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Valor: La nourriture d'abord

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LA NOURRITURE D’ABORD Mais pas uniquement la nourriture

FRA


Dans la vie, tout tourne autour des bases – Kron Gracie

2 valor, Everything is energy


Photos: Audrey Broekmeulen

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Frank Sorge

Contenu • • • Arnd Bronkhorst

Erin Gilmore

Digishots

La qualité et la quantité du fourrage 6 Grossier est une priorité absolue

Fibres

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Le monde merveilleux des fibres

Mythe ou vérité 12

En cheval doit pouvoir consommer du fourrage grossier à volonté

Nourrir avec les yeux 14 Johnny Pals, cavalier de haut niveau, à propos de l’équilibre entre le fourrage grossier et l’aliment concentré

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Chers amis des chevaux,

En tant que fille d’une pianiste concertiste, j’étais loin d’être prédestinée pour les sports équestres. Ma mère préférait me voir assise devant un piano que sur un cheval. Pourtant, très tôt déjà, elle m’a appris qu’il était essentiel de céder à sa passion. Pour elle, c’était le piano, pour moi, les chevaux. J’ai alors vite compris l’importance de faire tous les jours quelque chose qui nous aide à nous ressourcer.

Vivre et travailler avec passion nous permet de grandir. Tout comme progresser et se lancer de nouveaux défis. Je travaille depuis plus de 27 ans avec Cavalor, et ce n’est pas sans raison. La marque, mais également les chevaux et les propriétaires me poussent à donner le meilleur de moi-même. Le développement est rapide. La science évolue constamment et nous aussi, en tant que propriétaires de chevaux, sommes beaucoup plus motivés à aller au fond des choses. Comment nourrir mon cheval ? Pourquoi faire telle ou telle chose, quel effet cela a-t-il ?

Grandir est une question d’ambition, et ce, quelle qu’elle soit. Et tout part ici d’une bonne base. Mais comment la créer ? Pour moi, une bonne base signifie être en forme, aussi bien physiquement que mentalement. La course à pied me permet de décompresser et de stimuler mon corps. Courir avec notre chien m’aide à développer de nouvelles idées.

C’est également sur cette base que je travaille tous les jours avec Cavalor. On constate souvent que l’on préfère nourrir moins que plus. Nous aimons faire ce que nous faisons et souhaitons répondre aux besoins quotidiens du cheval. Le fourrage grossier constitue l’aliment principal. S’ajoute à cela l’aliment concentré adapté et, si besoin est, des compléments alimentaires.

Assurez-vous que votre cheval est heureux, qu’il reste motivé au quotidien et qu’il a envie de travailler avec vous. Pour ce faire, offrez-lui un « carburant » équilibré, et veillez à sa bonne santé psychique. Cela vous permettra de vous rapprocher de votre objectif. Vous avez besoin d’aide ? N’hésitez pas à nous contacter !

Karen Vloet

REPRÉSENTANTE CAVALOR, PAYS-BAS

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LA NOURRITURE D’ABORD Mais pas uniquement la nourriture

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LA QUALITÉ ET LA GROSSIER EST UNE PRIORITÉ ABSOLUE

QUANTITÉ DU FOURRAGE LE FOIN OU LE FOURRAGE GROSSIER EST IMPORTANT. LE CHEF DE PISTE FRANÇAIS, MICHEL ISMALUN, EST UN EXPERT EN LA MATIÈRE. AVEC SON FILS ÉTIENNE, IL DIRIGE LE CENTRE ÉQUESTRE DE LA HOUSSAYE. L’ÉCURIE SITUÉE À BONNIÈRES-SUR-SEINE HÉBERGE 50 CHEVAUX. LE DUO GÈRE UNE ÉCOLE D’ÉQUITATION, UN PROPRE ÉLEVAGE, ACCOMPAGNE LES CAVALIERS AVANT ET DURANT LES CONCOURS, PARTICIPE LUI-MÊME À DES COMPÉTITIONS ET ACHÈTE ET VEND DE NOMBREUX CHEVAUX PAR LE BIAIS DU CENTRE ÉQUESTRE.

Chez Michel et Étienne, les chevaux sont essentiellement sur une litière de paille. Les quelques chevaux sur copeaux constituent des exceptions, par exemple parce qu’ils mangent trop de paille ou qu’ils sont allergiques à la poussière. Tous les chevaux sont entraînés quotidiennement. Les chevaux à l’entraînement ou à la vente sortent en outre au moins deux heures par jour au pré, naturellement uniquement si la météo le permet.

Quelle quantité de fourrage grossier distribuez-vous par jour ? Et de quoi sont également composées les rations journalières ? « Les chevaux sur paille mangent entre six et huit kilos de foin par jour. Les chevaux sur copeaux disposent de fourrage à volonté. Un fourrage de qualité est d’une importance capitale. Il remplit l’intestin, fournit à l’organisme les quantités nécessaires de vitamines et de minéraux et prévient l’ennui dans la mesure où il permet aux chevaux de grignoter toute la journée. Lorsque la quantité de foin est insuffisante, les chevaux commencent souvent à manger de la paille, ce qui peut provoquer des constipations ou même des coliques. En outre, nous complétons le fourrage grossier pas trois rations quotidiennes d’aliment concentré dont la quantité est adaptée tout au long de l’année en fonction du degré de sollicitation du cheval, de ses besoins énergétiques et de son état général. Actuellement, nous testons également le foin préfané, bien que nous ayons une préférence pour le foin traditionnel contenant plus de 80 % de matière sèche. Le foin préfané est, certes, plus riche en nutriment, mais il accroît également, selon mon avis personnel, le risque de coliques. » Certains de vos chevaux reçoivent du foin à volonté. Comment faites-vous pour distribuer ces quantités illimitées ? « Mon fils Étienne et son équipe de trois moniteurs d’équitation, travaillant également en tant que palefreniers-soigneurs, sont à l’écurie durant toute la journée. En plus de s’occuper de l’entraînement et de la vente des chevaux, Étienne coordonne l’ensemble

