JEAN-PHILIPPE VÉZINA, CONSEILLER PRINCIPAL ET SON ÉQUIPE
DOSSIERS
Terrasses et restos avec vue Médecine préventive
Isothermic : le minimum n’est pas une option
VOYAGE
Croatie : carnet de voyage le long de la côte dalmate
Pour tous les manufacturiers ayant des besoins en conception de profilés de portes et fenêtres en PVC, PH Tech offre des services haut de gamme à valeur ajoutée que vous ne trouverez nulle part ailleurs. Vous avez des attentes élevées ? Nous aussi.
ÉQUIPE VÉZINA : DE PÈRE EN FILS, ET DE FILS EN ÉQUIPE
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DOSSIER AMEUBLEMENT EXTÉRIEUR
NOS PROFILS D’AFFAIRES
14 ÉQUIPE VÉZINA — CABINET EN PLANIFICATION FINANCIÈRE
18 GROUPE RDL
En page couverture :
Jean-Philippe Vézina, conseiller principal et les conseillers de l’équipe Vézina
Je souhaite faire un retour sur l’éditorial précédent, qui a suscité de bons échos. J’y rappelais qu’on ne bâtit rien de durable sans y mettre les efforts et la constance. maintenant, J’aimerais aller plus loin en abordant deux notions étroitement liées : le temps et l’équilibre.
À l’heure où les réseaux sociaux mettent de l’avant des parcours fulgurants et des succès présentés comme instantanés, il devient facile de croire aux raccourcis. On voit défiler des promesses de résultats rapides, de gains faciles et de transformations éclairs. Pourtant, derrière les réussites qui traversent le temps, il y a rarement de la magie. Il y a plutôt de la préparation, des choix réfléchis et du travail répété.
LE SABLIER
Nous disposons de 24 heures par jour. Cette réalité est la même pour tous, mais la façon de l’habiter change tout. Le temps n’est pas seulement une ressource à gérer, il est aussi ce qui permet de trouver un rythme, de créer une stabilité et de préserver un certain équilibre. Cet équilibre, chacun le construit à sa manière.
Pour ma part, je n’ai jamais été très attaché à la routine. J’aime quand les choses avancent, quand un projet prend forme, quand un défi nouveau vient relancer l’élan. Mais j’ai aussi besoin d’ancrage.
C’est dans cet aller-retour entre mouvement et stabilité que je trouve mon équilibre. Il se manifeste parfois dans l’imprévu, dans ces moments qui échappent au programme, notamment lorsque je voyage avec mes jeunes enfants. Une crise dans l’avion, un éclat de rire inattendu, un instant de pur émerveillement : ce sont souvent ces parenthèses qui donnent sa vraie mesure au quotidien.
TROUVER SON RYTHME
Je crois aussi qu’un équilibre durable repose sur une planification lucide. À court terme comme à long terme, il faut savoir où l’on va. C’est souvent ce qui distingue les organisations qui perdurent, comme Équipe Vézina, de celles qui brillent brièvement. Elles ne misent pas sur des coups d’éclat, mais sur une progression constante, alignée sur leurs valeurs et leur vision.
Choisir cette voie, ce n’est pas renoncer à l’ambition. C’est accepter que la vitesse ne soit pas toujours synonyme d’efficacité. C’est avancer en donnant du sens à chaque étape, sans sacrifier demain pour gagner aujourd’hui. Garder l’élan, oui, mais en le soutenant par une vraie discipline de fond.
Les entreprises présentées dans ce numéro illustrent bien cette réalité. Derrière chaque parcours, il y a une même question essentielle : comment avancer vite sans perdre de vue ce qui compte vraiment à long terme ? Une thématique qui voyage de génération en génération d’entrepreneurs.
Merci à eux pour leur partage et merci à vous, chers lecteurs.
Micaël Minguy-Bédard Éditeur
JUIN 2026 Vol. 31, no 2, 252e parution
PUBLIÉ PAR : L'Antidote Médias
VICE-PRÉSIDENTE DES VENTES Alexandra Leduc alexandra.leduc@lantidote.com 418 805-9692
PHOTO PAGE COUVERTURE Étienne Dionne
AUTRE COLLABORATEUR Katerine Robert, réviseure
IMPRESSION Solisco
DISTRIBUTION RÉSIDENTIELLE ET COMMERCIALE Postes Canada
Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada ISSN-1205-6707
Cette édition est distribuée à 20 000 exemplaires.
Les opinions émises dans les articles publiés par le magazine Prestige n’engagent que leur auteur.
Une publication de
L'équipe
Collaborateurs
01 ariane arpin-delorme
Rédactrice voyage
02 cendrine chénel
Rédactrice
03 Jean-marie lebel
Historien, rédacteur
04 Johanne martin
Rédactrice
05 Julie marie dorval
Rédactrice
06 marie-Josée turcotte
Rédactrice
07 nathalie clark
Rédactrice
08 paméla egan
Rédactrice
Production
01 alexandra leduc
Vice-présidente des ventes alexandra.leduc@lantidote.com
02 Jessie vachon Coordonnatrice de production et designer graphique info@magazineprestige.com
03 maude simard-langlois Directrice de contenu redaction@magazineprestige.com
Photographes
01 étienne dionne
Photographe de la page couverture
Correction et révision
01 gilles levasseur
Réviseur, rédacteur
02. mélanie raymond
Réviseure
L A d iffér en c e G enes i s
Essais r outiers p ratiques à d omicile
Configurez et c ommandez votre G enesis e n lign e
Profitez d ’un s eul p rix tout c ompris
Entretiens ré guliers s ans f rais
Service d e v oiturier à d omicile e t v éhicule d e c ourtoisie
Garantie globale de 5 ans / 100 000 km
Assistance routière 24/7
Une décennie de passion et de regard vers l’avenir
C’est avec une immense fierté que Eye Am Soins oculaires et médico-esthétiques a célébré son 10e anniversaire le 6 mai dernier. Depuis ses débuts en mai 2016, la mission de l’entreprise demeure la même : sublimer le regard de sa clientèle et prendre soin de sa santé oculaire avec la plus grande rigueur. Les propriétaires soulignent avec reconnaissance cette étape importante. L’équipe tient à remercier chaleureusement sa précieuse clientèle pour sa fidélité. Cette confiance est le moteur de sa passion et de son engagement envers l’excellence, lui permettant d’innover pour offrir des soins à la fine pointe de la technologie. Eye Am adresse aussi ses remerciements aux membres de son équipe, qui l’ont aidée à se démarquer et à prospérer dans un marché hautement compétitif.
ulie Marie Dorval, parfumeuse indépendante et propriétaire du Boudoir aux arômes, a été nommée finaliste au prestigieux concours international Mouillette d’Argent. Seule représentante du continent américain parmi les 12 finalistes, elle est également la première Canadienne à atteindre la finale depuis la création du concours, en 2018. Pour cette édition, les participants devaient composer autour du patchouli. Julie Marie a relevé le défi avec Stalactite, une création audacieuse travaillée en dissonance : un patchouli à la fois terreux, aquatique et ensoleillé, à l’image olfactive d’une grotte de stalactites. Présidé par le nez espagnol Ramon Monegal, le jury a salué l’assemblage inédit et harmonieux de cette création.
Les grands gagnants de l’édition 2026 sont : Prix du jury : Tristan Badard Prix du parfumeur indépendant : Carla Peque | Prix du public : Miro Senjak
Le complexe Jules-Verne prendra vie grâce à +GSE, dans le cadre d’un projet d’envergure appelé à redéfinir les environnements de santé de demain. Situé à Sainte-Foy, ce futur pôle intégré réunira, dès janvier 2027, une grande clinique de médecine familiale et une diversité d’entreprises du secteur de la santé au sein d’un même lieu. Pensé pour favoriser la collaboration entre professionnels et regrouper plusieurs services sous un même toit, le complexe offrira une expérience plus simple et accessible aux patients. Des espaces lumineux et inspirants, des aménagements verts ainsi qu’un emplacement stratégique à proximité des grands axes routiers contribueront à créer un milieu distinctif. Déjà réservé à 80 %, le projet propose encore quelques locaux pouvant être aménagés selon les besoins des futurs occupants.
Plus de santé à Québec
Première Canadienne finaliste au concours Mouillette d’Argent
Lucie Laurin et François Piuze, optométristes et copropriétaires
Guide Michelin 2026 : Québec, une scène gastronomique en pleine ascension
Avec son édition 2026, le Guide Michelin confirme plus que jamais le statut de la ville de Québec comme destination gastronomique incontournable au Canada.
Cette nouvelle sélection met en lumière autant les grandes tables établies que les adresses émergentes qui redéfinissent la cuisine québécoise à travers le terroir, la créativité et une approche profondément locale.
La plus grande consécration demeure celle de Tanière³, qui conserve ses deux étoiles Michelin pour une deuxième année consécutive. Plusieurs restaurants maintiennent par ailleurs leur étoile, dont ARVI, Légende, Laurie Raphaël et Kebec Club Privé, consolidant la réputation gastronomique de la capitale. La ville accueille également un nouvel établissement étoilé avec Le Clan, du chef Stéphane Modat, récompensé pour une cuisine centrée sur les producteurs locaux et une interprétation moderne du terroir québécois.
Dans la catégorie Bib Gourmand, des adresses comme Melba, Le Clocher Penché, Buvette Scott et Honō Izakaya sont mises de l’avant pour leur excellent rapport qualité-prix et une cuisine à la fois accessible et raffinée.
Le Guide élargit aussi sa sélection de restaurants recommandés, incluant notamment Le 101, Le Saint-Amour, Saison et Verre Pickl’, qui contribuent à l’effervescence culinaire locale.
Au-delà de la restauration, certaines distinctions viennent également reconnaître l’expérience hôtelière. Entourage sur-le-Lac figure désormais parmi les établissements recommandés, soulignant autant son emplacement privilégié que son approche axée sur le bien-être.
Cette édition 2026 confirme ainsi que Québec ne se limite plus à quelques grandes tables, mais constitue dorénavant un écosystème gastronomique reconnu à l’échelle internationale.
Au Royal Mansour Marrakech, le spa impressionne par son architecture immaculée, où les dentelles de métal et la lumière diffuse composent un décor à la fois théâtral et apaisant, inspiré du raffinement marocain.
Le Spa Royal Mansour, idéal du bien-être à Marrakech
À m arrakech, le r oyal m ansour occupe une place À part dans l’hôtellerie de luxe. conçu comme une médina privée, avec ses riads indépendants, ses J ardins et ses passages discrets, l’établissement cultive le raffinement marocain. son spa s’inscrit dans cette même vision. il ne s’agit pas d’un simple espace de soins aJouté À un palace, mais d’une destination À part entière, pensée comme l’un des grands lieux de bien-être du maroc.
Dans le hammam, colonnes de marbre, moucharabiehs et lanternes réinterprètent le rituel marocain dans un décor feutré composant une atmosphère de recueillement absolu.
Dans l’atrium du spa, les parois ajourées dessinent une dentelle blanche monumentale, adoucie par le marbre, les voilages et les tonalités crème.
UN SPA CLASSÉ PARMI LES GRANDES RÉFÉRENCES MONDIALES
Le Spa Royal Mansour s’étend sur 2 500 mètres carrés et s’impose dès l’entrée par son atrium blanc, devenu l’une de ses images les plus reconnaissables. La dentelle des murs en fer forgé, conçue dans le plus pur style mauresque, diffuse une lumière douce sur les marbres clairs, les salons de repos et les volumes ouverts. L’effet est spectaculaire, sans être chargé. On retrouve ici cette alliance que le Royal Mansour maîtrise particulièrement bien : grandeur du décor, précision du détail et atmosphère d’intimité combinant sonorités apaisantes et ambiance olfactive.
L’adresse fait partie des spas les plus remarqués au monde. Elle a notamment remporté le prix Global Spa of the Year aux Annual World Luxury Spa Awards, une distinction internationale qui confirme son rang parmi les références les plus prestigieuses du bien-être de luxe.
La piscine du spa se déploie sous une grande verrière baignée de lumière. Une halte lumineuse, à la fois élégante et apaisante.
HAMMAM MAROCAIN, SOINS EXPERTS ET SERVICE SUR MESURE
Le hammam demeure le cœur de l’expérience. Dans un décor de marbre blanc, de vapeur et de fontaines, le rituel reprend les gestes essentiels de la tradition marocaine : chaleur, savon noir, exfoliation, enveloppements, eaux florales et repos. Le soin n’est pas expédié ; il adopte un rythme lent, précis, presque cérémoniel, où chaque étape prépare la suivante. Le Royal Mansour met de l’avant des rituels inspirés du Maroc, avec des ingrédients comme l’argan, le ghassoul, la fleur d’oranger, le safran ou la lavande.
Autour du hammam, l’offre est vaste : massages, soins du visage, programmes bien-être personnalisables, beauté, coiffure, piscine intérieure chauffée et espaces dédiés à la remise en forme. Le spa compte aussi dix salles de soins et trois suites privées, permettant une expérience plus confidentielle pour les hôtes qui recherchent une prise en charge entièrement personnalisée.
Le lobby du Royal Mansour Marrakech : un décor de palais, où chaque détail affirme le raffinement artisanal de la maison.
Ce qui distingue le Spa Royal Mansour, au-delà de son décor, c’est la cohérence de l’ensemble. L’architecture impressionne, mais ne domine jamais l’expérience. On y vient pour un hammam, un massage ou une retraite bien-être, mais aussi pour cette qualité rare dans un grand palace : le sentiment que tout a été prévu, sans jamais avoir besoin d’être expliqué. À Marrakech, ville d’énergie, de couleurs et de mouvement, le Spa Royal Mansour offre un luxe plus exceptionnel encore : celui du calme parfaitement orchestré.
Olivier Bilodeau, Alexandra Desroches, Jean-Philippe Vézina, Malcom Julien, Jean-Pierre Bétie, Steven Forget et Justin Beaudoin, conseillers de l’équipe Vézina
De père en fils, et de fils en équipe
ÉQUIPE VÉZINA — CABINET EN PLANIFICATION FINANCIÈRE
dans certaines entreprises, la relève se planifie sur papier. dans d’autres, elle se vit en temps réel, au cŒur d’une organisation vivante depuis des décennies qui ont favorisé la confiance. cette seconde réalité est celle qu’a vécue Jean-philippe vézina lorsqu’il a repris les rênes de l’entreprise fondée par son père, Jean-maurice vézina.
Jean-Philippe n’a pas découvert l’entreprise en arrivant à sa tête. Il y a grandi. « Quand j’étais haut comme trois pommes, je venais au bureau et je jouais avec les souvenirs de voyage de mon père. Je fais la même chose aujourd’hui avec mon fils » , raconte-t-il en souriant. Cette familiarité avec les lieux, les gens et la culture interne a façonné sa compréhension de la profession de planificateur financier de même que celle du fonctionnement de l’entreprise.
Ainsi lesté de souvenirs et d’un bagage précieux, il se voyait déjà prendre un jour le relais de l’œuvre construite par son père, mais sans précipitation. Il a officiellement rejoint l’entreprise en 2016 pour y gagner ses galons. Or, en 2021, la maladie soudaine de Jean-Maurice a modifié les plans. Imprévue et réalisée dans de si courts délais, la passation s’est néanmoins opérée tout naturellement. « Il n’y a pas eu de résistance. Même les clients avec nous depuis des années ont suivi avec confiance. Puis Jean-Maurice est toujours impliqué à titre d’ambassadeur », relate Jean-Philippe avec une grande considération pour son père.
DE JEAN-MAURICE VÉZINA À ÉQUIPE
VÉZINA :
QUAND LE « JE » DEVIENT
« NOUS »
C’est dans ce contexte de transmission réussie que le changement de nom prend aujourd’hui tout son sens, officialisé pour marquer le 30e anniversaire de l’entreprise en 2026. « Pendant la transition, nous avons gardé le nom de Jean-Maurice parce que les gens y étaient attachés, explique JeanPhilippe. Il était très connu dans le milieu et, moi, je devais acquérir de l’expérience avant de procéder à des transformations. Nous sommes maintenant prêts à assumer le changement de nom, qui reflète une réalité indéniable pour moi : la force de l’organisation repose sur l’équipe, pas sur une seule personne. »
UN ORCHESTRE BIEN ACCORDÉ
Cette réalité se vit bel et bien au quotidien, dans la prise de décisions, dans les succès partagés, dans les défis relevés en groupe. D’ailleurs, les quatre piliers qui animent cette dynamique sont : la famille, la transparence, la bienveillance et le plaisir. Ils ne sont pas seulement des déclarations d’intention ; toujours d’actualité même après la transition, ils guident les collègues et donnent le ton aux priorités et aux relations, celles entre les membres de l’équipe et celles entretenues avec les clients.
L’entreprise, travaillant conjointement avec IG Gestion privée de patrimoine, est considérée comme l’une des plus importantes au Canada sur le plan des actifs en planification financière. La complémentarité y est un véritable modèle de fonctionnement. Sa logique de collaboration appelle des renforts, heureux de répondre présents. Équipe Vézina mobilise ses propres talents ainsi que des spécialistes externes (fiscalistes, notaires, consultants en transfert d’entreprise, comptables, etc.) pour offrir à ses clients bien plus que des placements. Elle leur propose en vérité une vue d’ensemble de leur situation et des stratégies pertinentes pour arriver à leurs objectifs.
Cette approche permet à Équipe Vézina de se distinguer dans un secteur où les services financiers ont longtemps été associés à la seule gestion de placements. Les conseillers de l’entreprise agissent comme des chefs d’orchestre. Ils conseillent, mais aussi coordonnent les expertises requises pour voir loin et large dans la vie
financière d’un client, qui comporte beaucoup de dimensions. « Tout le monde peut faire des placements. Notre valeur ajoutée, c’est la coordination et la vision globale : fiscalité, succession, repreneuriat d’entreprise, stratégies de patrimoine et tous les autres volets ! » , explique Jean-Philippe, enthousiaste. Cette proposition attire principalement une clientèle entrepreneuriale, des professionnels, des agriculteurs et des préretraités, pour qui les enjeux financiers ne riment pas uniquement avec rendement.
L’ACCOMPAGNEMENT COMME RAISON D’ÊTRE
Chez Équipe Vézina, l’accompagnement est un tremplin qui permet de passer d’une situation précise à une vie dans son intégralité. En comprendre les impératifs et trouver des solutions aux défis qui la ponctuent, tel est le mandat que l’équipe se donne. « Accompagner un client, c’est être présent non seulement lorsque les marchés bougent, mais également lorsque la vie change : une retraite qui approche, une entreprise à vendre, un héritage à planifier, une famille à protéger », exprime Jean-Philippe. Chaque décision financière sous-tend une histoire, des valeurs transmises, des appréhensions parfois et des aspirations toujours. C’est cette réalité pleine de richesse que l’équipe prend en charge.
Alexandra Desroches, Lucie Cloutier, Malcolm Julien, Jean-Pierre Bétie, Judith Bernier, Olivier Bilodeau, Jean-Philippe Vézina, Nancy Blanco, Doris Bourbeau, Steven Forget, Cynthia Lachance et Justin Beaudoin
Cette notion d’accompagnement se transfère, de plus, à la relève de la profession. Équipe Vézina a mis en place une division consacrée à l’accompagnement de deux types de professionnels : les nouveaux planificateurs financiers, solides en théorie, mais peu expérimentés sur le terrain, ainsi que les conseillers établis dans d’autres institutions financières qui souhaitent bonifier leur pratique ou planifier leur relève. Cette division spéciale offre une forme de mentorat qui expose en fond la conviction profonde que la solidarité demeure sans conteste un lien social encourageant l’accueil, la compétence et le dépassement de soi.
LE LEADERSHIP EN ACTION
En 2022, à seulement 29 ans, Jean-Philippe se retrouve à la tête du cabinet. Son ascension aurait été attendue plus tard dans sa vie, après qu’il ait mûri son expérience et son savoir-faire. Il est d’autant plus étonnant d’apprendre qu’il enseignait déjà à l’Université Laval à 25 ans ! Encore enseignant à ce jour, il traverse la salle de classe comme la salle de réunion, avec une aisance qui laisse paraître une vraie mission. « L’enseignement, pour moi, ce n’est pas seulement transmettre des notions ; c’est avoir une influence réelle dans la vie des gens. Du moins, c’est ce que j’espère accomplir ! », ajoute-t-il.
Cette volonté d’épauler son prochain, il la fait en outre valoir en dehors des murs de l’université et de l’entreprise. Jean-Philippe s’implique activement dans sa communauté, notamment à titre de président d’honneur pour des fondations, la Fondation Signe d’Espoir, le Club Rotary Québec–Val-Bélair et la Fondation canadienne du rein. Il siège à plusieurs conseils d’administration, dont ceux de l’organisme Le Piolet et de la Chambre de l’assurance, anime différents balados et prend part à des initiatives qui dépassent largement le cadre de ses responsabilités professionnelles immédiates. Pour lui, s’engager dans le milieu, ce n’est pas un à-côté ; c’est la suite naturelle et cohérente de la façon dont il conçoit sa profession.
