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Bon cinema! Enjoy the show!

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Alliance Vivafilm présente une production Palomar

Patrice Robitaille

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Réalisé par Francis Leclerc Produit par Barbara Shrier Écrit par Marc Robitaille d’après son roman Un été sans point ni coup sûr Les éditions 400 coups

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FILM D’OUVERTURE 2008

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Président du festival | Festival President Pierre Corbeil Directeurs de la programmation internationale | Directors of International Programming Mitch Davis, Tony Timpone Directeurs de la programmation asiatique | Directors of Asian Programming King-Wei Chu, Pierre Corbeil, Mi-Jeong Lee Directrice de la programmation des courts métrages québécois Isabelle Gauvreau Programmateurs | Programmers Nicholas Archambault, Éric S. Boisvert, Todd Brown, André Dubois, Norman England, Robert Guillemette, Marc Lamothe, Simon Laperrière, Serina Nishioka Directeurs géneraux | General Directors MITCH DAVIS, Marc Lamothe Rédacteur en chef | editor in chief Rupert Bottenberg Textes | Texts Nicholas Archambault, Éric S. Boisvert, Rupert Bottenberg, Todd Brown, King-Wei Chu, Mitch Davis, Robert Guillemette, Grady Hendrix, Andrew Kasch, Marc Lamothe, Simon Laperrière, Mi-JEONG LEE, Andy Mauro, Tex Massacre, Scooter McRae, Mark Schilling, Philippe Spurrell, Omar Swarez, Marc Walkow Coordination des traductions | Translation Coordinator David Pellerin Traducteurs Translators Nicolas Archambault, Eric S. Boisvert, Rupert Bottenberg, Richard Gagnon, Victoire Gounetenzi, Simon Laperrière, Sébastien Robidoux |

Coordonatrice pour programmation coréenne | Coordinator for korean programming May Kim Directeur du marketing | Marketing Director Marc Lamothe Directrice des communications Stéphanie Trépanier Assistantes aux communications Florence Morin-Laurin, Jihane El Atifi Collaboration spéciale | Special Collaboration Patricia McNeil, Philippe Spurrell Gestion des théâtres | Venue Manager Cindy Canavan, Shelley Baart Projectionnistes | Projection team Michel Boulet (superviseur), Guy Fournier, Katie Gilkes, Michael Jacobs, James Larden (superviseur), Hana MacDonald, Jean-François Martin, Edouardo Menz, Joshua Murphy, Johnny O’Neil, Jack Stewart Photographes Officiels | Official Photographers Pierre Roussel (images photographie), martin sauvageau Technicien de scène | Stage Technician Daniel Walther, Jacques Roy Conception graphique | Graphic Design Black Eye Design (blackeye.com) Équipe de conception graphique | Design Crew Jennifer Blais, Grace Cheong, Mohamed Thiam, Michel VrÁna, Nobu Conception internet | Web design Plank (plankdesign.com) Équipe du site web | Web site crew Warren Wilansky, Steve Bissonnette, Gary William Brazier, Geoffrey Weeks, Allen Mendelsohn, Sarah Bagnall, Jennifer Lamb, Mitchell Amihod, Nancy Beaton, Patrick McFern illustration Black Eye Design (istockphoto.com, idokungfoo.com) Coordination des copies | Print coordination Amy Schwartz Coordination des bénévoles | Volunteer coordination Philippe Spurrell Gérance des employés | Staff Management Lotfi Benamara Coordination du party d’ouverture | Opening Party Coordination Rupert Bottenberg & Philippe SpureLl djs au Hall cinéma | on-site djs (Hall cinema) A-Dubs, Angelica, DJ Axiene, DJ David Don’t, DJ F.U.N.K., Electric Ant & Jo Satana. DJs provided by CJLO Underground Radio

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Bienvenue à la douzième édition du festival Fantasia ! Fantasia est né à l’été '96 du désir de faire décou-

vrir un cinéma international axé sur l’imaginaire qui n’était pas facilement accessible, en particulier celui provenant de l’Asie. Au cours des années, notre programmation s’est diversifiée tant à ce qui à trait à la variété des genres de films présentés qu’à leur provenance. Il nous fait plaisir de vous proposer pour cette douzième édition une sélection imposante de films provenant de pays tel le Japon, la Corée et Hong Kong mais aussi d’autres régions du monde ou le cinéma de genre occupe depuis peu une place importante parmi leur production nationale. Cet engouement pour le cinéma de genre se fait aussi sentir au Québec où l’on a produit depuis quelques années d’excellents films tels que SUR LE SEUIL et bientôt 5150 DES ORMES d’Éric Tessier, LE MARAIS et TRUFFE de Kim Nguyen, SAINT-MARTYR DES DAMNÉS de Robin Aubert, CHEECH et bientôt GRANDE OURSE : LA CLÉ DES POSSIBLES de Patrice Sauvé, LA PEAU BLANCHE de Daniel Roby, NITRO et bientôt WUSHU WARRIOR d’Alain Desrochers, LA LOI DU COCHON , LE DERNIER TUNNEL , BON COP BAD COP et le très attendu long métrage CADAVRES d’Érik Canuel et finalement, aussi bientôt sur nos écrans, LES SEPT JOURS DU TALION de PODZ . Nous sommes heureux d’avoir eu l’honneur de présenter quelques uns de ces films en première mondiale au festival Fantasia où ils ont reçu un accueil délirant du public laissant un souvenir impérissable à ses créateurs. Nous désirons aussi promouvoir les œuvres de la prochaine génération de réalisateurs québécois en présentant de nombreux courts-métrages. Cette année, nous sommes fiers de vous inviter à la première édition du Fantastique week-end du court métrage québécois . Notre objectif est de présenter plus de 100 courts-métrages, et ce, concentrés en

re

quelques jours pour permettre aux artisans de se déplacer des quatre coins de la province et ainsi de se rencontrer et d’échanger sur leur expérience individuelle. De plus, nous aimerions permettre aux gens de l’industrie d’ici de rencontrer cette génération montante parmi laquelle se trouvent sûrement les réalisateurs et producteurs des longs métrages et séries télévisées que nous découvrirons dans un futur prochain. Des activités sont prévues avec des professionnels de notre industrie qui participeront à des forums d’échange qui permettrons des rencontres qui seront, nous l’espérons, fructueuses et riches de futures collaborations. J’aimerais terminer en remerciant toutes les personnes qui ont collaborée à la production de cet événement. Votre sincère passion pour le festival et le cinéma est la clé du succès de Fantasia . Merci à tous nos annonceurs, commanditaires, partenaires publiques et bénévoles qui ont apportés une contribution essentielle. À vous tous, festivaliers fidèles au rendez vous depuis plusieurs années, j’aimerais témoigner une fois de plus, au nom de toute l’équipe, de notre affection pour vous et votre célèbre enthousiasme. Celui-ci a fait du festival Fantasia un des événements de sa catégorie parmi les plus appréciés au monde. Tous les invités qui ont eu la chance de bénéficier de votre accueil en témoignent abondamment. Grâce à vous, la réputation internationale du festival ne cesse de grandir et nous permet d’envisager un avenir des plus prometteurs. Merci et bon festival! Pierre Corbeil Président

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Judy A Almer, “Feedb Arand Arndt, Belan Bisho Martin Alex B Breen Johnn Cindy Eduar Jerry Choi, Dave Loris Alain D Jesus Sterlin Patric Anna Bruce Gagné Gibbin Giroux Victori Greno Rod G Haddi Adele Hénau Henri, Park, Kier-la Alan J Kang, Kierm

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remerciements | thanks Judy Ahn, Benjamin Alimi, Kat Allard, Gunnar Almer, Phailin Amnuaiporn, John Anderson, Stuart “Feedback” Andrews, Maryse Archambault, Eileen Arandiga, Caroline Aubin, Yann Audras, Jennifer Arndt, Simon Beaudry, Charles Bélanger, Natalie Belanger, Debbi Berlin, Martin Bilodeau, Gregg Bishop, Daniel Bissonnette, Steve Bissonnette, Martin Blanchette, Jennifer Blais, David Blyth, Alex Bolieu, Uwe Boll, Darren Lynn Bousman, Sean Breen, Michael Broidy, Douglas Buck, Angie Burns, Johnny Butane, Adrian Butchart, Vicente Canales, Cindy Canavan, Érik Canuel, John Carchietta, Eduardo Carneros, Jane Carolan, Edith Cayer, Jerry Chandler, Grace Cheong, Chung-Whan Choi, Daniel Cholette, Ian Clark, Julius Comia, Dave Cool, Rob Cotterill, Samuel Corkindale, Loris Curci, Susan Curran, Daniel D.H. Park, Alain Dassylva, Jay Delanay, Maurice Devereaux, Jesus Disica, Patrick Doss, Louis A. Douesnard, Sterling Downey, Manon Dumais, Frédérick Durand, Patrick Ewlad, Helen Faradji, Marianne Farley, Anna Feder, Harvey Fenton, Casey Fitzpatrick, Bruce Fletcher, Sébastien Foiret, Christophe Gagné, Michel Garceau, Colin Geddes, Chris Gibbin, Michael Gingold, Buddy Giovinazzo, Ariane Giroux-Dallaire, Steven Goldmann, Aaron Goldstein, Victoria Gormley, Lizette Gram Mygind, Frédérique Grenouillat, Emma Griffiths, Rodger Grossman, Rod Gudino, Eurydice Gysel, André Habib, Allegra Haddigan, Kevin Hall, Chris Hallman, Jenny Han, Adele Hartley, Yoko Hayama, Louis-Philippe Hénault, Grady Hendrix, Frank Henenlotter, Martin Henri, Catherine Hun, Karim Hussain, Jin Hyung Park, Amy Iamphungphorn, File Ip, James Isaac, Kier-la Janisse, Chela Johnson, Chris D. Johnson, Alan Jones, Anthony Jones, Rhoda Jordan, Bora Kang, Mina Kang, Alexandra Emilia Kida, Matt Kierman, Do-Yeon Kim, Hee-Jeon Kim, Kini Kim,

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Nahie Kim, Rachel Kim, Melora Koepke, Nicolai Korsgaard, Anna Krupnova, Kurt Kuenne, Mizue Kunizane, Kay Kwak, Derek Kwok, Sophie Labelle, Alex Lafuente, Jean-François Lamarche, Patrick Lambert, Louis Landry, Pierre-Paul Larivière, Charlotte Laurier, Manon Lavallée, Éric Lavoie, Tim League, Roy Lee, Joseph Lefèvre, PierreFrançois Legendre, Pierre-André L’Espérance, Sébastien Létourneau, Ryan Bruce Levey, Chris Lewchuk, Gilbert Lim, Pierre Linteau, M.A. Littler, Gordon Liu, Don Lobel, Andrew Long, Pascal Maeder, Loic Magneron, Asako Maki, Adam Mason, Shinako Matsuda, Andy Mauro, Don May Jr, Thom McAuliffe, Paul McCann, Nicole McConvery, Bryan McKay, Brad Miska, Minako Mita, Benoit Mercier, Kevin Monahan, Yves Montmayeur, Carl Morano, Daniel Myrick, Thomas Nam, Neil Needleman, Heidi Neil, Greg Neverka, Kim Nguyen, Todd Nickels, Cédric Orvoine, Rafaël Ouellet, Frédéric Ouellette Geneviève P.M. Roy, Nadia Palmieri, Mario Paquet, Éric Paradis, Juyung Park, Khristine Pérusse, JT Petty, Victor Pineiro, Paco Plaza, Bill Plympton, Podz, Gerald Potterton, Daniel Pozarik, Gary Pullin, Caroline Pyras, Tom Quinn, Patrick Racette, Denisson Ramalho, Pascale Ramond, Orly Ravid, Nicolas Renaud, Pete Riski, Nicole Robert, Pam Rodi, Melissa Romley, Jérôme Rougier, Pierre Roussel, Camille Rousselet, Mark Schilling, Daniela Scholten, Steven Schneider, Dianne Schwalm, Eric Shapiro, Jasper Sharp, Susan Shaw, Shintaro Shimosawa, Young-Joo Seo, Stephen Siu, Mark Slutsky, Roland Smith, Michelle Son, Travis Stevens, Nina Sudra, Bruno Tardy, Christian Théberge, Jeremy Thomas, Alexandre Thouin, Lewis Tice, Isabelle Tillou, Hiroshi Toda, Donato Totaro, Patrick Tremblay, Bridget van Voorden, Michel Vrána, Jovanka Vuckovic, Marc Walkow, Randy Warner, We Are Wolves, Fritz Weiss,

Patrick White, Paul White, Warren Wilansky, Barbara C.T. Wong, Richard York, Nadim Zaidi & Bill Zebub. Et à tous nos amis de la North American Fantastic Festival Alliance et de l’Europe Fantastic Festival Federation. Remerciements et gratitude aux multiples annonceurs, commanditaires, partenaires, studios, réalisateurs et distributeurs qui font encore une fois cette année du rêve Fantasia une réalité. Un remerciement particulier aux cinéphiles qui nous supportent année après année. Thanks to all our friends at the North American Fantastic Festival Alliance and the European Fantastic Festival Federation. Much gratitude to the many advertisers, sponsors, partners, studios, filmmakers and distributors who have helped make the dream that is Fantasia a reality once again. And a very special thanks to each and every one of our fantastic fans who supports us year after year.

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bill Billets

Bienvenue à tous,

PREPARE FOR BLAST-OFF

Nous revoici devant l’avènement et l’événement cinématographique de l’année : la douzième édition du Festival Fantasia . Wow! Encore une fois, j’ai été honoré que l’on me demande de revenir comme président d’honneur pour cet unique représentation du 7e art. Fantasia reste, selon moi, le festival de film le plus divertissant qui soi tout en offrant une diversité de styles et de genres à en faire pâlir plus d’un. Il n’y a aucun doute pour moi de l’importance d’un festival comme celui de FANTASIA ce qui est maintenant magnifiquement souligné par le support d’un organisme comme la SODEC qui a cette année plus que doublé sa contribution à l’événement. Fantasia a prouvé encore une fois l’année dernière sa légitimité avec un taux d’achalandage extraordinaire dépassant dangereusement les 81,000 spectateurs. Encore une fois, les programmateurs du festival ont réussi un tour de force avec plus de 100 long-métrages et quelques 200 court-métrages. En plus, cette année, Fantasia offre des colloques sur la nature de notre industrie avec des invités passionnés qui partageront leur cheminement avec le grand public. Il y a aussi le Fantastique week-end du cinÉma québécois qui regroupe un nombre impressionnants de courts, confirmant ainsi l’importance du festival en tant qu’incontournable diffuseur de films indépendants… Bref, ils se surpassent encore… J’écrivais l’année dernière : « La légitimité d’un film réside dans la passion qu’il déchaîne. » Et bien, cette année je pousse un peu plus loin : « La légitimité d’un festival réside en grande partie dans la passion des organisateurs et bénévoles qui travaillent d’arrache-pied depuis des années pour faire de celui-ci un grand festival international pour la plus grande joie de tous les cinéphiles qui y participent. » FANTASIA continue d’être la vision d’un cinéma international de tout genre pour faire rêver tous ceux qui croît à cette révélation qu’est le 7ème art. Bon Cinéma et longue vie à FANTASIA !

It’s July in Montreal and that can only mean one thing Fantasia is back to rocket your summer with an explosive overload of the unconventional, the provocative, the inspired and the insane. We’ve spent the last eight months working as psychotropic explorers, searching the furthest corners of the globe for mindaltering acts of cinema, and we can safely say that the next three weeks are going to make the city crumble. Over 100 films are waiting to be unleashed, many screening for their first time on this continent, and in some cases, in the world, including new works from the likes of Johnnie To, Darren Lynn Bousman, Kim Nguyen, Frank Henenlotter, Ryuhei Kitamura, Bill Plympton, Yoshihiro Nishimura, Jaume Balagueró, Yam Laranas, Lucky McKee, Ching Siu-Tung, Charles Burns, Oxide Pang, Won Sin-yeon, Jim Isaac, Tak Sakaguchi, Stuart Gordon, David Blyth, Takashi Miike, Daniel Myrick, Studio 4°C and Dario Argento, among many others. Read through these pages carefully because there are tons of discoveries to be made. On to the spotlights, because 2008 has many: Playback In Black showcases a trio of unbelievably effective “reality horror” productions, from South Korea, the U.S . and Spain. Animated Auteur Visions spotlights eccentric and personal animated works. Seek these out and prepare to be amazed. The American horror scene, which had in recent years become mostly synonymous with unadventurous filmmaking, is suddenly getting very, very interesting again. So much so that we’re spotlighting several audacious U.S. productions in a section we call Bloody Radical: Unconventional American Horror . Documentaries From the Edge returns with a series of docs centered around the theme of obsession, ranging the gamut of subjects from stalkers of ‘80s pop star Tiffany and people with life-consuming video-game addictions to the New Zealand fetish community! On the retro side of the spectrum, we’ve got a spotlight we call No Borders No Limits: 1960s Nikkatsu Action Cinema , which unearths rare 35mm prints of a trio of edgy, brilliant and hugely influential Japanese crime films never before shown in this country. They will absolutely blow your mind. Several years back, Fantasia was one of the first places in the world where audiences had their nerves shredded by an eerie Thai horror film known in English as SHUTTER . Its young co-directors Banjong Pisanthanakun and Parkpoom Wongpoom have since become legends and this year, Fantasia will be mounting a special salute to them with the international premiere of 4BIA and the Montreal debut of their award-winning ALONE . And that barely scratches the surface of what we have in store for you. An international army of filmmakers will be in town, special surprises will be announced throughout the fest, and you can groove to DJ s from CJLO Underground Radio spinning live in the Hall between screenings. Strap yourself in for a threeweek reprieve from the ordinary. Montreal is about to explode. On behalf of the entire Fantasia team,

Érik Canuel - cinéaste Président d’honneur Fantasia 2008

Mitch Davis Co-Director of International Programming

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BILLETERIE | TICKETS BILLETS EN VENTE Le 2 juillet 2008 à 14 h

TICKETS GO ON SALE July 2 at 2 pm

Billets en vente à partir du 2 juillet (pour toutes les représentations du festival) à la billetterie du Théâtre Hall Concordia (1455, boul. de Maisonneuve Ouest, métro Guy-Concordia) et sur le réseau Admission, au coût de 8,00 $ par billet.

The tickets for the 2008 Fantasia Festival are available starting July 2nd at 2 pm at the Concordia Hall Theatre (1455 Maisonneuve blvd West, Guy-Concordia Metro) and throughout the Admission Network. The price is $8.00 per ticket.

Le réseau Admission vous permet d’acheter vos billets de plusieurs façons pratiques.

The Admission Network enables you to purchase tickets in several convenient ways.

À TOUS LES GUICHETS DU RÉSEAU ADMISSION PAR COMMANDE TÉLÉPHONIQUE : MONTRÉAL (514) 790-1245 CANADA 1-800-361-4595 USA 1-800-678-5440 PAR INTERNET : WWW.ADMISSION.COM

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faites l’achat d’un livret de 10 billets, vous devez faire la sélection de ces films au moment de l’achat.

10 tickets, you must know the titles of the films you want to see at the moment of purchase.

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La Société de développement des entreprises culturelles du Québec (SODEC ) est heureuse de contribuer à la tenue du Festival international de films Fantasia qui revient cette année contribuer au rayonnement d’une cinématographie diversifiée.

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Au delà d’être un évènement rassembleur, la fonction d’un évènement comme Fantasia est de faire découvrir et d’aider à l’émergence de nouveaux talents. Ainsi, pour la première fois au festival, et ce grâce à la participation de la SODEC et à celle de la Régie du cinéma, aura lieu le Fantastique week-end du cinÉma québécois , où seront projetés plusieurs programmes de courts métrages semi-professionnels et professionnels ainsi que quelques longs et moyens métrages. Les images qui naîtront de cette fin de semaine thématiques seront très certainement surprenantes et mémorables.

À sa do et en d de gen

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Je tiens à saluer le travail des organisateurs qui rendent possible ce festival d’envergure internationale qui propose un programme apprécié et très attendu.

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Bon festival !

M. Jean-G. Chaput Président et chef de la direction de la Sodec

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Raymond Bachand

Nathalie Normandeau

Christine St-Pierre

Ministre du Tourisme

Vice-première ministre

Ministre de la Culture,

Ministre du Développement économique,

Ministre des Affaires municipales

des Communications

de l’Innovation et de l’Exportation

et des Régions

et de la Condition féminine

Ministre responsable de la région de Montréal

À sa douzième édition, avec sa programmation toujours aussi riche en surprises et en découvertes, le Festival Fantasia s’affirme comme un phare du cinéma de genre.

With its 12th edition and a programming that is again packed with surprises and discoveries, the Fantasia Festival establishes itself as the flagship for genre films.

Les organisateurs de Fantasia ratissent la production cinématographique mondiale pour présenter des œuvres expérimentales et originales, qui font à coup sûr vivre toute une gamme d’émotions. Les cinéphiles de partout, comme les gens de l’industrie, accourent en nombre sans cesse croissant à ce rendez-vous annuel dans la métropole.

Fantasia’s organisers comb cinematography production across the world in order

Plus important festival dans son créneau en Amérique du Nord, Fantasia atteste la place de Montréal parmi le club sélect des métropoles culturelles et des destinations touristiques d’avant-garde.

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to present original experimental works that will definitely provoke a range of emotions. Cinema enthusiasts from everywhere, as well as the film industry, hurry in ever increasing numbers to this annual event in Montréal. The most important festival in its niche in North America, Fantasia confirms Montréal’s position in the select club of cultural metropolis and avant-garde tourist destinations.

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C’est avec grand plaisir que je souhaite la bienvenue aux festivaliers et aux artisans de ce douzième Festival de films Fantasia . Cet événement prestigieux qui permet aux Montréalaises et aux Montréalais de s’ouvrir sur le monde convient à ravir à une ville aussi diversifiée que Montréal. Le 7e Art est un véhicule de pensées qui contribue, sans conteste, au développement culturel de la métropole, en plus de permettre à des artistes émergents de rejoindre un public plus large. Je tiens à féliciter chaleureusement tous les organisateurs du Festival pour leur initiative, leur implication et leur volonté d’affirmer le rôle de Montréal en tant que carrefour mondial de la culture. À toutes et à tous, bon Festival !

I am very pleased to welcome festival goers and artists to this twelfth Fantasia Film Festival. This prestigious event gives Montrealers an open window to the world and is a natural fit for a city as diversified as Montréal. Film is a means of expression that contributes to the cultural development of our metropolis, while helping budding artists reach a larger audience. I extend my warmest congratulations to all the Festival organizers for their initiative, their involvement and their determination to bolster Montréal’s role as a global epicentre of culture. Have a great festival everyone!

Gérald Tremblay Maire de Montréal Mayor of Montréal

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PRÉSENTENT

FANTASIA A LA BELLE ETOILE Dans le cadre de la 12e édition du festival, Pepsi Diète Max et Sympatico/MSN sont fières de s’associer à la Société des Arts Technologiques pour la présentation de l’événement extérieur FANTASIA À LA BELLE ÉTOILE projeté au Parc de la Paix (boulevard Saint-Laurent entre la rue Sainte-Catherine et du boulevard RenéLévesque) et ce, tout à fait gratuitement. Les projections auront lieu les 11, 12, 18 et 19 juillet 2008 dès 21 h. Les projections seront précédées de performances musicales et visuelles assurées par TIND, Ono Records et SAT (MixSessions). Les spectateurs présents recevront des croustilles et des jus de fruits naturels gazéifiés, courtoisies de Sun Chips et de Dole Pétillant. En cas de pluie, les projections seront annulées.

11 juillet 2008

LE MONDE ANIMÉ DE FANTASIA Découvrez plusieurs des meilleurs courts d’animation projetés lors de l’édition 2007 de FANTASIA . Description des films sur le www.fantasiafestival.com.

12 juillet 2008

DJ XL5’S KALEIDOSCOPIC ZAPPIN’ PARTY Votre dernière chance de voir (ou revoir) cette sélection déjantée de courts, de films d’animation et d’œuvres ludiques d’ici et d’ailleurs. Description des films sur le www.fantasiafestival.com.

18 juillet 2008

VIVE LE COURT LIBRE Voyez certains des meilleurs courts québécois présentés lors de l’édition 2007 de FANTASIA . Description des films sur le www.fantasiafestival.com.

19 juillet 2008

SANTO ET LE TRÉSOR DE DRACULA René Cardona, Mexique, 1968, 81 minutes El Santo, lutteur, héros masqué et scientifique à ses heures invente une machine qui dématérialise les gens et les projette dans l’une de leur vie antérieure. Il envoie au XIXème siècle la fille d’un de ses collègues dans une vie où elle s’avère avoir été mordue par Dracula. Santo devra sauver la situation mais devra aussi combattre “Black Hood” qui veut s’emparer du trésor de Dracula !

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JURY LONGS-MÉTRAGES | 2008 | FEATURE FILM JURY 1

Pierre-François Legendre 

: acteur et président du

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Martin Bilodeau 

: rédacteur en chef | Editor in chief,

jury Actor and Jury President

MEDIAFILM.CA

Diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Québec, il s’illustre d’abord dans de nombreuses productions théâtrales dont MESURE POUR MESURE qui lui assure le Prix de la culture pour le meilleur rôle de soutien. À la télévision, on le découvre dans de nombreuses séries cultes dont IL ÉTAIT UNE FOIS DANS LE TROUBLE et LES INVINCIBLES I et II . Au cinéma, il multiplie les rôles dans de nombreux films à succès dont QUÉBEC-MONTRÉAL , HORLOGE BIOLOGIQUE , MAURICE RICHARD, BLUFF et DANS UNE GALAXIE PRÈS DE CHEZ VOUS 2 . Il tourne actuellement dans la troisième saison de Les Invincibles .

Depuis janvier 2006, Martin Bilodeau est rédacteur en chef de Mediafilm. ca , agence de presse qui approvisionne en contenus cinématographiques des dizaines de medias imprimés et web du Québec. Parallèlement, il poursuit sa collaboration, amorcée en 1995, avec le quotidien le Devoir , pour lequel il signe des critiques, entrevues et chroniques. On peut également le lire dans l’hebdomadaire Elle Québec et l’entendre à la radio de Radio-Canada.

|

Since January 2006 Martin Bilodeau has been editor in chief of Mediafilm. the press agency that supplies cinematic materials to dozens of print and online media outlets in Québec. At the same time, since 1995, he has written reviews, interviews and essays for the daily le Devoir . He can also be read in the weekly Elle Québec and heard on Radio-Canada.

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A graduate of Conservatoire d’art dramatique de Québec, he initially made his name in numerous theatrical productions such as MESURE POUR MESURE , which earned him a Pric de la culture for best supporting actor. He could be found on a variety of cult television series, including Il était une fois dans le trouble and Les Invincibles I and II . On the silver screen, he’s appeared in such successes as QUÉBEC-MONTRÉAL , HORLOGE BIOLOGIQUE , MAURICE RICHARD, BLUFF and DANS UNE GALAXIE PRÈS DE CHEZ VOUS 2 . Legendre is presently in the shooting stages of the third season of LES INVINCIBLES . 5 

John Anderson 

: critique | Critic, VARIETY, FILM COMMENT

John Anderson est critique de film pour le Washington Post, Variety et Newsday. Il est régulièrement publié dans le New York Times et a contribué au Los Angeles Times , The Nation , Film Comment, Artforum , The Village Voice et Schizophrenia Digest. Il a été membre du comité de sélection du New York Film Festival et est l’auteur de «Sundancing » (Avon), «Edward Yang » (University of Illinois) et, avec Laura Kim, « I Wake Up Screening » (Billboard Books). Il est membre et à été à deux reprises à la chaise du New York Film Critics Circle. John est également membre du National Society of Film Critics. John Anderson is a film critic for the Washington Post, Variety and Newsday. He appears regularly in the New York Times , and has contributed to the Los Angeles Times , The Nation , Film Comment, Artforum , the Village Voice and Schizophrenia Digest. He is a past member of the selection committee of the New York Film Festival and the author of “Sundancing ” (Avon), “Edward Yang ” (University of Illinois) and, with Laura Kim, “ I Wake Up Screening ” (Billboard Books). He is a member and two-time past chair of the New York Film Critics Circle, and a member of the National Society of Film Critics.

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Frédéric Ouellette 

: scénariste | Screenwriter

En 1996, Frédéric Ouellet abandonne sa Maîtrise en Études Littéraires à l’UQAM pour s’inscrire au programme de scénarisation à l’INIS . En 2001, Radio-Canada accepte son projet le plus audacieux : GRANDE OURSE , une télésérie fantastique qui a connu un succès inespéré lors de sa diffusion en 2003 et 2005. Depuis, il développe plusieurs projets pour la télé et le cinéma. Mentionnons l’adaptation de la bande dessinée CORTO MALTESE au grand écran et GRANDE OURSE LA CLÉ DES POSSIBLES , la suite cinématographique de la série télé, dont le tournage vient de se terminer. Frédéric écrit présentement une nouvelle série fantastique pour Radio-Canada. In 1996 Ouellette dropped his literary Masters studies at UQAM to join the screenwriting program at INIS . In 2001, Radio-Canada greenlit his most audacious project, the fantasy-flavoured TV series GRANDE OURSE , a grand success when broadcast in 2003 and 2005. Since that time he has developed further projects for the small and big screens—the film adaptation of Hugo Pratt’s comic-book classic CORTO MALTESE and the cinematic sequel GRANDE OURSE LA CLÉ DES POSSIBLES , which has just wrapped shooting. Ouellette is currently at work on a new fantastic project for Radio-Canada. 4

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Daniel Grou, alias Podz, a réalisé certaines des séries télé les plus populaires et les plus influentes des dernières années dont C.A. , LES BOUGON – C’EST AUSSI ÇA

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LA VIE! , MINUIT, LE SOIR et 3 X RIEN . Du côté anglophone, il a réalisé les séries

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THE HUNGER , DROP THE BEAT, VAMPIRE HIGH and BIG WOLF ON CAMPUS III . Il a été mis en nomination pas moins de sept fois aux prix Gémeaux et a remporté trois statuettes. Il s’apprête à tourner son premier long-métrage pour le cinéma, l’adaptation du roman Les Sept Jours du talion de Patrick Sénécal.

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Daniel Grou, aka Podz, has directed on some of the most popular and influential television series of recent years, such as C.A. , LES BOUGON – C’EST AUSSI ÇA LA VIE! , MINUIT, LE SOIR and 3 X RIEN . On the English side, he’s worked on THE HUNGER , DROP THE BEAT, VAMPIRE HIGH and BIG WOLF ON CAMPUS . He’s been nominated for a Gémeaux award no less than seven times—and won three. He’s presently embarking on his feature-film debut, an adaptation of the Patrick Sénécal book Les Sept Jours du talion

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Né en 1977 à Aix-en-Provence (France), Jérôme Bougier consacré sa vie en apportant son support aux cinéastes visionnaires. De 2002 à 2004, Rougier a été responsable des acquisitions pour StudioCanal Vidéo. Depuis 2004, il travaille comme responsable du marketing et assistant aux acquisitions pour Wild Bunch, une maison de distribution, production et ventes internationales dont les projets inclus CITY OF GOD de Fernando Meirelles, LAND OF THE DEAD de George A. Romero, MARY d’Abel Ferrara, THE BROWN BUNNY de Vincent Gallo, ENTER THE VOID de Gaspar Noé, LE LABYRINTHE DE PAN de Guillermo del Toro et GUERILLA de Steven Soderbergh. Leur mission ; « Se dédier à nourrir, développer et exploiter avec créativité le radical, l’innovateur, le visionnaire, le véritablement extraordinaire du cinéma mondial.» Born in 1977 in Aix-en-Provence (France), Jerome Rougier’s life has been dedicated to supporting unique visions of cinema. From 2002-2004, Rougier

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JURY premiers films | 2008 | first feature jury Douglas Buck 1 : réalisateur et président du jury | director

Marianne Farley 3 : actrice | Actress

and Jury President

Comédienne en pleine ascension avec derrière elle une dizaine d’années d’expérience au cinéma et à la télévision, Marianne Farley a plus d’une corde à son arc. Parfaitement bilingue, on l’a vu tenir des 1er rôles au grand écran dans LA PEAU BLANCHE ou SECRET PAST autant qu’au petit avec NOS ÉTÉS , LES INVINCIBLES , DEAD ZONE ou VAMPIRE HIGH . Véritable passionnée, Marianne affectionne également l’aspect production de son métier. MON CHER ROBERT, son prochain court métrage à titre de productrice, sera de loin son projet le plus ambitieux. Deux de ses productions se sont d’ailleurs distinguées dans divers festivals ici comme aux USA .

FAMILY PORTRAITS: A TRILOGY OF AMERICA , la notoire série de courts métrages

du réalisateur et scénariste Douglas Buck, a eu droit à une sortie en salles en 2002 et a obtenu les éloges de divers magazines, allant de Fangoria et Rue Morgue aux légendaires Cahiers du Cinéma. En 2006, en collaboration avec le producteur Edward R. Pressman, Buck dirige Chloe Sevigny et Stephen Rea dans SISTERS , un remake du classique de Brian De Palma. Ce film a joué dans plusieurs festivals de genres internationaux dont Sitges en Espagne, South by Southwest à Austin et au Festival de Film de Philadelphie. Writer/director Douglas Buck’s notorious short films (including the Fantasia award-winner CUTTING MOMENTS ) were released theatrically in 2002 as FAMILY PORTRAITS: A TRILOGY OF AMERICA to great fanfare, including rave reviews in such diverse arenas as the French cineaste bible Cahiers du Cinema and the influential genre publications Fangoria and Rue Morgue. In 2006, working with producer Edward R. Pressman, Buck directed Chloe Sevigny and Stephen Rea in SISTERS , a remake of Brian De Palma’s 1972 shocker which screened at genre festivals worldwide, including Sitges in Spain, South by Southwest in Austin, and the Philadelphia Film Festival.

Maurice Devereaux 

: réalisateur | director

Depuis son enfance, à Montréal, Maurice Devereaux est un grand amoureux du cinéma avec un penchant vers le fantastique, la science-fiction et l’horreur. Après quelques courts, il se lance dans la réalisation de son premier long-métrage. Tourné sans subvention, LADY OF THE LAKE (1998) et SLASHERS (2001) ont eu leur première à Fantasia , puis ont joué dans de nombreux festivals avant d’être distribué en DVD dans plusieurs pays. Son dernier film, END OF THE LINE , fut lancé au prestigieux Festival de Toronto pour ensuite entamer une tournée mondiale dans 36 autres festivals reconnus où il a remporté plusieurs prix. Ever since his childhood, in Montreal, Deveraux has been deeply in love with cinema tilting towards fantasy, horror and science fiction. After several short films, he dove into his first features. Without any grants, he created LADY OF THE LAKE (1998) and SLASHERS (2001), which since their premieres at Fantasia have seen many festival screenings and DVD release in numerous countries. His most recent film, END OF THE LINE , was launched at the prestigious Toronto Film Festival before making the rounds of 36 ofther fests, dragging a variety of awards home with it.

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An actress on the rise after a dozen years in cinema and television, Farley has more than a couple of advantages. Fluently bilingual, she’s had leading roles on the big screen in LA PEAU BLANCHE and SECRET PAST, and on TV with NOS ÉTÉS , LES INVINCIBLES , DEAD ZONE and VAMPIRE HIGH . Truly devoted to her craft, she’s branched out into production. The upcoming short film MON CHER ROBERT, which she produced, should prove her most ambitious effort. Two of her previous works have garnered accolades here and in the U.S.

Tim League 4 : directeur du festival | Festival Director, AUSTIN FANTASTIC FEST

Tim League est le fondateur du Alamo Drafthouse Cinema à Austin, Texas, « le cinéma no 1 en Amérique » selon Entertainment Weekly. Il est également le co-fondateur du Austin Fantastic Fest, le festival de films de genre le plus important aux États-Unis. Charlie Koones, le président de Variety, a récemment inclus Fantastic Fest dans la liste de ses 10 festivals préférés avec Cannes, Toronto et Telluride. Fantastic Fest, Fantasia et Dead Channels sont les membres fondateurs de la North American Fantastic Festival Alliance. Tim ne peut résister à la tentation d’une poutine montréalaise lors d’une soirée de pleine lune. Tim League is the founder of the Alamo Drafthouse Cinema in Austin, Texas, named by Entertainment Weekly as the “#1 Theater in America.” He is also the co-founder of Fantastic Fest in Austin, Texas, the largest genre festival in the United States. Variety president Charlie Koones recently named Fantastic Fest “one of the 10 festivals we love” alongside Cannes, Toronto and Telluride. Fantastic Fest, Fantasia and Dead Channels comprise the founding members of the North American Fantastic Festival Alliance. Tim is also very susceptible to the late-night siren call of Montreal’s legendary poutine.

