Skip to main content

Fokus 50+

Page 10

C E D OSS I E R E ST P U B L I É PA R S M A RT M E D I A E T N ' E N GAG E PAS L A R E S P O N SA B I L I T É D E S É D I T E U RS N I D E L A R É DACT I O N D E L A D E R N I È R E H E U R E

MAI ‘21

50+ Hélène Lejeune

Bien manger pour bien vieillir

Passion ou pension ? À l’approche de la retraite

Claire Mottart

L’amour malgré la COVID

Delphine de Saxe-Cobourg « Je me sens encore comme si j’avais 20 ans. »

Toujours une bonne tarte à la maison

Scannez le code QR et découvrez notre gamme de produits.

PAT I S S E R I E

Retrouvez nos points de vente sur

www.tarteletto.be

En plus sur Fokus-online.be


2 ÉDITO

FR.FOKUS-ONLINE.BE

Hélène Lejeune

On ne devient pas « vieux » d’un coup ! Processus continu, le vieillissement va progressivement modifier nos fonctions locomotrices, cognitives, neurologiques, digestives, etc. Bien manger participe du bien vieillir.

04

06

10

19

CONTENU. 04 Douleurs : pas de fatalité ! 06 Passé 65 ans, travailler ou profiter 08 De l’énergie à revendre 09 Connecté à tout âge 10 Interview : Delphine de Saxe-Cobourg 12 Un vaccin pour tous ? 15 Être actif et kiffer ça ! 16

Panel : Stratégies financières

18 Beauté des peaux matures 19 Claire Mottart : Retrouver l’amour

P

erte de poids, faiblesse, fatigue, troubles de l’équilibre ou de la mémoire, douleurs ? Ce type de symptômes doit nous pousser à consulter rapidement un professionnel. Prendre soin de soi, c’est être acteur de sa santé. L’alimentation devient, en vieillissant, un véritable enjeu de santé. Bon nombre de comorbidités découlent de la dénutrition. Au-delà de 70 ans, les pertes d’appétit sont fréquentes alors que le rendement métabolique baisse. C’est la raison pour laquelle certains estiment que « maigrir quand on vieillit, c’est mourir ». La perte de poids chez le sénior majore considérablement le risque de fragilité. Être actif tous les jours et bien manger préservent la masse musculaire et retardent l’entrée en dépendance. L’idéal ? Cuisiner de bons petits plats « maison » et sains, qui réveillent l’envie et le plaisir, au départ d’aliments bruts. 1er conseil ? Penser à augmenter sa consommation de fibres : fruits et légumes colorés, riches en antioxydants, graines et fruits oléagineux riches en

oméga-3, féculents, légumineuses et céréales complètes.

Être actif tous les jours et bien manger préservent la masse musculaire et retardent l’entrée en dépendance.

À l’inverse, on préconise de réduire sa consommation de viande, à commencer par les charcuteries et produits transformés. Mieux vaut faire la part belle aux petits poissons, crustacés, mollusques, laitages et œufs. On mise ensuite sur des graisses de bonne qualité, riches en oméga-3, présents dans les poissons gras, fruits oléagineux, huiles de colza, soja, germes de blé, noix, noisettes. Et sans surprise, le sucre ajouté n’est en rien bénéfique. Se complémenter en vitamine D, anti-inflammatoire, essentielle pour prévenir douleurs, chutes et fractures, bénéfique dans certains cancers, est une excellente initiative aussi. Notre alimentation n’en contient pas assez.

ÉQUIPE. COUNTRY MANAGER

CHRISTIAN NIKUNA PEMBA CREATIVE DIRECTOR

BAÏDY LY RÉDACTRICES EN CHEF

ELLEN VAN HOEGAERDEN JULIE GARRIGUE ÉQUIPE ÉDITORIALE

FRÉDÉRIC VANDECASSERIE SYBILLE BRÜTSCH-PRÉVÔT CHARLOTTE RABATEL MISE EN PAGE DEE BERNAERS PHOTO EN COUVERTURE

ALEXANDER D’HIET IMPRESSION

IPM GROUP

SMART MEDIA AGENCY. LEYSSTRAAT 27, 2000 ANVERS TEL +32 3 289 19 40 REDACTIE@SMARTMEDIAAGENCY.BE FOKUS-ONLINE.BE/FR

Enfin, penser à boire beaucoup (d’eau !), pour rester bien hydraté, complète une alimentation optimale pour un vieillissement en douceur. Par Hélène Lejeune, Diététicienne spécialisée en gériatrie, Présidente de l’UPDLF

BONNE LECTURE ! PIERRE SIMON PROJECT MANAGER

VENEZ DECOUVRIR NOTRE

NOUVELLE GAMME EMOTION

* *Sans permis pour les personnes nées avant le 14/02/1961, permis AM pour les personnes nées après cette date

AIXAM BELGIUM Rue de Roubaix 94 - 7700 Mouscron 056 / 33.25.00 - info@aixam-belgium.be www.aixam-belgium.be

AIXAM est le numéro 1 de la voiture sans permis* en Belgique et en Europe depuis sa création en 1983. Aixam est la référence du secteur, tant en véhicule particulier (gamme AIXAM) qu’en véhicule utilitaire ultraléger (gamme Aixam Pro) et propose une motorisation thermique ou 100% électrique. Aixam Belgium est importateur Aixam pour la Belgique depuis 1983 et travaille avec plus de 40 distributeurs sur tout le pays.


T E S T A M E N T

-

L E G S

Ensemble pour un avenir sans Alzheimer 2060 390.000

patients atteints

2021 140.000

patients atteints

1995

Demandez

patients atteints

La maladie d’Alzheimer est toujours incurable, irréversible et impossible à arrêter...

Pour en savoir plus :

Chaque heure, 5 nouveaux patients sont diagnostiqués Alzheimer en Belgique. Si nous ne faisons rien,ce nombre aura triplé en 2060... Mais vous pouvez changer cela !

www.stopalzheimer.be/ fr/testaments-legs

nseil à vo co t

notaire ! re

45.000

info@stopalzheimer.be 02/424.02.04 Num. d’entreprise : BE04 57127.445

19550_Dernier Heure

En incluant la Fondation Recherche Alzheimer dans votre testament, vous permettez à la recherche de se poursuivre. La seule fondation belge qui finance la recherche scientifique contre la maladie d’Alzheimer depuis déjà 25 ans.

! Merci 19550_Annonce Roularta DerniereHeureFlash.indd 1

21/05/21 15:01

Stannah est le leader mondial dans le domaine des monte-escaliers. Une solution pour chaque escalier à un prix abordable. Avec garantie omnium à vie si vous le souhaitez. Large gamme de monte-escaliers d’occasion récents avec traçabilité.

NOUVEAU ! PERMANENCE

Dis Papy, tu me prêtes ton fauteuil magique ?

24/7

APPELEZ GRATUITEMENT

Des ascenseurs domestiques compacts qui s’intègrent sans cage dans n’importe quel édifice. Modèle également disponible pour chaise roulante.

