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Appel à l’action sur les Droits Humains et la Conférence Internationale sur La Population et Le Développement (Le Caire)+ 20 de la société civile réunie à La Haye (Pays –Bas) Nous sommes différents, nous sommes des êtres humains, nous sommes égaux. Représentants de la société civile et d’autres personnes participant à la Conférence Internationale sur les Droits Humains et à La Conférence Internationale sur la Population et le Développement - Le Caire- (La Haye 7-10 de juillet 2013) au nom des communautés diverses du monde, nous approuvons l’esprit constructif et l’esprit d’espoir de la Conférence International. Avec ce même sens nous repetons notre appel aux gouvernements et agences pour l’engagement avec la pleine jouissance des droits sexuels et reproductifs de toutes les personnes. Nous sommes d’accord a vez la revision su Programme d’Action de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement. Nous appuyons la Déclaration de Bali du Forum Mondial de la Jeunesse, qui a eu lieu en Décembre 2012 à Bali, Indonésie. Ce forum est basée sur les principes des Droits Humains de non discrimination, égalité et participation. Nous réaffirmons aussi les déclarations de la société civile qui ont été effectués tout au long de la Révision Opérationnelle de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement identifiant des actions additionnelles nécessaires et aussi des nouveaux sujets qui doivent être reconnus et abordés avec une approche de Droits Humains dans el cadre de l’agenda de développement post 2015 Nous faisons un appel aux gouvernements pour qu’ils assurent leurs obligations en matière des Droits Humains liés au Programme d’Action de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement - Le Caire- même les obligations sur les droits sexuels et les droits reproductifs. Nous sollicitons l’engagement des gouvernements et des agences avec les principes d’universalité, indivisibilité et interdépendance des Droits Humains qui sont à la base de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement (Le Caire). Respecter, protéger, promouvoir et observer la santé et les droits sexuels et reproductifs tels que Droits Humains veut dire reconnaître et accomplir les droits de toutes les personnes dans toute sa diversité – particulièrement les femmes, adolescentes, d’autres personnes jeunes, personnes avec des différentes identités sexuelles et de genre, peuples indigènes, personnes avec handicap, personnes vivant avec le VIH, travailleuses y travailleurs sexuels, afro descendants, communautés gitanes, communautés rurales, toutes différentes, toutes humaines, toutes égales. Nous demandons aux gouvernements et aux agences de promouvoir l’égalité à travers l’élimination des inéquités structurelles à l’intérieur des sociétés qui limitent la pleine juissance des droits sexuels et reproductifs, de supprimer les barrières pour la disponibilité, accesibilité, aceptabilité et qualité d’une santé sexuelle et réproductive integrale et integré. Nous demandons aux gouvernements le droit à l’information et aux services pour toutes les personnes, assurer que tous les responsables rendent des comptes du respect, la protection, la promotion, et l’accomplissement de la santé et les droits sexuels et reproductifs pour toutes les


personnes. Les efforts doivent être dirigés particuliérement vers l’empowerment des personnes qui demandent leurs droits sexuels et réproductifs comme des droits humains. Égalité: Nous faisons un appel aux gouvernements à aborder les causes des inequités structurelles qui sont en rapport avec la sexualité et la réproduction en contribuant à la marginalisation des groupes et des personnes. Les hierarchies de genre et les concepts patriarchaux du contrôle des corps et sexualité des femmes et des filles sont à la base de ces inéquités. Les gouvernements doivents travailler pour éliminer des pratiques discriminatoires et nocives comme le mariage précoce et forcé, les mutilations génitales féminines (MGF), la stérilisation forcée et la contraception forcée. Ce sont des pratiques qui causent du mal aux femmes et filles et qui perpétuent les inéquités. Les gouvernements doivent renverser des inéquités en ciblant les jeunes et parmi eux les adolescents dont leurs droits et besoins ne sont pas reconnus. Nous demandons aux gouvernements de prendre toutes les mésures nécessaires pour éliminer le stigmate, la discrimination et la violence contre les personnes à cause de la perception sur leur sexualité, leur orientation sexuelle, leur état de santé, leur genre, leurs capacités, leur identité ou expréssion de genre, et de garantir les Droits Humains en abrogant ou en revisant les lois discriminatoires, assurer l’accès aux documents officiels reflétant l'identité de genre choisie, et aux services de santé sexuelle et reproductive nécessaires. Nous demandons aux gouvernements de mettre en place des programmes d’éducation en défi des normes inégales sur la sexualité et le genre, des programmes qui promeuvent l’équité de genre, le respect pour la diversité et les Droits Humains. Nous faisons un appel aux gouvernements à faire les pas nécessaires pour en finir avec la criminalisation des rapports sexuels consensuels, de la reproduction et de l’expression de genre, cette criminalisation viole les droits humains des personnes et mène à des conséquences négatives dans la santé. Nous exigons redoubler d’efforts pour lutter contre l'exploitation sexuelle et l’esclavage sexual, au même temps de réconnaître d’une façon explicite le travails sexuel comme une activité lucrative, pour garantir la pleine jouissance de la part des travailleuses et travailleurs sexuels et proteger des conditions de travail préjudiciables, d’exploitation, tout en garantisant l’élimination du stigmate, la discrimination et la violence. Disponibilité, accesibilité,aceptabilité et qualité des services Les gouvernements doivent renverser les barrières socio-économiques et culturelles qui limitent la santé sexuelle et reproductive. Cela implique de reviser et reformer les politiques macro économiques qui perpetuent l’inéquité, l’inégalité et les violations aux Droits Humains, et qui aussi limitent la disponibilité,