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RAFAËL OUELLET  : RÉALISATEUR | DIRECTOR Depuis 1999, Rafaël Ouellet a réalisé plus de 150 concerts musicaux (Coldplay, Indochine, Green Day, Norah Jones), une dizaine de vidéoclips, plusieurs projets pour la télévision (Le Groulx luxe, Avril Lavigne @ CBC ) et douze courts métrages. En 2004, il assure le montage de LES ÉTATS NORDIQUES de Denis Côté, Léopard d’or de la compétition vidéo au Festival de Locarno 2005. En 2006, il poursuit sa collaboration avec Denis Côté en signant la direction photo et en coproduisant NOS VIES PRIVÉES . Son deuxième long métrage, DERRIÈRE MOI , prendra l’affiche à l’automne 2008. Rafaël travaille présentement à l’écriture de son prochain film, CAMIONS .

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Since 1999 Ouellet has directed over 150 concerts (Coldplay, Indochine, Green Day, Norah Jones), numerous music videos and T V productions (Le Groulx luxe, Avril Lavigne @ CBC ) and a dozen short films. In 2004 he contributed to LES ÉTATS NORDIQUES by Denis Côté, Léopard d’or winner in the video competition, Festival de Locarno 2005. His work with Coté continued with co-production and photography direction on NOS VIES PRIVÉES . Ouellet’s second feature, DERRIÈRE MOI , hits screens in the fall of 2008, and he is presently scripting his follow-up, CAMIONS .

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Jury Courts-Métrages Internationaux | 2008 | International Short Film Jury Gerald Potterton 1 : réalisateur et president du jury | Director and Jury President

Peu d’artisans du cinéma canadiens peuvent se targuer d’avoir vécu une carrière aussi colorée que celle du réalisateur, producteur et animateur d’origine britannique Gerald Potterton. De tout ce qu’il accompli dans sa faste carrière, on relève le fait que Potterton a écrit et réalisé THE RAILRODDER mettant en vedette la légende du cinéma muet Buster Keaton et qu’il a œuvré sur l’un des films les plus innovateurs de son époque : YELLOW SUBMARINE mettant en vedette les Beatles. Deux de ses premiers films datants du début des années 60, MY FINANCIAL CAREER et CHRISTMAS CRACKER , furent nominés aux Oscars. Il fut également producteur sur le long métrage d’animation musical de la 20th Century Fox RAGEDDY ANN et a réalisé le film d’animation psychédélique culte HEAVY METAL des studios Columbia Pictures. Few Canadian film careers have been as colourful as that of British-born writer, director, producer and animator Gerald Potterton. Among his many varied achievements in cinema, Potterton wrote and directed THE RAILRODDER , which featured the great silent comedian Buster Keaton, and was involved with sequence work on the groundbreaking Beatles film YELLOW SUBMARINE . Two of his early-’60s films were nominated for Oscars: MY FINANCIAL CAREER and CHRISTMAS CRACKER . He was also a producer on the 20th Century Fox animated musical feature RAGEDDY ANN and directed Columbia Pictures’ psychedelic animated cult classic HEAVY METAL .

Frédérick Durand 3 : écrivain et musicien | Writermusician

Frédérick Durand est écrivain et musicien. Il a publié neuf romans et un recueil de nouvelles chez différents éditeurs québécois. Ces ouvrages appartiennent au fantastique ou au thriller. Parmi ses réalisations, on peut entendre sa musique (en collaboration avec Pierre Héroux) sur le DVD du film de Lucio Fulci L’AU-DELÀ (THE BEYOND ) publié par Anchor Bay. Il a aussi participé au CD hommage à Fulci A Symphony of Fear paru en 1999. Cet automne, un nouveau roman de Frédérick Durand sera publié aux éditions de la Veuve Noire, à mi-chemin entre Tim Burton et les surréalistes : La nuit soupire quand elle s’arrête .

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Frédérick Durand is a musician and a writer who has had nine novels and a book of short works in print with a number of quebecois publishers, books that fell into the thriller and fantasy domains. His musical history includes a collaboration with Pierre Héroux on the DVD of the Lucio Fulci film THE BEYOND, released by Anchor Bay. Durand also contributed to the Fulci tribute CD A Symphony of Fear released in 1999. This fall, Durand’s new novel La nuit soupire quand elle s’arrête (a work recalling both Tim Burton and the Surrealists) will be released by Éditions de la Veuve Noire.

Helen Faradji 5 : critique | Critic, 24 images Née en 1977 en France, Helen Faradji a posé ses valises à Montréal en 1999 avec toujours la même passion, celle du cinéma. Présidente de l’Association Québécoise des Critiques de Cinéma de 2005 à 2007, elle a été chef de section cinéma de l’hebdomadaire ICI avant de devenir membre du comité de rédaction de la revue 24 Images en mai 2007. Collaboratrice de différents journaux, elle est actuellement rédactrice en chef du webzine hebdomadaire 24IMAG et vient de terminer une thèse de doctorat sur le film noir moderne, en particulier chez les frères Coen et Quentin Tarantino. Born in France in 1977, Faradji arrived in Montreal in ’99 with her passion for cinema in tow. President of l’Association Québécoise des Critiques de Cinéma from 2005 to 2007, she was head of the newsweekly ICI ’s film section before joining the editorial team of journal 24 Images in May 2007. Working with various newspapers, she’s now the editor in chief of the web weekly 24IMAG and has finished a doctoral thesis on modern film noir, in particular Tarantion and the Coen Brothers.

Anna Feder 2 : directeur de festival | Festival Director,

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Anna a œuvré pendant plus d’une décennie pour plusieurs festivals de films, du Newport International au Northampton Independant pour ensuite se trouver à la tête du Boston Underground Film Festival (BUFF ), poste qu’elle occupe depuis maintenant quatre ans. Elle travaille également pour le département d’arts visuels

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et médiatiques du Collège Emerson où elle enseigne, coordine des événements et s’apprête à diriger la Cinémathèque qui ouvrira ses portes à l’automne 2009. Elle a obtenu un BA en analyse de films et technique à Umas Amherst et édite présentement sa thèse en production de films à l’Université de Boston.

Il est reconnu mondialement pour ses restaurations magnifiques de classiques du cinéma d’horreur dont NIGHT OF THE LIVING DEAD, THE TEXAS CHAIN SAW MASSACRE , STREET TRASH et A NIGHTMARE ON ELM STREET. Don adore Montréal et trouve toujours un excuse pour sa ville préférée.

Anna has spent over a decade working on film festivals from the Newport International and Northampton Independent film festivals and finally the Boston Underground Film Festival ( BUFF ) where she has served as Festival Director and programmer for the past four years. She has made her home in the Visual Media Arts department at Emerson College, teaching, coordinating events and eventually managing the Cinematheque that will be opening in the fall of 2009. She holds a BA from Umass Amherst in Film Analysis and Technique and is currently editing her thesis documentary finishing her MFA in Film Production from Boston University.

Donald May, Jr. is the President of the U.S. DVD label, Synapse Films, Inc. long considered the “Criterion of Cult Films”. Responsible for some of the greatest cult, sci-fi and horror genre releases on DVD through his label, Don has been in the home video industry for over sixteen years. He is world-renowned for his digital and film restoration work on such classics as the original NIGHT OF THE LIVING DEAD, THE TEXAS CHAIN SAW MASSACRE , STREET TRASH and A NIGHTMARE ON ELM STREET. Montreal is Don’s favorite city in the world and he’s always looking for an excuse to come stay for a while.

Don May Jr. 4 : président | President, SYNAPSE FILMS Donald May Jr est le Président de la compagnie de DVD américaine Synapse Films, considérée depuis longtemps comme le « Criterion des Films Cultes. » Responsable de la sortie sur DVD de plusieurs grands films de science-fiction et d’horreur, Don a travaillé dans l’industrie de la vidéo pendant plus de 16 ans.

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JURY courts-métrages québécois | 2008 Rémi-Pierre Paquin 1 : Acteur et Président du jury Après avoir complété un Baccalauréat en communication publique à l’Université Laval et un Baccalauréat en art dramatique à l’UQAM , Rémi-Pierre Paquin multiplie rapidement les rôles au théâtre et au petit écran. Il est aujourd’hui connu du grand public pour ses rôles dans les séries Les Invincibles I et II ainsi que la dernière saison de Rumeurs . Par contre, Rémi-Pierre s’investit tant à la télévision qu’au théâtre qu’au cinéma que dans la musique. Au cinéma, le public québécois a pu le voir récemment dans le film Ma tante Aline . Co-fondateur et directeur artistique du Festival de théâtre de Shawinigan, il agit aussi à titre de conseiller artistique pour le Festival de théâtre de rue de Lachine. De plus, il a toujours démontré un dévouement contant envers le court-métrage d’ci.

Simon Beaudry 

: Directeur artistique, agence BOS

Après des études en design graphique à l’UQAM où il se mérite la bourse Diesel, Simon Beaudry œuvre entre 2002 et 2002 chez Marketel à titre Directeur artistique. Depuis 2002, il met sa créativité au service de l’agence BOS , également à titre Directeur artistique. Entre 2006 et 2007 il a aussi été collaborateur au magazine Urbania. On lui doit notamment la création de campagnes pour Couche-Tard (Sloches), la collecte annuelle de l’Église catholique de Montréal et le Port de Montréal. Deux de ses publicités ont été sélectionné à Cannes et il est récipiendaire de plusieurs grand prix au concours Créa Grafika, Marketing Awards, New York Festival, Communication Arts et Applied Arts.

Louis-Philippe Hénault 3 : réalisateur Après des études à Concordia en productions cinématographiques, Louis-Philippe Hénault s’impose rapidement en réalisant de nombreux vidéoclips pour des artistes tels que Les Trois Accords, Les Cowboys Fringants, Malajube, Dumas, Pierre Lapointe, Islands, The Hidden Cameras et Les Dales Hawerchuk. Il est aujourd’hui considéré comme l’un des plus importants vidéastes québécois. Depuis 2007, il réalise aussi des publicités pour des clients tels que Ford, Yop, La Ronde et Les Canadiens de Montréal. Cette année, il a réalisé une capsule vidéo d’art pour la triennale Québécoise du Musée d’art contemporain de Montréal.

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Charlotte Laurier 4 : actrice, metteure en scène et réalisatrice

En 1978, Charlotte Laurier incarne l’inoubliable Manon dans Les Bons Débarras de Francis Mankiewicz. Plusieurs tournages s’enchaînent dont Bonheur d’occasion de Claude Fournier et la Dame en couleurs de Claude Jutra. À 18 ans, Charlotte Laurier quitte Montréal pour Paris où elle s’inscrit à différents cours de théâtre puis vers les États-Unis pour fréquenter l’Actor’s Studio. De retour à Montréal, elle tourne dans Le Party et dans Une histoire inventée . Charlotte Laurier participe aussi à plusieurs séries télévisées, dont Scoop. En 1995, elle se retire à la campagne pour se consacrer à la peinture et à l’écriture. Elle tourne ensuite 2 secondes de Manon Briand. En 2003, elle présente sa première pièce, Capharnaüm , suivie en 2005 d’Autopsie femme dans laquelle elle joue le double rôle de metteur en scène et d’actrice. En 2006, elle revient au cinéma et coréalise son premier long métrage Les plus beaux yeux du monde dans lequel elle interprète le rôle-titre.

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Suite à la réalisation de deux courts métrages intitulés La route et Soleil Glacé , Kim Nguyen a scénarisé et réalisé le long métrage Le Marais , une fable du 19e siècle située en Europe de l’Est. Son deuxième long métrage surréaliste intitulé Truffe est le film d’ouverture du festival Fantasia 2008. Il s’affère actuellement à la postproduction de son troisième long-métrage La cité des ombres , une fable humaniste tournée aux studios Cinecittà (Rome) ainsi que dans le désert du Sahara, en Tunisie. Ce film met en vedette Jean-Marc Barr et Claude Legault.

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Un gang de trois, quatre avec le rock. We Are Wolves impose une musique honnête et libre comme la foudre céleste sur la montagne mythique. C’est comme le rock après l’explosion post-moderne. We Are Wolves est un trio de Montréal fondé en 2000. Il est composé de trois musiciens : Alexander Ortiz (voix, guitare, basse), Vincent Levesque (claviers, voix) et Antonin Marquis (percussions, voix). Ils ont à leur actif deux albums : Non-Stop je te plie en deux (2005, Fat Possum) et Total Magique (2007, Dare To Care Records).

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JURY DIY | 2008 YAN ENGLAND  : ACTEUR

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Yan England a participé à plusieurs tournages pour le petit écran, dont SOUS HAUTE SURVEILLANCE , LES DÉBROUILLARDS , WATATATOW, HEADQUARTERS : WARSAW et BUFFY CONTRE LES VAMPIRES (Buffy the Vampire Slayer), AYOYE ! , MINUIT LE SOIR , Providence, Les sœurs Elliot et maintenant dans UNE GRENADE AVEC ÇA . On l’a aussi vu dans l’une des trois histoires de déménagement en vedette dans PREMIER JUILLET, LE FILM ainsi que dans I WITNESS . Yan England s’est adonné avec succès à la réalisation, production et écriture avec son premier court-métrage MOI qui a remporté plusieurs prix à l’international dont le prix spécial du jury de FANTASIA en 2007.

Claudine Sauvé évolue parallèlement dans les milieux de la photographie et du cinéma québécois depuis 1995. À titre de directrice de la photographie, elle a travaillé sur de nombreux films de fiction (PREMIER JUILLET LE FILM , CRÈME GLACÉE, CHOCOLAT ET AUTRES CONSOLATIONS , TROLL CONCERTO , CHERRY FRUITBREAD, MY FRIEND ANA ), documentaires ( 7KM 2 D’INFINI , NAVIRES DE LA HONTE , LIFELIKE ), publicités, vidéoclips et téléséries (MINUIT LE SOIR , FRANÇOIS EN SÉRIE , C.A. ). Claudine s’est méritée plusieurs nominations aux Gemini et aux Gémeaux pour les films 7KM 2 D’INFINI , LIFELIKE et pour les séries C.A. et MINUIT LE SOIR (meilleure direction photo dramatique 2006). Elle a aussi remporté le prix Vision Globale - Kodak pour la meilleure direction photo au Festival FANTASIA 2003, pour le film FATA MORGANA et la mention spéciale du jury 2007 pour les courts métrages MOI et HOTEL . En 2005, elle publiait le livre photo Barbershops chez Black Dog Publishing (Londres), né d’une étroite collaboration avec la réalisatrice documentaire Tally Abecassis.

ERIC LAVOIE  : MONTEUR Après quelques années passées à la télévision et la radio communautaire en tant que critique de cinéma, Eric Lavoie a roulé sa bosse depuis une quinzaine d’années en tant que monteur sur une poignée de longs métrages : ASCENSION et LA BELLE BÊTE de Karim Hussain, JACKIE CHAN: MY STORY, THE DESCENDANT de Philip Spurell. Il a aussi monté plusieurs dizaines de courts métrages et été programmateur entre 2003 et 2007 au festival FANTASIA . Il a également réalisé et interprété le rôle principal dans le moyen métrage L’INVASION SILENCIEUSE présenté à FANTASIA en 2001.

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Je vois déjà la scène. Mille fois je l’ai tournée dans ma tête. Tous ces gens qui ont cru en ce scénario. Je peux maintenant le réaliser. Un jour, je le sais, ce film sera sur les grands écrans. Un jour, il sera projeté en compétition.

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«Une expérience puissante, unique, et pas du tout innocente !» «Tim Roth et Naomi Watts sont exceptionnels !»

–LA PRESSE

«Magistral !» –LE DEVOIR

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METTANT EN VEDETTE Nominée aux Oscars®*

NAOMI WATTS

(Promesses de l’ombre, King Kong, Le cercle) Nominé aux Oscars®**

TIM ROTH

(The Incredible Hulk, Le Pouvoir du jeu)

MICHAEL PITT

(Le Village, Soie, Meurtre en équation, Bully)

BRADY CORBET (“24”, Thirteen)

Dans ce thriller brutal et provocant du réalisateur Michael Haneke, le séjour d’une famille en vacances (Naomi Watts et Tim Roth, tous deux nominés aux Oscars*) se transforme en cauchemar délirant lorsque deux jeunes psychopathes (Michael Pitt et Brady Corbet) s’introduisent dans leur maison. Terrorisés et soumis à d’atroces violences, ils devront se battre pour survivre.

Ecrit et réalisé par Michael Haneke, voici la nouvelle version de son film, FUNNY GAMES, qu’il a réalisé en 1997.

• Anglais 5.1 • Français 5.1

Disponible en DVD dès le 8 juillet 2008 chez funnygames-themovie.com

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Distribué au Canada exclusivement par Films Seville Pictures. © 2008 Visuel et graphisme Films Seville Pictures. Tous droits réservés. Oscar® et Academy Awards® sont des marques déposées de Academy Of Motion Picture Arts and Sciences. Tous droits réservés. *Meilleure actrice: 21 grammes, 2003. **Meilleur acteur de soutien : Rob Roy, 2005.

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> Chiba est l’Ange de la Mort. « La Faucheuse », c’est lui. Voilà. Il fait son boulot avec un remarquable détachement, et un grand professionnalisme… Il observe et étudie ses clients durant une semaine complète avant de rendre ses arrêts. Mais quand il a décidé il ne revient plus en arrière. Un mort est un mort… Mettre un terme à l’existence des gens, ça ne lui procure aucun plaisir. Au contraire. Les humains, il les trouve drôles, fascinants, voire même attachants. À son avis, la musique est la plus pure expression des mouvements secrets de l’âme; et donc, quand il ne travaille pas, il passe ses temps libres dans des magasins de disques! Partout où va Chiba, il pleut — jamais n’a-t-il vu un seul centimètre de ciel bleu. Il y a aussi son Messager, un chien noir, qui le suit pas à pas. Chiba regarde tranquillement défiler les années, les siècles, et les millénaires. En 1985, on lui assigne une nouvelle cliente: la jeune musicienne Kazue Fujiki, dont la vie a été une histoire tragique. Il la suit durant une semaine, et rend sa décision. Or, cette décision aura de surprenantes conséquences

Accuracy of Death

lorsque nous retrouverons Chiba en l’an 2007, puis en l’an 2028… Basé sur le roman du même nom, signé Kotaro Isaka, ACCURACY OF DEATH n’est pas très éloigné, en substance, de la célèbre série DEATH NOTE . On pourrait en effet dire que ces deux œuvres se questionnent sur le point de vue moral de l’être immortel devant décider du sort des mortels… Premier long métrage de Kakehi Masaya, issu du milieu des mangas, et d’un talent plus que prometteur, ACCURACY OF DEATH fait apparaître un personnage d’Ange de la Mort éminemment sympathique et intéressant. Après une absence de six ans, Takeshi Kaneshiro, que l’on a pu voir dans HOUSE OF FLYING DAGGERS et dans RETURNER , effectue son grand retour dans le cinéma japonais, en incarnant le rôle de Chiba. (Sans la participation de Kaneshiro, jamais le romancier Kotaro Isaka n’eût accepté que cette adaptation soit mise en chantier.) Une note finale s’impose, pour souligner ici le travail impeccable du directeur artistique, Takeshi Shimizu, recréant trois époques bien distinctes, à savoir: les années 80, l’an 2007, ainsi qu’un futur pas si lointain. —tr aduction: David Pellerin

(Suwîto rein: Shinigami no seido)

première canadienne | canadian premiere japon | japan 2008 // 113 min. // 35mm // version japonaise avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Masaya K akei  SCÉNARIO | WRITER  Masaya K akei, Hirotoshi Kobayashi (From Kotaro Isak a)  INTERPRÈTES | CAST  Takeshi Kaneshiro, Manami Konishi, Ken Mitsuishi, Sumiko Fuji, Takuya Ishida  PRODUCTEURS | PRODUCERS Tohru Horibe, Takaya Kurata, Takashi Kamikura DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR Ntv WEB shinigaminoseido.jp

> Chiba handles his job with remarkable detachment and professionalism, observing his subjects for an entire week before making his decision. Given that Chiba’s “job” is that of the Grim Reaper, the angel of death, his final decision, more often that not, is a very final one. Not that Chiba takes any delight in terminating people’s lives. Quite the opposite. He finds mortal humans fascinating and sympathetic, and regards music as the finest expressions of our souls—not surprisingly, he spends his off hours in record stores. Accompanied by incessant rain (he’s never seen a blue sky) and his dispatcher, a black dog, Chiba watches quietly as the years, the centuries, the millennia drift by. In the year 1985, Chiba is assigned to follow and judge Kazue Fujiki, a young woman with a tragic tale and an untapped talent for music. The decision he makes about her fate will have surprising consequences when we check in again with Chiba in 2007 and 2028…

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Based on the popular novel of the same name by Kotaro Isaka, ACCURACY explores territory not entirely different from that of the smash hit series DEATH NOTE , examining morality and mortality from the point of view of the supernatural beings tasked with striking down the living. The debut feature by up-and-comer Kakehi Masaya, whose background in manga honed his skill with fantastic comedy, ACCURACY OF DEATH takes a far more emotive and humane path, making the Spectre of Death of supremely sympathetic and interesting character. It doesn’t hurt that the role of Chiba is handled by the handsome and charismatic Takeshi Kaneshiro ( HOUSE OF FLYING DAGGERS , RETURNER ), returning to Japanese cinema after a six-year absence (his involvement was key to Kotaro Isaka’s decision to finally see his book adapted for the screen). A tip of hat goes to art director Takeshi Shimizu, who so effectively evokes each of the film’s three periods—the ’80s, the present and the near future—with careful detailing. — Rupert Bot tenberg OF DEATH

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> Takemura n’a ni famille ni amis. Il étudie mais ne semble pas nourrir de grandes ambitions. Bref, il ne va nulle part. Comme si ce n’était pas assé, le pauvre bougre doit plus de 800 000 yen. Fukahara, un collecteur de dettes peu commode arborant une glorieuse coupe Longueuil, se pointe chez lui. Après lui avoir fait goûter ses chaussettes, il lui donne un ultimatum de 72 heures pour rembourser l’argent. Takemura a à peine le temps de dissiper le goût de pied dans sa bouche qu’il recroise son tortionnaire qui lui propose un marché : l’accompagner pour une marche à travers Tokyo en échange d’un million de yen. Partant d’un quartier reclu, les deux hommes entreprennent leur périple vers le centre-ville et entament le dialogue. C’est ainsi que Fukuhara avoue qu’il vient de tuer sa femme et qu’il compte se livrer à la station de police de Kasumigaseki… parce qu’il considère que c’est la meilleure en ville. Mais leur itinéraire n’est pas très proactif et le duo dépareillé flâne çà et là rencontrant au passage une gallerie de personnages excentriques inhérents aux différents habitats de la jungle urbaine. Au fil des discussions et des confidences, la complicité entre Takemura et

Adrift In Tokyo

Fukuhara se transforme en amitié. Feelgood movie humaniste et épicurien (la bouffe y est omniprésente), ADRIFT IN TOKYO pourrait bien être la surprise de l’années à Fantasia. Drôle, touchant et surtout diablement intelligent, ce road trip pédestre nous fait découvrir un autre visage de Tokyo, comme si on visitait la ville avec quelqu’un de l’endroit, et la superbe direction photo de Souhei Tanigawa sait tirer profit des paysages urbains peux exploités de la capitale nipponne. Pour son cinquième et meilleur film, Satoshi Miki opte pour la sobriété et laisse toute la place à ses acteurs Jô Odagiri (SHINOBI ) et Miura Tomokazu ( ALWAYS: SUNSET ON THIRD STREET 1 et 2 ), qui livrent ici des performances d’une justesse remarquable. Son sénario simple mais bourré de dialogues jouissifs pose un regard pertinent sur l’aliénation urbaine, sans le moindre cynisme, et souligne le choc entre tradition et modernisme. Après avoir vu BAD BIOLOGY et TOKYO GORE POLICE , ADRIFT IN TOKYO pourrait être le remède idéal pour rétablir votre santé mentale… — Nicol as Archambault

(Tenten)

première canadienne  |  canadian premiere japon | japan  2007 // 101 min. // 35mm // version japonaise avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Satoshi Miki  SCÉNARIO | WRITER  Satoshi Miki (From Yoshinaga Fujita)  INTERPRÈTES | CAST  Jô Odagiri, Tomokazu Miura, Kyoko Koizumi, Yuriko Yoshitaka, Ryo Iwamatsu  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Akihiko Yose, Nobuaki Shimohashi, Hideo Tsujihata, Kyoichi Miyazaki, Tetsu Takase  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Style Jam  WEB  tokyosanpo.jp

> Takemura has no friends and no family. He’s a student but he doesn’t have any particular ambitions. In other words, he isn’t going anywhere fast. Were all this not enough, the sorry sad sack has a debt of 800,000 yen. Fukuhara, a surly debt collector with a glorious mullet, is on his case. After roughing Takemura up, he gives him an ultimatum—72 hours to pay up, or else. Takemura barely has his wits about him again when he runs across Fukuhara a second time, and this time the thug has a different proposal—a walk. That’s right, in exchange for a million yen, Takemura must accompany Fukuhara on a walk across the city of Tokyo. Starting in a distant corner of the city, they begin their trek towards downtown, striking up a conversation. It’s at this point that Fukuhara admits that he’s recently killed his wife, and intends to turn himself in at Kasumagaseki police station— because, he says, it’s the finest in town. The pair’s itinerary, however, is hardly a quick and direct one. The disparate duo drift here and there, hanging out and coming across a host of eccentric personalities, creatures of the urban jungle’s various habitats. As their walking, talking and trading

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truths continues, the arrangement between Takemura and Fukuhara starts to transform into friendship. A humanist feelgood movie with an appetite (food is omnipresent here), ADRIFT IN TOK YO may well be the surprise of the year at Fantasia. Funny, touching and devilishly smart, this pedestrian road trip reveals another side of Tokyo, like visiting its hidden corners with a local who knows the terrain, and Souhei Tanigawa’s superb direction of photography makes the most of the usually underused urban landscapes of the Japanese capital. For this, his fifth and best film, Satoshi Miki stands back and allows plenty of breathing space for his lead actors Jô Odagiri (SHINOBI ) and Miura Tomokazu ( ALWAYS: SUNSET ON THIRD STREET 1 and 2 ), who deliver bravura performances in the roles. His simple script, nonetheless packed with amazing dialogue, casts an eye on urban alienation without cynicism, and underlines the tension between tradition and modernity. After you’ve soaked up BAD BIOLOGY and TOKYO GORE POLICE , ADRIFT IN TOK YO might be just the thing to get your head stabilized! —tr ansl ation: Rupert Bot tenberg

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> Yoko est âgée de quinze ans, et, après quinze longues années d’attente, elle rencontre enfin ses véritables parents. Faire finalement partie d’une vraie famille, et habiter pour de bon dans une maison à elle! Yoko est excitée. Elle a aussi le trac… Une fois dans le parc de la demeure, elle aperçoit un étranger qui rôde. Bizarre. Une fois dans le hall d’entrée, le domestique se montre fort peu accueillant. Encore plus bizarre… La mère de Yoko semble ne pas avoir toute sa tête. L’atmosphère qui règne en ces lieux est des plus malsaines et étouffantes. Heureusement, pour tempérer un peu le tout, le père est un homme bienveillant, attentionné, qui arrive à mettre l’adolescente à l’aise et qui lui prodigue même quelques encouragements. Entre autres choses, il incite sa fille à faire elle-même sa place, et à apprivoiser la demeure et ses environs immédiats. Yoko part donc en reconnaissance — une reconnaissance périlleuse, et qui lui fait découvrir

assez tôt que la maison cache un terrifiant secret. Toute la famille en est menacée. Tu peux te barrer, Chucky. Tu n’es plus à la hauteur… Voici un carnaval monstrueux de mutilations inventives, de bébés mutants démoniaques, de nuits orageuses, puis de pièges mortels. Le réalisateur Yûdai Yamaguchi s’y sent vraisemblablement comme un poisson dans l’eau. Qu’est-ce qui pourrait bien le gêner, après avoir signé tous ces petits bijoux intitulés BATTLEFIELD BASEBALL , MEATBALL MACHINE , et le démentiel CROMATIE HIGH SCHOOL? Son style n’a rien perdu de cette étonnante énergie, à la fois morbide et tonique, qu’il insuffle ici magistralement au conte de fée atroce d’Umezu Kazuo. AK ANBO SHOJO , effectivement, est basé sur un manga de cet auteur très subversif, créateur d’OROCHI et de LEFT HAND OF GOD, RIGHT HAND OF THE DEVIL (dont on a aussi pu voir une adaptation, à Fantasia, en 2006). —tr aduction: David Pellerin

Akanbo shôjo première internationale | international premiere japon | japan 2008 // 100 min. // 35mm // version japonaise avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR Yûdai Yamaguchi SCÉNARIO | WRITER Hirotoshi Kobayashi (From Kazuo Umezu) INTERPRÈTES | CAST Nako Mizusawa, Goro Noguchi, Takumi Saito, Itsuji Itao, Keisuke Horibe  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Toshimichi Otsuki, Susumu Shimazawa, Shin Torisawa DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR King Record Co.

> Fifteen-year-old Yoko is at long last being reunited with her recently discovered parents. Both excited and apprehensive at the prospect of finally having a real home, the young girl can’t shake a feeling of dread as she enters the family mansion. The oppressive atmosphere, the less than welcoming house servant and her clearly deranged mother do little to soothe her sense of unease. The mysterious stranger roaming the grounds is also a cause for concern to the frightened young girl, but in her father, she discovers a kind and nurturing spirit who encourages her to try to fit in. Her exploration of the house and surrounding terrain soon turns very dangerous, and it isn’t long before she comes to realize the house holds a terrifying secret, one that could spell doom for everyone. Move over Chucky, you’ve met your match. Based on a horror manga by Umezu Kazuo, whose twisted, subversive work would give any member of the religious right apoplectic fits. He’s the virtuoso behind the comics OROCHI and also LEFT HAND OF GOD, RIGHT HAND OF THE DEVIL , the Shusuke Kaneko adaptation of which graced Fantasia in 2006. AKANBO SHÔJO is a bloody horror romp complete with dark and stormy nights, evil mutant babies, creative

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dismemberments and nasty deathtraps. In other words, the perfect task for director Yûdai Yamaguchi, familiar to Fantasia fiends for such gems as BATTLEFIELD BASEBALL , MEATBALL MACHINE and CROMATIE HIGH SCHOOL . His unique style is consistently inventive, kinetic, and ghoulishly funny, just the right thing for this twisted fairytale. — Robert Guilleme t te

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possibly photoshop work to move zombies up into crop

“Made by filmmakers young enough to remember just how scary high school can be, and more than talented enough to bring a nightmare exploration of that fact to the screen” —James Rocchi, CINEMATICAL > Ça n’est vraiment pas le film que vous vous attendez à trouver. Aucun résumé ne lui fera justice. Dans sa critique publiée sur Dread Central, Andrew Kasch écrit qu’il est pratiquement impensable d’expliquer le génie de MANDY LANE sans donner aussi l’impression que ce film est tout à fait insipide. Et il a raison. Vu de l’extérieur, c’est le récit d’une adolescente, merveilleusement belle, de qui tous les garçons de l’école sont éperdument amoureux. Elle s’appelle Mandy Lane. Contrairement aux stéréotypes, Mandy n’a pourtant pas énormément confiance en elle, n’est pas du tout superficielle et ne fait guère de manipulation. C’est même plutôt le contraire. Elle est amicale, candide, authentique, et préfère parler avec les nouveaux, plutôt qu’avec le petit clan des « populaires »… Elle n’a même pas l’air d’appréhender pleinement le fort ascendant qu’elle détient sur les autres. Or, avec des amis, elle quitte pour une fin de semaine à la campagne, sur un ranch, afin de célébrer la fin de l’année scolaire, et là, plusieurs soupirants espèrent parvenir à la séduire une bonne fois pour toutes. Mais

les séducteurs potentiels meurent, l’un après l’autre! Ça ressemble à un type de scénario « slasher » que vous avez vu mille fois? Détrompez-vous. Ce film est énormément plus que la somme de toutes ses composantes. Relecture intelligente et provocante des thèmes archi-connus du slasher, ALL THE BOYS LOVE MANDY LANE est comme la sœurette de THE VIRGIN SUICIDES , avec homicides en sus. L’écriture des personnages est franchement parfaite, tous les dialogues sont relevés, piquants, et parfois hilarants, et l’esthétique du film est comme un enchantement qui perfore l’écran pour venir vous prendre à la gorge. Un nouveau réalisateur audacieux et subversif est aux commandes: Jonathan Levine. Éviscérations hystériques des années 70 combinées avec ce que les années 80 apportèrent de mieux dans le registre de l’horreur, voici une œuvre difficilement classable, slasher nouvelle génération pour un 21e siècle périlleux. MANDY LANE a été grand favori sur le circuit festivalier partout où les projections ont eu lieu jusqu’à ce jour. —tr aduction: David Pellerin T T LIGH l: a SPO c i d a nal dy R Bloo onventio c a n c U meri n A r ror Ho

All The Boys Love Mandy Lane première montréalaise  |  montreal premiere é-u | usa  2006 // 90 min. // 35mm // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Jonathan Levine  SCÉNARIO | WRITER  Jacob Forman  INTERPRÈTES | CAST  Amber Heard, Anson Mount, Michael Welch, Whitney Able, Edwin Hodge  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Felipe Marino, Joe Neurauter, Chad Feehan, Keith Calder, Brian Udovich  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Senator Film  WEB  mandylane.co.uk

> This is not the film you’re expecting it to be, and no plot synopsis will paint an accurate picture. As Andrew Kasch wrote in his Dread Central review, “It’s damn near impossible to describe the greatness of MANDY L ANE without making it sound completely unappealing,” and that’s the Lord’s truth! The on-the-surface-thin plot concerns a dreamily gorgeous girl by the name of, you got it, Mandy Lane (Amber Heard) who is the object of obsession for virtually everyone in her high school. In what should be the first clue that this film will smash slasher conventions to pieces, Mandy is a not über-confident, nor is she manipulative, cold, superficial or demure. In fact, Mandy is an absolute sweetheart who barely seems to grasp the power she holds over others and identifies more with outsiders than with the popular crowd. To celebrate the end of her junior year, she and a group of friends decide to spend the weekend at a ranch house in the countryside. As you’re probably expecting, all hopeful seducers begin to be killed off one by one. Everyone, in fact, begins to die. Don’t let that make you think you’ve

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seen this one done a thousand times before. This film is much more than the sum of its parts. A super entertaining and surprisingly provocative reworking of traditional slasher film themes, MANDY plays somewhat like a homicidal sister act to VIRGIN SUICIDES with razor-sharp (and often very funny) dialogue, heaps of tension, lacerating moments of violence and a garish visual aesthetic blasting out from its frames. Characters range the expected “types,” yet they’re written richly as flawed, three-dimensional beings. When things get nasty, the results are devastating. A boldly subversive feature debut from Jonathan Levine, MANDY LANE moulds stereotypical slasher conventions into a deranged discourse on objectification, combining an insightful point of view with the best elements of ’80s teen horror and caustic ’70s hellrides. An audience favourite at every fest it screens in, it’s a smart slasher film for a dangerous new world, where no secrets are secret and school shooting sprees happen on a nearmonthly basis. — Mitch Davis

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“Pisanthanakun and Wongpoom prove that their remarkably scary freshman effort, SHUTTER , was no fluke” —Peter Martin, CINEMATICAL

> Ravissante jeune femme d’origine thaïlandaise, Pim habite en Corée, avec son mari. Le jour de son anniversaire, elle se fait dire la bonne aventure, et les nouvelles qu’elle reçoit paraissent très positives. Quelque chose qu’elle avait égaré, apparemment lui sera retourné, bientôt… Mais il existe certaines choses que l’on aimerait mieux ne jamais retrouver quand on les a perdues. Par exemple, un jumeau siamois décédé sur la table d’opération. C’est précisément la situation où se trouve Pim. Elle et sa sœur Ploy étaient liées depuis la naissance. C’est Pim qui insista pour que l’opération soit tentée. L’opération eut lieu. Ploy mourut. Pim survécut. Ensuite, rongée par une culpabilité dévorante, elle quitta son pays, et alla vivre en Corée comme pour fuir ce passé qui la hante toujours. Et puis, tout à coup, voici que le passé n’est plus seul à la hanter: le spectre de Ploy revient la

Alone

tourmenter en personne. Insolites retrouvailles en perspective… Banjong Pisanthanakun et Parkpoom Wongpoom sont les réalisateurs de SHUTTER et parmi les meilleurs auteurs de films d’horreur asiatiques. Ce sont de grands maîtres du suspense, et ils manipulent si bien leur médium que, franchement, ils peuvent laisser savoir au spectateur ce qui s’en vient et le faire sursauter quand même le moment venu! Leur nouvel opus, ALONE , n’est pas moins bien ficelé. Un sujet formidable que ce duo de génie arrive à nous servir avec toute la virtuosité et la retenue qui firent leur célébrité; une conclusion impeccable et un tour de force technique impressionnant. Pas étonnant que ce long métrage soit le récipiendaire d’une myriade de prix un peu partout dans le monde. —tr aduction: David Pellerin

(Faet)

première montréalaise  |  montreal premiere // En présence de | Hosted by: Banjong Pisanthanakun, Parkpoom Wongpoom (réalisaTeurs |Directors) thailande | thailand  2007 // 93 min. // 35mm // version thaï avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Banjong Pisanthanakun, Parkpoom Wongpoom  SCÉNARIO | WRITER  Banjong Pisanthanakun, Parkpoom Wongpoom  INTERPRÈTES  |  CAST  Masha Wattanapanich, Vittaya Wasukraipaisan  PRODUCTEUR  |  PRODUCER  Mingmonkul Sonakul  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  24fps  WEB  www.alone-themovie.com/

> A beautiful young Thai woman living in Korea with her husband, Pim receives some supposedly happy news on her birthday. A friend reads her fortune and informs Pim that something she has lost will soon be returned to her. Good news, right? Well, some lost things are better off staying lost, really. You see, Pim moved to Korea partially to escape the guilt of being the surviving half of a pair of conjoined twins. Her sister Ploy died after separation, a separation that Pim insisted on, and the guilt of her sister’s resulting death has plagued her ever since. Before long, it’s not just the guilt doing the plaguing—the spirit of her dead sister soon arrives on the scene to wreak angry vengeance. Précédé Par | Preceded By

Paradox Mary é-u | usa, 2008, 11min. adam wingard

The sophomore effort from the directing duo behind SHUTTER , ALONE proves once again that Banjong Pisanthanakun and Parkpoom Wongpoom are among the very finest horror directors Asia has to offer. Masters at manipulating tension, the two are so good that they can playfully telegraph what’s coming in certain scenes and still make you jump when they deliver the goods. The premise is sterling, the directors smart enough to know when to play to expectations and when to twist and subvert them, and the technical end of the film so strong that it should come as no surprise that ALONE has been scooping up awards by the armful all around the world. —Todd Brown

> Mary a un problème. Et il est droit devant elle. Il est devant tout le monde d’ailleurs, seulement, ils ne réalisent pas encore. Nous n’en dirons pas plus. Sachez seulement que c’est l’un des meilleurs courts métrages que vous verrez cette année. Adam Wingard frappe encore. —tr aduction: Nicol as Archambault  >   Mary has a problem. And it’s right in front of her. It’s in front of everyone else too, only they haven’t recognized it yet. We’ll say no more, just know that this is one of the best shorts you’re going to see anywhere this year. Adam Wingard strikes again! — Mitch Davis

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Š 2008 The Weinstein Company, LLC. All Rights Reserved. Distributed exclusively in Canada by Alliance Vivafilm. All Rights Reserved.

