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Partager l'Évangile naturellement

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THOM S. RAINER

Partager l’Évangile

t n e m e l l e r u nat

Laisser l’amour de Christ déborder de votre vie !


© 2026, éditions Vida CLC–BP 9 – F-26216 Montélimar Cedex vida@clcfrance.com – www.vida-editions.com ISBN : 978-238391-266-8 (papier) / 978-2-38391-957-5 (epub) Responsable éditoriale : Claire Trestour Titre original : Sharing the Gospel with Ease Traduit de l’anglais par : Loanne Procopio Sauf indication contraire, les textes bibliques sont tirés de la version Louis Segond révisée, dite « à la Colombe ». Diffusé en Belgique par la Centrale Biblique Diffusé au Canada par CLC Canada Diffusé aux États-Unis par CLC USA Diffusé en Suisse par RDF Édition Tous droits réservés. Toute reproduction ou transmission, totale ou partielle, par voie électronique, mécanique ou autre, ainsi que tout enregistrement ou photocopie, sont interdits sans le consentement préalable de l’éditeur. Couverture : Jennyfer Val Katende Dépôt légal : octobre 2026 Impression (septembre 2026) • Arka • Pologne Mots-clés : 1. Évangélisation. Témoignage chrétien 2. Discipulat. Croissance spirituelle 3. Mission chrétienne . Relations . Influence


THOM S. RAINER

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t n e m e l l e r u nat

Laisser l’amour de Christ déborder de votre vie !


À Joe Hendrickson : tu m’as annoncé l’Évangile il y a cinquante ans, mais ton impact dans ma vie est éternel. Merci de m’avoir présenté le Sauveur que je sers aujourd’hui. Et comme toujours, à Nellie Jo : la véritable évangéliste de notre famille, c’est toi.


Table des matières

1.

LE MESSAGE LE PLUS IMPORTANT.................................................................. 9

2.

MAL À L’AISE........................................................................................................ 27

3.

COMPRENDRE L’ÉVANGILE.............................................................................45

4.

PRIER, ENCORE ET TOUJOURS........................................................................61

5.

QUE DIRE, AU JUSTE ? ...................................................................................... 77

6.

CES OBJECTIONS AGAÇANTES...................................................................... 93

7.

TROIS GRANDS OBSTACLES À L’ANNONCE DE L’ÉVANGILE............... 109

8.

ILS SONT DEVENUS CHRÉTIENS – ET MAINTENANT ? ...........................125

À PROPOS DE L’AUTEUR.......................................................................................... 141

7


1 Le message le plus important

J

e suis né et j’ai grandi dans l’Alabama, dans une petite ville d’environ 3 700 habitants qui comptait un nombre étonnamment élevé d’églises malgré sa petite taille. La majorité d’entre elles se rattachaient à diverses dénominations ; certaines, toutefois, ne se réclamaient d’aucune en particulier. Je savais que deux familles juives vivaient dans cette ville. Pour le reste, je crois que la plupart des habitants se seraient dits chrétiens, même si beaucoup ne l’étaient sans doute que culturellement. Autrement dit, les chrétiens ne manquaient pas pour me parler de Jésus. Même s’il est possible que certains l’aient fait, je ne garde pas le souvenir d’avoir eu une conversation au sujet de l’Évangile avec qui que ce soit. En fait, si. Il y avait ce jeune homme d’une Église indépendante, très zélé, qui m’a déclaré à plusieurs reprises que j’allais tout droit en enfer. Toutefois, je ne me souviens pas qu’il m’ait expliqué comment aller au ciel. Cela n’aurait peut-être rien changé, d’ailleurs : son attitude dure et supérieure m’avait immédiatement refroidi et je n’avais aucune envie de l’écouter. Quant aux membres d’Églises rattachées à une dénomination, la plupart ne parlaient pas vraiment de Jésus. Était-ce vrai de chacun 9


