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Gazette n°1 - Février 2025

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Bienvenue dans la première édition de la gazette de notre IFSI !

Cette publication est l’occasion de partager avec vous des moments forts et des initiatives qui enrichissent notre quotidien au sein de l’école Dans ce numéro, nous avons le plaisir de vous faire découvrir le parcours de nos élèves qui partent en voyage humanitaire, un témoignage intéressant sur leur engagement solidaire Nous vous parlerons également des nouveaux prix des repas proposés par le CROUS, une belle initiative pour soutenir les étudiants pendant leurs études.

Dans cette gazette, nous avons également recueilli les impressions d'une cadre formatrice, qui nous partage son expérience et ses conseils Vous découvrirez aussi l'Armoire Solidaire, un dispositif précieux pour soutenir les étudiants en difficulté. Et pour ceux qui ont traversé des moments plus complexes, un élève nous parle de son expérience lors des rattrapages, un témoignage à la fois sincère et inspirant.

Afin de vous accompagner au mieux pendant la période de révisions, nous avons inclus quelques conseils sur l’alimentation et le sommeil, des clés essentielles pour rester en forme. Enfin, pour terminer en douceur, un mot croisé pour tester vos connaissances et passer un moment agréable.

Bonne lecture à tous !

Eloane, Ludivine et Garence

Un stage pas comme les autres !!

Aujourd’hui, nous sommes en compagnie de Louane, Mathurine, Iza et Antoine, étudiants en soins infirmier, qui ont pour projet de partir en voyage humanitaire au Cambodge. Une expérience unique qui permet de lier engagement solidaire et apprentissage professionnel au service de la population en situation de précarité.

Qu’est-ce qui vous a motivé à entreprendre un voyage humanitaire ?

« Cela nous permet de découvrir autre chose, de changer de climat, de voir d’autres pratiques, des cultures différentes, de faire la découvertes de personnes parfois en situation précaires et leur apporter notre aide. Ce qui nous a également motivé c’est le TD sur l’interculturalité avec des pays qui ne disposent pas des mêmes ressources que nous. Enfin ce voyage nous fera une expérience professionnelle différentes et riche en découverte. »

Comment avez-vous géré la logistique (hébergement, transport, matériel médical) ?

« C’est l’association qui nous loge et qui gère tout. Nous avons juste à prendre notre billet d’avion»

Quelles sont les premières démarches à effectuer pour organiser un voyage humanitaire en tant qu’étudiant(e) infirmier(e) ?

« Dans un premier temps il faut en parler aux formatrices coordinatrices de promotion, par la suite monter un projet qu’il faudra envoyer aux formatrices mais aussi à M.Boussard et pour cela il faut contacter une association qui permet de partir en toute sécurité (pas de pays à risque ou à forte maladie). Il s’agit de beaucoup de recherches personnelles pour les associations. »

Avez-vous bénéficié d’aides financières ou de subvention pour ce projet ? Si oui, lesquelles ? « Pas pour le moment mais nous avons fais la demande à la région ».

Quels conseils donneriez-vous à un(e) étudiant(e) infirmier(e) qui souhaite partir en mission humanitaire ?

« C’est un projet qui demande réflexion et du temps, il faut s’y prendre à l’avance, ne pas avoir de rattrapage de première année (ni de deuxième année), ne pas partir tout seul, le mieux c’est un groupe de 4 à 5 personnes sinon la logistique devient très complexe. Il faut surtout en parler en amont aux formatrices, bien s’être renseigné sur l’association. Ne pas faire ce projet avant la deuxième année mais le préparer pour la deuxième année »

Y-a-t-il des erreurs à éviter dans l’organisation d’un voyage humanitaire en tant qu’étudiant infirmier ?

« Il faut bien se renseigner sur l’association notamment sa fiabilité, le pays de destination choisi et monter le projet pour le début de deuxième année ».

Ci-dessous vous pouvez observer l’hôpital où les étudiants iront en stage

Ci-dessous, vous trouverez les QR codes contenant l’assurance, le livret d’accueil de l’association, le contrat de l’association et le projet final présenté par le groupe à l’IFSI. Vous pouvez également les suivre sur leur compte Instagram : @laim.cambodge. Une cagnotte Leetchi est également disponible pour les soutenir.

