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KANASHIMI

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KANASHIMI Duo danse / violon avec Akiko Hasegawa et Aline Zeller

Kanashimi (Tristesse) ©Yoshio Hasegawa

Une eur s’ouvre, la eur ouverte va bientôt faner. Pendant que j’observais votre conversation avec les fantômes, j’avais le sentiment qu’une eur s’ouvrait. Mais chaque eur, une fois ouverte, déjà commence à décliner. Les pétales bientôt tomberont. Il se peut qu’ils tombent à l’extérieur, mais ils pourraient aussi se détacher, étrir silencieusement à l’intérieur. Donc j’ai dit bye-bye. Il se peut que la mort soit effrayante. Bientôt la eur fanera, c’est beau. Et puis, sans avoir l’air de rien, les pétales sont tombés. Les fantômes sont partis, bye-bye, la eur est tombée, bye-bye. C’est ainsi. Elle s’ouvre, s’ouvre, s’ouvre, et quand elle devient belle, imperceptiblement ses pétales tombent silencieusement dans mon cœur, bye-bye, à la prochaine fois.

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Kazuo Ohno, Words of Workshop, Kazuo Ohno Butō Instituet, 1997


KANASHIMI (Tristesse) est un duo danse / violon, une variation sur les états de tristesse. Sur la note tenue d’un violon, ce duo retourne à cette sensation, celle ressentie au plus bas de la montagne russe. Un sentiment qu’il nous arrive tous de ressentir un jour. Mais plus je pense à l'état de tristesse, plus j’ai besoin de lumière, d’espoir, de joie, de tous ces autres éléments qui me poussent à avancer et à vivre. Je me souviens de l’enterrement de mon frère, des retrouvailles en famille, nous étions malgré tout contents d’être ensemble, et même en mêlant nos pleurs, de pouvoir le remercier d’être tous réunis. En Grèce sous le soleil brûlant, il y a de la nostalgie partout, mais ce n’est pas triste, parfois c’est même presque joyeux. Sur les montagnes russes, après s’être retrouvé tout en bas, on remonte avec jubilation la pente d’en face.


Journal d’intention Printemps 1995, pendant les vacances de Pâques, J’étais arrivée en France depuis plus de six mois. J’étais perdue, triste, loin de ma famille, de mon pays. Miko, une amie du CNDC d’Angers m’invite chez sa maman japonaise à Bruxelles. Dans sa maison, comme dans toutes celles des grands-parents au Japon, il y avait un calendrier journalier à effeuiller avec des proverbes. Ce jour-là était écrit : 「流れる水は、濁らない。」 « l’eau qui coule ne se trouble pas ». Depuis, quand je me sens triste, je me sens comme l’eau…

Le 17 juin 2008, vers 13h30, Je reviens de l'école de ma lle. Mon mari me dit d’appeler mon plus jeune frère au Japon. J’appelle. Il me dit « Notre frère ainé est dans le coma ». Le soir, il rappelle et m’annonce : « Il est mort. ». Oui, une montagne russe d’émotions. De celles que l’on ressent tout en bas de la descente.

Depuis il y a une tache de tristesse en moi. Le temps est passé. La tache est toujours présente. Et aujourd’hui, je voudrais mieux la connaître. Où se trouve-t-elle ? Quelle forme a-t-elle ? Quelle couleur..?

Été 2021, Dans un jardin à Strasbourg, j’ai vu Andromaque de Racine, dans une mise en scène par Gwenaël Morin avec ses jeunes comédiens. Je ne comprenais pas du tout le texte (pourtant il y a 27 ans que je vis en France…) mais j’en vivais toutes les émotions comme sur une montagne russe.

Fin octobre 2021, pendant les vacances de la Toussaint, Ma lle prépare l’audition pour son entrée au CNSMD de Paris, option danse contemporaine. Je l’aide à apprendre une variation avec la technique Martha Graham. Tout au long de mon enfance au Japon, j’ai baigné dans cet apprentissage de la danse. Cela faisait presque 30 ans que je n’avais pas pratiqué cette technique mais le corps se souvenait. Et le visage triste de ma professeure revenait dans ma tête.. Quand elle dansait, on se disait avec mes copines qu’elle était au bord des larmes. C’était ça la danse de Graham pour moi

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Mai 2022, J’entend la chanson de Gilbert Becaud, « Qu'elle est lourde à porter l'absence de l’ami.. ». C’est triste mais ce n’est pas en note mineure.. Plutôt en majeure…


Juillet 2022, J’apprend Lamentation, une pièce de Martha Graham (qui porte le monde sur ses épaules…) avec une grande envie de comprendre des sensations, des sentiments, ce qui se passe à l’intérieur du corps… Puis, je fais un voyage en Grèce, au pays d’Andromaque et de la tragédie.