Si trente ans d’histoire ne se résument pas en deux mots, ceux-ci parviennent tout de même à en capturer l’esprit : « Équipe Vézina. » Ils expriment le travail collectif, l’entraide, l’accompagnement. Ils disent aussi que l’organisation trouve sa joie et sa fierté en donnant un visage aux chiffres, une histoire aux rendements et une relation aux conseils. Ces choix, justifiés jour après jour, attachent à ce nom une réputation d’excellence perpétuée.
Équipe Vézina — Cabinet en planification financière 955, Grande Allée Ouest, Québec 418 681-4357 | equipevezina@iggpp.ca
IG Gestion Privée de Patrimoine Inc., cabinet en planification financière equipevezina.ca
Votre comptable : bien plus qu’un expert, votre allié
GROUPE RDL
un entrepreneur se tourne vers son comptable bien au-delÀ des périodes des impôts. il le consulte aussi avant l’acquisition d’une entreprise, l’intégration de ses enfants dans l’actionnariat, une rencontre avec son institution financière ou la signature d’une convention entre actionnaires. souvent, il le contacte même avant de lancer un nouveau proJet. parce qu’en affaires, plusieurs des décisions les plus importantes commencent bien avant les chiffres.
UNE RELATION EN ÉVOLUTION
Au fil des années, la relation entre les entrepreneurs et leur comptable a considérablement changé. En plus des services techniques, les dirigeants recherchent aujourd’hui un partenaire capable de les conseiller, de leur répondre avec agilité et de comprendre les réalités complexes auxquelles ils font face au quotidien.
« Les entrepreneurs évoluent dans un environnement où la pression est constante. Ils doivent prendre des décisions rapidement tout en jonglant avec de nombreux enjeux. Notre rôle est d’être présents pour les accompagner dans cette réalité », explique Nicolas Bisson, président du Groupe RDL et directeur général du bureau de Québec.
UN ENVIRONNEMENT EXIGEANT
Croissance, relève, financement, rareté de la main-d’œuvre, intégration des nouvelles technologies : les PME évoluent aujourd’hui dans un environnement où les enjeux se multiplient et où les décisions doivent souvent être prises rapidement tout en conservant une vision d’ensemble. Dans cette réalité complexe, la qualité de l’accompagnement devient alors déterminante, permettant aux dirigeants d’avancer avec confiance.
Keven Miville, CPA, associé ; Mélanie Paré, CPA, associée ; Caroline Vandal, CPA, associée ; Nicolas Bisson, CPA, associé, directeur général du cabinet de Québec et président du Groupe RDL ; Marie-Claude Gervais, CPA, associée ; Julie Bilodeau, CPA, associée ; Kathy Doyon, MBA, CPA, associée ; Frédéric Carrier, CPA, associé.
L’approche humaine du Groupe RDL prend ici tout son sens et dépasse largement la simple expertise. Les entrepreneurs développent une relation durable avec les personnes qui les accompagnent. Avec le temps, les équipes acquièrent une compréhension fine de l’entreprise : ses objectifs, sa culture, sa vision, mais aussi la façon dont ses dirigeants prennent leurs décisions et établissent leurs priorités. Cette connaissance approfondie permet d’offrir un accompagnement plus juste, mieux adapté aux réalités propres à chaque organisation.
Cette proximité fait partie de la culture du cabinet depuis ses débuts. « Lorsqu’un entrepreneur nous appelle, il souhaite échanger avec quelqu’un qui connaît déjà son entreprise, sa réalité et ses enjeux. Cette compréhension permet des échanges plus pertinents et des décisions plus rapides, prises avec une vision claire du contexte », souligne Nicolas Bisson.
UNE OFFRE INTÉGRÉE
Aujourd’hui, grâce à ses 17 places d’affaires, le Groupe RDL met à la disposition des entrepreneurs un large éventail d’expertises en certification, fiscalité, évaluation, financement, achat et vente d’entreprise, ainsi qu’une branche juridique spécialisée, notamment en droit des affaires.
Cette force de réseau permet aux entrepreneurs d’accéder à ces compétences variées tout en conservant un contact direct avec leur comptable, qui les connaît bien et coordonne les expertises selon leurs besoins.
UN LIEN DE CONFIANCE
Cette approche contribue à la croissance de l'entreprise à travers le Québec, alors que de nombreux entrepreneurs recherchent un équilibre entre la proximité d’une équipe disponible et l’accès à une expertise diversifiée capable d’évoluer au rythme de leurs besoins. Au fil des années, le Groupe RDL a façonné une manière de travailler fondée sur la collaboration, la disponibilité et un accompagnement présent à chaque étape du parcours entrepreneurial. Plus qu’une relation d’affaires, il s’agit d’un partenariat où la compréhension mutuelle devient un véritable levier. Et bien souvent, c’est précisément ce lien de confiance qui fait toute la différence.
UN AN À LA PRÉSIDENCE
Associé au bureau de Québec depuis 2007, Nicolas Bisson a terminé en juin 2026 sa première année à titre de président du Groupe RDL. « J’ai toujours éprouvé une grande fierté envers ma profession, mais aussi un profond attachement aux valeurs qui façonnent le Groupe RDL. Devenir président de cette grande organisation représente pour moi un véritable honneur », confie-t-il.
Pour la suite, Nicolas Bisson entrevoit l’avenir avec confiance. Le Groupe RDL entend poursuivre son développement en demeurant fidèle à ce qui fait sa force : accompagner les entrepreneurs avec une approche à la fois accessible, humaine et stratégique. Aujourd’hui, le cabinet réunit près de 500 professionnels répartis dans plusieurs régions de la province, une présence qui lui permet de conjuguer proximité, expérience, terrain et profondeur d’expertise.
Pour en savoir davantage :
Groupe RDL Québec 1305, boulevard Lebourgneuf, bureau 401, Québec 418 622-6666 | info.quebec@grouperdl.ca grouperdl.ca
Nicolas Bisson, CPA, associé, directeur général du cabinet de Québec et président du Groupe RDL
Beauté et intemporalité
KOCINA
kocina conçoit des cuisines et des salles de bain sur mesure. c’est pour des armoires qu’un client pousse la porte de l’établissement, mais c’est avec un pro J et global (et un nouveau regard sur le chez-soi) qu’il en ressort. grâce À une prise en charge complète, l’entreprise est À même de réaménager un espace dans son intégralité aussi bien qu’en détail.
LE BEAU RÉFLÉCHI
Depuis 14 ans, Kocina a taillé sa place dans le secteur de l’aménagement intérieur à Québec. Armoires de cuisine et de salle de bain ainsi que mobilier sur mesure s’intègrent aux foyers réorganisés en fonction des désirs de leurs propriétaires et de leur conception du bien-être à la maison.
Chez Kocina, les concepteurs-cuisinistes d’expérience élaborent des projets issus d’une lecture attentive du quotidien des clients. Leur expertise (acquise pour la plupart au cours de vingt années de pratique) nourrit une démarche humaine où l’écoute, l’analyse des besoins et la compréhension fine des habitudes de chacun occupent une place centrale.
Les espaces cohérents qu’ils créent non seulement épousent la réalité de ceux qui les animent, mais aussi en disent long sur eux. Un objet sentimental, une pièce d’artisanat de jeunesse ou un souvenir de voyage peut devenir le point de départ d’une réorganisation teintée de soi et chaleureuse. L’hyperpersonnalisation fait partie intégrante de la signature du projet ; elle s’y glisse comme une touche d’harmonie plutôt que de surenchère. La volonté de retirer un mur jugé encombrant, par exemple, peut également jeter les bases d’un nouvel agencement des lieux.
Émilie Roberge, designer-cuisiniste et copropriétaire ; Alexandra Gauthier, technicienne-cuisiniste ; Claudia Duplain, designer-cuisiniste ; Maude Gagnon, designer-cuisiniste
Les interventions dans une demeure contribuent, bien sûr, à la parer de beauté, mais s’inscrivent surtout dans une judicieuse réflexion sur la façon d’habiter un lieu et, en retour, sur celle dont ce lieu habite ceux qui y vivent. Le premier café du matin, la lecture au bain, les fleurs changées dans l’entrée, ce sont autant de petits rituels à accueillir que Kocina prend à cœur. Cette approche lui permet de se situer naturellement dans le segment moyen et haut de gamme, sans recherche d’effet ostentatoire. « Nous optons toujours pour le beau réfléchi et bien exécuté », souligne Émilie Roberge, designercuisiniste et copropriétaire. « La cuisine, ce n’est pas juste une série d’armoires ; c’est un mode de vie ! »
De plus, les projets sont immanquablement conçus pour durer autant dans leur usage que dans leur pertinence. Fonctionnalité, unité et ressenti font la part belle à ces lieux remodelés, au même titre que l’intemporalité. « La personnalisation d’une résidence s’ancre toujours dans une vision à long terme, explique Émilie. Une pièce écologique, c’est une pièce que nous ne referons pas. On pense à la pièce dans dix ans, quand les ados tenteront de cuisiner, quand les habitudes auront changé, quand ce qui compte aujourd’hui aura peut-être pris une autre forme. C’est important pour nous de faire des projets durables par respect pour l’environnement et pour nos clients. » Plusieurs réalisations de l’entreprise restent d’ailleurs impeccables après 25 ans.
DE L’ACCOMPAGNEMENT À L’ESPACE HABITÉ
Une des clés du succès de ces réalisations qui traversent le temps avec grâce réside dans l’accompagnement en amont, au cœur de l’univers Kocina. Dans près de 65 % des cas, il s’agit de projets de rénovation, amorcés par une visite sur place au cours de laquelle de riches échanges se nouent, parfois dès le pas de la porte. Les concepteurs-cuisinistes remarquent la lumière qui entre par la fenêtre du fond, la façon guillerette dont les enfants traversent la cuisine, les fantaisies coquettes des occupants. Puis, ils proposent des idées qui débordent joyeusement des armoires pour s’aventurer dans tous les recoins de la maison. Travaillant main dans la main avec des entrepreneurs généraux et des fournisseurs choisis avec soin, Kocina n’hésite pas non plus à suggérer de nouvelles ouvertures, l’ajout de fenêtres ou la pose de planchers plus éclatants.
L’équipe agit alors en tant que guide, parfois comme instigatrice de dynamisme lorsque la réserve freine une idée qui mérite d’être poussée plus loin, parfois comme modératrice des élans excessifs. « Les gens veulent parfois trop en faire, trop en mettre. Notre rôle, c’est aussi de tempérer, d’équilibrer », explique Émilie.
Au-delà des besoins fonctionnels et esthétiques, la conversation se fait plus intime et porte sur l’énergie et l’émotion que le client souhaite infuser chez lui, ce domicile aimé où il retrouve son souffle, pour quelques minutes volées ou des jours entiers. « Nous accompagnons les gens non seulement dans la conception de leurs espaces de vie, mais aussi dans la direction émotionnelle et ambiante de ces parcelles d’intimité » , affirme Émilie.
LES TENDANCES ET LA MESURE
Certes, les réalisations des concepteurs-cuisinistes découlent d’une profonde réflexion et d’une observation aiguisée. Or, les tendances peuvent en outre allumer des étincelles. Sans les suivre aveuglément, l’équipe les accueille avec curiosité, car elles existent pour des raisons parfois convaincantes. Émilie, pour sa part, fait le voyage jusqu’à Milan, en Italie, tous les deux ans, où de grandes maisons d’ébénisterie affinent leur savoir-faire depuis des décennies, voire des siècles. « Ce que j’y ai vu m’a beaucoup plu, déclare Émilie. Les maisons y ont présenté des créations impressionnantes. Au Québec, nous ne sommes plus cinq ou dix ans en arrière, mais ces maisons réussissent des prouesses incroyables. Cette année, je m’attendais à voir beaucoup de couleurs, mais tout était parfaitement dosé, avec des accents placés aux bons endroits. C’était à la fois généreux, beau et formateur. »
LA PLACE DES POSSIBILITÉS
Kocina donne corps à ces influences dans sa salle de montre du chemin Saint-Louis, où elle met également en scène les matériaux de grande qualité qu’elle offre, dont les armoires du fabricant Miralis. Depuis près de cinq ans, cet espace, qui inclut une pratique et jolie matériauthèque, se veut une adresse où venir rêver et s’inspirer, véritable vitrine de son expertise aboutie. Y entrer permet de voir, de toucher et de comparer les matériaux, d’esquisser déjà l’idée du projet envisagé et de sa vivante atmosphère.
Et pour prolonger cette invitation à rêver bien au-delà de la salle de montre, Kocina lance désormais son nouveau site Web, une vraie mine d’inspirations à découvrir en quelques clics. Une agréable façon de commencer à imaginer chez soi l’espace de ses rêves, avant même de passer la porte du chemin Saint-Louis.
l e fleuve s aint- l aurent sillonne q uébec et l’embellit À toute heure du Jour, offrant ses rives aux promeneurs, aux amoureux et aux cyclistes. pourtant, pendant longtemps, il ressemblait plutôt À un territoire de travail et À un couloir maritime. sensibilité environnementale venue, les tentatives de réconciliation publique avec le fleuve se sont renouvelées petit À petit. au J ourd’hui, la b aie de beauport du port de québec est un fantastique espace fluvial que tous peuvent fréquenter.
Plus qu’une simple plage urbaine, le site animé par Expérience Saint-Laurent prend aujourd’hui des allures de parc public où, les joues au soleil et les pieds dans l’eau, les visiteurs se détendent et s’amusent allègrement.
Ici, le fleuve appartient aux citoyens. Cette philosophie guide l’évolution récente du site et toutes les nouveautés qui s’y introduisent. L’année 2026, d’ailleurs, en est une fameuse sur le plan du changement.
POUR TOUT LE MONDE, TOUT LE TEMPS
La principale transformation amorcée cette année est une agréable nouvelle : la Baie de Beauport est désormais accessible gratuitement et en tout temps ! Balades matinales revigorantes, rendez-vous sport ou oisiveté en après-midi, bouchées du soir au coucher de soleil : peu importe l’heure, les estivants peuvent s’y rendre pour une dose de plaisir et de contemplation.
Rejoignable à pied, à vélo ou en voiture grâce à sa proximité avec les grands axes et la piste cyclable, l’endroit se fréquente aisément seul, entre amis, en famille et même avec pitou ! En effet, les chiens y sont admis (en laisse, mais avec amour), au grand bonheur de leur propriétaire et des enfants qui rêvent d’en avoir un.
Sur place, l’offre alimentaire permet aux gens de ne pas transporter de glacière remplie de provisions, d’improviser leur sortie et de rester plus longtemps. Food trucks, crèmerie, bar et zones de détente sont à leur disposition autant pour prendre un repas sur le pouce que se sucrer le bec ou siroter l’apéro sans souci, allongé sur le sable.
À l’exception des pavillons intérieurs, le site est accessible à tous, y compris les personnes à mobilité réduite. Fidèle à sa vocation inclusive, la Baie de Beauport du Port de Québec a fait installer des tapis adaptés pour faciliter les déplacements, sur jambes comme sur roulettes ! Les secteurs de baignade et les abords de la scène sont ainsi ouverts au plus grand nombre.
DU YOGA AU CHANSONNIER
La programmation estivale s’inscrit dans le même esprit : faire de la Baie un lieu vivant et rassembleur, à l’image de la diversité de ses visiteurs, qui y trouvent toujours une activité à leur mesure. Les séances de yoga offertes par Studio Rebel détendent et réchauffent les corps à la fois, tandis que celles de Pilates présentées par Lululemon travaillent en profondeur la musculature et la posture. Très populaires, ces activités transforment la plage en espace de bien-être à ciel ouvert ! Go-Van pour la vanlife, Délire Escalade pour le vertige des hauteurs, Camps Odyssée pour les explorateurs en herbe : ces partenaires donnent au site un goût d’aventure et de découverte.
D’autres temps forts jouent davantage la carte festive et familiale. Les Cinéplages (une première à Québec !) transportent petits et grands dans la magie du film en plein air. Les soirées chansonniers, DJ ou encore country incitent, quant à elles, à taper du pied et à allonger le week-end D’autres activités ponctuent en outre la saison de thématiques particulières pour qu’elle garde son élan du début jusqu’à la fin.
Des boutiques éphémères viennent aussi bonifier les sorties à quelques reprises dans l’été pour ajouter à la promenade ou à la baignade une touche de découverte et de sérendipité, appréciée des curieux comme des amateurs de trouvailles géniales.
En somme, la Baie ne désemplit pas d’activités, et encore davantage depuis qu’Expérience Saint-Laurent a pris en main l’animation du lieu. « Ça roule tempête, ça roule feu braise », lancent en riant trois membres de l’équipe.
En complément de la plage et de la programmation, la Baie de Beauport ouvre bien sûr la porte à ce cher fleuve qui traverse la ville. Permettre aux citoyens de l’apprivoiser, de s’y glisser et de le vivre à son rythme : voilà ce qui guide le Port de Québec et, par extension, la Baie de Beauport, sa protégée.
Le Port de Québec embrasse activement la mission et réunit une école de kitesurf, une école de planche à voile et l’entreprise Quatre Natures, qui invite à s’initier au kayak de mer et à se laisser porter par le courant (mais pas trop !). Des planches à pagaie sont aussi disponibles en location dans une zone réservée où les adeptes ont le loisir de voguer, le nez au vent, comme bon leur semble.
La proximité avec le fleuve soulève inévitablement des questions de qualité de l’eau. Les équipes sur place effectuent durant la saison des tests réguliers et n’oublient pas d’installer des drapeaux indicateurs de baignade déconseillée. Des capsules informatives expliquent au surplus le fonctionnement des analyses d’eau qui, si étonnant que cela puisse paraître, en intrigue plusieurs ! Pendant la haute saison, une équipe de sécurité, à l’œil vif autant sur terre que sur mer, veille en continu sur le site. C’est dire que la Baie de Beauport prend autant soin du bonheur de ses visiteurs que de leur sécurité.
Le bonheur passe aussi par une expérience qu’aucun autre ne peut tout à fait reproduire. « N’importe qui peut présenter un chansonnier, mais Expérience Saint-Laurent le présente sur la plage, exprime gaiement Maylis Riendeau, responsable du marketing et des relations publiques. Avoir une telle scène extérieure face au fleuve, ça sort quand même de l’ordinaire ! »
La Baie de Beauport a plus d’activités dans son sac que celles destinées au grand public. En fait, elle accueille plus que jamais des entreprises, organismes et groupes privés souhaitant tenir leurs événements dans un cadre fluvial qui sort du lot.
Cocktails dînatoires, conférences, soirées des Fêtes, ateliers, formations ou activités de réseautage peuvent se tenir dans l’une ou l’autre salle principale : le grand pavillon d’une capacité de 200 personnes et La Vigie, un espace de type loft, pouvant regrouper jusqu’à 30 personnes. La mezzanine, moins connue, n’est certes pas en reste. Prolongée par une terrasse, elle offre à une cinquantaine de personnes la liberté d’aller et venir dedans et dehors, un verre à la main et le sourire aux lèvres.
« Nous avons pensé à tout le monde et à la variété des besoins. Penser aux détails me rappelle toujours que je suis gauchère et je ne peux pas écrire avec le stylo collé à droite sur un bureau ! », explique Marianne Boilard, directrice aux événements pour les salles locatives du Port de Québec.
LA GRANDE FAMILLE DU PORT
La Baie de Beauport n’est pas fille unique. D’autres espaces estivaux gérés par le Port de Québec lui font écho le long du fleuve.
L’Oasis du Port de Québec, premier bain portuaire en Amérique du Nord, plonge les nageurs du dimanche et les athlètes accomplis ou en devenir dans un bassin de baignade et des couloirs de 50 mètres à même le fleuve. Un peu en surplomb, elle loge un bar-terrasse et, en fin de journée, le coucher du soleil.
Près du terminal de croisières, la Cale du Port de Québec cultive une ambiance de chalet urbain dont le charme tient à une signature bien à elle : boire un verre ou grignoter une bouchée, les pantalons roulés et les pieds dans les bassins.
L’Agora du Port de Québec, pour sa part, demeure l’un des lieux les plus courus de l’été grâce à sa programmation de spectacles extérieurs, à sa vue spectaculaire sur le Château Frontenac et à l’inévitable beauté du fleuve. « Ça vaut la peine de visiter tous les emplacements, car chacun a sa propre personnalité. Contemplatif à l’Oasis, festif à l’Agora, balnéaire à la Cale : leurs ambiances sont différentes, mais tout aussi invitantes ! », termine Sandy Nadeau, coordonnatrice de l’expérience client à la Baie de Beauport.
