N°197 - Chabbat Parachat Béchala’h - Spécial 15 Chevat 5773 - Hebdomadaire édité par le Beit Machia’h de Arnona-Talpiot 058-4770055 - viveleroi770@gmail.com Bonnes Nouvelles Editorial
L’élection du Roi d’Israël Photo de la semaine
Jérusalem Beit Machia’h Centre Ville 6, rue Yavets Farbrengen le Jeudi soir 22h00 Rav Doron Oren 052-3618770
A la sortie de ce 11 Chevat 5773, où tous les ‘hassidim de ‘Habad ont été vers les membres du Peuple Juif en Terre Sainte mais aussi dans le monde entier, et ont demandé à chacun et chacune de prendre sur lui d’élire le Rabbi de Loubavitch en tant que Roi d’Israël, en tant que Roi Machia’h, afin de rétablir la véritable royauté, celle du D.ieu d’Israël qui demande à régner de nouveau sur son monde comme il en était ainsi avant la faute de l’arbre de la connaissance, avant la faute du veau d’or et avant un exil de plus de 2000 ans parmi les nations du monde…
Beit Machia’h Arnona Cours de Tanya et Dvar Mal’hout le mercredi soir à 20h00 - 19/5 rue Chalom Yehuda 058-4770055 Beit Machia’h Har ‘Homa 34, rue Rav Its’hak Nissim Rav Shlomo Yossef Tsion Vente de Mezouzot, Téfilines, Talith Katan, Kippoth Yé’hi 050-4147725 Minyane ‘Habad à Baka le Chabbat à 10h30 suivi d’un Farbrengen 1, rue Dan à Baka synagogue «Tefila LeDavid» 058-4770055 Katamon : Beit ‘Habad francophone de Katamon Rav Avraham ‘Haviv 054-4866072 Guilo : Beit ‘Habad francophone de Guilo Rav Its’hak ‘Haviv 054-4833764 La Newsletter de cette semaine est dédiée à l’élévation de l’âme du ‘Hassid ‘Haïm Yéochoua Ben Choulamite
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Au mariage de Yossef Its’hak et Esther ‘Haviv le 10 Chevat 5773, un moment de Guéoula à Bné Brak...
Dans le discours « Bati Légani », nous pouvons remarquer l’importance réservée à ce que l’on appelle « Chtout DeKedoucha, la folie de la sainteté ». Pourquoi cette folie est-elle évoquée dans un discours ‘hassidique ? Tout simplement pour nous prévenir que la période dans laquelle nous vivons est un moment qui n’a pas son équivalent dans toute l’histoire du Peuple Juif et même du monde en général. En effet, nous pouvons constater sans être un grand sociologue, que le monde se comporte d’une manière tout à fait étrange au point de ne plus être en adéquation avec le sens commun. Alors qu’économiquement, scientifiquement, technologiquement et médicalement parlant, l’essor a été, ce dernier siècle, sans aucun précédent de mémoire d’homme. Le seul problème qui obnubile les nations du monde est ce nuage qui plane au-dessus de notre pays, et qui trouble la paix internationale au point que tous observent et critiquent chaque agissement surmédiatisé des membres de notre Peuple. Quelle va être la tendance ? Qui va gagner ? Qui va donner le ton ? A quel genre de « politique » va t-on se soumettre ? C’est là ce que l’on entend et c’est bien cela que nous dénommons comme étant la folie, mais celle-ci la folie pure sans aucun lien avec le bon sens, la logique la plus élémentaire. Tous les dirigeants du pays, les uns après les autres ont donné la plus grande démonstration d’une guerre déclarée
contre le Saint béni soit-Il et la Torah. On réfléchit, et on calcule quelle sera cette fois-ci la parcelle du pays que l’on va découper pour la rendre à nos ennemis qui eux, du moment que l’on avait gagné la guerre, se soumettaient à nous et n’ont rien demandé comme tout perdant dans une situation de guerre. Il nous suffisait d’affermir notre présence et le pays tout entier aurait depuis longtemps été tranquillement entre nos mains. Au lieu de cela, on discute avec l’ennemi et on lui donne carrément un territoire pour y construire son propre état, D.ieu préserve ! Mais c’est déjà trop tard et donc nous pouvons tous constater les effets de la pure folie des dirigeants du pays, quels