de l’organisation au sein de l’écurie. Il accorde ici une priorité absolue au bien-être des chevaux. Et il travaille sans relâche. Nous renonçons à distribuer de grosses quantités á la fois et préfèrerons donner le foin tout au long de la journée au fur et à mesure que les chevaux le consomment. Cela permet d’éviter qu’ils ne jouent avec et le gaspillent. » Quelle quantité de foin distribuez-vous au cours de l’année ? « Notre écurie héberge en moyenne 50 chevaux. Le nombre peut toujours varier un peu quand des chevaux d’entraînement arrivent ou repartent, ou encore lorsque des chevaux sont vendus. Nous comptons environ 10 kg de foin par cheval et par jour, ce qui représente au total un peu plus de 180 tonnes par an. Le foin est livré par notre voisin sous forme de balles de 300 kilos. Cela fonctionne sur un simple appel car notre entrepôt n’est pas très grand. Nous avons beaucoup de chance d’avoir un fournisseur juste à côté de chez nous. D’autant plus que la qualité de son foin est excellente. » Comment savez-vous que le foin est de bonne qualité ? « Je fais confiance à mon voisin ! Il dispose de magnifiques prairies, son foin est bien vert, très savoureux et riche en substances nutritives. Il est composé d’un mélange de graminées et de luzerne. Naturellement, il peut arriver que, certaines années, la récolte soit moins bonne en raison du mauvais temps comme ce fut le cas en 2020. Nous veillons également à distribuer le foin au maximum dans les 12 mois qui suivent la récolte. Au-delà de cette période, il devient trop sec et sa valeur nutritive diminue. »

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Que faites-vous si la qualité du foin n’est pas optimale ? « Quand le foin manque de nutriments essentiels, nous le complétons avec d’autres fibres. Elles sont composées de luzerne, de graines de lin extrudées, de carottes, de pulpe de betterave séchée, de pulpe de chicorée séchée et de cosses de soja. Les fibres sont essentielles pour les chevaux. Les compléments de fibres leur apportent une dose d’énergie supplémentaire et permettent de les mettre en forme plus rapidement. Pour les chevaux qui ont des problèmes avec la poussière venant se déposer sur le foin, ces sources de fibres supplémentaires sont également idéales. Elles sont aussi plus simples à distribuer que le foin mouillé, par exemple. Enfin, le stockage des fibres est également plus pratique. Toutefois, il y a deux inconvénients : elles coûtent cher (500 euros par tonne contre 120 euros par tonne de foin) et les oiseaux les adorent. Dans l’entrepôt, ils passent leur temps à picorer les emballages. » Que faites-vous si vous ne disposez pas de foin en quantité suffisante ? « Si on vient à manquer de foin au cours de l’année, il faut le faire venir de plus loin. Comme je l’ai déjà dit, en cas de problème d’approvisionnement, nous ajoutons également d’autres fibres à la ration de fourrage quotidienne. En 2021, il y a eu beaucoup de foin mais sa qualité n’était pas homogène. En France, il a beaucoup plu et l’herbe n’a pas toujours pu sécher correctement. La quantité et la qualité du foin sont un problème récurrent. Car en fin de compte, il représente une priorité absolue. Avec le changement climatique, la météo est de plus en plus imprévisible. Vous pouvez toujours vous attendre à une mauvaise surprise et je ne pense pas que cela va aller en s’améliorant. »verandering. Je kunt zo af en toe onaangename verrassingen verwachten en ik verwacht dat dit niet minder wordt.’’ Avez-vous constaté des différences ou des tendances en matière de qualité et de disponibilité ces dernières années ? « Oui, absolument. Nous sommes soumis aux caprices de la météo. En 2020, par exemple, il n’y a pas eu suffisamment de foin pour nourrir tous les chevaux, et en 2021, les quantités de foin étaient, certes, suffisantes, mais la qualité était aléatoire. »