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d’entre eux ? Je ne peux pas l’affirmer avec assurance, évidemment, mais une chose est certaine : personne ne m’a jamais annoncé l’Évangile. Et puis Joe Hendrickson est arrivé. Joe était le nouvel entraîneur de l’équipe de football de mon lycée. La tâche qui l’attendait était particulièrement ardue : il succédait à un entraîneur révéré qui avait été en poste longtemps. Les attentes des habitants envers Joe étaient immenses. À dire vrai, dans cette ville, le football tenait davantage lieu de religion que le christianisme. Il existait deux dénominations : les supporters d’Alabama et ceux d’Auburn. Un mariage mixte consistait en l’union d’un supporter d’Alabama avec une supportrice d’Auburn ou vice-versa, une limite que beaucoup refusaient de franchir. Pour qu’un tel mariage ait une chance de réussir, l’un des deux époux devait nécessairement se convertir au camp de l’autre. Les équipes de football du lycée restaient toujours dans l’ombre des équipes universitaires, mais elles n’en étaient pas moins importantes, très importantes même. Et c’est de cette atmosphère sportive frénétique que Joe Hendrickson a hérité. Dès le départ, il s’est retrouvé dans une situation sans issue. Le niveau de l’équipe avait baissé et la plupart des joueurs, à l’image des habitants, demeuraient attachés à l’ancien entraîneur. Joe n’est resté que deux ans dans notre ville et ces deux années ont été extrêmement difficiles pour lui. Mais elles ont changé le cours de ma vie. Bien que j’hésite à mentionner ce qui suit, je pense qu’il est important d’évoquer un autre élément majeur dans l’histoire de mon entraîneur. Nous étions à la fin des années 1960, dans le sud des États-Unis, au début de la déségrégation. Les Afro-Américains, qui représentaient la majorité de la population de notre ville, étaient progressivement intégrés dans des écoles jusque-là réservées aux Blancs. Le racisme y était profondément enraciné. Dans mon lycée, quelques élèves afro-américains ont rejoint l’équipe de football, au grand mécontentement de nombreuses familles et de certains joueurs. Joe les traitait comme n’importe quel autre membre de l’équipe. Ils bénéficiaient de la même attention, 10


Le message le plus important

des mêmes occasions et du même encadrement que tous les autres, ce qui ne manquait pas de nourrir le ressentiment d’une grande partie de la population. Il est important de comprendre ce contexte, car il constitue l’arrière-plan de mon expérience avec Joe. Aux yeux de la communauté, plusieurs éléments jouaient en sa défaveur : il était nouveau, il n’était pas l’ancien entraîneur et il traitait tout le monde sur un pied d’égalité. Pour toutes ces raisons, il a dû faire face à l’hostilité de nombreux habitants. Cependant, il n’a jamais laissé ces circonstances entraver l’amour manifeste qu’il portait à Jésus-Christ. Quand je repense à Joe Hendrickson, je me souviens d’abord à quel point sa foi chrétienne paraissait naturelle. Elle faisait partie intégrante de sa personnalité et transparaissait dans tout ce qu’il faisait. Je me souviens aussi qu’il parlait de Christ avec empressement et joie à tous ceux qui étaient prêts à l’écouter, y compris ses joueurs. J’étais l’un d’eux. Dans mes souvenirs, il m’a demandé de venir dans son petit bureau après l’entraînement. Je n’avais aucune idée de la raison. Avais-je mal exécuté une action ? En fait, ce n’était pas de football dont mon entraîneur voulait parler, mais de Jésus. Nous avons probablement commencé par échanger des banalités dont je ne me rappelle pas. En revanche, je me rappelle qu’il m’a clairement exposé l’Évangile. Il m’a cité des passages des Écritures montrant que nous sommes tous pécheurs et que nous avons besoin du pardon de Dieu. Il a décrit avec force comment Dieu a envoyé son Fils pour porter le châtiment de nos péchés en mourant sur la croix. Il m’a expliqué que Jésus a vaincu la mort par sa résurrection. Puis il m’a annoncé que Christ m’offrait le salut et la vie éternelle, que c’était un don. Jésus désirait m’accueillir tel que j’étais. Le salut ne pouvait pas se mériter, mais il pouvait se recevoir. Plus tard, dans la soirée, je me suis repenti de mes péchés et, par la foi, j’ai reconnu ce que Dieu avait accompli pour moi en Jésus-Christ. 11


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Je suis devenu chrétien. Plus de cinquante ans se sont écoulés depuis cette conversation qui a transformé ma vie. Et, quelle que soit la manière dont Dieu m’a utilisé au cours de ces cinq décennies, tout a commencé par le témoignage fidèle d’un homme ordinaire, un entraîneur sportif au lycée, qui m’a annoncé la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Dieu s’est servi de Joe Hendrickson pour orienter ma destinée éternelle vers le ciel. Le plus remarquable chez Joe, c’est l’aisance avec laquelle il annonçait l’Évangile. Bien que j’aie depuis appris différentes approches d’évangélisation, je me souviens encore de la manière dont lui le faisait. Il n’était ni gêné ni crispé, et il ne cherchait pas à me convaincre comme s’il me vendait quelque chose ; pour lui, me parler de Jésus était aussi naturel que de parler d’une action de football. Même si l’image est devenue quelque peu clichée dans les milieux chrétiens, ses paroles découlaient de son amour débordant pour Jésus-Christ. Sa joie et son assurance en Jésus étaient clairement visibles.