Pour en savoir davantage :
Village Nordik du Port de Québec 80, Quai Saint-André, Québec villagenordik.portquebec.ca
L'Oasis du Port de Québec 80, Quai Saint-André, Québec loasis.portquebec.ca
Agora du Port de Québec 120, rue Dalhousie, Québec agora.portquebec.ca
Baie de Beauport 1, chemin de la Baie-de-Beauport, Québec baiedebeauport.portquebec.ca
Pour toutes questions ou demandes de réservation, contactez-nous : info@experiencesaintlaurent.com
Croissance pour le groupe Bérubé audioprothésistes grâce à l’acquisition de Prévost Audioprothésistes
BÉRUBÉ AUDIOPROTHÉSISTES
c’est en 1989 que Joël bérubé a commencé sa pratique comme audioprothésiste. bien que sa fibre entrepreneuriale fût présente, sa vision de la pratique restait simple et accessible. si on lui avait dit que, près de quatre décennies plus tard, le groupe des cliniques bérubé audioprothésistes, son entreprise, compterait dix adresses, il ne l’aurait certainement pas cru. mais la vie place parfois sur notre route des évidences inattendues.
DES HISTOIRES GUIDÉES PAR LES MÊMES VALEURS
Les cliniques Claude Prévost Audioprothésistes ont été fondées par Claude Prévost en 1986. Rapidement, l’entreprise devient une référence dans son domaine. En 2012, sa fille, Hélaine Prévost, et le conjoint de cette dernière, Patrice Pelletier, tous deux audioprothésistes, reprennent l’entreprise familiale avec enthousiasme. Ils renomment l’entreprise Prévost Audioprothésistes et poursuivent avec la même rigueur le travail amorcé. En parallèle, Joël Bérubé cofonde Bérubé Brassard Audioprothésistes (Bérubé audioprothésistes depuis 2023) en 1994 avec Josée Brassard.
Au fil des années, l’entreprise prend de l’expansion, mais sans jamais perdre son caractère familial. Diane Boisvert, la conjointe de Joël, rejoint l’équipe en 2009 à titre de directrice des ressources humaines. Leurs filles, Alex-Ann et Raphaëlle, deviennent audioprothésistes-propriétaires en 2019, à la suite de la retraite de madame Brassard.
Fondées à quelques années d’intervalle, Bérubé audioprothésistes et Prévost Audioprothésistes ont évolué avec une philosophie étonnamment similaire : placer les gens au cœur de chaque décision.
Hélaine Prévost, audioprothésiste, ainsi que Joël Bérubé, Alex-Ann Bérubé et Raphaëlle Bérubé, audioprothésistes et copropriétaires de Bérubé audioprothésistes.
Au début de l’année 2026, Joël Bérubé reçoit un appel. On veut connaître son intérêt à racheter Prévost Audioprothésistes. Une offre qui vient le toucher droit au cœur. Une réflexion s’entame avec Alex-Ann et Raphaëlle, alors que plusieurs projets sont en cours pour leur propre entreprise. On parle ici du déménagement de la clinique du Campanile, à Sainte-Foy, et de la préparation de l’ouverture d’une huitième clinique, à Cap-Rouge, au début de 2027. Mais finalement, la décision allait de soi. Pour Joël Bérubé, cette proposition représentait bien plus qu’une occasion de croissance. Il avait toujours eu un grand respect pour Prévost Audioprothésistes et, tout particulièrement, pour Patrice Pelletier.
UNE RELATION BÂTIE AU FIL DES ANNÉES
Depuis leurs débuts dans la profession, Joël Bérubé, Hélaine Prévost et Patrice Pelletier se côtoyaient régulièrement lors de congrès et d’événements du milieu. Au-delà des échanges professionnels, une réelle appréciation mutuelle s’est développée au fil du temps.
Au sein de Prévost Audioprothésistes, Hélaine se concentrait sur sa pratique alors que Patrice exerçait plutôt un rôle de gestion. Rapidement, celui-ci a occupé un poste d’enseignant au cégep de La Pocatière et a notamment accompagné plusieurs générations de futurs audioprothésistes, dont Alex-Ann et Raphaëlle Bérubé. Patrice a aussi été vice-président de la Fondation des Sourds du Québec et a tenu le rôle de président de l’Ordre des audioprothésistes du Québec pendant neuf ans.
Il a donné sans compter au domaine de la santé auditive et à l’avenir du métier. Son décès, à l’automne 2025, a touché tous les gens qui ont eu la chance de le connaître. Tous garderont le souvenir d’un professionnel passionné, généreux et dévoué.
UN NOUVEAU CHAPITRE
À la suite de l’acquisition de Prévost Audioprothésistes, le groupe Bérubé audioprothésistes concentrera ses activités sur les cliniques situées dans la région de la Capitale-Nationale. Celle de Donnacona permettra notamment à l’entreprise de desservir un nouveau secteur. Celle de Laurier Québec sera intégrée aux activités de la clinique Bérubé audioprothésistes du QG Sainte-Foy. On termine avec la clinique du Centre médical Berger, tout près de l’Hôpital du Saint-Sacrement et de la résidence privée pour aînés Le Saint-Patrick. Les dossiers des cliniques situées dans Charlevoix seront, quant à eux, transférés à une autre organisation.
UN GAGE DE CONFIANCE
Tous les employés de Prévost Audioprothésistes ont choisi de poursuivre l’aventure au sein du groupe Bérubé audioprothésistes, une marque d’estime qui veut dire beaucoup. Notons que certains membres de l’équipe sont présents depuis les tout débuts, il y a 40 ans. Chacun est accompagné avec soin par Diane Boisvert, qui met tout son cœur dans cette transition importante. En accueillant Prévost Audioprothésistes, le groupe Bérubé audioprothésistes souhaite assurer la continuité d’une entreprise familiale solidement établie et faire rayonner son histoire.
Pour en savoir davantage :
Beauport : 2850, avenue Saint-David
Cap-Rouge : Ouverture janvier 2027
Donnacona : 200, rue Commerciale, bureau 202
Lebourgneuf : 1280, boulevard Lebourgneuf, bureau 100
Lévis : 5700, boulevard Étienne-Dallaire, bureau 100
Loretteville : 11000, boulevard de l’Ormière, bureau 150
Québec : 1000, chemin Sainte-Foy, bureau 201
Saint-Georges-de-Beauce : 919, 150e Rue
Sainte-Foy : 3700, rue du Campanile
QG Sainte-Foy : 990, route de l’Église, bureau 406
1 866 444-0055 | cliniquesberube.ca
Le minimum n’est pas une option
ISOTHERMIC
il y a des entreprises qui suivent les standards, et d’autres qui les réinventent. isothermic appartient
À la seconde catégorie, celle des bâtisseurs qui refusent que « bon » soit suffisant et qui visent le meilleur. « le minimum n’a Jamais été une ambition », résume la pensée de david aubert, propriétaire, qui ne
l’énonce pas comme un slogan, mais qui en fait plutôt un principe directeur. les décisions de production, les choix de fournisseurs, les embauches, toutes les activités de l’entreprise se mesurent À l’exigence de touJours faire mieux.
DU MARKETING À LA FABRICATION
Isothermic existe depuis plus de 40 ans. David l’a acquise en 2022, après avoir passé de fructueuses années dans le domaine du marketing et, plus récemment, chez Ogilvy, où les marques de calibre international affinaient son sens de l’excellence. « J’ai eu la chance d’évoluer dans des environnements où l’exigence était très élevée. Ce que j’ai vu chez Isothermic, c’est une entreprise manufacturière avec la matière première pour jouer beaucoup plus grand. C’est ce potentiel qui m’a donné envie de foncer », s’exclame David.
David Aubert, président Isothermic
Son père et son grand-père travaillaient dans l’industrie des portes et fenêtres. David, l’ayant fréquentée, n’y était donc pas étranger. Quand Isothermic s’est retrouvée sans relève, David a saisi l’occasion de l’amener là où elle n’était pas encore allée.
L’OFFRE SUIT LA VISION
Si la majorité des fabricants proposent une gamme unique ou des variations sur un même thème, souvent centrées sur le milieu de marché, Isothermic a structuré son offre en trois séries distinctes, dont les produits sont fournis dans le but de répondre à des besoins. « Pour nous, la qualité ne veut pas dire proposer le même produit à tout le monde, explique David. Elle consiste à offrir la bonne solution, au bon niveau de performance, sans jamais descendre sous nos standards. »
La Série 1 s’adresse aux clients dont le budget est la priorité, mais qui ne veulent toutefois pas sacrifier la qualité. La Série 2 est née d’un constat : l’aluminium ne devrait pas être le seul matériau des grands formats. Isothermic a repoussé les limites en fabriquant des fenêtres en PVC sans renforts dont les dimensions peuvent atteindre 48 pouces sur 96 pouces, ce qui dépasse le format d’une porte standard. Les renforts métalliques la plupart du temps installés dans d’aussi grandes fenêtres diminuent la valeur thermique du produit. L’entreprise a réalisé cette prouesse pour ne pas compromettre la performance.
La Série 3, enfin, est certifiée « Passive House », la norme la plus exigeante au monde en matière d’isolation thermique, norme qui expose un principe clair : consommer le moins possible en préservant le confort. Une maison dite passive désigne un bâtiment à très haute performance énergétique, presque exempt de système de chauffage conventionnel, qui maintient une température agréable toute l’année. Douze produits d’Isothermic détiennent aujourd’hui cette certification.
Isothermic fabrique aussi une gamme européenne de fenêtres d’aluminium Reynaers, référence haut de gamme en architecture. En être fabricant certifié demeure rare en Amérique du Nord ; confirmant la capacité d’Isothermic à maîtriser localement des systèmes conçus pour les projets où performance, design et précision comptent.
L’entreprise mise aussi sur une communication transparente. Plutôt que de mettre en avant la valeur R du verre, souvent confondue avec la performance de toute la fenêtre, elle privilégie la valeur Uw globale, qui reflète le produit complet et aide le client à mieux comprendre ce qu’il achète réellement.
Cette transparence témoigne à la fois du respect envers la clientèle et d’une connaissance approfondie des produits, fruits des innovations majeures de l’entreprise. Huit brevets en attente, déposés sur des technologies développées à l’interne, sont d’ailleurs une preuve convaincante de l’inventivité et de l’ardeur de l’équipe ainsi que de sa vision d’avenir.
UNE MACHINE AU CORDEAU
Outre les avancées, Isothermic choisit des procédés à la fine pointe, toujours dans l’optique de faire mieux et d’offrir mieux. Parmi eux, le laminage a fait ses premiers pas sur le marché en juin 2026. Concrètement, il consiste à appliquer un film protecteur sur le profilé de PVC. Ce film, garanti dix ans, résiste aux égratignures et réfléchit les rayons UV, limitant la surchauffe du matériau et lui permettant de rester jusqu’à 15 degrés Celsius plus frais que ses cousins, les châssis standards.
Isothermic dispose maintenant d’une machine de laminage à l’interne, ce qui lui permet de mieux contrôler la qualité, les délais et le développement de finis. Cette offre sera commercialisée sous ses deux marques maison, ColorPrem et TextPrem, élaborées avec son équipe d’ingénierie.
LA PRÉCISION AU COIN PRÈS
Cette capacité à internaliser et à dépasser les normes ricoche aussi sur un autre acte technique : la soudure des coins de fenêtre. La technologie V-Perfect, développée par GRAF, une entreprise italienne spécialisée dans les soudeuses de précision, est désormais implantée chez Isothermic. Elle devient ainsi le seul fabricant au Québec à en être équipé. La méthode est simple, mais redoutablement efficace : lors de la soudure des coins de fenêtre, la matière ne s’expulse plus vers l’extérieur, mais vers l’intérieur. Cette particularité produit un fini uniforme, sans surplus visibles. Elle procure alors un avantage esthétique évident à ceux pour qui le détail compte. Sur le plan de la structure, ce procédé optimise la répartition du PVC aux endroits clés, renforçant de la sorte la robustesse de l’assemblage.
Inauguration de l’acquisition d’AT Fabrication à Bois-des-Filion
Berthiaume, PDG Chambre de commerce et d’industrie Les Moulins (CCIM) ; Charles Bélanger, maire de Bois-des-Filion ; David Aubert, président Isothermic ; Martin B. Leclerc, VP ventes, Isothermic ; Marie Claude Bolduc, DG Isothermic
de BlainvilleMario Laframboise ; Julie D’Amours, responsable du Réseau Industrie Chambre de commerce et d’industrie, Thérèse-de-Blainville
LE CHOIX DU DÉTAIL
Au moment de reprendre Isothermic, David a passé en revue ses fournisseurs afin d’évaluer leur sérieux, la qualité de leurs produits et leur écoresponsabilité. Roto, dont les bureaux nord-américains sont au Connecticut et à Toronto, a retenu son attention. La marque fait figure de référence mondiale dans le milieu architectural. En Europe, les grands fabricants affichent son nom comme un gage de qualité. Chez Isothermic, elle équipe désormais toutes les fenêtres non parce que c’est requis, mais parce que c’est supérieur.
CONSTRUIRE PLUS VITE, CONSTRUIRE MIEUX
L’innovation technologique est le cœur d’Isothermic. PACE Wall en est la matérialisation la plus audacieuse… et peutêtre la plus déterminante pour l’avenir du secteur. En effet, le Canada manque de logements. La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) a documenté une perte de productivité de 37 % dans la construction résidentielle. La main-d’œuvre qualifiée se raréfie, d’autant plus que 380 000 travailleurs additionnels seront demandés en construction dans les prochaines années et que les gouvernements du Québec et du Canada ont une trajectoire claire sur l’électrification.
PACE Wall est la réponse d’Isothermic à ces enjeux. Il s’agit d’un système d’enveloppe préfabriquée, avec ou sans fenêtres intégrées, conçu pour accélérer la fermeture d’édifices multirésidentiels pouvant atteindre 70 étages. Ses panneaux de 8,5 pieds de large par 9,5 pieds de haut sont pensés pour être fabriqués en usine, puis installés
en chantier avec plus de contrôle, de répétabilité et de précision. « Nous ne voulons pas seulement vendre des fenêtres. Nous voulons comprendre les problèmes qui ralentissent la construction et concevoir des solutions capables d’améliorer les bâtiments. C’est un peu comme la Formule 1 : on développe pour les conditions les plus exigeantes, puis les avancées finissent par profiter à nos véhicules. Avec PACE Wall, viser 70 étages est une façon d’imposer un niveau de performance qui peut ensuite servir des projets de toutes tailles », affirme David.
UNE DYNAMIQUE DE CROISSANCE
Depuis 2022, Isothermic a doublé de taille, et la liste de projets en cours et à venir peut donner le vertige. Telle est la conséquence d’une entreprise qui refuse le statu quo et la facilité. Elle a investi dans des technologies peu répandues jusqu’à maintenant, a obtenu des certifications exigeantes et a breveté des innovations que l’industrie n’avait pas encore imaginées. « On est en constante croissance, toujours dans un environnement de changement. On ne peut pas s’ennuyer », se réjouit David. « Il faut une équipe capable de s’adapter. Et ça aussi, je l’ai trouvée. »
Bois-des-Filion ; Madeleine Chenette, députée fédérale Thérèse-De Blainville et secrétaire parlementaire ; Christian Goyer, directeur de Bureau et conseiller politique du député
dans le paysage québécois depuis maintenant 25 ans, a larme et s écurité d ynamique a fait sa marque. systèmes d’alarme incendie ou intrusion, caméras de surveillance, cartes d’accès : la sécurité n’a plus de secret pour cette entreprise devenue symbole d’excellence. retour sur un parcours ponctué de décisions… prises au bon moment !
Diplômé en Installation et entretien de systèmes de sécurité, Dominic Rouillard amorce sa carrière en 1991. Après avoir cumulé dix ans d’expérience dans deux entreprises, il choisit, en 2001, de lancer Alarme et Sécurité Dynamique avec un associé. Deux ans s’écoulent, et voilà qu’il rachète les parts de son partenaire d’affaires pour devenir propriétaire unique. De trois personnes à ses tout débuts, le fleuron qu’il a fait prospérer en compte aujourd’hui 22.
« Petit à petit, j’ai monté l’équipe, raconte M. Rouillard. Quand j’ai commencé, je faisais des contrats pour d’autres compagnies de systèmes d’alarme. À un moment donné, lorsque j’ai eu assez de clients, j’ai fait le saut pour vraiment prendre davantage en charge la clientèle. D’un petit bureau sur l’avenue Chauveau, l’entreprise s’est ensuite déplacée dans le secteur de Pierre-Bertrand, puis sur l’avenue Saint-Jean-Baptiste, où elle occupe un très bel espace. »
Au fil des ans, une quinzaine d’acquisitions ont été réalisées par l’entrepreneur. Alarme et Sécurité Dynamique est maintenant présente un peu partout au Québec, ainsi qu’en Ontario et au Nouveau-Brunswick. « Certaines entreprises préfèrent rester locales. Moi, la distance ne me dérange absolument pas. J’ajouterais à cela que mon objectif en affaires n’a jamais été d’être le plus gros, mais d’être parmi les meilleurs », explique le fondateur de la compagnie.
POLYVALENCE ET FIABILITÉ
Si les systèmes d’alarme incendie représentent une part non négligeable des interventions effectuées par Alarme et Sécurité Dynamique, ce volet s’inscrit à l’intérieur d’un ensemble plus vaste comprenant la sécurité incendie, les intrusions, les caméras, le contrôle d’accès et les services connexes. L’offre touche tous les aspects liés à la sécurité du bâtiment — feu, vol, vandalisme ainsi que gestion des entrées et des sorties — à l’exception des gicleurs et des serrures.
Rouillard, président directeur général
Précisons que les membres de l’équipe de Dominic Rouillard possèdent le statut d’experts accrédités dans l’installation et la maintenance des produits Honeywell Home, Resideo et First Alert. Appuyé par les solutions du géant mondial Honeywell, le groupe de techniciens d’Alarme et Sécurité Dynamique s’assure que chaque dispositif soit installé et fonctionne à son potentiel maximal en vue de garantir la paix d’esprit. Honeywell est d’ailleurs réputée pour sa fiabilité.
L’entreprise de Québec détient aussi la certification Kantech EntraPass Corporate. Celle-ci lui permet de mettre en place un logiciel de sécurité avancé destiné au contrôle d’accès. Kantech EntraPass procure à la clientèle une gestion de sécurité intégrée de pointe et une surveillance en temps réel encore plus efficace. La version Corporate est spécifiquement conçue pour répondre parfaitement aux besoins des structures de taille moyenne à grande.
UNE ÉQUIPE DE CHOIX
Le succès d’Alarme et Sécurité Dynamique repose en outre sur l’expertise de ses conseillers aux ventes ainsi que sur la maîtrise pointue et la rigueur de ses techniciens. « Il faut se rappeler que dans notre travail, il est régulièrement question de la vie des gens. On doit également avoir un petit côté humain, faire preuve de psychologie, signale le propriétaire. Pour une personne curieuse, c’est un métier très intéressant, car il arrive que nous ayons à nous rendre à des endroits où peu de gens ont accès pour faire des travaux. »
Dominic Rouillard souligne au passage que les techniciens doivent, de plus, « être un peu magiciens » puisqu’on leur demande généralement de camoufler les fils et d’autres éléments visuels indésirables. L’esprit de collaboration et la débrouillardise les définissent aussi. En situation d’urgence, il est essentiel qu’ils travaillent en étroite collaboration avec les services d’urgence et les autorités compétentes. Et devant un problème, on s’attend à ce qu’ils trouvent une solution rapidement. « Après 25 ans, insiste le PDG, c’est avant tout l’équipe qui fait la force d’Alarme et Sécurité Dynamique : les conseillers aux ventes qui bâtissent une relation de confiance avec les clients, les techniciens qui installent et entretiennent les systèmes, la répartition qui assiste la clientèle et coordonne les opérations, sans oublier l’équipe administrative — secrétariat, achats et soutien administratif — qui veille au bon fonctionnement quotidien de l’entreprise. »
ENGAGÉ ET VISIONNAIRE
Homme d’affaires engagé dans la communauté depuis fort longtemps, Dominic Rouillard a notamment choisi de soutenir les Œuvres Jean Lafrance, le Fonds philanthropique Benjo, Lauberivière, le Souper de la jonquille organisé par la Société canadienne du cancer, ainsi que plusieurs
autres causes importantes de la grande région de Québec. Il constate que les besoins sont nombreux sur le territoire et souhaite apporter sa contribution afin de donner au suivant.
« Pour le reste, en ce qui concerne Alarme et Sécurité Dynamique, plusieurs choses s’en viennent et vont impacter la façon de faire la sécurité. L’intelligence artificielle prend de plus en plus de place — par exemple pour les systèmes de caméras —, ce qui force l’équipe à se moderniser. Et s’il n’y a rien de concret à ce moment-ci, de nouvelles acquisitions sont à venir », conclut celui qui offre un service d’urgence 24 heures sur 24, sept jours sur sept.
DERRIÈRE 25 ANS D’HISTOIRE, IL Y A SURTOUT DES GENS
QUI CHOISISSENT DE GRANDIR ENSEMBLE DEPUIS DES ANNÉES.