Oui,

0800 54 104

je souhaite recevoir le dossier d’information complet

Merci de renvoyer le coupon dûment rempli à : Stannah - Poverstraat 208 - 1731 Relegem Nom Mme/M. :

Code postal/Commune :

Tél. :

Adresse courriel :

31201155 WT_Adv_Stannah-BE_Fokus_215x155mm_FR.indd 1

FOKUS

Appelez-nous ou demandez le dossier d’information complet sur www.stannah.be, en envoyant un courriel à info@stannah.be, ou par courrier :

VOTRE CONSEILLER AU

08-04-2021 12:04


FOKUS-ONLINE.BE

4 SANTÉ

Faire face aux douleurs chroniques… Bien qu’elles fassent partie du quotidien des plus de 50 ans, les douleurs chroniques ne sont pas une fatalité. On peut non seulement les combattre, mais aussi, bien souvent, les prévenir.

P

assé cinq décennies, l’adage selon lequel « À cinquante ans, si tu ne te réveilles pas en ayant mal quelque part, c’est que tu es mort ! » est trop souvent répété, à tort et à travers. Alors que les douleurs chroniques ne constituent pas toujours une fatalité. « De fait ! » nous confirme Bart Morlion, spécialiste de la douleur à la KU Leuven. « En résumé, il existe deux types de prévention : la prévention primaire et son équivalent secondaire. La première vise à éviter d’être touché par ce type de douleurs. La seconde, elle, s’adresse aux gens déjà victimes de maux chroniques, mais qui vont essayer de lutter contre leur aggravation, voire de les réduire. » Pour combattre tout cela, deux mots d’ordre : mouvement et modération. « Notre mode de vie, trop sédentaire, doit être adapté. Et puis, il faut aussi apprendre à mieux gérer le stress, tant physique que psychologique. » Et pour cela, on peut compter, par exemple, sur Anne Bolle, sylvothérapeute. « Les douleurs chroniques viennent souvent de nos rythmes de vie effrénés. J’ai coutume de dire qu’en sylvothérapie, on laisse son mental à l’orée de la forêt. Puisque cette discipline consiste à se balader et respirer, très calmement, en pleine nature », explique-t-elle.

Les douleurs chroniques viennent souvent de nos rythmes de vie effrénés. — Anne Bolle , sylvothérapeute

Encore à ses balbutiements dans nos contrées, la sylvothérapie est cependant déjà très populaire à travers le monde, en particulier dans le pays qui l’a vue naître : le Japon. « Là, on parle carrément de

médecine préventive en désignant la sylvothérapie. Concrètement, cette discipline dégage trois effets distincts », détaille Anne Bolle. « Tout d’abord, elle agit sur notre état émotionnel, puisqu’elle favorise

la réduction du stress et nous amène vers un état d’esprit plus positif. Vient aussi un effet purement physique, car les arbres relâchent des phytoncides, qui exercent un effet régulateur et apaisant sur la tension et la fréquence cardiaque. Enfin, intervient également un aspect cognitif. Quand le cerveau est mis en pause, comme c’est le cas dans la sylvothérapie, il se produit un effet régénérant sur les cellules. » Après, n’en reste pas moins que certaines douleurs ne sont pas à même d’être soulagées, ou prévenues, par aucune méthode dite « alternative ». Et là, le recours à une aide médicamenteuse, bien dosée, reste souvent inévitable. « Il faut parfois des médicaments pour traiter les douleurs chroniques », confirme Bart Morlion. « D’autant plus que les gens qui en souffrent sont souvent ceux qui risquent le plus d’en développer d’autres. Dans le même ordre d’idées, les 50 ans et + contractent aussi davantage de douleurs telles que le zona. Et, dans ce cas, la vaccination peut aussi aider à prévenir ces douleurs nerveuses. Le vaccin, c’est aussi une forme de prévention, mais d’un autre genre… » Par Frédéric Vandecasserie


NOUVEAU TENA Silhouette noir. Discrétion et féminité. La protection TENA en plus.

N

DR

PR

O

megeiD 1381 - 3 sub ,B8 naalnekreB • edlevtrE naV .G • YTISSE : .R.E

SE C E UR

Y

OL

OD

O I OU T E C T R R C ON T

Découvrez la nouvelle gamme TENA Silhouette Noir pour fuites urinaires légères à fortes. Toutes les protections Silhouette offrent la triple protection contre les fuites, les odeurs et l’humidité. Essayez par vous-même sur tena.be

200521_ESSITY_TENA_Silhouette_Fokus50Plus_FR_01.indd 1

21/05/21 12:11


FOKUS-ONLINE.BE

6 FIN DE CARRIÈRE

La pension ou la passion : le défi L’approche de la pension prend deux visages : la fin d’une carrière ou le début d’autre chose. Certains choisissent de faire de cette période un tournant professionnel. Soit en changeant de domaine, soit en se lançant dans un nouveau défi.

Hausse des 55 + au travail Selon Statbel, le pourcentage de personnes âgées de plus de 55 ans ayant un emploi a continué d’augmenter. D’après leur enquête sur les forces de travail du troisième trimestre 2019, 52,9            % des plus de 55 ans travaillaient à cette période. C’est le niveau d’activité le plus élevé jamais enregistré pour cette tranche d’âge.

Apprendre à tout âge Reconversion rime souvent avec formation. En Belgique, il existe les « Universités Tous Âges ». Elles organisent des cycles de conférences et des cours universitaires, en français et en néerlandais, pour les personnes qui ont du « temps libre après une vie professionnelle bien remplie », ou « sans emploi avec une forte envie d’apprendre », d’après le site be.brussels.

P

assé l’âge de 50 ans, l’heure de la pension se rapproche pour les travailleurs. Si certains ont un confort de vie assez élevé pour stopper leur carrière et s’adonner à leurs hobbies, d’autres choisissent de rester actifs. Pour les avantages financiers, mais aussi parce que la pension peut effrayer. Michel Wuyts est le directeur de Fediplus, une organisation experte en gestion des fins de carrière et en matière de pension. Pour lui, envisager sa fin de carrière commence par les deux questions suivantes : « À partir de quand est-ce que je peux partir à la retraite et avec quels revenus ? » Et la deuxième : « Dans l’éventualité où je continue à travailler, combien vais-je gagner en plus ? » Lorsqu’un travailleur souhaite continuer à travailler, l’aspect financier entre en compte, mais pas seulement. « Cela peut être par passion, parce que ça fait partie de leur vie et de leurs relations sociales. » Mais il précise que les travailleurs peuvent aussi avoir une appréhension par rapport à la pension.