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> Un film intitulé ALWAYS ne serait pas à la hauteur de son propre titre si on ne tournait pas rapidement une suite, n’est-ce pas? Surtout s’il a eu un énorme succès en salle et qu’il est inspiré d’un des mangas les plus appréciés du Japon. Alors, les amis, le voici, le voilà, ce deuxième round de récits entrecroisés prenant place dans un humble petit quartier de Tokyo, à un moment de l’histoire dont les Japonais ont une certaine nostalgie, et surtout depuis la création de cet illustre manga, en 1973. C’est le printemps 1959, ou l’an 34 de l’ère Showa, c’est-à-dire quatre mois suivant l’action du premier film ALWAYS . La reconstruction vigoureuse du Japon de l’après-guerre rassemble les forces de la nation. En fait, oui, c’est dans un futur rapproché que se produira le plus important événement au pays: les Jeux olympiques de Tokyo. Pour des raisons économiques et culturelles évidentes, il s’agit d’un moment d’envergure — mais vous pouvez être sûrs que certaines choses ne changeront jamais… à commencer par les personnalités bizarres mais adorables des habitants du quartier Yuhi, ou « District du soleil

couchant », à l’ombre de la nouvellement construite Tokyo Tower. Le petit garage Suzuki et le clan qui en assure la gestion sont toujours là, de même que l’auteur Chagawa et son pupille Junnosuke. Et Chagawa ne cesse de se plaindre de l’absence d’Hiromi, qui les a quittés. En outre, la famille Suzuki va devoir faire un peu de place pour de nouveaux arrivants (une fois de plus). Pendant ce temps, que fabrique donc le docteur Takuma? Yamazaki Takahashi, petit génie des effets spéciaux que l’on a découvert en tant que réalisateur du fantastique thriller de science-fiction RETURNER , se surpasse, ici, avec ALWAYS: SUNSET ON THIRD STREET 2 . Il s’est entouré d’une équipe de première classe qui s’aventure plus loin encore côté digital, en créant, dans les moindres détails, une parfaite représentation du Tokyo de 1959, y infusant même une vivacité et puis une chaleur dignes du courageux optimisme nippon de l’époque! Voici un véritable régal cinématographique. Puisse le soleil se lever longtemps encore sur les films de la franchise ALWAYS! —traduction: Sébastien Robidoux

Always: Sunset on Third Street 2 (Always zoku san-chôme no yûhi ) première canadienne | canadian premiere japon | japan 2007 // 146 min. // 35mm // version japonaise avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Takashi Yamazaki  SCÉNARIO | WRITER  Takashi Yamazaki, Ryota Furusawa (From Ryôhei Saigan) INTERPRÈTES | CAST  Hidetaka Yoshioka, Shinichi Tsutsumi, Koyuki, Maki Horikita, Masako Motai  PRODUCTEURS | PRODUCERS C  hikahiro Ando, Shinpei Yamagiwa, Nozomu Takahashi, Takaya Kurata DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR Ntv WEB always3.jp

> A film called ALWAYS wouldn’t live up to its title if it wasn’t quickly followed by a sequel, would it? Especially if it’s a tremendous box-office success, inspired by one of Japan’s most beloved mangas. So here it is, folks, the next round of interlocking tales from a humble little neighbourhood in Tokyo, at a fondly remembered moment in time, that has a special place in the heart of a nation since its manga debut in 1973. It’s springtime in 1959, or year 34 of the Showa era, four months after the events of the first ALWAYS film. Japan’s vigorous renaissance following the war is building steam. In fact, the near future holds a major event for the nation, both economically and culturally, and that’s the forthcoming Tokyo Olympics. These are times of great change, but there are things you can count on to stay the same. For instance, the quirky and lovable personalities who inhabit the Yuhi, or “evening sun,” district, under the watchful eye of the just-completed Tokyo Tower. Suzuki Auto and the clan that manage it is there, as is Chagawa the writer and his ward Junnosuke. Chagawa’s pining over Hiromi, who left their lives, and the Suzuki household is about to find itself again making a home for new visitors. And what’s Dr. Takuma up to, meanwhile? Yamazaki Takahashi, the special-effects wizard who first turned heads as a director with the neat sci-fi thriller RETURNER , and his topnotch team outdo themselves with ALWAYS: SUNSET ON THIRD STREET 2 , which goes further still in digitally creating, down to minute details, an accurate presentation of

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Tokyo in 1959, and then infusing it with a vividness and warmth reflective of Japan’s plucky optimism in that era. A true cinematic treat is back—may the sun always rise again on the ALWAYS movies! — Rupert Bot tenberg

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“An amazing spectacle of sight and sound” — Gary Mir a z, CINEMA WITHOUT BORDERS > Au sens propre, la ville a perdu sa voix. Les citadins n’ont plus la capacité de parler. C’est l’œuvre du machiavélique Mr. TV, utilisant les ondes hypnotiques de plusieurs programmes télé afin de faire consommer le peuple, au maximum… Une métropole anonyme, à la fois futuriste et rétro, dans laquelle le pouvoir de Mr. TV est absolu et sans appel. Son empire ne cesse de s’étendre, et son meilleur outil de contrôle est la Voix, une femme ravissante, seule citoyenne de toute la ville dont les cordes vocales peuvent encore produire des sons. Tous les soirs, Mr. TV oblige la Voix à chanter en direct sur les ondes. Elle s’exécute, parce qu’elle a un enfant aveugle, et que Mr. TV lui a promis de lui redonner un jour la vue… Depuis qu’ils sont tous devenus muets, les citadins ont commencé à communiquer par le biais des mots silencieux — on voit leurs paroles sortir de leurs lèvres,

La Antena

à l’écran, sous forme de texte stylisé—et Mr. TV souhaite maintenant leur confisquer cela également. Il a pris leurs voix; il veut leurs mots, maintenant. Il n’en a jamais assez. Le contrôle de son empire médiatique n’est jamais suffisamment complet… Trois personnes seulement détiennent la capacité de faire échec aux plans diaboliques de Mr. TV: un pauvre petit réparateur de matériel électronique, son jeune fils, et la Voix elle-même. Quel splendide hommage au chef-d’œuvre futuriste de Fritz Lang! L’Argentine nous offre une véritable orgie d’art visuel avec LA ANTENA (qui pourrait tout aussi bien être le produit d’une époque révolue, puisque c’est tourné en noir et blanc somptueux afin de ressusciter la magie originelle du septième art). Nouveau ne veut pas toujours dire meilleur, et tout est possible, tout peut arriver — la seule limite, c’est la limite des imaginations! —tr aduction: David Pellerin

(The Aerial)

première canadienne | canadian premiere argentina 2007 // 90 min. // 35mm // version espagnole avec sous-titres en anglais

Presenté Par Presented By

RÉALISATEUR | DIRECTOR  Esteban Sapir  SCÉNARIO | WRITER  Esteban Sapir  INTERPRÈTES | CAST  Alejandro Urdapilleta, Valeria Bertuccelli, Julieta Cardinali, Rafael Ferro PRODUCTEUR | PRODUCER F ederico Rotstein DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR Pachamama Cine WEB www.laantena.ladoblea.com

> The City has lost its voice. Quite literally, in fact. The residents of this nameless, retro-futuristic realm have lost their speech thanks to the insidious machinations of Mr. TV, the evil commercial giant who uses the hypnotic effect of his television programs to manipulate the general populace into buying his products. His technology is sharp, his power sure, his empire growing and growing, but more than any device, Mr. TV’s single greatest tool is the seductive power of the Voice, a beautiful woman who is the sole remaining resident of the City to retain the power to speak, and who Mr. TV blackmails into singing on television every night by promising to one day provide new eyes for her blind child. But stealing people‘s voices is not enough for Mr. TV. The scope of his business empire is never enough, no matter how large it grows. After the theft of their voices, the

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people of the City have communicated through silent speech—words spewing from their mouths in the form of stylized text—and now Mr. TV wants to steal their words too. The only hope of stopping Mr. TV’s plan lies with a poor electronics repairman, his young son and the Voice herself. Get ready for a true visual treat with Argentina’s stunning LA ANTENA , a loving tribute to the futurist sci-fi of Fritz Lang with a healthy dose of modern political satire thrown in for good measure. Stunningly shot in sumptuous black and white, LA ANTENA could easily be a product of another time. It recaptures the early magic of film, the feeling that anything could be possible and that the only limits are those of the imagination. It is a film that knows newer is not always better, a film that beautifully recaptures the joy and magic of the past. —Todd Brown

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Faire l’INIS, c’est accélérer son parcours professionnel.

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> Dans la jungle profonde du nord de la Thaïlande, un adepte de magie noire est allé trop loin, absorbant tant de pouvoir occulte que cela le dévore maintenant littéralement de l’intérieur, faisant de sa chair une masse grouillante de vers. Son seul espoir est d’absorber le pouvoir du dieu aux Trois Yeux, la seule entité maléfique assez puissante pour maîtriser les forces présentes en lui. Mais le dieu aux Trois Yeux se montre peu coopératif, ne lui laissant pas d’autre choix que d’essayer d’extirper le dieu de force chez d’autres personnes qui l’ont absorbé, une quête qui le mène finalement à une belle jeune femme dont il doit voler l’âme, contre rémunération… Il y a deux ans, un jeune groupe culotté de réalisateurs thaïlandais se surnommant Ronin Team a secoué le monde avec une histoire ultra-gore mettant en scène des adolescents thaïlandais seuls dans le pays et devenant les

Art of the Devil 3

pauvres victimes de la magie noire cambodgienne. Intitulé LONG KHONG dans la langue thaïe, son titre en anglais est ART OF THE DEVIL 2 (bien qu’il n’ait aucun lien avec le premier film ART OF THE DEVIL ). ART OF THE DEVIL 2 est maintenant traité comme un antérieur, avec ART OF THE DEVIL 3 ou LONG KHONG 2 . Donc, même si le titre peut porter à confusion, croyez-moi quand je vous dis qu’aucun amateur de gore qui se respecte ne voudra manquer ce film. Ici, la magie est aussi noire que possible, le pouvoir exigeant un sacrifice assez extrême, et la caméra montre tout… Préparez-vous à sursauter. Remarque spéciale ici: l’un des membres de la Ronin Team, Kongkiat Khomsiri, est également le réalisateur de MUAY THAI CHAIYA , présenté à Fantasia cette année. —tr aduction: Victoire Gounetenzi

(Long Khong 2)

première canadienne  |  canadian premiere thailande | thailand  2008 // 85 min. // 35mm // version thaï avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Ronin Team  SCÉNARIO | WRITER  Kongkiat Khomsiri  INTERPRÈTES | CAST  Mamee Nakprasit, Supakorn Kitsuwan  PRODUCTEURS  |  PRODUCERS  Ronin Team  DISTRIBUTEUR  |  DISTRIBUTOR  Five Star Entertainment  WEB  www. longkhong2.com/

> Deep in the jungles of northern Thailand, a black magician has gone too far, consuming so much dark power that it is now literally consuming him from within and leaving his flesh a mass of squirming maggots. His only hope is to take in the power of the Three Eyed God, the only dark force powerful enough to control the forces within his flesh. But Three Eye is proving uncooperative, leaving him no choice but to try and forcibly remove the God from others who have absorbed it, a quest that eventually leads him to a beautiful young woman whose soul he has been paid to steal… Two years ago, a brash young group of Thai filmmakers calling themselves the Ronin Team shocked the world with an ultra-gory tale of Thai teens alone in the country becoming the gruesome victims of Cambodian black magic. Titled

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LONG KHONG in Thai, it was given the English title of ART OF THE DEVIL 2 , despite having no story connection whatsoever to the first ART OF THE DEVIL movie, and it has now been given the prequel treatment with ART OF THE DEVIL 3 , or LONG KHONG 2 . So while the titling may be confusing, trust me when I say that any self-respecting gore fan will not want to miss this one. The magic here is truly as black as it gets, the power requiring extreme sacrifice, and the camera spares nothing. Get ready to squirm. Of special note here is that one of the Ronin Team, Kongkiat Khomsiri, is also the director of MUAY THAI CHAIYA , which screens at Fantasia this year as well. —Todd Brown

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OFFICIAL SPONSOR OF THE FANTASIA 2008 HONG KONG FILM SELECTIONS

THE HONG KONG FILM INDUSTRY: ONE OF THE WORLD’S MOST DYNAMIC Hong Kong is a hub for the Chinese film industry, and the breeding ground for some of the world’s best-known producers, directors and actors. It also offers a wide range of film production and post-production services and facilities. Many talented Hong Kong producers, directors and actors such as Wong Kar Wai, John Woo, Ann Hui, Stanley Kwan, Tsui Hark, Ringo Lam, Johnnie To, Jackie Chan, Chow YunFat, Maggie Cheung, and Michelle Yeoh have made their names in the international film arena. Hong Kong is frequently visited by overseas crews making commercial films, TV programs and advertisements. Hong Kong’s technical crews are acknowledged as enthusiastic and innovative professionals. Hong Kong Filmart, the annual business exhibition running concurrently with the Hong Kong International Film Festival, is a pivotal point of interaction between filmmakers and financiers. Hong Kong has a unique advantage in bridging the Chinese mainland with Western audiences and opening a window on the world for Chinese audiences.

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> « Prêtez toujours une oreille attentive à la sonnerie de retraite. Puis lorsqu’elle se fait entendre, battez en retraite. Si elle ne retentit pas, continuez le combat, et ce, même si vous êtes le dernier soldat encore debout. » Des gens bien ordinaires commettent de terribles erreurs, dans le feu de l’action. Bien entendu, Gu Zidi est un bon officier, fier de ses hommes de l’Armée de Libération du Peuple. Mais Gu Zidi n’est pas un saint non plus; loin de là. Il commande la neuvième compagnie du cent trente-neuvième régiment, dans le troisième bataillon… On lui fait prendre position dans une mine, tout près du front. Nous sommes en 1948. En face, ce sont les forces Kuomintang. La guerre civile fait rage… Combat après combat le sang ne cesse de couler. L’unique espoir de survie, c’est la sonnerie de retraite… Un film, deux batailles. D’abord, la bataille que livrèrent les hommes de la neuvième compagnie, pour tenir cette mine. Ensuite, la longue bataille de Gu

The Assembly

Zidi pour arriver à faire reconnaître le sacrifice — voire même l’existence — de ses hommes. Terreur dans le premier affrontement, qui se termine dans la tragédie la plus totale; persévérance et conviction, tout au long du second affrontement. THE ASSEMBLY est fréquemment comparé à SAVING PRIVATE RYAN de Spielberg, à cause de la confrontation sans merci opposant les forces nationalistes à la neuvième compagnie: une épreuve fatale, épouvantable, désespérée, véritable fleuve de violence et de mort dont les vagues ne se tarissent apparemment jamais. L’acteur Zhang Hanyu brille dans le rôle de Gu, un homme que la guerre a failli briser, mais qui tient bon, et revendique le droit pour ses soldats d’être rappelés à la mémoire du pays. THE ASSEMBLY ne fait nullement la critique d’une culture militaire communiste — mais ça n’est pas pour autant un film de propagande. Dans l’entre-deux, faire l’épique examen des conséquences de la guerre sur de véritables individus, peut s’avérer possible. —tr aduction: David Pellerin

(Ji Jie Hao)

première canadienne | canadian premiere china  // 124 min. // 35mm // version en mandarin avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR Feng Xiaogang SCÉNARIO | WRITER Liu Heng (From “Guan Si” By Yang Jingyuan) INTERPRÈTES | CAST Zhang

Presenté Par Presented By

Hanyu, Deng Chao, Yuan Wenkang, Tang Yan, Hu Jun  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Wang Zhongjun, John Chong, Ren Zhonglun DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR Huayi Brothers

> “Always listen for the assembly bugle call. Fall back whenever you hear it. If you don’t hear the bugle call, even if you’re the last man standing, you will keep fighting.” Officer Gu Zidi is no saint, and in the heat of war, ordinary men make terrible mistakes. But there’s no doubt he’s devoted to his men, the soldiers of the Ninth Company of the 139 th Regiment, Third Battalion of the People’s Liberation Army. They’ve been ordered to hold a mine in on the front lines of the civil war against Kuomintang forces in 1948. The fighting is furious, the toll in blood inexorable. Their only hope for survival is the call of the bugle… From terror and tragedy to resilience and redemption, THE ASSEMBLY is a tale of two battles. The first is Ninth Company’s stand against the Nationalist forces at the mine, and there’s a good reason for the frequent comparisons THE ASSEMBLY has recieved to Spielberg’s SAVING PRIVATE RYAN —a gruelling battle of attrition, coming in succesive waves, a horrifying, heartbreaking river of violence. Following that, though, is Gu’s long, painful struggle to see the sacrifices of his brothers in arms, and in fact their very existence, recognized.

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It is here that lead actor Zhang Hanyu truly shines as the humbled yet wily Gu, a man whose spirit is shook but not shattered by war. It’s been noted that THE ASSEMBLY is uncritical and even admiring of the Communist military, but this is no rude propaganda device. Rather, it’s an examination the epic sorrow of war on carefully etched individuals. — Rupert Bot tenberg

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Au-delà de l’animation 2008

internationalE | INTERNATIONAL  115 min. // video

> Au-delà de l’animation 2008 propose un voyage singulier mettant en valeur diverses formes d’animation et de narration. Des courts provenant des quatre coins du monde, dont plusieurs présentés en première Nord-Américaine. Tout d’abord la Russie nous envoie la fable animée The Tiny Fish de Sergei Ryabov où l’inépuisable fantaisie enfantine peut faire des miracles comme donner vie à des poissons dessinés. L’américain Jeff Riley pour sa part propose Operation Fish , un délire en stop motion révélant que l’avenir de l’humanité passe par un poison rouge, un savant fou et un agent-secret. L’américain Pes nous épate avec son micro-court Moth . L’Angleterre présente Charon de Chiara Ambrosio, onirique traversée du Styx mis en musique par Michael Nyman. La Tunisie est représentée par l’amusant Mergoz, Rencontre de 3 types de Fehd Chabbi. Pour sa part, La Pologne présente A Sicilian Flea de Marek Serafinski, une animation surréaliste d’inspiration victorienne. La république Slovaque nous offre About Socks And Love , une chronique de couple où les chaussettes représentent un constant danger. L’eau Life , une œuvre en rotoscopie du peintre américain Jeff Scher, rend un hommage nostalgique à diverses activités aquatiques. Their Circumstances de JiHyun Ahn est un court d’animation fragmentée qui relate l’histoire d’une famille singulière. Le documentaire animé McLaren’s Negatives de Marie-Josée Saint-Pierre relate les confidences du légendaire animateur canadien Norman McLaren et de sa vision bien personnelle du cinéma. OP28 DMAJ NO.15 du montréalais Peter Ng et Bright Light Rite d’Eric Kaplin rendent tous deux hommages à cet art particulier popularisé par McLaren. Les amateurs d’Animation expérimentale devraient apprécier les micro-courts Quoi? De Morgan Guégan, ZH 128 d’Olivier Beaudoin et Pyramide de Marc-Antoine Jacques & Valérie Picard. L’Office Nationale du Film nous offre trois de ses plus récentes créations : le touchant Ici par ici d’Obom, le troublant Krach de Tom Tassel et l’ingénieux Come Again In Spring de Belinda Oldford. L’École d’animation Mel Hoppenheim de Montréal nous propose Good Girl de Caroline De Koninck, Creature of Habit de Myriam Elda Arsenault et Just Another Floor Kids Battle de jonathan Ng. En complément de programme, Yellow Sticky Notes de Jeff Chiba Stearns anime plus de 2300 notes et dessins sur papier jaune autocollant.

> A singular cinematic experience, OUTER LIMITS OF ANIMATION 2008 showcases various forms of animation and storytelling, shorts coming from around the globe—including many presented for the first time in North America. For starters, Russia sends us Sergei Ryabov’s animated fable THE TINY FISH , depicting a world where children can make miraclulous life to a drawn paper fish. American animator Jeff Riley presents OPERATION FISH , a stop-motion extravaganza of goldfish, a mad scientist, a martial-artist superspy and the future of mankind. PES, America’s stop motion mastermind, surprises us with his ingenious MOTH , while England offers Chiara Ambrosio’s CHARON , an captivating cross of the river Styx scored by Michael Nyman, who also produced the film. Tunisia is represented by Fehd Chabbi’s amusing MERGOZ, RENCONTRE DE 3 TYPES . Poland surprises us with Marek Serafinski’s A SICILIAN FLEA , a surreal, Victorian-inspired animation tour de force. From Slovakia comes ABOUT SOCKS AND LOVE , a world where socks are a source of constant danger. American painter Jeff Scher literally paints L’EAU LIFE , a nostalgic tribute to diverse aquatic activities. Ji-hyun Ahn’s THEIR CIRCUMSTANCES is a fragmented tale of a rather twisted family. Marie-Josée Saint-Pierre’s animated documentary MCLAREN’S NEGATIVES is a loving tribute to one of Canada’s most celebrated 20th-century artists. Speaking of whom, Montrealer Peter Ng’s OP28 DMAJ NO.15 and Eric Kaplin’s BRIGHT LIGHT RITE both use some McLaren-inspired techniques. And how ’bout some micro-shorts? Morgan Guégan’s QUOI?, Olivier Beaudoin’s ZH 128 and MarcAntoine Jacques & Valérie Picard’s PYRAMIDE … mindbending! The National Film Board of Canada offers us three recent creations—Obom’s touching HERE AND THERE , Tom Tassel’s visual metaphor KRACH and Belinda Oldford’s ingenious COME AGAIN IN SPRING . Montreal’s Mel Hoppenheim School of Animation is proud to present Caroline De Koninck’s humorous GOOD GIRL , Myriam Elda Arsenault’s romantic and clever CREATURE OF HABIT and Jonathan Ng’s hiphopping humanist short, JUST ANOTHER FLOOR KIDS BATTLE . Jeff Chiba Stearn’s YELLOW STICKY NOTES , made with some 2300 Post-Its, wraps things up.

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—texte par Marc lamothe | traduction rupert bottenberg

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“Refreshingly different. You will dig!” —Johnny Butane, DREAD CENTRAL “A kick-ass film. One of the best horror movies of the year” —AnthroFred, SLASHERPOOL > Une nouvelle vie commence pour Angie. Elle vient de quitter l’emprise de sa mère catholique pour suivre des études au collège. Dès son arrivée sur le campus, elle s’empresse de partir à la recherche d’un emploi. Répondant à une petite annonce sur un babillard, Angie se rend sur une ferme isolée où elle rencontre les Stanton et leur adorable petit garçon. La tâche exigée par les parents s’avère facile : veiller jusqu’à leur retour sur l’enfant endormi. Seule dans la gigantesque maison, Angie se laisse rapidement gagner par la peur. Des appels anonymes troublent sa quiétude et un sosie de Michael Myers rôde dans la nuit. Tenu responsable de la disparition de plusieurs jeunes filles, ce dernier s’avère poursuivi par le shérif local (Bill Moseley). Angie sera-t-elle sa prochaine victime ? Le synopsis de BABYSITTER WANTED semble familier, mais ne vous fiez surtout pas aux apparences. Bien qu’il obéisse un certain temps aux règles du slasher, les réalisateurs Jonas Barnes et Michael Manasseri n’hésitent pas

à nous entraîner subitement dans une direction inattendue. À la manière de FROM DUSK TILL DAWN de Robert Rodriguez, le film change drastiquement de prémisse et apporte un souffle d’originalité à un sous-genre habituellement critiqué pour sa redondance. BABYSITTER WANTED rectifie également une autre lacune du slasher en offrant d’excellentes performances d’acteurs. Dans le rôle d’Angie, Sarah Thompson étonne par son apparente fragilité qui dissimule un courage à toutes épreuves. Elle s’élève avec élégance au rang de digne successeur de Jamie Lee Curtis. Soulignons également le jeu énergique de Bruce Thomas, tout simplement hilarant en père en prise avec un enfant quelque peu demandant. Le film renoue également avec les amateurs de gore grâce à une succession sadique de corps charcutés. Drôle, terrifiant et diaboliquement divertissant, BABYSITTER WANTED est l’antidote idéal aux clônes de SCREAM qui continuent sans relâche d’envahir nos écrans. —Simon L aperrière

S P OTLIGHT cal: Radi onal y d o i o t Bl onven Unc merican A r ror Ho

Babysitter Wanted première canadienne  |  canadian premiere EN PRéSENCE DE | Hosted by: Michael Manasseri (réalisaTeur | Director) é-u | usa  2008 // 102 min. // 35mm // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Jonas Barnes, Michael Manasseri  SCÉNARIO | WRITER  Jonas Barnes  INTERPRÈTES | CAST  Sarah Thompson, Matt Dallas, Kristen Dalton, Bruce Thomas, Bill Moseley  PRODUCTEURS | PRODUCERS  David Zappone, Michael Manasseri, Kimberley Kates  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Imagination Worldwide, Llc

> A new life is starting for Angie, who’s leaving the embrace of her Catholic mother for college studies. As soon as she’s on the campus, she’s off to look for a job. Replying to an ad she plucks from a bulletin board, Angie finds herself on a remote farm before the Stanton family and their adorable little boy. The task seems simple enough. Keep an eye on the sleeping child until the parents return. Alone in the vast and sprawling house, Angie is quickly overtaken by her fears. Anonymous phone calls are shattering her peace of mind, and a Michael Myers type is lurking in the night outside. Likely responsible for a string of disappearance of young women, the eerie creep is pursued by the local sheriff (Bill Moseley). Will Angie be his next victim? The storyline of BABYSITTER WANTED may sound awfully familiar, but don’t be fooled. Sure, it obeys the venerable rules of the slasher film for a while, Précédé Par | Preceded By

Butcher’s Hill jason noto, rory kindersley é-u | usa, 2007, 9min.

but co-directors Jonas Barnes and Michael Manasseri deviously drag things in an unexpected direction. Just as Robert Rodriguez’s FROM DUSK TILL DAWN once did, the film shifts drastically, breathing a gust of originality into a subgenre too often criticized for its redundancy. Another break from slasher-movie standards: BABYSITTER WANTED actually offers a cast of capable actors! In the role of Angie, Sarah Thompson amazes with an apparent fragility hiding a fierce resolve—a worthy successor to Jamie Lee Curtis. And don’t forget Bruce Thomas, hilarious as the dad with a very demanding child. Gore fans, on the other hand, will be delighted with the abundant slice ’n’ dice. Witty, scary and diabolically fun, BABYSITTER WANTED outdoes any of the SCREAM clones you’d care to name. —tr ansl ation: Rupert Bottenberg

> Deux enfants. Un château. Un élan de conte de fées, mais qui dévie en pleine course et retombe dans les abîmes les plus corrompus. Ce court métrage diabolique aura fait grincer des dents les festivaliers un peu partout. Le projet d’en faire un long métrage est déjà en marche. —tr aduction: David Pellerin  >   Two children. One castle. A fairy tale atmosphere corroded into darkness. This surprisingly evil short has been freaking people out on the fest circuit and is currently in the process of being expanded into a feature. — Mitch Davis

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“Mixing loads of gore, sexual allegories that would make a young Cronenberg blush and a sense of humour that’s so tongue in cheek it will make your gums bleed, BAD BIOLOGY marks a peak in a career of high points” —Michael Panduro, BLOODY DISGUSTING

> Après une absence de seize ans, oyez, voici le retour de tonton Frank, mesdames et messieurs! On parle ici de Frank Henenlotter, réalisateur fou et follement indépendant (puisqu’il est cinglé) qui nous a jadis offert BRAIN DAMAGE, la série des BASKET CASE, et l’inénarrable FRANKENHOOKER. Il revient, donc. Il est déjà là, pour tout dire. Et il a voulu rattraper le temps perdu… Charlee Danielson incarne une photographe de mode prénommée Jennifer, qui ne fait pas les photos de mode habituelles, non. Elle se spécialise dans le fétichisme et les accessoires connexes. Ses photographies — toujours très, très implicites — horripilent certaines gens, tout en faisant le ravissement de certaines autres. Là, je tiens à vous avertir tout de go: la phrase qui suit, n’est pas une erreur de typographie. Jennifer possède sept clitoris… Pas cinq. Ni six. Sept. Et sa libido est proportionnellement plus que sextuplée, c’est le cas de le dire. Parfois, quand elle jouit, elle jouit trop, et tue accidentellement son partenaire. Oups… Son organisme est complètement déréglé, en outre. Quand elle tombe enceinte, ça dure quelques minutes seulement; l’embryon devient fœtus en cinquante secondes; le fœtus grossit, grossit, jusqu’à la taille voulue; et Jennifer accouche. Schlac! Top chrono. C’est fait. On passe à autre chose… Et

cela arrive souvent, puisque mademoiselle adore baiser sans protection aucune. Donc, dans une bagnole abandonnée ou dans la baignoire d’une chambre d’hôtel, régulièrement, on trouve un nouveau-né, bien portant, un peu mutant, mais bon. Tout va pour le mieux, alors. Mais Jennifer trouvera-t-elle un jour l’amour avec un grand A? Ça se pourrait! Le hasard fait bien les choses, puisque, dans le même quartier, vit un homme avec un pénis mutant. Ce type se sent tout aussi esseulé que Jennifer, et sa vie sexuelle est un vrai désastre — tout comme celle de Jennifer. Même, pour calmer un peu son membre infatigable, le gars se fait des injections de tranquillisants pour le bétail… Y a-t-il de l’amour dans l’air? Ou est-ce quelque chose d’un peu plus poisseux? Coécrit et coproduit avec le rapper R. A. Thorburn, voici une œuvre unilatéralement délirante — et qui est très fière de l’être. Les normes nécessaires pour être à l’affiche dans les multiplex, ça, Henenlotter s’en contrefiche royalement. Ce film est son plus pervers, et son plus tordu jusqu’à date, et de loin! BAD BIOLOGY a fait un malheur lors de sa première mondiale, au festival de Philadelphie, et vous, amis de Fantasia, vous serez son troisième auditoire. Êtes-vous sûrs et certains d’être prêts? —tr aduction: David Pellerin

Bad Biology première canadienne  |  canadian premiere En présence dE | Hosted by: Frank Henenlotter (réalisateur et co-scénariste | Director/Co-Writer), R.A. Thorburn (producteur et co-scénariste | Producer/Co-writer) é-u | usa  2008 // 85 min. // HD // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Frank Henenlotter  SCÉNARIO | WRITER  Frank Henenlotter, R.a. “The Rugged Man” Thorburn  INTERPRÈTES | CAST  Charlee Danielson, Anthony Sneed, Krista Ayne, Jelena Jensen, James Glickenhaus  PRODUCTEURS | PRODUCERS  R.a. “The

SPOTLIGHT cal: Radi onal y d o i o t Bl onven Unc merican A r ror Ho

Rugged Man” Thorburn  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Cine Sales, Incorporated

> Ladies and gentleman, lovers of the strange and apostles of the church of SIN ema, after 16 years away from filmmaking, Uncle Frank is back! Frank Henenlotter that is, mad indie maverick behind BRAIN DAMAGE , FRANKENHOOKER and the BASKET CASE films. And has he ever worked to make up for lost time! Jennifer (Charlee Danielson) is a hip fetish/fashion photographer whose sexually charged work is equally celebrated and decried for pushing the limits of good taste. Oh, and she also has seven clits and an equally amped-up sex drive that sometimes leads her to kill partners in an explosive rush of ecstasy! Her metabolism is highly irregular in a multitude of exciting ways too, and if she gets knocked up, the fetus will grow and be birthed in a matter of several hugely intense minutes. Nevertheless, Jennifer loves to bareback, and every now and then, a mutated, living fetus is found in a hotel bathtub or an abandoned car. All fine and good, but will she ever be able to find true love?! She just might, because it so happens

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that a man with a mutated, muscular penis happens to live in her neighbourhood! He’s feeling just as loveless and alone, and has lately taken to injecting animal tranquilizers into his ever-thrashing member in the hopes of calming it the hell down. Even more promising, his sex life is as much a spectacular train wreck as Jennifer’s is. Is that love in the air? Or is it something… stickier? BAD BIOLOGY is easily Henenlotter’s most twisted and perverse work to date, and that’s really saying something! Co-scripted and co-produced with rapper and long-time Henenlotter fan R.A. Thorburn (R.A. the Rugged Man), this is a film that flies its freak flag high and doesn’t even try to appease the multiplex normals. Its recent launch at the Philadelphia Film Festival had audiences in stitches and you, dear Fantasia fiends, will be the third audience in the world to bare witness to this outrageous, no-holds-barred creation. Are you ready for a nasty good time? You better be! — Mitch Davis

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> Autoriser des surdoués de l’animation à ajouter leurs interprétations personnelles à une franchise déjà solidement établie dans la culture populaire américaine, serait-ce une bonne idée? Vous êtes de ceux et celles qui ont adoré THE ANIMATRIX ? Qui bénissent, encore aujourd’hui, Genedy Tartovsky, pour avoir comblé les vides de la seconde trilogie des STAR WARS avec ses épisodes animés CLONE WARS ? C’est inévitable, vous flipperez sur BATMAN: GOTHAM KNIGHT. C’est le plus récent des Original Animated Movies de DC Universe, après SUPERMAN: DOOMSDAY, et JUSTICE LEAGUE: THE NEW FRONTIER (leur prochain projet met en scène Wonder Woman!). Un certain laps de temps s’écoulait entre le long métrage BATMAN BEGINS et sa suite tant attendue, qui prendra l’affiche bientôt, intitulée THE DARK KNIGHT. Dans l’intervalle, donc, six courts métrages d’animation viennent s’intercaler — six visions bien distinctes de la gigantesque jungle urbaine appelée

