No. 21 Mars / Avril 2015
MAGANAC Le Magazine de l‘ANAC
L’ASSA-AC à Libreville :
'LǺ pUp QªHVW SDV UDWp L’ASECNA se réunit au Gabon
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DANS CE NUMÉRO
Mentions légales
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A LA UNE L’ASSA-AC à Libreville
AFRIQUE AFRAA : nouveau Secrétaire général
ANAC INTERNE Consultations aéronautiques Gabon – Kenya
ANAC INTERNE Consultations aéronautiques Gabon – Niger
ANAC INTERNE Journée portes ouvertes
ANAC INTERNE Who’s who
GABON Réunion annuelle de l’ASECNA
INTERNATIONAL Le copilote bientôt débarqué
QUESTIONS – RÉPONSES L’air trop toxique en cabine ?
ACTUALITÉS EN BREF
INSOLITE
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CHERES lectrices, chers lecteurs,
Que vaut
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D UpSRQVH MXULGLTXH HVW ELHQ F\QLTXH FHOD GpSHQG GH OD QDWLRQDOLWp GH OD SHUVRQQH
Les assureurs de la Lufthansa, maison mère de la compagnie aÊrienne Germanwings, ont mis de côtÊ environ 314 millions de dollars en prÊvision du règlement des dommages et intÊrêts qu’ils auront à verser aux familles des victimes du crash de cette compagnie, survenu dans les Alpes françaises au mois de mars 2015. Ceci dÊpasse largement le plafond de 143.000 dollars par passager prÊvu par la convention de MontrÊal, qui dÊtermine la responsabilitÊ des compagnies en cas de crash. Selon le quotidien allemand Handelsblatt, les dommages et intÊrêts versÊs dans le cadre d’un crash aÊrien se montent gÊnÊralement à 1 million de dollars par passager ; mais la prÊsence d’AmÊricains parmi les victimes pourrait causer une indemnisation beaucoup plus importante. (Q HǺHW VL OH PRQWDQW GX GpGRPPDgement dÊpend entre autres de l’âge et de la profession de la victime, ainsi que de la situation Êconomique de la famille endeuillÊe, la nationalitÊ joue aussi un rôle. Les proches des trois AmÊricains qui Êtaient à bord
du vol 4U9525 pourraient exiger des sommes particulièrement ÊlevÊes, comme ils y sont habituÊs aux Etats-Unis oÚ le droit est beaucoup plus avantageux, ce qui incite les assureurs à tout faire pour y Êviter un procès coÝteux. Le phÊnomène n’est pas nouveau : dÊjà en 2010, suite au crash du vol Rio-Paris d’Air France, une avocate londonienne avait accusÊ l’assureur de la compagnie d’indemniser les IDPLOOHV GLǺpUHPPHQW HQ IRQFWLRQ de leur nationalitÊ. Elle avait calculÊ à l’Êpoque que pour un AmÊricain, les assurances verseraient 4 millions de dollars, tandis que pour un BrÊsilien ce montant serait de 750.000 dollars, et 250.000 dollars pour un EuropÊen. Dans le cas de Germanwings, ce sont Êgalement les AmÊricains qui devraient recevoir les sommes les plus importantes, de l’ordre de 4,5 millions de dollars par victime, explique James Healy-Pratt, avocat spÊcialisÊ dans les crashs aÊriens sur CNN. En revanche, les familles des 70 victimes allemandes devraient recevoir les plus petites sommes, à cause d’un système juridique qui dÊcourage les contentieux, et est très strict lorsqu’il VªDJLW GH Î[HU OD YDOHXU GªXQH YLH KXmaine. C’est encore plus vrai lorsque
une vie? la personne dÊcÊdÊe Êtait cÊlibataire et ne gagnait pas beaucoup d’argent, prÊcise l’avocat. De ce fait, quiconque SHQVH TXH OD GRXOHXU HW OD VRXǺUDQFH lors d’un dÊcès d’un enfant ont  un prix inestimable , se trompe gravement : en gÊnÊral, les assurances accordent un maximum de 30.000 Euros dans ces cas, ce qui pourrait entraÎner une indemnitÊ minimale pour les familles des 16 lycÊens allemands tuÊs dans le crash. Aux Etats Unis, elles recevraient jusqu’à 2 millions de dollars. Certaines familles d’autres victimes europÊennes, comme les Espagnoles et les Britanniques, devraient cependant être plus avantagÊes que les Allemands. Les premières pourraient obtenir autour de 250.000 dollars et les secondes, jusqu’à 2 millions de dollars. Comme un litige prolongÊ serait très mauvais pour l’image de la compagnie, Lufthansa et son consortium d’assureurs vont tout faire pour s’en sortir sans qu’il y ait recours aux tribunaux. Mais comment expliquer aux familles des victimes pourquoi la mort d’un être cher a moins de valeur qu’un autre, simplement parce qu’il a un autre passeport ... ?
DOMINIQUE OYINAMONO 'LUHFWHXU *pQpUDO GH OÂŞ$1$&
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7DUG GDQV OD QXLW OH FRPLWp GH GLUHFWLRQ j OD ĂŽQ GHV WUDYDX[
ASSA-AC :
DÊmarrage frileux Le comitÊ de direction de l’Agence de Supervision de la SÊcuritÊ aÊrienne en Afrique Centrale (ASSA-AC) a procÊdÊ à l’examen des propositions des textes organiques à Libreville du 27 au 29 avril 2015. Cette rÊunion d’experts visait à donner un avis sur des textes à soumettre à la rÊunion du comitÊ des ministres des Transports de la CEMAC prÊvue le 30 avril, dans le but de les faire approuver pour permettre le fonctionnement efficient de l’agence. Un challenge qui finalement a ÊtÊ reportÊ – mais ‌ ce n’est que partie remise.
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HORQ OH FRQVWDW GX SURJUDPPH XQLYHUVHO GHV DXGLWV GH VpFXULWp 862$3 Oª$IULTXH FHQWUDOH HVW OD UpJLRQ GX PRQGH TXL SUpVHQWH OH SOXV IDLEOH QLYHDX GH VpFXULWp DpULHQQH Ceci se caractÊrise par un taux d’accidents d’aÊronefs plus ÊlevÊ, une rÊticence des investisseurs sur OH VHFWHXU XQH LQVXǸVDQFH GHV OLDLsons aÊriennes intÊrieures et entre les Etats, et souvent d’une utilisation GªXQH ïRWWH YpWXVWH &RQVFLHQWV GH cette faiblesse et encouragÊs par l’engagement des Etats africains contenus dans la dÊclaration d’Abuja, les chefs d’Etat de la CEMAC, rÊunis en session à Libreville, ont dÊcidÊ de crÊer, par l’Acte Additionnel N°15-07-CEMAC du 25 avril 2007, l’Agence de Supervision de la SÊcuritÊ AÊrienne en Afrique Centrale (ASSA-AC) pour faire face aux GpÎV GH PLVH HQ ¤XYUH des standards internationaux en termes de sÊcuritÊ aÊrienne.
L’agence a pour but de venir en aide aux Etats membres sur le plan de OD PLVH HQ ¤XYUH GHV QRUPHV HW pratiques de l’OACI. Les organes dÊcideurs sont la confÊrence des chefs d’Etat de la CEMAC, le comitÊ des ministres, le comitÊ de direcWLRQ HW HQÎQ OH GLUHFWHXU JpQpUDO de l’agence. Le comitÊ de direction est composÊ d’un reprÊsentant du ministère des transports de chaque Etat, d’un reprÊsentant de l’aviation civile de chaque Etat membre, de deux reprÊsentants de la CEMAC, d’un reprÊsentant de l’EASA et d’un reprÊsentant de l’OACI. Le comitÊ de direction qui a siÊgÊ à Libreville ÎQ DYULO HVW GRQF XQH VRUWH GH FRPLWp technique qui a pour but d’analyser tous les projets et textes relatifs à l’agence qui sont soumis pour approbation du comitÊ des ministres. 2SWLPLVPH A l’issue de cette rÊunion d’experts, on se dit optimiste :  Le comitÊ
de direction a travaillÊ de manière très intense, nous avons suspendu les travaux hier à 2h du matin, et avons repris aujourd’hui à 10h. Ça dÊmontre de l’intÊrêt que tous les membres portent à cette rÊunion qui est la première et qui doit mettre des garde-fous qui permettent au Directeur gÊnÊral de mieux assumer son rôle de gestionnaire de cette structure et d’avoir des collaborateurs qui peuvent l’assister dans cette tâche, avoir aussi des textes qui cadrent pour le travail que nous devons faire. Compte tenu du fait TXH QRXV EpQpÎFLRQV GH OªDVVLVWDQce des partenaires au dÊveloppement comme la Banque africaine de DÊveloppement, le Fond europÊen de DÊveloppement, qui nous assistent pour l’activitÊ de mise HQ ¤XYUH GªXQH UpJOHPHQWDWLRQ harmonisÊe et dont les premiers textes devraient être disponibles vers le mois de janvier 2016, surtout si notre chronogramme est respectÊ, je pense que l’annÊe 2016 sera celle
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$UWKXU '(/$81$< SUpVLGHQW GX FRPLWp GH GLUHFWLRQ œ 7RXW FH TXH QRXV VRXKDLWRQV FÂŞHVW OD PLVH HQ SODFH GH FHWWH VWUXFWXUH Â?