Christiane Robert, présidente et fondatrice de l’ASBL Senior Flex, qui veut faciliter le maintien en activité des seniors qui le désirent et lutter contre la discrimination par l’âge, constate elle-aussi leurs craintes. « Il y a des gens qui ont une identité professionnelle très

Cela peut être par passion, parce que ça fait partie de leur vie et de leur relation sociale. — Michel Wuyts, Fediplus

forte. Il faut expliquer aux gens que ce n’est pas la fin de ce qu’ils ont toujours pensé ou fait : ils peuvent imaginer autre chose. » La présidente de Senior Flex

parle de travail intérimaire ou d’enseignement. Mais également de la possibilité d’être travailleur indépendant. « Il y a beaucoup de situations qui impliquent le travail des seniors », selon elle. Michel Wuyts souligne à son tour l’existence de ces salariés qui prennent un statut d’indépendant complémentaire pour « diversifier leurs activités » ou « essayer de faire autre chose ». La fondatrice de Senior Flex ajoute que lorsqu’un senior désire rester actif ou se réorienter, « généralement ce n’est pas du full-time. Et parfois ils tentent des activités qu’ils n’ont jamais pratiquées en tant que professionnels, mais plutôt comme amateurs, sous forme de hobbies ». Christiane Robert a d’ailleurs choisi de terminer sa carrière en tant qu’enseignante. « On a acquis une expérience qu’on doit pouvoir valoriser d’une façon ou d’une autre. La transmission intergénérationnelle des savoir-faire en fait partie. » Par Charlotte Rabatel


V I V E L’ A U T O N O M I E !

24H/24 À VOS CÔTÉS VITATEL, c’est de la télé-assistance, destinée à tous ceux qui veulent garder leur autonomie: aînés, personnes en situation de handicap ou ayant subi une opération… En cas de pépin, une simple pression sur un bouton et nous vous appelons pour régler le problème. Avec chaleur et efficacité. À PARTIR DE

WWW.VITATEL.BE I TÉL. 078 15 12 12

PLUS D’INFO ? Scannez ce QR-code.

9

€

PAR MOIS *

Vive l’autonomie !

ANS -DEPUIS 1991-

*

Offre soumise à conditions


FOKUS-ONLINE.BE

8 ANTI-VIEILLISSEMENT

L’âge, c’est dans la tête Les années avancent, la fatigue augmente... Et bien non, il n’y a pas de fatalité ici. Certes, on n’arrête pas (encore) le processus du vieillissement. Il est possible toutefois d’en ralentir les effets, cela vous coûtera un paquet de chips.

U

n paquet de chips ? Celui que vous ne mettrez pas dans votre panier de courses la prochaine fois. « Évidemment, l’alimentation nous fournit les principaux nutriments (protéines, lipides, glucides) », rappelle la diététicienne et nutritionniste Hanane Afellah. « Les minéraux et vitamines vont optimiser nos différentes fonctions physiologiques et hormonales et maintenir un niveau d’énergie stable. » Cela commence par une alimentation équilibrée, même si la mode est à l’ingrédient miraculeux. « Aucun aliment n’est miraculeux en soi », insiste la nutritionniste. Pourtant... « Mais un remède de grand-mère possède des vertus insoupçonnées : le bouillon de poule. Il booste le système immunitaire, nourrit la peau et agit comme un protecteur cellulaire. Il améliore aussi la qualité de nos articulations et stimule la fonction hépatique. » L’usage de compléments alimentaires est aussi de plus en plus conseillé. H. Afellah : « J’ai tendance à les recommander au cas par cas. » Mais de grandes tendances reviennent. « La vitamine D limite le risque de développer du diabète, une maladie auto-immune ou encore les maladies neurodégénératives de type Alzheimer ou Parkinson, elle est également

Lorsque nous dormons, le corps met tous ses organes vitaux au repos et entre en mode de récupération. — Ali Datoussaid, Master coach et Nutrithérapeute

antidépressive. Une majeure partie de la population belge est aussi carencée en Magnésium et en Zinc. Et la vitamine E, avec son effet anti-vieillissement, peut être intéressante. »

Dans le genre remède miracle et naturel, le sommeil ne doit pas non plus être négligé. « Il faut savoir que lorsque nous dormons, le corps met tous ses organes vitaux au repos et

entre en mode de récupération. C’est essentiel pour la réalisation de nos activités, sportives ou autres », rappelle le Master coach et Nutrithérapeute (Function4fit), Ali Datoussaid. Contre le vieillissement encore, le sommeil a d’incroyables pouvoirs. Sans parler de son importance pour lutter contre l’hypertension, les maladies cardiovasculaires ou encore le surpoids, le sport a bien des avantages. « Une activité physique régulière, à raison de 30 minutes minimum par jour, réduit la mortalité et prévient la dégradation de nos cellules », explique Ali Datoussaid. « En stimulant le système neurocognitif, il aide à prévenir les maladies comme l’alzheimer. » Alimentation et sport sont la clé de votre bien-être ces prochaines années. Et cela commence dans 40 minutes : saviez-vous que quelques dizaines de minutes de sport suffisent à vous rendre plus heureux ? « L’activité physique est excellente pour le moral grâce à cette hormone du bonheur, l’endorphine, que produit le corps pendant le sport », conclut M. Datoussaid. Par Julie Garrigue


#FOKUS50PLUS

TECHNOLOGIE 9

Les 50 ans et plus font face aux écrans E-banking, administration en ligne ou appel vidéo, les technologies ont bousculé nos pratiques quotidiennes. Les 50 ans et plus n’ont apparemment pas manqué le cap. Ils expérimentent les nouvelles pratiques et les outils s’adaptent à eux.

C

ommander un Uber, louer une trottinette électrique, googler une question sur notre GSM, autant de pratique qui semblent naturelles aux générations nées avec les écrans. Il semblerait que les 50 ans et plus, bien qu’ils ne soient pas nés avec ces technologies, utilisent pourtant ces outils. « Les profils des 50 ans achètent pour eux, pour leurs enfants, mais aussi pour leurs parents. » Geoffroy Van Humbeeck a lancé aSmartWorld, une startup qui reconditionne de manière responsable des smartphones. Il a récemment créé la Fondation pour l’Inclusion Digitale. « La fondation est née pour apporter une réponse structurelle à la problématique de l’inclusion digitale en Belgique. » Pour lui, tout le monde n’a pas opté pour le cap digital. « Ce que l’on perçoit, c’est qu’il y a des personnes plus âgées qui n’ont pas accès à cette technologie-là : parce qu’ils n’ont pas spécialement perçu la nécessité, parce qu’ils n’ont pas voulu s’y mettre, parce que personne ne les aide etc. Il y a plusieurs raisons à cela. » Mais les 50 ans et + achètent des appareils chez aSmartWorld. « On touche une large gamme de smartphones, des appareils qui prétendent à certaines fonctionnalités de base. »

Il y a des personnes de 55 ans qui ont acheté la tablette parce que justement ils n’ont pas été formés dans le digital. — Gaëtan Del Marmol, fondateur de Digital Senior

Gaëtan Del Marmol s’est justement penché sur un outil qui offre ces fonctionnalités de base. « Il y a des personnes de 55 ans qui ont acheté

la tablette parce que justement, ils n’ont pas été formés dans le digital. » L’entrepreneur belge commercialise une tablette adaptée et simplifiée

pour les novices du numérique et les seniors, la Senior Tab. La taille de l’appareil joue un rôle important selon lui. « Plus on vieillit, plus la vue est impactée, donc je trouve que la tablette c’est un bon compromis entre le smartphone et l’ordinateur. » Ses clients peuvent avoir entre 50 et 99 ans. Dans le menu de cette tablette, « les icônes les plus utilisées sur internet ». « Il faut que le propriétaire puisse lire simplement la tablette, c’est un accompagnement dans son avancée sur le digital. » Messagerie, médias ou encore jeux, puisque l’utilisation est facile, les pratiques peuvent être multiples, allant jusqu’aux achats en ligne. D’après les chiffres Statbel publiés en février 2020 sur l’utilisation des technologies auprès des ménages en 2019, 52 % des 55-64 ans ont acheté en ligne au cours de l’année écoulée. 34 % chez les 65-74 ans. Gaëtan Del Marmol fait une précision concernant ces achats sur internet. « Je dis toujours adressez-vous à vos enfants, qu’ils le fassent avec vous. » La potentielle fracture numérique due à l’âge peut alors devenir un vecteur de lien social grâce à l’entraide entre les parents et les enfants. Par Charlotte Rabatel


FOKUS-ONLINE.BE

10 INTERVIEW

Delphine de Saxe-Cobourg

Je ne me suis jamais sentie aussi bien !