Où est passée l’évangélisation ? Ne compliquons pas inutilement l’évangélisation. Elle est en réalité très simple : l’évangélisation consiste à annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Les deux passages souvent cités à ce sujet, Matthieu 28.18-20 et Actes 1.8, constituent ce que l’on appelle habituellement la Grande Mission ou le Grand Mandat du Seigneur et rapportent quelquesunes des dernières paroles que Jésus a prononcées sur terre. Matthieu 28.18-20 nous dit que « Jésus s’approcha et leur parla ainsi : “Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.” » Nous avons tort d’omettre le verset 18 en citant ce texte ; il nous rappelle que nous annonçons l’Évangile sous l’autorité de Jésus et 12


Le message le plus important

par la puissance de Jésus, que l’évangélisation n’est pas une entreprise centrée sur l’homme. « Allez, faites de toutes les nations des disciples » : cette expression, au verset 19, peut se comprendre littéralement comme « en allant ». Autrement dit, nous sommes appelés à annoncer la Bonne Nouvelle de Christ au fil de notre vie, dans toutes les situations : en allant faire nos courses, en allant au travail, en allant nous promener dans notre voisinage. Nous devons aller intentionnellement vers ceux qui ne croient pas encore en Jésus pour leur transmettre la Bonne Nouvelle. Nous partageons l’Évangile dans le but d’amener des personnes à une vie nouvelle en tant que disciples de Jésus. Les nouveaux croyants sont appelés à être baptisés, mais ils doivent aussi apprendre ce qu’implique concrètement de suivre Jésus en tant que Sauveur et Seigneur. Et la dernière phrase de Matthieu 28.20 nous assure que Jésus sera toujours avec nous. Dans Actes 1.8, l’autre passage important relatif au Grand Mandat, l’ascension de Jésus auprès du Père est imminente. Mais juste avant de quitter ses disciples, il leur donne une mission : « Mais vous recevrez une puissance, celle du Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie et jusqu’aux extrémités de la terre. » Là encore, le commandement de Jésus s’ouvre par une promesse : la puissance du Saint-Esprit nous accompagnera alors que nous annonçons la Bonne Nouvelle. Et une fois de plus, il nous interpelle sur le fait que l’évangélisation n’est pas centrée sur l’homme ni accomplie par la seule force humaine, mais qu’elle est l’œuvre de Dieu qui agit en nous par le Saint-Esprit. Cette promesse constitue aussi un rappel à évangéliser de manière intentionnelle. Nous devons d’abord annoncer l’Évangile dans notre environnement immédiat, notre « Jérusalem ». Toutefois, Dieu nous appelle à aller au-delà et à saisir les occasions de témoigner partout où elles se présentent. Comment les chrétiens d’aujourd’hui répondent-ils à cet appel ? Permettez-moi de parler de mon propre contexte, c’est-à-dire des Églises d’Amérique du Nord. Dans une étude menée par notre 13


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équipe de Church Answers, nous avons constaté qu’en moyenne, une seule personne par an est atteinte par l’Évangile pour dix-neuf participants réguliers au culte. Si l’on considère que seule la moitié des membres est présente un dimanche donné dans la plupart de ces mêmes églises nord-américaines, on peut en déduire que pour trente-huit membres, une seule personne par an se convertit au christianisme. Si ces chiffres vous paraissent abstraits ou compliqués, retenez simplement ceci : la plupart des membres d’Église ne partagent jamais leur foi. Jésus lui-même évoque cette réalité : « À la vue des foules, il en eut compassion, car elles étaient lassées et abattues comme des brebis qui n’ont pas de bergers. Alors il dit à ses disciples : “La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers. Priez donc le Seigneur de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson.” » (Matthieu 9.36-38). Jésus parle ici d’évangélisation, cette formidable occasion d’atteindre les personnes autour de nous. Il déclare que « la moisson est grande ». Mais que manque-t-il ? Il manque des ouvriers, des hommes et des femmes prêts à témoigner de leur foi. Jésus nous appelle à prier pour que Dieu envoie davantage d’ouvriers. Les occasions sont là, mais trop peu de chrétiens sont prêts à aller dans les champs de la moisson. Telle est la réalité dans de nombreuses Églises aujourd’hui. Bien que les communautés dans lesquelles elles se trouvent offrent de multiples occasions d’annoncer l’Évangile, l’évangélisation n’est pas considérée comme une priorité. Au cours des dernières décennies, j’ai moi-même mené plusieurs centaines de consultations d’Églises. L’équipe de Church Answers en a réalisé plusieurs milliers. Voici la question qu’on me pose le plus souvent : Pourquoi notre Église ne grandit-elle pas ? Ma réponse, généralement, est que l’Église ne gagne pas des âmes pour Christ. Il s’ensuit une autre question : Pourquoi ne gagnons-nous pas d’âmes pour Christ ? Et la réponse est tout aussi simple : parce que vous ne cherchez pas à gagner d’âmes pour Christ. 14


