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Hospitality
Timeless
The scennews m the e shak akers, NOUpeople ers... eadecisio n VEAUX wor MOMENT thy ch mon taker D o É f CISIONNAIRES dES recoth we hs, pers... CHAQUE gnit ighl onn ion. ight , AGITATEURS es q MOIS,NOUS ui m Visuals érit METTONS ent DU D’ÊTRE EN AVANT CONNU e S.
Eye Candy
Electric
Music
Healing
Compassionate VJs Ozz and Jaxx, Mark Russel and Dominique Zeltzer
J www.reikischool.lu, www.voicemagic.co.uk
J www.vjozz.lu, www.odd.lu
André Simoncini, owner Hôtel Français/ Hôtel Simoncini
André is as much an institution as the Hôtel Français and its brasserie-restaurant Café Français he has owned since 1969. Things may come and go but the place d’Armes remains a timeless pleasure. “It is unique in many ways,” he says. “It holds a central place in both the history and geography of Luxembourg City. Above all it sits detached, a gentle stream of idlers crossing it to chat. They make it come alive, mixing up social classes and age brackets and more often than not they stop to have a drink or a bite.” The dynamics of this oasis are soon to be revitalised with the reopening of Cercle-Cité, reclaiming its rightful place as the central uptown attraction. André is celebrated for his charming hospitality – “Courtesy and attention with respect to customers is the essential key” – but also for his poetry, often “inspired by the place d’Armes. I am happy to have built, with my family, two hotels, Français and Simoncini, which offer our guests a more personalised resting stop in the heart of the City.” Propriétaire de l’Hôtel Français et de sa brasserie-restaurant, le Café Français, depuis 1969, André est aussi célèbre que ses établissements. Au fil du temps, la place d’Armes n’a rien perdu de son attrait. « Elle est unique à bien des égards, dit-il. C’est la place ‘centrale’ historique et géographique de la ville de Luxembourg. Mais avant tout, elle se détache de l’ensemble des autres places de la ville par le flux de flâneurs qui la traversent tous les jours, la rendant pour ainsi dire ‘vivante’, et par sa vocation de brassage des populations, toutes classes sociales et tranches d’âges confondues, car qui ne s’est pas déjà arrêté un jour sur la place d’Armes afin de manger ou boire quelque chose ? » La dynamique de cette oasis urbaine sera bientôt revitalisée avec la réouverture du Cercle-Cité, retrouvant ainsi son titre de pôle d’attraction de la Ville Haute. Hôte parfait – « la courtoisie et la prévenance vis-à-vis de la clientèle sont essentielles » – André est aussi poète et, reconnaît-il, « inspiré par la place d’Armes. Je suis heureux d’avoir réalisé, avec ma famille, ces deux hôtels, le Français et le Simoncini, qui offrent à nos hôtes une halte de quiétude et un accueil personnalisé au cœur de la ville. »
J www.hotelsimoncini.lu
Maria-Eugenia Beirer (aka Spring), Reiki Master
Marc Holstein, guitarist The Turbigos/Purple Velvet
The Grand Duchy has long had a love affair with music; it currently boasts an estimated 300+ music groups, but it is amazing how many young talented rock musicians are popping up. Meet guitarist Marc Holstein, currently a student at Lycée de Garçons, who has been playing with the band The Turbigos, now reforming into Purple Velvet. Created in 2009, The Turbigos played at the Screaming Fields Festival – but searched to find their genre. Marc is currently working on a solo project – Marc Christian – inspired by slow alternative acoustic; musicians such as, “Benjamin Francis Leftwich, James Vincent McMorrow and Robert Francis. My music is my way of reflecting inner feelings for which there are no words to express,” he says. This sudden plethora of talent may well be the result of Luxembourg’s stepped-up efforts to offer them a platform. Le Grand-Duché a connu une longue histoire d’amour avec la musique ; il s’enorgueillit aujourd’hui de compter plus de 300 groupes musicaux, mais il est surprenant de constater le nombre de musiciens de rock talentueux en train d’émerger. Faites connaissance avec le guitariste Marc Holstein, actuellement scolarisé au Lycée de Garçons, et qui a joué avec le groupe The Turbigos, en train de se reformer sous le nom de Purple Velvet. Créé en 2009, le groupe The Turbigos a joué au festival Screaming Fields, mais il a eu besoin de mûrir avant de trouver son genre musical. Marc travaille actuellement sur un projet en solo – Marc Christian – inspiré par une acoustique alternative lente et des musiciens comme « Benjamin Francis Leftwich, James Vincent McMorrow et Robert Francis. Ma musique est mon moyen de traduire des sentiments intérieurs que je ne peux pas exprimer avec des mots », dit-il. Cette pléthore soudaine de talents pourrait bien résulter des efforts redoublés du Luxembourg pour leur offrir un tremplin. S Suivez The Turbigos sur myspace/facebook
Texts: Mary Carey. Photos: Julien Becker, David Laurent / Wide.