À un peu plus de 50 printemps, Delphine de Saxe-Cobourg se sent épanouie comme jamais. Passionnée et passionnante, cette artiste ne connaitra sans doute jamais le débat sur l’âge de la retraite tant son art l’habite en profondeur… Par Frédéric Vandecasserie Photo Alexander d’Hiet


#FOKUS50PLUS

L

orsque vous avez passé les 50 ans, vous l’avez vécu comme un cap ? « Clairement, oui ! Même si, dans ma tête, j’ai toujours 20 ans. J’ai coutume de dire qu’à 50 ans, on peut être un jeune vieux ou un vieux jeune. Ou les deux à la fois… Je reste en tout cas très jeune dans ma tête. C’est l’essentiel ! Mais en tout cas, depuis la cinquantaine venue, je me pose moins de questions bloquantes. » Vous avez vécu la majorité de votre vie à Londres avant de revenir en Belgique. Vous avez constaté des différences dans la manière dont on appréhende l’âge des deux côtés de la Manche ? « Je vois une différence fondamentale entre la ville de Londres et Bruxelles. Dans la 1ère, les gens ne vieillissent pas. Certains font encore la fête, passé 80 ans. Cela s’explique par le fait que c’est une cité où il faut beaucoup se montrer et séduire dans tous les sens du terme... J’y ai d’ailleurs beaucoup vu de gens seuls. Et je crois que ce n’est pas un hasard : pour sortir sans avoir d’horaires, il vaut mieux ne pas avoir trop d’attaches. Tandis qu’à Bruxelles, beaucoup de gens sont en couple, ils ont souvent une vie de famille, on sort moins fréquemment seul. »

Fréquenter des gens plus jeunes nous conserve, nous-mêmes, plus jeunes. On dit souvent que plus un artiste affiche de vécu, plus il a de choses à exprimer. Vous confirmez ? « Absolument ! C’est la vie qui vous construit. Les expériences et les années donnent des choses à exprimer. En tant qu’artiste, et en tant que femme, je ne me suis jamais sentie aussi bien que maintenant. J’ai eu le temps d’observer l’humanité. Ce qui m’a permis d’être plus à l’aise dans ma tête et dans mon corps tout entier. » Vous vous sentiez moins à l’aise étant plus jeune ? « En tout cas, plus jeune, je prenais les choses trop frontalement, trop à cœur. J’acceptais mal de ne pas être comprise par tout le monde. Je crois que c’est inhérent à la jeunesse : c’est une période de la vie où l’on ne com-

INTERVIEW 11

Les expériences et les années donnent des choses à exprimer.

prend pas pourquoi ne fut-ce qu’une personne ne nous aime pas. Maintenant, si quelqu’un ne m’aime pas, cela ne me touche pas. Là, je suis heureuse d’être plus déconnectée. » L’art est, par nature, apprécié de manière subjective. Ce n’est pas le secteur le plus simple donc, si on encaisse mal la critique… « Oui. La critique et les avis sur l’art reposent bel et bien sur de la subjectivité avant tout. L’art s’expose à la critique, c’est clair ! Pourtant, c’est toujours la voie que j’ai voulu suivre. J’ai commencé à dessiner vers 5-6 ans. J’ai appris plus tard ce que cela faisait mal d’être critiqué, en entrant dans une école d’art à 17 ans. Et j’ai appris à vivre avec. J’ai ensuite compris progressivement comment gérer la peur. Avant, elle me paralysait. J’ai dû travailler là-dessus pour pouvoir continuer à avancer. Si on a trop peur, on risque surtout de ne rien tenter. » Vous avez toujours été du genre à tout tenter ? « Oui, mais je suis prudente malgré tout. J’ai toujours fonctionné par objectifs avec un horizon de 4 à 5 ans. Me disant que si je ne les atteignais pas, je changeais de direction. » Quel est votre objectif du moment, alors ? « Je suis en train d’explorer de nouveaux thèmes et sujets pour mes prochaines expositions. Mais, question projets à long terme, j’ai aussi très mal vécu la première semaine de Covid. Je devais faire l’école à mes enfants alors que, moi-même, je détestais l’école à leur âge ! C’est aussi l’an dernier que j’ai enfin senti la nécessité de vivre un maximum au présent. Car je n’avais aucun contrôle sur la situation. Bref, vous voyez, je suis moins radicale qu’avant envers moi-

même. Et je pourrais, pourquoi pas, varier les plaisirs. Comme donner des conférences sur mon métier, ou tenir des workshops sur l’art, comme je l’ai d’ailleurs déjà fait. En tout cas rester au contact des gens, et des plus jeunes en particulier. » Si la Delphine actuelle rencontrait la Delphine âgée de 20 ans, que lui dirait-elle ? « Je lui dirais qu’il faut surtout croire à la vie. Et que les moments plus douloureux font, eux aussi, partie de l’existence. Là, même si je donne l’air d’avoir toujours tout maîtrisé dans ma carrière, j’ai parfois pris des décisions en étant influencée par la fameuse peur dont je vous parlais. À certains moments, je me dis que le chemin aurait pu être plus intéressant. Même si je ne peux décemment pas me plaindre ! Et ce n’est pas fini… » À vous écouter, on a l’impression que vous allez continuer votre métier d’artiste jusqu’à la fin… « Et c’est une excellente impression. Puisque c’est la vérité ! Je ne me vois pas arrêter de créer. C’est impossible. Je ne pourrais pas me mettre sur ’’off ’’. Jamais ! »

3 questions à.

Katrien Mylle General Manager, Moodlab

Pourquoi avoir choisi de vous consacrer spécifiquement au bien-être mental ? « J’ai constaté que de plus en plus de personnes, parmi mes relations professionnelles et privées, se retrouvaient absentes sur une longue ou courte durée en raison d’un effondrement mental ou d’un épuisement professionnel. Des personnes qui stagnent et entrent dans une spirale négative, pour finir par rester dépendantes de la médecine classique. »

Smart Fact.