qu’ils soient… C’est pour cette raison, que si d’un côté le monde penche vers une folie qui pousse la nation aux portes du ridicule, nous devons tous redresser la situation. Comment ? Cela ne suffit pas de retrouver la ligne de conduite qui prévalait auparavant, il nous faut faire pencher la balance en allant vers l’autre extrémité, c’est à dire : « La folie de la sainteté », et cette folie est de devenir un véritable ‘Hassid, d’accomplir la Torah et les Mitsvot de la plus belle manière, d’être un véritable Tsaddik afin de rétablir la justice. Mais la véritable raison, le réel équilibre psychologique, est de nous élire un roi, oui, une monarchie, celle de la maison de David. Nous n’avons aucun besoin de choisir un candidat car il a été déjà élu par D.ieu. Car Il s’est dévoilé à lui en tant que
prophète de sa génération, notre génération, et pour provoquer son élection aux yeux d’un monde en danger, aux yeux d’un pays qui n’est pas vraiment le nôtre, alors qu’il nous a été donné en cadeau par D.ieu Lui-même qui souhaite voir son Peuple y résider en paix ! C’est donc pour toutes ces raisons que nous devons chacun, chacune, hommes, femmes et enfants, signer une déclaration dans laquelle nous élisons, car tout dépend de nous, du Peuple, nous élisons celui qui a été choisi par l’Eternel, D.ieu d’Israël, pour régner sur notre Peuple, ici dans le saint Pays d’Israël, la Terre Sainte qui, elle aussi, ne demande qu’à nous y voir installés avec le troisième Temple et le descendant du roi David, le Rabbi de Loubavitch Roi Machia’h Chlita. Alors, le travail ne fait que commencer, celui d’élire, de signer cette déclaration afin que se dévoile aux yeux de tous la royauté de la maison de David, celle du Saint béni soit-Il, l’Eternel Avayé qui vient pour résider sur la Terre d’Israël mais aussi sur le monde par l’intermédiaire du Peuple d’Israël, car il est temps qu’Il vienne nous reprendre comme Peuple élu aux yeux de tous, l’élection d’Israël par le D.ieu d’Israël et son envoyé, le Rabbi Roi Machia’h Chlita que nous accueillons par le cri de joie et la sainte déclaration : «Ye’hi Adoneinou Morénou Vérabbénou, Mele’h HaMachia’h Léolam Vaèd !!!».
www.viveleroi770.com L’Edit Royal - Dvar Mal’hout Résumé du discours de Chabbat Parachat Béchala’h 11 et 13 Chevat Chabbat Chira 5752-1992 du Rabbi de Loubavitch Roi Machia’h Chlita
Le chant qui mène au Chant Cette année, le 10 Chevat (jour de la Hilloula de mon beau-père, le Rabbi, prince de la génération) tombe un mercredi (en 5752-1992 – Ndt), ce qui implique certains sujets : Tout d’abord, le niveau d’élévation que possède le quatrième jour de la semaine, dans lequel « ont été fixés les deux grands luminaires (1) ». Puis le niveau d’élévation que possède ce Chabbat (que l’on prépare à partir du mercredi), « Chabbat Chira », dans lequel le sujet de « Le’hou Néranéna - Allons, chantons… », l’allégresse et le chant, que l’on retrouve aussi bien au début du psaume que l’on dit le mercredi matin, que dans celui que l’on chante à l’entrée du Chabbat. Dans la Parachat Bechala’h, nous trouvons : 1/ Le chant de la mer, qui a été chanté lors de l’ouverture de la mer des joncs, s’achève sur les mots : «Le Saint Temple, Hachem, que Tu as préparé de Tes mains (2)», «De Tes deux mains, et quand est-ce qu’il sera construit avec deux mains? Lorsqu’Hachem règnera pour l’Eternité (3) » 2/ A la fin de la Paracha, nous trouvons la guerre contre Amalek, qui se termine sur les mots : « Tu prendra soin d’effacer le souvenir d’Amalek (4)… Puisque sa main s’attaque au trône de l’Eternel, guerre à Amalek de par l’Eternel, de génération en génération ». Ainsi, le Saint béni soit-Il a juré que son Nom ne sera entier que lorsque sera effacé le nom d’Amalek, comme il est dit (5) : «O l’ennemi ! C’en est fini