oÚ l’agence pourra avoir des interventions dans les Etats. Aujourd’hui elle s’organise elle-même pour avoir une personnalitÊ visible et mettre en place des outils qui peuvent lui permettre d’intervenir dans un avenir pas très lointain , dÊclare Paul Alain MENDOUGA, Directeur gÊnÊral de l’agence. Brahim DADI, DG de l’ADAC Tchad et Vice-prÊsident du comitÊ de direction, regarde vers l’avenir avec espoir Êgalement :  Je tiens à saluer le travail du premier comitÊ de direction qui a ÊpluchÊ durant trois jours tout ce qui a ÊtÊ prÊsentÊ à l’ordre du jour. Et nous espÊrons maintenant qu’à la suite du comitÊ des ministres, les activitÊs de l’agence dÊmarrent et que les objectifs attachÊs à sa crÊation soient atteints. Il y a urgence que l’Agence fonctionne , rÊsume-t-il. Idem pour Marcellus BONGHO, DGA de l’ANAC Congo :  Ce comitÊ de direction est venu à point nommÊ parce qu’il a permis de passer en revue tout ce qu’il y a comme rouleau d’Êtranglement au lancement des activitÊs de notre agence. Je pense qu’au bout de trois jours de rÊunion, nous sommes parvenus j DGRSWHU OHV GLǺpUHQWV WH[WHV TXL
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aideraient le Directeur gÊnÊral dans la prise de dÊcisions et permettront le dÊbut des activitÊs très prochainement . Au micro de MAGANAC, M. Arthur DELAUNAY, DGA de l’ANAC Gabon et prÊsident du comitÊ de direction, nous explique les dÊtails et les dessous de ces deux rÊunions. 0RQVLHXU OH '*$ H[SOLTXH] QRXV OD SURFpGXUH 'ªDERUG LO \ D HX OD UpXQLRQ GX FRPLWp GH GLUHFWLRQ ž Le comitÊ de direction s’est rÊuni à Libreville pour examiner l’ordre du jour qui Êtait proposÊ le 30 avril au comitÊ des ministres. Celui-ci Êtait essentiellement portÊ sur les projets de textes organiques de l’agence, c’est-à -dire l’organigramme de l’agence, la nomination de certaines personnes à des postes et Êgalement le règlement et le statut du personnel. &RPPHQW VH VRQW GpURXOpHV OHV GLVFXVVLRQV GX FRPLWp GH GLUHFWLRQ HVW FH TXH WRXW OH PRQGH pWDLW GªDFFRUG " Bien Êvidemment, il y a toujours des points de discorde, mais nous sommes dans un milieu aÊronautique oÚ la règlementation inter-
nationale prime d’abord, nous ne IDLVRQV TXH GHV PLVHV HQ ¤XYUH L’ambiance Êtait très cordiale, chaque reprÊsentant de chaque Etat venait avec une mission bien prÊcise. Tout ce que nous souhaitons, c’est la mise en place de cette structure puisque dans chaque Etat nous avons des lacunes dans GLǺpUHQWV GRPDLQHV 2Q D WRXV WUDYDLOOp GDQV OªRSWLTXH GH SRXYRLU Înaliser le projet et de faire dÊmarrer l’agence. Evidemment, il y a eu des discordes au niveau des nominations, de mise en place de règlePHQWV HW VWDWXWV 0DLV DX ÎQLVK RQ s’est tous mis d’accord parce qu’on a travaillÊ sur une seule base qui est la règlementation. 'RQF HQ VRUWDQW GH FHV UpXQLRQV YRXV pWLH] WRXV SOHLQV GªHVSRLU TXH WRXW DOODLW VH UpDOLVHU GH FHWWH IDoRQ PDLV TXLG GX FRPLWp GHV PLQLVWUHV " Nous sommes toujours pleins d’esSRLU SRXU OD PLVH HQ ¤XYUH GH FHWWH agence. Ce qu’il y a c’est qu’elle va prendre un peu plus de temps que prÊvu, tout simplement parce que nous avons dÝ retoucher les projets prÊsentÊs par le Directeur gÊnÊral. Nous avons donc soumis un rapport au comitÊ des ministres oÚ nous avons recommandÊ la PRGLÎFDWLRQ GH FHV GRFXPHQWV initiaux, nous avons retouchÊ
OªRUJDQLJUDPPH HW PRGLÎp FHUWDLQV choix au niveau de la nomination des postes. Il y a des règlements qui doivent être revus pour permettre à l’agence de dÊmarrer de manière saine et surtout avoir une DXWRQRPLH WHFKQLTXH HW ÎQDQFLqUH Nous avons donc dÊcidÊ tout simplement de ne pas nous prÊcipiter, c’est la proposition faite au comitÊ des ministres qui l’a validÊe. Et qui D VRXKDLWp TXH OHV GLǺpUHQWV WH[WHV proposÊs soient revus et mieux analysÊs, que le Directeur gÊnÊral de l’ASSA-AC fournisse des ÊlÊments un peu pertinents pour son fonctionnement actuel pour lui permettre de faire les meilleurs choix. Pour prÊparer la suite, il est important de savoir ce qui a ÊtÊ fait depuis la crÊation de l’agence pour FRQVWUXLUH VD PLVH HQ ¤XYUH &RPPHQW H[SOLTXH] YRXV OH IDLW TXH OªDJHQFH SUHQQH DXWDQW GH WHPSV j GpPDUUHU " Le problème est que la mise en place d’une structure communautaire comme celle-ci est dÊpendante bien Êvidemment de la confÊrence des chefs d’Etat. Il faut qu’ils se rÊunissent pour la nomination des Directeurs gÊnÊraux puisque ce sont des organismes de la CEMAC. Et puis il y a eu certainement du retard entre
œ ,O \ D XUJHQFH TXH OÂŞDJHQFH IRQFWLRQQH Â? VRXOLJQH %UDKLP '$', '* GH OÂŞ$'$& 7FKDG
OD ÎQ GH OD SKDVH GX SURMHW &26CAP-CEMAC et la mise en place GH OªDJHQFH (QÎQ SRXU WRXWHV OHV SDUWLHV GH PLVH HQ ¤XYUH GH l’agence, statuts, organigramme etc., cela passe par la validation du comitÊ des ministres. Donc il faut qu’il y ait au minimum des reprÊsentants de chaque ministère en charge des transports des six Etats membres de la CEMAC pour que cela soit validÊ. La mise en place de l’agence va prendre un peu plus de temps parce qu’elle est dÊpendante de ces confÊrences. Mais une fois que la structure organisationnelle va être mise en place, des souplesses vont être donnÊes pour que le Directeur gÊnÊral fonctionne de manière autonome. 'RQF GªDSUqV FH TXH MªDL HQWHQGX RQ YD VH UHWURXYHU ÎQ MXLQ j 1ª'MDPHQD SRXU ERXFOHU OH WRXW " Exactement. L’ordre du jour qui a ÊtÊ proposÊ le 30 avril 2015 a ÊtÊ reportÊ de deux mois pour apprÊciation au comitÊ des ministres pour les ÊlÊments ÊvoquÊs, en complÊment d’informations nÊcessaires, et il a ÊtÊ jugÊ qu’une sesVLRQ H[WUDRUGLQDLUH VRLW HǺHFWXpH
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0DUFHOOXV %21*+2 '*$ GH OÂŞ$1$& &RQJR VÂŞDWWHQG j XQ GpEXW GHV DFWLYLWpV GDQV XQ SURFKH DYHQLU
0PH OD 0LQLVWUH GHV 7UDQVSRUWV 3DXOHWWH 0(1*8( 0ÂŞ2:212 RXYUDQW OH FRPLWp GHV PLQLVWUHV
ÎQ MXLQ DYHF OHV pOpPHQWV TXL ont ÊtÊ demandÊs au Directeur gÊnÊral de l’agence. (WHV YRXV FRQÎDQW TXªj FH PRPHQW Oj RQ YD \ DUULYHU " Une fois que ces ÊlÊments seront prÊsentÊs, on pourra statuer sur l’ordre du jour qui se compose de l’organigramme, la nomination du personnel, le règlement intÊrieur, les statuts du personnel... Cela donnera un peu plus de souplesse au DG pour qu’il puisse former son Êquipe et commencer à travailler sur la partie technique, c’est-à -dire la règlementation, les procÊdures, la sÊlection des inspecteurs dans les GLǺpUHQWV GRPDLQHV dD YD vraiment donner un bond à la
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structure pour qu’elle puisse commencer à travailler. 'RQF RQ SRXUUDLW GLUH TXH FªHVW UHFXOHU SRXU PLHX[ VDXWHU " Non, ce n’est pas reculer pour mieux sauter. C’est attendre encore un tout petit peu pour prendre en compte des ÊlÊments essentiels à la dÊcision‌ Le DG a ÊtÊ nommÊ en 2012, aujourd’hui on est en 2015, on a quand-même mis beaucoup de temps pour mettre en place cette structure. Ce serait dommage qu’on valide certaines choses dans la prÊcipitation, on n’est pas à quelques jours près pour être surs des choix qui vont être validÊes. ia
AAMAC :
Sadou MARAFA dĂŠsignĂŠ SecrĂŠtaire ExĂŠcutif
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OªLVVXH GH OªHQWUHWLHQ GX MXU\ FRPSRVp GH UHSUpVHQWDQWV GHV SD\V PHPEUHV DYHF OHV FDQGLGDWV TXL DYDLHQW pWp UHWHQXV VXU OD VKRUW OLVW DSUqV OªH[DPHQ GHV GRVVLHUV HǺHFWXp PL GpFHPEUH j 6RPRQH DX 6pQpJDO 0 6DGRX 0$5$)$ GX 1LJHU D pWp VpOHFWLRQQp OH OXQGL MDQYLHU j &RWRQRX SRXU RFFXSHU OH SRVWH GH 6HFUpWDLUH ([pFXWLI GHV $$0$& 22 candidatures venant de 11 pays africains, rÊpartis comme suit : Burkina (2), Cameroun (3), Centrafrique (1), Congo (2), Gabon (3), Madagascar (1), Mali (2), Mauritanie (3), Niger (2), SÊnÊgal (2), Tchad (1), avaient ÊtÊ jugÊes recevables en première lecture.
ont concouru pour ce poste :  J’ai donc le plaisir de vous informer et d’informer la communautÊ aÊronautique internationale que M. MARAFA Sadou du Niger a ÊtÊ sÊlectionnÊ par le jury pour occuper le poste de secrÊtaire exÊcutif des AAMAC dont le siège se trouve à N’Djamena. La date de sa prise de fonction que nous espÊrons très prochaine OXL VHUD QRWLÎpH HQ DFFRUG DYHF les autoritÊs tchadiennes. Au nom du conseil des AAMAC et de son bureau, je voudrais remercier tous les cadres africains qui croient en les AAMAC et qui ont concouru pour ce poste , tandis que le Directeur gÊnÊral de l’ANAC BÊnin, M. Aristide de SOUZA a adressÊ une lettre RǸFLHOOH j Oª2$&, SRXU OªLQIRUPHU GH cette nomination. Qui sont les AAMAC ?