Gotham City, — six approches inédites du héros et justicier à la cape noire. Chacun de ces courts est façonné par l’un des animateurs japonais les plus prometteurs du moment, jeunes artistes ayant œuvré en tant qu’assistants sur des projets tels que GIANT ROBO , TEKKON KINKREET, ou MIND GAME (ces deux derniers, d’immenses succès à Fantasia 2007 et 2006). Il y a aussi l’ami Bruce Timm, l’architecte de BATMAN: THE ANIMATED SERIES , qui participe. Comme dans cette série télé, c’est Kevin Conroy qui prête ici sa voix au millionnaire Bruce Wayne, garantissant une sorte de « cohésion vocale » dans toute l’anthologie. Prêtant sa voix à Alfred, nous avons droit à David McCallum, connu pour son rôle de Illya Kuriyakin, dans THE MAN FROM U.N.C.L.E. D’autres voix sont enregistrées par Ana Ortiz, que l’on a vue dans UGLY BETTY, et Parminder Nagra, de BEND IT LIKE BECKHAM . —tr aduction: David Pellerin

Batman: Gotham Knight é-u/japon | usa/japan  // 75 min. // HD // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Yasuhiro Aoki, Futoshi Higashide, Toshiyuki Kubooka, Hiroshi Morioka, Shoujirou Nishimi, Nam JongSik  SCÉNARIO | WRITER  Brian Azzarello, Alan Burnett, Jordan Goldberg, David S. Goyer, Josh Olson, Greg Rucka  INTERPRÈTES

Presenté Par Presented By

| CAST  Kevin Conroy, David Mccallum, Parminder Nagra, Gary Dourdan, Ana Ortiz  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Benjamin Melniker, Emma Thomas, Bruce Timm, Michael E. Uslan  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Warner  WEB  warnervideo.com/ batmangothamknight/

> If you liked how THE ANIMATRIX allowed a troop of top-shelf anime talent to add amazing new dimensions to a solidly established American popculture phenomenon, and thanked Genedy Tartovsky for filling in the gaps of the second STAR WARS trilogy with his animated CLONE WARS , you’ll be doing donuts in the Batmobile over BATMAN: GOTHAM KNIGHT. It’s the latest of the DC Universe Original Animated Movies, after SUPERMAN: DOOMSDAY and JUSTICE LEAGUE: THE NEW FRONTIER (next up: Wonder Woman!). Six short animated films, set in the space of time between the live-action films BATMAN BEGINS and the forthcoming, much awaited THE DARK KNIGHT — six vivid re-imaginings of the brooding, nocturnal crimefighter and his hunting grounds, the vast urban jungle called Gotham City. They’re fashioned each in their own way by up-and-coming Japanese creators, guys who cut their teeth in key positions on such works as GIANT ROBO and Fantasia favourites TEKKON KINKREET and MIND GAME . Bruce Timm, the champion talent of BATMAN: THE ANIMATED SERIES , gets his two cents in too! Likewise, the caped crusader and his alter ego, playboy millionaire Bruce Wayne, are voiced by Kevin Conroy,

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keeping BATMAN: GOTHAM KNIGHT linked to the flagship television series. Other voice talent includes UGLY BETTY ’s Ana Ortiz, BEND IT LIKE BECKHAM ’s Parminder Nagra and Ilya Kuriyakin himself, THE MAN FROM U.N.C.L.E.’s David McCallum, as Alfred! — Rupert Bot tenberg

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> Le seul moyen de devenir un homme respecté de tous est de s’enrôler à une école de samouraïs. Mais attention, les mauviettes sont priées de s’abstenir puisque ce type d’entraînement exige courage, endurance et persévérance ! Vous croyez avoir ce qu’il faut ? Alors préparez-vous à être quotidiennement humilié par les élèves de cycle supérieur, à apprendre l’usage des armes en les recevant en pleine figure et à obéir aveuglément aux règles de vos enseignants. Les petits rebelles seront expédiés sur le champ au cachot. Ce ne sera pas une partie de rigolade ! Toujours intéressés ? L’adaptation d’un manga très populaire au Japon, BE A MAN! SAMURAI SCHOOL suit les déboires hilarants du timide Hidemaro. Pour rendre honneur à sa famille, le pauvre freluquet doit suivre l’apprentissage des armes en fréquentant Otoko-juku, une institution à la réputation légendaire. Entourés d’étudiants fort compétents, Hidemaro découvre vite qu’il n’a peut-être pas l’étoffe d’un samouraï. Il a effectivement bien piètre allure à côté d’élèves dotés d’étonnants pouvoirs, dont Momo (Tak Sakaguchi), un mystérieux guerrier possédant une

Be a Man! Samurai School

force surhumaine. Son charisme et son espièglerie lui permettent néanmoins de tisser des liens solides avec ses camarades de classe. Il aura grandement besoin de leur amitié puisque de redoutables adversaires viennent de lancer aux apprentis samouraïs un insurmontable défi ayant comme enjeu la fermeture potentielle de leur école. Tak Sakaguchi a conquis le public montréalais grâce à son inoubliable performance dans le désormais culte VERSUS . Il est par la suite apparu dans plusieurs films présentés dans le cadre due Fantasia tels AZUMI , BATTLEFIELD BASEBALL et DEATH TRANCE . Avec BE A MAN! , le maître des arts martiaux réalise son premier long métrage, une comédie burlesque dans laquelle logique et réalisme brillent par leur absence. Parodiant les productions à grand déploiement comme la trilogie de Zhang Yimou, Sakaguchi demeure tout de même fidèle à ses premiers amours en proposant des scènes de combat intenses et méticuleusement chorégraphiées. BE A MAN! SAMURAI SCHOOL propose une nouvelle facette de l’un des plus grands talents du cinéma de genre asiatique. On ne peut que s’en réjouir ! —Simon L aperrière

(Sakigake!! Otokojuku)

première nord-americaine  |  north-american premiere En présence dE | Hosted by: Tak Sakaguchi (réalisateur/acteur | Director/Actor) japon | japan  2008 // 110 min. // 35mm // version japonaise avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Tak Sakaguchi  SCÉNARIO | WRITER  Tak Sakaguchi, From Akira Miyashita  INTERPRÈTES | CAST  Tak Sak aguchi, Shoei, Shin’taro Yamada, Hiroyuki Onoue, Taketarino Yamaguchi  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Keiko Kusakabe  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  MEDIA BLASTERS  WEB  otokojuku-the-movie.com

> The only true path to respect for a man is to sign up with a samurai school—but hold on! Slobs and slackers are advised to steer clear. This kind of training demands courage, stamina and perseverance! You think you got what it takes? Well, get ready for routine humiliation at the hands of older students. Get ready for training with weapons that involves getting them smack in your face. Get ready to blindly obey the orders of your instructors. Troublemakers will be dealt with accordingly. This isn’t a damn tea party! You still interested? An adaptation of a resoundingly popular Japanese manga, BE A MAN! SAMURAI SCHOOL follows the gut-bustingly funny trials and travails of timid Hidemaro. To honour his family, the poor pipsqueak must study the martial arts at Otoko-juku, a school with a fearsome rep. Surrounded by bigger, stronger, more dedicated students, Hidemaro is soon uncertain whether he’s got the right stuff to be a samurai. He can hardly hold his own next to his stunningly strong fellow students, like Momo (Tak Sakaguchi), a mysterious fighter who

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seems superhumanly powerful. Hidemaro’s charm and mischief, however, at least allow him to bond with a number of his classmates. He’ll need all the friends he can get when the students of Otoko-juku see the gauntlet thrown down by mighty adversaries, whose insurmountable challenge may well lead to their beloved school being shut down! Tak Sakaguchi conquered Montreal crowds with his lead performance in the cult classic VERSUS , and he followed that with turns in such Fantasia fare as AZUMI , BATTLEFIELD BASEBALL and DEATH TRANCE . With BE A MAN! , the Japanese fight-flick superstar makes his directorial debut, a wild and woolly comedy in which logic and realism are noticeable in their absence. Parodying grand and deathly serious martial arts epics such as those of Zhang Yimou, Sakaguchi nonetheless remains faithful to the core of his craft with his intense and meticulously choreographed combat sequences. BE A MAN! SAMURAI SCHOOL offers a new facet of the exciting and memorable career of this exceptional talent in Asian genre cinema! —tr ansl ation: Rupert Bot tenberg

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> Le détective Kang fait avorter une importante transaction de narcotiques et met la main au collet du mafieux qui s’apprêtait à en faire le commerce. À la lecture du rapport, ce dernier constate que la quantité saisie est de loins inférieure à la quantité réelle. Car Kang est un flic corrompu et alcoolique qui utilise l’argent sale pour payer les frais d’hospitalisation de sa femme, confinée dans un profond coma. Malgré la noblesse du geste, un policier a toujours intérêt à avoir le moins possible de squelettes dans son placard. De son côté, Min-woo ressent secrètement un amour obsessif pour Su-yeon, une fille du quartier. Un soir, il décide de l’aborder mais la jeune femme panique et se met à crier. Il la fait taire et l’amène dans un boisé. C’est là qu’il commet l’acte abject de la violer. Plusieurs semaines plus tard, il profite du fait qu’elle n’a jamais vu son visage et pousse l’audace jusqu’à tenter de la séduire. Il règne une ambiance particulièrement malsaine dans BEAUTIFUL SUNDAY qui maintiendra l’auditoire le plus aguerrit dans l’inconfort total. On y explore

Beautiful Sunday

la psyché dans tout ce qu’elle a de plus laide. Le deux anti-héros (c’est le moins qu’on puisse dire), personnifiés avec applomb par le duo Park Yongwoo (SWIRI ) et Nam Goong-min ( A DIRTY CARNIVAL ), commetent des actes si disgracieux qu’ils inspirent le dégoût. Mais Jin Kwang-kyo se garde bien de démoniser ses personnages ou d’en faire des martyrs, il tente plutôt de comprendre comment une personne peut vivre avec une conscience aussi garnie et s’il y a chance de rédemption lorsqu’on porte de tels secrets. On peut dire que pour un premier film, le jeune cinéaste sud-coréen s’attaque à des thématiques corsées et une structure narrative complexe mais s’en tire de superbe façon. Il mène de main de maître ses deux histoires parallèles et livre un polar efficace où la tension reste à son comble jusqu’à sa conclusion aussi intense qu’inattendue. BEAUTIFUL SUNDAY se doit d’être sur votre liste, ne serais-ce que pour être parmi les premiers à découvrir un cinéaste prometteur qui n’a pas fini d’attirer l’attention. — Nicol as Archambault

(Byootipool Seondei)

première canadienne  |  canadian premiere corée | korea  2007 // 117 min. // 35mm // version coréenne avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Jin Kwang-Kyo   SCÉNARIO | WRITER  Jin Kwang-Kyo   INTERPRÈTES | CAST  Park Yong-Woo, Nam KoongMin, Min Jee-Hye   PRODUCTEURS | PRODUCERS  Na Yong-Kook   DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Showbox  WEB  www.showbox.co.kr/ sunday/main.html

> Detective Kang interrupts a major drug deal, collaring the criminal kingpin at the heart of the transaction. When the report is presented, the crook notices that the volume of drugs claimed to have been seized is substantially smaller than what was actually present. Not a good thing for Kang, a corrupt and alcoholic officer who uses dirty money to offset the medical costs of his wife, hospitalized in a deep coma. As sweet as that is, it’s always in a cop’s best interest to limit the number of skeletons in his closet. Min-woo, meanwhile, secretly harbours an obsessive infatuation with Su-yeon, a young woman in his neighbourhood. One night, he gets up the nerve to approach her, but misunderstanding him, she panics and screams. He silences her and drags her to a wooded area, where in a moment of utter moral failure, he rapes her. She never sees his face, and so is unaware of his secret when several weeks later, he daringly resumes his romantic pursuit. A particularly debased atmosphere permeates BE AUTIFUL SUNDAY, a film that inflicts unease on even the sturdiest audience, exploring as it does the ugliest corners of the human psyche. The two antiheros (if one can call them even that), so convincingly portrayed by Park Yong-woo ( SWIRI ) and Nam Goog-min ( A DIRTY CARNIVAL ), commit acts so disgraceful they inspire

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disgust. But filmmaker Jin Kwang-kyo takes great care not to demonize his characters or to make martyrs of them. Rather, he inquires how a person can live with such a wounded conscience, and if there are hopes of redemption for someone with such dark secrets. It’s remarkable that a novice filmmaker should tackle such raw and risky themes, and a narrative structure so complex, but he succeeds admirably. Jin deftly juggles the two parallel stories and delivers an effective crime thriller that maintains a high level of tension right up to the intense and unexpected conclusion. Be among the first to discover this young talent, because it won’t be the last we hear of him! —tr ansl ation: Rupert Bot tenberg

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The best selection in town Le meilleur choix en ville

1972, rue Sainte-Catherine Ouest (514) 937-1231

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Lots of text in info block. maybe there's a way to streamline the awards to take less space? open to suggestions

> Le Secrétaire général des Nations Unies diffuse une annonce officielle pour avertir les citoyens du monde de l’imminence d’une catastrophe sans précédent. « Une gigantesque météorite, dans trois jours, percutera la Terre. Diverses opérations ultra-secrètes ont eu lieu, afin de tenter de dévier la trajectoire… mais en vain. Tout a été tenté. Rien n’a fonctionné. Il n’y a plus d’option viable, hormis avertir les gens de cette calamité. Les chances de survie, après impact météoritique, sont de zéro virgule zéro pour cent. » Si l’on vous annonçait que le monde prendra fin dans soixantedouze heures, que feriez-vous? Dans la petite ville espagnole de Laguna, tout chavire dans le chaos. C’est sans doute la même histoire dans toutes les villes de tous les pays… Ale, un pauvre ouvrier malchanceux, passe prendre sa mère à la maison, et quitte aussitôt Laguna –, direction la campagne, là où son frère possède une maison. Arrivés sur place, ils comprennent que les enfants ne savent pas encore la terrible nouvelle. On décide de ne rien dire. La fin du monde n’est pas toute proche, les petits. Tout baigne. Euh, rectification: tout ne baigne pas autant qu’on le voudrait… En plus de

Before the Fall

la météorite qui s’en vient (comme si ça n’était pas suffisant), il y eut une émeute au pénitencier, non loin de la maison de campagne. Les gardiens ont tous fichu le camp, pressés de rejoindre leurs familles eux aussi. Donc, les détenus se sont enfuis dans la nature! Le frère d’Ale a fait incarcérer, des années auparavant, un abominable tueur d’enfants. Et ce psychopathe a juré de se venger avant de mourir. Il meurt dans trois jours, comme tout le monde — alors, pas de temps à perdre: vengeance sur-le-champ! À la fois western moderne et drame social apocalyptique, BEFORE THE FALL prend des airs de chronique de tueur en série, plus on se rapproche de la conclusion fatale. Il n’y a aucune séquence spectaculaire gratuite. Ce récit se construit sous des dehors très épurés, voire même minimalistes. Coproduit par la boîte d’Antonio Banderas — Green Moon Productions — et réalisé par F. Javier Gutiérrez, gagnant de nombreux prix, ceci est une espèce de vignette de la Fin des Temps, atypique, paranoïaque, mélancolique, et surtout, crève-cœur, puisque ces héros qui luttent pour leur survie, ou pour protéger ceux qu’ils aiment, de toute manière, sont tous condamnés, à très court terme… —traduction: David Pellerin

(3 dias)

première nord-americaine | north-american premiere GAGNANT Meilleur film, Meilleure actrice, Meilleur scénario, Festival du film de Malagua // SÉLECTION OFFICIELLE Festival international du film de Berlin espagne | spain 2008 // 93 min. // 35mm // version espagnole avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  F. Javier Gutiérrez  SCÉNARIO | WRITER  Juan Velarde, F. Javier Gutiérrez  INTERPRÈTES | CAST  Victor Clavijo, Mariana Cordero, Eduard Fernandez, Daniel Casadella, Ana De Las Cuevas PRODUCTEURS | PRODUCERS A ntonio P. Perez, Jose Ibanex, Antonio Meliveo DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR Filmax International WEB www.beforethefallthefilm.com

> “What would you do if the world was going to end in 72 hours?” Life in the small Spanish town of Laguna spirals into hell when the UN Secretary General broadcasts an announcement that an enormous meteorite is heading for our planet, with impact projected to be in three days’ time. Secret attempts to alter the situation have failed and now all the world leaders can do is inform the public of their impending doom. The chances of human survival after impact: zero. Within hours, the town, and likely, the entire world is in absolute chaos. Down on his luck working stiff Ale grabs his mother and drives out of town to his brother’s house in the countryside to get away from the panic. When they arrive, they learn that the children there have not yet heard the horrible news, and they decide to shelter them from it, pretending that nothing is wrong. But something is very wrong, beyond even the spectre of doomsday. There was a prison riot nearby and the guards simply abandoned their posts. It wasn’t long before the prison was empty, the criminals returning to the streets. One desperado in

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particular, a vicious child killer, was put away years ago by Ale’s brother, and has sworn bloody vengeance on his entire family. Now, with the world in a blizzard of lawlessness, the killer is coming straight to them. A tense thriller staged against the backdrop of apocalypse, BEFORE THE FALL is equal parts modern Western, society falls apart drama and, in its harrowing last act, serial killer revenge thriller, all the while operating within a disarmingly quiet and minimalist approach that refuses to let the film fall into simple spectacle. Produced in part by Antonio Banderas’ Green Moon Productions and directed by multiple award-winner F. Javier Gutiérrez, BEFORE THE FALL is an atypical shotgun blast of paranoid suspense and melancholic anxiety, made all the more bitter by the underlying knowledge that those we watch protecting loved ones and fighting for their lives will nonetheless be dead within hours regardless of their victories or defeats. One for the End Times indeed. — Mitch Davis

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Best of Ottawa Animation Festival 2007 > L’Ottawa International Animation Festival est le plus important festival de films d’animation en Amérique du Nord et l’un des plus respectés sur le plan international. BEST OF OTTAWA 2007 présente plusieurs films qui se sont distingués dans la compétition officielle du festival. LAPSUS (Argentine, 2007, Juan Pablo Zaramella): Une religieuse découvre à son insu le charme et les dangers inhérents du côté obscurs. Un film démontrant les diverses possibilités du dessin animé. JOHN AND K AREN (Angleterre, 2007, Matthew Walker): À la suite d’une dispute, John, un ours polaire, se rend chez Karen, un pingouin femelle. John tente maladroitement de s’excuser. Aussi absurde que charmant. L’EAU LIFE (ÉUA, 2007, Jeff Scher): En utilisant la rotoscopie, Scher utilise des images d’archives qu’il repeint, image par image avec de l’aquarelle. T.O.M. (Angleterre, 2006, Tom Brown & Daniel Gray): Un excentrique garçon de sept ans nous explique sa routine quotidienne. Un regard sans jugement sur un enfant exhibitionniste. DOXOLOGY (ÉUA, 2007, Michael Langan): Un intriguant film expérimental qui questionne le lien entre le terrestre et le céleste par le biais … d’une balle de tennis. UMO (Japon, 2007, Shoji Goto): Un fascinant vidéoclip réalisé en stop-motion, mettant en vedette la musique du groupe féminin japonais OOIOO. FRAMING (Allemagne, 2007, Bert Gottschalk): Un poème visuel rendant hommage à un medium moribond, la pellicule 8mm, le tout bercé par la musique de Franz Schubert. I MET THE WALRUS (Canada, 2007, Josh Raskin): En 1969, alors qu’il n’a que 14 ans, le jeune Josh Raskin réalise et enregistre une entrevue avec John Lennon. Plus de 30 ans plus, tard, il anime et illustre cet entretien avec esprit et humour. THE WAIF OF PERSEPHONE (Canada, 2006, Nick Cross): Basé d’après la légende de Perséphone, ce film haut en couleur se veut une métaphore sur la corruption commerciale et politique de l’art et la nature. THE OLD, OLD, VERY OLD MAN (Angleterre, 2007, Elizabeth Hobbs): En 1634, le roi Charles décide de célébrer son plus vieux et loyal sujet, Thomas Parr, âgé de 152 ans. TEAT BEAT OF SEX (ÉUA, 2007, Signe Baumane): Trios capsule informatives sur la sexualité féminine. MILK TEETH (Angleterre, 2007, Tibor Banoczki): Un jeune garçon suit sa sœur dans un champ où elle a un rendez-vous galant sur la banquette arrière d’une voiture. Un mélange de papier découpé et d’animation assisté par ordinateur. GOLDEN AGE (EXTRAITS) (ÉUA, 2007, Aaron Augenblick): Un film absolument délirant explorant la vie et les déboires de plusieurs personnages animés.

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internationalE | INTERNATIONAL  75 min.

> The Ottawa International Animation Festival is the largest event of its kind in North America and one of the most respected animation events in the world. BEST OF OTTAWA 2007 program features cutting edge programming and showcases many of the outstanding films presented in the 2007 Official Competition. LAPSUS (Argentina, 2007, Juan Pablo Zaramella): A nun discovers that one should never underestimate the power of the dark side. A film showcasing various possibilities offered in animation. JOHN AND KAREN (UK, 2007, Matthew Walker): A quiet and charming tale of John the polar bear clumsily trying to apologize to Karen the penguin. L’EAU LIFE (USA, 2007, Jeff Scher): A rotoscoped look at swimming and water activities, each frame painted in watercolours. T.O.M. (UK, 2006, Tom Brown & Daniel Gray): The journey of a young boy through his daily routine. A non-judgmental look at a strange young boy with strange habits. DOXOLOGY (USA, 2007, Michael Langan): An exploration of the relationship between the terrestrial and the celestial via singing tennis balls. UMO (Japan, 2007, Shoji Goto): Forest creatures dedicate their music and dance to end the desertification of the Earth in this video produced for OOIOO, a Japanese art-rock girl band. FRAMING (Germany, 2007, Bert Gottschalk): The single frames of 8mm films are compared with windows in building facades of a city. I MET THE WALRUS (Canada, 2007, Josh Raskin): In 1969, a 14-year-old armed with a reel-to-reel tape deck snuck into John Lennon’s hotel room for a chat. THE WAIF OF PERSEPHONE (Canada, 2006, Nick Cross): A modern version of a classic fable. Persephone, the goddess of spring, is abducted to the underworld. THE OLD, OLD, VERY OLD MAN (UK, 2007, Elizabeth Hobbs): 152-year-old Thomas Parr is taken to meet King Charles I, who orders a celebration of his longevity. TEAT BEAT OF SEX (USA, 2007, Signe Baumane): Short lectures on sex given by a knowing woman. Very entertaining. Very informative. MILK TEETH (UK, 2007, Tibor Banoczki): A young boy follows his sister into a field as she sneaks out to see her boyfriend. A strange tale presented in cut-outs and 3D computer animation. GOLDEN AGE (EXCERPTS) (USA, 2007, Aaron Augenblick): A dark comedy revealing the sordid lives of three eccentric cartoon characters from yesteryear, Marching Gumdrop, Kongobot and Lancaster Loon. —texte par Marc lamothe | traduction rupert bottenberg

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> La Mandchourie vient d’être annexée par le Japon. Nous sommes au début des années 30, et l’impérialisme nippon est à son apogée. L’orage approche. Sur une île au sud du Japon, maître Shibahara transmet l’art et les traditions du karaté à ses élèves, Taikan, Giryu, et Choei. Tous trois ont excellé dans leur entraînement physique. Maintenant il s’agit de parfaire leur discipline philosophique. Celui des trois qui atteindra le niveau de perfection requis, celui-là aura remporté l’honneur de ceindre la ceinture du maître, remplaçant ainsi Shibahara lui-même, qui se fait vieux… Hélas, cette paix insulaire se trouve violée, brusquement, par l’arrivée de la police militaire. Un affrontement à lieu durant lequel Choei est esquinté. Taikan fait preuve d’un tempérament sans pitié, mais l’humble Giryu, pour sa part, commet l’erreur de laisser la vie sauve au commandant de l’escouade. C’est que Giryu veut toujours suivre les préceptes pacifistes de maître Shibahara. Mais il y aura de terribles conséquences… Le seul fait d’avoir épargné cet officier reviendra hanter Giryu, et exacerbera les cruelles ambitions de Taikan.

Black Belt

Parmi tous les films d’arts martiaux qui ont jamais été réalisés, l’écrasante majorité ne vise qu’à divertir. Le réalisme « songé », non merci. Qu’on pense aux classiques kung fu de Hong Kong, aux délires de ninjas japonais, ou à la mode muay thai, il n’y a pas trop de tentatives d’exploration philosophique là-dedans. La dernière œuvre inachevée de Bruce Lee, GAME OF DEATH , voulait relever ce défi. Le karaté se prête vraiment à la métaphore du « droit chemin » et de « l’égarement », puisque c’est une technique dont le but d’autodéfense demeure toujours parfaitement pur et simple. Voici BLACK BELT, une fable prosaïque et lucide sur le bien et le mal, sans les pirouettes de super héros, et sans un seul élément fantastique… Ça ne signifie aucunement que les scènes d’action ne sont pas électrisantes, bien au contraire; les trois acteurs principaux sont, d’abord et avant tout, de véritables ceintures noires de karaté: des maîtres reconnus et admirés dans leur domaine. Le coup de chance, c’est qu’ils s’avèrent être des acteurs tout aussi compétents. C’est ce qui fait que BLACK BELT est véritablement dans une classe à part. —tr aduction: David Pellerin

(Kuro-obi)

japon | japan 2007 // 95 min. // 35mm // version japonaise avec sous-titres en anglais

Presenté Par Presented By

RÉALISATEUR | DIRECTOR S hunichi Nagasaki SCÉNARIO | WRITER Jôji Iida INTERPRÈTES | CAST A kihito Yagi, Tatsuya Naka, Yuji Suzuki, Hakuryu, Shinya Owada,  PRODUCTEUR | PRODUCER  Nobuhiko Sakoh  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  MEDIA BLASTERS  WEB  kuro-obi. cinemacafe.net

> It is the early 1930s and Japan has annexed the Manchurian region of northern China. Its imperialist ambitions have been unleashed, and storm clouds are slowly forming. On the southern Japanese island of Kyushu, the techniques and traditions of karate are being passed by the master Shibahara to his three students, Taikan, Giryu and Choei. They have excelled in their physical training, and when they can achieve the same perfection in the realm of the philosophical, one of the three will wear the venerable teacher’s belt as the school’s new master. But the intrusion of the military police shatters their peace. In a confrontation, Choei is crippled, Taikan displays his ruthless temper and humble Giryu makes a tragic error in sparing the life of the police squad’s commander. This gentle gesture will have violent consequences—ones which will weigh heavily on the heart of Giryu, who abides by his master’s pacifist rules, and inflame the cold, cruel ambitions of the dangerous Taikan. The martial arts film, from the kung fu classics of Hong Kong through the muay thai mania of Thailand and the ninja nuttiness of Japan, has for the most part been a device for escapist entertainment, favouring visceral thrills over

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thoughtful realism. While attempts have been made to explore the philosophical underpinnings of these arts (Bruce Lee’s final, incomplete GAME OF DEATH , most notably), they have been few enough that BLACK BELT stands out boldly in its field as an unadorned fable of wrong paths and righteousness. Karate, by virtue of its clear, simple purity of purpose, is excellently suited to a tale devoid of superhero stunts and feats of the fantastic—which isn’t say that BLACK BELT isn’t an electrifying action film. Key to its success is the fact that the three leads, while competent actors, are first and foremost certified karate masters recognized and admired in their domain. — Rupert Bot tenberg

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Distributed by Anchor Bay Entertainment Canada Co., LLC c 2008 Starz Media, LLC. All rights reserved.

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“Hits like 80,000 volts of electricity to the genitals” > THE BUTCHER s’agit d’un film digitalisé, à petit budget, réalisé par un nouveau talent, Kim Jin-Won. Ce réalisateur a tourné l’entièreté de son film de façon totalement indépendante. Soixante-quinze minutes d’horreur abjecte et sanguinolente, une vraie descente aux enfers, sans pitié et sans remords. On vous catapulte au beau milieu d’un chaos mortel, avec un groupe de gens qui ont été enlevés, et qui se retrouvent maintenant enchaînés dans des flaques de leur propre sang, dans un vieil abattoir abandonné. Tout près, une équipe de vidéastes discute. On va les torturer méticuleusement, un seul à la fois, et immortaliser le tout, et vendre les bandes à des connaisseurs, à l’étranger, avides de voir des Coréens découper d’autres Coréens en morceaux.

— NEW YORK ASIAN FILM FESTIVAL

Dans la foulée d’un nouveau sous-genre baptisé porno-torture,

THE

BUTCHER ne ressemble pas tant à HOSTEL qu’à une espèce de documentaire à

la fois sinistre et satirique. Kim emploie deux points de vue, deux caméras vidéo et aucune sorte d’esthétique cinématographique, pour tenter d’impliquer non seulement le spectateur, mais aussi l’industrie coréenne du cinéma elle-même dans ces horreurs perpétrées à l’écran. On ne ressort pas de cette projection indemne… à moins que des gens ne puissent pas même demeurer dans la salle jusqu’à la toute fin. Oubliez les réalités parallèles à la CLOVERFIELD . Vraiment, THE BUTCHER rejette tous les lieux communs qu’on rencontre dans le cinéma. —tr aduction: David Pellerin

T T LIGH k SPO Blac ck in a b y a Pl

The Butcher première canadienne  |  canadian premiere corée | korea  2007 // 76 min. // HD // version coréenne avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Kim Jin-Won  SCÉNARIO | WRITER  Kim Jin-Won  INTERPRÈTES | CAST  Kim Sung-Il, You Dong-Hun  PRODUCTEURS | PRODUCER  Choi Gong-Jae  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Iris Entertainment

> A low-budget, digital feature by newcomer director Kim Jin-Won, THE BUTCHER was shot completely outside the studio system, and it’s as unpleasant and unrelenting a descent into Hell as you’ll ever lay eyes on— that’s if you’re able to make it all the way through its grimy, gore-soaked 75 minutes! Told entirely through two POV video cameras, giving the perspective of both victims and killers, THE BUTCHER throws viewers into the middle of chaos and death: a handful of people have been abducted and lie bloodied and bound on the floor of a rotting slaughterhouse. Nearby, a team of snuff-film producers are discussing their gruesome handiwork—torturing their captives to death, one by one, and selling the tapes overseas to foreign audiences hungry for footage of Koreans murdering one another.

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Taking its cue from the recently popular “torture porn” subgenre, THE is less HOSTEL than it is a twisted form of verité mockumentary, as Kim uses a distinctively non-cinematic aesthetic to directly implicate not only the viewer in the crimes and serial mayhem taking place onscreen, but the mainstream Korean film industry too. You will not leave this movie emotionally unscathed. It’s part of a wave of recent POV genre titles but you can forget about the artificial “reality” of something like CLOVERFIELD —the pure energy coming out of this movie, and its commitment to rejecting every single convention of mainstream filmmaking, makes THE BUTCHER one of the best— and one of the rawest—films of the year to come out of Korea, or anywhere else.  — SUBWAY CINEMA BUTCHER

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10 jours de decouvertes

300 films internationaux

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1 seule Louve a Montreal !

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Celluloid Experiments 2008

internationalE | INTERNATIONAL  110 min.

> Pour la troisième année consécutive, Fantasia présente C E L L U L O I D EXPERIMENTS , un programme destiné aux courts expérimentaux et audacieux. Imaginez un rêve fiévreux emprunt d’une esthétique prédominant des images salies à la manière des vieilles pellicules ainsi que des formes et des couleurs témoignant d’œuvres poétiques, lyriques, surréalistes et personnelles. Un mélange onirique de sons et de couleurs. En première mondiale, vous découvrirez HYDRO-LÉ VESQUES du québécois Mathieu Rankin. Ce film relate les aventures surréalistes de Sœur Marie Lévesque, traductrice pour les malentendants du Parti Québécois au soir du 15 novembre 2006. Aussi en première mondiale, 16 33 45 78 , fruit d’une collaboration entre DJ XL5, Francis Théberge. Laurent Couture, Amélie Sakelaris, Benoit Lafrance et Fernando Collazo. Ce court relate à la vitesse de la lumière l’histoire de la musique pop dans ses années vinyles. BLISSFUL du collectif Leftchannel nous plonge dans le vide perpétuel. L’Allemagne nous propose FRAMING de Bert Gottschalk où les images d’une pellicule 8 mm sont comparées aux fenêtres des façades d’immeubles, ENERGY! de Thorsten Fleisch où une décharge électrique de 30 000 volts sur du papier photographique produit une planète surchargée d’électricité et le romantique LOVE IS HARD AS WALLS de Marvin Kren. BAD DAY, GOOD DAY, BAD DAY du canadien Noah Pink ajoute une touché ingénieuse d’humour au programme. COVERED TRACKS du photographe américain Nathan Kensinger explore un tunnel souterrain de Manhattan. MILK du français Bastien Roger (Mr B.) dépeint un monde où les images sont devenues folles et ont tout envahit. DWELLERS OF THE 304 du brésilien Leonardo Cata Preta présente un écrivain tourmenté par d’étranges créatures. MARY MARY de l’américain Michael Plunkett propose un monde où nous sommes tous limités par nos cordons ombilicaux. TOMORROW de l’américain Kelvin Bias présente un portrait romantique et poétique de la fin de l’humanité. Vous y découvrez aussi les micro-métrages de Daniel Faubert, Foumalade.org, François Joron, Eloi Ménard, Rachel Monnier, Jean-Francois Proulx, Julien Vallée, Anders Weberg et Vanessa Woods. Le programme rend finalement hommage au collectif montréalais TIND (This Is Not Design) en présentant dix de leurs meilleurs micro-métrages.