Le message le plus important

Cette réalité doit nous interpeller : la plupart des Églises occidentales ne sont pas évangéliques dans leur pratique. Et si les Églises ne le sont pas, c’est parce que leurs membres ne le sont pas. C’est aussi simple que cela et profondément tragique. La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers. Le message du pardon, du don du salut, est le message le plus important au monde. Et pourtant, l’Église garde le silence. Nous avons d’innombrables conversations chaque jour et prononçons des milliers de paroles. Nous aimons parler de nos familles, commentons avec enthousiasme les résultats de nos équipes sportives, discutons de la météo avec intérêt ou inquiétude. Et pourtant, à la seule idée de mentionner le nom de Jésus, notre cœur est saisi de crainte et se met à battre plus vite. Pour la plupart d’entre nous, parler de Jésus n’est pas naturel. Alors nous préférons nous taire. Pourquoi sommes-nous si mal à l’aise ? Nous aborderons cette question dans le prochain chapitre. Pour l’instant, nous devons comprendre que notre silence profite à notre ennemi en servant ses desseins. Satan se réjouit de notre hésitation, de notre gêne, de notre réticence à partager l’Évangile. Son objectif est d’augmenter la population en enfer, mais chaque conversation centrée sur l’Évangile menace son pouvoir. C’est là le combat spirituel dans sa forme la plus élémentaire.

L’évangélisation comme un combat spirituel « Résistez à l’ennemi. » Voilà quel est l’appel de l’apôtre Paul à l’Église d’Éphèse. Et bien qu’il ne mentionne pas explicitement l’évangélisation dans ce passage, il lève le voile pour révéler le véritable champ de bataille dans la lutte pour gagner les cœurs à Christ. Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur et par sa force souveraine. Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les manœuvres du 15


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diable. Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les principautés, contre les pouvoirs, contre les dominateurs des ténèbres d’ici-bas, contre les esprits du mal dans les lieux célestes. C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour et tenir ferme après avoir tout surmonté. (Éphésiens 6.10-13) Notre ennemi veut notre malheur. Il déploie des stratégies pour s’opposer à nous. Dans un monde plongé dans les ténèbres, sa puissance est bien réelle. Le défi pourrait sembler trop grand si ce n’était pour l’exhortation puissante au début du passage : « Fortifiez-vous dans le Seigneur et par sa force souveraine. » Le Seigneur avec sa force infiniment supérieure est de notre côté. En lui, nous pouvons demeurer fermes face à l’adversaire. Lorsque nous rendons témoignage à Christ, nous avons avec nous la force de Dieu qui agit en notre faveur ainsi que de toutes les armes de Dieu pour nous protéger. Mais lorsque nous gardons le silence, tout cela n’a plus d’importance. En préférant ne pas annoncer l’Évangile, en trouvant des prétextes pour ne pas évangéliser, nous aidons Satan à accomplir son but. Satan veut que nous nous taisions. Il aime beaucoup les Églises qui gardent le silence et se replient sur elles-mêmes. Considérez Éphésiens 6.14-15 : « Tenez donc ferme, ayant ceint vos reins de la vérité, et ayant revêtu la cuirasse de la justice, et ayant chaussé vos pieds de la préparation de l’évangile de paix » (Darby). La paix dans le combat vient du fait que nous avons l’Évangile. L’Évangile nous prépare entièrement. Et puisque nous avons l’Évangile, nous avons aussi l’autorité et le mandat nécessaires pour annoncer l’Évangile. L’évangélisation est l’ennemie du diable. C’est un mandat donné par Dieu, rendu efficace par le Saint-Esprit, pour témoigner de l’Évangile de Jésus-Christ. Ceux qui entendent le message 16


Le message le plus important

de l’Évangile et le reçoivent avec joie deviennent citoyens du ciel. Alors, au lieu de remplir l’enfer, ils le dépeuplent. L’évangélisation est véritablement un combat spirituel ; elle constitue la plus grande menace pour Satan et son pouvoir. Remarquez que l’apôtre Paul écrit ce passage sur le combat spirituel à la fin de son épître à l’Église d’Éphèse, juste avant ses salutations finales. Il voulait que ces versets soient les dernières paroles que les membres de l’Église entendraient à la lecture de la lettre. Ce message était d’une importance vitale pour l’Église du premier siècle et il l’est tout autant aujourd’hui.