Janvier 2023, C’est l’hiver, il fait froid, le corps se recroqueville, le monde est triste, les nouvelles du monde me font pleurer. Je pense aux histoires tristes. Je pense à « La petite lle aux allumettes » d’Andersen, rien que le titre de ce conte me met les larmes aux yeux. Pourtant, malgré sa tristesse, la petite lle retrouve sa grande-mère qu’elle a adoré et monte au ciel avec elle. Serait-ce une forme d’espoir ?

Chihiro Iwasaki, La petite fille aux allumettes, 1963

27 mai 2023, Au réveil, je découvre un message de mon frère. Il m'annonce que notre mère a fait un AVC. J’appelle, je pleure, je prend le billet d’avion, la montagne russe descend plus que bas. C’était l’anniversaire de ma mère, elle venait d’avoir 79 ans.

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Depuis elle dort toujours. Ma mère me donne des leçons de tristesse. Je découvre avec elle les états de la tristesse, une autre façon de communiquer.


Mark Rothko, Blue and Gray, 1962

Akiko Hasegawa qui danse Originaire du Japon, elle est arrivée en France en 1994. Elle vit et travaille à Strasbourg. Après avoir été formée au College of Art Nihon University à Tokyo puis au Centre National de Danse Contemporaine d’Angers, elle travaille comme interprète auprès de nombreux chorégraphes (Bernardo Montet, Carlotta Ikeda, Christian Bourigault, Suzanne Buirge, Catherine Diverrès..) et collabore également avec des metteurs en scène (Anne Théron, Benoît Bradel, Pauline Ringeade…). Elle propose aussi des ateliers de danse dans les secteurs scolaires et hospitaliers. Elle enseigne au Conservatoire de Strasbourg. En mai 2019, elle crée Les va-et-vient des Musées, une performance en duo avec la violoniste Aline Zeller sur des musiques d’Annette Schlünz. En janvier 2023, elle crée son premier solo Haré Dance à Pole-Sud CDCN Strasbourg. Elle y revient en janvier 2025, pour y présenter sa seconde pièce, KANASHIMI, duo danse/violon à Pôle Sud CDCN - Strasbourg.

Aline Zeller qui joue du violon Jouant régulièrement à l’Orchestre de Paris auprès d’artistes comme Joshua Bell, Renaud Capuçon, ou Renée Flemming, et également à l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, Aline Zeller occupe depuis 1996 le poste de co-soliste à l’orchestre de l’Opéra de Reims où elle y occupe fréquemment les fonctions de violon solo. Elève de Maurice Moulin et Pierre Penassou en formation quatuor à cordes (prix concours international de musique de chambre d’Illzach) et très engagée en matière de pédagogie, Aline Zeller s’est très tôt dirigée vers l’enseignement, après s’être formée auprès de Jean Lenert et Suzanne Gessner (CRR de Paris) et Geza Szilvay (Helsinki). Titulaire du CA, elle exerce régulièrement les fonctions de conseillère p dagogique violon pour le Cefedem de Lorraine et le P le Sup de Strasbourg, en direction des tudiants en formation DE.

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Depuis 2014, elle enseigne au CRR de Strasbourg, après avoir exercé 18 ans au CRR de Reims.


Ondine Trager qui éclaire Fille de circassiens, Ondine Trager découvre très tôt les arts de la piste. Elle pratique le jonglage et le l de fer à l’école d’Annie Fratellini, suit ses parents dans leurs aventures au Cirque Baroque, avec Archaos et au Cirque Romanès, puis débute ses études universitaires à Strasbourg en arts du spectacle, avant d'intégrer la section régie de l'ENSAD du TNS. Au sein de l'école, elle réalise la lumière pour Splendid's (une mise en scène de Vincent Thépaut). Parallèlement à ses études, elle crée son premier projet personnel : Le grand écart ou comment est-il possible d'être souple tout en se tenant ferme ? qu’elle met en scène pour sa sortie d'école en 2014. Par la suite, Ondine se dirige vers la conception lumière et collabore avec différents metteurs en scène et chorégraphes dont Jean-Marc Eder, Tomeo Vergés, Antoine Gindt, Benjamin Abitan, Marie Marfaing. Au l du temps, son travail s’oriente vers une conception dynamique de la lumière qui éprouve et met en jeu les mouvements rythmiques du plateau. Dans sa présence cinétique et visuelle, la lumière participe de la dramaturgie. Quand l'occasion se présente, elle est activée par un régisseur à vue qui devient performeur d'une conduite. C'est dans le prolongement de ces recherches qu'elle collabore aujourd'hui avec Juliette Steiner, Paul Schirck, Antoine Cegarra et avec le collectif Milieu de terrain fondé par Clémentine Cluzeaud et Floriane Jan pour Dénivelé (2021)