> For the third year in a row, Fantasia proudly presents CELLULOID EXPERIMENTS , a selection of intrepid and inventive short films—a fever dream to drift through, in which the parade of images are worn and warped in the way of old film, while shapes and colours give form to the lyrical, the poetic, the surreal and the intimate. You’ll discover Mathieu Rankin’s HYDRO-LÉVESQUES , making its world premiere—the bizarre adventures of sister Marie Lévesque, sign-language translator for the hard of hearing among the Parti Québécois on November 15, 2006. Also presented as a world premiere is < i>16 33 45 78, a short directed by DJ XL5 in collaboration with Francis Théberge, Laurent Couture, Amélie Sakelaris, Benoit Lafrance and Fernando Collazo. It tells the story of the vinyl years of pop music at the speed of light. Months of preparation and more close to a thousand record covers were necessary to create this tribute to music of the ’50s, ’60, ’70s, ’80s and ’90s. The collective Leftchannel’s BLISSFUL plunges the viewer in an endless tumble into madness. Germany’s Bert Gottschalk offers Framing , where single frames of 8mm films are compared with windows in buildings of a city. Thorsten Fleisch’s ENERGY! experiments with high-voltage discharges on photographic paper and Marvin Kren’s LOVE IS HARD AS WALLS subverts the romantic. COVERED TRACKS by American photographer Nathan Kensinger explores the Freedom Tunnel, a fifty-block train tunnel underneath Manhattan’s Upper West Side (and the ruins of an underground city of the homeless). From France comes Bastien Roger’s MILK , in which images and colours are going mad and invading us. Canadian-born Noah Pink’s BAD DAY, GOOD DAY, BAD DAY adds an ingenious touch of black humour to the program. From Brazil, Leonardo Cata Preta’s DWELLERS OF THE 304 watches a solitary writer tormented by strange creatures and thoughts in his apartment. American Michael Plunkett’s MARY MARY proposes a parallel universe where we are all controlled by umbilical cords. Kelvin Bias’s TOMORROW takes a poetic, romantic approach to nuclear apocalypse. You’ll also witness micro-shorts from Daniel Faubert, Foumalade.org, François Joron, Eloi Ménard, Rachel Monnier, Jean-Francois Proulx, Julien Vallée, Anders Weberg and Vanessa Woods. Finally, this program pays a tribute to montreal’s collective TIND (This Is Not Design) with 10 of their best micro-shorts. —texte par Marc lamothe | traduction rupert bottenberg

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IMAGE WILL BE RESCANNED

> Une grande corporation (avec des valeurs morales malheureusement un peu lâches) a effectué diverses expériences sur la… résurrection… mais, ça a foiré, et la planète est maintenant envahie de morts-vivants! Ce qui reste de l’humanité, ça n’est plus qu’un ramassis de tribus à moitié folles, paranoïaques, et toujours à la recherche de boîtes de conserve ou d’essence. Tandis qu’une sorte d’orgie de cocaïne et de combats à poings nus a lieu dans un entrepôt désaffecté, derrière l’entrepôt, deux amis s’amusent à faire feu sur quelques zombies titubant dans les environs. Bang! Un de moins! Bang! Puis, tout à coup, ils tirent sur une silhouette encapuchonnée — mais les balles ricochent de sur la peau putréfiée! Il s’agit d’un super-zombie, à la tête d’une meute affamée. Une abomination! Qui pourra arrêter cette chose indestructible? Vous avez lu le paragraphe précédent, et vous venez juste de vous dire: «

Chanbara Beauty

Et pourquoi pas une nana sexy, en bikini, avec des bottes à talons hauts, un chapeau de cow-boy et un katana de samouraï surpuissant? » Alors, vous êtes devins, ou quoi? CHANBARA BEAUTY est un film sur mesure pour vous. Aviezvous également deviné le reste? La gonzesse numéro deux, en cuir motocyclette, avec pétoire qu’a jamais besoin d’être rechargée? Une vilaine vêtue en kogal? Et un obèse adorable, pour y mettre un peu d’humour? Avec un savant fou, bien entendu, et quelques petits comptes personnels à régler? C’est une adaptation générale des (six) jeux vidéo de la série ONECHANBARA , chez Tamsoft. L’énergique Eri Otoguro, qu’on a vu dernièrement dans le remake de SHUTTER , est en vedette ici, puisqu’elle incarne Aya, la combattante principale du jeu… Une cavalcade foudroyante d’action, avec filles ravissantes armées jusqu’aux dents, sang, sorcellerie, épées, et zombies à la pelle. Bref, un « série B » japonais de catégorie A. —tr aduction: David Pellerin

(OneChanbara)

première CANADIENNE  |  CANADIAN premiere japon | japan  2008 // 80 min. // 35mm // version japonaise avec sous-titres en anglais

Presenté Par Presented By

RÉALISATEUR | DIRECTOR  Yohei Fukuda  SCÉNARIO | WRITER  Yohei Fukuda, Yasutoshi Murakawa  INTERPRÈTES | CAST  Eri Otoguro, Chise Nakamura, Manami Hashimoto, Taro Suwa  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Takafumi Ôhashi, Hideo Tsujihata, Shunsuke Yamada  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Geneon Entertainment  WEB  www.onechanbara-movie.com

> A devious corporation’s experiments in the resurrection of the dead have left the world overrun with shambling cannibal zombies. What remains of living society has devolved into paranoid, violent scavenger packs. Out back of a disused warehouse, in which a nasty party of cocaine abuse and competitive fistfights is taking place, two dudes amuse themselves by taking potshots at staggering, slow-moving zombies. But then they train their fire on a cloaked stranger—who the bullets just bounce off of. It’s a super-zombie, leading a swarm of flesh-eating followers! Who or what could possibly defeat this unstoppable abomination?! If you read the paragraph above and thought to yourself, “How about a foxy chick in a bikini, high-heeled boots and a cowboy hat, armed with a powerful samurai sword,” you’re in luck— CHANBARA BEAUTY is just the movie for you!

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Extra points, by the way, if you added to the equation a brassy babe in biker leathers toting a gun that seemingly never needs reloading, a lovable fat guy for comic relief, and a nemesis in killer kogal gear for the main protagonist. Throw in a mad scientist and some vicious vendettas and you’re really cooking with gas. The pouting, lightning-fast Eri Otoguro (last seen in the American remake of SHUTTER ) plays Aya, the lead character from the popular Tamsoft videogame series ONECHANBARA (up to six instalments now!) in this adaptation to film. A crazy, blood-slicked romp culminating in a clash of savage swords and sorcery, CHANBARA BEAUTY is a cavalcade of horrifying zombie action and hot, weapon-wielding babes in lurid outfits—in other words, Grade A Japanese B-movie material! — Rupert Bot tenberg

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> Tous les Satos du Japon, prenez garde! Un phénomène très étrange s’étend sur tout le pays. Une véritable épidémie de morts étranges, sous forme d’accidents bizarres ou de suicides, fait de nombreuses victimes — et toutes ces victimes portent le même nom: Sato. Un étudiant du secondaire, Tsubasa Sato, ne s’en fait pas vraiment pour ça. Il est déjà très préoccupé par l’état de sa sœur, hospitalisée et catatonique, et par la condition de son père, désœuvré et alcoolique. Sans compter qu’il y a aussi une bande d’ados durs à cuire qui veulent lui donner une raclée. Heureusement, Sato est un expert lorsque vient le temps de courir et d’esquiver des coups, au point qu’il y a même quelque chose d’irréel à ses prouesses. Cependant, l’irréel deviendra réel quand, d’un instant à l’autre, Sato se retrouvera plongé dans un monde parallèle au nôtre, similaire mais différent à la fois. Ses amis ne sont plus les mêmes, et, par-dessus tout, un mystérieux Roi masqué a inauguré un genre particulier de jeu de tag, du haut de son gratte-ciel du centre-ville. De sinistres truands capuchonnés

The Chasing World

dévalent les rues de la ville, tuant quiconque se nomme Sato… et ils ont notre héros dans le collimateur! Avec cette adaptation envoûtante du roman de Yusuke Yamada, Issei Shibata — en tout premier lieu un producteur, avec THE SHADOW SPIRIT à son actif, présenté aussi à Fantasia cette année — nous livre un admirable exercice de contrepoint. Les courses à pied désespérées et débordantes d’adrénaline qui parsèment THE CHASING WORLD s’accompagnent de décors d’une simplicité de jeux vidéo, puis d’un flirt délibéré avec les films quétaines de série B (le masque du Roi et sa salle du trône semblent tout droit sortis d’un des minables pastiches de STAR WARS du début des années 80). Le film s’articule autour d’une curieuse transposition de réalités à la Philip K. Dick, mais avec moments de cruauté odieuse et une trame sonore mélancolique qui donne froid dans le dos (pourtant, de la musique classique). Ne marchez pas: courez faire la queue pour voir ce surprenant et satisfaisant petit bijou! —tr aduction: Sébastien Robidoux

(Riaru onigokko)

première canadienne | canadian premiere japon | japan 2008 // 98 min. // 35mm // version japonaise avec sous-titres en anglais

Presenté Par Presented By

RÉALISATEUR | DIRECTOR Issei Shibata SCÉNARIO | WRITER Issei Shibata (From Yusuke Yamada) INTERPRÈTES | CAST Takuya Ishida, Mitsuki Tanimura, Shunsuke Daitô, Mitsuru Fukikoshi, Akira Emoto  PRODUCTEUR | PRODUCER  Toshiaki Nak azawa DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR Geneon Entertainment Inc. WEB onigocco.net

> Satos of Japan, beware! Something very strange is happening across the country. A rash of freakish deaths, through bizarre accidents or suicide, is claiming the lives of anyone with the name Sato. Not that high school student Tsubasa Sato is giving too much thought. He’s preoccupied with his sister, catatonic in the hospital. And with his broken, alcoholic father. And with the gang of teenage gang toughs looking to kick his ass. Luckily, Sato is really good at running and dodging, so good there’s something unreal about it. For Sato, though, the unreal becomes real when from one instant to the next he finds himself in a parallel version of our world, the same and yet very different. His friends have changed somehow, and more importantly, the mysterious, masked King, from his imposing tower in the heart of the city, has decreed a sort of public game of tag. Evil, hooded creeps are racing around town, murdering anyone named Sato, and they have their sights set on our hero! With this delightful adaptation of the novel by Yusuke Yamada, Issei Shibata—primarily a producer, with THE SHADOW SPIRIT, also at Fantasia this year, to his credit—delivers an admirable exercise in clever counterpoint. The pumping adrenaline of the desperate footrace that threads THE CHASING WORLD , a motif of arcade-game simplicity, as well as the deliberate toying with

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corny B-movie tropes (the King’s mask and courtroom could have come from any of the crappy STAR WARS knockoffs of the turn of the ’80s), are played off an intriguing premise aligned with the transposed realities of Philip K. Dick, an understated, eerily melancholy classical music score, and moments of true darkness. Run, don’t walk, to the lineup for this startling and satisfying little gem. — Rupert Bot tenberg

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NO BORDERS NO LIMITS 1960s Nikkatsu Action Cinema

The must-see retro film series at this year’s Fantasia showcases three stunning action films from the Golden Age of Japanese gangster filmmaking, featuring the greatest stars of the Nikkatsu Studio, all presented on the big screen for the first time ever in Canada!

A Colt Is My Passport (Colt wa Ore no Passport, 1967, Takashi Nomura)

Velvet Hustler (Kurenai no nagareboshi, 1967, Toshio Masuda)

Gangster VIP (Burai yori Daikanbu, 1968, Toshio Masuda) All screenings in Salle J.A. De Sève All films screened in 35mm with new digital subtitles

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On sale after every screening! Mark Schilling’s companion book, published by FAB Press. www.fabpress.com

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“The style of an ELEVATOR TO THE GALLOWS or BREATHLESS, but with the heroic myths and unflappable cool of the protagonists unpunctured by modern realism and cynicism. The heroes are cool, the girls are pretty, and the action is exciting” —David Austin, CINEMA STRIKES BACK > Les films d’action Nikkatsu ont connu leur heure de gloire durant les années 60. Il s’agissait d’une combinaison stylistique inattendue: des Japonais durs à cuire, qui se comportaient comme des héros hollywoodiens, avec la gestuelle américaine et tout ce qui s’ensuit. Aux yeux du public nippon de l’époque, c’était là une espèce d’univers parallèle fascinant — ni vraiment étranger, ni tout à fait Japonais… Qu’on les compare au western spaghetti, à la Nouvelle vague française, ou au film noir, les Nikkatsu sont un phénomène distinctif particulier, des films d’action magnifiquement conçus, mais n’ayant jamais été distribués hors du Japon depuis cinquante ans, sous quelque format vidéo que ce soit. La rétrospective que nous présentons ici a été assemblée par Marc Walkow, chez Outcast Cinema. NO BORDERS, NO LIMITS: 1960s NIKKATSU ACTION CINEMA est peut-être l’unique chance que vous aurez jamais de jeter un œil à ces joyaux oubliés de l’histoire du septième art. Le public occidental, enfin, peut faire connaissance avec des classiques méconnus du cinéma japonais. Joe Shishido tenait le rôle d’un tueur à gages, dans BRANDED TO KILL ,

:presenté Press

l’œuvre de Seijun Suzuki. Il joue également un tueur traqué, dans ce long métrage signé Takashi Nomura: A COLT IS MY PASSPORT. D’ailleurs, ces deux films ont en commun non seulement leur acteur principal, mais aussi une atmosphère stylisée, et un somptueux noir et blanc. Beaucoup en commun, certes — mais COLT est sorti le premier en 1967, et Shishido y donne toute la mesure de son panache truculent. Il incarne là un assassin embauché par un gang afin de trucider l’oyabun rival, c’est-à-dire le chef de bande. Il s’acquitte de cette tâche lors d’une séquence complètement silencieuse. Tue l’oyabun avec un fusil à lunette. Mais, quand il essaie de gagner son avion pour disparaître sans laisser de traces, il est capturé par des malfrats du gang adverse… La conclusion n’est pas très dialoguée, mais abondante en défis risqués et en stratégies téméraires. Le tout est quasi surréaliste; quasi hypnotique, également; et très explosif… A COLT IS MY PASSPORT est en quelque sorte le film porte-drapeau de cette anthologie. Sa figure de proue. C’est un grand favori du public, partout où il a été présenté jusqu’à date. La piqûre d’action Nikkatsu ne vous lâchera plus, ensuite! —tr aduction: David Pellerin

I G HT S P OTL ders, or No B Limits: u No Nikkats a s 1960ion Cinem Act

A Colt Is My Passport

(Koruto wa ore no pasupoto)

première canadienne  |  canadian premiere // Animé par | Hosted by: Mark Schilling, (l’historien Nikkatsu ET ecrivain de NO BORDER NO LIMITS | Nikkatsu historian AND author of NO BORDER NO LIMITS) japon | japan  1967 // 84 min. // 35mm // version japonaise avec sous-titres en anglais

Presenté Par Presented By

RÉALISATEUR | DIRECTOR  Takashi Nomura  SCÉNARIO | WRITER  Shuichi Nagahara, Nobuo Yamada  INTERPRÈTES | CAST  Jo Shishido, Jerry Fujio, Ryotaro Sugi,   DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Nikkatsu

> During their 1960s peak, Nikkatsu action films evoked a cinematic world neither foreign nor Japanese—it was a mix of the two, where Japanese tough guys had the swagger and moves of Hollywood movie heroes. These incredibly stylish gangster movies are equally comparable to the French New Wave, Spaghetti Westerns, and hard-boiled film noir, and this may be your only chance to see these long-lost gems, as none of them have ever been released on any home video format in the West. The aim of the retrospective series NO BORDERS, NO LIMITS: 1960S NIKKATSU ACTION CINEMA , curated by Marc Walkow of Outcast Cinema, is to provide an opportunity for Western audiences to discover some surprising new classics of Japanese genre cinema. Takashi Nomura’s A COLT IS MY PASSPORT has a lot in common with Seijun Suzuki’s classic BRANDED TO KILL , from its atmospheric black-and-white stylistics to its hunted hitman hero, played in both pics by chipmunk-cheeked Joe

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Shishido. COLT, however, was released first, early in 1967, and gives full play to Shishido’s zero-cool cojones and panache. It’s one of his Nikkatsu favourites. Shishido plays a hitman hired by a gang to whack a rival oyabun (gang boss). He does the deed with a sniper rifle, in an extended, dead silent sequence, and, together with sidekick Jerry Fujio, makes his escape. Before they can board their getaway plane, however, they are snatched by thugs from the rival gang. The mesmerising finale unfolds with a minimum of dialogue, a maximum of tough-guy daring and smarts. It borders on the surreal, but its impact is explosive. A COLT IS MY PASSPORT has become the signature film in the on-going Nikkatsu Action theatrical tour curated by Marc Walkow of Outcast Cinema. A runaway hit everywhere it’s screened, its unforgettable finale is guaranteed to get audiences cheering, and will have you instantly hooked and eager for another hit of Nikkatsu Action! Grab your chance to see this one-off cinematic event with both hands! — Mark Schilling

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“A subversive black comedy slathered with brilliant chaos and a dab of lunacy” —SAN FR ANCISCO INDEPENDENT FILM FESTIVAL

> Certaines entrevues pour un nouvel emploi se déroulent très mal. François Mangin, père de famille au chômage, en sait quelque chose. Incapable de choisir entre lui et un autre candidat, un chef d’entreprise a demandé aux deux aspirants de départager eux-mêmes le seul poste de vendeur disponible. Une proposition aussi particulière ne peut qu’engendrer une féroce compétition. La résolution à cet épineux problème se présente à François sous la forme d’un cadeau de Noël offert par son épouse. Il s’agit, en apparence, d’un simple petit pot de crème cosmétique. Par contre, lorsque François s’enduit le visage de cette mixture, il adopte immédiatement les traits d’une star aux yeux de ceux qui l’entourent. Grâce à ce nouvel atout, la vie de François change drastiquement. En plus de se faire reconnaître dans la rue, il obtient aisément des investisseurs pour ses projets et les femmes en délire se jettent à ses pieds. Les événements prendront cependant une tournure dramatique lorsque son opposant pour

le poste de vendeur découvre les facultés magiques de la crème. La célébrité, tout comme son simulacre, vient toujours avec un prix. Dans une société où tous et chacun rêvent de célébrité, LA CRÈME de Reynald Bertrand critique avec ludisme notre rapport au vedettariat. Bien qu’il soit perçu par son entourage comme un artiste de renommée, François demeure toujours identique à nos yeux. Ce choix de mise en scène nous protège des effets de la crème et tourne au ridicule son impact sur ses victimes. On ne peut s’empêcher d’éclater de rire lorsque François passe, parfois dans le même plan, d’homme ordinaire à idole instantanée. En campant un élément fantastique dans un contexte réaliste, LA CRÈME donne l’impression d’être l’adaptation d’un scénario de Woody Allen par les frères Dardenne. Drôle, originale et intelligente, cette comédie est, pardonnez le jeu de mots, la crème de la crème ! — Simon L aperrière

La Crème première montréalaise  |  montreal premiere WINNER Best Foreign Feature, Oxford International Film Festival // WINNER  Best Film, Beijing Film Festival // GAGNANT Meilleur long métrage étranger, Festival international du film d’Oxford // GAGNANT Meilleur film, Festival du film de Beijing france  2007 // 83 min. // HD // version française avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Reynald Bertrand  SCÉNARIO | WRITER  Reynald Bertrand  INTERPRÈTES | CAST  Laurent Legeay, MarieAnne Pauly, Nicolas Abraham  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Isabelle Tillou  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  It Films

> Sometimes a job interview can go very, very badly. François Mangin, the father of a family on welfare, knows a bit about that. Unable to choose between Mangin and another candidate, the head of a business asks the two of them to decide between themselves who will snag the only sales position available. Such a strange suggestion can only fan the flames of intense competition. The solution to this prickly problem lies in a Christmas gift François receives from his wife. It appears to be nothing more than a small jar of cosmetic cream. However, the moment François smears a dab on his face, he suddenly appears to be a superstar celebrity in the eyes of all around him. His life changes drastically—not only is he spotted in the street by admiring gawkers, he has no problem attracting investors for his ideas, never to mention the frenzied females throwing themselves at him. Things will take another dramatic turn for him, however, when his rival Précédé Par | Preceded By

Validation kurt kuenne é-u | usa, 16min

for the job discovers the magic properties of the cream. Fame, it seems, always comes at a price. In a society where one and all dream of celebrity status, Reynald Bertrand’s LA CRÈME offers a withering critique of our attachment to fame and the famous. While his entourage may see him as a star, François remains the same guy he ever was in the audience’s eyes—sparing the viewer the effect of the cream, Bertrand instead focuses on the ridiculous behaviour its effects inspire in his characters. One can’t help but laugh out loud when François, often in the very same scene, shifts from regular dude to instant idol. By weaving a touch of the fantastic into a firmly realist context, LA CRÈME suggest a Woody Allen script adapted by the Dardenne brothers. Witty, original and wise, this comedy is, if you’ll excuse the phrase, la crème de la crème! —tr ansl ation: Rupert Bot tenberg

>  Hugh Newman s’empresse de complimenter tout client lui présentant un billet de stationnement à valider. Cette pratique simple mais ô combien valorisante lui apporte rapidement gloire et célébrité. Lorsqu’il rencontre une femme pouvant résister à ses belles paroles, Newman en tombe immédiatement amoureux. Une touchante fable urbaine qui récupère avec nostalgie la joie de vivre des comédies de Billy Wilder. — Simon L aperrière > Hugh Newman’s golden tongue wags for any client who presents him with a parking stub to validate, a practice that quickly earns him fame and glory. But when he meets a woman immune to his verbal charms, he falls immediately in love. A touching urban fable recalling the sparkle of Billy Wilder’s comedies. —tr aduction: Rupert Bot tenberg 

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programme double | DOUBLE BILL

CRYpTOZOOLOGIE | CRYPTOZOOLOGY

La Bête du Lac Hosted by Director Nicolas Renaud // En présence du réalisateur Nicolas Renaud quebec  2008 // 54 min. // video // version française avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Nicolas Renaud  SCÉNARIO | WRITER  Nicolas Renaud  INTERPRÈTES | CAST  Les Habitants Du Lac Pohénégamook  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Coop Vidéo De Montréal, Nicolas Renaud  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Vidéographe

S POTLIGHT s tarie men Docu the Edge from

Distribution

> La cryptozoologie est une « science qui tente d’étudier objectivement le cas des animaux seulement connus par des témoignages, des pièces anatomiques ou des photographies de valeur contestable. » Bien que fortement contestée par l’ensemble de la communauté scientifique, cette discipline compte néanmoins plusieurs adeptes à travers le monde.

Présentés côte à côte, NOT YOUR TYPICAL BIGFOOT MOVIE de Jay Delaney et LA BÊ TE DU LAC de Nicolas Renaud posent un regard singulier et complémentaire sur ce phénomène fascinant. Au lieu d’aller à leur tour à la chasse au monstre, les deux cinéastes pointent leur caméra vers des gens ordinaires qui, malgré leur esprit rationnel, affirment avoir vu l’impossible. De vieilles légendes amérindiennes prétendent que le lac Pohénégamook en Québec cache sous ses eaux un gigantesque poisson. Plusieurs habitants de la région du Témiscouata affirment encore aujourd’hui avoir aperçu la créature. En interrogeant divers témoins, dont un sceptique endurci, et en remontant à la source du mythe, Nicolas Renaud interpelle cette fascination universelle envers les monstres. À la fois enquête sur le paranormal et réflexion sur l’imaginaire collectif, LA BÊTE DU LAC captive par sa poésie digne des meilleurs conteurs d’ici et ses hypnotiques images de fonds aquatiques.  —Simon L aperrièrE (English version available on the Fantasia website)

Not Your Typical Bigfoot Movie première canadienne  |  canadian premiere Official Selection South by Southwest 2008 // Sélection officielle South by Southwest 2008 é-u | usa  2008 // 62 min. // video // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Jay Delaney  SCÉNARIO | WRITER  Jay Delaney  INTERPRÈTES | CAST  Dallas Gilbert, Wayne Burton  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Jay Delaney  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Not Your Typical Bigfoot Movie, Llc  WEB  www.notyourtypicalbigfootmovie.com

“Subtle, human, and touching” — Cindy Widner, AUSTIN CHRONICLE

> Cryptozoology is a science defined as “the search for animals that fall outside of taxonomic records due to a lack of empirical evidence, but for which anecdotal evidence exists in the form of myths, legends, or undocumented sightings.” While it’s regarded with suspicion by the mainstream scientific community, this discipline nonetheless boasts followers the world over. Presented back to back, Jay Delaney’s NOT YOUR TYPICAL BIGFOOT MOVIE and Nicolas Renaud’s LA BÊTE DU LAC offer complementary glances into this fascinating phenomenon. Rather than pursue yet another pointless monster hunt, the two filmmakers direct their cameras instead at the ordinary folks who, regardless of their rational character, are convinced they’ve seen the impossible. Lifelong friends Dallas Gilbert and Wayne Burton of Portsmouth, Ohio invest their every spare moment is exploration of their local forests. The woodlands, they believe, are home to not one but many Bigfoot creatures. They’ve seen them on occasion and have over 150 photos to back up their claims. Their quest for fame and glory drives them to seek out a Sasquatch specialist to aid in their investigations. NOT YOUR TYPICAL BIGFOOT MOVIE is a funny and touching portrait of two very memorable men who’ll stop at nothing to achieve their dream—you’ll come to share their hope of proving to the world at large that Bigfoot is no mere legend but very much real. —tr ansl ation: Rupert Bot tenberg (Version française disponible sur le site web de Fantasia)

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NEED IMAGES .// OPENING FILM FAR OUT

“Equal parts hilarious, scary and bloody… a blast of an experience that you won’t forget” —Jason Why te, EFILMCRITIC.COM

> Il y a les zombies à l’ancienne, très lents. Il y a les zombies nouvelle vague, rapides. Que diriez-vous d’une sorte de zombies faisant exploser le sol audessus des tombes pour ensuite retomber par terre en courant comme des cinglés affamés? Ce sont les zombies hybrides du réalisateur Gregg Bishop. Préparez-vous. Ça va roter le sang… DANCE OF THE DEAD est une déflagration d’horreur et de comédie qui annihile tout sur son passage et ne laisse qu’une belle traînée de bras arrachés, de morceaux d’intestins, de bouts de cervelle écrasés, d’épines dorsales sectionnées. Et un bal de finissants tellement sanguinaire qu’il fait ressembler CARRIE à PRETTY IN PINK . Cosa High est une école secondaire comme les autres. Les étudiants qui fréquentent cet endroit ne diffèrent pas des autres adolescents — en ce sens que leurs principales préoccupations sont de baiser, et de se préparer pour le bal. Tous les types sont là et tout le monde y a son représentant. Le Club des sciences. Les meneuses de claques. La Reine du Bal. La vedette rock. Le délinquant à la Charlie Sheen, qui a l’air d’être dix ans plus âgé que les autres. Et il y a aussi Jimmy (interprété par Jared Kusnitz), un indifférent qui

ne s’énerve jamais. Et puis la copine de Jimmy, Lindsey (rôle tenu par Greyson Chadwick), pour qui l’anticipation du grand bal est omniprésente. Et tout ce beau monde, depuis les boutonneux du Club des sciences jusqu’aux délinquants, en passant par Lindsey et Jimmy, tous devront s’unir afin de tenter de repousser un gros assaut de morts-vivants assoiffés de sang! C’est la plus hilarante comédie d’horreur depuis SHAUN OF THE DEAD , un super hommage réussissant à faire rire une fois la minute comme dans AMERICAN PIE , et qui vous sert également un gore furieux à la 28 DAYS LATER . Le scénario est solide et parfaitement bien tricoté par Joe Ballarini. Le réalisateur Gregg Bishop, qui signait THE OTHER SIDE , réussit le tour de force de mettre tout ceci en équilibre, en ayant pour lui une extraordinaire distribution, qui rend adorable chacun de ces personnages. Jared Kusnitz est à se tordre de rire. Est-ce de l’horreur classique? Est-ce une satire? Le tout est si drôle, qu’on s’en contrefout, de l’appellation. DANCE OF THE DE AD est la meilleure comédie d’horreur de l’année et d’un tas d’autres années! —tr aduction: David Pellerin

Dance of the Dead première canadienne  |  canadian premiere é-u | usa  2008 // 95 min. // 35mm // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Gregg Bishop  SCÉNARIO | WRITER  Joe Ballarini  INTERPRÈTES | CAST  Jared Kusnitz, Greyson Chadwick,

Presenté Par Presented By

Chandler Darby, Carissa Capobianco, Randy Mcdowell  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Gregg Bishop, Ehud Bleiberg  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Ghost House/LionsGate  WEB  danceofthedeadmovie.com

> Fast zombies? Slow zombies? How about zombies that burst out of their graves in a cloud of torn earth and hit the ground running in a frenzy of fury? That’s Director Gregg Bishop’s horror hybrid DANCE OF THE DEAD —it explodes like a shotgun blast of pure teen comedy and devastates everything in its path with a battery of torn-off limbs, bashed-in brains, severed spines and a night at the prom that makes CARRIE look like PRETTY IN PINK . The teens that attend Cosa High School are all preoccupied with the usual—getting laid and getting ready for the big prom. Jimmy (Jared Kusnitz, OTIS ) and Lindsey (Greyson Chadwick) aren’t your typical couple. He’s jaded and chill about the whole affair, but she’s indulging in the entire archetypal hullabaloo surrounding the annual ritual. The rest of the school is occupied by an assorted cast of stereotypes ripped right out of the John Hughes universe—the Science Club, the Cheerleaders, the Prom Queen, Précédé Par | Preceded By

Far Out

é-u | usa, 2007, 4min. phil mucci

the Rock Star and the Charlie Sheen delinquent that looks like he should have graduated about a decade earlier. Together, these polar opposites must unite to save their special night from an all out undead assault of the most outrageous, most sanguine and most irrepressibly hilarious horror comedy since SHAUN OF THE DEAD. What writer Joe Ballarini and director Gregg Bishop ( THE OTHER SIDE ) accomplish is the very nearly impossible—a fully functional homage that delivers the laugh-a-minute but heartfelt humour of AMERICAN PIE with the furious gore of 28 DAYS LATER . The script is tight as a noose. All of the characters are enjoyable and well acted, lead by hilariously matter-of-fact Jared Kusnitz. Straight horror? Satirical horror? When it’s this much fun, who gives a f*ck! DANCE OF THE DEAD is the best horror comedy of this or any other year! —Te x Mas sacre, BLOODY DISGUSTING

> Vous en demeurerez abasourdis! Cet hommage aux films psychédéliques des années 70 est carrément toxique. Ça se passe en 1972, à Hollywood, chez un producteur très à la mode. Une belle grande réception… mais ça n’est pas tous les invités qui sont des gens connus… On en a déjà trop dit! —tr aduction: David Pellerin  >  This stunning homage to ’70s exploitation psychedelia is gonna rock your retinas raw, baby dog! The time: 1972. The place: Hollywood––specifically, a freewheeling producer’s house party. Not all the guests are… known. We’ve already said too much!  — Mitch Davis

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George A. Romero's Diary of the Dead © 2007 George A. Romero's Diary of the Dead, LLC. All Rights Reserved. © 2007 La Fabrique de Films-BR Films. All Rights Reserved. Artwork © 2008 The Weinstein Company. All Rights Reserved. Distributed exclusively in Canada by Alliance Vivafilm. All Rights Reserved.

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> Quelque part au beau milieu de l’Amérique, dans un mauvais hôpital déglingué, une fillette lutte pour reprendre le dessus, atteinte d’une sorte d’autisme débilitant. Le père de cette pauvre enfant ne peut rien faire pour aider sa fille, excepté être à son chevet. Mais un jour, il va décider d’agir. Suite à une série de problèmes avec l’équipement médical, et après un incendie évité de justesse, il prend la décision de retirer sa fille de l’institution, et de la ramener, tout bonnement, à la maison. Délicate décision, certes, mais puisque l’hôpital ne peut rien faire pour elle (hormis mettre sa vie en danger), on serait fou de la priver du confort de son foyer! Hélas, au moment de partir, une autre panne d’électricité bloque l’ascenseur… Le père, sa fille, et quelques autres patients sont coincés là, et quand ils en ressortent finalement, quelque chose a changé. Autour d’eux, l’hôpital, pourtant familier, n’est plus le même. Rien ne fonctionne plus, et il y a des

débris çà et là. Puis, ils découvrent des cadavres. Et enfin, ils croisent une meute d’horribles créatures dont le seul dessein semble être de s’emparer de la fillette… Un film conçu par le groupe heavy metal finlandais Lordi, et dans lequel les membres de Lordi interprètent, justement, des méchants, DARK FLOORS est réalisé par Pete Riski, l’un des réalisateurs de clips et de publicités les plus en vogue en Finlande, ces dernières années. Riski a déjà signé tous les clips de Lordi. Et ici, il signe un premier long métrage. Œuvre soignée et, disons le mot, mature, DARK FLOORS ne chavire jamais dans le caricatural, malgré un sujet s’y prêtant assez bien. C’est un voyage sur l’océan de la Frayeur, avec ses règles établies dès le commencement, et qui devront être suivies tout au long d’un scénario sans failles, servi admirablement par des images magnifiques. —TR ADUCTION: DAVID PELLERIN

DARK FLOORS PREMIÈRE NORD-AMERICAINE | NORTH-AMERICAN PREMIERE

PRESENTÉ PAR PRESENTED BY

FINLANDE | FINLAND/ICELAND 2008 // 84 MIN. // 35MM // VERSION ANGLAISE RÉALISATEUR | DIRECTOR PETE RISKI SCÉNARIO | WRITER PEKKA LEHTOSAARI INTERPRÈTES | CAST SKYE BENNETT, NOAH HUNTLEY, DOMINIQUE MCELLIGOT, LEON HERBERT, WILLIAM HOPE, RONALD PICKUP PRODUCTEUR | PRODUCER MARKUS SELIN DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR THE FINNISH FILM FOUNDATION/THE GRINDSTONE WEB WWW.DARKFLOORSMOVIE.COM/

> A young girl stricken with an autism-related disorder struggles for lucidity in an ill-equipped hospital, somewhere in middle America. Her loving father is forced to simply look on helplessly until a string of equipment failures and a near-fire force his hand. He opts to simply take the girl out of care and return home. It’s a difficult but sensible decision—if the hospital cannot help her, which it clearly can’t, then she may as well be comfortable at home. But the father’s simple plan is interrupted when a power failure strikes the hospital, trapping the pair in an elevator along with collection of other hospital denizens. Once they’re free, it is clear everything has changed. The hospital is… different, somehow. Nothing works as it should, and before long, the PRÉCÉDÉ PAR | PRECEDED BY

KINGZ BENNI DIEZ, MARINKO SPAHIC ALLEMAGNE | GERMANY 2007, 20MIN.

small band begins to encounter wreckage, bodies and a collection of horrible creatures bent solely on claiming the young girl as their own. Yes, kids, the Fear is Here in the form of DARK FLOORS , the motion picture conceived by and starring Finnish heavy metal act Lordi, who play the villains of the piece. Directed by the band’s longtime music video director Pete Riski—one of Finland’s top commercial directors, making his feature debut— DARK FLOORS is a surprisingly polished and serious piece of work, one that avoids playing the camp card. It’s a tightly plotted, exceptionally well shot thrill ride that sets the rules of its world very early on and then executes beautifully. —TODD BROWN

> Attachez vos ceintures et préparez-vous à une sacrée trouvaille. Est-ce une histoire de gangsters? Est-ce de la science-fiction? ou est-ce de l’horreur? ou est-ce un film d’arts martiaux? C’est à la fois tout ce qui vient d’être énuméré –– et puis la dernière œuvre en date des Allemands Benni Diez et Marinko Spahic. Brillant. —TR ADUCTION: DAVID PELLERIN > Strap yourself in an get ready for a tour de force in genre filmmaking. Gang drama? Sci-fi? Horror? Martial arts? The latest from German technical wizards Benni Diez and Marinko Spahic is all of the above, and brilliantly so. —TODD BROWN

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“An immensely entertaining suspense thriller bearing the unmistakable Pang Bros. signature”

:presenté

—Shinobi, POPULARASIANS.COM

> Il s’appelle Tam, et il est détective privé. Un détective bon marché… Ce qui veut dire que les contrats qu’on lui offre (quand on lui en offre), sont plus ou moins nuls. Genre filature de maris adultères — et même, parfois, retrouver des chiens égarés… Quand il était petit, Tam perdit ses parents dans des circonstances inexpliquées, et cet épisode-là le hante encore, aujourd’hui. Alors, il se morfond, dans son bureau miteux, installé dans le quartier chinois de Bangkok. Puis, un jour, voilà que le type avec qui Tam a l’habitude de se soûler, un certain Lung, se pointe, tout effrayé, et prêt à lui confier une affaire. Lung prétend qu’une femme anonyme essaie de le tuer. Il n’a pas grand-chose à montrer, hormis une photo de ladite femme, mais qu’à cela ne tienne: Tam ne laissera pas tomber un copain. Il commence à enquêter, et, en peu de temps, il trouve Ming, la femme de la photo, pendue depuis deux jours! Et puis ça n’est que le premier cadavre que cette enquête bizarre lui fera découvrir… Le réalisateur Oxide Pang est de retour dans les rues vaporeuses de la ville

The Detective

qu’il aime: Bangkok. Son frère jumeau, Danny, est coproducteur. Les frères Pang sont devenus des vedettes internationales grâce aux longs métrages BANGKOK DANGEROUS , et THE EYE . Virtuoses polyvalents, ils s’échangent les tâches comme d’autres peuvent s’échanger une chemise. Ils sont tour à tour directeurs photo, monteurs, réalisateurs, scénaristes — mais ils ne cessent jamais d’étonner, et sont toujours aussi branchés! On retrouve ici la touche familière d’Oxide Pang — moins prononcée que dans ses divers films d’horreur, mais tout aussi inventive. THE DETECTIVE vous fera voir Bangkok comme vous l’avez rarement vue: un tourbillon de textures et de couleurs et de bruits atmosphériques. Le séduisant Aaron Kwok incarne ici un détective Tam abasourdi et confus, qu’il est impossible de ne pas adorer. Et Shing Fui-On, l’acteur de Hong Kong au visage de pomme de terre, ajoute à la saveur du mélange. THE DETECTIVE est un hybride de film noir, sardonique mais affreusement amusant, à ne manquer sous aucun prétexte. Avec trame sonore pimentée de musique pop locale, en plein rétro. —tr aduction: David Pellerin

(C+ Jing Taam)

première nord-americaine  |  north-american premiere hong kong  2007 // 109 min. // 35mm // version cantonaise

Presenté Par Presented By

RÉALISATEUR | DIRECTOR  Oxide Pang  SCÉNARIO | WRITER  Oxide Pang, Thomas Pang  INTERPRÈTES | CAST  Aaron Kwok, Shing FuiOn, Liu Kai-Chi, Lau Siu-Ming, Jo Koo  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Oxide Pang, Danny Pang  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Universe Entertainment Ltd.