Quelles sont les solutions, selon vous ? « Il est possible d’améliorer la situation avec des mesures simples : prendre du temps pour soi, se détendre, faire une activité sportive. Le contact humain revêt une grande importance ! Un complément alimentaire 100            % naturel peut également vous apporter le soutien nécessaire. »

Si vous n’aviez pas été artiste, vous seriez... « Au début de ma carrière, je me disais toujours que si mon parcours artistique ne fonctionnait pas comme je le souhaitais, je pourrais aussi devenir puéricultrice. J’ai toujours vu les bébés comme des anges. J’adore ce mélange d’innocence et de vulnérabilité. »

Le cas échéant, quelle est votre expertise ? « C’était un défi d’accompagner les personnes souffrant de troubles psychiques. Depuis 2012, j’explore d’ailleurs les possibilités du safran, “lor rouge”. Nous avons finalement élaboré notre propre produit à l’aide du Saffranum, car nous attachons une grande importance à la qualité. Nous avons créé des formules 2 en 1 uniques pour le bon moral de tous. »


FOKUS-ONLINE.BE

12 VACCIN

Entre protection individuelle et immunité collective La vaccination a autrefois été fantasmée comme une stratégie efficace d’éradication des maladies infectieuses. À partir des années 1990, avec la découverte d’agents pathogènes capables d’évoluer, les vaccins deviennent principalement un outil de contrôle et de protection.

L

es campagnes de vaccination modernes ne visent que très rarement à l’éradication des agents infectieux. Mais plutôt à contrôler leur diffusion, obtenir une protection individuelle et, quand c’est possible, à atteindre une immunité collective par la constitution d’une couverture vaccinale. « Il y a une sorte de méprise historique sur le rôle des vaccins. Le tout premier vaccin développé a permis l’éradication du virus de la variole. Cela a été possible parce que ce virus varie peu et surtout parce qu’il n’infecte que les humains », explique Éric Muraille, chercheur FNRS, biologiste et immunologiste au sein de la Faculté de Médecine de l’ULB. « Mais si un agent pathogène infecte aussi les animaux, il devient alors impossible de vacciner tout le monde et d’espérer une éradication. » Or, ce type d’infection, qu’on appelle zoonose, est en hausse, selon Muriel Moser, biologiste de formation, qui fait des recherches sur la biologie du système immunitaire.

Il n’y a plus vraiment d’argument concret pour être antivaccin, car plus d’un milliard d’individus ont reçu ces vaccins avec une fréquence très rare d’effet secondaires graves. — Éric Muraille

Éric Muraille était au départ « l’un des plus réticents à l’autorisation en urgence d’un vaccin » contre le virus Sars-CoV-2. Mais les données actuellement disponibles excluent tout risque sérieux avec les vaccins contre le Covid-19 : « Il n’y a plus vraiment d’argument concret pour être antivaccin, car plus d’un milliard d’individus ont reçu ces vaccins avec une fréquence très rare

d’effet secondaires graves. Mais il est compréhensible que des gens soient encore réticents. » Selon le chercheur, si le développement d’un vaccin prend environ huit ans, c’est en grande partie pour des raisons administratives et de financement. « Pour le SARSCoV-2, toutes les étapes de production et de validation se sont enchainées, ce qui a permis d’aller beaucoup plus vite. »

Avant même l’arrivée du vaccin contre le Sars-CoV-2, Muriel Moser a travaillé sur le livre dédié au sujet de la vaccination, de la collection Débats, publiée par l’ULB. « Il n’y avait pas beaucoup de livres sur la vaccination », précise-t-elle. Sur la question du vaccin, et plus précisément dans le cas du Sars-CoV-2, elle insiste sur l’intérêt des jeunes à être vaccinés. Premièrement par prévention d’un potentiel Covid long. « C’est une pathologie à long terme, qu’on ne comprend pas encore très bien, il faut l’éviter », explique-t-elle. Mais également pour que la réponse immunitaire après deux doses de vaccin permette de contrôler les variants. Deuxièmement, pour « participer à l’immunité collective et protéger les plus fragiles ». « Si le nombre de personnes infectées est diminué, il y aura évidemment moins de réplication. Moins de réplication, cela veut dire moins de variants », conclut Muriel Moser. Par Charlotte Rabatel


Quel est votre état d’esprit aujourd’hui ?

Pas bien dans votre peau ?

Faites le test

Retrouvez votre bonne humeur !

gratuitement sur

www.yourmoodlab.com/fr/ faites-le-test et vérifiez l’état de votre bien-être mental.

Ce test ne constitue pas un diagnostic médical, mais il vous donne une indication. Pour un diagnostic médical, et en cas de pensées noires, n’hésitez pas à contacter votre médecin.

Nous traversons des temps difficiles et nous en souffrons. Si votre charge mentale vous pèse et si vous éprouvez des difficultés à voir la lumière au bout du tunnel, il est nécessaire d’agir. Nous ne ressentons pas tous la perte de moral de manière identique. C’est pourquoi Moodlab vous apporte le soutien adéquat en recourant systématiquement au Saffranum® pour assurer votre bonne humeur.1

Un regain d’énergie fait des merveilles ! Vous vous traînez toute la journée, vos batteries sont à plat. Positive Mind & Energy vous donne un puissant coup de fouet. Outre le Saffranum®, 2 boosters d’énergie ont été ajoutés à cette formule : le Ginseng3 et la Rhodiole.3

Ce complément alimentaire de Moodlab vous apporte de l’énergie physique et mentale3 et une résilience supplémentaire lorsque vous êtes épuisé(e). Vous ressentez du stress ? De l’anxiété ? Vous avez du mal à vous détendre, vous ruminez sans cesse, vous ressentez du stress et du surmenage. Si l’arc est trop tendu, il se brise. La passiflore² et l’ashwagandha² que contient Positive Mind & Relax vous apporteront l’apaisement nécessaire et le Saffranum® vous permettra de voir la vie du bon côté¹ : retrouvez le moral et ressentez moins de stress ! Un sommeil réparateur Nous sommes nombreux à éprouver des difficultés à nous endormir et à nous retourner dans notre lit. La mélisse⁴ et la

Analyse en laboratoire 2020 Substances actives du Saffranum®

18%

20%

13% 10%

7%

0% Safranal

Crocines Picrocrocines

valériane⁴ favorisent l’endormissement et le maintien du sommeil. L’association de ces plantes avec le Saffranum® constitue un atout unique de Positive Mind & Sleep de Moodlab. Logique puisque le Saffranum® vous libère de vos tracas¹, vous apporte une sensation de bien-être et améliore votre sommeil.⁴ Grâce à Positive Mind & Sleep, vous reprenez votre journée en pleine forme et de bonne humeur. De plus, cette formule naturelle ne provoque pas d’accoutumance. Scientifiquement prouvé Moodlab utilise des ingrédients 100 % végétaux et scientifiquement prouvés. Les compléments alimentaires vous soutiennent avant, pendant et après une période pesante sur le plan émotionnel. Convient pour un usage prolongé !