La responsabilité de chaque chrétien J’ai passé ma première année en tant que pasteur dans une Église fondée à la fin du xviiie siècle. Le dimanche, il n’y avait que sept membres. Je n’ai aucun doute sur le fait que j’ai obtenu ce poste uniquement parce que j’étais le seul candidat disponible. Si vous m’aviez entendu prêcher à l’époque, vous n’auriez aucun doute non plus. Les premiers mois, tout se passait pour le mieux. Les membres de l’Église m’appréciaient et me témoignaient leur affection. Je les aimais aussi. Nous avons connu une période de croissance encourageante : des personnes de la communauté découvraient que cette Église rurale, autrefois presque morte, retrouvait un peu de vie. Certaines d’entre elles sont même devenues des disciples de Jésus – un miracle qui ne s’était pas produit dans cette Église depuis plus de vingt-cinq ans. Les débuts de ce ministère étaient réellement réjouissants. Mais la lune de miel finit toujours par prendre fin et cette Église n’a pas fait exception. Il n’y a pas eu de conflit majeur. Les critiques restaient modérées. Pourtant, la saison d’unité et de joie que nous avions connue s’est progressivement estompée. Son déclin était perceptible et préoccupant. Comme on pouvait s’y attendre, nous sommes entrés dans une période plus difficile. Personne ne venait plus à Christ. 17


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L’enthousiasme des premiers jours a laissé place à l’apathie. Les anciennes habitudes – la négligence, le silence, la frustration – ont refait surface, lentement, mais sûrement. Je me souviens avoir dit à mon épouse, un jour, que je souhaitais écrire un livre sur les erreurs que j’avais commises en tant que pasteur. Elle m’a répondu du tac au tac : « Une série en plusieurs volumes, donc ? » J’ai commis l’une de ces nombreuses erreurs dès mes débuts dans cette première Église : j’ai utilisé la chaire du Seigneur comme une tribune pour exprimer mes propres frustrations. Je ne sais plus quel texte biblique j’avais choisi pour ce message, mais, en réalité, cela importait peu. J’étais animé non par le désir d’expliquer la Parole de Dieu aux membres, mais par le désir de leur faire des reproches, de souligner leurs manquements. C’est ce que j’ai fait. Je sais que j’ai prononcé beaucoup de paroles négatives ce matin-là, mais ce qui m’a le plus marqué, c’est d’avoir dit aux membres qu’ils envoyaient des personnes en enfer à cause de leur désobéissance et de leur silence. Après ce message, je me suis senti vraiment mal. Même si certaines de mes paroles étaient justes, la disposition de mon cœur, elle, ne l’était pas. J’avais parlé sous l’emprise de la colère et de l’amertume. Pas étonnant que ma conscience m’ait tourmenté. Peu de temps après cette prédication, Dieu m’a convaincu de péché à deux égards majeurs. Premièrement, j’avais utilisé le temps sacré de la prédication de la Parole pour déverser ma propre colère, ma propre frustration. J’avais fait de ma prédication une arme au lieu de la présenter comme l’instrument de Dieu. Deuxièmement, j’ai été repris quant à ma propre incohérence spirituelle, à savoir le peu de temps que je passais moi-même dans la Parole et dans la prière ainsi que mon propre silence en matière d’évangélisation. J’avais repris durement mon assemblée au sujet de l’évangélisation alors que je ne la pratiquais pas moi-même. J’avais martelé un message que je ne vivais pas. 18


Le message le plus important

L’évangélisation est la responsabilité de chaque chrétien, et plus encore des chrétiens que Dieu appelle à conduire son peuple. Soyons clairs : si, en tant que membre d’Église, vous attendez de votre pasteur et de son équipe qu’ils assument seuls toute l’évangélisation, votre manière de penser est tout aussi erronée que la mienne alors que je réprimandais mon assemblée pour son manque d’engagement. L’évangélisation n’est pas une tâche que l’on peut déléguer, une responsabilité que l’on peut externaliser. Selon l’apôtre Paul, ceux qui ont reçu des dons – les apôtres, les prophètes, les évangélistes, les pasteurs et les enseignants – ont pour rôle de « former les saints aux tâches du service en vue de l’édification du corps de Christ » (Éphésiens 4.12, S21). Cependant, tous sont appelés à s’engager dans l’œuvre du ministère, à poursuivre la Grande Mission, à répandre la Bonne Nouvelle.