QUAND LA SCIENCE ET LA PRATIQUE SE RENCONTRENT L’importance du fourrage grossier, et donc des fibres, est connue depuis de nombreuses années. Le fourrage grossier constitue la base de chaque ration alimentaire. En pratique, un œil averti peut s’avérer très utile. L’expérience et les connaissances permettent aux propriétaires de chevaux de savoir exactement comment maintenir leur animal dans un état satisfaisant. En outre, la science fournit aujourd’hui toujours plus de données. Quels enseignements pouvons-nous tirer de ces nouvelles découvertes ? Peter Bollen nous informe. « Il est important de savoir qu’il existe trois groupes de foin. La teneur du foin en matière sèche est de plus de 84 %, celle du foin préfané est comprise entre 50 et 84 % et celle de l’ensilage est inférieure à 50 %. Le foin préfané et l’ensilage sont tous deux des fourrages ensilés. L’herbe est enveloppée dans du plastique afin d’éviter toute pénétration d’oxygène. Dans l’ensilage, la formation d’acide lactique permet d’éviter l’apparition de moisissures et de mycotoxines. En revanche, dans le foin préfané, c’est-à-dire la version plus sèche, la formation d’acide lactique est insuffisante en raison de la faible teneur en humidité. Le risque d’apparition de moisissures est alors nettement plus élevé que pour l’ensilage. Nous pensons souvent que le foin plus sec contient moins de moisissures. Pourtant, il semble que ce soit tout le contraire. L’humidité inhibe en fait le processus de formation des moisissures. » « On en sait également davantage sur la distribution de fourrage en quantité illimitée », poursuit Peter Bollen. « Un cheval consomme chaque jour au moins 2,5 à 3 % de son poids corporel en matière sèche. Un cheval adulte peut donc manger toute une montagne de fourrage grossier au cours d’une seule journée. Cela ne pose pas de problème concernant la quantité de fibres, mais cela signifie aussi souvent que le cheval consomme plus d’énergie et de protéines qu’il n’en a besoin. Une analyse peut vous renseigner sur la qualité du foin. Une analyse standard permet de connaître la teneur en protéines, en sucre, en cellulose brute et en moisissures. Une analyse complète est même mieux, dans la mesure où elle permet de déterminer la digestibilité de la cellulose brute. Celle-ci dépend de la qualité des fibres disponibles. Souhaitez-vous en savoir plus sur votre fourrage grossier ? Alors, faites également analyser sa teneur en minéraux et oligo-éléments. Ces trois analyses vous permettront de savoir exactement ce que vous distribuez et comment compenser les éventuels déficits. »

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FIB ALIMEN La santé du cheval commence par un bon fonctionnement de l’appareil gastro-intestinal. Pour que le système digestif fonctionne correctement, le cheval doit consommer quotidiennement des fibres alimentaires. Mais quelle est la fonction réelle des fibres alimentaires ? Quel est le lien entre les fibres alimentaires et le microbiome ? Et chaque cheval reçoit-il suffisamment de fibres ? Dans cet article, le Dr Erica Reijerkerk, vétérinaire spécialisée dans les maladies internes du cheval, nous emmène dans le monde fantastique des fibres alimentaires, nous explique leur nécessité et leur parcours à travers le corps du cheval.

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BRES NTAIRES

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ERICA REIJERKERK EST DIPLÔMÉE DE L’UNIVERSITÉ D’UTRECHT DEPUIS 2004 VÉTÉRINAIRE SPÉCIALISÉ DANS LES CHEVAUX. ELLE A ENSUITE FRÉQUENTÉ LA FACULTÉ DE MÉDECINE VÉTÉRINAIRE À UTRECHT POUR LA SPÉCIALISATION ECEIM SUR LES MALADIES INTERNES DU CHEVAL. EN PLUS DE SON TRAVAIL DE VÉTÉRINAIRE À LA CLINIQUE ÉQUINE ET DE RÉÉDUCATION DE HOFSTEDE À LEUSDEN, ELLE EST CONSEILLÈRE EN ALIMENTATION POUR CHEVAUX ET PROFESSEUR SPÉCIALISÉ EN SANTÉ ÉQUINE ET ENSEIGNE DANS DIFFÉRENTS ÉTABLISSEMENTS D’ENSEIGNEMENT DE SPORTS ÉQUESTRES ET DE MÉDECINE.

Il existe de nombreux types de fibres alimentaires et lorsque nous parlons de fibres alimentaires chez le cheval, nous faisons en fait référence aux fibres contenues dans le fourrage. Il s’agit d’un terme générique pour un grand groupe d’hydrates de carbone qui sont fermentés par une transformation bactérienne. Les fibres contenues dans le fourrage proviennent principalement de matières végétales. Le cheval, en tant qu’herbivore, est un mangeur de fibres par excellence. L’ingestion de fibres alimentaires ne fournit pas seulement l’énergie nécessaire, leur transformation et, plus généralement, leur présence dans le tractus gastro-intestinal contribue (in)directement à une bonne santé. De plus, les fibres alimentaires jouent un rôle important dans la stimulation de la motilité du tractus gastro-intestinal (selles du cheval) et des défenses naturelles. En général, on peut dire que les fibres alimentaires, par leur influence et leurs nombreuses fonctions, sont un « outil universel » nécessaire au bon fonctionnement du tractus gastro-intestinal, ce qui entraîne l’absorption des nutriments nécessaires et soutient un bon système immunitaire. Le microbiome intestinal Il existe de nombreux micro-organismes dans et sur le corps, comme les bactéries, les virus et les levures. Ensemble, ils sont appelés microbiome. C’est un système polyvalent qui joue un rôle important à la fois dans la