pour toujours des ruines», c’est Amalek… ce qui est dit par la suite «Mais le Seigneur demeure éternellement, Il a établi Son trône avec justice, Son trône est entier». Et dans la Parachat Yitro, comme le rapportent les commentaires de la Hassidout, Yitro, car Yiter, il a rajouté, une Paracha dans la Torah : « Et toi, tu verras (6) ». Qui fait allusion au rajout dans la Torah, lors du monde futur (« Une nouvelle Torah sortira de moi ») du niveau de la vision (« tu verras »). La grandeur du chiffre Onze «Il ne les laissa pas passer (par le pays des Philistins – Ndt)… et Il les fit retourner par le chemin du désert», «Onze étapes… Le Saint béni soit-Il les a fait passer par le désert pendant 40 années», l’intention divine est de souligner le chiffre «onze», « Tu es Un, mais pas d’un compte », c’est-à-dire au-dessus des dix Sphères (de l’enchaînement des mondes–Ndt) et des dix Commandements, ce qui implique que le dévoilement ne peut s’intégrer profondément que par une marche
du peuple Juif dans le désert pendant 40 ans « à 40 ans, se dévoile la compréhension (7) ». Car « l’Eternel a placé en vous, un cœur pour connaître, des yeux pour voir et des oreilles pour entendre (8) », « Car un homme ne comprend vraiment la profondeur de raisonnement et la sagesse de l’enseignement de son maître qu’après 40 années », c’est alors qu’intervient le dévoilement du onzième niveau, et, de plus, l’on pourra attirer et dévoiler ce niveau sur terre et par son intermédiaire, on pourra accéder à la Terre d’Israël de manière parfaite. Le «Onze» de pureté contre le «Onze» de l’impureté A la fin de la Paracha, on raconte la guerre avec Amalek, « Puisque sa main s’attaque au trône de l’Eternel, guerre à Amalek de par l’Eternel », «Le Nom (d’Hachem) n’est pas entier… jusqu’à ce que soit effacé le nom d’Amalek». Car Amalek est un descendant d’Esaü (Seïr), qui est du onzième niveau des forces impures. Et par l’effacement du nom d’Amalek par D.ieu et par Israël, se dévoile en Israël le onzième niveau de Sainteté. Alors, seulement, le Nom peut-être entier, le Youd-Hé, et
le Vav-Hé (de la valeur numérique onze). On peut alors seulement, se diriger vers le don de la Torah, dans sa perfection, c’est-à-dire, vers « Une nouvelle Torah sortira de Moi ». Ainsi que dans la perfection de l’entrée en Terre Sainte, bonne et large, lors de la délivrance véritable et complète. La Terre des dix nations se rajoutera à la Terre des sept nations (la purification des sept sentiments de Tohou) qui aura lieu lors de la conquête des trois terres, celles du Kini, Knizi et du Kadmoni (la purification de Keter (la Couronne), Ho’hma (la Sagesse) et Bina (l’Intelligence) du monde de Tohou). Jusqu’à ce qu’Erets Israël, la Terre Sainte, se répande dans toutes les terres et le monde entier sera du niveau d’«Erets Israël», la demeure ici-bas pour Lui, qu’Il soit béni. A l’exemple de la demeure dans laquelle se dévoile l’Essence de Celui qui habite cette maison, le dévoilement de l’Essence, «Tu es Un». Le Chabbat du Chant Le nom de ce Chabbat est « Chabbat Chira », le Chabbat du Chant, tous les niveaux reçoivent leur élévation par le chant, comme la Michna l’in-
Le Carnet : Pour la réussite de ‘Hanna Bat Mercedès, Line Bat Mercedès, Michaël Ben Mercedès, Henri ‘Haïm Ben Julia, Mena’hem Mendel Israël Ben Gabriel, Noa Bat Menou’ha Ra’hel et Perla Bra’ha Bat Menou’ha Ra’hel pour la famille Liraz Touval, pour Gary Chlomo Ben Tserouya et David Ben Tserouya Pour la bonne santé de Mercedès Sarah Bat Fifine Réfoua immédiate Leilouï Nichmat de ‘Haïm Yeochoua Ben Choulamite, Norbert Avraham Ben Pnina Beckouche, Yossef Ben Solika, Meyer Benchoam, Fifine Bat Habiba, Julia et Rachel Pessa'h, ‘Haya Sim’ha Bat Avraham, Yossef Abitbol Ben Clara, ‘Hanna Bat Ra’hel et Ruth Sarah Isska Bat Gabi.