Annoncer le message naturellement Pensez à un événement particulièrement joyeux de votre vie, peutêtre quelque chose d’aussi simple que la victoire de votre équipe lors d’un championnat. Vous souvenez-vous à quel point vous aviez hâte d’en parler ? Vous rappelez-vous votre enthousiasme et votre joie ? Vous auriez pu en parler avec quiconque était disposé à vous écouter. Le jour où j’ai appris que Nellie Jo était enceinte de notre premier enfant, il fallait absolument que je le dise à quelqu’un. Internet n’existait pas à l’époque, mais je brûlais d’impatience de prendre le téléphone pour en informer le plus de personnes possible. Si vous êtes d’une certaine génération, vous vous souvenez que les appels longue distance coûtaient très cher. Mais cela m’était complètement égal : il fallait que je l’annonce. Il fallait que je l’annonce à beaucoup de personnes. À chacune des grossesses de ma femme, et à chacune des naissances de nos trois fils, l’intensité de mon enthousiasme était au plus haut. Quelques décennies plus tard, j’ai ressenti une joie nouvelle, et le même empressement, à annoncer l’arrivée de chacun de mes petits-enfants. 19


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Le constat est simple : lorsqu’une chose nous enthousiasme, nous ressentons le besoin de la partager. Les obstacles ne nous effraient pas. Ce que les autres pourraient penser de nous ne nous inquiète pas. Rien ne peut nous arrêter dans notre désir de répandre la nouvelle. Puisque c’est le cas, pourquoi la plupart des chrétiens n’annoncent-ils pas l’Évangile ? Pourquoi restons-nous silencieux au sujet de la plus belle chose qui nous soit arrivée ? Pourquoi hésitons-nous à partager la meilleure nouvelle que les autres puissent entendre ? Au niveau le plus fondamental, il s’agit d’un combat spirituel. Si nous pouvons être convaincus qu’une foi faite de confort et de silence est acceptable, alors Satan a remporté la bataille ; rien ne lui convient plus qu’une Église qui se tait. L’histoire suivante est peut-être fictive, mais elle n’en demeure pas moins parlante. Je ne serais d’ailleurs pas surpris d’apprendre qu’elle s’est réellement produite dans une Église. Nous sommes dans une Église qui fonctionne selon le modèle congrégationaliste. Vous voyez le genre : pendant les réunions et les assemblées générales, les membres votent sur toutes sortes de détails insignifiants sans jamais aborder les questions essentielles. Dans cette Église, le modérateur de la réunion était particulièrement attaché au respect strict du règlement intérieur et des procédures. Personne ne le contestait, car il connaissait parfaitement la dernière édition du règlement. La réunion avait été tendue dès le début : premier point sur l’ordre du jour, la question de la couleur dans laquelle repeindre l’entrée avait en effet suscité un vif débat. Puis vint le temps du dernier point sur l’ordre du jour consacré aux nouvelles activités de l’Église. Un homme âgé demanda la parole. Il raconta qu’il avait annoncé l’Évangile à un adolescent et que celui-ci avait presque immédiatement accepté Christ. Les membres de l’Église étaient stupéfaits. Un silence total régnait dans la salle. Rien de tel ne s’était jamais passé lors de leurs réunions. D’habitude imperturbable, même le modérateur sembla déstabilisé. « Nous sommes tous reconnaissants d’entendre ce témoignage », déclara-t-il finalement en feignant d’être sincère, « mais le point 20


Le message le plus important

dont nous discutons actuellement concerne les nouvelles activités. Votre intervention n’est donc pas recevable. » L’homme âgé se leva alors et s’adressa au modérateur ainsi qu’aux membres présents. « Monsieur », dit-il d’une voix douce, mais ferme, « si annoncer l’Évangile ne fait pas partie des activités de l’Église, alors je suggère qu’il est temps pour cette Église de cesser ses activités. » L’idée centrale de ce livre est simple : chacun de nous peut apprendre à annoncer l’Évangile avec naturel. Mais il ne s’agit pas tant d’un manuel pratique sur l’évangélisation que d’un rappel, à savoir que Dieu nous a déjà donné tout ce qu’il nous faut pour partager la Bonne Nouvelle de son Fils Jésus-Christ. Choisissons-nous de ne pas partager l’Évangile par crainte de ne pas être à la hauteur de la tâche ? Pensons-nous que cette responsabilité revient à d’autres ? Un ami proche m’a récemment confié qu’il hésitait à parler de l’Évangile parce qu’il ne savait pas quoi dire. Nous aborderons cette question dans un chapitre ultérieur. D’après les sondages que nous avons menés, nous estimons au mieux que moins d’un chrétien sur vingt a déjà eu une conversation centrée sur l’Évangile avec quelqu’un. Certains en ont peutêtre eu plusieurs, mais sans que cela devienne un mode de vie pour autant. Et force est de reconnaître que l’aisance dans le partage de l’Évangile demeure relativement rare. Le temps est venu de délaisser nos excuses et de faire de l’évangélisation l’une des priorités majeures de nos vies et de nos Églises. Souvenons-nous que lorsque nous annonçons l’Évangile, nous le faisons par la force souveraine de Dieu. Si Dieu est notre force, nous ne pouvons pas échouer.