Voici pourquoi le Saffranum fonctionne vraiment Dans la médecine antique, le safran était déjà connu comme un « porte-bonheur ». Depuis lors, l’effet bénéfique du safran¹ a été scientifiquement démontré. Le Saffranum® de Moodlab est un safran à spectre complet¹ à haute teneur en substances actives. Les crocines, les picrocrocines et le safranal équilibrent la sérotonine, la dopamine et la norépinéphrine dans votre cerveau. Un déséquilibre de ces neurotransmitteurs peut entraîner de l’insomnie, de l’abattement ou de l’anxiété. Le Saffranum® contient non seulement les substances mentionnées ci-dessus, mais aussi des vitamines, des minéraux et des antioxydants, ce qui fait du Saffranum® un ingrédient unique pour vous garantir de garder le moral¹.

A quel problème souhaitez vous faire face ? Nervosité ?

Morosité ? 1

3

Épuisement ?

Insomnie ?

3

4

70mg

Saffranum®/jour

« Moodlab est un excellent partenaire contre l’épuisement, les ruminations, l’agitation et le déséquilibre émotionnel »

Véronique, coiffeuse : « Après mon divorce, une amie m’a recommandé Positive Mind & Balance de Moodlab. Depuis lors, il m’aide à franchir le cap dans les moments difficiles. »

Anne, graphiste indépendante : « Suite à un grave épuisement professionnel, je me sens de nouveau en pleine forme et je recommanderais à tout le monde Positive Mind & Energy de Moodlab. »

www.yourmoodlab.com

Disponible sur www.yourmoodlab.com, dans votre pharmacie (avec le code CNK), ou sur les pharmacies en ligne.

-8€

par produit

avec votre code de réduction HAPPY8 Offre valable jusqu’au 30/6/2021 CNK : 4166 955

CNK : 4166 963

CNK : 4166 971

CNK : 4253 217

Message à la pharmacie : les coupons de réduction physiques peuvent être échangés et seront comptabilisés dans la valeur marchande du produit. L’offre n’est pas cumulable avec d’autres actions ou promotions.

Votre moral est en berne ? Il nous arrive à tous de passer une mauvaise journée. Mais si les sentiments négatifs dominent et que vous n’avez plus envie de faire quoi que ce soit, vous êtes peut-être au bord de l’effondrement mental. Positive Mind & Balance de Moodlab ne contient pas moins de 70 mg de Saffranum® par dose quotidienne qui réduit votre état d’abattement¹ et améliore votre humeur.1

Isabelle Joséphine Carlens, psychologue clinicienne :

Sous réserve d’erreurs d’impression. Les noms qui figurent dans les témoignages ont été modifiés afin de garantir le respect de la vie privée.


Parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.

Pour plus d’information, rendez-vous sur www.pneumo.be Il y a de la vie dans l’air 1. Fiche de vaccination /avis 9562: Conseil Supérieur de la Santé, Recommandations Vaccination antipneumococcique, vaccination de l’adulte, 2020. https://www.health.belgium.be/sites/default/files/uploads/fields/fpshealth_theme_file/css_9562_fiche_vaccination_antipneumococcique_vweb.pdf.

200675 – Septembre 2020 - E.R. Dorothée Bottemanne, Bld de la Plaine, 17 1050 Bruxelles

Vaccinez-vous contre la pneumonie à pneumocoque si vous souffrez d’une maladie qui augmente le risque.1


#FOKUS50PLUS

SPORTS 15

Pas d’âge pour se faire du bien Rester actif, qu’importe l’âge, n’a que des bénéfices à apporter. La seule restriction est de trouver le type d’activité sportive qui conviendra à chacun, selon son endurance, ses capacités physiques et... son environnement immédiat.

À la plage sous le soleil.

Les sports aquatiques sont parmi les plus doux, sans transiger pourtant sur les qualités d’endurance et sur le travail du cœur. La nage et les autres sports immergés appartiennent à la catégorie des sports autoportés : grâce à l’eau qui amoindrit l’effort sur les articulations, nous sommes en capacité de nous dépenser sans nous blesser. C’est également un excellent moyen de renforcer l’intégralité des muscles du corps, y compris le dos. Le dos, dont les muscles sont difficiles à entretenir, bien qu’il soit l’une des parties du corps les plus touchées par notre sédentarité croissante. Si les bienfaits de la natation sont valables à la piscine comme à la mer, un environnement naturel présente d’autres avantages, et surtout d’autres opportunités. Il y a, bien sûr, la plage, l’air frais, le soleil, le ressac des vagues, le chant des mouettes et j’en passe. Il y a aussi la plongée, l’aquagym, le kayak de mer, le stand up paddle... et surtout le longe-côte, aussi appelé la « marche en mer ». Un sport prisé de ces dames et messieurs, qui randonnent, immergés jusqu’au buste, le long des côtes. Une vue imprenable et un sport en douceur pour qui veut jouer les « Martine à la mer », seul ou entre amis.

Par-delà les routes.

Un autre sport qui convient à tous et toutes : le vélo ! Par monts et montagnes, par RAVeL ou par route, enfourchez votre bécane ! Ce qu’on y gagne ? Un sport d’endurance, bon pour le cœur et les poumons, doux pour les articulations, qui renforcent la musculature, des épaules aux chevilles. Les paysages défilent, la vitesse vous grise, le vent vous caresse le visage. Il est possible de prendre 30 minutes sur le temps de midi pour faire un tour et se relaxer avant de retourner au travail ; Ou il est possible de profiter de la pension pour passer son après-midi à rouler et découvrir tous ces coins auxquels on n’accède pas en voiture. Les ruines d’une petite chapelle, un champ de jacinthes qui bleuit au mois d’avril, une vue incroyable sur les Ardennes. Mais il y a toujours un « mais ». Et ici, il s’agit du froid et de la pluie. Pour faire bonne figure face au froid, optez pour des gants et des surchaussures épais et pour une tenue adaptée aux températures. Et face à la pluie, vous pouvez opter pour un home-trainer (sorte de support pour pédaler dans le vide) : bien au chaud dans votre salon ou votre garage, vous garderez la forme en attendant le retour des beaux jours.

De la forêt aux montagnes.

A 104 ans, le japonais Hidekichi Miyazaki, « Golden Bolt », battait un nouveau record sur 100 m dans sa catégorie d’âge : 29 sec 83 (Kyoto, 2014). Le jeune centenaire démontrait qu’il n’y a pas d’âge pour courir ! C’est plus encore le cas avec les longues distances, particulièrement adaptées aux fibres musculaires des seniors. Connaissez-vous Laurence Klein ? Cette coureuse, championne de France, détentrice de records, n’aura eu de cesse d’allonger les distances. Née en 1969, elle remportait en 2019 l’incroyable course des 100 km de Millau ! Bien sûr, nous n’avons pas tous la forme de ces deux athlètes. Mais la randonnée, la rando-course et le jogging sont trois sports qui se prêtent parfaitement à l’âge et aux grands espaces. La performance ne réside plus dans l’explosivité, mais dans la gestion de l’effort. Les jeunes, c’est connu, ont tendance à partir trop vite et à griller leurs cartouches bien avant la fin de la balade. À travers les champs, la forêt et la montagne, la marche et la course libèrent l’esprit de ses tracas et ses angoisses. L’air frais, les paysages et le mouvement du corps ont vite fait de balayer les pensées parasites : emmenez Rufus, votre chien, oubliez votre GSM dans une poche et respirez.