Des Repas à Petit Prix pour Bien Manger

Face à la hausse du coût de la vie, l’accès à une bonne alimentation devient un enjeu majeur pour la plupart des étudiants. Pour répondre à ce besoin, un dispositif proposant des repas à tarif réduit a été mis en place. Ce dispositif, soutenu par l'État et certaines collectivités locales (comme le CROUS), vise à garantir à chacun la possibilité de manger sainement tout en limitant l’impact financier.

En avril 2023, le Parlement adoptait la loi Lévi, qui « vise à favoriser l'accès de tous les étudiants à une offre de restauration à tarif modéré ». En juillet 2024, un décret a établi les conditions et modalités de mise en place d'un dispositif répondant à cette exigence légale. Enfin, deux arrêtés publiés en novembre 2024 ont précisé les modalités de versement ainsi que les montants de l'aide.

Le principe : des repas, dans les établissements accueillant des étudiants, à 1 euro pour les étudiants boursiers et 3,30 euros pour les étudiants non boursiers. Cela va permettre d’accéder à une alimentation variée et de qualité sans compromettre son budget.

Disponibles dans les restaurants universitaires et certaines structures partenaires, ces repas offrent une solution concrète pour lutter contre la précarité alimentaire. Le menu comprend généralement une entrée, un plat principal et un dessert, favorisant ainsi un équilibre nutritionnel essentiel.

En l’absence d’un point de restauration collective, une aide financière tarifée sera disponible pour les étudiants étudiant dans une zone dites « blanche » ( En métropole : 20 euros pour les étudiants non boursiers et 40 euros pour les boursiers. En OutreMer : 30 euros pour les étudiants non boursiers et 50 euros pour les boursiers) Grâce à cette initiative, de nombreux étudiants et personnes en situation de vulnérabilité peuvent souffler un peu face aux tarifs parfois excessifs des cantine. Une mesure qui allie accessibilité et bien-être, et qui rappelle que bien manger ne devrait jamais être un luxe.

A l’Ifsi-Ifas de Rambouillet, cette aide devrait être mise en place au début de l’année scolaire 20252026 en collaboration avec la restauration de l’hôpital en attendant l’approbation du Crous.

-Eloane

-Garence

Sarah Leroy: Interview d’une cadre formatrice

Devenir cadre formatrice en soins infirmiers est un parcours exigeant, mêlant expertise clinique, pédagogie et engagement. Dans cette interview, Sarah Leroy, formatrice à l’Ifsi de Rambouillet, revient sur son cheminement professionnel, depuis ses études en soins infirmiers jusqu’à son rôle actuel en formation Elle partage avec nous les défis de la transition entre le terrain et l’enseignement, l’importance de la transmission des savoirs et son regard sur l’évolution de la formation en soins infirmiers. Un témoignage enrichissant pour celles et ceux qui envisagent de suivre cette voie.

Pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel et des étapes qui vous ont menée à devenir cadre formatrice en soins infirmiers ?

« J’ai eu un Bac STL Sciences et Techniques de Laboratoire au Lycée Marie Curie Versailles, puis un BTS Analyse Biologique au Lycée Marie Curie Versailles. Pendant mes épreuves de BTS j’ai passé mes concours Infirmiers (APHP croix rouge et Foch). Je suis allée à l’IFSI de Foch. Puis j’ai réalisé ma carrière en Neurochirurgie où j’étais responsable qualité (certification et audit de dossier) responsable logiciel (OMNIPRO informatique) responsable des étudiants (tutorat). J’ai pu faire un DU plaie et Cicatrisation en 2019 avec le Pr REVOL et j’ai pu faire des formations Neurochirurgie au personnel de l’hôpital et aux nouveaux arrivants. Bed manager lorsque ma cadre était absente. Je donnais des cours en IFSI à l’IFSI de Foch, puis faisant fonction formatrice à L’IFSI de Foch. J’ai passé mes concours IFCS (Cadre de santé) J’ai pu travailler 2 mois en réa Covid /USI Covid durant la première vague, puis école des cadres et arrêt formation (crise sanitaire deuxième vague et troisième vague), au cours de laquelle j’ai pu travailler en tant que faisant fonction Cadre de santé dans les services COVID à deux reprises sur l’Hôpital Foch Ecole des Cadres à Créteil (ESM) et Master MOS à l’UPEC Créteil : Diplômée en Juillet 2021. Puis j’ai pris un poste à l’IFSI de Rambouillet le 01.09.2021. »