digestion et dans les défenses immunitaires. Ces dernières années, l’intérêt scientifique pour le microbiome et son lien avec la santé a considérablement augmenté. Néanmoins, il reste difficile de reproduire correctement ce système. On observe de nombreuses différences individuelles dans la population de micro-organismes, et la composition dépend également de nombreux facteurs (externes). La composition du microbiome intestinal peut être influencée dans un sens positif ou négatif. Les aliments de haute qualité et riches en fibres favorisent le développement d’un microbiome stable et sain. Le stress ou, par exemple, l’administration d’antibiotiques ont un effet négatif sur la flore intestinale et provoquent des problèmes digestifs qui entraînent des diarrhées et/ou des coliques. Satisfait Nous voulons satisfaire les habitants du tractus gastro-intestinal (la flore intestinale). Les prébiotiques sont un terme générique qui désigne la « nourriture » pour les bonnes bactéries afin qu’elles puissent faire leur travail de manière optimale. Les fibres alimentaires sont le type de prébiotique le plus naturel et contribuent à la croissance et au fonctionnement des bactéries intestinales bénéfiques. Les fibres alimentaires sont présentes non seulement dans l’herbe, le foin, la luzerne et l’ensilage (haylage), mais aussi, dans une moindre mesure, dans les concentrés. Par exemple, la pulpe de bette-

5 CONSEILS D’ERICA REIJERKERK Erica Reijerkerk sait tout sur la santé interne des chevaux. Elle a quelques conseils à vous donner: • Donnez toujours suffisamment de fibres, via le fourrage grossier et les aliments concentrés. Une ration illimitée n’est toutefois pas toujours optimale. Pour le cheval, il est préférable de lui donner plusieurs portions par jour, en fonction de ses besoins énergétiques. •

Les dents sont la première étape du processus de digestion. Un contrôle dentaire annuel est vivement recommandé !

• Parfois, c’est inévitable : le cheval a besoin d’une cure d’antibiotiques. Pour que le microbiome intestinal puisse se rétablir plus rapidement, votre cheval a alors besoin de suffisamment de fibres provenant de fourrage grossier, car les fibres sont la forme la plus naturelle de prébiotiques. • L’exercice physique exerce également une influence sur la digestion. Votre cheval est-il au repos à l’écurie en raison d’une blessure ? Dans ce cas, donnez-lui une alimentation pauvre en énergie et riche en cellulose brute et faites attention à la constipation. • Contrôlez votre cheval quotidiennement afin d’avoir un aperçu de son état de santé. À quoi ressemble le fumier et quelle quantité de crottins produit-il ? • Le cheval mange-t-il bien, ne perd-il pas de nourriture ? Le cheval boit-il suffisamment (au moins 30 litres par jour) ? À quoi ressemble son pelage et quel est son Body Condition Score ?

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rave, paille de blé, l’épeautre, le son et les pointes/écorces de céréales sont des sources de fibres utiles, souvent utilisées dans les concentrés. Des problèmes peuvent survenir lorsque la quantité de fourrage grossier distribuée par jour est insuffisante, lorsque la qualité du fourrage grossier est mauvaise ou lorsque le cheval ne peut pas absorber suffisamment de nourriture en raison de problèmes dentaires ou digestifs. Chez les chevaux présentant des problèmes de motilité du tractus gastro-intestinal, une charge volumique excessive peut se produire, entraînant une constipation. C’est pourquoi il est important que le cheval fasse suffisamment d’exercice pour stimuler la motilité intestinale. Mais il faut également savoir qu’une offre illimitée de fourrage grossier ne convient pas à tous les chevaux. Beaucoup de choses dépendent du profil nutritionnel du foin. Lorsqu’un cheval consomme trop d’herbe jeune ou de foin riche en nutriments, il absorbe également plus de sucres et de protéines. Dans certains cas, cela peut entraîner des problèmes digestifs ou métaboliques tels que l’obésité et la fourbure. Adaptez donc toujours le type et la quantité de fourrage grossier que vous donnez chaque jour aux besoins de votre cheval. Deux types Les fibres alimentaires dans les fourrages grossiers et les mélanges de fibres sont divisés en types de fibres fermentescibles et non fermentescibles. Les fibres alimentaires fermentescibles sont décomposées par des bactéries dans l’intestin grêle et le gros intestin, puis transformées en acides gras volatils qui fournissent ensuite de l’énergie. Les fibres non fermentescibles ne fournissent en principe pas d’énergie et semblent donc plutôt inutiles. Mais rien n’est moins vrai. Les fibres non fermentescibles créent du volume dans le contenu intestinal, incitent la paroi intestinale à « pétrir » et influencent ainsi la vitesse de passage des aliments. La combinaison du pétrissage et d’une vitesse de passage adéquate permet de bien mélanger le contenu de l’intestin et de prolonger le contact des aliments avec la paroi intestinale, ce qui favorise l’absorption des nutriments.

