sacre du Printemps pour le Royal Swedish Ballet à Stockholm. En 2015, il crée On One pour le Nederlans Dans Theatre 2. En 2016, il reçoit le prestigieux prix Benois de la Danse pour Carmen. En mai 2017, il a lancé sa nouvelle création, Peer Gynt, pour le Ballet Theater à Basel.
Mardi 21 et mercredi 22 mai / 20h30
Carmen Compañía Nacional de Danza de España Directeur artistique : José Carlos Martínez Chorégraphie : Johan Inger Assistante chorégraphie : Urtzi Aranburu Musique : Rodion Shchedrin et Georges Bizet Musique originale additionnelle : Marc Álvarez Éditeur original de la comédie musicale Carmen Suite, Bizet-Shchedrin Musikverlag Hans Sikorski, Hambourg Costumes : David Delfín Dramaturgie : Gregor Acuña-Pohl Scénographie : Curt Allen Wilmer (AAPEE) Conception d’éclairage : Tom Visser Première mondiale par la Compañía Nacional de Danza, le 9 avril 2015, au Théâtre de la Zarzuela, Madrid, Espagne. DISTRIBUTION du 22 mai : CARMEN : Sara Fernández López DON JOSÉ : Isaac Montllor L´ENFANT : Shani Peretz ESCAMILLO : Alessandro Riga ZÚÑIGA : Daan Vervoort LES CHIENS : Niccoló Balossini, Shlomi Shlomo Miara, Juan José Carazo, Erez Ilan DEUX OMBRES : Shlomi Shlomo Miara, Erez Ilan SOLDATS : Jesse Inglis, Marcos Montes LES FILLES : Ana Pérez-Nievas, Elisabet Biosca, Irene Ureña, Mar Aguiló, Natalia Muñoz, Sara Lorés, Aída Badía Durée : 1h30 BILLETTERIE – RENSEIGNEMENTS : 05 56 97 82 82 - www.lepingalant.com LE PIN GALANT : 34 Av. du Maréchal de Lattre de Tassigny - 33698 MERIGNAC Cedex Du lundi au samedi inclus de 11h à 18 h. - sans interruption
CARMEN Qui mieux que la Compagnie nationale de danse d’Espagne pour épouser le tempérament passionné et fougueux de Carmen ? Surtout quand son directeur José Martínez, ancien danseur étoile du Ballet de l’Opéra de Paris confie la chorégraphie à un homme venu du Nord, Johan Inger, chorégraphe associé au prestigieux Nederlands Dans Theater.
Lorsque Johan Inger a reçu la commande de la CND afin de monter une nouvelle version de Carmen, il s’est retrouvé face à un énorme défi, mais également face à une grande opportunité. Lui étant suédois et Carmen une œuvre à fort caractère espagnol son approche de ce mythe universel se doit d’apporter quelque chose de nouveau. Revisitant ce chef d’œuvre sans jamais le trahir, le chorégraphe suédois déplace savamment le cadre originel du roman - l’usine de tabac, les abords de Séville et les montagnes de Ronda – dans une banlieue délaissée, et centre son propos sur la violence au travers du regard pur d’un enfant. Dans cette version, moderne, les costumes stylisés rouge, blanc, noir sont d’inspiration contemporaine, le toréador est désormais une star de cinéma, le jeu de miroirs démultipliant les silhouettes à l’infini ; spectre lumineux précieux entre éclats colorés et ombres noires: l’alliance du chaud et du froid donne un nouveau souffle au ballet qui redouble d’énergie. Associée à la musique de Bizet revisitée par Rodion Shchedrin et Marc Álvarez.la chorégraphie n’en a que plus de force, portée par la ferveur de la troupe, impressionnante de sensibilité et de virtuosité. Avec cette relecture vibrante d’intensité, Johan Inger a su relever un pari audacieux, relevé haut la jambe, puisque sa Carmen lui a valu d’être couronné en 2016 meilleur chorégraphe de l’année par le jury de professionnels des Benois de la danse, la plus haute distinction internationale récompensant les meilleurs ballets classiques et leurs chorégraphes. Plus que jamais Carmen est une héroïne libre, courageuse, contemporaine… voire même une personnalité apocalyptique dans ce ballet d’une esthétique et d’une modernité singulière.