> Tam is a low-rent private eye in Bangkok’s Chinatown. The business that drifts into his shabby office, when there is any, is generally in the domain of straying dogs and husbands until his drinking buddy Lung shows up, spooked as hell, with a very strange job for Tam. Lung claims a nameless woman seeks to kill him, and all he can give Tam to work with is a photo. The detective’s snooping puts him on the trail of Ming, who he finds soon enough—two days dead by hanging! Ming’s isn’t the last ghastly death that the case will dump in the lap of Tam, who’s haunted by the mystery of his parents’ disappearance in his childhood—and maybe more than that… With a lighter touch than his urban thrillers and horror films, though it certainly incorporates dimensions of both, THE DETECTIVE finds director Oxide Pang prowling the sweltering streets of his beloved Bangkok again, with his

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twin brother Danny co-producing. The border-hopping, task-trading Hong Kong duo exploded onto the Asian film scene with BANGKOK DANGEROUS and THE EYE , quickly establishing a reputation for their rich, gritty photography and edgy editing, white-knuckle shocks and slow-burning urban cool. Oxide’s eye for dense, gorgeously composed riots of urban dilapidation is in full effect here, and so is a pronounced wit, Pang’s clever jests adding flavour to the tension. Hong Kong heartthrob Aaron Kwok is thoroughly likeable as the bemused and confused Tam, and potato-faced character actor Shing Fui-On, a Hong Kong fixture for years, is an added prize, as is the particularly original and effective score peppered with a dash of retro-funky Thai pop music. Here’s a clue for you: THE DETECTIVE is a wickedly fun, subtly twisted film noir, not to be missed! — Rupert Bot tenberg

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RƒTROSPECTIVE JOHNNIE TO, MAëTRE EN TOUS GENRES

EXPOSITION KUNG FU, GANGSTERS, ETC.

Dix films prŽsentŽs : AdxnmcGxonsgdqlh`,Aqd`jhmfMdvr, Dkdbshnm,DkdbshnmHH,Dwhkdc,L`cCdsdbshud,SgdLhrrhnm,OST, Ro`qqnv etSqh`mfkd. En collaboration avec la RŽgie du cinŽma.

AfÞches de Þlms de Hong-Kong provenant de la collection de Colin Geddes. Une exposition estivale de 50 afÞches reߎtant lÕeffervescence du cinŽma de genre hongkongais.

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335, boul. de Maisonneuve Est (mŽtro Berri-UQAM) 514 842-9763 WWW.CINEMATHEQUE.QC.CA

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En haut ˆ gauche : Photo tirŽe du Þlm Exiled, de Johnnie To. En haut ˆ droite : AfÞche du Þlm Sho lin da pang da shi, de Chia-Lang Liu, Hong-Kong, 1982.

FANTASIA Ë LA CINƒMATHéQUE !

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> Fong Sai Yuk et le moine San Te sont deux personnages emblématiques du cinéma de kung fu. On se souviendra de l’interprétation que fit Jet Li de Fong Sai Yuk; cette fois c’est Hsiao Ho qui tient ce rôle — tandis que maître San Te, lui, est incarné par Gordon Liu, que l’on a pu revoir récemment dans KILL BILL . Fantasia est fier de présenter le tout dernier film des Shaw Brothers, DISCIPLES OF THE 36 th CHAMBER . C’est la première projection nord-américaine en vingt ans… Fong s’étant montré trop arrogant vis-à-vis d’un seigneur mandchou, il est obligé d’aller chercher refuge dans un temple Shaolin. Là, maître San Te, fondateur de la 36e chambre de Shaolin, lui démontre que, bien que doué pour les arts martiaux, il en a encore beaucoup à apprendre. San Te fait toujours mordre la poussière à ses disciples, pourtant agiles et plus jeunes. Fong n’est bientôt plus capable de supporter ce traitement, et il quitte le temple. Il croisera, sur la route, un gouverneur, joué par Jason Pai. Or, ce gouverneur lui fait cadeau d’une robe jaune, procurant l’immunité absolue auprès des Mandchous… Mais quel est le dessein véritable du gouverneur? Est-ce que Fong l’égoïste trahira le temple Shaolin?

Lau Kar Leung signait 8 th DIAGRAM POLE FIGHTER . Il réalisait aussi, et sous le pseudonyme de Liu Chia Liang, DRUNKEN MASTER 2 , avec Jackie Chan. C’est un descendant direct d’une lignée authentique de maîtres, doué d’un sens de la créativité viril et efficace. Dans ce film, il repoussait les limites du kung fu, chorégraphiant des scènes inoubliables telles que l’entraînement mural, les combats sur billots de bois au milieu de l’eau, les combats sur des tabourets, et ainsi de suite. Sur la séquence finale, les héros démolissent littéralement une cérémonie de mariage! Gordon Liu reprend là son rôle « iconique » du moine San Te, après avoir collaboré avec Lau dans HEROES OF THE EAST (présenté à Fantasia en 2005), et 36 th CHAMBER OF SHAOLIN . Le dynamique Hsiao Ho, qui jouait dans IRON MONKEY, fait preuve ici d’une intensité acrobatique hors de toute commune mesure. Ce long métrage vient d’être restauré, et nous le présentons en version 35mm ShawScope — juste à temps pour commémorer le trentième anniversaire du rôle de maître San Te joué par Gordon Liu. —tr aduction: David Pellerin

Disciples of the 36 th Chamber

(Pi Li Shi Jie )

première montréalaise  |  montreal premiere // En présence de | Hosted by: Gordon Liu (acteur | Actor) Nouvelle copie 35mm! | New 35mm print! hong kong  1985 // 93 min. // 35mm // version en mandarin

Presenté Par Presented By

RÉALISATEUR | DIRECTOR  Lau Kar Leung (Aka Liu Chia-Liang)  SCÉNARIO | WRITER  Lau Kar Leung (Aka Liu Chia-Liang)  INTERPRÈTES | CAST  Gordon Liu, Hsiao Ho, Lily Li, Jason Pai Piao, Lee Hoi-Sang, Sun Chien  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Sir Run Run Shaw, Mona Fong, Lawrence Wong  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Celestial Pictures  WEB  www.celestialpictures.com

> Two important icons of kung fu cinema, Fong Sai Yuk (made famous by Jet Li, played here by Hsiao Ho) and the monk San Te (KILL BILL’s Gordon Liu) clash in this rarely seen Shaw Brothers entry. Fong’s uninhibited arrogance toward a Manchu lord forces him to seek refuge in a Shaolin temple. Although abundantly trained in the martial arts, he is no match for Master San Te, the creator of the 36th Chamber of Shaolin, who constantly overpowers his younger, more agile disciples in matters of both body and mind. Exhausted by his frequent defeats, Fong seeks to escape his prison and crosses paths with a governor (Jason Pai), who rewards him with a yellow robe granting immunity from any Manchu. But what are the governor’s true intentions? Will Fong feed his foolish ego and betray the Shaolin Temple? After the high-octane 8 th DIAGR AM POLE FIGHTER (Fantasia 2004), director Lau Kar Leung, aka Liu Chia Liang (director of Jackie Chan’s DRUNKEN MASTER 2 ) lightened the tone for his final Shaw Brothers film

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while maintaining potent action set pieces with elevated production values. A direct descendent of several generations of masters, with a virile sense of creativity, Lau kept things fresh by pushing the limits of kung fu choreography with such dynamic set pieces such as the unforgettable wall-training sequences, the water log combat, the stool-fighting scene and of course the exciting finale, when the heroes literally crash a wedding. Gordon Liu reunited with Lau after such fruitful collaborations such as HEROES OF THE EAST (Fantasia 2005) and 36 TH CHAMBER OF SHAOLIN , to give one of his finest performances as he reprises his signature role of Monk Sant Te. Hsiao Ho (IRON MONKEY ) demonstrates his acrobatic style with quick-as-lightening intensity. Fantasia is honoured to present the first North America screening of DISCIPLES OF THE 36 th CHAMBER in 20 years, now fully restored, extended and presented in 35mm ShawScope, in time to commemorate the 30th anniversary of Liu’s portrayal of Master San Te. — King-Wei Chu

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DJ XL5’s Hellzapoppin Zappin’ Party internationalE | INTERNATIONAL  115 min. // video

> DJ XL5 est de retour avec un programme festif de courts-métrage assemblés de manière à simuler une soirée devant la télévision, en zappant allègrement d’une station à l’autre. Ce programme vous plongera dans un univers où bon sens et logique n’ont plus cours. Une overdose d’humour et d’étrangeté sans complexe. Au programme, trois courts de PES, l’un des maîtres de l’animation en stop motion. Quatre films du collectif d’animation How It Should Have Ended. Un hommage à Adam Green ( HATCHET ) qui nous offre trois courts-métrages désopilants dont THE TIFFANY PROBLEM , en première canadienne. GOLDEN AGE , le tour de force d’Aaron Augenblick, documentant la déchéance de personnages de dessins-animés. BATTLE OF THE ALBUM COVERS , le chef-d’œuvre euphorisant de Rohitash Rao & Abraham Spear. Les nostalgiques de la télé des années 70 apprécieront l’humour pervers de WOOD SPIDER d’Andrew Struthers. Alors que les anglais nous proposent HOW TO PICK UP GIRLS et les animés CAT MAN DO et LET ME IN de Simon Tofield, tous deux inspirés de l’hypocrisie de son chat, la France nous surprend avec deux courts étonnant : DUNK de Patrick Bagot et CONTRE LA MONTRE de Mickaël Le Meur, un film qui démontre que le voyage dans le temps est une activité périlleuse. Pour sa part, l’Australie s’impose avec LONE RIDER de K. Burgess & E. McGill, la finale idéale pour un programme aussi bigarré. Comme l’an dernier, DJ XL5 fait aussi une place importante au Québec en proposant des courts de Carnior, Eddie 69, Mathieu Fontaine, Simon Lacroix, Francois Mercier et trois primeurs du collectif Road Kill Superstar. Vous verrez finalement un avant-goût du film SANS DESSINS du collectif Dead Cat Films. Comme à chaque année, arrivez tôt car DJ XL5 est le seul programmateur à Fantasia à débuter 20 minutes avant l’heure prévu. DJ XL5 est un artiste multimédia et collagiste montréalais. Ses programmes de courts-métrages et événements thématiques ont été présentés à travers le Canada dans plusieurs festivals de films, salles de répertoire et autres événements. Le KALEIDOSCOPIC ZAPPIN’ PARTY, son précédent programme de courts a été présenté dans 16 villes canadiennes et devant une salle comble au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts. Cette année, il présente son premier court-métrage, 16-33-45-78 dans le programme CELLULOID EXPERIMENTS .

Presenté Par Presented By

WE EDIT LIFE

> DJ XL5 is back with a festive program of shorts edited in the manner of zapping from one TV channel to another, making you forget your troubles by submerging you in a universe where good sense and logic don’t necessarily apply. An international overdose of humour and strangeness without shame. You’ll discover three shorts from PES, a master of stop-motion animation, and four spoof cartoons by the American collective How It Should Have Ended .DJ XL5 pays a tribute to Adam Green ( Hatchet and Spiral ) by screening three of his shorts, including the Canadian premiere of the humorous THE TIFFANY PROBLEM . Aaron Augenblick’s tour de force GOLDEN AGE reveals the sordid lives of eccentric cartoon characters from yesteryear. Famous animated album covers battle to the death in Rohitash Rao & Abraham Spear’s marvellous BATTLE OF THE ALBUM COVERS . Nostalgic for ’70s and ’80s TV? You’ll appreciate Andrew Struthers’s twisted HINTERLAND WHO’S WHO: WOOD SPIDER . England offers us Dan Gitsham’s HOW TO PICK UP GIRLS , and Simon Tofield’s CAT MAN DO and LET ME IN , two cartoons inspired by his cat’s selfishness. France surprises us with Patrick Bagot’s DUNK and Mickaël Le Meur’s CONTRE LA MONTRE , a film about the perils of time travelling. Australians K. Burgess & E. McGill’s LONE RIDER proves to be the perfect ending for such a diversified program. Like last year, DJ XL5 leaves room for local filmmakers such as Carnior(MONGOLO DIABLO ), Eddie 69 ( TROP ), Mathieu Fontaine, Simon Lacroix (world premiere of 2072 ), Francois Mercier (MAILLOU ) and three premieres from Montreal’s twisted collective Road Kill Superstar. Finally, you’ll be able to see a sneak preview of SANS DESSINS , the first feature film from Montreal collective Dead Cat Films. As with every year, arrive early because XL5 is the only Fantasia programmer with a record of strating 20 minutes early! DJ XL5 is a local multimedia artist whose short-film programs and special events have traveled across Canada to film festivals, repertory theatres and other events. Last year’s Kaleidoscopic Zappin’ Party was screened in 16 Canadian cities and in front Place des Arts’s Théâtre Maisonneuve, filled to over capacity. This year at Fantasia, he presents his first short feature 16-33-45-78 , screened during CELLULOID EXPERIMENTS . —texte par Marc lamothe | traduction rupert bottenberg

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NEED TO CLONE IN SOME BLACK AT BOTTOM OF IMAGE

> Récemment sorti de prison, Bobby retourne à la maison, mais rien n’y est plus pareil. Sa mère, isolée en raison de sa démence et sa paranoïa croissantes, est morte seule, alors qu’il était au cachot. Ses amis ont déménagé, ou ne le rappellent plus, et la fille que Bobby aime semble vaguement effrayée qu’il soit là. Et, bien que la ville de New York offre un milieu toujours plein de vie à Bobby, il n’en est pas moins seul. Et peut-être que la solitude commence à avoir raison de lui, ou les souvenirs qu’il a de sa mère, mais, avant longtemps, Bobby est tourmenté par les mêmes sons dont se plaignait sa mère, une situation qui ne fait qu’empirer, du fait des échos fréquents de violence provenant de l’appartement voisin…

Fantasia était fier de présenter, il y a quelques années, la première canadienne de THE ECHO , un film d’horreur philippin de Yam Laranas. Aujourd’hui, nous sommes encore plus ravis de présenter la première mondiale de la nouvelle version, en anglais, du film original de Laranas. Œuvre sombre et évocatrice, le film de Laranas apporte une touche unique à une histoire asiatique de revenants en ancrant l’horreur non dans la technologie, même pas tant dans ses revenants, mais dans la violence quotidienne à laquelle vous ne pouvez tout simplement pas éviter d’être confronté, lorsque vous vivez dans une grande ville. Laranas donne un visage familier au Malin, et c’est ce qui rend le film encore plus captivant. —tr aduction: Victoire Gounetenzi

The Echo première mondiale  |  world premiere // En présence dE | Hosted by : Yam Laranas (réalisateur | Director) é-u | usa  2008 // 90 min. // 35mm // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Yam Laranas  SCÉNARIO | WRITERS  Eric Bernt, Shintaro Shimosawa  INTERPRÈTES | CAST  Jesse Bradford, Amelia Warner  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Doug Davison, Roy Lee, Shintaro Shimosawa  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Qed International

> Freshly out of prison, Bobby returns home, but home is just not the same. His mother died a solitary death while Bobby was inside, isolated by her own growing madness and paranoia. His friends have either moved away or won’t return his calls, and the girl Bobby loves seems vaguely afraid to have him around. And so while New York City ensures that Bobby is always surrounded with life, he is nevertheless on his own. And maybe it’s the solitude getting to him, or maybe the memories of his mother, but before too long Bobby is plagued by the same sounds that his mother complained of, a situation only made worse by the frequent sounds of violence from the apartment next door… Précédé Par | Preceded By

The Facts In the Case of Mister Hollow rodrigo gudiño, vincent marcone PREMIÈRE MONDIALE | WORLD PREMIERE canada, 2008, 5min. rue morgue cinema

Fantasia was proud to present the Canadian premiere of Yam Laranas’ Filipino horror film THE ECHO a couple years back and now we are now even more pleased to present the world premiere of Laranas’ English-language remake of his original film. A moody, atmospheric piece of work, Laranas’ film puts a unique spin on the Asian ghost story by rooting the horror not in technology, not even so much in his ghosts, but in the everyday violence that you simply cannot help but encounter when living in the big city. Laranas puts a familiar face on evil and that makes it all the more effective. —Todd Brown

> Nouveau film révolutionnaire de Rodrigo Gudiño et de Vincent Marcone. Le premier, fondateur de la compagnie de production Rue Morgue, signait THE DEMONOLOGY OF DESIRE et THE EYES OF EDWARD JAMES . Le second est un artiste visuel de renom, à qui l’on doit déjà JOHNNY HOLLOW . Ce tour de force visuel raconte toute une histoire en une seule image: une étrange photo datant des années 30. Examinant le cliché, on découvrira un véritable tissu de secrets dissimulé parmi les détails–– récit de meurtre et d’enlèvement soudain éternisé sur pellicule. —tr aduction: David Pellerin  >   A single image that tells an entire story, THE FACTS IN THE CASE OF MISTER HOLLOW is the groundbreaking new film by Rue Morgue founding editor Rodrigo Gudiño (THE DEMONOLOGY OF DESIRE , THE EYES OF EDWARD JAMES ) and award-winning visual artist Vincent Marcone (JOHNNY HOLLOW ). The visually stunning film centers on an unusual photograph dating back to the 1930s. An investigation of its particulars reveals a tapestry of secrets hidden in the details, and a tale of kidnapping and murder captured in a haunting moment.

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“Every cent of the reported $16 million budget is on the screen” —Derek Elley, VARIETY > Au coeur du champ de bataille, après avoir été atteint gravement par une flèche, le roi donne le commandement des troupes à son fils adoptif, le général Muyong, à la grande surprise de son neveu Wu Ba, qui dans un élan de rage va l’assassiner. Suite à cette tragédie, le pouvoir est donc remis au général Muyong, qui cependant a une meilleure idée. Il va entraîner la Princesse Feier à devenir une guerrière légendaire, pour qu’elle puisse accéder au trône. Wu Ba ne va pas se laisser ravir le pouvoir par un fils bâtard, mais encore moins par une fille. C’est pourquoi il décide de l’éliminer. Lors d’une tentative d’assassinat ratée, la jeune princesse est sauvée par un jeune ermite qui va lui enseigner autre chose que la guerre. L’un des multiples films d’arts martiaux épiques que la Chine nous offre cette année, AN EMPRESS AND THE WARRIORS met en vedette la légende des arts martiaux Donnie Yen, que plusieurs ont pu apprécier dans un combat mémorable sous la pluie contre Jet Li dans HERO , ou constater toute sa puissance et sa

An Empress and the Warriors

détermination dans le drame épique SEVEN SWORDS . Il a été découvert en 1984, alors qu’il n’avait que 19 ans, par le célèbre chorégraphe Yuen Woo-Ping (FIST OF LEGEND, THE MATRIX ). Depuis ce temps, il n’a cessé de gravir les échelons et nous avons pu le voir au côté de plusieurs gros noms de l’industrie, dont Jackie Chan, Nicholas Tse et Sammo Hung. Yen a livré quelques uns des plus mémorables combats de l’histoire du cinéma asiatique et sa prestation dans AN EMPRESS AND THE WARRIORS ne fait pas exception. On peut vous garantir que son combat contre une armée entière sera l’un des sujets de discutions du festival. Comme à son habitude, il a su bien s’entourer puisqu’à ses côtés nous retrouvons la très charmante Kelly Chen (TOKYO RAIDERS , INFERNAL AFFAIRS ) et Leon Lai (SEVEN SWORDS , MATRIMONY ). Du côté de la réalisation, nous y allons avec une valeur sûre, Tony Ching Siu-Tung (SWORDSMAN II , A CHINESE GHOST STORY ), fortement appuyé par un brillant scénario signé Chun Tin Nam, le même qui nous a donné NEW POLICE STORY et SEVEN SWORDS . — Eric Boisvert

(Jiang shan mei ren )

première canadienne | canadian premiere hong kong/china | HONG KONG/CHINE 2008 // 99 min. // 35mm // version en mandarin avec sous-titres en anglais/chinois

Presenté Par Presented By

RÉ A LIS AT EU R | DIREC TOR  To n y C h i n g S i u -T u n g  S CÉN A RIO | W RIT ERs  J a m e s Y u e n , C h e u n g Ta n , C h u n T i n - N a m  INTERPRÈTES | CAST  Donnie Yen, Kelly Chen, Leon Lai, Guo Xiaodong  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Gin Lau, Claudie Chung  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR Golden Network WEB www.anempressandthewarriors.com

> In the heat of battle, after being grievously wounded by an arrow, the king passes command of his troops to his adopted son, the general Muyong—to the bitter surprise of his nephew Wu Ba, who in a storm of anger takes the life of the monarch. Following this tragedy, power is handed to Muyong, who for his part has a better idea. He will train the princess Feier to become a legendary warrior, so that she might assume the throne in time. Wu Ba will not allow himself to be robbed of power, not by a bastard son and certainly not by a young girl. He sets his sights on the elimination of Feier. When the assassination attempt takes place, the princess is rescued by a nature-loving young hermit, a man who will teach her lessons that fall outside the realm of warfare. One of a number of spectacular martial arts epics unleashed by China the year, AN EMPRESS AND THE WARRIORS stars a central icon of modern martial arts cinema, Donnie Yen, who so many of you enjoyed in his memorable, rain-soaked

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fight against Jet Li in HERO, and who radiated such force and determination in SEVEN SWORDS . He was discovered in 1984, at the tender age of 19, by the master action choreographer Yuen Woo-Ping (FIST OF LEGEND, THE MATRIX ). Since that time, Yen has inexorably scaled the ranks of his craft, appearing on screen alongside some of the most important names in the field, including Jackie Chan, Nicholas Tse and Sammo Hung. It’s guaranteed that his battle against an entire army in this film will be one of the most talked-about moments at Fantasia this year. And as he always does, Yen surrounds himself with exceptional talent here, including the lovely Kelly Chen (TOKYO RAIDERS , INFERNAL AFFAIRS ) and Leon Lai (SEVEN SWORDS , MATRIMONY ). In the director’s chair is a sure bet, Ching Sui-Tung (SWORDSMAN II , A CHINESE GHOST STORY ), working from a powerful script by Chun Tin Nam, from whose pen has previously sprung NEW POLICE STORY and SEVEN SWORDS . —tr ansl ation: Rupert Bot tenberg

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“Clever and refreshingly unique... will have you utterly compelled right up to its artfully unexpected conclusion” —Kevin Mainmann, EDMONTON SUN > Joseph Rickman est un homme étrange. Depuis qu’une prémonition lui a permis de sauver une jeune fille de la mort, le lunatique professeur ne peut chasser l’impression que son destin s’avère écrit à l’avance. Plusieurs signes autour de lui laissent effectivement présager que ses faits et gestes suivent une logique préétablie. Joseph ne réussit pourtant pas à convaincre ses proches de ses convictions. Ceux-ci croient plutôt que leur pauvre ami sombre dans le même délire schizophrénique ayant emporté son père il y a quelques années. Alors que la santé mentale de l’enseignant se détériore, un climat de terreur s’empare tranquillement de son voisinage. Un inconnu affublé d’un costume de spectre a été aperçu à maintes reprises en train d’arpenter les rues du quartier. Ses nombreuses apparitions coïncident curieusement avec une soudaine vague d’enlèvements. Croyant que seuls les pouvoirs psychiques de Joseph peuvent retrouver le suspect principal, l’agente Clara Wilkie s’empresse de réquisitionner son aide. Il accepte l’offre sans se douter que ses plus grandes craintes s’apprêtent à se confirmer. L’insoutenable verité sera bientôt se démasquer.

Budget microscopique et liberté créative font souvent bon ménage. Par son esprit de transgression, THE END est une soucoupe volante planant au-dessus du paysage des productions DIY. Stupéfiante rencontre entre Charlie Kaufman et William Shakespeare, il s’agit sans aucun doute du film canadien le plus original de l’année. En posant un regard neuf sur le film noir, Jeremy Thomas signe une première œuvre audacieuse teintée d’un humour cinglant. Il réussit habilement à nous entraîner dans une gamme d’émotions contradictoires en alternant intrigantes visions oniriques, haletantes scènes d’action à la chorégraphie parfaite et hilares moments de comédie absurde. En faisant de la folie de Joseph Rickman étant le leitmotiv principal de l’enquête policière, il nous pousse directement dans une zone délirante où les règles du cinéma narratif s’effritent. Thomas surprend également en interprétant lui-même le rôle principal de l’œuvre. Sa performance s’avère tantôt nuancée, tantôt théâtrale et reflète magnifiquement la bipolarité de son personnage. Véritable cauchemar post-moderne se situant aux frontières de l’expérimental, THE END dévoile l’indéniable talent d’un cinéaste visionnaire.  —Simon Laperrière

The End première montréalaise  |  montreal premiere En présence de | Hosted by: Jeremy Thomas (ACTEUR, scénariste et réalisateur | Director, Writer and Actor) Official Selection Cinequest 2008 // Sélection officielle Cinequest 2008 canada  2007 // 108 min. // video // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Jeremy Thomas  SCÉNARIO | WRITER  Jeremy Thomas  INTERPRÈTES | CAST  Jeremy Thomas, Ella May, Katie Webber, John Knight, Darren Macdonald,   PRODUCTEURS | PRODUCERS  Charlie Ross, Jane Ross  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Perfect Pictures  WEB  www.theendthemovie.com

with its transgressive spirit, THE END makes a stunning appearance on the landscape of DIY cinema. A gobsmacking cross between Charlie Kaufman and William Shakespeare, it is unquestionably the most original Canadian film of the year. By coming at the tropes of the film noir from an entirely unexpected angle, Jeremy Thomas fashions an audacious debut feature shot through with bitter laughter, pulling the strings of myriad contradictory emotions with a blend of uncanny hallucinatory visions, gripping and tightly executed action scenes, and side-splitting moments of absurdist comedy. Making Rickman’s madness the leitmotiv of a determined whodunit, Thomas leads us into a realm of the delirious where the standard rules of film narrative are shattered (and surprises us by handling the lead role himself, a bravura turn both nuanced and highly theatrical, a magnificent reflection of his character’s renegade psyche). A true post-modern nightmare from the fringe, THE END unquestionably announces an exceptional new talent. —transl ation: Rupert Bottenberg

> Joseph Rickman is a very strange man. Ever since a premonition permitted him to save the life of a young girl, the unhinged teacher can’t shake the sense that his entire destiny has been plotted out in advance. Numerous signs around him clearly suggest that his acts and decisions follow a preordained logic. Joseph can’t, however, convince those close to him of what he has come to believe. They’re convinced instead that he’s sliding into schizophrenia, the same way his father did so many years before. As Joseph’s mental wellbeing deteriorates, an atmosphere of dread settles on his surroundings. A stranger in ghastly garb has been seen lurking about the streets of his neighbourhood, his appearances coinciding with a string of inexplicable disappearances. Convinced that only Joseph’s psychic abilities can catch the culprit, the detective Clara Wilkie urges him to help her. He accepts her request, oblivious to the fact that his worst fears may soon be confirmed. Miniscule budgets and creative freedom are often linked together, and Précédé Par | Preceded By

Smile ian clark, angleterre | england, 2007, 8min., ian clark

> Seule dans un atelier, la modèle d’un photographe s’avère incapable de chasser cette impression d’être observée. —traduction: Rupert Bottenberg  >   Alone in a studio, a photographer’s model can’t shake the feeling that someone is watching her. — Simon Laperrière

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MAD-CRAZY EXTRAS INCLUDING: sDirector’s Commentary

sIce Cream Zombieland Documentary sZuj Music Promo

sLUMS Premiere — Interviews and Speeches

from the Pakistani Premiere

TLAreleasing.com

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FOUND IMAGE ON INTERNET FOR SHORT. PLEASE VERIFY THAT IT'S CORRECT

“Un film d’horreur raffiné et intelligent, avec une interprétation des personnages tout à fait convaincante” —Ma xime Gr ave, KUROSAWA CINEMA

> Un hôpital de province, dans la Corée des années 50. La plupart des employés sont des étudiants en médecine, apprenant sur le tas. Dans la glace, on découvre un corps non identifié. Vous voyez venir déjà la recette parfaite pour un dénouement horrible? C’était l’intention première des frères Jung, talentueux élèves de Park Chan-Wook, et nouveaux phénomènes du cinéma coréen. EPITAPH vous présente trois histoires en une, ayant toutes pour point de départ cet hôpital de la campagne. Depuis quelques années, critiques et festivaliers ont parlé beaucoup de cette présumée débandade, en Corée, de l’industrie du cinéma. Il faut dire qu’à une certaine époque la Corée semblait produire un nouveau génie cinématographique par semaine, et que là, tout à coup, le fleuve s’est asséché…

Epitaph

Les amateurs purs et durs connaissent bien leurs favoris, maintenant, et ne font plus qu’attendre patiemment le nouveau film d’un tel, ou d’un tel autre. Eh bien, c’est fini, la sécheresse! La toute nouvelle génération vient de débarquer: jeunes réalisateurs inventifs et dynamiques! Allez voir OUR TOWN , présenté cette année à Fantasia. Il y a également THE CHASER , et THE BLACK HOUSE , des films qui vont donner un électrochoc à l’industrie. Et puis, ajoutez les frères Jung à cette liste. Leur premier opus est un délice insolite, dérangeant, où les dangers sont sous-jacents plutôt que vulgairement catapulté en plein visage. Acteurs formidables, photographie somptueuse, et atmosphère angoissante; EPITAPH réunit tout ce qu’il faut pour rester gravé dans la mémoire de ses spectateurs. —tr aduction: David Pellerin

(Gidam)

première canadienne  |  canadian premiere

Presenté Par Presented By

corée | korea  2007 // 98 min. // 35mm // version coréenne avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Jeong Beom-Sik, Jeong Sik   SCÉNARIO | WRITER  Jeong Beom-Sik, Jeong Sik   INTERPRÈTES | CAST  Jin Ku, Kim Bo-Kyeong, Kim Tae-Woo   PRODUCTEURS | PRODUCERS  Jang So-Jung   DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  TLA  WEB  www.gidam.kr/

> A country hospital in Korea in the 1950s. A staff composed largely of medical students learning their trade. A mysterious body discovered frozen into the ice. It is a perfect recipe for something horrific and that is exactly what hot new Korean cinema talents the Jung Brothers deliver with EPITAPH , a trio of interconnected stories. There has been a lot of talk among critics and festivals over the past few years about an apparent slump in the Korean film industry, which at one point seemed to produce a major, exciting new talent every week. It’s been running on fumes for a while, with most fans simply waiting for the established big names to finally re-emerge with their new projects. Well, stop waiting, people, Précédé Par | Preceded By

Looking Glass swede | sweden, 2008, 5min. swedish film institute

because the new generation is on the doorstep. OUR TOWN (at Fantasia this year), THE CHASER and THE BLACK HOUSE all herald the arrival of a solid batch of fresh new Korean genre directors, and you can add the Jung Brothers’ debut to that list. The duo learned their craft from the best, working as key members of Park Chan-Wook’s technical team, and with their first film, they have produced a gorgeously eerie mood piece, one that favours an ominous, creeping menace to in-your-face scares. Loaded with sumptuous photography, disturbing imagery and a strong cast, EPITAPH will simply burrow its way in to you, leaving its mark long after the final frame has run. —Todd Brown

> Seule à la maison, une jeune fille regarde la télévision, lorsqu’elle est surprise de voir des choses sinistres apparaîtrent dans l’ombre, autour d’elle. En compétition à Cannes, il y a peu de temps, cette réflexion sur la peur, astucieusement réalisée en dessins animés, est présentée en primeur à Fantasia. —tr aduction: Sébastien Robidoux  >  A young girl watches television alone at her home when she detects sinister happenings in the shadows around her. A cleverly realized animated reflection on fear, coming to Fantasia fresh out of screening in competition at Cannes. — Mitch Davis

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COULD MAKE IMAGES LARGER IF WE TRIM QUOTE (to start at melange) and/or remove one of the awards listed

“Mortier gives Gaspar Noé a run for his money in this bizarre, horribly violent and frequently brilliant black comedy: a melange of IRREVÉRSIBLE , A CLOCKWORK ORANGE , MAN BITES DOG and THIS IS SPINAL TAP ” —Peter Br adshaw, THE GUARDIAN

> Il y a longtemps qu’un premier film n’avait pas autant impressionné. Koen Mortier était un inconnu hier, et aujourd’hui, il s’impose en tant que visionnaire, et l’un des talents les plus prometteurs en Belgique. EX DRUMMER est un coup de pied dans les couilles et une injection pure d’adrénaline. Aime-t-on ce film, ici, à Fantasia? Pour sûr! Mais votre mère le détestera sans doute. C’est basé sur un roman culte. La mésaventure de Dries, un auteur à succès que les membres d’un groupe minable approchent avec une proposition bizarre: jouer de la batterie pour eux, un soir seulement, lors d’une espèce de joute musicale. Dries pèse le pour et le contre… et finit par accepter. L’expérience, songe-t-il, pourra lui servir dans ce qu’il est en train d’écrire ces temps-ci. Pourtant, Dries n’est affligé d’aucun handicap. Où est le rapport? Eh bien, le groupe l’ayant recruté est composé de gens souffrant tous d’un handicap quelconque — depuis le guitariste à demi sourd jusqu’au bassiste

qui ne peut plus plier son coude droit depuis que sa mère l’a surpris en train de se masturber, il y a longtemps. Qu’à cela ne tienne, se dit Dries. Mais, au fur et à mesure qu’il côtoie ces gars-là, il s’aperçoit qu’au fond, en réalité, le plus handicapé de tous, c’est lui-même! Vulgaire comme c’est même plus permis, violent comme on ne l’imagine même pas, plus politiquement incorrect que du vomi sur un drapeau, EX DRUMMER est l’une des œuvres les plus crues et abrasives de ces dernières années. En montrant l’atroce lèpre spirituelle dont souffre le personnage de Dries, Mortier a souligné au marqueur rouge les failles fondamentales d’une classe moyenne qui détourne les yeux, mais qui est bien plus détestable, en fait, que les pouilleux et les délinquants qu’elle rejette. Le visionnement de ce film est une bousculade morale musclée mais nécessaire d’où l’on ressort plus éveillé, mais avec quelques ecchymoses. —tr aduction: David Pellerin

Ex Drummer première MONTRéALAISE | montreal premiere GAGNANTPrix du jury pour le meilleur premier film, Raindance Film Festival //Prix spécial du jury, Festival international du film de Varsovie belgium 2007 // 104 min. // 35mm // version hollandaise avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Koen Mortier  SCÉNARIO | WRITER  Koen Mortier (From Herman Brusselmans)  INTERPRÈTES | CAST  Dries Van Hegen, Norman Baert, Sam Louwyck, Gunter Lamoot PRODUCTEURS | PRODUCERS Ruben Goots, Eurydice Gysel, Koen Mortier DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR Tartan WEB www.exdrummer.com

> A blast of pure adrenaline and a hard kick to the nuts, EX DRUMMER is the most grueling and exhilarating debut film released in recent memory, a film that immediately establishes Belgium’s Koen Mortier as a fierce, visionary talent with the potential to become one of the world’s true greats. Do we love this film around here? Hell, yes. But your mother would probably hate it. Based on a popular cult novel, it tells the story of Dries, a successful author approached by a band of down-and-outers who want him to join up and drum for them for one gig only, an upcoming battle of the bands. The catch? The band is built around the gimmick of each of the band members having some sort of disability—their signature tune is a scorching cover of Devo’s “Mongoloid.” The lead singer, a violent misogynist, has a serious Précédé Par | Preceded By

Skatebang damon packard é-u | usa, 2008, 6min.

lisp. The bassist hasn’t been able to bend his right elbow since his mother surprised him while masturbating in his teen years. The guitar player is a half-deaf junkie who leaves his infant daughter to play in filth. Dries has no such disability. He takes the gig purely on a lark, seeing in the band fodder for his future work, but as he engages in his slum tourism, it becomes clear that Dries is the most severely crippled of them all. Immensely vulgar, shockingly violent, deeply politically incorrect, EX DRUMMER is a powerfully raw piece of work, one that picks mercilessly at the scab covering its lead’s spiritual disease, one that brutally confronts the passive middle class with the harsh word that they are, in fact, worse off than the coarse, crude masses they so easily dismiss and look down upon. It is a bruising experience not easily forgotten. —Todd Brown

> Damon Packard, le genie derrière REFLECTIONS OF EVIL , lauréat d’un prix à Fantasia, est de retour! SK ATEBANG est un percutant montage de six minutes de douloureuses débarques de skateboard sur une musique rappelant les débuts de Madonna. Financé par le U.K. Arts Council!  —traduction: David Pellerin  >  Damon Packard, alien master behind the Fantasia prizewinner REFLECTIONS OF EVIL , returns! SKATEBANG is a bruising six-minute montage of very painful skating mishaps cut to a vintage Madonna song —sort of. Funded by the U.K. Arts Council! —Mitch Davis