Ils fêtent leur 10e anniversaire — et même plus — chez Alarme et Sécurité Dynamique, incarnent l’expertise et le professionnalisme, tout en éprouvant un profond sentiment d’accomplissement. Chacun a participé à ce que l’entreprise est devenue aujourd’hui.
Robert Trépanier, Patrice Grant, Martine Pagé, Maxime Desroches et Robin-Charles Lavoie fêtent leur 10e anniversaire
« On sent bien que l’entraide fait vraiment partie de la culture de l’entreprise. Si un collègue a besoin d’aide, l’équipe se déplace pour aller donner un coup de main. Il y a un vrai sentiment d’appartenance ! Et même si ça fait longtemps que je suis dans le métier, j’apprends encore et j’ai l’occasion d’en montrer aussi aux autres. »
Robert Trépanier, technicien installateur en alarme incendie
« Chez Alarme et Sécurité Dynamique, mes tâches sont vraiment variées. Chaque jour, ça change, et je travaille avec des clients différents. C’est ce que j’apprécie. Nous avons aussi une belle équipe et nous avons beaucoup de plaisir ensemble. Chaque journée apporte ses défis et ses particularités. C’est ce qui rend le travail stimulant après toutes ces années. »
Patrice Grant, technicien en alarme incendie
« Je travaillais dans le meuble avant de venir ici. Il a fallu une adaptation de ma part, mais j’ai un patron ouvert au changement, par exemple pour adopter de nouvelles technologies. Nous travaillons bien ensemble, et la communication est bonne. Si je suis encore ici après toutes ces années, c’est parce que je crois à l’entreprise et aux valeurs qu’elle représente. »
Martine Pagé, adjointe administrative
« Pour moi, c’est toujours une très grande fierté de représenter Dominic sur le terrain. Tout le travail qu’on effectue chez la clientèle pour l’entreprise, c’est autant un accomplissement personnel que global envers la compagnie. On représente une équipe, un logo, et je suis fier de cette très belle dynamique. L’esprit d’équipe fait partie de ce qui rend l’entreprise forte. »
Maxime Desroches, technicien en systèmes de sécurité
« Ce que j’aime dans mon travail ici, c’est la liberté ! Je gère mes tâches et mes clients. S’ils sont satisfaits, c’est l’essentiel ! J’ai travaillé pour plusieurs entreprises dans le passé, mais ce qui m’a convaincu de joindre Alarme et Sécurité Dynamique, c’est la qualité de l’équipe, l’autonomie accordée, la culture de collaboration. La gang est le fun, et il y a de l’ouverture. »
Robin-Charles Lavoie, technicien de service
PRESTIGE SOULIGNE
UNE ÉDITION SPÉCIALE
À découvrir en NOVEMBRE 2026
L’ÉLÉMENT « CHANCE , CETTE VARIABLE INAVOUABLE…
pourquoi les meilleurs entrepreneurs ne cherchent pas À éliminer À tout prix les imprévus pour maximiser leurs succès, mais À les rendre moins… punissables pour leur estime personnelle ?
La rencontre était planifiée depuis des semaines. Le client potentiel cochait toutes les cases : besoin réel, budget validé, décisionnaire unique, historique positif avec l’industrie. Les probabilités de signature volaient haut ! Toutefois, quinze minutes avant l’heure prévue, un camion a heurté son véhicule à une intersection. Personne n’a été blessé, mais le client s’est présenté en état de choc, la tête ailleurs, incapable de se projeter dans quoi que ce soit. Il a demandé à reporter, puis n’a jamais redonné signe de vie. La vente était pourtant presque acquise.
Tout entrepreneur vivant pour la première fois cette scène recherche la faute. A-t-il mal préparé sa présentation, mal lu les signaux ? Devrait-il modifier son discours, son approche ? Dans ce cas précis, la réponse honnête est non. Tout avait été ficelé au mieux. Le résultat dépendait d’une variable ne figurant dans aucun plan d’affaires en raison d’un événement que personne n’aurait pu anticiper.
Le discours entrepreneurial aime penser que la réussite rime avec vision, travail et résilience, et que l’échec découle d’un manque de lucidité, d’effort ou de courage. Réconfortante idée, mais illusoire pour une large part. Derrière chaque trajectoire d’entreprise se cachent des dizaines de moments où le hasard a penché d’un côté ou de l’autre pour changer la donne. La persévérance n’est pas garante de succès. Elle est un mécanisme plus modeste, mais plus réel : un accumulateur de tirages.
À chaque occasion d’affaires, l’entrepreneur remet le dé en jeu. Plus il tente, plus la distribution de ses résultats se rapproche de sa moyenne statistique. Celui qui abandonne après trois refus n’a pas échoué parce que son produit était mauvais ; il a simplement cessé de jouer avant que la loi des grands nombres ait eu le temps de travailler pour lui.
Ce que l’entrepreneur contrôle, ce n’est donc pas le résultat de chaque rencontre individuelle, mais la qualité moyenne de ses tirages. En raffinant sa méthode de qualification, il se présente devant de meilleurs clients potentiels. En aiguisant son discours, il augmente la probabilité que ceux qui hésitent basculent du bon côté. En choisissant mieux ses partenaires, ses outils et ses canaux, il déplace progressivement sa courbe de probabilités vers la droite. Aucun de ces raffinements ne garantit une vente en particulier, mais leur ensemble, qui font qu’un entrepreneur de dix ans d’expérience signe là où un débutant aurait échoué — non parce qu’il a davantage de chance, mais parce qu’il a rendu le hasard moins punissable…
La chance n’est ni mystique ni injuste : elle est simplement le nom qu’on donne à l’ensemble des nombreux variables qui échappent aux prévisions et qui sont la texture réelle du monde dans lequel l’entreprise fonctionne. Prétendre les maîtriser toutes relève de l’arrogance, les ignorer s’appelle naïveté. L’entrepreneur qui dure a intégré cette asymétrie.
Il sait que chaque tentative individuelle peut échouer pour des raisons qui n’ont rien à voir avec lui. Il refuse néanmoins de laisser l’échec définir la valeur de son projet. Il analyse, corrige ce qui peut l’être, laisse tomber ce qui ne dépend pas de lui, et recommence. Sa force ne réside pas dans l’absence d’échecs — tous en vivent — mais dans le refus de considérer un tirage comme un verdict. Au fond, l’échec n’est pas l’opposé du succès, l’abandon si. Là se trouve peut-être la véritable discipline entrepreneuriale : accepter que le dé soit truqué contre soi certains jours, et le lancer quand même le lendemain, de façon un peu plus affûtée, jusqu’à ce que la moyenne finisse par basculer.
annie fortin Focus TDL
CHRONIQUE
Assurances et gestion de risques
ENTRE SOUPLESSE ET VIGILANCE :
COMPRENDRE LE MARCHÉ DE L’ASSURANCE VOLS ET DÉTOURNEMENTS AU CANADA
alors que les pertes liées À la fraude continuent d’augmenter, le marché canadien de l’assurance vols et détournements demeure étonnamment favorable aux acheteurs.
Dans cet article, Julie Bédard s’appuie sur l’expertise de Philippe Côté, vice-président principal et directeur de pratique nationale chez BFL CANADA, pour mettre en lumière ce contraste et expliquer pourquoi ce segment résiste là où d’autres se durcissent.
Contrairement à des marchés plus volatils, comme la cyberassurance ou l’assurance administrateurs et dirigeants (D&O), l’assurance vols et détournements demeure durablement souple, caractérisée par une fréquence élevée de sinistres de faible gravité. Puisque ces réclamations mettent rarement en péril l’ensemble du portefeuille, les assureurs parviennent à maintenir leur rentabilité tout en conservant des taux bas.
Par ailleurs, l’assurance vols et détournements est rarement au cœur d’un placement d’assurance commerciale. Elle est souvent considérée comme une garantie complémentaire ou un produit de vente croisée rapide, fréquemment regroupée avec des polices D&O ou de responsabilité des pratiques d’emploi. De nombreuses entreprises disposent également de sous-limites modestes (entre 25 000 $ et 50 000 $) intégrées à leurs programmes généraux d’assurance de biens et responsabilité civile. Ce positionnement comme police « accessoire » contribue à maintenir le produit abordable et accessible.
DES RISQUES EN MUTATION : INGÉNIERIE SOCIALE ET FRAUDE
Cette apparente stabilité ne doit toutefois pas masquer l’évolution rapide des risques, notamment l’augmentation de la fréquence et de la gravité des fraudes par ingénierie sociale et usurpation d’identité de fournisseurs. En réponse, les souscripteurs portent une attention plus soutenue aux libellés des polices, notamment aux « exigences de rappel » (procédures de vérification des modifications de paiement) et aux distinctions entre les différents scénarios d’imitation. Malgré ces ajustements, le marché ne connaît ni retrait coordonné ni hausse marquée des prix, comme c’est le cas dans d’autres segments spécialisés.
L’IMPORTANCE DU RÔLE DES COURTIERS
Cette dynamique représente une arme à double tranchant pour les courtiers. D’un côté, la souplesse du marché permet de structurer des programmes autonomes solides avec des limites plus élevées. De l’autre, elle comporte le risque que cette garantie, facilement ajoutée à d’autres polices, devienne un simple élément à cocher plutôt qu’un véritable outil de gestion de risques. Cette approche peut exposer de nombreuses petites et moyennes entreprises qui sous-estiment leur vulnérabilité, croyant à tort que de faibles sous-limites suffisent.
Les courtiers qui se démarquent sont donc ceux qui posent les bonnes questions, notamment sur les contrôles internes, la séparation des tâches, les processus de paiement et la gestion des fournisseurs.
La leçon pour les entreprises est claire : la conjoncture est propice à la souscription d’une couverture complète contre les vols et les détournements allant au-delà des sous-limites « accessoires » des programmes généraux. Combinée au renforcement des contrôles internes, cette approche permet de se prémunir contre des crimes de plus en plus complexes, à un coût qui demeure relativement faible.
Julie bédard ll b, mba, asc Vice-présidente, positionnement stratégique et relations d’affaires — Province de Québec
philippe côté Vice-président principal, directeur de pratique nationale – Risques exécutifs, Courtier en assurance de dommages des entreprises
CHRONIQUE
SAISON DES MARIAGES : CONSEILS POUR LES MARIÉS
avec le début de l’été vient aussi le début de la saison des mariages. À cette occasion, nous souhaitons rappeler que l’organisation du grand Jour ne se limite pas au choix d’une salle et d’un traiteur : c’est un moment idéal pour les conJoints d’aligner leurs finances, leurs protections et leurs proJets de vie. voici quatre conseils concrets pour vous aider, vous, ou les nouveaux mariés dans votre entourage, À partir sur des bases solides.
1. Faites un bilan complet, puis clarifiez votre « vision commune » et les règles du jeu
Si vous ne l’avez pas encore fait, prenez le temps d’établir un portrait clair de votre situation financière : revenus, dépenses, actifs, dettes et engagements existants. Discutez de vos priorités : achat d’une maison, enfants, voyages, retraite, etc. Parlez aussi de votre rapport à l’argent (épargne, risque, consommation) et instaurez des règles simples : qui paiera quoi, comment vous partagerez les dépenses familiales, quel montant exigera une discussion, et à quelle fréquence vous ferez une « réunion budget ». Ce cadre réduit le risque de malentendus et facilite les décisions.
2. Informez-vous sur le patrimoine familial et choisissez un régime matrimonial
Au Québec, « le mariage emporte la constitution d’un patrimoine familial formé de certains biens des époux sans égard à celui des deux qui détient un droit de propriété sur ces biens » Ce patrimoine devra éventuellement être partagé, notamment en cas de divorce ou au moment du décès.
Grosso modo, le patrimoine inclut les résidences et les meubles de la famille, les véhicules utilisés par celle-ci, les REER et les droits accumulés durant le mariage au titre d’un régime de retraite. Il faut toutefois mentionner certaines exclusions, notamment les biens échus à l’un des époux par
succession ou donation, et des déductions au moment du partage, dont les REER acquis avant le mariage et leur plus-value pendant le mariage.
De plus, au patrimoine familial s’ajoute un régime matrimonial pour les autres biens qui, lui, peut être choisi : le plus souvent, la séparation de biens ou la société d’acquêts (régime automatique sans contrat de mariage notarié). Vous pouvez également créer un régime sur mesure avec votre notaire. Dans tous les cas, une rencontre avec lui ou elle est essentielle avant de vous marier afin de bien comprendre toutes les conséquences de cette étape.
3. Considérez certains changements à vos comptes de placement
Si vous envisagiez de faire des cotisations REER prochainement, vous pourriez vouloir les devancer afin de bénéficier de la déduction dans le patrimoine familial (montant initial et appréciation). D’autre part, et selon votre régime matrimonial, il pourrait être avisé d’ouvrir de nouveaux comptes de placement auprès de votre institution financière pour distinguer facilement vos placements d’avant et d’après le mariage. Cela pourrait aussi être judicieux si vous receviez un héritage ou un don pendant (ou avant) votre mariage, spécialement si le testament ou l’acte de donation comporte ce qu’on appelle une « clause de propre ». Dans tous les cas, vous devriez vous assurer de
bien documenter au fur et à mesure ce qui est inclus ou exclu du patrimoine familial et de votre régime matrimonial, puisque cela pourrait être bien complexe des années plus tard.
4. Révisez votre couverture d’assurance et vos documents juridiques
Le mariage est un bon déclencheur pour revoir vos couvertures d’assurance et le choix des bénéficiaires. C’est aussi le moment de vérifier vos documents juridiques : testament, mandat de protection et toute directive pertinente. L’idée est que vos protections reflètent votre nouvelle réalité familiale et financière.
Bonne saison des mariages et félicitations aux futurs mariés !
olivier b. ampleman
CFA, CAIA, M. Fisc., PI. Fin., TEP, conseiller en gestion de patrimoine et gestionnaire de portefeuille.
Jean-hubert grenier
CIM, conseiller en gestion de patrimoine et gestionnaire de portefeuille.
Groupe conseil Ampleman Grenier de la Financière Banque Nationale – Gestion de patrimoine.
L’unique destination mode haut de gamme à Québec
Plusieurs boutiques exclusives et de grandes marques telles que Apple, Aritzia, Birks, Boss, Lululemon, Marc Cain, Maska, Sephora et Simons.
Section Habitation Immobilier
43 DOSSIER – PORTES ET FENÊTRES, HABILLAGE DE FENÊTRES
48 DOSSIER –AMEUBLEMENT EXTÉRIEUR
50 DOSSIER –SÉCURITÉ
52 TOUR DU PROPRIO –AWŪ SANCTUAIRE URBAIN
DOSSIER
Portes et fenêtres, habillage de fenêtres
Un fleuron québécois qui définit les standards
d epuis bientôt 65 ans, ph t ech s’impose comme un véritable fleuron de l’industrie québécoise dans le domaine des portes et fenêtres. au J ourd’hui dirigée par la deuxième génération de la famille dallaire, l’entreprise compte près de 350 employés dévoués À repousser les limites de la performance et de l’innovation.
UN PEU D’HISTOIRE :
L’AUDACE DE LA FAMILLE DALLAIRE
Tout commence par un constat de terrain. Les Dallaire, alors constructeurs professionnels de maisons, se heurtaient à une difficulté majeure : trouver des fenêtres suffisamment performantes et durables pour leurs projets. Plutôt que de faire des compromis, ils ont choisi de prendre les choses en main en fabriquant leurs propres systèmes. Cette volonté de résoudre un problème concret a donné naissance à PH Tech.
LA QUALITÉ PH TECH :
DES PROFILÉS EXTRUDÉS D’AVANT-GARDE
La renommée de PH Tech repose sur une conviction simple : une bonne fenêtre commence par une excellente extrusion. En tant que conceptrice de profilés en PVC, l’entreprise élabore des recettes exclusives et des solutions brevetées qui surpassent les standards énergétiques. Ces systèmes fièrement québécois sont soumis à une batterie de tests rigoureux, garantissant une conformité aux normes les plus strictes de l’industrie.
En investissant massivement dans la recherche, le développement et l’amélioration continue, PH Tech propose des extrusions d’une constance remarquable, qui assurent une tranquillité d’esprit face aux rigueurs du climat nord-américain.
L’ACCOMPAGNEMENT :
LA FORCE DES RELATIONS HUMAINES
Contrairement à d’autres acteurs, PH Tech se positionne en amont de la chaîne en vendant ses systèmes exclusivement aux manufacturiers. L’entreprise agit comme un partenaire stratégique, et non un simple fournisseur. Cette solidité se traduit par une statistique éloquente : les manufacturiers collaborent avec PH Tech en moyenne depuis 17 ans !
Qu’est-ce qui contribue à la fidélité de ces partenaires ? L’accès direct aux équipes de soutien. Malgré sa croissance, l’entreprise a su préserver une approche humaine où l’assistance technique et l’accompagnement sont une priorité absolue.
Choisir PH Tech, c’est donc investir dans un système de qualité supérieure, qui vaudra son pesant d’or auprès des consommateurs les plus exigeants.
DOSSIER
Portes et fenêtres, habillage de fenêtres
Retour vers le store romain
le monde de l’habillage de fenêtres voit renaître un grand classique délaissé depuis deux décennies : le store romain. après une ère marquée par la rigueur des lignes droites et des couleurs contrastantes, la tendance pivote vers l’utilisation de matières naturelles, comme le bois tissé, et de textiles, qui insufflent souplesse et dimension organique À l’espace. selon anouk langlois, présidente de dastex, cet engouement témoigne d’un désir profond de transformer son foyer en un refuge chaleureux et douillet.
Repousser les limites du sur-mesure
Pour ceux et celles qui recherchent l’exclusivité absolue, Dastex propose désormais des produits qui repoussent les frontières du sur-mesure. Conçus par la compagnie québécoise Textiles Patlin, ces produits permettent de choisir une couleur Pantone exacte, un motif unique et même une image originale pour ensuite les imprimer sur n’importe quel textile du catalogue. « En fait, dans l’univers du sur-mesure, la seule limite est celle de l’imagination ! », lance la présidente de Dastex, qui apprécie toujours sortir des sentiers battus.
LA CHALEUR DU BOIS TISSÉ
En misant sur des matières brutes comme le bambou, le géant Hunter Douglas nous replonge dans l’esthétique du début des années 2000 avec sa collection de stores romains en bois tissé, offerte dès juin chez Dastex. Qui plus est, les produits répondent maintenant aux normes rigoureuses de Santé Canada : exit les cordes, place à des systèmes sécuritaires qui, par ailleurs, peuvent être motorisés. Proposés dans une belle sélection d’opacités, allant du store translucide pour filtrer la lumière à la version doublée pour une obscurité totale, ces stores s’adaptent aux besoins de chaque pièce. Comme le souligne la spécialiste : « Le bois tissé se distingue par sa rondeur et sa matière brute naturelle, à l’opposé de l’allure plus linéaire de la persienne. C’est chaleureux, chic et jamais surchargé. »
LA DOUCEUR DU TEXTILE
Pour sa part, l’entreprise familiale canadienne Elite Textiles propose une approche innovante avec une gamme de stores romains en tissu de type « prêt-à-accrocher », à l’instar de la mode « prêtà-porter ». Cette offre simplifiée permet d’harmoniser l’habillage des fenêtres avec des stores (ainsi que des rideaux) de divers degrés d’opacité. « Et comme pour les modèles en bois tissé, ils utilisent un système par gravité et peuvent être motorisés, alliant ainsi sécurité, esthétisme et technologie moderne » , conclut Anouk Langlois, précisant que ces nouvelles collections seront également offertes dès le mois de juin chez Dastex.
Stores romains en bois tissé de la marque Hunter Douglas
Portes et fenêtres, habillage de fenêtres
Lumière d’été
À l’approche de la saison estivale, la lumière plus généreuse réJouit les gens, mais accentue aussi la chaleur dans des maisons déJÀ exposées en cette saison. s a gestion devient donc essentielle pour plusieurs, un domaine auquel storimage consacre toute son expertise qui, au retour des beaux Jours, tombe À point. p lus qu’un fabricant de produits d’habillage de fenêtres, il se distingue comme un véritable spécialiste de la lumière.
UNE MAISON AU FRAIS
Storimage maîtrise le comportement du rayonnement naturel, son effet sur le bien-être et ses répercussions sur l’efficacité énergétique. De cette expertise naissent des solutions qui conjuguent confort thermique, performance énergétique et esthétisme, sans compromettre la luminosité des espaces du quotidien.
Les toiles solaires en sont une éloquente illustration : elles filtrent jusqu’à 99 % des rayons UV et contribuent à garder la maison fraîche, allégeant en moyenne la facture de climatisation de 30 %. Dans les pièces où la vie rassemble, comme les cuisines et les salons, elles préservent la luminosité tout en protégeant meubles et revêtements d’une décoloration prématurée.
Les toiles translucides, quant à elles, laissent passer une partie de la lumière tout en la filtrant. Elles ajoutent une touche de raffinement et de légèreté, conférant un rendu contemporain à la pièce.