Qu’est-ce qui vous a motivée à choisir l’enseignement et la formation après votre expérience clinique ?

« Initialement je voulais après l’école des cadres repartir dans les services en septembre 2021 J’ai toujours voulu faire de la formation (un peu plus tard 5 ans par exemple). Un poste sur l’IFSI de Rambouillet était à pourvoir alors je me suis lancée et je ne suis pas repartie. J’ai toujours aimé accompagner et transmettre mon savoir aux étudiants. Sur l’hôpital tous mes étudiants et mes collègues me disaient de devenir formatrice j’ai donc suivi leurs conseils et je ne suis pas déçue, même si cela m ’ a demandé énormément de travail »

Quels ont été les principaux défis que vous avez rencontrés lors de votre transition vers ce poste ?

« La posture professionnelle, passer d’IDE à Cadre n ’est pas simple avec la notion d’évaluateur par moment. Ne plus aller sur le terrain et ne plus être auprès des patients. Se remettre « à la page selon les UE » même quand elles ne font pas parties de notre domaine de compétence initial Beaucoup d’heures de préparations de cours TD et d’appropriation de contenus. Être le plus pédagogue possible pour transmettre mon savoir. Accepter le fait de ne pas tout connaître et d’aller se renseigner Accompagner au mieux nos étudiants Maintenir le maximum de temps en pédagogie quand nos missions annexes sont chronophages. »

Quelles sont les principales compétences nécessaires pour exercer ce métier ?

« Les principales compétences sont la patience, l’adaptabilité, la remise en question, l’humilité, la bienveillance, l’altruisme mais pas trop , l’organisation et l’anticipation »

Comment décririez-vous le rôle d’une cadre formatrice en soins infirmiers ?

«On a une polyvalence énorme, il faut s ’avoir se remettre en question et s ’adapter La priorité est l’accompagnement des étudiants de manière bienveillante et avec patience. Se remettre à jour sur nos connaissances, avoir le recul nécessaire et une juste distance professionnelle comme avec nos patients finalement. Concevoir un enseignement au regard du référentiel, animer des ARPP ou des simulations. (Ne pas laisser les émotions nous envahir.) Concevoir et organiser les apprentissages pour les apprenants. Organiser et anticiper les interventions extérieures S’inscrire dans la démarche qualité Conduire et animer des réunions. Participer aux épreuves de sélection. Concevoir et organiser des projets etc… »

Comment voyez-vous l’évolution de la formation en soins infirmiers ces dernières années ?

« Je dois avouer que je suis un peu septique, l’arrivée de Parcoursup et le retrait du concours surtout l’entretien n ’ a pas fait que du bien à cette formation, quelque fois les étudiants viennent en formation pour de mauvaises raisons. L’universalisation et le grade Licence est positif mais attention l’IFSI doit rester au cœur de cette formation avec une transmission de savoirs de Soignants venant du terrain et la reconnaissance de la science Infirmière. »

Pensez-vous que les stages en milieu hospitalier sont suffisants pour préparer les étudiants à la réalité du terrain ?

« Je pense que chaque étudiant est différent, mais il me semble primordial qu’il organise son parcours professionnel en fonction de lui et avec un avis de son suivi pédagogique extérieur afin de le guider et le conseiller le mieux possible. Je pense que oui les stages le préparent assez après il faut un accompagnement sur le terrain avec une évolution exponentielle. Et un réel investissement de la part de l’étudiant il faut qu’il soit acteur de son stage pour évoluer tout au long de celui-ci »

Quel conseil donneriez-vous à un(e) infirmier(e) qui souhaiterait devenir cadre formateur ?