Le SecrÊtaire gÊnÊral des AAMAC et Directeur gÊnÊral de l’ANAC Gabon, M. Dominique OYINAMONO, a remerciÊ dans un message, au nom du conseil des AAMAC et de son bureau, tous les cadres africains qui croient en les AAMAC et qui
En application de la rÊsolution A29-13 de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) qui invite les Etats à coopÊrer pour la supervision de la sÊcuritÊ du transport aÊrien, les Directeurs et
Directeurs GÊnÊraux de l’aviation civile de 15 Etats d’Afrique de l’Ouest et du Centre ainsi que Madagascar ont dÊcidÊ de crÊer  Les AutoritÊs Africaines et Malgaches de l’Aviation Civile (AAMAC) le 20 dÊcembre 2001 à Dakar par la signature d’un MÊmorandum d’Entente. Avec l’adhÊsion de l’Union des Comores et de la GuinÊe-Bissau, l’AAMAC compte maintenant 17 États membres. Le but ultime des AAMAC est de coopÊrer pour la supervision de la VpFXULWp GH OªDYLDWLRQ j FHW HǺHW OªDVVRFLDWLRQ VªHVW Î[pH FRPPH objectifs d’Êlaborer une rÊglementation commune de l’aviation civile ; d’Êliminer des carences et mettre en place une rÊglementation homogène et uniforme, et d’harmoniser le processus de contrôle et de dÊlivrance des autorisations et agrÊments aux exploitants. ia 0 'RPLQLTXH 2<,1$0212 D UHPHUFLp WRXV OHV FDGUHV DIULFDLQV TXL RQW FRQFRXUX SRXU FH SRVWH
AFRIQUE ¡ Maganac 21
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CONSULTATIONS AÉRIENNES À LIBREVILLE Au mois de fÊvrier 2015, des consultations aÊriennes entre le Gabon et le Kenya, ainsi que le Niger ont eu lieu au siège de l’ANAC.
Gabon-Kenya
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HV GpOpJDWLRQV UHSUpVHQWDQW OHV DXWRULWpV DpURQDXWLTXHV GH OD 5pSXEOLTXH *DERQDLVH HW OD 5pSXEOLTXH GX .HQ\D VH VRQW UpXQLHV j /LEUHYLOOH OH IpYULHU HQ YXH GªH[DPLQHU OD UHODWLRQ DpULHQQH HQWUH OHV GHX[ pWDWV La dÊlÊgation kenyane, conduite par M. Benjamin K. ENYENZE, Chief Air 7UDQVSRUW 2ǸFHU DX 0LQLVWqUH NHQ\DQ des Transports et des Infrastructures, a prÊsentÊ ses attentes qui sont la nÊcessitÊ de parapher l’accord nÊgociÊ en 2009 et 2010 ; l’octroi des GURLWV GH WUDÎF GH qPH OLEHUWp OHV points intermÊdiaires : Kinshasa et Douala ; les points au-delà : Malabo, Cotonou et Sao-TomÊ ainsi que la desserte de Port-Gentil.
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Sur le paraphe de l’accord aÊrien, les dÊlÊgations ont ÊchangÊ les versions française et anglaise en leur possesVLRQ SRXU UHOHFWXUH DYDQW GH Î[HU OD date de la prochaine rencontre. Sur la question de l’octroi des droits de 5ème libertÊ, la partie gabonaise, conduite par M. Dominique OYINAMONO, DG de l’ANAC, demande XQ GpODL GH UpïH[LRQ VXU OHV SRLQWV intermÊdiaires et les points au-delà , la question est rÊsolue dans le procès-verbal des nÊgociations des 30 novembre et 1er dÊcembre 2009, à savoir : tous points. Quant à la desserte de Port-Gentil, la dÊlÊgation gabonaise a informÊ la dÊlÊgation kenyane que l’aÊroport de Port-Gentil est en cours de travaux de rÊnovation pour une ouverture au
/HV REVHUYDWLRQV VXU OH SURMHW GÂŞDFFRUG DpULHQ VHURQW pFKDQJpHV SDU YRLH GLSORPDWLTXH
WUDÎF DpULHQ LQWHUQDWLRQDO DX GpEXW de 2016. La dÊlÊgation gabonaise a UpDǸUPp TXH WRXWHV OHV GHPDQGHV seront examinÊes à partir de ce moment-là . La partie gabonaise a informÊ la partie kenyane de son Êvolution progressive vers la libÊralisation des transports aÊriens, conformÊment à la dÊcision de Yamoussoukro. Les deux dÊlÊgations ont convenu qu’elles Êchangeront leurs commentaires et observations sur les versions française et anglaise du projet d’accord aÊrien par voie diplomatique, en vue de convenir de la date de signature.
Gabon-Niger
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HV GpOpJDWLRQV UHSUpVHQWDQW OH *RXYHUQHPHQW GH OD 5pSXEOLTXH JDERQDLVH FKHI GH GpOpJDWLRQ 0 'RPLQLTXH 2<,1$0212 '* GH Oª$1$& *DERQ HW OH *RXYHUQHPHQW GH OD 5pSXEOLTXH GX 1LJHU FKHI GH GpOpJDWLRQ 0 6H\GRX <D\p $0$'28 '* GH Oª$1$& 1LJHU VH VRQW UpXQLHV j /LEUHYLOOH OHV HW IpYULHU HQ YXH GH QpJRFLHU HW GH FRQFOXUH XQ DFFRUG UHODWLI j OªH[SORLWDWLRQ GHV VHUYLFHV DpULHQV HQWUH HW DX GHOj GH OHXUV WHUULWRLUHV UHVSHFWLIV Les points suivants ont fait l’objet d’Êchanges et les deux dÊlÊgations se sont accordÊes sur ce qui suit : $&&25' '( 6(59,&(6 $(5,(16 Après nÊgociation, les deux dÊlÊgations ont paraphÊ le texte de l’accord relatif aux services aÊriens et de ses annexes. Les deux dÊlÊgations conviennent de recommander à leurs gouvernements respectifs de signer l’accord relatif aux services aÊriens, et que cet accord entre en vigueur provisoirement dès sa signature.
'52,76 '( 75$),& Les compagnies aÊriennes dÊsignÊes du Gabon et du Niger sont autorisÊes à opÊrer des services DpULHQV HQWUH OHV SRLQWV VSpFLÎpV VXU le tableau des routes de l’accord. '(6,*1$7,21 '(6 (175(35,6(6 Les deux dÊlÊgations ont convenu de pratiquer la multidÊsignation. )5(48(1&(6 (7 &$3$&,7(6 Les deux dÊlÊgations se sont accordÊes sur l’exploitation de frÊquences illimitÊes, sans restriction de capacitÊ. '52,76 '( 75$),& '( &,148,(0( /,%(57( Les deux dÊlÊgations ont convenu pour les transporteurs dÊsignÊs GªH[HUFHU OHV SOHLQV GURLWV GH WUDÎF GH cinquième libertÊ après consultation des autoritÊs de l’aviation civile. 92/6 $))5(7(6 /HV GHX[ GpOpJDWLRQV RQW FRQÎUPp leur volontÊ d’examiner positivement les demandes des services non rÊguliers formulÊes par toute compagnie
/HV GHX[ FKHIV GH GpOpJDWLRQ VLJQDQW OH 0HPRUDQGXP GŠ(QWHQWH
aÊrienne des deux parties entre leurs deux pays, conformÊment aux lois et règlements nationaux en vigueur dans chaque partie. (;(037,21 '( /$ '28%/( 7$;$7,21 Les deux dÊlÊgations conviennent de recommander à leurs autoritÊs compÊtentes de conclure un accord pour l’exemption de la double taxation sur OHV UHYHQXV OH FDSLWDO HW OHV EpQpÎFHV rÊsultant des activitÊs de leurs compagnies aÊriennes respectives dans le territoire de l’autre partie. &223(5$7,21 Les deux dÊlÊgations conviennent d’Êtendre chaque fois que de besoin, leur coopÊration dans tous les domaines relatifs à la supervision de l’aviation civile, et encouragent leurs transporteurs dÊsignÊs à en faire de même. (175(( (1 9,*8(85 Le MÊmorandum d’Entente signÊ le 24/02/2015 entre en vigueur le jour-même.