Selon le produit choisi, la lumière se filtre, se diffuse ou se bloque au gré des besoins et des penchants de style. Les stores plissés cellulaires, avec leur structure en nid d’abeille, piègent l’air et renforcent l’isolation thermique autant qu’ils tamisent la lumière.
Qu’elle habille une centenaire chargée d’histoire ou une architecture résolument contemporaine, la gamme de Storimage trouve toujours un juste accord entre fonction et élégance. Elle participe de plus à la création d’une atmosphère vivante et naturelle qui se laisse apprivoiser avec plaisir. Les résidents, suivant leur intention du moment, peuvent jouer avec la lumière grâce à des systèmes textiles et des mécanismes s’adaptant à la course du jour. Résidentiels ou commerciaux, les projets d’habillage de fenêtres sont réalisés sur mesure avec des produits entièrement québécois et canadiens. Depuis 1988, Storimage met en scène la lumière et des intérieurs où il fait bon séjourner.
DOSSIER
Ameublement extérieur
Varaschin : thérapie extérieure à l’italienne
TROUVAILLES DE MILAN
véritable maître du tressage artisanal, la maison italienne varaschin réinvente l’art de vivre au grand air. bien plus qu’une signature esthétique, sa philosophie unit design distingué, confort absolu et robustesse face À notre climat. l a boutique
un fauteuil pour deux vous invite À découvrir, en exclusivité au québec, cette référence mondiale en mobilier extérieur haut de gamme, au sein de son espace dédié au bien-être, « thérapie extérieure ».
EMMA ET GIANNA
Lors de son dernier séjour à Milan, Charlie Gaudreau, copropriétaire d’Un Fauteuil Pour Deux, a vécu un vrai coup de foudre pour les collections Emma et Gianna de l’architecte et designer Monica Armani, tête d’affiche chez Varaschin. « Ces collections n’étaient alors que des prototypes, révèle Charlie. Nous aurons donc le plaisir de les présenter en primeur à nos clients. »
GIANNA :
UN HOMMAGE À LA NATURE
Inspirées par la nature, les tables de la collection Gianna s’articulent autour d’un pied cylindrique qui rappelle un tronc d’arbre, offrant un soutien stable et esthétique à leur plateau circulaire. Enveloppée d’un tapis tressé à la main et proposée en deux coloris (Deserto ou Ghisa), cette structure en aluminium − matériau de prédilection pour l’extérieur − devient une extension organique du paysage. Personnalisables en différentes tailles, avec un plateau en HPL ou en céramique bouchardée de teintes variées, ces tables incarnent l’élégance propre à cette collection. « Le tressage crée une ambiance chaleureuse et amène un côté très réconfortant », souligne Charlie, qui apprécie aussi cette collection pour son large éventail de mobilier extérieur en bois d’iroko, en teck ou en aluminium. Afin de circonscrire votre décor et d’y emmagasiner la chaleur, les tapis de sol ultrarésistants de la collection Carpet apportent, pour leur part, la touche finale de distinction.
EMMA : UN COCON SANS COMPROMIS
Pièce iconique de la collection Emma, le fauteuil Nid, à l’origine dessiné par Louis Vuitton, est bien plus qu’un siège : c’est un véritable cocon en cordage tressé à la main, qui semble flotter dans l’air et qui a été conçu pour offrir une détente absolue sans jamais occulter l’horizon. Proposé avec ou sans structure de suspension, il allie l’intimité d’une bulle à la transparence d’un design ajouré. Charlie Gaudreau souligne son ingéniosité : « On y lévite littéralement, avec la liberté de pivoter pour admirer la vue ou de se balancer doucement. » Outre ses 200 couleurs de tissus résistants aux UV, incluant des velours d’une douceur incomparable, ce mobilier se distingue par sa durabilité : nul besoin de l’entreposer à l’intérieur, une housse protectrice suffit à le préserver des rigueurs du climat québécois.
La table Gianna et son pied de teinte Ghisa
Sécurité
Bien au-delà de la simple clé
Sécuriser une propriété ne se limite plus à une serrure ou à un système d’alarme. La sécurité électronique regroupe aujourd’hui un ensemble de technologies actives et passives qui permettent de contrôler, surveiller et gérer les accès dans les bâtiments. Cette évolution du domaine est particulièrement marquante pour AZ Experts en sécurité intégrée.
« La clé métallique existe encore, mais l’industrie se dirige clairement vers des systèmes électroniques et connectés » , explique Frédéric Tremblay, directeur des opérations.
CONTRÔLER, PRÉVENIR ET SURVEILLER
Les systèmes d’intrusion demeurent une composante essentielle de la sécurité électronique. Leur rôle : détecter une tentative d’entrée et déclencher une intervention rapide. Le contrôle d’accès permet toutefois d’aller encore plus loin. Cartes à puce, lecteurs biométriques, interphones et accès centralisés servent à déterminer qui peut pénétrer dans un bâtiment, à quel endroit et à quel moment. Ces technologies agissent ainsi en amont et préviennent certaines situations avant qu’elles ne surviennent.
Les systèmes d’interphone jouent également un rôle important, notamment pour mieux filtrer les entrées et limiter certaines problématiques liées à l’intrusion ou au vandalisme. Du côté des caméras de surveillance, bien qu’elles agissent de manière plus passive, elles demeurent essentielles pour la dissuasion, la prévention et la documentation d’événements ou d’enquêtes.
QUAND LA SÉCURITÉ DEVIENT INTELLIGENTE
L’évolution de la sécurité électronique repose largement sur les technologies de l’information. Les systèmes sont désormais programmables, connectés et centralisés à partir de réseaux intelligents. Gestion des accès par téléphone cellulaire, empreintes digitales ou plateformes infonuagiques : tout converge vers une sécurité plus fluide et plus intégrée. « Nos techniciens sont autant des gens de chantier que des passionnés de technologie. Ce sont des geeks en bottes à cap d’acier », illustre Frédéric Tremblay.
Mais ces technologies vont bien au-delà de la simple protection. Elles contribuent aussi à l’ouverture automatisée de portes dans les établissements de santé, aux accès pour les personnes à mobilité réduite, aux sorties de secours sécurisées, aux systèmes de confinement dans les écoles ou encore à la prévention d’accident dans les entreprises. Ainsi, à mesure que les bâtiments deviennent plus connectés, la sécurité électronique s’impose comme un outil de gestion, de prévention et d’efficacité opérationnelle à part entière.
« Aujourd’hui, la sécurité électronique ne sert pas seulement à protéger un bâtiment. Elle fait partie intégrante de son fonctionnement. »
Frédéric Tremblay, directeur des opérations
AWŪ : le bien-être en mode décontracté
la ville de québec s’est enrichie depuis la mi-avril d’une toute nouvelle adresse consacrée au bienêtre : a WŪ sanctuaire urbain. d éveloppé par le groupe strom en étroite collaboration avec la firme d’architecture l emay m ichaud, ce refuge hors du temps, où l’on vient autant pour socialiser que pour se recentrer, propose une vision rafraîchissante du ressourcement.
L’ESPRIT
DU VOYAGE AU QUOTIDIEN
Le nom de ce projet s’inspire du volcan Awu, niché sur l’île de Sangir, en Indonésie. Un clin d’œil direct à l’altitude de ses bassins d’eau suspendus sur le toit du Complexe JulesDallaire, offrant une vue unique sur la ville de Québec. Mais au-delà du panorama, AWŪ se distingue par sa philosophie axée sur le soft wellness social. En effet, contrairement aux spas traditionnels, le silence n’est pas obligatoire ; on peut échanger à voix basse dans les saunas ou les bains vapeur. L’objectif est de transposer la liberté et le bienêtre des vacances dans notre routine. Le but ultime : que chaque visiteur reparte des installations en se sentant mieux mentalement et physiquement.
Les breeze blocks, un élément signature chez AWŪ
DÉFINIR LA MARQUE PAR LE DESIGN
Pour concevoir ce décor chaleureux d’inspiration tropicale, le Groupe STROM a renouvelé sa confiance envers la prestigieuse firme d’architecture LemayMichaud. Les concepteurs, rompant avec les codes nordiques de Strøm, sont plutôt partis de la matière pour construire ce nouveau concept jeune et dynamique. Dès la sortie de l’ascenseur, le ton est donné : le comptoir de la réception arbore des breeze blocks, une céramique signature qui se veut le véritable point de départ identitaire de la marque AWŪ. Le bois, les textures minérales, la peinture à la chaux et la végétation abondante ont aussi été privilégiés afin de renforcer le lien avec la nature et de créer une atmosphère apaisante et sensorielle.
CINQ ESPACES POUR UN RESSOURCEMENT SUR MESURE
Outre les salles de massothérapie et de soins esthétiques, AWŪ s’articule autour de cinq espaces interconnectés.
/ Le cycle thermal : Des installations modernes pour vivre le chaud et le froid en toute liberté.
/ Le studio de mouvement : Une pièce entièrement vitrée et inspirante proposant une programmation diversifiée de cours (yoga, Pilates, méditation guidée, etc.).
/ Le café-restaurant : Un espace lumineux situé entre les deux terrasses extérieures et ses bassins, offrant un menu varié et délicieux.
/ L’espace nomade : Intégré au café-restaurant, il invite au télétravail. C’est le lieu par excellence pour combiner une demi-journée de boulot suivie d’une demi-journée de relaxation, faisant d’AWŪ un véritable third place
/ La boutique : Une collection d’essentiels intemporels (vêtements confortables aux couleurs d’AWŪ, maillots de bain, accessoires, etc.).
RITUELS EN SAUNA
L’expérience AWŪ se distingue aussi par son offre de rituels en sauna : la méditation guidée, le sauna flow ainsi que les rituels Aufguss . Cette pratique d’origine européenne est menée par un guide expert qui dépose des boules de neige enrichies d’huiles essentielles sur les réchauds, puis utilise une serviette pour exécuter des mouvements rythmés. En projetant des vagues de vapeur parfumée vers les participants, ce rituel marie habilement chaleur et aromathérapie pour éveiller le corps tout en apaisant l’esprit.
La programmation AWŪ comprend également des conférences ponctuelles et des dimanches après-midi animés par un DJ invité, notamment. Autre bonne nouvelle : toutes ces activités s’intègrent dans une formule flexible (à partir de 50 $ pour un accès de deux heures), où chacun choisit la durée et la composition du parcours.
Attirant une clientèle dynamique, AWŪ s’impose également comme l’endroit idéal pour les sorties d’équipe ou les 5 à 7 entre collègues. Le sanctuaire accueille les groupes de 10 à 25 personnes, du lundi au vendredi, avec des formules exclusives. « Notre but est d’offrir un lieu vibrant, propice aux échanges et à la connexion », explique Christine Mailloux, directrice des ventes, développement des affaires et partenariats pour le Groupe STROM depuis maintenant 15 ans. Quatre forfaits sont ainsi proposés aux entreprises pour vivre cette expérience unique, qui inclut toujours un accès illimité au sanctuaire, le peignoir, la serviette et le casier.
/ Interlude : Formule bonifiée d’un smoothie au café-restaurant.
/ Interlude Aroma : Formule bonifiée d’un massage suédois Aroma de 60 minutes et d’un smoothie.
/ Horizon culinaire : Formule bonifiée d’un repas, incluant un plat et une boisson santé.
/ Horizon culinaire Aroma : L’expérience ultime combinant le repas, la boisson santé et le massage suédois Aroma de 60 minutes.
LA BOUTIQUE
« Et pour tous ceux et celles qui préfèrent vivre une expérience de ressourcement dans un silence apaisant, le Strøm spa nordique du Vieux-Québec est l’endroit tout indiqué », conclut Christine, qui se réjouit que le Groupe STROM puisse désormais offrir des ambiances distinctes selon les besoins et l’humeur de sa clientèle.
Pour réserver : awu.com
À propos de
Groupe STROM
Fondé en 2009 à l’Île-des-Sœurs, le Groupe STROM connaît une croissance soutenue, caractérisée par le développement de lieux emblématiques et des acquisitions stratégiques, portant à dix le nombre d’établissements opérés sous ses différentes marques. Le Groupe réunit aujourd’hui près de 2000 talents et accueille environ un million de visiteurs chaque année. Sa mission est d’offrir des expériences de bien-être qui contribuent à l’équilibre des individus et des communautés. Fidèle à une croissance disciplinée, le Groupe poursuit activement son expansion au Canada et à l’international.
LemayMichaud
Fondée en 1979, la firme LemayMichaud est une actrice importante de la scène architecturale et de design d’intérieur au Québec. Son équipe de professionnels qualifiés a travaillé à la réalisation de nombreux projets partout au Canada, permettant ainsi à de multiples partenaires et clients de « bâtir leurs rêves » : outre le Groupe STROM, mentionnons également La Maison Simons et Germain Hôtels. La firme maintes fois primée, qui compte des bureaux à Québec, Montréal et Ottawa, possède une solide notoriété, tant chez nous qu’à l’international.
Nous créons des univers où l’architecture et le design cohabitent et dialoguent.
Photo Raphaël Thibodeau
Section Restauration
57 CHRONIQUE À BOIRE
DOSSIER – TERRASSES ET RESTOS AVEC VUE
LE TIKI : TROPIQUES SUR GLACE
le tiki est une escapade en bouche. ses arômes exotiques et ses couleurs ensoleillées transportent quelque part sous de chaudes latitudes. dès lors, il fait allusion aux soirées d’été magiques et À l’amicalité sincère ou spontanée. il se laisse goûter avec ravissement, sentir et admirer aussi ! derrière son apparente fantaisie, le tiki est pourtant le fruit d’une construction précise.
L’ENTENTE PARFAITE
La question de l’équilibre est primordiale dans cette recette. La rondeur, l’onctuosité et la délicatesse doivent y sceller une entente parfaite. Le jus d’ananas, tropical et savoureux, s’accorde avec la richesse d’un rhum choisi, dont les fins arômes apportent un raffinement appréciable. Une infusion d’écorces de pamplemousse à son tour vient introduire une nuance harmonisatrice : une amertume subtile et rafraîchissante.
Quant au sirop de pistaches torréfiées, il joue ici un rôle plutôt audacieux. Il confère à l’élixir une profondeur aromatique inattendue, à la fois gourmande et boisée, qui trouve un contrepoint naturel dans l’acidité de la lime. Dans un Tiki bien réalisé, l’acidité et la sucrosité forment un plaisant accord et non une contradiction.
LE CHOIX DU RHUM
Le rhum demeure le pivot de cette création. La concoction finale, dans une large mesure, dépend d’ailleurs du choix de ce dernier. Son origine, son vieillissement et son assemblage peuvent en modifier grandement la signature. Le Planteray Dark Original, sélectionné dans le présent cocktail, est un rhum vieilli en fûts de bourbon puis en fûts de cognac à la Maison Ferrand. Ce double vieillissement explique sa charmante complexité aromatique, particulièrement prisée en mixologie.
LES DÉTAILS QUI COMPTENT
L’approximation dans un Tiki ne trouve pas sa place, et la vision d’ensemble est fondamentale. Tous les ingrédients appellent une sélection rigoureuse et un assemblage travaillé avec doigté. Le jus d’ananas se veut frais, sans sucre ajouté et idéalement fait maison ! Les pistaches, pour leur part, enrichissent le sirop d’une touche lactée et noblement amère. Leur torréfaction est par conséquent essentielle. Les faire dorer à la poêle est une excellente manière d’obtenir une note grillée et un goût d’une sensualité feutrée.
Cocktail Tiki
Ingrédients :
/ 1 1/2 oz de rhum Planteray Dark Original
/ 1 oz de jus d’ananas aux écorces de pamplemousse infusées
/ 0,75 oz de sirop de pistaches torréfiées
/ 0,75 oz de jus de lime
Secouer tous les ingrédients avec de la glace. Verser l’ensemble, glace comprise, dans un verre de type old fashioned
Sirop de pistaches torréfiées
Utiliser 100 g de pistaches torréfiées, 500 ml d’eau et 450 g de sucre. Mettre les pistaches et l’eau dans un chaudron, puis porter à ébullition.
Retirer du feu et laisser reposer 20 minutes à couvert. Filtrer à l’aide d’un tamis et conserver l’eau infusée. Ajouter le sucre à l’eau et porter de nouveau à ébullition. Fermer le feu.
Jus d’ananas aux écorces de pamplemousse
Mélanger 500 ml de jus d’ananas, 75 g d’écorces de pamplemousse et le jus d’un pamplemousse pressé. Porter à ébullition et retirer du feu. Couvrir 20 minutes, puis filtrer.
charlotte
turgeon
Mixologue et maître d’hôtel au Bijou
Terrasses et restos avec vue DOSSIER / CENDRINE
L’expérience Griendel : un verdoyant secret au cœur de Montcalm pour savourer l’été
À q uébec, les terrasses les plus mémorables ne sont pas tou J ours celles que l’on aperçoit de la rue. c ertaines se dévoilent derrière une façade, dans une cour intérieure où la verdure, le confort et l’ambiance donnent envie de ralentir. celle du griendel fait partie de ces belles surprises urbaines, bien ancrée en haute-ville, où il fait bon se poser.
Né dans Saint-Sauveur, le Griendel a conservé ce côté chaleureux, accessible et joyeusement rassembleur qui fait sa réputation. Depuis son déménagement sur le boulevard René-Lévesque Ouest, au cœur du quartier Montcalm, l’adresse s’est offert un nouvel environnement, sans perdre son esprit de brasserie artisanale. Derrière le restaurant se cache l’un de ses beaux atouts : une terrasse de 80 places, dans une cour verdoyante.
Loin de l’agitation du boulevard, le lieu est un îlot de fraîcheur au milieu de la ville. On y vient pour boire un verre, mais aussi pour s’installer, jaser, manger et profiter d’un moment paisible. C’est confortable, vivant et très convivial, au point d’accepter nos amis à quatre pattes.
Côté verre, le Griendel demeure fidèle à son ADN brassicole. Ses bières maison, aujourd’hui produites dans sa propre brasserie à SaintJacques-de-Leeds, occupent une place de choix. On y retrouve une approche qui mise sur la qualité, la variété et la créativité, avec des bières aux profils céréaliers, houblonnés, fruités ou plus audacieux, selon les envies.
Mais réduire le Griendel à une adresse de bière serait passer à côté d’une partie importante de l’expérience. Depuis son arrivée en Haute-Ville, l’établissement a élargi son offre de vins, de cocktails et de mocktails créatifs. Les amateurs de découvertes peuvent se laisser tenter par des palettes de dégustation, autant du côté des bières que des spiritueux. Gins, scotchs, mezcals, eauxde-vie et produits plus rares en importation privée permettent une dégustation unique, que l’on soit curieux, connaisseur ou d’humeur à se gâter. La cuisine suit le même esprit : généreuse, innovante, inspirée de produits locaux et offerte en menu complet de midi à 22 h. Parfait pour un lunch qui s’étire ou une soirée d’été sans horaire trop serré.
Nouveauté estivale : depuis le 24 mai, le Griendel accueillera aussi, une fois par mois, des jams aux accents New Orleans, blues, ragtimes, et, à l’occasion, manouches. Une touche musicale qui promet d’ajouter encore plus de personnalité à cette terrasse.
Si vous ne connaissez toujours pas le Griendel dans le quartier Montcalm, voilà une belle excuse — avec cette programmation musicale — pour corriger la situation cet été ; pour les habitués, une raison de plus d’y retourner.
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Fairmont Le Château Frontenac : la table et le paysage
fairmont le château frontenac est souvent associé
À ses vues spectaculaires et À ses restaurants dont les noms prolongent l’histoire et l’esprit du lieu.
ÉLÉA, LA TERRASSE DU 6 e
La terrasse Éléa ne se laisse pas deviner depuis l’intérieur du Château. Perché au 6e étage, cet endroit unique s’ouvre sur les toits du Vieux-Québec, les collines au loin et les parcs environnants. L’horizon dégagé procure une véritable sensation d’espace et de liberté, comme une échappée suspendue.
Deux univers y cohabitent. Aux abords de la piscine, les convives qui logent au Château profitent de l’oisiveté sous les parasols. Tel un resort urbain, le lieu prend des airs du Sud avec ses transats et ses cabanas. Une impression de vacances y persiste agréablement. Dans la zone de restauration, accessible à tous, les visiteurs s’installent près du bar de mixologie où se préparent des cocktails signature, des sandwichs et des salades rafraîchissantes en formule pique-nique, qui se prêtent au partage à l’heure dorée de l’apéro. Une section de la terrasse Éléa peut également être réservée pour que famille, amis ou collègues se réunissent dans un lieu sans égal.
QUATRE RESTAURANTS ET LE FLEUVE
À l’intérieur du Château, le regard bascule. La vue s’élargit, grandiose, et propose le fleuve comme source d’admiration. Depuis Place Dufferin, le restaurant Champlain, Bistro Le SAM ou encore le Bar 1608, il affirme sa présence scénique.