En ville et entre amis.

En ville, trouver le bon sport est à la fois plus simple et plus compliqué. Les sports d’extérieurs y sont moins accessibles : le bitume, les pots d’échappement, les voitures, les vélos et les piétons... D’un autre côté, l’offre de sports en salle y est bien plus développée ! Parfait pour dénicher le sport idéal qui fera de vous un adepte régulier, qui vous offrira un horaire parfait pour vous y mettre entre amis, accompagné d’un.e coach qui vérifiera le bon mouvement et la bonne position du corps pendant l’effort. Parmi les sports de salle idéals, la gym douce et ses cousins (Yoga, Pilates, Qi Gong, etc.) offrent de nombreuses possibilités. Ce type de sport fait travailler les différentes zones du corps, sollicitant les groupes musculaires sans efforts violents. Des activités parfaites pour se reconnecter à ses sensations, renforcer sa musculature et assouplir ses articulations. Bref, pas d’excuse pour ne pas vous rendre au sport... Enfin presque... Il est vrai que cette période de crise ne se prête hélas pas aux sports collectifs en salle. Mais de nombreuses applications et vidéos peuvent vous accompagner dans ces pratiques en attendant de retrouver, enfin, l’ambiance chaleureuse de nos cours de Pilates. Par Julie Garrigue


FOKUS-ONLINE.BE

16 PANEL D’EXPERTS • INVESTISSEMENTS

Adapter sa gestion financière après cinquante ans Les questions de budget et d’investissements sont présentes tout au long de la vie, mais elles se posent plus encore à l’approche de la pension. Trois experts nous conseillent sur l’immobilier, les placements et les donations.

Jennifer Wargnies

Stijn Leblicq

Hugues d’Ydewalle

Directrice et agent immobilier CAP SUD Nivelles

Partenaire Associé et conseiller RGF Group

Coordinateur Fundraisers Forum

Quelle stratégie d’investissements judicieuse entre 50 et 65 ans ? « C’est un moment où l’on peut investir dans une 2e résidence, grâce par exemple à une Assurance Groupe que l’on peut investir. Dans cette tranche d’âge, l’investissement peut aussi se traduire par l’achat d’un appartement. Soit dans le cadre d’un investissement pur, soit pour soi-même en prévoyant une occupation différée, quand la maison sera trop grande à entretenir et à chauffer ou que le jardin et les escaliers deviendront une difficulté. Entre-temps, le bien peut être mis en location et générer un revenu mensuel. »

« Les pensions représentent nettement moins de budget qu’un salaire en bout de carrière. Ce qui veut dire qu’ils vont perdre en pouvoir d’achat. Et ils auront plus de temps pour dépenser leur argent. Le but, c’est de se créer une pension complémentaire et une rente supplémentaire au-delà de ce que l’État va payer. Avec un crédit bullet pour un achat immobilier, par exemple, en utilisant les capitaux pensions existants ou futurs. L’avantage, dans la conjoncture actuelle, c’est qu’emprunter de l’argent ne coûte pas très cher. »

« Au-delà de cinquante ans, beaucoup de nos concitoyens se sentent dans une situation financière un peu plus confortable. Le salaire est plus élevé que lorsqu’on démarre dans la vie, les emprunts sont peut-être déjà pratiquement remboursés, et les enfants quittent progressivement le toit familial. C’est la période où certains peuvent s’offrir des voyages, voire une résidence secondaire, ou bien faire davantage preuve de générosité. Les sexagénaires sont souvent, pour ces mêmes raisons, plus généreux encore. »

À partir de 65 ans, comment adapter ma stratégie financière à mon nouveau rythme de vie ? « La question de la résidence secondaire à cet âge est plus rare. On envisage alors plutôt l’achat d’un appartement pour tout de suite, ou dans un avenir plus proche. Les investisseurs ont toujours la crainte de ne pas pouvoir rester dans le bien où ils sont. Le jardin à entretenir ou les escaliers trop nombreux deviennent une réalité compliquée. À l’époque, la propriété a peut-être été achetée pour vivre avec les enfants. Mais lorsqu’on vit à deux, les besoins ne sont plus les mêmes. »

« La problématique aujourd’hui c’est que les placements sûrs ne rapportent pas énormément. Il faut opter pour une prise de risques raisonnable, avec des placements de longue durée où les capitaux restent disponibles. Mais aussi en tenant compte d’une planification successorale. Donc ce qui est essentiel, c’est une structuration du patrimoine d’une part, et une transmission d’autre part. La 1ère pour protéger le couple, et la 2e pour protéger les enfants par la suite. »

« C’est un moment où l’on a du temps disponible, on peut se lancer dans le bénévolat. Les personnes qui se lancent dans le bénévolat le font souvent dans une association qu’ils soutenaient déjà financièrement. Et il y a un effet ‘‘boule de neige’’. Mieux un particulier connait une association, parce qu’il y travaille de temps à autre à titre bénévole, plus il va s’impliquer financièrement. On préfère évidemment faire preuve de générosité au profit des associations qu’on connait personnellement. »

Après 80 ans, comment gérer le patrimoine accumulé ? « Une démarche fréquente est de donner la nue-propriété du bien et d’en garder l’usufruit. Cela permet au propriétaire de conserver les revenus locatifs ou l’occupation personnelle du bien. Elle s’éteint le jour du décès, sans droit de succession. En l’absence d’héritier direct, le viager peut aussi être une piste intéressante. Dans ce cas, la personne n’est plus propriétaire, mais reste dans son bien, et perçoit une rente mensuelle. Une façon de vivre plus confortablement, financièrement en tout cas. »

« Organiser la succession à ce moment-là me parait déjà un peu tard. Idéalement, pour pouvoir réfléchir sereinement sur des solutions et éviter d’éventuels problèmes par la suite, il faut en discuter dès 60 ans. Notamment pour faire des donations, tout en maintenant le contrôle total. C’est-à-dire pouvoir bénéficier des rendements et avoir comme rentrée le fruit du placement. Mais surtout maintenir le contrôle, c’est-à-dire que les enfants ne doivent pas pouvoir retirer de l’argent, sans l’accord des parents. »

« Les dons peuvent diminuer si on bénéficie d’une faible pension alors que les dépenses de santé tendent à augmenter. Mais on constate en même temps, en Europe et en Belgique, une augmentation des legs au bénéfice du monde associatif. Les gens envisagent volontiers de léguer à la fois à leurs héritiers et à une cause humanitaire ou sociale. Par ailleurs, il y a un nombre croissant de ménages sans descendant direct. Ceci explique aussi l’augmentation des legs au bénéfice de diverses causes qui relèvent de l’intérêt général. »

Par Charlotte Rabatel


vue

de prix...

Son sourire non plus !

PLUS QU’UN SIMPLE DON...

Une

q ue

Léguer de l’autonomie aux

personnes déficientes visuelles

s t io

n?