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LES MÉTIERS DE L’AÉRIEN :
Susciter des passions L’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC), en collaboration avec l’Agence pour la SÊcuritÊ de la Navigation AÊrienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), a organisÊ le 7 mars 2015, une journÊe portes ouvertes sur le thème :  Les opportunitÊs d’Êtudes et de carrière dans le secteur aÊronautique . Près de 300 visiteurs sont venus s’informer sur OHV PpWLHUV GH OªDpULHQ TXL VªRǺ UHQW à eux, auprès des responsables de l’ANAC et de l’ASECNA, ainsi que d’autres partenaires.
les candidats gabonais, a contraint l’ANAC à envisager une stratÊgie pour rÊsoudre cette carence. Depuis 2013, l’agence prÊpare physiquement les jeunes postulants aux Êpreuves sportives du concours de l’ERSI (Ecole RÊgionale de SÊcuritÊ Incendie). Par ce geste, l’ANAC dÊmontre son implication et l’intÊrêt qu’elle porte à la formation des jeunes Gabonais aux mÊtiers de l’aviation en gÊnÊral.
Le comitÊ d’organisation de cette première Êdition, sous la conduite de sa prÊsidente, Mme Danielle Priscillia ABESSOLO OBIANG, Directeur DGPLQLVWUDWLI HW Î QDQFLHU GH Oª$1$& D participÊ activement à sa rÊalisation. L’objectif a ÊtÊ d’attirer la population cible, à savoir les Êlèves et Êtudiants GHV F\FOHV VFLHQWLÎ TXHV j YHQLU GpFRXYULU OHV GLǺ pUHQWV GpERXFKpV de carrière soit dans le cadre des concours des Êcoles de l’ASECNA, soit à l’ANAC.
C’est dans ce sens qu’au dÊbut du mois de mars 2015, une campagne GH FKDUPH D pWp ODQFpH DÎ Q GH sensibiliser le plus grand nombre d’Êlèves et d’Êtudiants sur les mÊtiers de l’aviation civile. Cela s’est traduit sur le plan de la communication par OD GLǺ XVLRQ GªXQ VSRW SXEOLFLWDLUH j une chaÎne de tÊlÊvision, le passage d’agents cadres de l’ANAC à l’antenne d’une radio nationale, OªDǸ FKDJH GH EDQGHUROH HWF HW OD rencontre avec des administrations telles que les Bourses et Stages du *DERQ HW Oª2Ǹ FH QDWLRQDO GH OªHPSORL
Pour ce qui est des concours aux pFROHV GH Oª$6(&1$ OªLQVXǸ VDQFH du taux de rÊussite (- de 5%) pour
Parmi les stands, il y en avait un rĂŠservĂŠ aux concours, et les candidats intĂŠressĂŠs avaient la possibilitĂŠ de
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s’inscrire en ligne pour les concours des Êcoles EAMAC et ERSI. L’industrie aÊronautique Êtait reprÊsentÊe elle aussi par les compagnies aÊriennes Sky Gabon et Afrijet, dont l’un des pilotes a ÊchangÊ avec les jeunes visiteurs sur son mÊtier. D’autres corps de mÊtiers et organismes tels que la Haute AutoritÊ, le Gestionnaire de l’aÊroport de Libreville (ADL), les Douanes, ont tenu des stands qui ont attirÊ tous ceux qui n’avaient pas particulièrement le SURÎ O VFLHQWLÎ TXH SRXU OHV PpWLHUV de l’aÊrien. Cette première Êdition D YpULWDEOHPHQW DWWLUp XQ Dǚ X[ GH personnes et a permis de susciter des vocations au sein de la jeune gÊnÊration. A l’issue des rÊsultats d’un questionnaire soumis aux visiteurs dont une partie Êtait dÊjà prÊsente sur le site deux heures avant l’ouverture RǸ FLHOOH LO DSSDUDLW TXH OH PpWLHU GH pilote de ligne est le plus prisÊ (50%), suivi par celui de contrôleur aÊrien, K{WHVVH GH OªDLU HW HQÎ Q PpFDQLFLHQ avion. rsm
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Bienvenue aux nouveaux et nouvelles collègues !
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L’ASECNA ou le symbole d’une coopÊration sud-sud rÊussie
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HQ SUpVHQFH GH SOXVLHXUV RǸFLHOV j savoir le Gouverneur de la Province du Haut OgoouÊ, le recteur etc. L’USTM est composÊe de plusieurs Êtablissements : • FacultÊ des sciences (chimie, biologie, gÊologie, mathÊmatiques-physique, physique-chimie) • École polytechnique de Masuku (EPM) • Institut national supÊrieur d’agronomie et de biotechnologies (INSAB) Dans son propos, le recteur de l’USTM, M. Isaac MOUARAGADJA a dÊclarÊ :  Vous ne mÊnagez aucun HǺRUW SRXU TXH QRV MHXQHV pWXGLDQWV viennent vous rejoindre à l’ASECNA, car les mÊtiers y sont nombreux. Je voudrais que votre message ne tombe pas dans les oreilles de sourds pour qu’ils comprennent et UHGRXEOHQW GªHǺRUWV SHQGDQW OHV ÊchÊances à venir pour les concours DÎQ TXH FHUWDLQV GªHQWUH HX[ VRLHQW pris dans votre entreprise .
 L’ASECNA, c’est le symbole d’une coopÊration nord-sud et sud-sud rÊussie. Donc un vÊritable outil d’intÊgration rÊgionale. Chers Êtudiants, le message que je vous porte aujourd’hui est simple. Je vous invite à adhÊrer et à intÊgrer l’ASECNA, à être les leaders de l’aviation civile africaine de demain en embrassant un mÊtier d’avenir et de pointe. Je vous invite Êgalement à prendre le relai de vos aÎnÊs pour poursuivre cette merveilleuse aventure entamÊe il y a 55 ans, et que des femmes et des hommes de valeur comme le doyen Paul MALEKOU (ndlr : Directeur GÊnÊral de l’ASECNA de 1974 à 1983) ont portÊe , a prononcÊ M. Amadou Ousmane GUITTEYE, Directeur gÊnÊral de l’ASECNA. Il a rajoutÊ que, toutes activitÊs confondues, plus de 8000 agents de 18 nationalitÊs travaillent en V\QHUJLH GDQV OHV GLǺpUHQWV FHQWUHV opÊrationnels et disposent d’un bon système de rÊmunÊration, d’assurance maladie et de retraite.
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Pour sa part, Mme Paulette MENGUE M’OWONO a insistÊ sur l’intÊrêt que le PrÊsident de la RÊpublique accorde à la formation des jeunes Êtudiants, notamment dans les mÊtiers des transports aÊriens et de la mÊtÊorologie.  Actuellement OH *DERQ DFFXVH XQ GpÎFLW pQRUPH dans les domaines des transports aÊriens et de la mÊtÊo. C’est pourquoi au mois de juillet 2014, j’avais signÊ avec le Directeur gÊnÊral de l’ANAC, une convention à titre exceptionnel pour l’admission sur titre de jeunes gabonais dans les Êcoles de l’ASECNA. Cela veut dire que nous avons besoin de vous sans concours pour vous envoyer dans ces Êcoles. Le Gabon a besoin de vous. L’ASECNA vous donne l’opportunitÊ de travailler tout de suite après la formation. Et la convention que nous avons VLJQpH YRXV RǺUH HQFRUH XQH chance. J’espère qu’après cette rencontre, beaucoup d’Êtudiants vont se rapprocher de l’ASECNA , a-t-elle dÊclarÊ.
$ OªLVVXH GH FHV pFKDQJHV QRXV DYRQV TXHVWLRQQp OªpWXGLDQW 0RXLW\ 0RXLW\ 0LWFK HQ /LFHQFH SUR 0DWKV )DFXOWp GHV 6FLHQFHV 4XHOOH HVW OD UDLVRQ GH YRWUH SUpVHQFH LFL " Le fait de savoir que l’ASECNA s’est dÊplacÊe pour nous renconWUHU PªD UpMRXL OH F¤XU SDUFH TXH cela fait 2 ans que je passe le concours à Libreville et je le rate. Leur prÊsence ici m’a directement interpellÊ et c’est la raison pour laquelle je suis là . Je souhaiterais que le concours se dÊroule dÊsormais sur place à l’USTM au lieu de Libreville. C’est très embêtant car j’ai dÝ gaspiller mon semestre 3 en FRXUV SRXU DOOHU OH SDVVHU (Q HǺHW j’ai ÊtÊ obligÊ de choisir entre aller faire le concours ou de terminer le semestre. Donc l’idÊal serait que les Êpreuves soient faites sur place. Cela nous aiderait beaucoup. Travailler dans l’aviation civile me plaÎt parce que les mÊtiers sont intÊressants et la sociÊtÊ en ellemême est attrayante.