Au Place Dufferin, la relation au paysage se tisse aussitôt. Situé du côté de la terrasse Dufferin, le restaurant capte la lumière changeante du matin qui ondule sur le fleuve et provoque l’émerveillement. Le petit-déjeuner y est exquis, et le thé de l’après-midi devient un rituel d’élégance et de délice devant ce panorama. Le souper est animé certains jours lorsqu’il est enrichi de l’expérience Magic Table, une première au Québec, qui conjugue narration 3D, magie interactive et arts culinaires.
Le Champlain, pour sa part, tient le rôle de grande table du Château. Il jouit de ce que plusieurs considèrent comme la vue iconique de Québec : le fleuve, la rive sud, l’île d’Orléans, l’architecture du Vieux-Québec et la terrasse Dufferin, un décor qui fait d’emblée ressentir sérénité et ébahissement. Il offre, de plus, la gastronomie à la carte et en menu dégustation quatre, six ou huit services. Inspirée par la route de Samuel de Champlain, la cuisine convie à un voyage culinaire au fil du fleuve, du golfe du Saint-Laurent jusqu’à la pointe du Vieux-Québec, célébrant la richesse des saveurs maritimes et terrestres du Québec.
Dans une autre tonalité, Bistro Le SAM propose une approche citadine et accessible, plus désinvolte du Château. Bistro contemporain, cuisine variée, signature métropolitaine raffinée : le restaurant enchante aussi par sa vue sur le fleuve, dont l’effet apaisant joue sur l’évasion, et sa capacité à se prêter à tous les moments, ceux spontanés et ceux marquants.
Enfin, le Bar 1608 décline l’expérience Château en version mixologie. Ici, la vue accompagne un savoir-faire reconnu, celui de la confection de cocktails créatifs qui font la renommée de la place. Bien que goûter des boissons uniques en leur genre soit le point d’orgue de la soirée, une autre manière d’habiter le Château se vit avec un plaisir contagieux.
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L’îlot Repère gourmand ou l’art de concilier travail et plaisir
À l ac- b eauport, l’îlot r epère gourmand invite À savourer l’été : une terrasse avec vue, une table généreuse, un décor au bord de l’eau et cette impression délicieuse de décrocher sans partir loin. entre célébrations privées, repas entre amis et formules corporatives estivales, l’adresse s’impose comme un repère chaleureux où l’on vient autant pour bien manger que pour créer des souvenirs.
À moins de vingt minutes de Québec, l’îlot est niché dans un paysage qui séduit avant même l’arrivée des premières assiettes. Le lac, la plage, les montagnes, l’ambiance de villégiature : tout contribue à cette sensation d’évasion immédiate, sans avoir vraiment quitté la région.
Dès l’ouverture de la terrasse, le restaurant d’Entourage sur-le-Lac devient l’un de ces lieux que l’on garde en tête pour goûter pleinement les beaux jours. On y vient pour un lunch au soleil, un souper entre amis, un 5 à 7 professionnel qui s’étire doucement ou un brunch en famille.
L’îlot est une adresse toute désignée pour les célébrations privées. Un anniversaire marquant, une réunion familiale, des retrouvailles entre amis ou une occasion que l’on souhaite souligner autrement : le cadre enchanteur donne à chaque rassemblement une couleur plus mémorable. À l’écoute, l’équipe accompagne sa clientèle avec attention afin de personnaliser le menu, l’expérience et les demandes particulières selon les besoins. La brigade, quant à elle, propose un menu estival renouvelé mettant à l’honneur les produits locaux et saisonniers.
L’établissement se distingue également comme destination pour les réunions d’affaires. Entourage sur-le-Lac et l’îlot proposent aux entreprises une façon plus inspirante de tenir une rencontre, un séminaire, un congrès ou une activité de team building
Les formules estivales combinent notamment accès aux infrastructures, dîner barbecue et activités sur le site. Une rencontre efficace le matin, un lunch au bord de l’eau, puis un accès à la plage, à la piscine, aux embarcations ou à l’espace bien-être : le concept a tout pour plaire aux équipes qui souhaitent sortir du cadre habituel.
Et voilà exactement la magie du lieu : concilier la rigueur d’un événement professionnel et la légèreté d’une journée d’été. Une terrasse, un lac, une table généreuse, un accueil attentif… Il n’en faut pas plus pour transformer une simple rencontre en souvenir précieux.
« Incontestablement, à l’îlot, on offre une expérience distincte, un équilibre entre le plaisir, la détente et le travail. »
Julien April, directeur général de l’hôtel Entourage sur-le-Lac
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L’été à l’italienne chez Bossini
c hez b ossini, on cultive amoureusement l’art de recevoir À l’italienne : avec générosité et élégance, pour offrir le meilleur de l’ i talie. d é JÀ prisé À sainte-foy pour son ambiance feutrée, sa cuisine savoureuse et sa grande terrasse animée, le restaurant s’apprête À faire vibrer la grande allée dès Juin 2026 avec une nouvelle adresse d’envergure. une arrivée attendue, surtout pour celles et ceux qui aiment les lieux où l’on vient autant pour bien manger que pour profiter d’une soirée qui s’étire.
Sur cette artère emblématique de Québec, Bossini s’installera dans l’un des locaux les plus convoités du secteur, entièrement repensé après d’importants investissements. L’adresse promet déjà une atmosphère haut de gamme, avec un grand bar central, deux vastes chambres à vin, un salon privé avec vue sur la Grande Allée, et surtout, deux terrasses totalisant une centaine de places. L’une prendra place au rez-de-chaussée, l’autre à l’étage, dans un espace qui s’annonce comme l’un des plus effervescents de la Grande Allée.
Côté cuisine, Bossini demeure fidèle à son identité : une Italie généreuse, raffinée et assumée. Les pâtes au canard, le filet mignon d’inspiration italienne, les pizzas, les vins soigneusement choisis et les assiettes préparées avec des ingrédients frais composent une expérience à la fois classique et actuelle. À la nouvelle adresse, un élément risque d’attirer les regards autant que les appétits : un four à pizza de grande qualité, importé d’Italie, qui viendra ancrer encore davantage l’authenticité de l’expérience. On imagine déjà les parfums de pâte chaude, de fromage fondant et de sauce tomate qui feront assurément voyager nos papilles sans quitter Québec.
Un petit secret à ne pas trop ébruiter… Dans le Bossini de la Grande Allée se cachera aussi Le Charlotte, un bar haut de gamme de type speakeasy, pensé pour les amateurs de night life et d’ambiances plus intimes. Ajoutez à cela la proximité d’une société de cigares, un décor soigné et les performances d’un violoniste les samedis soir, et l’adresse devient celle à marquer d’une étoile dans votre carnet d’adresses des incontournables de Québec.
À Sainte-Foy, bien implanté et reconnu depuis trois décennies, Bossini est également un lieu couru avec sa terrasse animée, d’une capacité de 150 places, donnant sur un espace verdoyant et débordant d’ambiance sept jours sur sept. Les grandes portes de style garage, qui s’ouvrent sur l’extérieur, permettent même de goûter à l’été depuis le bar central intérieur. Entre promotions hebdomadaires, carte VIP pour la bière et le vin, bar extérieur et atmosphère festive, l’adresse confirme une chose : chez Bossini, la terrasse est une expérience en soi, avec ce supplément d’âme qui donne envie de dire « encore un dernier verre, encore une dernière bouchée »
Bossini, c’est un peu de Québec, beaucoup d’Italie, et la vita est vraiment bella
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Savini : trois terrasses gourmandes aux premières loges
trois adresses, trois ambiances, une même envie de faire rayonner l’italie À québec. sur la rue sainteanne, le savini s’anime au rythme du vieux-québec et de la vie piétonnière qui défile tout autour. sur l’avenue cartier, il prend des airs de rendezvous plus « girly », parfait pour un verre de vin au soleil entre amies. dans le petit champlain, le nouveau savini aJoute une dimension spectaculaire À l’expérience : un cachet historique, une vue sur le fleuve et le château frontenac, et un cadre qui séduit dès les premières minutes pour un rendezvous galant ou un dîner d’affaires.
Le Savini a cette façon de conjuguer la cuisine italienne avec l’art de créer des ambiances. Une assiette de pâtes fraîches bien nappées, une pizza burrata garnie de prosciutto, de roquette et de réduction balsamique, un carpaccio de bœuf avec copeaux de parmesan ou un antipasto généreux à partager : la table invite à la dégustation, au partage des assiettes, et le cadre sublime le tout ! Le repas devient un moment chaleureux, construit autour de la conversation, du vin et de ce bonheur simple de s’attabler en bonne compagnie dans un lieu inspirant.
Sur la rue Sainte-Anne, la terrasse profite d’un décor naturellement animé. Les promeneurs, les caricaturistes, la vue sur le Château Frontenac et l’énergie du Vieux-Québec composent une toile de fond idéale pour les dîners qui s’étirent ou les soupers avant une promenade dans les rues pittoresques. Le Savini étant très prisé des voyageurs, sa réputation se transporte au-delà des frontières comme étant une adresse de référence.
Sur l’avenue Cartier, le Savini change de registre. À la suite du succès de l’établissement du Vieux-Québec, ce restaurant italien a pris place dans Montcalm avec un décor floral, rose tout en douceur, très féminin et vraiment convivial. La terrasse ensoleillée devient un poste d’observation privilégié sur la vie du quartier. Les grandes portes vitrées ouvrent l’espace vers l’extérieur et donnent au lieu une atmosphère claire, accueillante, rythmée par le soleil.
Cette adresse met davantage l’accent sur les pâtes, les fruits de mer et les viandes, dans un esprit parfait pour les soupers détendus, les sorties entre amies et les tête-à-tête.
Puis, le nouveau Savini du Petit Champlain s’annonce comme la terrasse la plus époustouflante du trio. Installée rue Sous-le-Fort, elle marie une touche moderne au cachet historique du secteur, avec une vue sur le Château Frontenac et le majestueux fleuve Saint-Laurent. Aménagée au soleil et disposant de nombreux grands parasols, cette terrasse promet des moments assurément inoubliables.
Du Vieux-Québec à l’avenue Cartier, Savini déploie une Italie gourmande, raffinée et élégante, enjolivée par des terrasses qui donnent à chaque adresse sa propre personnalité.
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Des terrasses de caractère, Steak Avenue ou le steakhouse haut de gamme de Québec
s teak a venue impose sa signature : celle d’un steakhouse d’exception, élégant et assumé, conçu pour les amateurs d’expériences généreuses, épicuriennes et parfaitement maîtrisées. À lebourgneuf comme dans le petit champlain, la terrasse affirme la personnalité de la maison : distinctive, avec un cachet unique, généreuse sans outrance, pensée pour les plaisirs vrais et partagés.
À Lebourgneuf, l’adresse mise sur une immense terrasse couverte, baignée de soleil lorsque la météo le permet, mais suffisamment protégée pour accueillir les convives même lorsque le ciel se montre plus capricieux. Les grandes portes accordéons, ouvertes sur le bar central, créent cette agréable impression d’être dehors tout en profitant du confort intérieur. L’ambiance est à la fois chic, animée, avec ce souci du détail que recherchent celles et ceux qui aiment les sorties où tout semble pensé : l’assiette, le verre, le décor, le service et le rythme de la soirée.
La signature de Steak Avenue repose d’abord sur la qualité de ses viandes. Vieillies sur place, dans une salle prévue à cet effet, elles s’adressent aux véritables amateurs de steak, ceux qui savent apprécier une cuisson précise, une texture maîtrisée et une profondeur de goût. Le choix impressionnant de sauces permet ensuite de personnaliser l’expérience, sans jamais détourner l’attention de la pièce maîtresse. À cela s’ajoutent des plats emblématiques, une présentation soignée et cette volonté claire d’offrir une expérience steakhouse hors de l’ordinaire.
Steak Avenue ne se limite pas à la viande. Le bar à fruits de mer, le vivier de homard frais, les importations privées et la présence d’un mixologue au bar central contribuent à proposer une carte généreuse et résolument festive. On y vient pour célébrer, pour recevoir, pour impressionner peut-être un peu, mais surtout pour se faire plaisir sans compromis.
Du côté du Petit Champlain, l’expérience prend une couleur différente, plus intime, presque secrète. Cachée des regards, la terrasse invite à ralentir ou à s’offrir un moment sous le ciel étoilé, au cœur du Vieux-Québec. Le cachet historique, les murs de pierres, l’atmosphère, le vivier de homard à l’extérieur et la possibilité de choisir entre soleil et ombre en font une adresse particulièrement charmante pour les soirées à deux.
Chez Steak Avenue, le plaisir se construit tant dans le cadre exceptionnel de ses terrasses qu’autour de la table avec de délicieuses pièces savamment préparées. Il commence dans le grain d’une viande vieillie avec patience, se poursuit dans la fraîcheur iodée d’un homard, s’affirme dans une sauce bien montée, puis trouve son rythme dans un cocktail précis, servi au bon moment et surtout en excellente compagnie.
Une adresse raffinée et gourmande, pensée pour celles et ceux qui aiment les tables de caractère.
Les notes : un bon indice pour choisir un parfum ?
rose, bois de santal, agrumes… si d’aucunes notes donnent envie de se procurer un parfum, elles ne sont pas nécessairement les garantes de l’odeur. suffit-il d’en aimer quelques-unes d’un parfum pour savoir qu’il nous plaira ? ce n’est pas si simple.
COMBINAISONS SEMBLABLES, RÉSULTATS DIFFÉRENTS
Bien sûr, les notes donnent un repère et peuvent servir de piste d’achat, car elles renvoient à des perceptions olfactives. Les matières premières, quant à elles, correspondent aux substances réelles utilisées dans une composition.
Un parfum est beaucoup plus qu’une apparente addition d’ingrédients. À preuve, des combinaisons dont les matières sont presque les mêmes peuvent étonner par leur écart de rendu olfactif ! Les effets de ces ingénieux assemblages varient notamment selon la proportion d’ingrédients, les choix de construction et les intentions olfactives du parfumeur.
LECTURE SIMPLIFIÉE
D’UNE RÉALITÉ COMPLEXE
La liste des notes est une mise en récit volontaire du parfumeur ou de la maison pour orienter la perception
du parfum et le rendre désirable. Or, la réalité frôle la complexité de beaucoup plus près. Une composition peut mobiliser des dizaines, voire des centaines, de molécules qui ne changent peutêtre pas les notes en profondeur, mais les modulent.
De plus, certaines matières premières présentent plusieurs facettes (boisées, fruitées, musquées, etc.), mais une liste de notes ne restitue que les perceptions olfactives dominantes, résumées en un seul terme.
Le damascone delta, par exemple, évoque à la fois la prune, le cassis, la rose et le tabac. Si le parfumeur souhaite diriger l’attention vers une matière, il pourra évoquer une note de prune ou une note de rose fanée.
LE POIDS INVISIBLE DU DOSAGE
Le dosage, souvent relégué en marge des descriptions, influence aussi lar-
gement l’équilibre final. Une matière première peut être présente en petite quantité pour ce qu’elle apporte à l’ensemble ou pour son rôle fonctionnel, par exemple pour adoucir un accord ou apporter de la lumière. Bien que rarement identifiable isolément, elle participe à la construction globale et à l’impression finale, sans apparaître dans la pyramide olfactive.
LA DYNAMIQUE DU TEMPS
La liste des notes donne l’image d’une structure figée, alors qu’un parfum est en mouvement. Les matières associées aux notes de tête sont de véritables fugitives. Elles apparaissent avec tambours et trompettes et laissent rapidement la place d’honneur aux notes de cœur qui signent le parfum, puis aux notes de fond, plus durables et profondes. La nomenclature des notes ne suit donc pas toujours fidèlement la dynamique réelle du parfum faite de volatilité, de diffusion et de synergies. 1.
Vanille + patchouli
MÊMES INGRÉDIENTS, DIFFÉRENTS RENDUS OLFACTIFS
Vanille + patchouli + éthyl-maltol
Une base chaude et enveloppante, presque bohème, dans un esprit de contre-culture des années 1970, comme dans Patchouli de Réminiscence.
Une direction plus gourmande et sucrée dans la lignée des grands parfums gourmands modernes comme Angel de Thierry Mugler.
Une lecture plus lumineuse, fraîche et structurée, dans une esthétique contemporaine, proche des chyprés modernes comme Mademoiselle 02. 03.
Médecine préventive
Les prothèses dentaires sur implants
l a bouche est la porte d’entrée de notre corps et de notre santé globale. n otre sourire, lui, reste notre plus belle carte de visite. p our cette raison, il est essentiel que notre dentition soit À la fois fonctionnelle, confortable et esthétique.
LA FIN DE L’ÈRE DES DENTIERS
L’époque des prothèses amovibles instables, douloureuses et qui limitent la mastication appartient désormais au passé. De plus en plus de Québécois refusent de composer avec des dentiers qui les empêchent de manger avec plaisir et de sourire en toute confiance.
Ils optent aujourd’hui pour les prothèses sur implants, une solution moderne qui leur rend enfin confort, liberté et assurance.
DES SOLUTIONS SUR MESURE POUR CHAQUE PATIENT
Née dans les années 1960 et ayant connu des avancées spectaculaires au fil des décennies, la technique des prothèses sur implants est aujourd’hui un traitement sécuritaire, prévisible et offrant un taux de succès exceptionnel.
La grande variété d’options disponibles permet de répondre aux besoins spécifiques de chaque patient. Fixes ou amovibles, matériaux haut de gamme ou plus abordables : il existe une solution adaptée à presque toutes les situations et à tous les budgets.
Avant tout traitement, une consultation approfondie est réalisée avec le patient afin d’évaluer la faisabilité, de présenter les différentes possibilités et d’expliquer en détail le déroulement des étapes.
Le plan de traitement est toujours personnalisé en fonction de l’âge du patient, de sa morphologie, de son historique dentaire, de sa capacité d’entretien et de ses priorités financières.
Les bénéfices sont considérables et souvent définitifs : la prothèse ne bouge plus, elle est stable et confortable, et permet de croquer et de mastiquer avec la même confiance que des dents naturelles. Mieux encore : dans bien des cas, on peut poser les implants et fixer la prothèse provisoire le même jour.
VILLA – ESPACE PARO :
UNE EXPERTISE UNIQUE AU QUÉBEC
Depuis les années 1990, bien avant que cette discipline se généralise au Québec, Villa pratique la pose d’implants. Plus de trois décennies et 15 000 patients traités plus tard, l’établissement continue d’exercer dans ce domaine avec la même rigueur, enrichie d’une expérience clinique que peu d’équipes peuvent égaler dans la province.
Les chirurgiens de Villa enseignent aussi la pose d’implants à des dentistes québécois et reçoivent régulièrement des cas complexes référés par des confrères. Ce double rôle (clinique et pédagogique) les maintient à l’avant-garde des pratiques actuelles.
Grâce à un laboratoire numérique de pointe intégré à la clinique, chaque étape — de la planification chirurgicale à la fabrication des guides et des prothèses temporaires — est contrôlée avec une précision remarquable, garantissant des résultats d’une qualité irréprochable.
Parodontie
Implantologie
Greffes de gencives
Sédation consciente intraveineuse
Radiographie 3D et planification numérique
56 000 patients traités 29 000 implants installés
Une clinique de spécialistes dédiée à l’implantologie et la parodontie
Villa, c’est l’alliance d’une expertise clinique d’exception et d’une expérience patient haut de gamme.
Concilier expertise et humanité pour vous permettre de vieillir avec le sourire.
Médecine
Clinique Ekinøxe : l’expérience ultime de l’accompagnement personnalisé
À québec, la clinique ekinøxe invite À voir la médecine esthétique autrement : moins comme une réponse standardisée À ce que l’on souhaite corriger, davantage comme un accompagnement unique. grâce À une équipe bienveillante et professionnelle, la clinique mise sur une prise en charge complète, du soin facial personnalisé À l’endermologie, Jusqu’aux traitements médico-esthétiques et aux inJectables, afin de combler les besoins spécifiques de chacun et d’atteindre les meilleurs résultats possibles.
Longtemps, les soins esthétiques ont été associés à la correction : atténuer une ride, redonner du volume ou réparer ce que le temps avait laissé paraître. Or, à la Clinique Ekinøxe, tant à Beauport qu’à Lebourgneuf, l’approche se veut plus globale et proactive : comprendre les besoins, établir un plan de soins réaliste et travailler en équipe avec le client pour respecter ses objectifs.
« Parce que la peau est un organe vivant, elle a besoin d’attention, de stimulation, d’hydratation et d’entretien » , souligne Marie-Pier Couillard, infirmière et esthéticienne à la clinique. C’est précisément dans cette logique que s’inscrit l’approche de cet établissement de renom : parfois en prévention, parfois en correction douce, parfois dans une démarche plus ciblée. L’important demeure de proposer le bon soin, au bon moment, selon la personne devant soi.
Chez Ekinøxe, cette prise en charge se traduit par une vaste gamme de soins : faciaux personnalisés, technologies esthétiques, endermologie, traitements médico-esthétiques et injectables. Chaque parcours peut ainsi être modulé selon les attentes, le type de peau, le rythme de vie et le niveau d’intervention souhaité. Pour ceux qui recherchent des résultats naturels sans passer par les injections, la clinique offre aussi plusieurs solutions performantes.