pour stimuler une mastication suffisante. La mastication est la première étape de la digestion et permet de broyer les particules d’aliments et de stimuler la production de salive. On peut considérer cette partie du processus de digestion comme un cadeau : on reçoit les composants de l’aliment (l’emballage), mais on ne peut pas utiliser le contenu du cadeau si on ne peut pas le déballer. La digestion ne signifie rien d’autre que rendre les nutriments accessibles et les traiter (les broyer) de manière qu’ils puissent être absorbés par le corps. La première étape consiste donc à fournir des fourrages grossiers de qualité possédant une bonne structure et les bons composants. En outre, des dents et un tractus gastro-intestinal qui fonctionnent bien sont importants pour que les bons nutriments arrivent là où le cheval en a besoin. Le fumier de cheval comme indicateur Bien sûr, il est difficile de donner une estimation fiable à 100 % de la quantité de fibres alimentaires que votre cheval absorbe. Le crottin de cheval peut fournir des informations à ce sujet. Le fumier de cheval est-il très sec, sent-il mauvais ou est-il aqueux ? Si la structure est encore très grossière, cela peut en dire long sur les dents du cheval, mais aussi sur la santé de sa flore intestinale. Un microbiome intestinal perturbé ne peut pas digérer suffisamment les fibres, les préou probiotiques peuvent y remédier. Les coliques et les diarrhées sont également souvent liées à l’absorption de fibres. La solution est une nourriture contenant suffisamment de fibres alimentaires. Ici, c’est un fourrage grossier de haute qualité qui constitue la base. Le fourrage grossier est le carburant du moteur qui fait tourner le cheval. Les besoins en nutriments qui ne peuvent pas être couverts par le fourrage grossier peuvent alors être comblés par des concentrés et des compléments alimentaires.

Expérience pratique Le Dr Erica Reijerkerk voit de nombreux chevaux présentant des troubles liés à l’alimentation, tels que l’amaigrissement, les coliques (par exemple les ulcères gastriques) et la diarrhée. Pour trouver la cause du problème, elle passe par plusieurs étapes avant de commencer un traitement. Après une anamnèse détaillée, au cours de laquelle elle examine également la ration alimentaire et le mode d’alimentation, elle évalue cliniquement tous les chevaux, y compris le poids corporel et le Body Condition Score. « Ensuite, je procède généralement à un examen rectal. Je palpe les organes et les parois intestinales et j’évalue la position, le degré de digestion et l’aspect du contenu de l’intestin. Pour finir, je regarde le résultat, le fumier de cheval. Des échographies supplémentaires et également des analyses de sang peuvent aider à déterminer la cause. Dans le sang, je regarde généralement les taux d’inflammation et les fractions protéiques. Par exemple, si le taux de protéines dans le sang est faible, il peut s’agir d’une perte ou d’une consommation accrue, ou encore de problèmes d’absorption. Pas à pas, nous arrivons ainsi au cœur du problème. Une gastroscopie peut être nécessaire, car il est impossible de voir de l’extérieur si le cheval a un ulcère gastrique. Cela permet également d’évaluer un morceau de la paroi intestinale. Un test fonctionnel nous permet de déterminer si l’intestin grêle peut absorber suffisamment de nutriments. »

Structure Outre la fermentation des fibres, leur structure est également importante, à savoir s’il s’agit de fibres longues ou courtes. Le fourrage grossier « en bâtonnets » est important

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Vérité ou mythe

UN CHEVAL DOIT AVOIR UN ACCÈS ILLIMITÉ AU FOURRAGE Mythe

Vous aimeriez connaître la ration de fourrage idéale pour votre cheval ? Pour en savoir plus sur ce sujet, scannez le code QR !

Autrefois, les chevaux broutaient quasiment jour et nuit. Ils étaient ainsi occupés à mâcher des herbes pauvres en nutriments ainsi que des plantes aromatiques jusqu’à 16 heures par jour. Ce type de régime était, certes, riche en fibres, mais pauvre en sucres et en protéines. En outre, les très nombreuses variétés de plantes aromatiques et d’herbes fournissaient aux chevaux toutes les vitamines et substances minérales dont ils avaient besoin. Bien que la vie du cheval « moderne » soit bien différente de ce qu’elle était autrefois, son système digestif, lui, est toujours le même. Un cheval n’ayant pas accès au fourrage grossier durant une période prolongée risque de développer des problèmes de santé. Contrairement à l’homme, le cheval ne produit de la salive que lorsqu’il mâche. Or, la salive stimule la digestion et permet de contrôler la production d’acide gastrique. Une production de salive interrompue trop longtemps est susceptible d’entraîner des problèmes de digestion tels que des ulcères gastriques, des bouchons œsophagiens et des coliques. Aujourd’hui, le fourrage est beaucoup plus riche en énergie et en protéines qu’autrefois. Il est donc possible qu’un cheval ayant un accès illimité au fourrage consomme plus d’énergie qu’il n’en a besoin. Cela risque alors de provoquer des problèmes de santés tels que des fourbures ou un surpoids. Pour un système digestif sain et un athlète heureux, il est recommandé de distribuer une quantité de fourrage adaptée aux besoins énergétiques du cheval en plusieurs petites portions.

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La question En hiver, mon cheval passe beaucoup de temps à l’écurie, mais dès qu’il recommence à faire meilleur, il sort à nouveau au pré durant la journée. Il est sujet aux coliques. Comment faire pour que la transition box-pré se passe bien ? – Propriétaire : Jay de Laat, Cheval : Magic du Brayon, France

Notre conseil L’herbe du printemps est une herbe jeune à croissance rapide. Elle est particulièrement riche en sucres, en fructanes (sucres complexes) et en protéines. En outre, elle est encore relativement pauvre en fibres. Consommée en grande quantité et d’un seul coup, elle peut entraîner une acidose au niveau du côlon et perturber la flore intestinale, ce qui, chez les chevaux sensibles, peut alors se traduire par un écoulement anal, des coliques ou des fourbures. C’est pourquoi il est important de passer progressivement du mode de vie hivernal à la mise au vert.