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'RQF HQYLVDJH] YRXV GH IDLUH FDUULqUH j Oª$6(&1$ DSUqV FHV H[SRVpV " Oui exactement, mais si et seulement si les concours se dÊroulent dÊsormais à l’USTM, parce que j’ai dÊcidÊ de ne plus me dÊplacer sur Libreville pour le passer. Je rêve de faire carrière dans l’aviation civile depuis la classe de terminale. Malheureusement pour moi, j’ai ratÊ deux fois le concours du cycle ingÊnieur et il n’y a eu aucun admis gabonais. Et je me suis renseignÊ, cela fait 4 ans qu’il n’y en a eu aucun pour le cycle ingÊnieur. Si cette annÊe je rÊussis au concours, SXLVTXH FHOD PH WLHQW j F¤XU MH partirai naturellement et j’en serai ravi. Ensuite c’est à Bongoville que s’est tenue la rÊunion annuelle du top Management de l’ASECNA du 20 au 23 janvier 2015. M. Ahmadou Ousmane GUITTEYE, ainsi que ses reprÊsentants, dÊlÊguÊs et les directeurs d’Êcoles ont choisi comme destination cette annÊe les plateaux
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BatÊkÊ pour abriter leur rencontre. L’objectif Êtait de faire un bilan des performances opÊrationnelles de OªDJHQFH SRXU OªDQQpH pFRXOpH Î[HU les prioritÊs pour les 12 prochains mois et renforcer l’esprit d’Êquipe et de cohÊsion au sein de l’ASECNA. 0 $KPDGRX 2XVPDQH *8,77(<( QRXV D WHQX TXHOTXHV SURSRV ž 0 OH 'LUHFWHXU JpQpUDO FRPPHQW H[SOLTXH] YRXV OH PDQTXH GªHQJRXHPHQW DX[ PpWLHUV GH OªDYLDWLRQ FLYLOH GDQV FHUWDLQV SD\V PHPEUHV GH Oª$6(&1$ " /H *DERQ HVW XQ FDV VSpFLÎTXH C’est un pays oÚ l’emploi au niveau des pÊtroliers et des miniers rapporte ÊnormÊment d’argent aux jeunes qui arrivent à intÊgrer ces structures-là . Donc ça donne comme un mirage. Tous les jeunes espèrent maintenant travailler dans des structures comme la douane, les impôts et d’autres qui brassent ÊnormÊment d’argent. Tout le monde ne peut pas être douanier ou percepteur des impôts ou encore travailler dans les plateformes pÊtrolifères. Il faut bien que les jeunes soient raisonnables et se disent que s’ils n’arrivent pas à intÊgrer ces structures, il y en a d’autres qui pourraient avoir tout
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autant de moyens, qui leur permettraient d’avoir une bonne carrière et de pouvoir exercer le mÊtier de leur choix. Pour moi tout dans la vie doit être passion. Si vous n’avez pas la passion de ce que vous faites, vous ne pourrez même pas rÊussir dedans. Quand bien même on vous donnerait des salaires mirobolants. Je pourrais aussi dire que c’est XQ GpÎFLW HQ FRPPXQLFDWLRQ TXL pourrait amener les jeunes à ne pas comprendre qu’il y a d’autres PpWLHUV TXL SRXUUDLHQW OHXU RǺULU XQH vie convenable. Pour rien au monde je n’irai travailler pour la douane ou les impôts, parce que ma passion depuis que j’avais l’âge de 12 ou 13 c’Êtait d’être ingÊnieur de la navigation aÊrienne. Et je l’ai poursuivie jusqu’au bout, même s’il y avait eu une interruption dans ma carrière lorsque j’Êtais Êtudiant, j’ai fait mes Êtudes supÊrieurs sans bourse pour arriver à mon objectif et non à celui que l’on voulait m’imposer et auquel je n’aurai pas rÊussi parce que ce n’Êtait pas ma vocation de base. Les Comores, la GuinÊe-Bissau et la GuinÊe-Equatoriale prÊsentent à peu près la même situation. Surtout en GuinÊe Equatoriale oÚ, comme au Gabon, la demande en personnel
TXDOLÎp HVW WUqV pOHYpH HW OªRǺUH HVW très faible. Il y a des pays comme OHV &RPRUHV R RQ QªD SDV OªRǺUH de disponibilitÊ des jeunes et donc nous avons privilÊgiÊ la Diaspora. Il y a près de 1500 jeunes - gabonais y compris - que nous avons contactÊs à Dakar pour les inciter à venir embrasser les mÊtiers de l’aÊronautique. Tous là -bas aussi sont dans l’expectative malheureusement de YLVHU GªDXWUHV SRVWHV PLULÎTXHV (W GX FRXS oD IDLW XQ GpÎFLW LPSRUWDQW et un pays comme le Gabon qui est un pays fondateur de l’ASECNA ne peut pas se permettre de ne pas avoir de ressortissants dans l’institution. L’Etat a le devoir d’aider l’ASECNA à disposer de cadres compÊtents, et il est dans son rôle dans la mesure oÚ il a mis des bourses à la disposition des jeunes Gabonais et même que nous avons fait des dÊrogations pour leur donner des possibilitÊs d’aller sur WLWUH ,O VXǸW TXH OHV MHXQHV YLHQQHQW et qu’ils rÊussissent la formation. 'DQV FH FDV TXHOOH VWUDWpJLH HQYLVDJH] YRXV SRXU UHPpGLHU j oD " C’est celle que nous avons commencÊe, c’est-à -dire la sensibilisation des Êtudiants. Mais il faudrait qu’on aille en amont encore. Sensibiliser les plus jeunes, pour
A propos de l’ASECNA
/H VRLU GLVWUDFWLRQ HW IRONORUH
que si on ne les rÊcupère pas dans les deux jours à venir, on les aura dans une dizaine d’annÊes. Donc le fait de susciter une vocation permet d’assurer la relève pour les annÊes j YHQLU 2Q UHVWH FRQÎDQWV TXH VL toutes les structures du secteur aÊronautique s’y mettent pour aider à vulgariser l’ensemble des mÊtiers qui sont des tous ordres - et à l’ASECNA en particulier - nous avons toutes sortes de mÊtiers que l’on rencontre dans la vie courante, nous avons besoin d’avocats, juristes, architectes, mÊdecins, ingÊnieurs, les services sociaux etc. L’ASECNA est vraiment une industrie oÚ nous avons tous les corps de mÊtier et dont il faut assurer un SURÎO GH FDUULqUH TXL OHXU SHUPHW de s’Êpanouir et pouvoir rendre les services qu’on attend d’eux. 4XªHVW FH TXL VHUD GLVFXWp GXUDQW OD UpXQLRQ GHV UHSUpVHQWDQWV HW TXªHQ DWWHQGH] YRXV " Il s’agit de faire le point de l’annÊe ÊcoulÊe. Relever les dysfonctionnements et manquements constatÊs, Êchanger là -dessus et savoir quelles sont les causes
potentielles et les corriger, mais faire Êtat Êgalement des bonnes pratiques que certaines reprÊsentations ou dÊlÊgations ont pu mettre en place. Il faudrait pouvoir partager leur expÊrience pour que d’autres SXLVVHQW HQ SURÎWHU IDLUH XQ SHX GX benchmarking, c’est-à -dire, ce qui n’a pas marchÊ bien chez moi, je dois pouvoir m’approcher de celui qui a fait mieux et copier pour que je puisse obtenir aussi les meilleurs rÊsultats. Voilà un peu l’objectif, que nous puissions Êchanger et voir comment amÊliorer tous les services. Si par exemple il s’agit d’un problème de comprÊhension ou de manque de formation, que l’on puisse dÊgager à ce moment des plans d’action qui permettront d’arriver à un Êchelonnement avant OD ÎQ GH OªDQQpH GH VªDVVXUHU TXH tous les besoins de chaque corporation soient pris en compte pour permettre au travailleur d’Êvoluer dans les meilleurs conditions. rsm
CrÊÊe il y a 55 ans à Saint Louis au SÊnÊgal, l’Agence pour la SÊcuritÊ de la Navigation AÊrienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA) est un Êtablissement public international qui compte 17 Etats membres africains plus la France. Fournisseur de service à la navigation aÊrienne, l’agence a pour mission principale d’assurer la sÊcuritÊ de la navigation aÊrienne. Elle couvre un espace aÊrien de 16.100.000 km2 s’Êtendant de l’OcÊan Atlantique à l’ouest, à l’OcÊan indien à l’est. Trois Êcoles de formation sont sous sa tutelle : l’Ecole Africaine de la MÊtÊorologie et de l’Aviation Civile (EAMAC) à Niamey au Niger, l’Ecole RÊgionale de SÊcuritÊ Incendie (ERSI) à Douala au Cameroun, et l’Ecole RÊgionale de la Navigation AÊrienne et Management (ERNAM) basÊe à Dakar au SÊnÊgal. /ª$6(&1$ D REWHQX OD FHUWLÎcation ISO 9001/2008 le 23 RFWREUH &HWWH FHUWLÎFDWLRQ est une norme internationale de management de la qualitÊ. Cette reconnaissance de l’OACI ainsi que celle de l’organisation mÊtÊorologique mondiale 200 FRQÎUPH OªDQFUDJH GH l’Agence dans une culture de performance, au niveau de toutes ses structures conformÊment au Plan d’Orientations StratÊgiques en cours. &HV DXGLWV GH FHUWLÎFDWLRQ RQW concernÊ les structures du siège, les reprÊsentations à Madagascar, en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso, au Gabon, au BÊnin, au Cameroun, au Congo ainsi que l’EAMAC. La rÊalisation d’importants investissements dans les Etats membres est en cours. Les derniers projets majeurs programmÊs au Gabon sont l’installation dans les prochaines semaines d’un radar de contrôle à Libreville, deux tours de contrôle à Port-Gentil et à Franceville.
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ETUDE DE LA NASA :
Le copilote bientôt dÊbarquÊ La NASA vient de confier à l’entreprise Rockwell Collins la rÊalisation d’une Êtude de faisabilitÊ sur le pilotage des avions de ligne par un pilote unique. L’automatisation des cockpits et le dÊveloppement du pilotage à distance des drones ouvrent effectivement de nouvelles perspectives pour le transport aÊrien.