« Prendre le recul nécessaire, faire du « vis ma vie », se renseigner sur la formation et donner des cours en IFSI et/ou intervenir sur des TD en amont pour voir si cela lui plaît, faire des formations TUTORAT. » -Eloane et Garence

L’armoire solidaire : un élan de générosité au sein de l’IFSI

Dans l’ IFSI , une initiative précieuse a vu le jour : l’armoire solidaire Située dans un espace accessible à tous, elle permet aux élèves de déposer et de prendre librement des produits alimentaires, d’hygiène et du matériel scolaire. Ce projet repose sur un principe simple mais essentiel : l’entraide et la solidarité entre étudiants.

Un soutien discret pour ceux qui en ont besoin : Le principal avantage de cette armoire est son anonymat. Les élèves en difficulté peuvent venir y prendre ce dont ils ont besoin sans avoir à se justifier. Cela permet de lutter contre la précarité étudiante en offrant une aide accessible et sans jugement.

Unemobilisationdetoutela communauté:

Pourquel’armoirerestebien approvisionnée,descollectessont régulièrementorganisées.Des campagnesdesensibilisation sontmisesenplacepourinciter lesélèvesàdonner,mêmede petiteschosesquipeuventfaire ladifférence.Certains enseignantsetmembresdu personnelparticipentégalement enapportantleursoutienàcette belleinitiative.

Unimpactpositifsurlavie étudiante:

Au-delàdel’aidematériellequ’elle apporte,l’armoiresolidairerenforce l’espritdesolidaritéauseindel’IFSI. Ellesensibiliselesélèvesaux inégalitésetlesencourageàagir concrètementpouraiderleurs camarades.Cettedémarchemontre quemêmeunsimplegestepeut avoirungrandimpact. L’armoiresolidaireestbienplus qu ’unsimplemeuble:elleestle symboled’unIFSIoùl’entraideetla bienveillancesontdesvaleurs essentielles Unprojetàpréserveret àencourager.

Un fonctionnement basé sur le partage :

L’armoire solidaire est alimentée par les dons des élèves, des enseignants et parfois même du personnel de l’IFSI. Chacun peut y déposer des denrées non périssables, comme des pâtes, du riz ou des conserves, mais aussi des articles de toilette, tels que du savon, du dentifrice ou des protections hygiéniques. Les fournitures scolaires, comme des cahiers, stylos et calculatrices, sont également les bienvenues

-Ludivine

Le Défi des Rattrapages : Un Étudiant Témoigne

Après un semestre particulièrement éprouvant, il est temps de faire le point. Cette période a été marquée par des changements significatifs dans ma façon de travailler, mais aussi par des difficultés qui ont mis à l’épreuve ma capacité d’adaptation.

Un semestre différent des autres

Contrairement aux précédents, ce semestre m ’ a poussé à revoir entièrement ma méthode de travail. J’ai essayé d’être plus organisé, de prendre de l’avance sur mes révisions et de participer activement aux cours. Pourtant, malgré ces efforts, certaines lacunes ont persisté, et les résultats n ’ont pas toujours été à la hauteur de mes attentes

Identification

des difficultés

J’ai réalisé que mes principales difficultés venaient d’un manque de concentration et d’une mauvaise gestion du stress Les évaluations rapprochées et l’accumulation des cours m ’ont souvent submergé De plus, certaines matières nécessitaient une compréhension plus approfondie, ce qui demandait plus de temps que prévu.

L’état d’esprit face aux rattrapages À l’approche des rattrapages, je ressens un mélange de stress et de motivation D’un côté, la pression est forte, car ces épreuves sont décisives. De l’autre, j’y vois une opportunité de prouver que j’ai progressé et que mes efforts ne sont pas vains

Comment se passent les rattrapages ?