CHAQUE CHEVAL EST DIFFÉRENT. CHAQUE CHEVAL A DES BESOINS DIFFÉRENTS. NOURRISSEZ VOTRE CHEVAL EN FONCTION DE SES BESOINS. VOUS AIMERIEZ FAIRE APPEL À UN CONSEILLER POUR VOTRE CHEVAL ? ALORS CONSULTEZ LE SITE WEB WWW.MYCAVALOR.COM OU APPELEZ NOTRE CONSUMER LINE AU : +32(0)92202525.

Plus l’herbe est courte, plus elle contient de sucres. Assurez-vous que l’herbe est suffisamment grande avant de mettre votre cheval au pré. Une longueur de 15 à 20 cm est ici idéale. Le premier jour, sortez votre cheval une heure, puis prolongez cette durée de 30 minutes tous les deux jours. En outre, optez de préférence pour les heures durant lesquelles la teneur en fructanes de l’herbe est la plus faible, c’est-à-dire le matin entre 5 et 9 heures. Et veillez également à ce qu’il ne gèle pas la nuit ! Le gel empêche en effet la plante de pousser et de brûler des sucres, ce qui entraîne une forte augmentation de sa teneur en fructanes le matin. Assurez-vous également que votre cheval dispose de suffisamment de foin à l’écurie ou au pré. Cela lui permettra de garder une flore intestinale saine jusqu’à ce qu’il soit à nouveau habitué à l’herbe. Et ne sortez pas votre cheval au pré le ventre vide, attendez plutôt qu’il ait mangé son foin afin de préparer le terrain. Enfin, distribuer VitaFlora avant la mise au vert permet de soutenir la santé de l’intestin et l’assimilation de la nourriture. Ce complément alimentaire stimule la digestion des fibres, prévient l’acidose du côlon et favorise la régénération de la flore intestinale. La quantité recommandée est de 30 g par jour pour les chevaux de compétition et de 20 g par jour pour les chevaux de loisir et poneys. Vous avez un cheval sensible sujet à l’écoulement anal ? Alors, nous vous conseillons de toujours avoir Emergency911 dans votre armoire d’écurie. Cette pâte à effet rapide soutient la flore intestinale et le système digestif en cas de problèmes intestinaux. Elle contient des prébiotiques, lesquels renforcent les bonnes bactéries présentes dans l’intestin. – Caroline Loos, PhD, conseillère en alimentation chez Cavalor

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NOURRIR AVEC JOHNNY PALS, CAVALIER DE HAUT NIVEAU, PARLE DE L’ÉQUILIBRE ENTRE FOURRAGE GROSSIER ET ALIMENTS CONCENTRÉS

LES YEUX

Éventuellement un encadré si assez de place : Le cavalier de saut d’obstacles Johnny Pals travaille comme écuyer chez Black Horses En tant que jeune cavalier, Johnny Pals faisait partie de l’équipe néerlandaise qui a participé aux Championnats d’Europe de Copenhague en 2002. Depuis 2010, Johnny est un membre permanent de l’équipe néerlandaise. Avec Fernando, son meilleur cheval, issu de For Pleasure, qui a également été approuvé comme étalon de reproduction par le KWPN, il a obtenu plusieurs classements internationaux.

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LE CAVALIER DE SAUT D’OBSTACLES JOHNNY PALS A DÉCOUVERT LORS D’UN CONTRÔLE MÉDICAL QUE SES CHEVAUX SOUFFRAIENT D’ULCÈRES GASTRIQUES. IL A ALORS DÉCIDÉ DE CHANGER SA FAÇON DE NOURRIR LES CHEVAUX : PLUS DE FOURRAGE GROSSIER ET SANS LIMITES, UN MINIMUM DE CONCENTRÉS. LES ULCÈRES DISPARAISSENT, MAIS JOHNNY CONSTATE UNE BAISSE DES PERFORMANCES DE SES CHEVAUX. NOUS AVONS DEMANDÉ À JOHNNY COMMENT IL AVAIT RÉUSSI À OBTENIR LE BON RAPPORT ENTRE FOURRAGE GROSSIER ET ALIMENTS CONCENTRÉS.

« Je commence chaque journée par une visite des écuries. Je sais tout de suite quand quelque chose ne va pas, car je connais bien mes chevaux. Il peut parfois s’agir de tout petits signaux : Tout ce qui est inhabituel peut être le signe qu’un cheval ne se sent pas bien. Plus vite on s’en rend compte, mieux c’est. En plus de nos contrôles quotidiens, tous les chevaux sont régulièrement examinés par un vétérinaire. Lors du dernier examen, il s’est avéré que 9 des 11 chevaux souffraient d’ulcères gastriques, dont trois étaient même graves. Cela m’a fait un choc. Je soupçonnais déjà qu’un des chevaux pouvait souffrir d’un ulcère, mais pas qu’il y en avait autant. Ils ne présentaient pas non plus de signes évidents d’ulcères gastriques. Je sais que les ulcères gastriques sont fréquents chez les chevaux, mais je ne réalisais pas qu’ils ne le montrent pas toujours quand ils en souffrent. C’est pourquoi je préconise dans tous les cas une gastroscopie, on peut alors être sûr que le cheval a un ulcère gastrique ou non », nous dit Johnny.

musculaire et le résultat était le même pour tous : la ligne du dessus s’affaissait. Lors des concours sur plusieurs jours, ils manquaient de force, surtout le deuxième et le troisième jour », poursuit Johnny.

