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L'Eternel ! - Tome 1 - Chapitre 7 – Rencontres

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Chapitre 7 – Rencontres


Maintenant qu’il savait comment il allait se présenter, il n’avait qu’une hâte, partir à la rencontre des gens d’ici. Il en avait aperçu une telle variété ! Il revêtit ses uniques vêtements, en se disant qu’il aimerait bien avoir autre chose à se mettre, cueillit quelques pommes pour se restaurer dans la journée et se mit en route, au hasard. Il se rendit dans le centre ville, l’endroit où il avait vu le plus grand nombre de personnes et où il pensait qu’il avait le plus de chances de pouvoir discuter. Son envie de sociabiliser était si pressente mais sa connaissance des coutumes locales si embryonnaire qu’il ne manqua pas, encore une fois, de se montrer très maladroit, au risque de s’attirer les foudres des habitants. Ohé, l’habitant ! !!!

Dis donc, c’est à moi que tu causes comme ça ?

On t’as jamais appris à dire « bonjour » ou « pardon » Monsieur ?

Je étranger pas savoir, excusez je, prie vous .

Qu’est-ce que c’est que ce charabia, …hi hi hi, « excusez je prie vous »,… mort de rire ! Allez salut mon pote ! Sur ce, il tourna les talons et s’en fut…


Une jeune personne qui avait assisté à la scène s’approcha de lui. Oh, ne vous en faites pas Monsieur, ne lui accordez aucune attention. Ce gars c’est un vrai crapaud baveux ! Il s’appelle Buck Hasseck et il est infect avec tout le monde.

Il l’a traitée de lama crasseux et lui a conseillé d’aller se faire remplacer les mirettes ! Vous-vous rendez compte ? Bonjour le personnage !

L’autre jour, vous n’imagineriez même pas ce qu’il a dit à la vieille Kaminski, tout ça juste parce qu’elle avait malencontreusement renversé sa poubelle avec sa canne en passant. Faut dire qu’elle est un peu miro la vieille !

Euh,… bonjour, … allez salut mon pote !

???


Visiblement, il avait encore quelques progrès à faire s’il voulait parvenir a comprendre le verbiage de ces gens et surtout à exprimer sa pensée. Plus loin, une jeune femme qui avait compris son problème l’aborda gentiment. Vous êtes étranger, n’est-ce pas ? Vous me semblez un peu perdu.

Enchantée, moi c’est Salma Cocker.

Oui, Madame, bonjour, merci ! Aloÿs Ken’Hathon !

Bonjour Monsieur…

Savoir..., bibliothèque,… Riverview !

Elle se trouve juste au coin de la rue, là.

En..., enchanté !

Je dois m’en aller là, mais si vous voulez en apprendre plus sur notre belle ville de Riverview, je vous conseille de vous rendre à la bibliothèque .

Au revoir Monsieur, au plaisir ! Et elle était partie. Il était resté là quelques instants, ressassant leur discussion et se rappelant à quel point il avait été ridiculement impressionné, ânonnant bêtement les mots qu’elle prononçait. Comme elle était jolie ! Il avait d’abord été attiré par sa chevelure dont la couleur ressemblait un peu à la sienne, puis avait remarqué son teint de rose et ses lèvres rouge vif ! Comme elle était jolie ! Salma Cocker, se répéta-t’il plusieurs fois afin de ne pas oublier son nom.


Comme elle le lui avait conseillé, il se rendit à la bibliothèque. Dès l’entrée il aperçut des machines désuètes qu’il reconnut comme étant des ordinateurs, mais quelles antiquités ! Il s’installa devant la première machine qu’il vit et l’essaya. Son fonctionnement était aussi basique qu’un tableau noir et sa craie. Tel quel, iI ne pourrait pas en tirer grand-chose.

Il se dit qu’il lui serait facile d’en améliorer les performances et sans plus attendre se mit au travail.

En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire l’ordinateur était devenu un de dernière génération… voire mieux. Certains sims seraient bien surpris…

Il commençait a littéralement « aspirer » l’information concernant son nouveau monde que, la bibliothèque fermant, il lui fallut partir.


Sur le chemin du retour, comme il passait devant une poubelle, il aperçut un morceau de tissus qui en dépassait. Curieux, il décida de jeter un coup d’œil. La chance lui sourit : il s’agissait, de prime abord, de vêtements masculins.

Prestement, il glissa le tout dans sa combinaison et se hâta de rentrer.


Chez lui, il attacha ses cheveux afin de dégager son visage et se hâta d’essayer ses trouvailles : un costume complet et des chaussures ! Certes, le costume était légèrement serré aux entournures et les manches plutôt courtes pour sa carrure d’athlète, mais c’était convenable. Il se regarda dans un miroir qu’il avait ramené la veille de la casse et décréta que ça pouvait aller.

Sur ce, il se déshabilla et alla se coucher.

A suivre...


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