Compañía Nacional de Danza de España Dirigée depuis septembre 2011 par José Carlos Martínez, Étoile du Ballet de l’Opéra de Paris, la Compañía Nacional de Danza de España est devenue une référence de force et de jeunesse. Sur scène ses danseurs dégagent une incroyable énergie et envie, ils sont capables d’aborder avec succès un classique de Petipa, ou une pièce de Balanchine, en passant par la difficulté technique de Forsythe, l’élégance de Kylián, l’émotivité de Mats Ek ou la capacité interprétative du langage d’Ohad Naharin. Son histoire récente est marquée par vingt années de direction de Nacho Duato, qui a réussi à doter la compagnie d’un prestige international basé sur ses chorégraphies personnelles.
Avec l’arrivée de José Carlos Martínez, la CND emprunte un chemin qui la ramène à la tradition et à l’usage des pointes, en cessant d’être une compagnie d’auteur pour offrir un éventail infini de possibilités quant aux styles et formats, comme l’ont fait au cours des premières années de la compagnie, des directeurs tels que Víctor Ullate, Maya Plisetskaya, Ray Barra ou María de Ávila. COMPAÑÍA NACIONAL DE DANZA DE ESPAÑA Directeur artistique José Carlos Martínez Directeur adjoint Daniel Pascual Directeur technique Luis Rivero Assistant directeur artistique Antonio Chamizo Gérant Sonia Sánchez Soliste : principal Alessandro Riga / Premiers danseurs : Cristina Casa, Kayoko Everhart, Isaac Montllor, Anthony Pina / Solistes : Mar Aguiló, Aída Badía, Lucie Barthélémy, Elisabet Biosca, Sara Fernández, Natalia Muñoz, Haruhi Otani, YaeGee Park, Giada Rossi, Ion Agirretxe, Ángel García Molinero, Yanier Gómez, Erez Ilan, Álvaro Madrigal, Toby William Mallitt, Daan Vervoort / corps de ballet : Helena Balla, Rebecca Connor, Tamara Juárez, Sara Khatiboun, Charlotte Lamotte, Agnès López, Sara Lorés, Clara Maroto, María Muñoz, Daniella Oropesa, Giulia Paris, Shani Peretz, Laura Pérez Hierro, Ana PérezNievas, Pauline Perraut, Irene Ureña, Niccolò Balossini, Juan José Carazo, Jesse Inglis, Cristian Lardiez, Miquel Lozano, Shlomi Shlomo Miara, Marcos Montes, Milos Patiño, Benjamin Poirier, Iker Rodríguez, Iván Sánchez, Roberto Sánchez, Rodrigo Sanz Maîtres de ballet : Cati Arteaga, Anael Martín, Elna Matamoros, Yoko Taira / Coordinateur artistique : Jesús Florencio / Pianistes : Carlos Faxas, Viktoria Glushchenko / Assistant de danse espagnole : Lola Pelta / Physiothérapeutes : Laura Hernández, Sara A. Harris / Massseur : Mateo Martín Directrice de communication : Maite Villanueva / Communication : José Antonio Beguiristain / Production Javier Serrano, Noemí García / Coordination projet éducatif et production : Carina Martín / Administration Susana Sánchez-Redondo / Personnel : Rosa González / Réception : Miguel Ángel Cruz, Teresa Morató / Bureau Technique : Eduardo Castro, Deborah Macías, César Linares / Dirigeant : José Álvaro Cotillo, Rebecca Hall / Machines : Francisco Padilla, Germán Arjona / Électriciens : Lucas González, Juan Carlos Gallardo / Audiovisuel : Pedro Álvaro, Rafa Giménez / Habilleuses : Ana Guerrero, Maria del Carmen Ortega, Mar Aguado, Mar Rodríguez, Ana Cortázar, Maria Asunción Ruiz / Dirigeantes vestiaire : Luisa Ramos, Eva Pérez / Accessoires : José Luis Mora, Antonio Cámara / Magasin : Reyes Sánchez