Adaptation de l’alimentation « Le diagnostic relatif aux ulcères gastriques chez les chevaux nous a incités à changer notre façon de les nourrir. Nous avons réduit la quantité de concentrés et nous sommes passés à une ration alimentaire composée principalement de fourrage grossier de haute qualité. En plus du fourrage grossier, nous avons donné un complément de vitamines et de minéraux. Les chevaux disposaient de fourrage grossier en quantité illimitée, de sorte qu’ils ne devaient jamais avoir l’estomac vide pendant longtemps. Nous avons procédé ainsi pendant environ trois mois. Heureusement, les ulcères se sont résorbés. Cependant, la ration alimentaire comprenant un minimum de concentrés s’est révélée insuffisante. Les chevaux perdaient de la masse

Nourrir avec les yeux Johnny continue à raconter : Le fourrage grossier est la base principale d’une bonne ration alimentaire pour chaque cheval. D’abord du fourrage grossier, ensuite des aliments concentrés. Dans ce domaine, une bonne qualité est très importante, c’est pourquoi nous faisons toujours analyser nos fourrages grossiers. Si nous savons quels nutriments le fourrage grossier contient, nous pouvons encore mieux adapter l’alimentation des chevaux à leurs besoins spécifiques. Mais cela ne suffit pas. Une bonne alimentation, cela ne fonctionne pas seulement avec la tête, mais surtout avec les yeux. On a beau calculer sur le papier ce dont un cheval a besoin, en fin de compte, il faut bien regarder le cheval.

Le fourrage grossier seul n’est pas suffisant pour les chevaux de sport de haut niveau « Je pense qu’une ration alimentaire composée uniquement de bons fourrages grossiers peut tout à fait fonctionner pour les chevaux qui n’ont pas besoin de fournir des performances maximales. Pour les chevaux qui fournissent des efforts de haut niveau, comme c’est le cas pour les miens, cela ne fonctionne pas. Après analyse, nous avons continué à optimiser l’alimentation. Mes chevaux reçoivent maintenant à nouveau plus de concentrés, en combinaison avec un filet à foin toujours rempli. Nous répartissons les aliments concentrés en trois repas par jour. Les chevaux se sentent ainsi nettement mieux. Ils ont tous l’air d’aller bien et ont de nouveau de bonnes performances. »

Un bon équilibre « Pour moi, une bonne alimentation consiste à trouver le bon équilibre, le bon rapport entre les fourrages grossiers et les concentrés. Je ne pense pas qu’il puisse y avoir un système fixe pour cela. Et c’est un travail d’équipe, mes collaborateurs et moi nous concertons beaucoup sur les chevaux, car ils les connaissent aussi tous très bien. Nos actions sont principalement guidées par notre instinct et notre expérience. Pour chaque cheval, il faut toujours expérimenter un peu pour trouver la bonne proportion entre le fourrage grossier et les aliments concentrés, jusqu’à ce que nous trouvions finalement l’équilibre parfait. De plus, nos chevaux vont au paddock toute l’année. L’herbe n’est pas seulement une source importante de fourrage grossier, elle est également essentielle pour que les chevaux se sentent bien et puissent vraiment être des chevaux heureux. » Avez-vous des conseils à donner aux personnes qui n’ont pas une expérience aussi vaste ? « Oui, bien sûr. Commencez toujours par la base : un fourrage grossier de qualité. Complétez-le avec des aliments concentrés ou un équilibreur qui correspond aux besoins du cheval. Enfin, vous pouvez ajouter des compléments alimentaires à la ration alimentaire, mais uniquement si cela est nécessaire. Il est parfois difficile de déterminer exactement quelle est la bonne proportion et ce dont votre cheval a besoin. Ce qu’il ne faut surtout pas faire, c’est donner des compléments alimentaires sans savoir ce qui manque vraiment à votre cheval. Cela peut faire plus de mal que de bien. Il peut donc être très utile de consulter un conseiller en alimentation et d’effectuer des tests sanguins. Un bon expert en alimentation devrait absolument faire partie de votre équipe. »

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LA NOURRITURE DE JOHNNY PALS Le fourrage grossier est important, mais les chevaux qui doivent être performants ont besoin de plus. Johnny donne Cavalor Fiberforce à ses chevaux, car il contient des fibres supplémentaires. « Nous complétons l’alimentation avec Cavalor Endurix comme concentré de base. Lors de concours internatio­­naux de CSO ou des concours de plusieurs jours, où les chevaux sont soumis a des efforts intenses. Dans ce cas, ils reçoivent Cavalor Superforce comme concentré : un muesli idéal qui assure des performances puissantes et explosives.

Cavalor Gastro Aid va encore plus loin que Fiberforce Gastro dans la guérison et la prévention des ulcères gastriques. Cavalor Gastro Aid, disponible sous forme de pâte, de liquide et de poudre, crée un environnement sain dans l’estomac. Le produit se concentre sur la neutralisation de l’acide gastrique et la protection de la paroi gastrique. Vous pouvez injecter Cavalor Gastro Aid directement dans la bouche du cheval.

CRUNCHIES Grignoter de manière responsable, c’est ce que nous voulons tous. Les Crunchies de Cavalor sont de délicieux en-cas à base de carottes, de céréales et d’herbes aromatiques, auxquels ont été ajoutées des vitamines A, D et E.