Parmi elles, l’endermologie occupe une place de choix. Cette technologie de stimulation mécanique, sans énergie, vise à réveiller les tissus en douceur. Elle permet de travailler la fermeté, l’éclat du teint et la qualité de la peau, et ce, sans éviction sociale. Intégrée à un soin du visage ou proposée en cure, elle soutient les fonctions naturelles de la peau, sans chercher à transformer les traits.
Autre soin en croissance : le Beauty Booster. À mi-chemin entre le soin facial traditionnel et certains traitements injectables, il agit comme un véritable cocktail nutritif pour la peau en visant l’hydratation en profondeur, l’amélioration de la texture, la luminosité et la stimulation du collagène. Constitué notamment d’acide hyaluronique breveté, de vitamines, de minéraux et d’acides aminés, il contient plusieurs éléments essentiels dont la peau a besoin au quotidien pour demeurer souple, hydratée, lumineuse et en santé. C’est ce qui explique en grande partie sa popularité. Il peut être utilisé sur le visage, mais aussi sur le cou, le décolleté et les mains, des zones qui trahissent parfois l’âge plus rapidement qu’on le souhaiterait.
Ce qui distingue surtout la Clinique Ekinøxe, c’est la notion de plan de soins personnalisé. Chaque peau raconte une histoire différente. Chaque personne arrive avec ses besoins, son rythme, ses hésitations, voire ses craintes.
La beauté, ici, ne passe pas par une approche générale ou par l’effacement de soi. Elle s’inscrit plutôt dans une démarche sur mesure au service du mieux-être, de la prévention et de la beauté.
DOSSIER
Objets promotionnels
Créapub : 50 ans d’expertise à faire rayonner les marques
dans un univers où l’obJet promotionnel a longtemps été perçu comme un simple cadeau d’affaires, créapub voit les choses autrement. pour cette entreprise familiale de troisième génération, il est un véritable outil d’expérience de marque. un obJet bien choisi raconte quelque chose. il traduit des valeurs, crée un lien, accompagne une culture d’entreprise et laisse une impression qui perdure.
Vêtements promotionnels, articles de bureau, objets du quotidien, affichage, sacs, bouteilles, accessoires technos ou articles de reconnaissance, l’offre de Créapub couvre un vaste éventail personnalisable, avec un objectif : trouver le produit juste, celui qui sera réellement utile, cohérent avec l’image de l’entreprise et porteur de sens pour la personne qui le reçoit. Et c’est ici que l’accompagnement humain prend tout son sens, car cette expertise ne s’arrête pas au choix de l’objet. Créapub accompagne ses clients de l’idée jusqu’à la livraison, en passant par la recherche de produits, les maquettes visuelles, la personnalisation, la production, la gestion d’inventaire et la distribution. Broderie, gravure laser, sérigraphie, transfert numérique ou autres techniques de marquage : chaque détail est réfléchi pour assurer un rendu professionnel et fidèle à l’identité de marque.
Pour les organisations qui souhaitent simplifier la gestion de leur inventaire, Créapub propose aussi des boutiques en ligne personnalisées avec expédition au Canada et à l’international. Ces plateformes privées, personnalisées aux couleurs de l’entreprise, permettent de centraliser les commandes, les rapports et les accès dans un seul outil. Qu’il s’agisse d’une boutique annuelle, éphémère, transactionnelle ou liée à un programme de reconnaissance, la formule s’adapte à toutes les réalités d’affaires.
Le volet reconnaissance occupe également une place importante dans les services proposés. Cartes-cadeaux virtuelles, programmes à points, cadeaux jalons, expériences, articles personnalisés : Créapub aide les entreprises à souligner les anniversaires, les années de service, les réalisations et les moments clés d’une vie professionnelle.
En 2026, l’entreprise franchit aussi deux étapes importantes, un anniversaire entrepreneurial et l’obtention de sa certification B Corp. Cette attestation exigeante reconnaît les entreprises qui placent les affaires au service du bien commun, en tenant compte de leur performance sociale et environnementale, de leur transparence publique et de leur responsabilité envers l’ensemble de leurs parties prenantes. Cette reconnaissance vient confirmer l’engagement concret de Créapub à l’égard des principes ESG, soit l’environnement, le social et la gouvernance. Dans une industrie où les standards varient beaucoup, cette mention ajoute une dimension forte à son positionnement. Elle témoigne d’une volonté d’élever les pratiques, de réfléchir à l’impact des choix proposés et de joindre le geste à la parole.
Après cinq décennies, Créapub regarde vers l’avenir avec une conviction claire : le pouvoir du promotionnel ne réside pas dans le volume, mais dans la pertinence, la qualité de l’expérience et le respect des valeurs de l’autre. L’objet que l’on garde, que l’on utilise, que l’on associe naturellement à une marque se doit de transformer une simple idée en une relation authentique et personnalisée.
CHRONIQUE
Éducation
LISTES SCOLAIRES : POURQUOI TANT DE DÉTAILS ?
après avoir entendu tant de commentaires concernant les listes de matériel scolaire, J’ai réalisé qu’il était essentiel d’y consacrer une chronique. pourquoi en Juin ? la raison est simple : certains parents font leurs achats très tôt pour éviter d’y penser tout l’été et d’autres profitent des rabais tout au long de la saison estivale pour le faire.
Il semble que très peu de parents aiment magasiner pour des articles scolaires. Pour certains, cela devient une activité en soi, une sortie agréable avec leur enfant. En revanche, cela peut rapidement se transformer en un véritable casse-tête.
Chaque année, je constate que de nombreux parents peinent à trouver les fournitures demandées, et j’entends souvent les mêmes questions : « Quelle est l’idée de demander des cahiers avec un numéro spécifique ? Pourquoi les listes ne sont-elles pas uniformes ?
Pourquoi faut-il un Duo-Tang avec
pochettes et attaches, et un autre juste avec des attaches ? » Bref, les parents sont souvent dans l’incompréhension face à toutes ces exigences.
COMPRENDRE LES EXIGENCES
La liberté pédagogique est un droit précieux pour les enseignants, et ils y tiennent à juste titre. Il m’arrive parfois d’expliquer ces raisons à certains parents, qui, dans le feu de l’action, partagent leur mécontentement sans savoir que j’ai moi-même été enseignante et que j’exigeais également un matériel précis !
Êtes-vous de ces personnes qui trouvent les demandes des enseignants trop exigeantes ? Je vous comprends, mais permettez-moi de vous expliquer ce qui rend la situation si complexe.
Tout d’abord, il est important de comprendre que chaque enseignant a la liberté d’enseigner comme il l’entend pourvu que le programme soit respecté. Bien qu’il existe de nombreuses autres règles à suivre, les méthodes d’apprentissage demeurent principalement des suggestions. Cette liberté permet d’apporter une touche personnelle à chaque classe, en fonction de la personnalité de l’enseignant. Elle ouvre également la voie à l’innovation, permettant aux éducateurs d’expérimenter différentes approches pour faire progresser les élèves et les motiver davantage.
La liberté pédagogique et les différentes approches d’enseignement impliquent nécessairement des besoins matériels variés. C’est pourquoi, au sein d’une même école, des classes du même niveau peuvent avoir des listes de fournitures distinctes.
Par souci d’efficacité, les enseignants utilisent des méthodes qu’ils jugent pertinentes pour réduire les pertes de temps, notamment lors des transitions entre deux activités.
LA RÉALITÉ D’UNE CLASSE
Quand tu as 24 petits cocos de sept ans et que tu donnes la consigne de sortir le Duo-Tang de résolutions de problèmes, il y en a 22 qui te demandent : « C’est lequel déjà, il est de quelle couleur ? » En disant simplement « Sortez votre Duo-Tang rouge » , nous gagnons un temps précieux, croyez-moi. Même en 6e année, les couleurs aident les élèves à s’organiser et à éviter les pertes de temps.
Pourquoi demander un cahier avec le numéro précis de l’article ? Pour vous guider afin que vous choisissiez le bon format de lignes ou de trottoirs, par exemple. Quand un enfant a en sa possession un cahier avec un trottoir trop petit ou sans pointillés, cela devient très difficile pour lui d’apprendre à tracer correctement ses lettres.
Il en va de même pour les cahiers quadrillés. Il existe une grande différence entre ceux qui sont divisés en mini-carreaux et ceux dotés de carreaux plus grands. Les élèves qui n’ont pas le bon type de cahier rencontrent des difficultés à mettre en pratique ce qu’ils ont appris.
En attribuant un numéro précis, nous souhaitons faciliter la tâche des parents. En sachant qu’ils ont le bon numéro, ils sont assurés de disposer du bon cahier. Les vendeurs des magasins spécialisés sont familiers avec ces demandes, et les commerçants ont accès aux listes des écoles, ce qui leur permet de commander tout
le nécessaire pour être certains d’avoir en stock les fournitures adéquates. Lorsque l’on a un ou deux enfants, il est plus facile de s’adapter au matériel de chacun. Cependant, cela devient beaucoup plus compliqué avec 24 ou 26 élèves en même temps !
De plus, les périodes de 60 minutes passent à une vitesse incroyable. Ainsi, prendre deux minutes pour se préparer au lieu de dix peut faire une grande différence. Ces précieuses minutes peuvent alors être réinvesties de manière plus productive. En résumé, chaque minute gagnée, et ce, chaque jour, bénéficie directement aux enfants !
Voilà pourquoi les listes de fournitures sont variées et pourquoi des demandes spécifiques sont formulées. Bien sûr, ce n’est pas un problème si le Duo-Tang ou le cahier ne correspond pas exactement à ce qui a été demandé par l’enseignant. Il arrive que l’on doive se contenter d’un matériel similaire, et c’est tout à fait compréhensible.
À PROPOS DE L’IDENTIFICATION DU MATÉRIEL
À la liste des fournitures scolaires s’ajoute la demande d’identifier clairement tout le matériel de vos enfants, ce qui est fait par la majorité des parents. Cette procédure est essentielle. Chaque jour, nous ramassons des crayons par terre. Lorsque nous demandons à qui ils appartiennent, la
réponse est immanquablement : « Pas à moi ! ». Une situation classique qui se répète chaque année. Tous ces crayons perdus finissent dans un pot, et les enfants ne veulent pas les récupérer sous prétexte qu’ils ne leur appartiennent pas ! Et cela ne concerne pas que les crayons à mine ; si vous pouviez voir tout ce que l’on retrouve sous les pupitres ! Crayons de couleur, feutres, gommes à effacer, sans oublier les mouchoirs usagés, et tout cela n’appartient à personne, bien sûr !
En plus de coûter plus cher aux parents, cela représente aussi du temps perdu à chercher le propriétaire plutôt que de le consacrer à ce qui importe le plus.
En conclusion, n’oubliez pas que tout ce qui est demandé par l’école ou par l’enseignant est généralement une recommandation, et non une obligation. Toutefois, gardez à l’esprit que ces demandes visent à assurer le bon fonctionnement de la classe et le bien-être de vos enfants, et non à compliquer la vie des parents !
Pensez-y lors de vos prochains achats d’articles scolaires… Votre expérience en sera probablement plus agréable… ou, du moins, un peu moins lourde.
nathalie roy
Enseignante au primaire à la retraite
Un tour de l’île au cœur de nos mémoires
l’île d’orléans ! son nom fait « vieille france ». c’est À l’explorateur Jacques c artier qu’on le doit. i l voulut rendre hommage au deuxième fils de son roi,
françois 1er : le duc d’orléans. et cartier savait bien qu’orléans était aussi le nom de la ville que Jeanne d’arc avait délivrée des anglais en 1429.
Dans le beau livre que Pierre-Georges Roy consacra à l’endroit en 1928, l’historien disait : « Une promenade autour de l’île d’Orléans est un enchantement pour les yeux et pour le cœur. » Il est vrai que c’était en des jours où il n’y avait pas encore de pont et où seules les voitures attelées à de braves chevaux parcouraient les chemins de terre de l’île.
Certes, l’île a changé et changera : c’est le destin de tout habitat humain. Toutefois, bien des efforts sont déployés pour préserver son patrimoine et son charme. Et de tous les coins de l’Amérique française viennent des visiteurs pour retrouver le terreau de leurs ancêtres. Les 300 familles pionnières originaires de France qui vinrent s’y établir au temps du roi Louis XIV comptent aujourd’hui plus de 100 000 descendants. Les aléas de l’histoire ont souvent transplanté ceux-ci bien loin de l’île. Ainsi, en faire le tour a pour eux quelque chose d’un pèlerinage, d’un ressourcement. « Pour supporter le difficile et l’inutile, chantait Félix Leclerc, y a l’tour de l’île, 42 milles de choses tranquilles pour oublier grande blessure dessous l’armure. »
Faisons donc un tour de l’île. Après avoir traversé le long et étroit pont, inauguré en 1935, et monté la côte qui nous amène sur le plateau de l’île, nous prenons à gauche. Oui, les gens ont coutume de visiter l’île dans le sens des aiguilles d’une montre, débutant par Saint-Pierre et terminant à Sainte-Pétronille.
Donnant sur le chenal Nord et faisant face à la côte de Beaupré, les terres de Saint-Pierre furent, comme celles de Sainte-Famille, les premières habitées de l’île, à compter des années 1650. Remarquez l’orientation ouest-est de l’église de Saint-Pierre, dont la construction remonte à la fin des années 1710. Elle est orientée comme les autres anciennes églises de l’île et de toutes celles de la Nouvelle-France.
Une vieille coutume voulait que l’on prie dans des églises tournées vers le Moyen-Orient, vers la Terre sainte. De l’autre bord du village de Saint-Pierre, on repère facilement la pierre tombale de Félix Leclerc dans le cimetière paroissial. Ses admirateurs viennent y déposer de vieux souliers pour rappeler la mémoire de l’auteur de « Moi, mes souliers »
Sainte-Famille fut la première paroisse fondée à l’île en 1661 par Mgr François de Laval. Comme le rappelaient les statues en façade de l’église, la sainte famille des gens de l’île comprenait — en plus de Jésus, Joseph et Marie — les parents de cette dernière : Anne et Joachim. C’est depuis 1807 que la pittoresque église a ses trois clochers. Le vieux presbytère est devenu un lieu de mémoire des ancêtres de l’île. Ici sont encore fort nombreux les Gosselin, Pouliot, Turcotte, Létourneau, Blouin…
Source : P.-G. Roy, L’Île d’Orléans, 1928
La maison de Julien Gendreau, Saint-Laurent
Dirigeons-nous vers Saint-François. Tout d’un coup, il nous semble bien éloigné. Puis, à la pointe d’Argentenay, on aperçoit à l’horizon le cap Tourmente. Comme si le fleuve voulait nous entraîner au loin avec lui. Puis, soudainement, c’est le village de Saint-François. Face à la vieille église, la route tourne vers l’ouest. Nous sommes maintenant devant le grand chenal du sud, et la côte de Bellechasse se profilera de l’autre côté du fleuve.
Sur la route vers Saint-Jean, peut-être rencontrerons-nous plusieurs sorciers ! Longtemps, les habitants de l’île furent surnommés « les sorciers », car ils semblaient bien mystérieux aux gens de la rive sud du fleuve qui, la nuit, voyaient d’étranges lueurs sillonner les berges de l’île. C’était tout simplement les habitants qui, munis de flambeaux, se rendaient à leurs pêcheries d’anguilles. Devant Saint-Jean passent sous notre nez les cargos et les paquebots. Pas étonnant donc que tant de villageois se firent pilotes du Saint-Laurent. À la sortie du village, le distingué manoir Mauvide-Genest, construit en 1744, rappelle l’époque où l’île était partagée entre seigneuries et arrière-fiefs. L’île eut même sa fière comtesse de Saint-Laurent ! Ainsi se faisait appeler Éléonore de Grandmaison.
Ce fut dans le village de Saint-Laurent que débarquèrent les militaires britanniques en 1759. Quelle ne fut pas la surprise du général James Wolfe de prendre connaissance du message que le curé avait affiché sur la porte de l’église. Le curé le suppliait, au nom de l’humanité, de respecter son église. Et il concluait : « J’aurais souhaité que vous fussiez arrivés plus tôt, afin de pouvoir goûter les légumes, tels que asperges, raves, etc., que produit mon jardin et qui maintenant sont montés à graine. » Le curé semblait bien fier de son jardin, comme les gens de l’île le sont aujourd’hui de leurs fraisières, vergers, vignobles, érablières.
On se dirige maintenant au Bout-de-l’Île. C’est ainsi que l’on appelait le secteur du village de Sainte-Pétronille. Le fleuve s’y fait bien large, et la vue s’y étend jusqu’à Québec. D’ailleurs, à compter des années 1850, des bourgeois de Québec y eurent leurs maisons d’été. Curieux que ce nom de Pétronille, mais rappelons que la paroisse fut détachée de celle de Saint-Pierre. Et selon une vieille légende, la fille de l’apôtre Pierre se nommait Pétronille.
Puis, nous dirigeant vers l’est, nous reprenons le pont, gardant en mémoire ces paroles de l’ethnologue Michel Lessard, qui a tant fait pour faire connaître l’île d’Orléans : « La NouvelleFrance, on peut la lire en lisant de vieux bouquins et on peut la revivre en faisant le tour de l’île. »
L’église de Saint-Jean
Source : P.-G. Roy, L’Île d’Orléans, 1928
Cap sur deux perles des Antilles françaises : la Guadeloupe et Saint-Martin
d epuis février dernier, a ir t ransat propose une nouvelle destination sans escale au départ de l’aéroport international Jean-lesage de québec : la guadeloupe. nous avons eu le privilège de participer au vol inaugural. a près un tra J et de seulement 4 h 30 , nous étions dé JÀ au c Œ ur de celle qui est surnommée « l’île papillon ».
l a g uadeloupe est un archipel de six îles aux personnalités distinctes. e ntre volcans, plages dorées et villages créoles, la diversité des paysages étonne et séduit. basse-terre, sauvage et volcanique, contraste avec grande-terre et ses longues plages ensoleillées. autour gravitent les saintes, mariegalante et la désirade, autant d’îles qui conviennent À des découvertes touJours renouvelées.
Au sommet, la Pointe des Châteaux offre un point de vue saisissant sur l’Atlantique
/ NATHALIE CLARK
GRANDE-TERRE ET ESCAPADE AUX SAINTES
Pendant notre séjour à Grande-Terre, nous logions à la charmante Villa Amaka, perchée sur une colline au Gosier. L’endroit offrait un confort remarquable et disposait d’une petite piscine privée d’où nous avons contemplé des couchers de soleil magnifiques. Notre sympathique guide privé, Jean-Denis, de l’entreprise Marie-Galante Excursions, nous a fait découvrir les plus beaux attraits de la Guadeloupe en commençant par la spectaculaire Pointe des Châteaux. Après avoir gravi le sentier menant au sommet du promontoire, nous avons admiré la vue panoramique sur l’Atlantique.
Un bateau d’excursion nous a ensuite conduits aux Saintes, vers Terre-de-Haut. Une fois débarqués, nous avons rejoint le Fort Napoléon, ancienne forteresse du XIXe siècle surplombant la baie des Saintes, en voiturette de golf. Navigation dans l’archipel et plongée libre dans une eau limpide ont complété cette journée mémorable.
MARIE-GALANTE, L’ÂME DOUCE DES ANTILLES
Une escapade s’imposait à Marie-Galante, située à une trentaine de kilomètres au sud de Grande-Terre.
Depuis la gare maritime, un traversier rejoint l’île en environ 1 h 15. Nous avons toutefois choisi la magie d’un vol à bord d’un minuscule avion de six places de la compagnie Air Inter Iles by St Barth Executive. Sous ses ailes, l’eau turquoise défilait, et en à peine quinze minutes, nous étions déjà rendus à destination.
SUR LA ROUTE DU RHUM ET DES RYTHMES CRÉOLES
À l’atterrissage, Jean-Denis nous attendait pour une première traversée de l’île en voiture, entre champs de canne et villages paisibles. La visite s’est poursuivie à la Distillerie Bielle. Fondée à la fin du XIXe siècle, elle produit un rhum agricole à partir de pur jus de canne.
Nous avons fait un deuxième arrêt à l’Habitation RousselTrianon. Au cœur des ruines de cette ancienne sucrerie, nous avons eu droit à une prestation privée surprenante. Trois joueurs de tambours ka et un chanteur ont fait vibrer les pierres centenaires au rythme du gwoka, musique ancestrale guadeloupéenne. Sous l’effet de cette musique enivrante, nous avons laissé nos cœurs s’emporter… et nos pas.
À La Toubana Hôtel & Spa, nous avons savouré une journée parfaite : dîner au bord de la mer, relaxation sur un transat, baignade et détente au spa. Cet endroit nous a littéralement séduits.