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OLJQH TXL HVW PLVH HQ DYDQW SDU -RKQ %RUJKHVH OH GLUHFWHXU GX FHQWUH GH WHFKQRORJLH DYDQFpH GH 5RFNZHOO &ROOLQV SRXU MXVWLÎHU FH SURJUDPPH GH UHFKHUFKHV Depuis les annÊes 80, le pilotage à deux des avions de ligne s’est progressivement gÊnÊralisÊ, alors qu’ils Êtaient cinq dans le cockpit, dans les annÊes cinquante. Le progrès technologique allÊgeant continuellement la charge de travail, la prÊsence à bord d’autant de techniciens spÊcialiVpV QH VH MXVWLÎDLW SOXV /HV V\VWqPHV de navigation (INS/GPS) et de ges-
Photos: Fotolia: tunedin, gstockstudio
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LQ 5RFNZHOO &ROOLQV D pWp UHWHQX SDU OD 1$6$ HQ WDQW TXH FKHI GH ĂŽOH SRXU VRQ SURJUDPPH GH UHFKHUFKH œ 6LQJOH 3LORW 2SHUDWLRQ Â? /ÂŞREMHFWLI HVW GÂŞpWXGLHU GDQV TXHOOHV FRQGLWLRQV RSpUDWLRQQHOOHV OH SLORWDJH HQ VROR GÂŞXQ DYLRQ GH OLJQH HVW HQYLVDJHDEOH GDQV OH FDGUH FRPPHUFLDO /D 1$6$ D LQLWLDOHPHQW UpDOLVp GHV H[SpULPHQWDWLRQV TXL VH VRQW UpYpOpHV FRQFOXDQWHV GÂŞR VD YRORQWp GH SDVVHU j OÂŞpWDSH VXLYDQWH HQ IDLVDQW HQWUHU GDQV OD ERXFOH GHV LQGXVWULHOV &XULHXVHPHQW FÂŞHVW OD SpQXULH GH SLORWHV GH
tion du vol (FMS) ont ainsi remplacÊ le navigateur. Le dernier en date à avoir ÊtÊ dÊbarquÊ est le mÊcanicien navigant. Pour une gÊnÊration de pilotes, ce fut un choc culturel. Avant de ne pouvoir envisager plus qu’un seul pilote à bord, il va falloir encore rÊduire la charge de travail de ce futur navigateur solitaire, d’oÚ le recours à toujours plus d’automatismes, non seulement à bord, mais Êgalement à l’extÊrieur, notamment au niveau du contrôle aÊrien par exemple. C’est à ce niveau que le projet de la NASA apparaÎt raccord avec le programme amÊricain  NextGen , de contrôle aÊrien du futur (horizon 2025), mais aussi avec le programme europÊen de ciel unique SES (Single european sky). Plus globalement, les tâches qui inFRPEHQW DXMRXUGªKXL j Oª23/ RǸFLHU pilote de ligne) devront être rÊparties, dans le futur, entre le commandant de bord et le sol. Dans sa mission, le commandant de bord pourrait être secondÊ par un copilote, au sol, qui aurait à sa disposition la technologie en cours de dÊveloppement pour
les drones. En cas de dÊfaillance du pilote à bord, ce tÊlÊpilote devrait être en capacitÊ de poser l’avion. Les experts ont conscience que le travail en Êquipage, à distance, pose aussi des problèmes d’ordre psychologique et cognitif, qui constituent un volet important de l’Êtude en cours. Et chacun sait qu’un problème, dès lors qu’il est posÊ, est en partie rÊsolu‌ Comme le fait prudemment remarquer la NASA, si en aviation gÊnÊrale la notion de monopilote est acquise, il ne sera pas pour autant facile de la transposer à l’aviation commerciale. Outre le fait qu’il faudra que les passagers aÊriens acceptent de voyager à bord d’un avion de ligne pilotÊ par XQ VHXO SLORWH OHV H[SHUWV LGHQWLÎHQW trois freins. Le premier est liÊ à la sÊcuritÊ. Le transport aÊrien (multipilote) est extrêmement sÝr, beaucoup plus que l’aviation gÊnÊrale (monopilote) :  Quelle est la part du copilote à ce niveau et de quelle manière peut-il être remplacÊ avantageusement ? , interrogent les experts de la NASA. Le rôle du pilote de transport est plus complexe que celui d’aviation gÊnÊrale du fait des interactions multiples,
en particulier la gestion de la cabine et les relations avec les opÊrations de la compagnie. Un seul pilote peut-il tout gÊrer et sinon, comment le dÊcharger d’une partie de ces fonctions, YRLUH GH WRXWHV " (QÎQ OH WUDQVSRUW aÊrien s’exerce dans un environnement beaucoup plus contraignant que celui de l’aviation gÊnÊrale. Si le second membre d’Êquipage est indispensable aujourd’hui, comment s’en passer demain ? C’est à toutes ces questions que vont devoir rÊpondre les experts regroupÊs sous la direction de Rockwell Collins. Il faudra encore quelques annÊes avant que les rÊponses que les ingÊnieurs vont apporter deviennent opÊrationnelles, mais une chose est V€UH OªRǸFLHU SLORWH GH OLJQH VHUD OH prochain navigant technique à être dÊbarquÊ ‌ aerobuzz
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Photos: vyk
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CABINES D’AVION :
L’air trop toxique ?
S Photo: michaeljung@fotolia
HORQ XQ UDSSRUW GX *OREDO &DELQ $LU 4XDOLW\ ([HFXWLYH DX PRLQV GHV SLORWHV GH OLJQH SLORWHQW DYHF XQH SHUIRUPDQFH SK\VLTXH HW PHQWDOH GpJUDGpH HQ UDLVRQ GH OHXU H[SRVLWLRQ UpSpWpH j GHV QHXURWR[LQHV SUpVHQWHV GDQV OªDLU GHV FDELQHV GªDYLRQ Cette Êvaluation a ÊtÊ prÊsentÊe lors d’une confÊrence par le Dr Michel Mulder, un ancien commandant de bord de la compagnie aÊrienne KLM, Êgalement mÊdecin qui se spÊcialise aujourd’hui en aidant les pilotes dont la santÊ a ÊtÊ endommagÊe par leur travail. Il aurait ainsi Êtabli un ensemble de WHVWV GHVWLQpV DX[ SLORWHV DÎQ GH dÊterminer le niveau de dÊgradation de leurs performances, en raison de neurotoxines organophosphorÊes, provenant de l’huile de moteur, et prÊsentes à de faibles concentrations dans l’air de la cabine de l’avion, parfois à des niveaux ÊlevÊs quand des incidents avec dÊgagements de fumÊe se produisent. Selon son
test basÊ notamment sur des tests sanguins, il serait possible de prÊdire le niveau de risque pour chaque pilote, et prÊvoir combien de temps celui-ci pourrait voler avant qu’il ne puisse être concernÊ par une rÊelle incapacitÊ de piloter. En soutenance à ces propos, il a Êgalement indiquÊ qu’une communication interne de KLM reconnaÎt  l’incapacitÊ dans le cockpit comme un ÊvÊnement rÊgulier . Il faut rappeler que le docteur Mulder est aussi l’expert principal du cas Richard Westgate, un pilote de British Airways, dont la santÊ a ÊtÊ sÊrieusement altÊrÊe et qui est dÊcÊdÊ en dÊcembre 2012, à l’âge de 43 ans, quelques jours après un autre pilote, Karen Lysakowska, lui aussi âgÊ de 43 ans . Une instruction par la justice britannique est actuellement en
cours, avec un rapport accablant du mÊdecin lÊgiste, Stanhope Payne demandant à British Airways et l’AutoritÊ de l’aviation civile du Royaume-Uni (CAA) des  mesures urgentes pour prÊvenir de tels dÊcès à l’avenir . Le mÊdecin lÊgiste a expliquÊ que l’examen du corps de M. Westgate avait  divulguÊ des symptômes compatibles avec l’exposition aux composÊs organophosphorÊs prÊsents dans l’air de cabine d’aÊronef  et avait donnÊ à British Airways et à la CAA huit semaines pour rÊpondre. British Airways a indiquÊ qu’il rÊpondrait en temps voulu à M. Payne. aj
Questions-RÊponses ¡ Maganac 21
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GUINÉE-BISSAU :
DAKAR :
CrÊation d’une compagnie aÊrienne nationale prÊvue en 2015
EGNOS-Afrique officiellement lancĂŠ
-RmR %HUQDUGR 9LHLUD VHFUpWDLUH Gª(WDW DX[ 7UDQVSRUWV HW j OD &RPPXQLFDWLRQ D DQQRQFp OD FUpDWLRQ GªXQH FRPSDJQLH DpULHQQH QDWLRQDOH DX FRXUDQW GH OªDQQpH UDSSRUWH OH VLWH KDEDUL]DFRPRUHV QHW  Le Gouvernement bissau-guinÊen YD FUpHU DYDQW OD ÎQ GH VRQ PDQGDW de quatre annÊes une compagnie aÊrienne civile avec le drapeau national, et dans le cas contraire, il va prÊsenter sa dÊmission, a notamment dit M. Vieira, à l’occasion de l’inauguration d’une agence de voyages. Il a dit miser sur le secteur privÊ qu’il prÊsente comme un  partenaire indispensable dans le processus de dÊveloppement du pays.
7$3 D URPSX OD FRRSpUDWLRQ HQ
Le transport aÊrien entre Bissau et l’Êtranger est assurÊ par 4 compagnies, parmi lesquelles la sociÊtÊ de transport aÊrien portugais (TAP) qui a rompu la coopÊration avec Bissau en dÊcembre 2013, suite à l’embarquement forcÊ par les autoritÊs de transition de 74 Syriens avec de faux passeports à destination de Lisbonne.