Léa est atteinte d’une maladie dégénérative de la vue. Donnons-lui la possibilité de se déplacer avec un chien guide plus tard. Julien Bauduin T : 065 40 31 57 M : 0472 12 17 25 jesoutiens@amisdesaveugles.org

Je suis votre

personne de CONTACT

DEMANDEZ CONSEIL À VOTRE NOTAIRE OU RENDEZ-VOUS SUR LE SITE INTERNET JESOUTIENS.AMISDESAVEUGLES.ORG FAIRE UN DON :

BE49 0017 0000 0071

Numéro d’entreprise : 0406.579.854

© Les Amis des Aveugles et Malvoyants 2021 – © Photos : AdobeStock

La

n’a pas


FOKUS-ONLINE.BE

18 BEAUTÉ

Peau mature : en prendre soin Iris Berben, Inès de la Fressange ou Sharon Stone sont la preuve vivante que la beauté ne s’évalue pas au nombre de rides. Elles ont compris qu’il est inutile de vouloir rester jeune à tout prix, mais qu’il est important de prendre soin de soi.

A

près 50 ans, la peau devient plus fine, elle paraît souvent pâle, de petites tâches de vieillesse apparaissent et les rides deviennent de plus en plus prononcées. La peau des séniors a des besoins différents de celle d’une personne de 20 ans. D’où l’importance des produits de soins. Mais attention : contrairement à ce que l’on croit, les crèmes les plus chères ne sont pas toujours les meilleures ! Des rumeurs diraient même que 50 euros seront mieux investis dans un bon dîner entre amis, dont les rires auront un effet rajeunissant, que dans une crème hors de prix ! Lorsque l’on choisit des produits de soins du visage, il est important de sélectionner ceux qui ont un facteur de protection solaire élevé. En effet, avec l’âge, la peau produit moins de pigments protecteurs. Alors qu’à 20 ans, le soleil nous donne bonne mine, à 30 ans, il dessine nos premières ridules, et esquisse, à 40, de petites taches brunes. L’apparition de ces colorations, bien sûr dues au vieillissement cutané, est accélérée par l’exposition au soleil. La plupart des gammes de soins propose aussi des produits spécialement adaptés aux besoins des peaux matures. Des massages réguliers, à la brosse ou au gant, assurent une bonne circulation

L’alcool induit une déshydratation générale du corps. Résultat : la peau s’assèche et marque davantage rides et ridules. sanguine et une peau rosée. L’hydratation d’après douche est aussi importante : une huile corporelle appliquée sur une peau humide la rend douce au

toucher. Et pour l’astuce de grandmère : du jus de citron fraîchement pressé adoucira la rugosité des coudes et genoux !

Et en parlant d’hydratation, les meilleures crèmes n’y feront rien si vous ne buvez pas assez. Un grand verre d’eau au réveil est le 1er soin de beauté à s’offrir le matin ! Il est en effet recommandé de boire beaucoup, 2L par jour en moyenne. Eau fraîche ou aromatisée (une tranche de concombre et quelques feuilles de menthe font une boisson parfaite pour se désaltérer l’été), mais aussi thé non sucré et jus de fruits dilués. Attention bien sûr à l’alcool (et la cigarette, mais est-il encore besoin de le préciser ?) qui favorise un vieillissement prématuré de la peau ! La substance a des effets inflammatoires sur le corps : cernes gonflés, teint grisâtre, rougeurs, autant de marques visibles. Autre point, la consommation d’alcool induit une déshydratation générale du corps (ce qui explique le fameux mal de tête du lendemain...). Résultat : la peau s’assèche et marque davantage rides et ridules. Un chapeau ou une casquette, des soins adaptés et une bonne hydratation sont, en résumé, vos meilleurs alliés ces prochaines années. Pour ces dames et ces messieurs ! Par Sybille Brütsch-Prévôt et Julie Garrigue


#FOKUS50PLUS

CHRONIQUE 19

Claire Mottart

Rencontrer l’amour, un vrai challenge pour les célibataires Depuis plus de 10 ans, j’ai vu beaucoup de célibataires arriver, de couples se former. Alors que la rencontre amoureuse est un délicat exercice, elle est devenue aujourd’hui presque impossible.

J

amais la quête de l’amour n’a été aussi présente... et aussi compliquée. Se rencontrer est devenu un challenge : les occasions de sortie se font rares, les amis d’amis autour d’un petit dîner informel et les nouveaux collègues également. Profiter d’une heureuse vie de couple est un besoin essentiel pour beaucoup d’entre nous. Mais le hasard confiné, l’âge avançant, nous n’avons plus envie de laisser filer le temps. Profiter d’une heureuse vie de couple est un besoin essentiel pour beaucoup d’entre nous, chez qui la solitude peut être pesante. Depuis 2020, nous avons tous eu le temps de réfléchir : la vie peut être magnifique. Elle peut aussi nous réserver de bien mauvaises surprises... Alors pourquoi attendre pour être heureux ? Certains tentent leur chance sur les sites de rencontre, avec plus ou moins de succès. D’autres ne s’y résolvent pas, attachés à leur discrétion. Les plus créatifs parviennent à trouver des idées ingénieuses

Le hasard fait parfois bien les choses. Mais le hasard confiné, l’âge avançant, nous n’avons plus envie de laisser filer le temps. pour provoquer la rencontre, de manière improvisée et conviviale. Beaucoup se reposent, plus que jamais, sur leur réseau d’amis et de connaissances : ce cercle de personnes vous connaît bien et veut votre bonheur. Elles seront les premières à pouvoir envisager des profils potentiels.

Décrouvrez-en plus sur

Fokus-online.be #fokus50PLUS

D’autres, plus exigeants, se tournent vers des Agences, pour son expertise et sa réputation. Chez Atoutcœurs, les demandes de célibataires ont triplé en un an. Une Agence possède cette aura rassurante, pas seulement parce qu’elle garantit le respect des règles sanitaires. Mais plutôt parce qu’elle accompagne une recherche comme le ferait un proche qui vous connaît : mêmes valeurs, mêmes centres d’intérêt, même niveau social, même projet de vie, etc. Elle ouvre son réseau, étend le champ des possibles et provoque les rencontres mieux que ne le ferait le hasard. À chacun sa solution dans sa quête de l’amour. Mais s’il y a un point à retenir, c’est de ne pas oublier d’être heureux dès aujourd’hui. Par Claire Mottart – Fondatrice de l’Agence matrimoniale et de rencontres Atoutcoeurs


Sav urez chaque moment passé à la maison.

En toute tranquillité dans votre environnement familier. Le monte-escalier Comfortlift vous permet de disposer d’une solution sûre qui est par ailleurs facile d’utilisation et adaptée à votre état de santé. Optez pour un monte-escaliers de qualité et profitez à nouveau de votre habitation sans aucune entrave. Car Comfortlift vous offre aussi la tranquillité d’esprit… pas seulement à vous, mais également à tous ceux qui vous aiment.

Appelez-nous pour un devis gratuit.

0800 20 950 comfortlift.be


Turn static files into dynamic content formats.

Create a flipbook
Fokus 50+ by Smart Media Agency | Fokus - Issuu