dique dans le traité Chabbat le souligne : « Tous ceux qui portent un collier (Cher, « Collier » se lit aussi Chir, le chant), sortent par le chant et s’élèvent par le chant ». Il a déjà été enseigné (9) que toutes les élévations ont lieu grâce au Nom d’Hachem « Mab (de la valeur numérique 42) » du cantique « Ana BeKoa’h » (dans lequel il y a 42 mots). « Comme on peut le constater lors des 42 étapes que connurent les enfants d’Israël dans le désert, qui font allusion au Nom « Mab », qui permet de s’élever d’un niveau à l’autre (10) ». Ces 42 étapes qui ont permis l’élévation des étincelles de Sainteté dans le «désert des peuples», se retrouvent dans le Chabbat Chira qui comprend en lui les 42 étapes et qui correspondent à tous nos actes et tout notre travail accompli pendant l’exil. Et grâce à l’achèvement de ce travail de purification qui se reflète dans le Chabbat Chira, nous parviendrons au niveau de «Chir Hadach», un chant nouveau. Il est écrit dans la Me’hilta (11) : «Il y a dix chansons : la première a été chantée lors de la sortie d’Egypte… la seconde, lors de l’ouverture de la mer, comme il est dit «Ainsi, Moché chantera…», la sixième a été chantée par Deborah et Barak fils d’Avinoam…la dixième sera chantée dans le monde futur, comme il est dit: «Chantez pour D.ieu un chant nouveau», toutes les «chansons» sont du genre féminin, de la même façon que la femme enfante, ainsi, ces délivrances ont été suivies d’un nouvel exil, mais la délivrance future ne sera suivie d’aucun exil, c’est pourquoi ce sera un « chant » du genre masculin (12) ». Vers la Guéoula Le mois de Chevat est le onzième mois (à partir du mois de Nissan) qui appartient à la délivrance véritable et complète et dans lequel se dévoile le onzième niveau, et du mois de Chevat on se dirige vers le mois de Adar qui a donné naissance à la délivrance de Pourim, la délivrance qui s’exprime par : « Nous sommes les serviteurs d’Assuérus (13) », et on a
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La précision des directives du Roi Machia’h Dans le panel académique des participants à la soirée qui s’est tenue à l’occasion des 200 ans de la Hilloula de l’Admour Hazaken à la « Maison de la Culture » à Bat Yam, ville de la Guéoula, le Rav Tsvi Hertman s’est distingué, un descendant de l’Admour Hazaken, à la septième génération.
l’habitude de lier une délivrance à une autre, « on relie Pourim à Pessa’h » au mois de Nissan « dans lequel Israël a été sauvé d’Egypte et dans lequel il sera sauvé définitivement, comme il est dit : Comme aux jours de ta sortie d’Egypte, Je te montrerai des merveilles (14) » Le dixième jour du onzième mois, dans notre génération, est le jour de la Hilloula de mon beau-père, le Rabbi Yossef Its’hak, prince de notre génération. En ce jour a lieu une élévation particulière, celle du travail qu’il a accompli pendant toute sa vie, vers un niveau beaucoup plus élevé. L’élévation du prince de notre génération, lui-même, et par son intermédiaire, l’élévation de toute la génération car après le dixième jour, vient le onzième jour du onzième mois. Concrètement Nous devons rajouter et compléter tout ce qui concerne le jour de la Hilloula, l’étude de l’enseignement du Rabbi Rayats, suivre la voie qu’il nous a tracé, de répandre la Torah et la Hassidout. Nous devons aussi continuer à participer et organiser des réunions Hassidiques dans la joie et les chants, comme ce Chabbat qui contient et élève tous les jours de la semaine vers la perfection, le Chabbat Chira. Et plus particulièrement, prier pour la délivrance véritable et complète qui met le point sur le désir profond et la soif d’être délivrés. Actuellement, le sentiment qu’il faut développer est celui de la joie (car elle brise les barrières, non seulement les frontières de l’exil, mais égale-