Spring is a qualified Reiki Master, practising this Japanese art of natural healing. End of May she will launch classes in Luxembourg. Reiki, she says, is “a powerful tool for personal transformation that moves a person into a more compassionate space.” Following her studies in fine art/ new media in London, the multitalented Spring will also present an audiovisual performance at Kulturfabrik in June during Ladyfest – Can someGIRL plug me in? “Since the 10 years I have been away, Luxembourg feels younger and more vibrant. It’s an exciting time to be here. Luxembourg is ripe for Reiki and energy healing is very versatile as my other venture, VoiceMagic™ demonstrates.” Here, with passion and professionalism, she helps people achieve certain qualities in their voice. “This can be very helpful and with Luxembourg’s up and coming music and art scene I feel my work can be of great use.” Spring détient un diplôme de maître reiki ; elle pratique cet art japonais de la guérison naturelle. Elle commencera à donner des cours au Luxembourg fin mai. Selon elle, le reiki est « un outil puissant pour une transformation personnelle qui déplace la personne dans un espace plus sensible ». Après avoir terminé ses études dans le domaine des beaux-arts et des nouveaux médias à Londres, Spring, décidément très polyvalente, présentera aussi un spectacle audiovisuel à la Kulturfabrik en juin durant la Ladyfest – Can someGIRL plug me in ? « J’ai quitté le Luxembourg il y a 10 ans, et le pays me paraît aujourd’hui plus jeune et plus vivant. C’est bien d’être là en cette période passionnante. Le Luxembourg est mûr pour le reiki et la guérison par l’énergie est une technique très polyvalente comme le démontre mon autre activité, VoiceMagic™. » Ici, avec passion et professionnalisme, elle aide les personnes à atteindre une certaine qualité de voix. « Cela peut être d’une grande aide, et avec la montée en puissance de la musique et des arts de la scène au Luxembourg, je pense que mon travail peut être très utile. »
Husband and wife, Mark and Dom, came to Luxembourg on a TV work contract; Mark as an engineer/video editor, Dom as a 3D artist. They dipped their toes into the VJ universe via Michael Ginsbach from the group Vjz, and ended up playing with him for one year, starting at Njoy in Belgium, before striking out on their own. Dom calls VJing, “a synesthetic experience at the crossroads between design, cinema and live arts.” With her degree in the plastic arts from the Sorbonne and his photography, Dom says that VJing combines all the disciplines they love. After five years at it, Mark says the best night was: “Playing with my favourite DJ, Jeff Mills at Café de la Gare (now Byblos).” Dom adds that, “The Orgy’ party in the Trois Glands was the inspiration for them to become VJs.” They work by creating special clips based on themes for the nights they are booked, otherwise, “we make fresh clips each week and now have 10,000!” Next they want to move into volumetric projections and architectural mapping as well as more interactivity and museum pieces. “VJing is total eye candy,” Dom says. “There is nothing else we would rather do.” Mark et Dom, mari et femme, sont venus au Luxembourg avec un contrat de travail pour la télévision : Mark comme ingénieur monteur vidéo, Dom comme conceptrice 3D. Ils se sont aventurés dans l’univers des vidéo-jockeys (VJ) grâce à Michael Ginsbach du groupe Vjz, et ont fini par jouer avec lui pendant un an, en commençant à Njoy en Belgique, avant de voler de leurs propres ailes. Dom caractérise le VJing comme « une expérience synesthésique à la croisée du design, du cinéma et des arts vivants ». Avec un diplôme d’arts plastiques obtenu à la Sorbonne et une expérience de la photographie, Dom affirme que le VJing rassemble toutes les disciplines qu’elle aime. Après cinq années, Mark affirme que la nuit qu’il a préférée s’est passée à « jouer avec mon DJ favori, Jeff Mills, au Café de la Gare (maintenant le Byblos) ». Dom ajoute que « la soirée The Orgy’ aux Trois Glands est ce qui leur a donné la motivation de devenir VJ. » Ils créent des clips spéciaux en rapport avec les soirées à thème pour lesquelles ils sont embauchés, sinon « nous faisons de nouveaux clips chaque semaine et nous en avons 10 000 à présent ! » Ils veulent maintenant utiliser des projections volumétriques et une configuration architecturale, ainsi que plus d’interactivité et d’objets de musée. « Le VJing est un vrai régal pour les yeux, déclare Dom. Rien au monde ne pourrait nous passionner davantage. »
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dennis's city magazine luxembourg
www.citymag.lu