BURKINA FASO :
Signature d’un accord de ciel ouvert avec les Emirats /HV (PLUDWV $UDEHV 8QLV ($8 HW OH %XUNLQD )DVR RQW VLJQp OH PDUV GHUQLHU XQ DFFRUG GH FLHO RXYHUW OLEpUDOLVDQW OH WUDQVSRUW HQWUH OHV GHX[ SD\V L’accord signÊ entre Bin Saeed Al Mansouri, ministre de l’Économie et prÊsident de l’AutoritÊ gÊnÊrale de l’aviation civile (GCAA) des Émirats Arabes Unis, et le ministre burkinabè des Infrastructures et des Transports, 'DRXGD 7UDRUp DXWRULVH XQH ïH[LELlitÊ totale sur les routes aÊriennes potentielles entre les deux pays, leur capacitÊ, le nombre de frÊquences et les types d’avions utilisÊs, que ce soit dans le transport de passagers ou cargo. Il comprend Êgalement l’exercice de droits dit de  cinquième libertÊ , c’est-à -dire le droit d’embarquer des passagers dans un État tiers depuis ou vers l’un des pays siJQDWDLUHV GH OªDFFRUG (QÎQ OHV GHX[
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parties ont convenu de permettre des vols charters non rÊguliers, sans restrictions, entre les deux pays. En janvier 2015, la compagnie aÊrienne des Emirats, Emirates a commencÊ l’exploitation de vols fret entre Dubaï et Ouagadougou. Aucune autre compagnie du Golfe persique n’est prÊsente à Ouagadougou. En revanche, Turkish Airlines s’y pose tout comme deux autres compagnies europÊennes : Air France et Brussels Airlines. aj
L’Union europÊenne (UE) et l’ASECNA ont procÊdÊ, le 3 Mars, à la cÊrÊmonie GH ODQFHPHQW RǸFLHO HW GH OD SRVH de la première pierre du siège du Bureau Conjoint du Programme (JPO) EGNOS-Afrique. La cÊrÊmonie s’est dÊroulÊe en prÊsence de M. Matthias Petschke, Directeur des programmes de navigation par satellite de l’UE, Mme Karolina Stasiak, CharJpH GªDǺDLUHV de la DÊlÊgation de l’UE au SÊnÊgal et de M. Amadou Ousmane Guittèye, Directeur GÊnÊral de 0U /DGLVODXV 0DWLQGL l’ASECNA. 3OXVLHXUV GpOpJDWLRQV RǸFLHOOHV RQW assistÊ à la cÊrÊmonie, parmi lesquelles l’OACI (Organisation de l’Aviation Civile Internationale), la CAFAC (Commission Africaine de l’Aviation Civile), l’ANACIM (Agence Nationale de l’Aviation Civile et de la MÊtÊorologie) et ADS (AÊroports du SÊnÊgal), dans le domaine aÊronautique ainsi que les autoritÊs locales. M. Guittèye, Directeur GÊnÊral de l’ASECNA a dÊclarÊ : La mission principale du JPO est de s’assurer que l’Afrique puisse d’abord disposer des compÊtences adÊquates, et ensuite GH FRRUGRQQHU OD PLVH HQ ¤XYUH GX dÊveloppement et du dÊploiement des services et applications GNSS/ EGNOS sur le Continent. JPO EGNOSAfrique constitue aujourd’hui un  LQVWUXPHQW GH PLVH HQ ¤XYUH � SDnafricain des services GNSS/EGNOS en Afrique. Mr Ladislaus Matindi, Directeur EGNOS-Afrique a tenu à remercier l’ensemble des parties prenantes du projet pour leur contribution et leur soutien inestimables à la mise en place du programme, tout en les UDVVXUDQW GH OªHQJDJHPHQW GX VWDǺ -32 j OD PLVH HQ ¤XYUH HǸFLHQWH HW coordonnÊe d’EGNOS en Afrique. CP SAFIR
BURKINA FASO :
CAMEROUN :
Une stèle en hommage aux victimes
La Chine crĂŠera un centre mĂŠtĂŠorologique
1HXI PRLV DSUqV OH FUDVK GH OªDYLRQ $LU $OJpULH DX 0DOL OHV IDPLOOHV GHV YLFWLPHV RQW SX VH UHQGUH VXU OHV OLHX[ GX GUDPH $ OHXU DUULYpH DX %XUNLQD )DVR SD\V GªR HVW SDUWL OH YRO TXL VªHVW pFUDVp OD SRVH GH OD SUHPLqUH SLHUUH GH OD VWqOH HQ OD PpPRLUH GHV YLFWLPHV D pWp HǺHFWXpH Les familles des victimes souhaitent que sous la stèle soient ensevelis les objets et restes qui n’ont pu être LGHQWLÎpV DSUqV OªHQTXrWH 6HORQ OH secrÊtaire d’Etat français chargÊ des transports, Alain Vidalies, cette stèle  sera un lieu de mÊmoire de la tragÊdie, vous qui avez ÊtÊ marquÊs à jamais par cette tragÊdie, vous aurez ici, pour toujours, la marque de votre drame, de notre drame . La construction de cette stèle constitue Êgalement un  lieu de solidaritÊ, d’union et de rencontre entre les GLǺpUHQWV QDWLRQDOLWpV TXL RQW SHUGX des membres de leur famille dans le crash , a prÊcisÊ à RFI, Halidou Ouedraogo, prÊsident de l’asso-
Après la rÊception des aÊronefs MA60, Wei Wenhua, ambassadeur de la RÊpublique populaire de Chine au Cameroun a rendu une visite RǸFLHOOH DX PLQLVWUH GHV 7UDQVSRUWV Robert Nkili. Occasion, selon le diplomate, de  parler de la coopÊration entre la Chine et le Cameroun dans le domaine des transports, oÚ de beaux 3DUHQWV GHV IDPLOOHV DSUqV OH FUDVK
ciation des parents des victimes burkinabè. Le vol AH5017 d’Air AlgÊrie, qui assurait la liaison entre Ouagadougou et Alger, s’est ÊcrasÊ dans le nord du Mali, le 24 juillet dernier. 118 personnes ont perdu la vie dont 54 Français. L’enquête a montrÊ que l’Êquipage n’a vraisemblablement pas activÊ un système anti-givre, ce qui a conduit au dysfonctionnement de certains capteurs, a annoncÊ, dÊbut avril, le Bureau d’enquêtes et analyses (BEA). afrik.com
TOGO :
Photos: ANAC BF, EGNOS, norrie39@fotolia,
Embraer à la recherche des marchÊs 'HV UHSUpVHQWDQWV GH OD VRFLpWp EUpVLOLHQQH (PEUDHU WURLVLqPH DYLRQQHXU PRQGLDO DSUqV %RHLQJ HW $LUEXV VH VRQW UHQGXV UpFHPPHQW DX 7RJR ,OV RQW UHQFRQWUp GHV UHVSRQVDEOHV GH OD FRPSDJQLH DpULHQQH UpJLRQDOH $VN\ /HV GLVFXVVLRQV RQW SRUWp VXU OªLQVWDOODWLRQ GªXQ FHQWUH GH PDLQWHQDQFH j /RPp La dÊlÊgation a ÊtÊ reçue par le miQLVWUH GHV $ǺDLUHV pWUDQJqUHV 5REHUW Dussey ; il avait à ses côtÊs Jandira 3DFKHFR OD FKDUJpH Gª$ǺDLUHV GX BrÊsil au Togo. En fÊvrier dernier, M. Dussey avait HǺHFWXp XQH YLVLWH RǸFLHOOH DX BrÊsil. Il s’Êtait rendu à Sao JosÊ dos
Campos (100 km de Sao Paulo) oÚ se trouve le gigantesque complexe d’assemblage d’Embraer. 12.000 personnes travaillent sur ce site d’oÚ sortent chaque jour des appareils destinÊs au monde entier (avions FRPPHUFLDX[ GªDǺDLUHV PLOLWDLUHV HW à vocation agricole). Les BrÊsiliens lorgnent sur le marchÊ DIULFDLQ R OH WUDÎF DpULHQ HVW HQ expansion (+8% par an). Les clients sont encore rares, exceptÊs le Maroc, l’Afrique du Sud, la Côte d’Ivoire, le Cameroun et le Mozambique. Asky est actuellement ÊquipÊe de Boeing et de Dash de Bombardier, mais EmEUDHU HVW VXU OHV UDQJV SRXU pWRǺHU OD ïRWWH republicoftogo.com
rÊsultats ont ÊtÊ enregistrÊs ces dernières annÊes , estime-t-il, selon une info publiÊe par Cameroon Tribune. Wei Wenhua a soulignÊ que  ces dernières semaines, les deux pays ont ÊchangÊ beaucoup de notes, en vue prÊcisÊment du renforcement des infrastructures mÊtÊorologiques . Le ministre Nkili a prÊcisÊ à ce propos que  la mÊtÊorologie est aujourd’hui un grand dossier dans le monde et la Chine a dÊcidÊ de crÊer un centre d’appui mÊtÊorologique en Afrique. Le Cameroun qui ÎJXUDLW GDQV OD VKRUW OLVW GH FLQT SD\V africains pressentis pour abriter ce FHQWUH D ÎQDOHPHQW pWp FKRLVL SRXU être le lieu de dÊveloppement de cette technologie sur le continent . D’ici un an maximum, a relevÊ le ministre,  on aura une meilleure visibilitÊ sur ce dossier .