ment les limites de la Guéoula qui est un « héritage sans limites » - 15) car la délivrance arrive dès a présent de la manière la plus immédiate et concrète. Il nous faut préparer le chant de remerciement à D.ieu car «Il va remplir notre bouche de rire et notre langue d’allégresse». Elire le roi pour la délivrance Et que D.ieu fasse, et c’est le principal, que encore avant le 15 Chevat arrive à son terme la maturation de «Ich Tsema’h Chmo, l’homme dont « Tsema’h » est le nom» sur lequel a été dit «Un sceptre (Chevet) se lève d’Israël (16)», «Or, un rameau sortira de la souche de Ichay, un rejeton poussera de ses racines (17) », «Un roi se lèvera de la maison de David (élection de roi)… Et il combattra les guerres de D.ieu (la guerre de D.ieu contre Amalek)… Et il construira le sanctuaire à son endroit (la construction de la maison d’élection) (18) ». Et, dans le langage de la Paracha du don de la Torah « Et D.ieu prononça toutes ces choses, disant (19) », tout ceci nous entraîne vers la perfection du don de la Torah lorsque se dévoilera « Une nouvelle Torah sortira de Moi (20) ». Notes 1/ Berechit 1-16 - 2/ Notre Paracha 15.17 - 3/ 15.18 - 4/ 17.14-16 - 5/ Psaumes 9-7 - 6/ Au début de la Parachat Yitro - 7/ Avot, fin du chapitre 5 - 8/ Parachat Tavo, 29 - 9/ Or Hatorah 10/ Torah Or - 11/ Ainsi que dans le Yalkout Chimeoni - 12/ Chemot Rabba - 13/ Méguila 14.1 - 14/ Roch Hachana, 11a - 15/ Chabbat 118a - 16/ Balak 24.17 - 17/ Isaïe 11.1 - 18/ Rambam, lois des rois fin du chapitre 11 - 19/ Yitro 20.1 - 20/ Midrach Vayikra Rabba
Le Rav Hertman, guide spirituel dans la communauté ‘Habad de Beit Chemech, a évoqué le lien entre l’Admour Hazaken, Baal HaTanya et premier prince de la dynastie ‘Habad et le septième prince, qui est le Rabbi Roi Machia’h Chlita. Et suite à cela, il a raconté un miracle qui lui est arrivé personnellement, il y a de cela de nombreuses années. « Six années s’étaient écoulées depuis notre mariage en 5722-1962 et toujours pas d’enfant qui vienne égayer notre foyer. Or, nous avons consulté de nombreux médecins, passé de nombreux examens mais sans résultat. Et la plus grande difficulté que nous avons rencontré, furent les propos d’un professeur en la matière : «Vous devez comprendre clairement que vous n’avez aucune chance d’avoir des enfants… Lorsque j’aurai des poils qui me pousse là, dit-il en montrant la paume de sa main, vous aurez des enfants…». A ce moment-là, nous avons décidé de prendre des billets d’avion et de partir chez le Rabbi Roi Machia’h Chlita à New York et demander sa sainte bénédiction. Lors de l’entretien privé, nous nous étions munis du dossier médical complet contenant des dizaines de pages de diagnostic ainsi que les nombreux examens que nous avions subi. Le Rabbi Roi Machia’h Chlita compulsa très rapidement le dossier et le mit de côté. La même pensée nous traversa l’esprit, pourquoi ne prête til pas plus d’attention à ces documents médicaux… et c’est à ce moment-là qu’il évoqua un certain nombre de problèmes se trouvant dans le dossier, notifiant que l’un des examens n’a pas été effectué de manière conforme et où se trouvait une erreur due à l’attention du laboratoire… Nous étions stupéfaits ! Et en conclusion, il nous bénit par ces mots: « Vous verrez la naissance de fils et de filles par les voies de la nature » et il nous demanda seulement de rentrer en Terre Sainte et de consulter un certain médecin se trouvant à Tel Aviv. Celui-ci nous conseilla un type de traitement dont nous avons informé le Rabbi Roi Machia’h Chlita et celui-ci nous répondit de ne pas consentir à subir ce traitement. Et ainsi fut déclaré au médecin qui réagit, piqué au vif : « Comment peut-il connaître le bon traitement, il a pourtant vu le dossier médical et les
examens… ». Nous avons de nouveau fait connaître la réponse et il nous fut répondu de consulter un second médecin. Or, l’opinion du second médecin fut de prendre un certain médicament. Lorsque nous avons fait connaître ce traitement, il nous fut répondu de consulter un troisième médecin. Nous étions presque à bout… Cette fois-ci l’opinion du médecin était que mon épouse subisse une opération ! Nous avons, là aussi, fait connaître cette idée, mais cette foisci, il nous fut répondu à notre surprise de « se conformer à l’avis du médecin ». A ce moment-là, intervint toute une série d’arguments de la part de nos proches consistant à nous convaincre de ne pas accepter l’opération. «Commencez par