©Yoshio Hasegawa

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©Anaïs Baseilhac


KANASHIMI Conception et danse : Akiko Hasegawa Violon : Aline Zeller Montage son : Akiko Hasegawa, Aline Zeller et Marine Angé (2ème Partie) Lumière : Ondine Trager Régie son : Hugo Divetain Discussion autour de Lamentation : Christophe Jeannot, Penny Diamantopoulou Production : Association KOKO Coproduction : Pole Sud CDCN - Strasbourg Avec le soutien du Grand Studio - Bruxelles, Onassis Stegi - Athènes et l’Abri - Genève dans le cadre du Réseau Grand Luxe et du Théâtre du Marché aux Grains - Atelier de Fabrique Artistique - Bouxwiller. L’Association KOKO est subventionnée par le Ministère de la culture - DRAC Grand Est au titre de l’Aide au projet chorégraphique, par la Région Grand Est au titre de l’Aide aux projets de création. Remerciant à Iréne Filiberti pour le conseil artistique, à Christiane Garrec pour la conception de dossier pédagogique, Arnaud Zeller pour l’enregistrement de Mother, Rémi Zeller pour l’arrangement de Aka tombo et à toutes et tous celles et ceux qui ont contribué aux collectes des musiques de KANASHIMI. KANASHIMI teaser : https://youtu.be/hP1jZdEDgfM

Représentations : - les 17 et 18 janvier 2025 à Pole Sud CDCN-Strasbourg - le 7 novembre 2025 au Théâtre du Marché aux Grains, Bouxwiller

- le 17 mai 2026 à Passage-TransFestival, Metz

© Yoshio Hasegawa

Contact : Association KOKO association.koko@gmail.com


KANASHIMI

Montage musical - interprété au violon 1

Mother / Balanescu Quartet

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Itsuki no komoriuta (La berceuse d’Itsuki)

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Gelsomina / La Strada / Federico Fellini

4

Nora Luca (La belle- lle de Luca) / Gipsy Star, Monika Juhasz-Miczura, Tony Gatlif

5

St. Matthew Passion, BWV 244, Part 2 : No. 39. Aria (Alt) « Erbarme Dich (Aies pitié) » / Bach

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Le temps a fui / Julos Beaucarne

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Requiem in D Minor, K. 626: III. Lacrimosa (En larmes) / Mozart

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Requiem - Nausicaä / Joe Hisaishi

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Funa uta (Chant de bateau) / Aki Yashiro

10 Balada Conducătorului / Taraf de Haidouks 11 Ne me quittes pas / Jaques Brel 12 Prélude No.4 in E minor / Chopin 13 Les yeux de ma mère / Arno 14 Les mots bleues / Christophe 15 Avec le temps / Léo Ferré 16 Les roses blanches / Berthe Sylva 17 Some one like you / Adele 18 Devolva-Me (Rendez-moi) / Adriana Calcanhotto 19 Genki wo dashite (Teints bon) / Maria Takeuchi 20 Yumeji's Theme (Theme from "In the Mood for Love ») / Shigeru Umebayashi 21 Bibo No Aozora ( beau ciel bleu) / Ryuichji Sakamoto 22 Formidable / Stromae 23 Sine asmeni Kiriaki (Nuageux dimanche) 24 Hymne à l’amour / Édith Piaf 25 Pauvre Rutebeuf / Léo Ferré 26 Yuki no furumachi wo (La ville enneigée) 27 Tristesse / Nocturnes / Chopin 28 Epirotica Mirologi (Chant funèbre) / Alexis Zoumbas 29 Je vole / Louane 30 Flower / Ryuichi Sakamoto, Taeko Onuki 31 Camille (Le Mépris) / George Delerue 32 Aka tombo (libellule rouge)

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33 L’absent / Gilbert Bécaud

©Anaïs Baseilhac


Ateliers pédagogiques : Relation à l’imaginaire Partager avec le public son processus de création artistique implique, pour Akiko HASEGAWA de commencer à rentrer dans un travail que tout le monde connaît notamment sur le jeu, le regard et l'écoute. Le développement de l’imaginaire, de l’expression, de la sensibilité, de l’émotion, de la concentration, et la prise de con ance, sont autant d’éléments qui impliquent le développement individuel et sensible de celui ou celle qui entre dans le processus.