Nous ne sommes pas seuls J’aime beaucoup observer mes trois fils dans leur rôle de pères. Ce sont des pères remarquables, bien meilleurs que je ne l’ai jamais été. J’aime voir mes petits-enfants courir vers leur père lorsqu’ils ont peur ou qu’ils ont besoin de quelque chose. Et 21


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j’aime voir mes fils prendre soin d’eux, les protéger et subvenir à leurs besoins. Un soir, l’une de mes petites-filles était effrayée par un violent orage et s’est précipitée vers son père (mon plus jeune fils, Jess). Ce dernier l’a simplement soulevée avant de la serrer contre lui et de lui murmurer : « Tout va bien. Je suis là, tu n’es pas seule. » Si seulement nous pouvions nous aussi courir dans les bras de notre Père céleste, lui qui nous offre toute sa protection, toute sa puissance et tout son amour, nous ne chancellerions jamais en évangélisant. Nous n’aurions aucune crainte. Nous partagerions l’Évangile naturellement. Rappelons-nous les promesses que nous avons relevées plus tôt dans les deux passages sur la Grande Mission : « Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28.20) « Mais vous recevrez une puissance, celle du Saint-Esprit survenant sur vous […] » (Actes 1.8) La Bible ne nous ordonne jamais de partager l’Évangile par notre propre force, notre propre puissance. Au contraire, Dieu promet toujours sa puissance, sa force et sa présence. Il y a plusieurs années, nous avons créé une ressource chez Church Answers appelée Pray & Go [N.d.T. : Priez et allez] (PrayAndGoChurch.com). Le principe est simple : deux membres de l’Église marchent ensemble dans un quartier et prient pour chaque maison devant laquelle ils passent. Ils n’entrent pas en contact direct avec les habitants, mais laissent sur chaque poignée de porte un message indiquant que quelqu’un a prié pour eux. Ce message contient l’adresse de l’Église ainsi qu’un numéro de téléphone et une adresse e-mail pour envoyer des sujets de prière. C’est tout. Les réactions des Églises nous ont époustouflés. Leurs membres ne frappent pas aux portes et ne présentent pas directement l’Évangile ; ils se contentent de prier pour les habitants de chaque maison. Et pourtant, les résultats ont été encourageants. 22


Le message le plus important

Voici ce qu’un pasteur a déclaré après que certains de ses membres ont utilisé cette méthode dans leur quartier : « Nous avions pour objectif de prier pour deux mille foyers en trois mois. Nous avons dépassé ce nombre de plus de mille maisons. Les membres de l’Église ont vraiment adhéré à cette vision. » Même le pasteur a été surpris par les fruits de ces efforts d’évangélisation : « Beaucoup de membres nous ont parlé de rencontres inattendues avec des non-croyants. Des personnes venaient vers eux pour leur demander ce qu’ils faisaient. Bien souvent, des gens venaient à la foi au cours d’une conversation sur le trottoir. C’était incroyable. » Le pasteur estime qu’une vingtaine de personnes sont devenues disciples de Christ grâce à cette approche sans pression et non intrusive. Compte tenu du nombre de foyers pour lesquels les membres ont prié, il s’attend à ce qu’il y en ait beaucoup d’autres. « Beaucoup de gens me demandent quel est notre “secret”, dit-il en souriant. Je leur réponds simplement qu’ils devraient pousser leur Église à prier et à aller. C’est là une combinaison puissante que Dieu honore. Nos membres ont appris que le fait de prier puis d’aller participer à la Grande Mission leur donne l’occasion de partager l’Évangile naturellement. Ils dépendent de Dieu, pas d’eux-mêmes. » Dans un autre chapitre, nous examinerons plus en détail la puissance de la prière dans l’évangélisation. Mais pour l’instant, retenez cette assurance simple : nous ne sommes pas seuls. Dieu est là et il agit.