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ETATS-UNIS :
Elle tue son chiot pour pouvoir prendre l’avion &\QWKLD $QGHUVRQ DQV D QR\p VRQ FKLRW GDQV OHV WRLOHWWHV GH OªDpURSRUW SRXU SRXYRLU SUHQGUH VRQ YRO /H GREHUPDQ kJp GH WURLV VHPDLQHV pWDLW WURS MHXQH HW QªpWDLW SDV WUDQVSRUWp HQ FDJH FRPPH OªH[LJH OH UqJOHPHQW j OªHPEDUTXHPHQW GH OªDpURSRUW GX 1HEUDVND Tout d’abord, Cynthia Anderson a tentÊ de monter dans l’avion en cachant le chiot dans son sac à main. Mais le personnel aÊroportuaire a dÊtectÊ l’intrus. Voulant absolument prendre son vol pour la Floride, elle s’est dÊbarrassÊe de son jeune chien en le noyant dans une cuvette des toilettes de l’aÊroport. Des voyageurs ont dÊcouvert le cadavre du chiot et
Atterissage d’urgence ‌ ‌ pour cause de flatulences ! $X[ 86 XQH IHPPH GDQV XQ DYLRQ HǺHFWXDQW OD OLDLVRQ HQWUH :DVKLQJWRQ HW 'DOODV D pWp SULVH GH ïDWXOHQFHV 3RXU FDFKHU OHV RGHXUV QDXVpDERQGHV HOOH QªD ULHQ WURXYp GH PLHX[ TXH GªDOOXPHU GHV DOOXPHWWHV HQ SOHLQ YRO
Cynthia Anderson a ĂŠtĂŠ arrĂŞtĂŠe par la police de l’aĂŠroport. Elle a donc au ĂŽQDO UDWp VRQ YRO ,QFXOSpH GH œ PDOtraitance envers un animal ÂŤ, elle a ĂŠtĂŠ libĂŠrĂŠe après avoir payĂŠ une caution de 10 000 dollars. Elle encourt toutefois une peine d’emprisonnement de 5 ans lors de son procès qui devrait se tenir le mois prochain. aj
CHINE :
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un violent crêpage de chignons, entre trois passagères en raison de pleurs de bÊbÊ à bord d’un vol Air China entre Chongqing et Hong Kong‌ sans compter les multiples ouvertures de portes de secours avant le dÊcollage ou après l’ atterrissage. Le dernier incident est survenu le 13 janvier sur un vol de West Air entre Lhassa et Chongqing. Le passager qui a dÊclenchÊ le toboggan de secours en ouvrant la porte après que l’avion s’Êtait posÊ, a ÊtÊ placÊ pendant une pÊriode de 10-15 jours en  dÊtention administrative . aj
Comme on le sait, il est interdit d’allumer un quelconque feu en avion. Les passagers se sont plaints de l’odeur GH EU€Op HW OÂŞpTXLSDJH D HÇşHFWXp XQ atterrissage d’urgence, mesure de sĂŠcuritĂŠ dans ce genre de situations. L’avion a ĂŠtĂŠ ĂŠvacuĂŠ tout comme sa soute et des chiens dĂŠmineurs sont SDVVpV GDQV OÂŞDYLRQ SRXU OH YpULĂŽHU ,OV RQW ĂŽQL SDU WURXYHU XQ FHUWDLQ QRPEUH d’allumettes usagĂŠes sous le siège d’un passager. La responsable a subi l’interrogatoire du FBI avant d’avouer qu’elle avait bel et bien allumĂŠ ces DOOXPHWWHV DĂŽQ GH FDPRXĂŻHU œGH mauvaises odeurs corporellesÂť. La compagnie aĂŠrienne du vol concernĂŠ n’a pas hĂŠsitĂŠ Ă la bannir de ses vols ÂŤpour un long momentÂť. aj
Photos:
/D &KLQH TXL VH WURXYH FRQIURQWpH j XQ WDX[ FURLVVDQW GH PDXYDLV FRPSRUWHPHQWV GH OD SDUW GH VHV UHVVRUWLVVDQWV j ERUG GHV DYLRQV FRPPHUFLDX[ H[DPLQH OD FUpDWLRQ GÂŞXQH œ QR ĂŻ\ OLVW Â? SRXU FHV SDVVDJHUV Après plusieurs incidents très mĂŠdiatisĂŠs de passagers ayant causĂŠ des troubles mettant en danger la sĂŠcuritĂŠ des vols, l’Administration de l’aviation civile de Chine vient de dĂŠclarer envisager plusieurs mesures, dont celle de les inscrire sur une liste noire de passagers. RĂŠcemment, un vol de Thai AirAsia Ă destination de Nanjing en Chine, devait faire demi-tour sur son aĂŠroport de dĂŠpart, Ă Bangkok, suite Ă des passagers chinois en colère. Une passagère chinoise en ĂŠtait mĂŞme arrivĂŠe Ă jeter un bouillon d’eau chaude et de nouilles au visage d’une hĂ´tesse de l’air. L’Administration DYDLW FRQGDPQp FH JHVWH DǸUPDQW qu’il ÂŤ dĂŠgradait grandement l’image de tous les Chinois Âť. Quelques jours plus tard, les mĂŠdias locaux relataient
¡ Fotolia: PozitivStudija, Marcinski, Race,
Liste noire pour ses passagers turbulents
RYANAIR À IBIZA :
Flightradar :
Plus d’alcool pour les Ecossais
PĂŠnis dans les airs
/D FRPSDJQLH DpULHQQH ORZ FRVW 5\DQDLU HQ D PDUUH GHV LYUHVVHV pFRVVDLVHV VXU OHV YROV YHUV ,EL]D OªDOFRRO HVW GpVRUPDLV LQWHUGLW j ERUG HW JDUH j FHX[ TXL WHQWHURQW GH WULFKHUž Plus aucun alcool ne sera servi lors des vols de la spÊcialiste irlandaise du vol pas cher entre l’aÊroport de Glasgow-Prestwick et Ibiza, et uniquement sur cette route, suite aux incidents rÊcurrents causÊs par des passagers croyant que la fête avait dÊjà commencÊ – et qui  mettent en cause le confort et la sÊcuritÊ des passagers . Parmi les incidents ayant dÊclenchÊ l’ire de Ryanair, une vidÊo mise en ligne l’annÊe dernière qui montrait des Ecossais complètement ivres chantant, jurant et dansant dans les allÊes du Boeing 737-800, mais aussi celui de 2013 quand les pilotes avaient ÊtÊ contraints de faire une escale à l’aÊroport de Beauvais pour se dÊbarrasser de 14 fêtards – qui croyaient être arrivÊs à Ibiza.
Le quotidien Daily Record a publiÊ les dÊtails du courriel envoyÊ aux passagers de cette route : aucun alcool ne sera permis en cabine, et les bagages cabines seront fouillÊs avant l’embarquement. Les clients qui tenteront de dissimuler de l’alcool se verront refuser l’accès à bord, sans possibilitÊ de remboursement ou de
Si nous voyons bien la mĂŞme chose,
compensation. Quant aux voyageurs ayant achetÊ des bouteilles dans les magasins duty free, elles devront être emballÊes dans un bagage  idoine  – et seront alors ÊtiquetÊes et placÊes en soute gratuitement ‌ aj
INDONÉSIE :
Photos: Capture d’Êcran Flightradar, Fotolia: steschum, chalabala
Il survit dans le train d’atterrissage 8Q ,QGRQpVLHQ D VXUYpFX DX IURLG HW DX PDQTXH GªR[\JqQH DSUqV VªrWUH FDFKp SHQGDQW XQH KHXUH GDQV OH WUDLQ GªDWWHUULVVDJH GªXQ DYLRQ GH OD FRPSDJQLH DpULHQQH *DUXGD ,QGRQHVLD TXL UHOLDLW OªDpURSRUW GH 3HNDQEDUX GDQV OH FHQWUH GH 6XPDWUD j -DNDUWD Mario Steven Ambarita, 21 ans, essayait depuis longtemps de se rendre dans la capitale indonÊsienne. Le 7 avril 2015, il a franchi la grille de 2,5 mètres entourant l’aÊroport de Pekanbaru-Sultan Syarif Kasim II. Puis il a attendu que le Boeing 737-800 s’immobilise en bout de piste, avant de se cacher dans le train d’atterrissage. A l’arrivÊe à Jakarta-Soekarno Hatta, des employÊs de l’aÊroport ont aperçu un homme chancelant sur le tarmac, et saignant d’une oreille. Brièvement hospitalisÊ après s’être
6XUSULVH VXU )OLJKW5DGDU OH VLWH GHV IDQV GÂŞDYLDWLRQ TXL SHUPHW GH YLVXDOLVHU OH WUDMHW GHV DYLRQV VXU XQH FDUWH D YX DSSDUDvWUH GHV IRUPHV pWUDQJHV
ĂŠvanoui, il a passĂŠ la nuit dans une cellule de la police, mais est dĂŠsormais en bonne santĂŠ. Selon les versions rapportĂŠes par la presse locale, il cherchait Ă rencontrer le prĂŠsident indonĂŠsien Joko Widowo, ou simplement retrouver de la famille. Le jeune homme a en tout cas expliquĂŠ Ă la police s’être renseignĂŠ pendant près d’un an sur OD SRVVLELOLWp GÂŞHÇşHFWXHU FH YR\DJH clandestin, observant les avions Ă
il s’agit d’une forme de pÊnis que le pilote s’est amusÊ à dessiner dans les airs. Il a rÊcemment survolÊ la Floride, Etat du Sud des Etats-Unis, dÊcollant de Kissimmee avant de voler au sud-ouest en direction de Polk City, comme le montre une animation de Flightradar24. De là , il a fait une boucle autour de la rÊgion de Lakeland avant de se diriger vers la côte ouest de la Floride. Après deux heures passÊes dans les airs, le pilote s’est reposÊ à Kissimmee. En reliant les donnÊes rÊcoltÊes par son GPS, on s’aperçoit que son itinÊraire ressemble à un pÊnis gÊant. Vous croyez au simple hasard, vous ? aj
l’aÊroport et trouvant sur internet les moyens de se cacher dans le train d’atterrissage d’un appareil. Il aurait ÊchouÊ lors d’une première tentative. Les autoritÊs indonÊsiennes ont annoncÊ des sanctions contre l’aÊroport de Pekanbaru, le rÊgulateur Angkasa Pura II devant suspendre le directeur JpQpUDO HW OHV RǸFLHUV GH VpFXULWp /D piste Êtant Êgalement utilisÊe par la base Roesmin Nurjadin de l’ArmÊe de l’air, cette dernière a annoncÊ hier vouloir installer des camÊras de surveillance ‌ aj
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AGENCE NATIONALE DE L’AVIATION CIVILE BP 2212 Libreville, Gabon Tel.: + 241.1.44.54.00 Fax: + 241.1.44.54.01
Agence Nationale de l’Aviation Civile
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