Geste dansé, geste calligraphié inspiré par l’esthétique de la calligraphie japonaise : 1h Dans une articulation entre modernité et tradition, il s’agit dans cet atelier de traiter l’espace vide dans la calligraphie japonaise comme support de l’imaginaire. Cet atelier prend la forme d'une aire de jeu. Une façon d'aborder la danse avec des gestes du quotidien. Sauter, courir, s'accroupir, marcher, tomber..., tous ces verbes d'actions vont progressivement nourrir la proposition pédagogique où il sera question d’apprendre à mettre en mémoire des mouvements, à choisir ses trajectoires dans l'espace, à dé nir l'énergie appropriée à sa posture comme à son environnement. Un espace d’action et d’observation sur soi-même, sur les autres de manière à prendre conscience de la qualité de son propre geste. Une spontanéité qui devient écriture au même titre que les mots qui se transforment en phrase chorégraphique.

Entrer dans la danse par l’objet : 1h Dans cet atelier il s’agit pour l’artiste de proposer aux participants un objet déclencheur (une chaise) pour mettre en jeu leur créativité. Ainsi pour enrichir la gestuelle l’objet (la chaise) devient le prétexte pour dé nir l’espace dans lequel la danse se compose au fur et à mesure qu’elle se déroule. L’espace vide qui s’y intercale devient le support de l’imaginaire puisqu’il s’agit aussi d’écrire l’espace vide. Un élément que l’on retrouve aussi dans la calligraphie. Un art de la suggestion. La uidité dans l’enchaînement des traits, l’intensité de l’expression, qui se dessine dans l’espace, la circulation du geste, l’accélération comme la suspension du mouvement, toutes ses supports révèlent quelques éléments possibles sur la notion d’écriture dans le champ de la danse. Une démarche pédagogique qui fait sens au projet artistique et qui nous permet de continuer à questionner son processus d’écriture. Matériel à fournier : 1 chaise par participant

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© Anaïus Baseilhac


Le geste et la trace : 1h Il est question pour cette intervention d’une démarche de transmission qui nécessite un accompagnement qui s'organise par des temps de sensibilisation et d’expérimentation. Dans cet atelier il sera question de décrire les modalités du processus chorégraphique à partir d’un extrait de la pièce KANASHIMI. L’atelier commencera par la fabrication du chapeau. Un élément indispensable pour mettre en évidence un état de corps où la danse comme objet esthétique devient un élément de la matière chorégraphique. Pour cela nous allons aborder un travail sur la mise en jeu de l’imaginaire pour créer le mouvement, pour communiquer une intention, une émotion, pour laisser une trace. Matériel à fournier : 6 Feuilles de couleurs A4 (ou papier crépon) en forme de pétales et une étole par participant (les explications seront données par la chorégraphe)

Pour poursuivre cette démarche pédagogique l’artiste propose de s’intéresser à un état de corps basé sur son thème de création : « Kanashimi », Tristesse. C’est à partir de la citation de Kazuo Ohno que nous allons pouvoir nous engager dans cet exercice de style. Une eur s’ouvre, la eur ouverte va bientôt faner. Pendant que j’observais votre conversation avec les fantômes, j’avais le sentiment qu’une eur s’ouvrait. Mais chaque eur, une fois ouverte, déjà commence à décliner. Les pétales bientôt tomberont. Il se peut qu’ils tombent à l’extérieur, mais ils pourraient aussi se détacher, étrir silencieusement à l’intérieur. Donc j’ai dit bye-bye. Il se peut que la mort soit effrayante. Bientôt la eur fanera, c’est beau. Et puis, sans avoir l’air de rien, les pétales sont tombés. Les fantômes sont partis, byebye, la eur est tombée, bye-bye. C’est ainsi. Elle s’ouvre, s’ouvre, s’ouvre, et quand elle devient belle, imperceptiblement ses pétales tombent silencieusement dans mon cœur, bye-bye, à la prochaine fois. Comment traduire ses expressions, ses ressentis à partir du texte ? Comment s’effectue le passage du texte à la danse ? Pour concrétiser cette abstraction poétique en langage dansé il va s’agir d’explorer la question de la trace comme moyen d’expression (une empreinte, une trace de pas, une marque laissée par une action, un évènement…). Un mouvement ne peut être émouvant que s'il conserve les traces de l'émotion qui l'a provoqué.

Danser la tristesse : 1h

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Travail en groupe de 3 à 4 personnes. Il s’agit d’une composition chorégraphique construite sur une chanson « triste » choisie par chaque groupe. Pour chorégraphier, les participants s’appuieront sur les mots chantés. Cet atelier s’achèvera par la présentation des compositions de chaque groupe.


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