S’engager à annoncer le message le plus important qui soit Dieu a mis ce livre entre vos mains pour une raison. Il veut vous rappeler qu’il vous a confié la mission de transmettre le message le plus important pour le monde. Vous avez la responsabilité d’annoncer aux autres la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ et de rechercher la puissance et la force de Dieu par la prière. J’ai commencé ce chapitre en parlant de Joe Hendrickson. Lorsque je suis devenu chrétien, je ne l’ai pas dit tout de suite à mes 23


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parents. Ils ne savaient pas que mon entraîneur m’avait témoigné de Jésus-Christ. J’ignore pourquoi je ne leur en ai pas parlé, mais je ne l’ai pas fait. Bien des années plus tard, lorsque j’ai commencé à écrire des livres, j’ai mentionné Joe dans les remerciements de l’un de mes premiers ouvrages, The Book of Church Growth : Une dernière chose : il y a environ vingt-cinq ans, à Union Springs, en Alabama, un entraîneur de football nommé Joe Hendrickson m’a présenté le Sauveur dont l’Église constitue le sujet de ce livre. Je n’ai jamais remercié mon entraîneur pour la différence éternelle qu’il a faite dans ma vie, et je ne sais pas où il se trouve aujourd’hui. Peut-être que, d’une manière ou d’une autre, ces mots te parviendront, Joe. Merci de t’être assez soucié d’un petit garçon affamé pour lui parler du Pain de vie*. J’ai envoyé un exemplaire du livre à ma mère. Lorsqu’elle l’a reçu dans sa boîte aux lettres, elle m’a appelé en pleurant. Elle n’avait jamais entendu cette histoire au sujet de mon entraîneur et elle avait profondément honte de ne pas m’avoir annoncé l’Évangile lorsque j’étais plus jeune. Bien sûr, elle avait eu une grande influence sur ma vie et avait été pour moi un modèle de droiture, et je le lui ai dit. Mais elle continuait de se reprocher de ne pas m’avoir explicitement annoncé la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Elle ne cessa plus d’évoquer ce profond regret jusqu’au jour de sa mort. Finalement, des années plus tard, j’ai repris contact avec Joe. J’avais tellement écrit à son sujet que l’un de ses voisins, qui avait lu mes livres, lui a fait savoir que je le recherchais. Joe a appelé le bureau de l’organisation que je dirigeais à l’époque. Malgré la précision de mes souvenirs, il n’était pas certain d’être le « héros » de * Thom S. Rainer, The Book of Church Growth : History, Theology, and Principles [Le livre de la croissance de l’Église : histoire, théologie et principes], trad. libre, Nashville, Tennessee, Broadman Press, 1993, p. 14-15. 24


Le message le plus important

mon histoire ; il ne se souvenait pas d’avoir eu cette conversation précise avec moi. Lorsque j’ai entendu sa voix au téléphone, après tant d’années, j’ai été submergé par l’émotion. Lui aussi, d’ailleurs. Peu de temps après, j’ai pu le faire venir au siège de mon organisation, où nous lui avons rendu hommage, ainsi qu’à sa famille. Il méritait cet honneur, et bien davantage encore. Mon entraîneur sportif a été l’instrument dont Dieu s’est servi pour me présenter le Sauveur qui m’offrait la vie éternelle. Joe n’a pas seulement fait toute la différence dans ma vie ici-bas ; il a fait toute la différence pour l’éternité. Avant de tourner la page, avant de lire un mot de plus, prenez-vous la résolution d’annoncer l’Évangile ? Ne vous préoccupez pas des détails et ne vous inquiétez pas de savoir comment les portes s’ouvriront. Engagez-vous simplement à partager le message le plus important qui soit. Cela fera toute la différence dans ce monde… et pour l’éternité.

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Comment Dieu agit à travers vos vies pour attirer les autres à Lui.

Pourquoi est-il si facile de parler de ce qui nous passionne, mais parfois si difficile de parler de Jésus ? Avec simplicité et authenticité, Thom S. Rainer nous aide à dépasser nos craintes et nos hésitations pour retrouver la joie de partager notre foi. À travers des enseignements bibliques et des conseils concrets, il montre comment Dieu utilise des croyants ordinaires pour révéler son amour à ceux qui l'entourent. Découvrez comment laisser l'amour de Christ déborder de votre vie et devenir un témoignage vivant de sa grâce, là où Dieu vous a placé.

THOM. S RAINER est un auteur et conférencier chrétien reconnu pour son expertise en matière de vie d’Église, de leadership et d’évangélisation. Il a consacré son ministère à accompagner les Églises et les croyants dans l’accomplissement de leur mission. Il est l’auteur de nombreux livres à succès traduits dans plusieurs langues.

ISBN : 978-238391-266-8

17€ TTC www.vida-editions.com

Réf. : VIDP016

Vie chrétienne


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