Les épreuves sont intenses, et l’ambiance est plus tendue que lors des examens classiques Tout le monde est concentré, conscient de l’enjeu. J’essaie de rester calme et de me focaliser sur ce que j’ai appris

Les nouvelles stratégies mises en place

Pour maximiser mes chances de réussite, j’ai mis en place plusieurs stratégies : Un planning strict : j’organise mes journées autour des révisions, en priorisant les matières les plus difficiles

Des sessions de travail en groupe : échanger avec d’autres étudiants permet d’éclaircir des notions complexes et de se motiver mutuellement. Des pauses intelligentes : au lieu de m’épuiser, j’intègre des moments de détente pour améliorer ma concentration.

L’utilisation de nouvelles ressources : cours en ligne, vidéos explicatives et fiches de révision me permettent de mieux assimiler les concepts.

Des améliorations notables ?

Malgré les difficultés, j’ai constaté une nette amélioration dans ma méthode de travail et ma compréhension des cours Même si tout n ’est pas encore parfait, ces efforts me seront bénéfiques pour la suite de mon parcours.

Les rattrapages sont une épreuve difficile, mais ils permettent aussi de rebondir. Chaque échec est une leçon et chaque réussite un pas de plus vers nos objectifs. L’essentiel est de ne jamais abandonner. -Ludivine

Bien manger et bien dormir : la clé de la réussite aux examens

En période de révisions, b manger et bien dormir so souvent négligés au pro d’heures de travail supplémentaires. Pourtant, bonne hygiène de vie e essentielle pour optimiser concentration, la mémoire gestion du stress

Ne jamais sauter de repas est crucial, notamment le petit-déjeuner, qui doit être riche en glucides complexes et protéines. Le dîner, quant à lui, doit inclure des féculents pour un sommeil réparateur. Une alimentation variée, riche en fruits, légumes et protéines de qualité, est primordiale. L’hydratation joue aussi un rôle clé : boire 2 à 2,5 litres d’eau par jour aide à l’équilibre du corps.

Le café, limité à deux tasses avant 16h, peut améliorer la concentration Les bonnes matières grasses, comme les huiles végétales (colza, lin, noix), sont bénéfiques pour le cerveau. Un goûter sain (chocolat noir, fruit, tisane) peut aider à maintenir l’énergie.

ucturer ses repas pendant les évisions est essentiel pour ntenir un apport énergétique constant et favoriser la ncentration. Trois à quatre as équilibrés par jour évitent variations de glycémie, tandis que le grignotage nuit aux rformances intellectuelles

Le sommeil est tout aussi crucial : il consolide la mémoire et régule le stress. Une bonne nuit de six à huit heures améliore les performances bien plus qu ’ une révision nocturne inefficace Se coucher à heures fixes, idéalement vers 22h, favorise un repos de qualité Une sieste de 20 minutes peut aussi aider en cas de fatigue sans perturber le cycle de sommeil.

En résumé, bien manger et bien dormir sont des alliés essentiels pour réviser efficacement et réussir ses examens

-Eloane

Les mots de blouse

Horizontalement

6. Apparition et propagation d'une maladie infectieuse contagieuse qui frappe en même

Verticalement

1. Traumatisme se manifestant par une déformation du membre, une impotence temps et en un même endroit un grand nombre fonctionnelle, la douleur, un raccourcissement de personnes

8. Type de précautions complémentaires mises en place pour des cas de grippe, coqueluche, angine ou oreillons

9. Grand domaine de la psychologie fondé par Sigmund Freud, à partir des années 1880.

10. Nécessité de la nature ou de la vie sociale ressentie et/ou exprimée par un être humain. C’est une carence, une déficience, une du membre ou un hématome

2. Voie d'administration nécessitant une injection

3. Produit industriel et commercial couramment utilisé en médecine humaine ou en médecine vétérinaire

4. Maladie contagieuse de la peau, due à un acarien parasite, caractérisée par des démangeaisons et nécessitant une protection perturbation chez un individu, correspondant à complémentaire de type contact un problème de santé diag

5. Compose l'air ambiant à 21%, il est impliqué 11. État de complet bien-être physique, mental dans le processus respiratoire et social, qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité

7. Énoncent les principes et les règles les plus importantes

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