José Carlos Martínez Directeur artistique de la Compagnie nationale de danse d’Espagne depuis 2010, danseur pour l'Opéra de Paris, Commandeur de l'Ordre des Arts et des Lettres, Prix national de danse 1999. José Carlos Martínez commence à étudier le ballet à Cartagena avec Pilar Molina. Entre 1984 et 1987, puis il étudie au Centre International de Danse Rosella Hightower. Il remporte le Prix de Lausanne et rejoint l'Opéra de Paris. En 1988, il est choisi personnellement par Rudolf Nureyev pour rejoindre le corps de ballet de l'Opéra de Paris. Après avoir remporté en 1992 la médaille d'or au Concours international de ballet de Varna, il est nommé Star Dancer Opéra de Paris en 1997, la catégorie la plus élevée dans la hiérarchie du ballet. Tout au long de sa carrière, il a reçu d’autres prix importants, dont le Prix de l’Arop, Prix Carpeaux, Prix Danza & Danza Prix Leonide Massine-Positano, Prix national de danse, Médaille d’or de la ville de Cartagena, Prix Elegance et Talent France / Chine, Prix des arts du spectacle (Valencia), Benois de la Danse Award pour sa chorégraphie Enfants de Paradis, le prix Dansa Valencia. Il a reçu la Médaille d'honneur du Festival international de Grenade pour la Compagnie Nationale de Danse en 2013. José Carlos aime mettre en évidence les grands ballets classiques et néoclassiques. Il a également travaillé avec la plupart des grands chorégraphes du XXe siècle, de Maurice Béjart à Pina Bausch, en passant par Mats Ek et William Forsythe, dont certains ont créé des pièces pour lui.
En tant que chorégraphe, il a créé: Mi Favorita (2002), Delibes-Suite (2003), Scaramouche (pour les étudiants de l'école de l' Opéra de Paris), Parentesis 1 (2005), Soli-Ter et My Favoritita (2006), L’odeur d'absence (2007), les Enfants du Paradis pour le Ballet de l' Opéra de Paris (2008), Ouverture en Deux mouvements y Scarlatti pas de deux (2009), Marco Polo, la dernière mission pour le Ballet de Shanghai (2010 ) t Résonance pour le Ballet de Boston (2014). En 2012 il a créé Sonates, pour la Compañía Nacional de Danza, et depuis ça pour la CND, ses versions de Raymonda Divertimento et La Favorita. En 2015, sa version de Don Quichotte présentée au Teatro de la Zarzuela est un véritable succès critique et commercial. En 2019 il sort sa version de Casse - Noisette.
Johan Inger Johan Inger a étudié la danse à la Royal Swedish Ballet School et à la National Ballet School (Canada). De 1985 à 1990, il a dansé au Royal Swedish Ballet et la dernière année en tant que soliste. Fasciné par le travail de Kylián, Johan Inger était clair sur le fait que la prochaine étape de sa carrière de danseur devrait être celle du Nederlands Dans Theatre. Il a dirigé le Cullberg Ballet entre 2003 et 2008. Depuis 2009, Johan Inger est chorégraphe associé à l'atelier annuel de chorégraphie de NDT. En 2010, le Goteborg Ballet of Sweden reçoit la première de sa nouvelle création Falter et en septembre de la même année le NDT reçoit la première de Tone Bone Kone. En septembre 2011, il crée Rain Dogs, sur la musique de Tom Waits, pour le Basler Ballet of Switzerland. En 2012, Inger crée, I New Then, pour le Nederlands Dans Theatre 2 et en 2013, Sunset Logic, pour le Nederlands Dans Theatre 1 à La Haye, aux Pays-Bas. En septembre 2013, il créé Tempus Fugit pour le Ballet Basel en Suisse. Sa dernière création avant Carmen pour le CND a été B.R.I.S.A., en 2014 pour le Nederlands Dans Theatre 2 et le Sacre du Printemps pour le Royal Swedish Ballet à Stockholm. En 2015, il crée On One pour le Nederlans Dans Theatre 2. En 2016, il reçoit le prestigieux prix Benois de la Danse pour Carmen. En mai 2017, il a lancé sa nouvelle création, Peer Gynt, pour le Ballet Theater à Basel.