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OPENING FILM: MORSURE

> Nous sommes au pays de Galles, dans les années 50. Johnny est un jeune homme qui bégaie. En plus, il est maladroit, et mal à l’aise. Pas étonnant qu’il n’ait pas d’amis. Sa seule vraie passion est d’aller à la discothèque du quartier et de danser aux rythmes de sa musique « rockabilly » favorite. Il y a aussi Sally, la belle petite amie du chef d’une bande de jeunes. Johnny est ensorcelé par elle. Il l’adore… de loin. Mais un soir, c’est de près qu’il voudrait l’adorer — et donc, il prend son courage à deux mains, et s’en va demander à Sally si elle vou-v-voudrait bien lui ac-c-corder une d-d-danse… L’erreur de jugement s’avère monumentale. Pauvre Johnny! Le petit ami de Sally (et sa bande) se jettent sur lui, et le passent à tabac. Johnny veut riposter. Il sort son canif. Le sang coule au milieu du plancher de danse; les corps s’effondrent dans la mare rouge. Dans sa fuite effrénée, Johnny perd le contrôle de sa voiture, et plonge vers sa propre mort. Cinquante ans se sont passés. Faye Dunaway incarne une policière de Memphis, avec un bras artificiel. Ça n’est pas une enfant de chœur. Il existe un

programme d’échange professionnel entre les forces policières du Tennessee et du pays de Galles. C’est elle qu’on envoie… On renfloue la voiture de Johnny, et le jeune homme est toujours assis dedans, comme la nuit de sa noyade. Affaire finalement classée! Mais, avant qu’on ait pu remplir toute la paperasse et téléphoner à la parenté de Johnny, celui-ci descend de sa bagnole, transformé en mort-vivant par le pouvoir obscur d’une radio pirate jouant des succès rockabilly! Et Johnny se remet en marche. Prochaine étape: trouver Sally, et éventrer tous les membres survivants de la bande qui l’ont jadis agressé. On n’a jamais rien vu de tel que FLICK . Imaginez: prendre une actrice légendaire qui a remporté un Oscar, et lui faire jouer un rôle de flic à un seul bras, pourchassant un zombie rockabilly! Faut pas avoir froid aux yeux… Et on pourrait croire que ça n’est qu’une manœuvre promotionnelle, mais pas du tout. Dans ce rôle, Dunaway s’amuse follement, c’est clair et net. Venez vous amuser follement aussi! —traduction: David Pellerin

Flick première nord-americaine  |  north-american premiere // EN PRéSENCE DE | HOSTED BY: DAVD HOWARD (SCENARIO/RÉALISATEUR | WRITER/DIRECTOR), RIK HALL (PRODUCTEUR | PRODUCER) angleterre | england  2007 // 95 min. // 35mm // version anglaise

Presenté Par Presented By

RÉALISATEUR | DIRECTOR  David Howard  SCÉNARIO | WRITER  David Howard  INTERPRÈTES | CAST  Faye Dunaway, Hugh O’conor, Mark Benton  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Rik Hall, Pippa Cross  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Av Pictures  WEB  www. flickthemovie.com/

> Johnny is a stuttering young man, awkward and alone in 1950s Wales. His only loves are swingin’ to rockabilly music at the local dancehall and Sally, the girl he adores from afar. And, really, life would have gone better for Johnny if afar was where he’d left Sally, but he just couldn’t resist asking the girl for a dance—a move that brought violent retribution from Sally’s boyfriend, the kingpin of the local youth gang, violence that brought a bloody-bladed response from Johnny himself. It all ends with bodies pooling blood on the dancehall floor and Johnny plunging to a watery, unmarked grave when he runs his car off the road mid-escape. Jump to the present and Faye Dunaway as a tough as nails Memphis cop on professional exchange to Wales. The only thing harder than her attitude is the wood of her artificial arm. Johnny’s car is dredged up, the tragic young Précédé Par | Preceded By

Morsure

david morley france , 2007, 13min. sombrero productions

man still at the wheel, laying an old case to rest. But before paperwork can be filed or next of kin notified, the young man emerges from his ride, rotting flesh returned to life by the power of the rockabilly music broadcast from a local pirate radio station. His next moves are obvious: find Sally and kill the surviving gang members who tormented him in life. You’ve never seen anything quite like FLICK , the luridly coloured throwback to ’50s B-movies with its tragicomic spin on the zombie mythos and the stones to cast a legendary, Oscar-winning actress as a one-armed cop ruthlessly hunting down her undead quarry. It would be tempting to consider the casting of Dunaway a stunt if not for the fact that she’s clearly having a blast here— and why not, when the film is this much fun? —Todd Brown

> La France continue de surfer la vague des films de genre avec MORSURE, de David Morley. Une histoire de monstre vicieuse et poignante, avec effets spéciaux créés par la même équipe qui a travaillé sur INSIDE et sur FRONTIÈRE(S). —traduction: David Pellerin  >  The wave of French genre films continues to gain speed with David Morley’s MORSURE, a taut, vicious creature-feature with visual effects from the same outfit being French horror hits INSIDE and FRONTIÈRE(S).  —Todd Brown

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“Straddles a line between film, graphic novel, and campfire fable” — QUIETE ARTH.US > L’apocalypse atomique a finalement eu lieu et notre monde n’est plus qu’une terre brûlée et brutale. Une sombre épave de civilisation, parsemée de cadavres roussis, de briques fracassées, de structures métalliques tordues et de bâtiments effondrés. Seuls survivants de l’humanité: les passagers d’une caravane piteuse, qui avance sans but précis, inlassablement, au milieu de la dévastation. Toutes les mers sont devenues du sang. Le ciel s’est transformé en cendre… Dans la caravane, nul ne sait exactement où ils s’en vont, ni pourquoi. Tout ce qu’on sait, c’est qu’on ne peut revenir derrière. Ça, c’est le monde de FROM INSIDE . L’une des passagères de la caravane est notre point d’ancrage dans ce monde perdu — une femme enceinte qui a tout perdu, lors des premiers jours de l’apocalypse, tous les êtres aimés et toutes les raisons de vivre. Elle se débat intérieurement, essayant de cultiver au moins quelque raison de vouloir faire entrer une vie

nouvelle dans ce monde entièrement mortifié. John Bergin nous offre ici une puissante et glauque méditation sur la pérennité assez illusoire de nos sociétés. Le contexte de FROM INSIDE pourrait fort bien un jour se matérialiser, et Bergin nous conte une parabole qui s’affiche contre le mythe inopiné du progrès, et contre la foi aveugle en nos élus et autres dirigeants. Artiste doué de tous les talents, John Bergin est musicien, puis designer graphique. Il a publié une bande dessinée portant le même titre que ce film… Il a travaillé à la trame sonore de THE CROW. Il a collaboré avec Jarboe, de Swans. Il a consacré des années à faire seul l’animation de son long métrage, sur son ordinateur personnel. La sortie d’un tel film marque la venue fulgurante d’une voix toute nouvelle dans la chorale du cinéma d’animation américain. —tr aduction: David Pellerin

From Inside première mondiale  |  world premiere é-u | usa  2008 // 70 min. // video // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  John Bergin  SCÉNARIO | WRITER  John Bergin  INTERPRÈTES | CAST  Corryn Cummins  PRODUCTEUR |

I GHT SPOTL uteur A ated Anim isions V

PRODUCER  Brian Mcnelis  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Burgundy Films  WEB  www.frominsidemovie.com/

> The world is a scorched and brutal place, nothing but wreckage after the inevitable arrival of the nuclear apocalypse. Twisted metal, crumbled buildings, carcasses of man and animal litter the ground. The seas have turned to blood, the sky has turned to ash. All that remains of humanity are the passengers of a solitary train pushing onward, ever onward, through the devastation. Nobody knows where they are going or even why, all they know is that there is no going back. This is the world of FROM INSIDE , a world that we share with one passenger on the train—a pregnant woman robbed of everything and everyone valuable in her life by the apocalypse, struggling to come to terms with what it means to bring a new life into such a hopeless world. Précédé Par | Preceded By

Elsewhere patrik syversen NORVÈGE | norway, 2007, 19min. patrik syversen

Coming from the mind of John Bergin, FROM INSIDE is a bleak but powerful vision of the world to come, a cautionary tale against the myth of progress and blind faith in our political masters. Bergin himself is a sort of multi-pronged artist—a musician who appeared on the soundtrack to THE CROW and who has done collaborative work with Jarboe from Swans, Bergin is also a highly sought-after graphic designer and visual artist who spent years animating FROM INSIDE himself on his home computer, using the imagery from his own graphic novel of the same name as a starting point. A powerful debut feature, FROM INSIDE marks its creator as one of the most unique and potent voices to emerge in American animation in years. —Todd Brown

> Dans cet intense frisson en provenance de Norvège, deux frères trouvent refuge sur une île alors que le reste du pays est assiégé par une invasion de zombies. Un petit film stupéfiant qui frappe d’une force silencieuse mais puissante. —tr aduction: Nicol as Archambault  >   This tense Norwegian chiller has two brothers stranded on an island while the rest of the country is under siege by a zombie outbreak. An amazing little film that hits with quiet, powerful force. — Mitch Davis

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Salo, or the 120 Days of Sodom

Days of Heaven

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Under the Volcano

The Sporting Life

House of Games

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TAKASHI MIIKE

Sukiyake Western Django Ichi the Killer Blood Pack

Zebraman

ANDREW LAU

DAVID LYNCH

Eraserhead Inland Empire

Lost Highway

Initial D

The Flock

AKIRA KUROSAWA

FRANK HENENLOTTER

Seven Samurai

Frankenhooker

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Brain Damage

The Hidden Fortress

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Small Town Folk

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“Ingeniously twisted... will be best appreciated by those who like their horror movies without milk, cream, or sugar” —Phil Nugent, NERVE.COM > « L’on ne saurait croire à la Lumière sans croire également aux Ténèbres. » Voici un film électrochoc signé Phedon Papamichael, ce réalisateur plein de talent, à qui nous devons WALK THE LINE , et aussi 3:10 TO YUMA . C’est l’histoire de Grovetown, une petite communauté très religieuse, quelque part en Amérique, et qui sera frappée tout à coup par une espèce de fléau suicidaire… Ça commence par un adolescent mal dans sa peau. Il se tire une balle dans la tête, sous les yeux horrifiés de sa petite amie. Quelques heures se passent, et la petite amie est retrouvée morte, elle aussi. À l’aube, on découvre un autre suicide. La ville commence à paniquer… Deux des trois morts n’avaient jamais eu le moindre comportement suicidaire. Le seul lien que l’on puisse discerner, c’est que chaque nouveau suicidé a été en contact avec le précédent quelques heures avant son décès. Certaines gens commencent à penser qu’il y aurait de la sorcellerie, là-dessous — et ça n’est pas une mince affaire que de supposer ceci, surtout dans une ville où une femme prétendument « impure » a été retrouvée brûlée vive, par accident… Tout ça est plutôt douteux. Est-ce que les dévots pourraient être sauvés? Et qu’adviendra-t-il des incroyants? Et, tandis qu’on se questionne, le sang

“Proves

continue de couler à Grovetown. Fiévreusement, la tension monte. L’extrémisme religieux est tout aussi effrayant que les morts surnaturelles, et FROM WITHIN nous propose un ingénieux combo des deux. Papamichael signe une œuvre provocatrice et subversive, d’autant plus radicale, d’ailleurs, qu’il construit le tout en forme d’apocalypse adolescente. Au nombre de ses jeunes acteurs en vogue, Thomas Decker, Elizabeth Rice, et Rumer Willis, qui livrent des performances insoupçonnées pouvant même aller jusqu’à dégoûter leurs adorateurs habituels. Ce film est en plein à l’opposé des conventions faciles de l’horreur; celles et ceux qui s’attendent à un petit slasher typique, léger et amusant, auront une désagréable surprise… La photographie est somptueuse, mais le récit est profondément ancré dans une fatalité désespérée qui ne fait pas de cadeau. En un mot, FROM WITHIN s’avère le « film d’ado horreur » le plus sérieux depuis très longtemps, obligeant ses auditeurs à remettre en question des choses qu’on croit ordinairement ne jamais devoir remettre en question. Parmi les dix meilleures productions du genre réalisées aux États-Unis cette année. Donc, faites vos prières… ou peut-être pas! —tr aduction: David Pellerin

From Within première internationale  |  international premiere SELECTION OFFICIELLE Tribeca Film FestivaL // Official Selection Tribeca Film FestivaL é-u | usa  2008 // 90 min. // 35mm // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Phedon Papamichael  SCÉNARIO | WRITER  Brad Keene  INTERPRÈTES | CAST  Elizabeth Rice, Thomas Dekker, Kelly Blatz, Laura Allen, Rumer Willis  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Adrian Butchart, Chris Gibbin  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Burgundy Films  WEB  www.fromwithinmovie.com

> “You can’t believe in the light without believing in the dark.” A small religious community is struck by a mysterious suicide plague in this nasty U.S. shocker from gifted cinematographer Phedon Papamichael ( WALK THE LINE , 3:10 TO YUMA ). Hell comes to the streets of Grovetown after an alienated teenager blows his brains out in front his girlfriend. Within hours, she too is dead. By the following morning, there has been a third suicide. The town is in a state of panic. The people who’ve died showed no indications of suicidal tendencies. The only known link is that each new suicide had been in contact with the previous one within hours of their demise. The town believes that witchcraft may be at play. This is not inconsequential in a community where a woman suspected of being impure was found burned to death from an “accident.” Can the believers be saved? What about the non-devout? Blood continues to flow and tensions escalate to a violent fever pitch.

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SPOTLIGHT cal: Radi onal y d o i o t Bl onven Unc merican A r ror Ho

Religious extremism is every bit as frightening as supernatural bloodshed and FROM WITHIN delivers both in provocative spades. Papamichael makes a subversive film all the more radical by mounting it as a teen horror vehicle populated with a hip cast that includes Thomas Decker, Elizabeth Rice and Rumer Willis. All turn in harrowing performances that will likely shock the hell out of their followers—those who haven’t already had their brains melted out their nostrils by the film’s acidic content! This is a major departure from the conventions of teen horror and audiences expecting a light, empty-headed scare ride are in for a very unpleasant surprise. While its visuals are sumptuous, the film’s atmosphere is steeped in doom, its numerous shock sequences do not remotely play softly and it forces its audience to question things that some consider unquestionable. Simply put, FROM WITHIN is the most severe teen horror film in ages and one of the better U.S. genre productions of the year. Say your prayers… or perhaps you shouldn’t! — Mitch Davis

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Précéd

Electri Go

yves france, 2003, 5 jour

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> Igarashi semble tout posséder. Il est jeune, enjoué, gentil et très intelligent. Bien qu’il n’ait plus qu’une année d’études universitaires à faire, Igarashi a déjà réussi les examens du barreau, et il est bien en voie d’entreprendre une carrière en tant qu’avocat de haut calibre. Cependant, Igarashi a un gros problème — un grave accident de voiture, survenu un an plus tôt, l’a laissé sans mémoire à court terme. Il ne peut rien apprendre de nouveau; il arrive à s’en sortir à l’aide de notes détaillées, et de photos prises chaque jour qu’il se doit de trouver le lendemain matin. Manifestement, le rêve de devenir avocat est maintenant impossible à réaliser. Que va donc faire Igarashi? Devenir un lutteur masqué, évidemment! Oui, les enfants, GACHI BOY est un film qui combine l’intrigue centrale de

MEMENTO avec le film classique de sport mettant en vedette un personnage très sympathique que l’on donne perdant — une combinaison bizarre mais qui malgré tout, fonctionne toujours. Décalé, à mourir de rire, empreint de mélodrame typiquement japonais, et d’un bon vieux pathos qui amène à encourager le petit gars, GACHI BOY vient vous chercher de toutes les façons possibles, et le fait si bien que je vous défie de ne pas vous lever et de ne pas applaudir lorsque Igarashi monte sur le ring pour son dernier affrontement. Vous viendrez voir ce film pour vous tordre de rire en voyant des étudiants japonais maigrichons mettre des masques et enfiler des costumes et puis p��nétrer sur le ring — une mine d’or comique, exploitée à fond —, mais vous repartirez en saluant l’esprit audacieux de l’œuvre. —tr aduction: Victoire Gounetenzi

Gachi Boy: Wrestling With a Memory

(Gachi bôi)

première canadienne  |  canadian premiere japon | japan  2008 // 131 min. // 35mm // version japonaise avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Norihiro Koizumi  SCÉNARIO | WRITER  Masafumi Nishida  INTERPRÈTES | CAST  Ryuta Sato, Osamu Mukai, Saeko, Asako Asaoka, Chihiro Okudera  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Masahiko Oda, Chikahiro Ando, Mayumi Akashi  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Fuji Tv  WEB  www.go-go-igarashi.jp/

> Igarashi seems to have it all. He’s young, cheerful, friendly and blazingly intelligent. Though he still has one full year of university remaining, Igarashi has already passed the bar exam and is well on his way to a career as a high-powered lawyer. But Igarashi has one major problem—a serious accident a year before has left him with no short-term memory. He cannot learn anything new and gets by only with the help of detailed notes and photographs taken every day and left for himself to find in the morning. Clearly his dream of becoming a lawyer is impossible now, so what is Igarashi to do? Become a masked wrestler, of course! Yes, kids, GACHI BOY is a film that combines the central plot device of MEMENTO with the classic lovable-underdog sports movie—a bizarre combination but, by god, does it ever work. Quirky, laugh-out-loud funny, laced with typically Japanese melodrama and good old-fashioned root-for-the-littleguy pathos, GACHI BOY comes at you from all angles and does it so well that I dare you to not stand up and cheer when Igarashi steps into the ring for his

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final confrontation. You’ll come to this one for the hysterical sight of scrawny Japanese university students donning masks and costumes and stepping into the ring—a comic goldmine used to its full potential—but you’ll walk away cheering the heart of the piece. —Todd Brown

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Gangster VIP

(Burai yori daikanbu)

japon | ja

RÉALISATEUR

première canadienne | canadian premiere

> Un autre extraordinaire chef-d’œuvre d’action Nikkatsu, malheureusement négligé au fil des décennies. C’est une étude de personnages habilement ficelée, et qui résume la philosophie plus ou moins « sans frontière » du no man’s land social où sont basés les films Nikkatsu. GANGSTER VIP est inspiré des mémoires d’un caïd assez tristement célèbre, répondant au nom de Goro Fujita. Premier épisode d’une série de six longs métrages signés Toshio Masuda, c’est un récit plus réaliste et plus cruel que la plupart des films yakuza de la même époque. On y retrouve le génial acteur Tetsuya Watari au sommet de sa jeune gloire, incarnant un bandit solitaire et outrecuidant armé d’une épée courte et de sa seule intelligence. Des rêves, il en a encore quelques-uns, certes, mais il doit lutter dans un monde brutal, dans les marées de sang, juste pour peut-être arriver à les réaliser. Toshio Masuda fut le réalisateur proéminent des films Nikkatsu durant presque dix ans. De son GANGSTER VIP, il a déjà dit: « Il s’agit d’un film de jeunes gens situé dans l’univers yakuza. Le héros est un garçon qui mérite notre

sympathie puisqu’il n’a rien fait personnellement pour mériter de devenir aussi sauvage. » L’apothéose finale évite de perpétuer le mythe du bon gangster l’emportant sur le mauvais. Une bagarre désespérée dans la pièce arrière d’un bar, sans grognements, et sans cris de fureur, car le seul son est un chant de cantatrice quelconque, dans la pièce voisine. Alors, le bon gangster l’emportant sur le mauvais? C’est trop facile, ça! Ici, nous aurons plutôt droit à une vérité qui choque: Oui, Goro — c’est ton élément; c’est le terrible terreau dont tu viens, et il n’y a pas de porte de sortie facile. Les trois longs métrages Nikkatsu composant cette rétrospective, sont tous présentés en format 35mm, avec sous-titrage « en direct » offert par Marc Walkow. Il importe de réitérer la rareté d’une pareille occasion, et le caractère absolument unique d’une telle première canadienne. Ces films ne sont carrément disponibles nulle part ailleurs, et aucun fan de cinéma japonais qui se respecte ne peut se permettre de manquer cette occasion. —tr aduction: David Pellerin

HT LIG S P OT ders, or No B Limits: u No Nikkats a s 1960ion Cinem Act

Gangster VIP

(Burai yori daikanbu)

première canadienne | canadian premiere japon | japan 1968 // 93 min. // 35mm // version japonaise avec sous-titres en anglais

Presenté Par Presented By

RÉALISATEUR | DIRECTOR  Toshio Masuda  SCÉNARIO | WRITER  Kaneo Ikegami, Reiji Kubota (From Goro Fujita)  INTERPRÈTES | CAST T etsuya Watari, Kyosuke Mashida, Chieko Matsubara, Mitsuo Hamada, Tamio Kawaji DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR Nikkatsu

> Another extraordinary, and inexplicably neglected Nikkatsu action movie from the studio’s Golden Age, GANGSTER VIP is an object lesson in pacing and characterization, and typifies the “borderless” netherworld in which these fabulously inventive films are based. Toshio Masuda’s GANGSTER VIP was the first entry in a six-part series, based on the reminiscences of notorious mobster Goro Fujita. More gritty and realistic than many of the era’s yakuza pics, it presented star Tetsuya Watari at his youthful peak, playing a tough, cocky, lonely gangster whose only weapons in a brutal world are his wits and his short sword. He still has dreams, but has to fight through a churning sea of blood to make them real. Toshio Masuda, Nikkatsu’s top director of action films for nearly a decade, called GANGSTER VIP “a youth film that happens to be set in the yakuza world,” and its hero “a kid who’s become twisted through no fault of his own, who

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deserves sympathy.” Masuda’s masterful film is punctuated by taut action sequences, climaxing in a riveting finale that begins with a desperate fight in a nightclub back room. It unfolds minus the usual shouts and grunts, the only sound coming from a female singer crooning obliviously in the next room. The climax is the not standard triumph of gangster right over wrong. Instead it underlines one stark truth: for Goro there is no easy way out of the world that nurtured him. As with the other two films in this year’s must-see Nikkatsu action series, the film is presented in 35mm with a “live” subtitling system operated by the series curator, Marc Walkow of Outcast Cinema. We should emphasize again that this Canadian premiere screening is an unrepeatable, unique event. The chance to see these films is a true one-off that no serious fan of Japanese cinema can possibly afford to miss! — Mark Schilling

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Fujita)  INTER

Tamio Kawaji

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> Il existe peu de collectifs créatifs dans le monde qui auraient de bonnes raisons d’intituler la série de leurs courts métrages GENIUS PARTY. Cependant s’il y en a un qui a ce droit, c’est le sensationnel Studio 4°C, fondé au Japon, en 1986, par les animateurs Koji Morimoto, Eiko Tanaka, et Yoshiharu Sato. Les talents gravitant autour de cette entreprise sont extraordinaires et figurent parmi les artistes les plus originaux et inventifs qui soient dans le domaine de l’animation actuellement — mais les fidèles de Fantasia le savent déjà. Depuis leur œuvre MEMORIES , en 1995, en passant par SPRIGGAN , en 1998, avec le titan de l’anime, Katsuhiro Otomo ( AKIRA ), jusqu’à l’incroyable court métrage NOISEMAN SOUND INSECT, et aux films récents comme MIND GAME et le long métrage en ouverture l’an dernier, TEKKON KINKREET, la vision ahurissante et audacieuse qu’a le Studio 4°C de ce que peut être l’animation a constamment impressionné ceux qui fréquentent notre festival.

Les sept courts métrages qui composent GENIUS PARTY ne pouvaient être plus divers, liés uniquement par une norme élevée de qualité d’inspiration. L’œuvre introductive d’Atsuko Fukushima est une abstraction fantastique à savourer visuellement. Masaaki Yuasa, ayant contribué aux célèbres MIND GAME et CAT SOUP, étale son style graphique distinctif et faussement simple ainsi qu’une logique d’état de rêve avec « Happy Machine », son interprétation de la première année de vie d’un enfant. Dans l’intervalle, « Deathtic 4 » de Shinji Kimura, plus sinistre, semble explorer les recoins ténébreux de l’imagination d’un enfant et ouvre un coffre à jouets rempli de délices sombres. « Limit Cycle » de Hideki Futamura évoque une vision de réalité virtuelle, tandis que « Doorbell » de Yuji Fukuyama, et « Baby Blue » de Shinichiro Watanabe, usent d’un réalisme simple à des fins très surréalistes. Enfin, Shoji Kawamori, avec « Shanghai Dragon », dénoue les tropes et les conventions de l’anime traditionnel et en fait une folle virée. —tr aduction: Victoire Gounetenzi

GHT TLI r SPO uteu ted A a m i ns An Visio

Genius Party première montréalaise  |  montreal premiere japon | japan  2007 // 85 min. // video // version japonaise avec sous-titres en anglais RÉALISATEURs | DIRECTORs  Atsuko Fukushima, Shoji Kawamori, Shinji Kimura, Yoji Fukuyama, Hideki Futamura, Masaaki Yuasa,

Presenté Par Presented By

Shinichiro Watanabe  SCÉNARIO | WRITERs  Shoji Kawamori, Mitsuyoshi Takasu, Yoji Fukuyama, Hideki Futamura, Masaaki Yuasa, Shinichiro Watanabe  INTERPRÈTES | CAST  Yuya Yagira, Rinko Kikuchi, Lu Ningjuan, Taro Yabe, Tomoko Kaneda  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Yukie Saeki  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Studio 4°C  WEB  www.genius-party.jp

> There aren’t many creative collectives in the world who’d be justified in calling an omnibus of their short works GENIUS PARTY, but if anyone has that right, it’s Japan’s amazing Studio 4°C, founded in 1986 by animators Koji Morimoto, Eiko Tanaka and Yoshiharu Sato. The talents orbiting this operation are top-notch, among the most intensely original and inventive artists in the animation field today—but Fantasia regulars already know this. From their work on 1995’s MEMORIES and ’98’s SPRIGGAN with anime titan Katsuhiro Otomo ( AKIRA ), to the astounding short film NOISEMAN SOUND INSECT, to the recent features MIND GAME and last year’s opening film TEKKON KINKREET, Studio 4°C’s vivid and daring visions of what animation can be have consistently amazed our festival-goers. The seven short films making up GENIUS PARTY couldn’t be more

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diverse, linked only by a high standard of quality and inspiration. Atsuko Fukushima’s intro piece is a fantastic abstraction to soak up with the eyes. Masaaki Yuasa, of MIND GAME and CAT SOUP fame, brings his distinctive and deceptively simple graphic style and dream-state logic to the table with “Happy Machine,” his spin on a child’s earliest year. Shinji Kimura’s spookier “Deathtic 4,” meanwhile, seems to tap into the creepier corners of a child’s imagination and open up a toybox full of dark delights. Hideki Futamura’s “Limit Cycle” conjures up a vision of virtual reality, while Yuji Fukuyama’s “Doorbell” and “Baby Blue” by Shinichiro Watanabe use understated realism for very surreal purposes. And Shoji Kawamori, with “Shanghai Dragon,” takes the tropes and conventions of traditional anime out for very fun joyride. —Rupert Bottenberg

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> Sampo: petite ville aisée de Corée du Sud. Les gens qui y vivent, vivent plutôt bien. D’ailleurs, inutile de spécifier que Sampo regorge de banques n’attendant (sûrement) qu’à être dûment cambriolées… Jung Do-Man est un jeune policier consciencieux — peut-être même trop consciencieux, puisque ses supérieurs l’ont rétrogradé du rang d’enquêteur à la simple position d’agent de circulation. Il faut suivre les règles, certes, mais il y a une limite passée laquelle le perfectionnisme devient obsessif. Jung en était rendu là. Puis, le nouveau chef de police s’aperçoit qu’une vague de crime ravage actuellement Sampo. De plus en plus, d’honnêtes citoyens perdent confiance en la police locale… Ce nouveau chef prend alors une décision inusitée. Le service de police municipal procèdera à un exercice d’intervention spécial, c’est-à-dire un vol de banque simulé, au cours duquel un faux voleur infiltrera une vraie banque, et tentera d’emporter le magot. Les policiers interviendront comme s’il s’agissait d’une alerte authentique. Tenterons de capturer le voleur. Le tout sera médiatisé, afin que la population voie à quel point les forces de l’ordre sont efficaces. Il s’agit donc d’une sorte de jeu de rôle grandeur nature, mais sans scénario précis. Le chef de police fait confier le rôle du voleur de banque à Jung. Ce

Going By the Book

type est méticuleux? ça devrait mettre les agents à l’épreuve! On ne veut pas d’un voleur facile… Hélas, Jung est tellement méticuleux qu’il s’est extraordinairement bien préparé à ce « travail ». Il a lu sur la psychologie criminelle. A mémorisé l’aménagement de la succursale qu’il devra voler. A étudié la carte du quartier… Finalement, lorsque l’exercice débute, toutes les ressources de la police ne suffisent pas à attraper Jung, et bientôt, la Corée entière est assise devant le téléviseur pour voir ce machin dégénérer en direct. Premier long métrage du réalisateur Ra Hee-chan, et quelle trouvaille! Meilleur sujet de film original: on prend à rebours la vieille thématique du film à vol de banque, on la satirise, on transgresse toutes les conventions du genre, et le résultat donne une savoureuse critique socioculturelle. De la magie pure! Jeong Jae-yeong livre une performance formidable. Il incarne Jung avec sympathie, malgré qu’il s’agisse là d’un personnage froid et calculateur, qui, confronté aux situations les plus absurdes, maintient quand même son calme détermination. Cocasserie, suspense, tragique et débile se côtoient dans une sorte de château de cartes stupéfiant — mais qui se tient debout! À voir absolument. —tr aduction: David Pellerin

(Baleuge Salja)

première nord-americaine | north-american premiere

Presenté Par Presented By

corée | korea 2007 // 102 min. // 35mm // version coréenne avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Ra Hee-Chan  SCÉNARIO | WRITER  Jang Jin  INTERPRÈTES | CAST  Jung Jae-Yeong, Ju Jin-Mo, Son Byong-Ho, Lee Han-Wi PRODUCTEUR | PRODUCER Kim Mee-Hwa DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR Cj Entertainment WEB www.jungdoman.com

> Jung Do-Man, a serious young police officer, believes in following the rules and performing his duties to the best of his abilities. Most people would describe him as being a bit obsessive about things, which has resulted in his being demoted from investigator to traffic cop. He lives and works in the small Korean town of Sampo, whose citizens are quite well off—meaning that there are plenty of banks just begging to be robbed. When a newly appointed police chief discovers the town is in the middle of a crime wave and its citizenry losing confidence in their police force, he decides the best solution to the problem is to instigate a highly publicised training exercise in which they would simulate a bank robbery and show everyone how efficiently the force would respond to this emergency. He chooses Jung for the role of the robber in this unscripted role-playing exercise, a decision he soon comes to regret. Having prepared himself for the escapade by studying criminal psychology and casing his chosen

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target meticulously, the young man proves himself to be much more than the force can handle. Soon the whole nation is glued to its TV sets, watching the situation escalate from bank robbery to hostage taking to mass mayhem and beyond! With the cleverest premise for a film in ages, first-time director Ra Heechan turns the traditional bank heist movie on its head, subverting all the conventions of the genre while at the same time managing to work in elements of satire and social criticism, slapstick and more subtle forms of humour— and the result is magical. Jeong Jae-yeong is fabulous as Jung, tackling the most absurd situations with grim determination and bringing a vital touch of sympathetic humanity to what could have been a cold character. Despite the comedic elements, the director injects some real suspense and drama to the proceedings—a difficult balancing act to achieve, realised with great skill. A must-see! — Robert Guilleme t te

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1425 Bishop Montreal, Quebec 514-284-0344

 

    Â&#x2019;

k nockou t cr e ati v e book cov er s â&#x2DC;&#x2026; POSTER s â&#x2DC;&#x2026; fe sti va l m ater i a L s

“Offers up an engaging underdog story with a uniquely Korean flavour that should be enjoyed by all viewers” — James Mudge, BEYONDHOLLYWOOD.COM

> Un jeune chef superbement doué, répondant au nom de Seong-Chan, décide de quitter la profession culinaire, après qu’un concours pour déterminer le chef d’un restaurant de renommée mondiale se soit terminé en catastrophe. Il se retire à la campagne, pour y vivre une existence paisible, auprès de son grand-père. Il cultive des légumes, et les vend ensuite au marché du village. Cela le satisfait… jusqu’à ce qu’une compétition gastronomique nationale lui propose de revenir se mesurer à son rival de toujours! Seong-Chan relève le défi; et cette compétition transformera toutes ses idées reçues sur le monde, en plus de lui procurer d’étonnantes révélations. C’est sous les projecteurs que Seong-Chan fera la connaissance d’une cabale de personages illuminés et des excentriques bizarres, chacun avec une histoire maussade à raconter. Mais la partie est loin d’être gagnée, sans compter qu’un vieux secret de famille vient tout à coup tracasser le jeune prodige, tandis que son grand-père semble perdre peu à peu toutes ses facultés. Dans l’adversité, le pauvre Seong-Chan devra maintenir coûte

Le Grand Chef

que coûte sa dignité, afin de sortir vainqueur de l’épreuve. Une histoire à vous réchauffer le cœur, qui parle d’amitié, et de loyauté, LE GRAND CHEF est basé sur une série de mangas très populaire, commencée en 2002. Avec des couleurs éclatantes, style pop-art, et certaines séquences où l’écran est divisé en deux afin de montrer deux plans à la fois, c’est un vrai festin pour les yeux, faisant écho au festin préparé dans le film… La distribution semble avoir un plaisir fou, et les acteurs sont tous plus adorables les uns que les autres. Le petit récit de chacun, vers la fin, se confond dans la grande apothéose d’ingrédients qui fait de ce film un délice vraiment mémorable. Élégance, créativité des compétitions gastronomiques… et personnages attachants. Vous en rirez un bon coup, mais aurez parfois, aussi, la larme à l’œil. Et, pour conclure, Fantasia vous recommande de ne pas manger avant cette projection, puisque le fait d’aller déguster un bon repas après LE GRAND CHEF risque d’être une expérience doublement plus savoureuse! —tr aduction: David Pellerin

(Shikgaek)

première nord-americaine  |  north-american premiere corée | korea  2007 // 113 min. // 35mm // version coréenne avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Jeon Yun-Su   SCÉNARIO | WRITER  Shin Dong-Ik   INTERPRÈTES | CAST  Kim Kang-Woo, Lee Ha-Na, Lim WonHie   PRODUCTEURS | PRODUCERS  Lee Sung-Hoon  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Show East

> A young, incredibly talented chef quits the profession after a contest to head a world-class restaurant ends in tragedy. Retiring to a small rural town with his grandfather, he finds a new and more peaceful existence, working as a farmer and selling vegetables at the local market. Even though content in his new life, when a nationwide cooking competition offers him the chance to take on his long-time rival, Seong-Chan embarks on a journey that will forever change his view of the world and lead him to the most startling revelations. Surrounding himself with a ragtag crew of misfits, each with his own poignant story to tell, he is soon in the media spotlight, facing stiff competition from the other contestants while dealing with his grandfather’s diminishing faculties and a long buried family secret. SeongChan can only struggle to overcome every adversity with a quiet dignity. Based on a popular manga series that began in 2002, LE GRAND CHEF is a heart-warming tale about friendship, family and loyalty that will both bring a tear to your eye and have you rocking with laughter. The movie’s bright, popart colour scheme and the occasional use of split-screen reminds one of its origins and makes the movie a visual feast equal to its subject matter. There’s

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real chemistry between the actors—you would be hard pressed to find a more likable cast. The multiple subplots, rather than confusing and distracting from the main narrative, only serve to enrich the experience when the many storylines converge at the film’s climax. The cooking competitions depicted in the movie reveal the beauty and elegance of the art. Fantasia recommends that you do not eat prior to viewing LE GRAND CHEF —a fine meal after this movie will almost certainly be twice as enjoyable! — Robert Guilleme t te

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Publication(s): Fantasia

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"Sweet and surprising... a sympathetic look at a character who would normally be considered a narrative freak" —Kozo, LOVEHKFILM.COM > ‘Quand je suis avec toi, je ne sais jamais quelle main prendre’. Préparezvous à voir une comédie romantique thaïlandaise comme vous n’en avez jamais vue, particulièrement parce que son personnage principal possède trois bras! Kwan est malheureux en amour. Être né avec deux bras gauches fait de lui une curiosité auprès des femmes. Mais une trop grande différence n’est pas la bienvenue, et ses copines le quittent invariablement. Il passe toutes ses journées au travail, classant des lettres au bureau de poste. Un jour, Kwan se fait larguer par la dernière d’une longue lignée d’ex, et apprend la terrible nouvelle que son tailleur depuis l’enfance, celui qui a toujours confectionné ses vêtements spéciaux à trois manches, est décédé. Kwan en a assez. Il décide de partir pour Bangkok, pour profiter de l’offre charitable d’un médecin: l’amputer gratuitement. Sur le chemin de la cité, il rencontre Na, une jolie fille qui a eu sa propre dose d’aliénation dans la vie, et dont l’aspect particulier l’a forcée à subir toutes sortes de préjugés irréfléchis, tout comme ce fut le cas pour Kwan. Le voyage de Kwan pourrait lui amener de bien plus grands changements qu’il ne l’espérait.