Depuis le Fort Napoléon, la baie des Saintes dévoile un panorama exceptionnel des Caraïbes. Elle est considérée comme l’une des plus belles baies au monde.
À Marie-Galante, l’Anse de Mays s’ouvre sur une plage tranquille aux eaux cristallines.
FESTIN SUR SABLE IMMACULÉ
Plus tard, nous avons découvert la fabuleuse plage immaculée de l’Anse de Mays. À l’ombre d’un arbre formant un parasol naturel, une élégante table basse avait été installée sur le sable blanc, dans un décor romantique. Devant une mer translucide, nous avons profité de cette scène de rêve en savourant des langoustes grillées et un rosé bien frais. Nous avons vécu le plus beau pique-nique de notre vie !
La charmante Villa Ti Moca, à Grand-Bourg, nous a accueillis pour les deux nuits passées en ce splendide lieu. Après deux trop courtes journées sur place, nous sommes revenus au Gosier, l’esprit encore habité par la beauté de l’île.
Les paysages spectaculaires, les rencontres chaleureuses et les saveurs créoles de la Guadeloupe nous ont conquis, tout comme sa douceur de vivre qui donne envie d’y revenir encore et encore.
Notre sympathique guide, Jean-Denis, a organisé un piquenique gastronomique de langoustes, avec la complicité de l’entreprise événementielle Le Boudoir Event. Moment magique sur une plage de rêve !
Voyage culinaire à Saint-Martin : une île à savourer
accrochée entre l’atlantique et la mer des caraïbes, l’île de s aint- m artin séduit les voyageurs qui aiment découvrir une destination par la table. ici, les influences créoles, françaises, néerlandaises et caribéennes tracent l’itinéraire gourmand. pour les fins gourmets, le voyage commence véritablement… dès le premier plat.
PAPILLES EN FÊTE AU FESTIVAL DE LA GASTRONOMIE
Partagée entre un côté français au charme tranquille et un côté néerlandais plus vibrant, Saint-Martin dévoile une étonnante diversité de paysages et d’atmosphères sur un petit territoire. Des baies turquoise aux collines verdoyantes, des terrasses élégantes aux ports animés, l’île cultive chaleur et convivialité.
Nous avons découvert celle qu’on surnomme « The Friendly Island » lors du Festival de la Gastronomie, un rendez-vous annuel qui anime l’île chaque mois de novembre. Ateliers culinaires, dégustations, menus spéciaux et chefs invités transforment l’île en véritable terrain de jeu gourmand, dans une ambiance festive rythmée par des spectacles en soirée.
La plage de Grand Case à Saint-Martin : un ruban de sable blond bordé d’eaux turquoise au cœur du village gastronomique de l’île.
Entourée d’îles emblématiques comme Saint-Barthélemy et Anguilla, Saint-Martin invite aux escapades maritimes. À moins de 30 minutes en traversier, l’île d’Anguilla abrite Shoal Bay Beach, l’une des plus belles plages au monde.
Nous avons séjourné à Aura Anse-Marcel, un complexe de 11 villas de luxe, allant des studios élégants à des unités plus spacieuses avec piscine privée ou jacuzzi.
LES TABLES INCONTOURNABLES
Le festival se prolonge dans plusieurs restaurants qui proposent des menus spéciaux. Nous avons séjourné sur la partie française de l’île, où la gastronomie porte l’empreinte de la tradition française.
Parmi nos coups de cœur :
/ Océan 82, pour ses fruits de mer et sa langouste dégustée face à la baie de Grand Case.
/ Le Pressoir, institution gastronomique où les classiques français rencontrent des touches caribéennes.
/ L’Atelier, réputé pour ses viandes et son tartare préparé à table à la Baie Orientale.
/ Le Cottage, bistro chic de Grand Case qui marie saveurs locales et cuisine française.
L’ÎLET PINEL, PARADIS TROPICAL
Nous avons découvert un petit paradis accessible en quelques minutes de bateau : l’îlet Pinel avec ses plages de sable blanc et son eau turquoise. On peut y passer la journée entre baignade et détente. Au restaurant Karibuni, poissons grillés, ceviches et langoustes fraîchement pêchées sont servis dans un décor idyllique.
À Saint-Martin, le voyage se vit autant par les paysages que par les saveurs. Au rythme du Festival de la Gastronomie, ce séjour alterne tables inspirées et moments de détente au bord de la mer.
il existe des voyages qui apaisent, et d’autres qui transforment profondément notre rapport au temps.
ma semaine À bord de l’admiral, un yacht luxueux À l’atmosphère intimiste naviguant entre dubrovnik et split, en croatie, appartient sans hésitation À cette
seconde catégorie. entre cités médiévales baignées d’histoire et montagnes plongeant abruptement dans des eaux turquoise, cette croisière s’est imposée comme une véritable parenthèse hors du quotidien.
Notre collaboratrice partage avec vous un aperçu de chacune des escales, révélant chaque fois une facette unique de la côte dalmate : villages de pierre baignés de soleil, eaux translucides, ports empreints d’histoire et paysages encore magnifiquement préservés.
À la fin d’avril et au mois de mai, l’Adriatique n’a pas encore basculé dans l’effervescence estivale. Les terrasses s’animent lentement, les villages conservent leur rythme naturel et la lumière printanière possède cette qualité presque irréelle qui transforme chaque pierre blanche en décor de cinéma.
Chaque matin, l’Admiral glisse vers une nouvelle île dalmate. Depuis le pont supérieur — ordinateur portable exceptionnellement fermé —, je regarde défiler les falaises calcaires, les cyprès élancés et les villages de pierre accrochés au littoral comme des secrets jalousement préservés. La côte croate dégage une élégance brute, presque intemporelle, qui évoque parfois certaines portions de la Méditerranée italienne d’autrefois.
À bord, les échanges prennent naturellement une autre dimension. Peut-être parce que nous n’étions que vingt-cinq passagers. Peut-être aussi parce que la mer impose son propre tempo. Sur cette portion de l’Adriatique, le raffinement s’exprime dans une simplicité parfaitement maîtrisée : poissons fraîchement grillés, vins locaux encore peu exportés, marinas discrètes et patrimoine historique omniprésent.
LE NEC PLUS ULTRA D’UN ITINÉRAIRE SUR LA CÔTE CROATE
Immense ville fortifiée ayant servi de décor à la célèbre série Game of Thrones , Dubrovnik est l’un de ces lieux spectaculaires que l’on rêve de découvrir un jour. Derrière ses imposants remparts, les ruelles de marbre dévoilent des siècles d’histoire, tandis que les terrasses animées vibrent au rythme méditerranéen.
Plus au nord, Slano invite à ralentir le rythme. Ce petit village lové au creux d’une baie paisible séduit par son authenticité et son atmosphère sereine. Entre les oliviers, les barques de pêche et les eaux tranquilles de l’Adriatique, le temps semble suspendu.
Entourée de remparts anciens et de bastions fortifiés, la vieille ville de Korčula figure parmi les joyaux les mieux préservés de la côte croate. Ses remparts médiévaux et son dédale de ruelles étroites donnent l’impression de déambuler dans un véritable musée à ciel ouvert. Souvent surnommée la « petite Dubrovnik », elle captive par son héritage vénitien et son atmosphère romantique, bercée par les embruns marins et le tintement des clochers anciens.
La nature reprend ensuite ses droits dans le parc national de Mljet, souvent considéré comme l’un des trésors les mieux gardés de Croatie. L’île dévoile des forêts luxuriantes, des lacs salés aux reflets émeraude et un silence presque méditatif. Au cœur du parc, un ancien monastère bénédictin posé sur un îlot ajoute une touche presque irréelle au décor. À découvrir en bottines ou sur deux roues.
Petite île isolée de l’Adriatique, Biševo séduit par son caractère sauvage et préservé. Elle est surtout réputée pour sa célèbre Grotte bleue, où la lumière du soleil crée d’impressionnants reflets turquoise au cœur de la cavité marine. Entre criques rocheuses, eaux cristallines et vignobles baignés de soleil, l’île dévoile un paysage méditerranéen à l’authenticité saisissante.
L’itinéraire se poursuit vers l’île de Vis , ancien port stratégique de la marine yougoslave longtemps resté inaccessible au public. Cet isolement lui a permis de préserver le charme rare d’une Méditerranée d’autrefois. À découvrir librement : les vestiges des thermes romains, le musée de la ville ou encore le front de mer, où les villae rusticae ponctuent le paysage côtier et invitent à une promenade empreinte d’histoire.
Puis vient Hvar, l’île glamour et la plus longue de l’Adriatique. On y découvre une cathédrale de la Renaissance coiffée de sa tour d’origine ainsi que le plus ancien théâtre communautaire d’Europe, fondé ici en 1612. Entre les champs de lavande parfumés, la forteresse dominant le port et les soirées raffinées sous les palmiers, Hvar cultive un charme sophistiqué. Sa lumière, d’une intensité presque cinématographique, ajoute encore à la magie des lieux.
L’escale suivante mène à l’île de Brač et au célèbre Bol, un authentique village de pêcheurs au cachet intemporel. Entouré de pins et dominé par le mont Vidova Gora, Bol marie avec naturel élégance méditerranéenne et énergie sportive. Impossible également de passer à côté de Zlatni Rat, la plage emblématique et la plus photographiée de Dalmatie. Réputée pour sa silhouette singulière qui se transforme au gré des vents et des courants, elle compose un décor aussi spectaculaire qu’unique.
Nichée entre l’Adriatique et les reliefs spectaculaires des montagnes du Biokovo, Makarska figure parmi les villes les plus animées de la côte croate. Connue pour sa longue promenade bordée de palmiers et ses plages de galets, elle séduit autant les familles en quête de détente que les voyageurs attirés par l’effervescence des soirées estivales.
Direction Pučišća, charmant village méditerranéen situé au nord de l’île de Brač, que l’on redécouvre avec plaisir lors d’une seconde escale. Enveloppé par des collines escarpées et une baie profonde aux eaux paisibles, le lieu dégage une élégance discrète et une authenticité préservée. Berceau de la célèbre pierre blanche de Brač, utilisée dans la construction de nombreux édifices prestigieux à travers le monde, le village invite à découvrir l’un des rares ateliersécoles de taille de pierre encore en activité en Europe.
La dernière escale de l’Admiral mène à Trogir, une cité qui semble suspendue dans le temps. Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, cette ville insulaire révèle un fascinant mariage d’influences grecques, romaines et vénitiennes. Entre ses ruelles pavées et son architecture remarquable, chaque pierre paraît porter les traces d’une histoire ancienne.
Enfin, Split vient conclure ce voyage avec énergie et caractère. Son palais de Dioclétien constitue le cœur battant de la ville, où l’héritage romain se fond naturellement dans l’effervescence contemporaine. Cafés animés, promenades au bord de l’eau et vie culturelle foisonnante composent une finale mémorable à cette odyssée adriatique.
Cette croisière ne se résume pas à un simple itinéraire : elle propose une véritable immersion au cœur de l’âme dalmate, là où l’histoire, la nature et l’art de vivre méditerranéen prennent racine et s’entremêlent avec une rare harmonie. Au fil de l’eau, la Croatie invite à ralentir, à savourer chaque instant et à se laisser porter par la beauté singulière de chacune de ses escales.
Le Cyclo-Défi Fondation IUCPQ : rouler pour la cause
le cyclo-défi fondation iucpq sera de retour le dimanche 13 septembre prochain pour une 17e édition. rendezvous incontournable pour les amateurs de vélo de la région de québec, cet événement réunit tous les ans près de 650 cyclistes qui roulent pour le plaisir et pour la cause.
UN DÉFI ACCESSIBLE À TOUS
Bien plus qu’une randonnée à vélo, le Cyclo-Défi Fondation IUCPQ est avant tout un moment où des amis, des collègues et des membres d’une même famille peuvent se retrouver dans un cadre complètement différent.
Parmi les participants, on compte plusieurs gens d’affaires de la région, des médecins, des chercheurs, des membres des équipes de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec et de nombreux patients. Certains patients ont même la chance de rouler en compagnie de leur professionnel de la santé, un moment porteur de sens.
TROIS PARCOURS ADAPTÉS À VOTRE RYTHME
Les participants peuvent choisir entre trois distances, soit 50 km, 75 km et 100 km. Le parcours de 100 km est offert en deux vitesses différentes pour les cyclistes qui ont envie d’un défi supplémentaire. De son côté, le parcours de 50 km est idéal pour une personne qui souhaite participer pour une première fois.
Ainsi, les cyclistes de tous les niveaux peuvent y trouver leur compte !
ROULER POUR PROPULSER LA MÉDECINE DE DEMAIN
Pour plusieurs, participer au Cyclo-Défi Fondation IUCPQ est un acte posé en guise de reconnaissance pour les soins reçus à l’IUCPQ. Pour d’autres, il s’agit d’une source de motivation pour garder la forme et se dépasser.
Mais cet événement est surtout une occasion pour les participants de se mobiliser pour la Fondation IUCPQ. Ils ont d’ailleurs la possibilité d’amasser des dons pour soutenir la cause, et plusieurs se donnent pour mission d’amasser un maximum de dons chaque année.
Depuis 16 ans, l’événement a permis de récolter plus de 2 M$ nets au profit de la Fondation IUCPQ, permettant d’appuyer de nombreux projets à l’IUCPQ, notamment l’acquisition d’équipements de pointe, le soutien à des projets de recherche novateurs et la transmission du savoir, le tout au bénéfice des patients.
Le Cyclo-Défi Fondation IUCPQ est sans contredit un rendezvous unique, porteur de sens, rassembleur, qui pousse au dépassement, qui encourage la pratique du sport dans le plaisir, et qui, surtout, contribue à propulser l’IUCPQ vers la médecine de demain, maintenant.
Les causes de Prestige
ÉVÉNEMENTS À VENIR
Premier souper-bénéfice pour la Bouchée généreuse à la Distillerie Arsenal & Co
Pierre Gravel, directeur général de La Bouchée généreuse ; François Nolin, copropriétaire de la Distillerie Arsenal & Co ; et Marie-Pier Gravel, directrice adjointe de La Bouchée généreuse.
Présenté le 9 juin 2026 à la Distillerie Arsenal & Co, le souper-bénéfice de La Bouchée généreuse marquera à la fois une première édition et le lancement des célébrations du 30e anniversaire de l’organisme. Réunissant près de 200 invités du milieu des
affaires et de la communauté, l’événement vise à soutenir sa mission en sécurité alimentaire, alors que les besoins ne cessent de croître dans la région de Québec. La soirée proposera un cocktail avec visite de la distillerie, un repas trois services, une prestation musicale de Jean Ravel, un encan silencieux, un tirage moitié-moitié ainsi que l’animation de Mario Martel. Les fonds recueillis serviront directement à aider les familles en situation de précarité.
Pour réserver votre table ou vos billets individuels : zeffy.com/fr- /ticketing/souper-a-arsenal-avecla-bouchee-genereuse
3e édition du Cabaret du Blanchon : l’art de révéler les talents cachés de Québec pour une bonne cause
Rangée du haut : Jean-François Robichaud, HeliumWorks ; Kasey Theetge, Groupe Theetge ; Maryse Fabien, Hilton Québec ; et Maxime Fiset, Doyon Després.
Rangée du bas : Mireille Tessier, Tessier Services d’expositions ; Me Renée-Maude Vachon, Langlois Avocats ; Richard Courchesne, FM93 ; et Jennifer Hamel, Laroche mécanique du bâtiment.
Le vendredi 16 octobre prochain, dès 18 h, l’emblématique Théâtre Capitole vibrera au rythme de la 3e édition du Cabaret du Blanchon, présentée par Groupe GP, au profit de la Fondation Le Petit Blanchon. Au programme : huit courageuses personnalités de Québec monteront sur scène afin de chanter pour la cause, accompagnées de quatre artistes professionnels (Jean Ravel, Geneviève Jodoin, Étienne Drapeau et le ténor Frédéric Antoun) et de sept musiciens. Cette soirée d’exception, qui se déroulera sous la présidence d’honneur de M. Guy Pelletier, président de Groupe GP, soulignera par ailleurs le 15e anniversaire de la Fondation, qui vient en aide aux enfants marqués par la violence, la négligence et l’abandon.
Pour réserver votre table ou vos billets individuels : fondationlepetitblanchon.com (section NOS ACTIVITÉS/Cabaret du Blanchon).
17e édition du tournoi de golf Le Filles Open, présenté par le magazine Prestige !
Réunissant 144 femmes d’influence, entrepreneures, dirigeantes et professionnelles, le 17 e tournoi de golf Le Filles Open, présenté par le magazine Prestige, se tiendra le 15 juin 2026 au club de golf Le Grand Portneuf, dans le cadre d’une journée placée sous le signe du leadership féminin et de l’engagement communautaire.L’événement présenté par le magazine Prestige, sera tenu sous la présidence d’honneur de Julie Bédard, vice-présidente, positionnement stratégique et relations d’affaires — province de Québec chez BFL CANADA. Organisé par un comité de femmes engagées et bénévoles, présidé par Alexandra Leduc, vice-présidente aux ventes chez l'Antidote Médias, l’événement remet à la Fondation Sourdine de l’École Oraliste de Québec, tous les fonds amassés lors de la journée.
Pour soutenir la cause : sourdine.qc.ca/activite/filles-open
RETOUR SUR ÉVÉNEMENT
Une soirée de générosité au profit de la Fondation Sourdine
directrice adjointe à l’information et chroniqueuse spécialisée en politique au Journal de Québec ; Marie-Hélène Guay, présidente d’honneur de la soirée et vice-présidente exécutive au développement organisationnel chez Micrologic ; Isabelle Savage, directrice générale à l’École oraliste de Québec ; Marie-Josée Taillefer, ambassadrice du réseau des cliniques Lobe et de la santé auditive ; André Phan, président du conseil d’administration de la Fondation Sourdine, et sa directrice générale, Sandra Ferguson Était absent sur la photo : Francis Leblanc, directeur général chez Volvo Ville de Québec.
Tenue le 6 mai dernier au Théâtre Capitole, la 26e édition de la soirée-bénéfice
Les Saveurs du Théâtre a réuni près de 400 invités et permis d’amasser la somme nette de 161 311 $ au profit de la Fondation Sourdine. Présenté par Québecor, l’événement s’est déroulé sous la présidence d’honneur de Marie-Hélène Guay, vice-présidente exécutive au développement organisationnel chez Micrologic. Le succès de l’événement repose également sur la contribution essentielle des partenaires majeurs Lobe et Volvo Ville de Québec, soutenus par les partenaires médias Prestige, Le Journal de Québec et TVA.
Le moment fort fut le spectacle touchant offert par quelque 60 élèves de l’École oraliste de Québec. Enfin, la soirée a célébré la générosité entourant la campagne de financement majeure, qui atteint désormais la somme colossale nette de 4,5 millions de dollars, un an après son lancement.
Christian Dubeau, vice-président des services immobiliers au Mouvement Desjardins, Martin Matte, Nadia Dahman, directrice générale de la Fondation Martin-Matte, et François Dion, présidentdirecteur général de Levio.
Pour la 19e édition du Cabaret des Belles Têtes, le spectacle-bénéfice annuel de la Fondation Martin-Matte s’est tenue au Studio-Cabaret de l’Espace Saint-Denis dans une ambiance chaleureuse. L’événement a permis d’amasser 419 815 $ afin de soutenir les personnes vivant avec un traumatisme crânien ou un handicap physique. Animée par Monic Néron, la soirée a notamment accueilli Claude Dubois aux côtés de Martin Matte, tandis que Christian Bégin a dirigé un encan à la criée. Ce rendez-vous annuel permet de financer des projets d’habitation adaptés ainsi que des activités de loisir et de répit destinées aux personnes touchées et à leurs proches. Deux nouvelles Maisons Martin-Matte ouvriront aussi cette année.
Soirée philanthropique mémorable pour la 6e édition du CrabeFest & cie
Cette toute nouvelle formule de stations gourmandes, mettant à l’honneur le crabe ainsi que les produits de notre fleuve, a su rassembler une communauté généreuse et engagée. La présence et le soutien des convives et des partenaires témoignent, une fois de plus, d’un élan de solidarité profondément inspirant. Grâce à cette mobilisation, l’édition 2026 a permis d’amasser la somme exceptionnelle de 150 000 $ au bénéfice de la mission d’Adaptavie et de la Fondation Da Altera de SFL Gestion de patrimoine Québec-MauricieAppalaches.
Nous souhaitons adresser nos plus sincères remerciements à notre présidente d’honneur, Mme Rachel Simard, pour son engagement remarquable et sa précieuse implication dans le cadre de cette soirée. Merci également à nos partenaires, nos bénévoles, nos convives et nos donateurs, dont la générosité et le dévouement constituent les fondements du succès de cet événement.
Le CrabeFest est bien plus qu’un événement gastronomique : il représente un véritable rassemblement autour des valeurs de solidarité, de partage et d’engagement envers Adaptavie et la Fondation Da Altera. Merci du fond du cœur de faire partie de ce mouvement porteur, année après année.