LA VÉRITÉ SUR L’ANALYSE DES FOURRAGES GROSSIERS

Cavalor OilMega garantit un cheval sain de l’intérieur. Ses acides gras oméga-3, -6 et -9, associés à l’antibiotique naturel qu’il contient, assurent une flore intestinale saine et un soutien supplémentaire du système immunitaire. Ils assurent un pelage brillant, une flore intestinale saine et un système immunitaire renforcé.

Une analyse des fourrages grossiers peut être très bonne, mais elle doit avant tout être pertinente. Si vous donnez chaque mois des fourrages grossiers différents (donc d’origine différente), une seule analyse n’a pas beaucoup de sens. Vous achetez du fourrage grossier du même lot pendant une période prolongée ? Une analyse peut alors s’avérer très utile. La variété de la plante, la qualité du sol, la fertilisation, l’ensoleillement, le moment de la récolte, les conditions de stockage et de nombreux autres facteurs exercent une influence sur les valeurs nutritives. Le fourrage grossier constitue la plus grande partie de la ration alimentaire, il est donc important de savoir ce que l’on donne à manger. En effet, la teneur en protéines, en fibres, en minéraux et en sucres peut varier considérablement. Une analyse de l’alimentation vous renseigne sur la quantité de nutriments que le cheval absorbe à partir de son alimentation, de sorte que la ration alimentaire peut être parfaitement adaptée au cheval avec des aliments concentrés supplémentaires, des équilibreurs ou des compléments alimentaires, afin de couvrir tous ses besoins quotidiens et de s’assurer également qu’il n’y a pas de suralimentation.

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VOUS SAVEZ DÉJÀ TOUT SUR LES FOURRAGES GROSSIERS ET LES FIBRES ? - Dans la nature, les chevaux passaient jusqu’à 16 heures par jour à brouter des herbes et des végétaux riches en fibres et pauvres en nutriments - Le foin et l’ensilage sont généralement les fourrages grossiers de base, mais la pulpe de betterave, la luzerne, le son de blé/épeautre et les fibres de soja (écorces) sont également de bonnes sources de fibres pour la ration alimentaire d’un cheval. Mâcher de la paille dans l’écurie peut également être une bonne source de fibres. - Plus la fibre est longue (> 2 cm), plus le cheval doit mâcher longtemps et plus il produit de salive. C’est bon pour la neutralisation de l’acidité gastrique. - Les fibres longues stimulent également la motilité de l’intestin, ce qui assure à son tour une bonne digestion et réduit le risque de coliques.

- Les fourrages grossiers sont composés d’humidité et de matière sèche. La matière sèche est l’ensemble des composants du fourrage lorsque toute l’humidité a été retirée. La teneur en matière sèche détermine la quantité de nutriments dont dispose le cheval par kilo de fourrage grossier et le nombre de kilos qu’un cheval peut ingérer par jour. - Par exemple, un cheval peut manger plus d’herbe que de foin, car l’herbe a une teneur en matière sèche beaucoup plus faible (et beaucoup plus d’humidité). - Les aliments concentrés et notamment les mueslis (par exemple Cavalor FiberForce) peuvent également contenir beaucoup de fibres. Vous voulez savoir combien exactement ? Alors, regardez l’emballage et vérifiez la proportion de cellulose brute.

Des fibres via les aliments concentrés - un complément idéal à la ration alimentaire. Cavalor Strucomix Original est un aliment concentré riche en fibres alimentaires, sans avoine. Pour les chevaux de loisir ou qui sont au repos à l’écurie, il s’agit d’un bon complément de la ration alimentaire/du fourrage grossier. Les herbes et les probiotiques assurent une bonne fonction intestinale et soutiennent les défenses naturelles. Très savoureux et donc idéal pour les mangeurs difficiles.

LE SUCRE AU MENU La plus grande partie de la ration alimentaire d’un cheval est constituée de fourrage grossier. Cela ne concerne pas uniquement les fibres. Les fourrages grossiers contiennent également du sucre (en moyenne 5 à 15 %). Ce n’est pas grave, la plupart des chevaux peuvent très bien utiliser le sucre comme source d’énergie.

Une blessure est vite arrivée. Ce qui est ennuyeux, c’est lorsque la plaie reste ouverte longtemps, qu’une cicatrice apparaît ou que le pelage repousse dans une autre couleur. Cavalor Lurax Creme stimule la guérison des plaies, réduit la formation de cicatrices et permet au pelage de repousser plus rapidement et dans sa couleur naturelle. Un véritable must pour votre sellerie, car vous pouvez également l’utiliser en cas de coup de soleil.

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Tout tourne autour des fibres. Les aliments à forte teneur en fibres sont idéaux pour les chevaux souffrant d’un tractus gastrointestinal sensible. Cavalor FiberForce est particulièrement riche en fibres brutes, lesquelles entrent dans la composition de Fiber Plus et sont constituées de sources de cellulose de qualité supérieure telles que des tiges d’alfalfa, de l’épeautre et des fibres de lin. Ces fibres sont le moteur de l’intestin du cheval. Ce mélange à forte teneur en fibres est particulièrement pauvre en sucre (5%) et en amidon (3 %). Cela permet de maintenir le taux de glycémie et d’insuline à un niveau bas. Cavalor FiberForce convient donc également aux chevaux sujets aux troubles métaboliques.

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