l’accesibilité, l’aceptation et la qualité des services de santé sexuelle et réproductive, d’enlever les barrières économiques qui empêchents l’accès aux services de santé sexuelle et reproductive de la part des groupes marginalisés. Les gouvernements doivent faire façe au défi de la pauvreté et le manque d’acces aux services de qualité, même l’éducation pour les femmes et les filles, accompagnés des dynamiques de pouvoir inégales et discriminatoires qui perpetuent des normes et stéreotypes de genre, violence sexuel, et violence de genre. Les gouvernements doivent abroger des lois et des politiques qui impossents des barrières pour acceder à la santé sexuelle et réproductive et à l’information; lois de consentement de la part des mères, pères, époux et gardiens, des lois qui criminalisent ou limitent l’accès à l’Interruption Volontaire de la Grossese dans des conditions de securité et les soins post-avortement. Nous faisons un appel aux gouvernements et aux agences pour assurer un ensemble de services de santé sexuelle et réproductive intégral, accésible et intégré, d’information et éducation sans stigmate, discrimination, violence et avec le respect de la privacité, le consentement et la confidencialité. Ces services doivent tenir compte des besoins de santé sexuelle et réproductive de toutes les personnes. Ils doivent fournir la variété des contraceptifs disponibles, même la contraception d’urgence, préservatifs masculins, féminins et d’autres contraceptifs; des services d’Interruption Volontaire de la Grossese légal et en conditions de sécurité, services de qualité pour soigner les complications suite à un avortement fait sans conditions de sécurité, naissance, soins obstétricaux d’urgence, dépistage et de traîtement des infections sexuellement transmisibles, prévention et traîtement du VIH inclut, aussi prévention et traîtement del’infertilité. Ces services doivent être accesibles et sans coercition. Ils doivent être des services de qualité en accord avec les normes et les guides internationales, ils doivents être acceptés par la population dont ils sont adressés. Nous sollicitons aux gouvernements d’assurer que les services de santé soient amiables avec les adolescents, qui reconnaissent et protegent les droits sexuels des personnes jeunes en état des Droits Humains, qui reconnaissent que les jeunes ont de l’autonomie sur leurs corps, ils/elles ressentent le plaisir, des désirs; Nous sollicitons aux gouvernements de faciliter et garantir la participation des jeunes dans la conceptions des politiques, de renverser les barrières legales, politiques qui empêchent l’empowerment des jeunes pour la demande et l’exercice de leurs droits. Les gouvernements doivents assurer l’accès des jeunes à l’éducation sexuelle intégral, amiable avec des programmés adaptés scientifiquement sans jugements, avec une politique d’appui et un cadre légal, avec de formations des maîtres et professeurs, des mésures de suivi avec des jeunes integrants, adolescents particulièrement, qui participent dans la conception, mis en place, suivi et évaluation des programme d’éducation sexuelle.


Rendition des Comptes Nous demandons aux personnes qui prennent des decisions d’assurer que les États et d’autres institutions rendent des comptes de leurs obligations en rapport avec les droits sexuels et reproductifs. La rendition des comptes est fondamentale pour promouvoir et protéger les Droits Humains et pour assurer les services de santé. Celle–ci demande de la transparence et de la participation réelles des populations impliqués et des institutions efectives et indépendantes; des mécanismes de reclamations et compensation face à une violation des droits. Les mécanismes des Droits Humains nationaux, régionaux et internationaux doivent être renforcés pour pouvoir assurer la rendition des comptes. La rendition des comptes demande aussi que les personnes connaissents leurs droits sexuels et reproductifs et qu’ils/elles soient en mésure de les revendiquer. Nous demandons aux gouvernements, donneurs et agences d’évaluer les renditions des comptes et de faire façe à travers de planification éficace, ressources adaptés, contrôle périodique, évaluation, révisión, surveillance avec la pleine participation des femmes et des jeunes, et des associations des personnes dont leurs droits sexuels et reproductifs sont en risque. Il y a presque vingt ans les gouvernements du monde se sont reunis et ils ont fait la promèse à eux mêmes et à leurs citoyens/citoyennes que la sexualité et la reproduction sortiraient de l’ombre des préjugés, l’intolerance et la honte. Il y a eu beaucoup de progrès, mais il reste encore beaucop à faire pour l’accomplissemet de ces promeses. Ce lent progrès a été le résultat d’une attention pas sufficente aus Droits Humains: stagnation des lois, des politiques et des programmes. Il est temps de changer tour celà une fois pour toutes pour placer los Droits Humains su centre de la mise en place de l’agenda de La Conférence Internationale sur la Population et le Développement - Le Caire- pour la pleine jouissance de la santé et nos droits sexuels et reproductifs sans regarder qui nous sommes et où nous habitons et célébrer vraiment nos différences en étreignant notre égalité et notre humanité commune.

(1) Déclarations des Consultations régionales de la société civile. Depuis Accra à Conférence Internationale sur la Population et le Développement - Le Caireau delà de 2014 : Récommendations des Organizations de la Societé Civile et des Personnes Jeunes, Asie et Pacifique Kuala Lumpur Call to Action, Caraïbe: Declaratión de « Ocho Ríos », Europe Central et de l’Est : Warsaw Call to Action et Amerique Latine: engagement à Montevideo.

Appel a l’action sur les droits humains & la conference internationale sur la population & le dev.  

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