accepter les médicaments, et si cela ne fonctionne pas, alors vous opterez pour l’opération». Mais nous avions déjà choisi de faire selon la parole du Rabbi Roi Machia’h Chlita. Et ainsi fut-il décidé, et le jour de l’opération fut fixé. Et ce fut lorsque nous étions prêts à entamer le processus chirurgical, qu’intervint le médecin et annonça, à notre étonnement, qu’il voulait procéder à un nouvel examen avant l’opération. Après l’examen, le médecin vint à nous affichant un sourire allant d’une oreille à l’autre en disant : « Aucun besoin d’une opération, madame est enceinte ! ». Et voilà qu’après la bénédiction du Rabbi Roi Machia’h Chlita nous avons mérité d’avoir des enfants selon les termes qu’il avait employé « des fils et des filles », au départ nous avons eu trois garçons l’un à la suite de l’autre, puis deux filles. Aujourd’hui, grâce à D.ieu, nous avons plus de vingt petits enfants et «qu’il s’en rajoute encore !». Ainsi conclut le Rav Hertman son histoire, devant un public passionné, applaudissant à tout rompre devant un tel déluge de miracles… Tiré de la Si’hat HaGuéoula
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L’événement du couronnement mondial Lors d’une interview accordée au magazine « Beit Machia’h », l’organisateur de cette cérémonie, le Rav Chmouel M.M. Butman a raconté le fil de cet incroyable événement. « L’idée de base venait de quelques hommes d’action, parmi eux se trouvait le Rav Mena’hem Garlitsky qui s’est entièrement donné pour la réussite de ce grand moment. Nous nous étions penché sur les derniers discours du Rabbi Chlita, et nous sommes arrivé à la conclusion qu’il était grand temps que le monde entier accepte la royauté du Roi Machia’h. Ainsi, nous avons choisi la date de Youd Chevat, le jour où le Rabbi Chlita a prit la direction du mouvement ‘Habad étant le meilleur moment pour cela. Afin que des quatre coins du monde, l’on puisse voir que le Rabbi sort en public et encourage le chant de « Ye’hi Adoneinou » et que chacun prenne sur lui la royauté du Rabbi en tant que Roi Machia’h. Tout le programme dans son ensemble fut introduit dans le bureau du Rabbi Chlita et reçut ainsi son consentement et sa bénédiction. Mais certains s’y opposèrent tout de même prétendant que l’accord du Rabbi ne valait que pour une diffusion interne au sein du mouvement Loubavitch uniquement et non pour un diffusion mondiale par satellite qui puisse être capté par des chaînes de télévision vues par des millions de familles aux Etats Unis, comme s’était prévu par notre programme initial. Les choses montèrent en épingle jusqu’à en arriver au tribunal rabbinique, le Badats de Crown Heights, le Beit Din des Rabbins Loubavitch général ainsi que le Beit Din des Rabbins ‘Habad en Terre Sainte, qui éditèrent une lettre commune, le mercredi 5 Chevat titrée « Mise en garde extrême » où l’on pouvait lire : « Puisqu’il a été publié au sujet du rassemblement à la veille de Youd Chevat etc. des sujets indésirables qui pourraient causer un grand tort au nom de Loubavitch, nous avons trouvé juste de mettre en garde de ne pas émettre à la télévision, ni à la radio à l’extérieur. Tout le sujet de la diffusion ne devra se faire qu’au sein des ‘hassidim ‘Habad qu’ils aient longue vie et non à l’extérieur car tout cela peut causer plus de dommage que de réparations. Tout ce sujet ne doit concerner que les ‘hassidim de ‘Habad et non l’extérieur ». Mais immédiatement, le lendemain, après que nous ayons introduit chez le Rabbi le programme accompagné de la lettre du tribunal rabbinique. Le Allumage des Bougies Chabbat Parachat Béchala’h
Jérusalem Entrée : 16h31 Sortie : 17h46
Rabbi fut d’accord et donna sa bénédiction. Et le secrétaire, Rabbi Yehuda Leib Groner publia tout le sujet par écrit, tout cela fut suivi par un retrait immédiat de toute mise en garde du tribunal : « A la lumière de l’accord et de la bénédiction explicite de son honneur l’Admour Roi Machia’h Chlita (transmis par le secrétaire Rav Leibel Groner) de diffuser par satellite dimanche 9 Chevat à 17h00, nous annonçons qu’il n’y a rien à rajouter à la parole du roi (et de fait la lettre du tribunal est nulle et non avenue). Sous-signés au nom des tribunaux rabbiniques : Rav Yehuda Kalman Marlow, Rav Its’hak HaCohen Haendel et Rav Morde’haï Chmouel Achkénazi ». A la suite d’une telle réponse éclatante, tous les Rabbins ‘Habad du monde entier se sont mobilisés pour annoncer au grand public de se rassembler ce Youd Chevat afin, tous ensemble, de prendre sur soi la monarchie du Roi Machia’h par la sainte déclaration : « Ye’hi Adoneinou » dans le monde entier. Et ainsi donc, furent installés des écrans vidéos pour capter par satellite l’émission afin que le plus large public puisse participer à l’immense événement. A ce jour, il ne fut pas un événement partant du 770, la « maison de notre vitalité », aussi médiatisé et aussi puissant que ce moment grandiose. En Israël, la médiatisation commença par une annonce des Rabbanim qui fut publiée dans le magazine hebdomadaire « Kfar ‘Habad » et dès ce moment-là, il ne fut plus aucun besoin d’aucune publicité dans tout le pays car tous les médias en Israël ne parlaient plus que de cela et ils furent relayés par tous les médias dans le monde entier. Lorsque débuta la cérémonie, au 770, il y avait plus de vingt représentant des plus grandes chaînes de télévision dans le monde. Ils ont retransmis l’événement en direct. De plus, et par
l’intervention de la Providence Divine, devait, ce même soir, avoir lieu la finale de football, le « SuperBall » mondial. Personne ne prévoit aucune sortie, ni aucune fête familiale ce soir-là, chez eux, le « Super-Ball », c’est « sacré » ! Des millions de gens sont installés, chez eux, et s’apprêtent à regarder le début du match, or une annonce ce soir-là s’inscrivit sur leurs écrans, annonçant que le début du match sera différé de plusieurs heures… Et entretemps, sera diffusée la cérémonie de la Kabbalat HaMal’hout, l’acceptation de la royauté du Rabbi de Loubavitch en tant que Roi Machia’h. Le nombre des téléspectateurs passa de quelques centaines de milliers à des dizaines de millions en quelques instants ! De manière exceptionnelle, le Rabbi Chlita resta sur le balcon réservé à son
effet près de huit minutes, chose inhabituelle en semaine pour la prière du soir. Il encouragea avec énergie le chant « Ye’hi Adoneinou » face aux dizaines de caméras de télévision qui retransmettaient l’événement aux millions de téléspectateurs à travers le monde. De plus, on pouvait voir chez le Rabbi quelque chose de très particulier, il fixa son regard sur chacune des caméras et ainsi, le regard du Rabbi Roi Machia’h Chlita se trouvait réellement sur chacun ! Tout cela nous a extrêmement renforcé dans le fait que le Rabbi Roi Machia’h Chlita était satisfait de grands événements à l’échelle mondiale concernant la Kabbalat HaMal’hout, l’acceptation de la royauté du Roi Machia’h par le monde entier dans son ensemble ! ». Tiré du journal OuParatsta du 10-11 Chevat 5773
Guéoula
Marche de victoire Quand les enfants d’Israël virent que les Égyptiens les poursuivaient, ils furent saisis par la peur et ils poussèrent un cri. Leur terreur était si grande qu’ils étaient au bord du désespoir, convaincus qu’ils allaient mourir. Moché lui-même, dont la foi en D.ieu était sans faille, fut saisi, en observant la puissance de l’armée de Pharaon. A son tour, il se tourna vers D.ieu et se mit à crier. Mais, même dans uns situation aussi difficile, D.ieu dit à Moché qu’un tel cri n’avait pas de sens. Quand les soldats partent pour le front, ils chantent une marche de victoire et c’est ainsi qu’ils l’obtiennent, de manière effective. Or, il en est de même, à l’heure actuelle. Celui qui prend conscience de la bassesse de sa situation morale pourra crier, pour que D.ieu lui
vienne en aide, être peiné au point d’en concevoir de l’amertume. Celui-là doit savoir qu’il parviendra à vaincre son mauvais penchant uniquement en étant joyeux. De même, on pourra se dire que, malgré l’imminence de la délivrance, certains ne la désirent pas et, de ce fait, sombrer dans le désespoir. La solution est, en fait, de servir D.ieu dans la joie. C’est ainsi que l’on hâtera la délivrance. (Chabbat Bechala’h 5736-1976)