Handle Me With Care

Écrit et réalisé par Kongdej Jaturanrasamee (MIDNIGHT MY LOVE ), mieux connu ici en tant que scénariste de TOM YUM GOONG / THE PROTECTOR de Tony Jaa, HANDLE ME WITH CARE est un autre exemple de ce qui rend les meilleures créations du cinéma thai tellement uniques, au milieu d’un paysage commercial homogène. Il réussit à transformer l’extravagant en quelque chose qui, graduellement, semble banal, et de tous les jours. Et ce, en évitant de tomber dans le cinglé auquel on pourrait s’attendre en favorisant ce qui est discret, non-dit, et touchant. Mais toujours dingue! Un à-côté intéressant: la vedette Kiatkamol Latha est un chanteur populaire tout droit sorti du pseudo- AMERICAN IDOL thaïlandais, ACADEMY FANTASIA (nous aimons le titre), et HANDLE ME marque son entrée au cinéma. Vraiment un choix non-conventionnel! Les mouvements du troisième bras sont ingénieusement exécutés sans jamais compter sur des effets optiques ou le travail digital. En fait, la mise en scène, soignée, la parade, et l’extraordinaire coordination entre Latha et un technicien hors-champ, sont de réelles prouesses. —tr aduction: Sébastien Robidoux

(Kod)

première nord-americaine | north-american premiere En Présence de | Hosted by: Yongyoot Thongkongtoon (producteur | producer) thailande | thailand  2008 // 119 min. // 35mm // version thaï avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Kongdej Jaturanrasamee  SCÉNARIO | WRITER  Kongdej Jaturanrasamee  INTERPRÈTES | CAST  Kiatkamol Latha, Supaksorn Chaimongkol  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Jira Maligool, Yongyoot Thongkongtoon, Chenchonnee Soonthornsaratul, Chanajai Thonsaithong  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Gmm Tai Hub

> “When I’m with you, I never know which hand to hold.” Get set for a Thai romantic comedy unlike any you’ve seen before, not least because its main character happens to have three arms! Kwan is a loser at love. The fact he was born with two left arms makes him a curiosity to women, but too much difference proves unwelcome and girlfriends invariably leave. He fills his days with work, sorting mail at the post office. One day, Kwan gets dumped by the latest in a line of ex-girlfriends, then learns the horrible news that his tailor since childhood, a man who has always been there to design special three-sleeved shirts for him, has died. Kwan is fed up. He sets off on a journey to Bangkok to take a doctor up on a charitable offer of free amputation. It’s on this journey that he crosses paths with Na, a cute young girl who’s also been dealt multiple doses of alienation in life, and whose distinctive looks have forced her to deal with as many thoughtless preconceptions as Kwan’s have. Kwan’s travels may lead to even bigger

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changes than he was hoping for. Written and directed by Kongdej Jaturanrasamee ( MIDNIGHT MY LOVE ), best known in these parts as the screenwriter of the Tony Jaa vehicle TOM YUM GOONG / THE PROTECTOR , HANDLE ME WITH CARE is yet another example of what makes the better visions of Thai cinema so unique in a commercial landscape of sameness. It works the outrageous into something that gradually begins to feel like the everyday, eschewing the louder kookiness that you might expect in favour of something understated and sweet. And still kooky! A neat aside: star Kiatkamol Latha is a popular singer from Thailand’s AMERICAN IDOL-like ACADEMY FANTASIA (we love the name) and HANDLE ME is his bigscreen debut. Talk about an unconventional choice! The third-arm effects are ingeniously executed, never relying on optical or digital work. Instead, careful staging, blocking and extraordinary coordination between Latha and a second off-camera performer are used to perfection. — Mitch Davis

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“A slow-burn of a movie, exceptionally crafted and assured. Gets under your skin. Creepy as hell”

“Genuinel script

— L arry Fessenden, Director of LAST WINTER, WENDIGO

> Les Poe sont une famille américaine ordinaire. Clare (Cady McClain) est psychiatre. David (Adrian Pasdar) est prêtre protestant. Les jumeaux Jack et Emily (magnifiquement interprétés par Austin et Amber Williams, de véritables frère et sœur) sont complètement cinglés. Clare a récemment acheté une caméra pour documenter ses sessions, mais aucun des deux parents ne peut résister de s’en servir pour filmer des vidéos de famille. Tout ce que l’on voit se limite à ce qu’ils ont tourné. Ce n’est pas beau à voir. Les images semblent typiques, du moins, jusqu’à ce que Jack lance une roche au visage de son père. Peu de temps après, un moment de quiétude est interrompu lorsque Emily tue une grenouille. En écoutant les conversations des parents, nous réalisons que leurs enfants ont toujours été violents. Il semble que leur comportement devient de plus en plus dangereux. Après un accident particulièrement brutal (croyez-moi, ça va glacer votre sang), Clare s’adonne à de la thérapie maison avec les jumeaux comme patients. Cette tentative échoue misérablement. La médecine échoue. La religion échoue. Les enfants sont absolument et irrévocablement violents. Ils répondent même à la définition du mot «mal.» Leurs parents ne peuvent rien faire,

sauf continuer à filmer. Le film le plus mature et le plus provocant à sortir de la vague récente « d’horreur-réalité », HOME MOVIE nous entraîne dans le quotidien de trouble de la famille américaine idéale et dévoile ses plus dérangeantes transgressions. Férocement intelligente et terrifiante, l’œuvre rappelle le cycle de films d’horreur des années 70 qui déconstruisait le noyau familial pour obtenir un commentaire révélateur et horrifiant (pensez à THE BROOD, IT’S ALIVE ). Raconté avec un style vérité porteur d’une effrayante puissance et bénéficiant de performances parfaites qui ne cessent jamais de convaincre, il s’agit d’un incroyable accomplissement pour Christopher Denham qui signe ici son premier film. HOME MOVIE propose également un fascinant sous-texte. La caméra sert ici d’objet de puissance, celui qui la tient obtient un pouvoir auquel ses proches n’ont pas accès. Denham construit également l’univers des jumeaux en utilisant des situations et une iconographie autoréférentielles. HOME MOVIE va où peu de films d’horreur récents osent aller. Si vous êtes un parent, ou si vous avez simplement tenté de pardonner un proche ayant commis l’indéfendable, ce chef d’œuvre vous mortifiera ! —tr aduction: Simon L aperrière

GHT SPOTLI Black in back Play

Home Movie première mondiale  |  world premiere é-u | usa  2008 // 80 min. // video // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Christopher Denham  SCÉNARIO | WRITER  Christopher Denham  INTERPRÈTES | CAST  Adrian Pasdar, Cady Mcclain, Austin William, Amber Joy Williams, Lucian Maisel  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Andrew Van Den Houten, William M. Miller, Frank Olsen, Sam Hamadeh  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Moderncine

> The Poes are your average middle-class American family. Clare (Cady McClain) is a psychiatrist. David (Adrian Pasdar) is a Lutheran minister. Ten-year-old twins Jack and Emily (played brilliantly by actual siblings Austin and Amber Williams) are out of their minds. Clare recently bought a video camera to document her sessions, but neither parent can resist co-opting it to use for home movies. Everything we see is limited to what they have shot of each other. And it isn’t pretty. Their footage at first seems fairly typical, until Jack throws a rock into his father’s face. Shortly afterward, a tender moment is interrupted when Emily quietly kills a frog. Listening to the parent’s conversations, we realize that the Poe children have always been violent. And it appears that their behaviour has lately been getting far more dangerous. After a particularly savage incident (trust me, it will freeze your blood), Clare tries to do home counseling with her own children as patients, but this fails miserably. Medicine fails. Religion fails. The children are utterly, irrevocably cruel—the very definition of the word “evil,” in fact—and there is absolutely nothing their parents can do, except continue documenting.

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The most mature and provocative entry yet in the current wave of “reality horror” filmmaking, HOME MOVIE takes us into the troubled household of the idealized American family-next-door, laying bare their darkest power struggles and most disturbing transgressions. Ferociously smart and frightening, it recalls the ‘70s cycle of horror films that deconstructed the family unit in horrifically revealing ways (think THE BROOD, IT’S ALIVE …), told with a millennial verité aspect that lends chilling potency to everything. It’s an unbelievable accomplishment for first-time writer/director Christopher Denham, burning with genuine horror and enforced by perfect performances that never fail to convince. The film is also shot through with fascinating subtext. For one, the camera itself is an agent of empowerment, those holding it attaining a degree of control that they clearly lack without it. Denham also cleverly fleshes out his film’s twins-oriented universe with the use of reciprocating situations and iconography. HOME MOVIE goes places few modern horror films dare. If you’re a parent, or for that matter anyone that has ever tried to forgive a loved one who’s done something indefensible, it will absolutely mortify you. — Mitch Davis

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> Dans un avenir pas très lointain, et même dangereusement proche, la population mondiale est retranchée derrière les infranchissables murailles des métropoles. Nul ne quitte jamais ces îlots urbanisés, hormis les politiciens hauts placés, les présidents de multinationales et leurs escortes lourdement armées. Ces mesures, drastiques, furent adoptées afin de sauver les écosystèmes d’une annihilation imminente… Pour les gens ordinaires, il n’y a plus un seul contact avec la nature. Cette dernière a toute été remplacée par une « nature virtuelle » simulée par ordinateur. Nous faisons donc la connaissance de Paul — un grand champion de chasse virtuelle, mais qui rêve depuis longtemps d’aller chasser en forêt, au-delà des murailles, comme ses ancêtres le faisaient. Vrais arbres, vrais animaux, et vraies odeurs. Heureusement pour Paul, l’un de ses amis connaît quelqu’un au gouvernement, et peut arranger une petite excursion incognito hors des murs… Hélas, sur ces entrefaites, il y a une expérience top secrète qui a

mal tourné. Un malheur n’arrive jamais seul, et Paul est plongé avec ses amis dans une merde pas possible… Leurs talents de chasseurs seront mis à très dure épreuve, et il leur faudra tuer davantage qu’ils ne l’avaient espéré! Cette œuvre originale et ambitieuse nous arrive directement du Saguenay. Il s’agit d’une étonnante fable de science-fiction qui étudie adéquatement et à petite échelle une énorme problématique mondiale. Et la gravité du sujet n’empêche pas que ce film soit une bonne partie de plaisir — à preuve, la séquence d’ouverture, où l’on peut voir deux « habitants » de jadis chasser le loup-garou dans la forêt québécoise… HUNTING GROUNDS est une aventure bilingue réalisée de main de maître par Eric Bilodeau et son équipe, avec effets spéciaux impeccables. Et puis, en outre, entre les branches, on a même entendu dire que HUNTING GROUNDS n’était que le premier volet d’une tétralogie sur les thèmes de la chasse. La saison est ouverte: c’est donc à suivre! —tr aduction: David Pellerin

Hunting Grounds première montréalaise  |  montreal premiere WINNER Best Original Music, Bare Bones OK // GAGNANT Meilleure musique originale, Bare Bones OK canada  2008 // 92 min. // video // version anglaise/française avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Eric Bilodeau  SCÉNARIO | WRITERS  Jonathan Gagné, Eric Bilodeau  INTERPRÈTES | CAST  Patrice Leblanc, Patrick Baby, Marie-Eve Lemire, Émilie Gilbert-Gagnon, Luc Rivard  PRODUCTEUR | PRODUCER  Eric Bilodeau  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Fictis Productions

> In a not too distant future, a time frighteningly close to our own, the world’s population has been restricted to walled-in cities, in the interest of preserving the surrounding wilderness from imminent catastrophe. The only ones allowed out are high-ranking politicians and corporate bigwigs, and of course their heavily militarized escorts. For ordinary folks, contact with “nature” comes only through high-tech simulators. Paul is an ace at the vivid, virtual-reality hunting games, but his heart hungers for the real thing, the chance to hunt live game in the true outdoors, as his forefathers did. A friend with a little pull in the government can arrange a furtive visit to the wild—but thanks to a top-secret experiment gone awry and other dire developments, Paul and his friends will have to put their real killing skills to

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far greater tests than expected! Straight outta the Saguenay comes this ambitious and capably crafted slice of DIY sci-fi fun. With a script that weaves between English and French, HUNTING GROUNDS boldly reaches out to the world while remaining firmly planted in home soil—check out the opening sequence, a shotguntoting habitant couple hunting werewolves in old-time Quebec! Director Eric Bilodeau and his team do a remarkable job on the green-screening and special effects, and they’ve let out word that HUNTING GROUNDS is in fact their first film of a series of four, all about hunting, all related and in chronological order. — Rupert Bot tenberg

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“Creepy-fascinating... a look at the dark side of our cultural obsession with celebrity” — Chris knight, NATIONAL POST > En 1987, durant deux semaines, Tiffany était au sommet de tous les palmarès grâce à son interprétation d’« I Think We’re Alone Now ». Ça fait déjà plus de vingt ans. La superstar adolescente a grandi, et son étoile ne brille plus aussi fort, mais qu’à cela ne tienne: elle a toujours continué de produire des albums, et à donner des spectacles. Il y a des fans qui lui sont restés fidèles depuis vingt ans. Ce documentaire extraordinaire nous fait entrer dans l’univers tordu de deux de ces fans plus ou moins obsédés, et qui suivent Tiffany pratiquement partout ! Jeff Turner est maintenant âgé de cinquante ans, mais il persiste à croire que Tiffany lui écrit des messages codés dans les paroles de ses chansons, et qu’ils sont amoureux l’un de l’autre — mais que cette passion doit demeurer cachée coûte que coûte! Le jour où Tiffany fit envoyer à Jeff un ordre de la cour lui interdisant de s’approcher d’elle, le type a été ravi de voir son propre nom imprimé tout près de celui de sa bien-aimée. Monsieur Jeff a également assemblé un appareil radio psychotronique qui lui permet d’extraire l’énergie de photographies qu’il a prises de Tiffany et de lui-même lors de concerts ou de conventions. Cette « énergie » crée un pont télépathique entre Tiffany et lui,

puisqu’ils se parlent (Jeff a été diagnostiqué avec le syndrome d’Asperger). Un autre Tiffanatique notoire est Kelly McCormick. Il y a des années, c’est la musique de Tiffany qui l’aida a émerger d’un long coma. Depuis, Tiffany occupe son esprit nuit et jour. McCormick est un hermaphrodite, dans la trentaine, attendant l’ablation de l’un de ses deux sexes, et qui caresse le rêve fou de pouvoir enfin, un jour, vivre avec celle qui est (à coup sûr) son âme sœur… Deux excentriques à la fois adorables et minables, et qui font plutôt peur. Vous aurez envie de leur gueuler en plein visage, et, une minute plus tard, vous aurez envie de les serrer dans vos bras. On souhaite qu’ils puissent finir par découvrir le bonheur ailleurs que parmi les chimères qu’ils se créent depuis de nombreuses années. C’est le premier documentaire de Sean Donnely, qui s’avère une émule d’Errol Morris, en plus grunge. Il a su capturer les différentes longueurs d’ondes du Délire et de la Solitude, afin d’en faire une œuvre formidable. I THINK WE’RE ALONE NOW allie l’humour grinçant et la compassion. Une projection dont vous vous souviendrez. Hilarant et crèvecœur. —tr aduction: David Pellerin

GH T TLI SPO s tarie men Docu the Edge from

I Think We’re Alone Now première montréalaise  |  montreal premiere En présence dE | Hosted by: Sean Donnelly (réalisateur | Director) Official Selection Slamdance Film Festival // Sélection officielle Slamdance Film Festival é-u | usa  2008 // 74 min. // video // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Sean Donnelly  SCÉNARIO | WRITER  Sean Donnelly  INTERPRÈTES | CAST  Jeff Deane Turner, Kelly Mccormick, Tiffany, Dan Wholey, Cyrus Shahmir  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Jordy Cohen, Phil Buccellato, Sean Donnelly  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Awesome And Modest Productions  WEB  www.ithinkwerealonenow.com/

> A film about Tiffany stalkers! For two weeks in 1987, teen goddess Tiffany blasted her pop rocket through the charts with a hit cover of “I Think We’re Alone Now.” While her spotlight has since faded considerably, she continues to release albums and play gigs, maintaining a small but devoted cult following. Hilarious and ultimately heartbreaking, this extraordinary doc drops you headfirst into the worlds of two of her most obsessive fans. 50-year-old Jeff Turner believes that Tiffany writes coded messages to him in her bubblegum pop lyrics, that they’re in love but must keep their feelings hidden, and was elated to see his name appearing next to hers on the day she had him served with a restraining order. He has built a “radionic psychotronic” device that he is convinced pulls energy from photos he’s taken with Tiffany at conventions and gigs and creates a special mind link that allows them to communicate telepathically through thoughts. Jeff also loves conspiracy theories

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and has been diagnosed with Asperger’s Syndrome. Kelly McCormick is a thirty-something hermaphrodite contemplating the surgical removal of one of two sex organs, who years ago was touched by Tiffany when her music helped him/her emerge from a coma. (S)he’s been thinking about Tiffany every waking second since and has big plans for the day they can finally be together. Both are tragic yet likeable (if sometimes more than a little creepy) eccentrics. You will find yourself alternately wanting to scream at them and give them a giant hug, and you will desperately wish that you could see them find happiness outside of their fantasies. Always impossible to turn away from, I THINK WE’RE ALONE NOW slyly evolves from being frequently laugh-out-loud hysterical into a compassionate, haunting depiction of delusion and loneliness. Like a grungier Errol Morris, first-timer Sean Donnely has captured an illuminating kind of “special.” His film will drill itself into your soul. — Mitch Davis

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“Darkly comic, slightly surreal... his most provocative work to date” —David K wok, TRIBECA FILM FESTIVAL > Chaque fois que Bill Plympton nous revient avec un nouveau projet, c’est toujours un plaisir. Et ce long métrage ne fait pas exception à la règle… Il s’agit de l’histoire d’un marchand d’armes insatisfait de son existence, au tempérament bagarreur, et prompt à s’enivrer chaque jour, dans un bar, entre autres velléités. C’est sa routine habituelle: il se lève en rogne, se douche en grommelant, s’en va se soûler, insulte les autres clients du bar, et se bat avec quelqu’un. Mais un beau matin, il s’éveille avec des ailes d’ange poussant inexplicablement entre ses omoplates! Voilà qu’il peut voler et faire toutes sortes de choses surhumaines. Mais il n’a vraiment pas le caractère d’un ange. Pour Bill Plympton, c’est l’après- HAIR HIGH . L’autre extrême, en réalité. Finies les voix de célébrités, les orgies de couleurs, et les grands déploiements. C’est un retour à la simplicité volontaire de ses inoubliables courts métrages. IDIOTS AND ANGELS est une œuvre épurée, dépouillée, mais poétique, également, et abrasive, et parfumée d’une insolite mixture de « misanthropie

optimiste »… Du Plympton, à son meilleur. Pas de dialogues. Très peu de personnages. Des teintes ocres et terreuses. Des traits de crayon et autres ombrages hachurés confèrent une texture brouillon à tout le film. Le plus grand plaisir du réalisateur demeure néanmoins de hachurer les comportements humains — en n’oubliant pas non plus de déconstruire le train-train quotidien pour en faire des échafaudages absurdes (et, quelquefois, affreusement grotesques)… Durant une bagarre de taverne, par exemple, un plan de l’intérieur du thorax nous dévoile les effets véritables d’un coup de poing. Un autre plan, du point de vue de la bouche d’un homme, montre ce que c’est que de prendre une gorgée d’alcool… Le surréalisme, lui aussi, est au rendezvous. Une femme verse une larme devant la tombe de l’être aimé; la larme tombe dans l’herbe, puis se métamorphose en fleur; une racine de cette même fleur descend se loger dans le cœur du corps inhumé. Ingénieuses transitions. IDIOTS AND ANGELS prouve une fois de plus que Plympton est un véritable original. —tr aduction: David Pellerin

Idiots and Angels première canadienne  |  canadian premiere // EN PRéSENCE DE | Hosted by Bill Plympton (créateur | Creator) é-u | usa  2008 // 78 min. // HD // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Bill Plympton  SCÉNARIO | WRITER  Bill Plympton  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Biljana Labovic  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Bill Plympton Studio  WEB  www.idiotsandangels.com

> It’s always a pleasure when Bill Plympton emerges with new work, and his latest feature is no exception. A seedy nameless man goes about the routines of his daily life, angrily getting out of bed, showering in a daze, then getting hammered for hours at Bart’s Bar, where he mocks other patrons and generally acts like a peckerhead. He also happens to be a gun dealer. His routine is broken only by the occasional fights he picks with whoever happens to be nearby. One morning, he wakes up with angel wings inexplicably growing out of his back. He can now fly and do somewhat incredible things. But he is no angel. After his large-scale, colour-drenched, celebrity-voiced indie epic HAIR HIGH , Bill Plympton has taken shelter in the opposite extreme, creating a raw, strippeddown feature that returns to the basics of his award-winning cult shorts. Poetic, nasty and sweetened with an oddly optimistic flavour of misanthropy, IDIOTS AND ANGELS is Plympton at his purest. There is no dialogue. There are few characters. Colours are dirt earthy. Pencil lines and scratch-shadows lend gritty texture to everything. As always, he takes wicked pleasure in deconstructing human behaviour and imaginatively accentuating mundane, everyday actions into twisted absurdities and sometimes, revolting grotesquery. In the midst of

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I GHT SPOTL uteur A ated Anim isions V

a barroom fight, Plympton gives us an inner-torso view of flesh being punched against muscle. We watch a man taking a shot of booze from the perspective of his mouth. Plympton’s penchant for surrealism is at full force as well, and ingenious transitions are in abundance. In one sequence, a woman’s graveside tears fall from her face and hit the earth, the teardrops evolving into a flower with a stem that burrows straight into the heart of the body below her. IDIOTS AND ANGELS is further proof that Plympton is a true original. — Mitch Davis

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> Lulu s’apprête à vivre le pire cauchemar imaginable pour un adolescent de 14 ans : quitter la ville et ses amis pour Broby, un ennuyeux bled où elle ne connaît personne. N’ayant que son petit frère et sa mère comme compagnie, la jeune fille comble sa monotonie en lisant divers ouvrages sur la magie noire. Ce sujet passionne Lulu à un point tel qu’elle s’amuse régulièrement à convoquer les morts par l’entremise d’une table de Ouija et de quelques chandelles. Un petit jeu sans conséquence, rien de plus. Une nuit pourtant, l’une de ses séances tourne très mal. L’âme d’un défunt prend possession du corps de son frère et supplie ensuite Lulu de le joindre dans sa quête contre le Mal. Il s’avère que cet esprit bienveillant était autrefois membre d’une loge secrète ayant comme mission de mettre fin au règne de terreur du Nécromancien, un être maléfique doté d’une puissance inhumaine. Après des siècles de silence, le sorcier diabolique a élu domicile sur une île près de Broby où il s’apprête secrètement à envahir le monde. Lulu doit absolument l’arrêter et ce, même si avoir le sort de l’humanité

Island of Lost Souls

entre les mains signifie désobéir au couvre-feu ! Avec la présence de THE SUBSTITUTE et d’ISLAND OF LOST SOULS à Fantasia cette année, nous avons la preuve que le Danemark est capable de produire de grands films pouvant plaire à toute la famille. Même s’il s’adresse principalement à un jeune public, ISL AND contient suffisamment d’éléments sombres et horrifiques pour faire frémir n’importe quel amateur de films de genres. Sans vouloir trop en dévoiler, disons que l’exhaltante rencontre entre Lulu et un vilain épouvantail s’avère digne de SLEEPY HOLLOW de Tim Burton. Le film fait également preuve d’une certaine maturité grâce à quelques touches subtiles d’humour noir et un penchant pour l’autodérision. Bien qu’il doit beaucoup à HARRY POTTER , ISLAND OF LOST SOULS l’emporte sur la série hollywoodienne en ne sombrant jamais dans la facilité ou le mélodrame. Si vous avez aimé THE GREAT YOK AI WAR de Miike, vous serez inévitablement séduit par cette œuvre magique. — Simon L aperrière

(De Fortabte sjæles ø)

première montréalaise  |  montreal premiere danemark | denmark  2007 // 129 min. // 35mm // version danoise avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Nikolaj Arcel  SCÉNARIO | WRITER  Nikolaj Arcel, Rasmus Heisterberg  INTERPRÈTES | CAST  Sarah Langebaek Gaarmann, Lucas Munk Billing, Lasse Borg, Anders W. Berthelsen, Beate Bille  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Sarita Christensen, Meta Louise Foldager  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  The Danish Film Institute  WEB  www.fortabtesjaele.dk/

> Lulu’s living a 14-year-old’s worst nightmare, leaving the city and all her friends there to relocate to Broby, a dull-as-death hamlet where she doesn’t know a soul. With nobody but her little brother and her mom for company, Lulu fights off boredom by burying herself in a variety of books about black magic. The topic is so salient to Lulu that she even entertains herself by summoning the dead by way of an Ouija board and a bunch of candles. A little game to pass the time, nothing more. One night, however, her séance goes terribly awry. The spirit of a deceased person takes possession of her little brother’s body and through him, pleads with Lulu to join a crusade against the forces of evil. It’s revealed that this benign spectre was once part of secret society devoted to bringing an end to reign of terror of the Necromancer, a malevolent being of inhuman power. After decades of silence, the demonic sorcerer has resurfaced on an island not far from Broby, where even now he secretly plots world Précédé Par | Preceded By

Rojo Red

juan manuel betancourt LA colombiE | colombia, 2008, 13min., gatoencerrado films

domination. Lulu has to stop him—even if it means being out after bedtime! With THE SUBSTITUTE and ISLAND OF LOST SOULS at Fantasia this year, proof is at hand that Denmark is more than capable of banging out movies that can delight the whole family. Even if it is aimed primarily at a pre-teen audience, ISLAND packs in enough darkness and sheer creepiness to please any lover of genre film. Without giving too much away, let’s just say that the eventual encounter between Lulu and her nemesis is on par with the payoff of Tim Burton’s SLEEPY HOLLOW. ISLAND also boasts a grown-up’s sense of subtle black humour and self-parody. Though it owes a debt to HARRY POTTER , ISLAND OF LOST SOULS outdoes the Hollywood series by nimbly dodging the potential pitfalls of oversimplification and melodrama. If you dug Takashi Miike’s THE GREAT YOK AI WAR at Fantasia in 2006, you’ll fall in love with magical fable! —tr ansl ation: Rupert Bot tenberg

> L’animation 3D plus l’animation en arrêt sur image, avec des images réelles: ce court nous vient de Colombie. C’est l’histoire d’un jeune garçon qui dénoue les coutures de la réalité… Mais aucun animal, aucun enfant, ni aucune réalité n’a été malmenée, ou déchirée, durant le tournage de ce petit bijou. —traduction: David Pellerin  >  A young boy pulls the threads of reality apart in this brilliantly imaginative Colombian short that fuses live action, stop-motion and 3D animation. “No animal, child or reality were harmed or unwoven during the making of this film.”  —Mitch Davis

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HAS SHORT FILM ATTACHED: TREEVENGE

“Looks and sounds as good as most studio products, with its old-school classical score and a virtual candy store of monster makeup and FX that evokes the ’80s horror films which no doubt influenced its creators”—Sar ah Walker, FANGORIA “A slyly amusing, genially energetic, and consistently entertaining horror/comedy”—Scot t Weinberg, FEARNET > Faites la connaissance de monsieur Jack Brooks, un plombier de profession. C’est un gars colérique, Jack. Faut dire que la vie ne l’a pas trop gâté. Primo, sa blonde est une chipie. Secundo, il suit des cours du soir (tout le monde sait que c’est l’enfer). Tertio, sa camionnette réussit à peine à rouler… Ah oui, et j’oubliais le plus important: quand il était petit, il a vu toute sa famille étripée et dévorée par une sorte de troll. Alors, les petits accès de rage subite et les impulsions violentes, quoi de plus normal? D’ailleurs tout va rentrer dans l’ordre, puisque Jack est sur le point de découvrir sa soupape… JACK BROOKS MONSTER SLAYER est une comédie d’horreur qui postillonne le sang, et à fort petit budget. Trevor Matthews est partout: coauteur, coproducteur, en plus de tenir le rôle-titre, c’est-à-dire, d’incarner ce plombier tueurs de monstres. Oui, car en plein cours du soir, brusquement, les monstres débarquent en force! C’est une invasion en règle — et Jack

devra se porter défenseur de ses camarades de classe, tout en essayant de venir à bout de ses propres problèmes de rage maladive… Le glorieux Robert Englund de NIGHTMARE ON ELM STREET, dont la réputation n’est plus à faire, incarne ici le professeur de sciences, responsable de toute la catastrophe. Voyez-vous, l’invasion de monstres, c’est de sa faute. Depuis qu’il a mangé le Cœur maudit, il est en train de se métamorphoser en bête démoniaque, à tentacules, et, de surcroît, énormément affamée… Il y a dans JACK BROOKS tout ce que vous recherchez dans un bon film de monstre bien fait. Un anti-héros inoubliable. Des acteurs de soutien hilarants. Des effets spéciaux un peu grotesques. Et une performance sublime de Robert Englund, qui fait preuve ici d’un talent insoupçonné pour le gag physique. Depuis que ce long métrage est présenté sur le circuit festivalier, il fait le bonheur des amateurs du genre, un peu partout dans le monde. —tr aduction: David Pellerin

Jack Brooks: Monster Slayer première montréalaise  |  montreal premiere

Presenté Par Presented By

Hosted by Trevor Matthews (acteur et producteur| Star/Producer), Patrick White (producteur | Producer), Matt Brulotte (monteur | Editor) and David Scott (concepteur des effets spéciaux | FX artist) GAGNANT  Midnight X-Treme Award, Festival Sitges 2007 //  Prix du public pour le meilleur film narratif, FEstival du film underground de Calgary 2008 canada  2007 // 85 min. // 35mm // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Jon Knautz  SCÉNARIO | WRITER  John Ainslie, Jon Knautz  INTERPRÈTES | CAST  Trevor Matthews, Robert Englund, Rachel Skarsten, James A. Woods  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Neil Bregman, Trevor Matthews, Patrick White  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Epic Pictures  WEB  www.brookstreetpictures.com/jackbrooks/

> Jack Brooks, a plumber, has an anger problem, and why shouldn’t he? His girlfriend’s a nag, he’s stuck taking night classes, his van’s barely running—and there’s also the little matter of witnessing his entire family killed and eaten by some sort of troll monster when he was just a boy. Jack’s got issues, issues that erupt in bursts of violence and rage. Luckily for him, he’s about to find an appropriate target… A low-budget, splattery comedy-horror, JACK BROOKS MONSTER SLAYER stars co-writer and co-producer Trevor Matthews as the titular Jack, a troubled young man whose life has been largely derailed by his anger issues, until he finds himself in the middle of a full-on creature attack, forced to defend himself and his night school classmates from a Précédé Par | Preceded By

Treevenge

jason eisener canada | canada, 2008, 15min. yer dead productions inc.

bloody end while dealing with his own issues in the process. The cause of the monster invasion? A cursed heart, swallowed by Jack’s science teacher Professor Crowley—played brilliantly by Robert Englund of NIGHTMARE ON ELM STREET fame—that slowly transforms the genial if bumbling scientist into a massive, tentacled and very hungry demon beast. JACK BROOKS has everything you could ask of a creature feature. A memorable antihero, genuinely funny support players, squishy effects and a career-highlight-reel performance from Englund, who shows a surprising gift for physical slapstick comedy. A true crowd-pleaser, JACK BROOKS has left audiences cheering throughout a successful run around the globe. —Todd Brown

> Avez-vous déjà imaginé ce qu’est la vie d’un sapin, à Noël? Ce court métrage dingue et sanguinaire, mais aussi très ingénieux, met l’emphase sur des victimes méconnues de la période des Fêtes. Jason Eisener et Rob Cotterill sont les cinéastes à qui l’on doit HOBO WITH A SHOTGUN . Vous aurez mal aux racines –– ainsi que quelques épines arrachées! —tr aduction: David Pellerin  >  Ever thought about how bad it would suck to be a tree during the Christmas season? This wildly bloody and ingeniously insane short from HOBO WITH A SHOTGUN filmmakers Jason Eisener and Rob Cotterill shines light on the forgotten victims of the holidays. Prepare to have your Yuletides yacked! — Mitch Davis

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> Plusieurs années après avoir donné naissance à une horrible créature, Yanka, la jeune héroïne de BABY BLOOD d’Alain Robak, a refait sa vie. Mariée au psychiatre l’ayant guéri de ses névroses, elle est également mère d’une adorable petite fille. Yanka pratique également le métier de fonctionnaire de police pour le SRPJ. Malgré cet emploi parfois difficile, elle vit néanmoins une existence tranquille et heureuse lui ayant permis de mettre une croix sur son passé trouble. Celui-ci va pourtant ressurgir le jour où une série de meurtres sadiques l’oblige à poursuivre sans relâche un anonyme tueur en série. Alors que les corps mutilés s’empilent à une vitesse ahurissante, Yanka découvre que l’assassin laisse derrière lui des indices convergeant vers elle. Pas de doute, le monstre qu’elle a engendré il y a si longtemps est de retour. Il semble l’appeler, la traquer dans le but de répéter un acte horrible. Car s’il est revenu et la cherche, c’est qu’il a décidé de se reproduire.

Avec cette vague nouvelle de films français d’une intense violence, il était parfaitement logique que le monstre de BABY BLOOD profite de cette occasion pour un sanglant retour sur nos écrans. Dans cette suite du surréaliste classique du cinéma fantastique, Emmanuelle Escourrou reprend le rôle de Yanka en plus de signer le scénario. Tout en demeurant fidèle à son prédécesseur, LADY BLOOD prend cependant une tournure différente en adoptant le mode du polar. Cela ne l’empêche pourtant pas de bénéficier de plusieurs scènes particulièrement juteuses qui plairont assurément aux amateurs de gore. Au sein de la distribution, on retrouve également l’icône Philippe Nahon, le grand comédien qui a terrifié l’audience de Fantasia avec HAUTE TENSION en 2004. Venez en grand nombre pour assister en première mondiale à ces sanglantes retrouvailles ! — Simon L aperrière

Lady Blood première mondiale  |  world premiere france  2008 // 90 min. // HD // version française avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Jean-Marc Vincent  SCÉNARIO | WRITERS  Hubert Chardot, Emmanuelle Escourrou  INTERPRÈTES | CAST  Emmanuelle Escourrou, Philippe Nahon, Serge Riaboukine, Shirley Bousquet, Luc Schiltz  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Josiane P. Bel air, Patrick Gimenez, Eric Porcher  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Alterego Productions  WEB  www.ladyblood.com

> Several years after giving birth to a hideous creature, Yanka, the young heroine of Alain Robak’s BABY BLOOD, is rebuilding her life. She’s married to the psychiatrist who healed her psychological wounds and is the mother of an adorable little girl. Yanka has also found employment with the police department. While her line of work may at times be trying, she nonetheless lives a peaceful and pleasant life, allowing her to leave her painful past behind her—until it returns to haunt her. A series of vicious murders obligates her to tenaciously pursue a sadistic killer. As the mutilated bodies pile up at a fearful rate, Yanka realizes that the clues the murderer leaves behind are directed at her. She’s convinced that the monster she spawned so long ago is back. It seems to be reaching out for her with the intention of beginning the horror anew—the only possibility is that it seeks Précédé Par | Preceded By

Foet (dir. cut) ian fischer é-u | usa, 2007, 15min., fischtick productions

to reproduce. Given the recent wave of intensely violent film out of France, it’s only logical that the monster from BABY BLOOD would capitalize on the occasion for a blood-soaked return visit. In this sequel to the twisted classic of fantastic cinema, Emmanuelle Escourrou reprises the role of Yanka as well as co-scripting. Though entirely faithful to the first film, LADY BLOOD takes an interesting turn into the crime-thriller zone. Which isn’t to say that some exceptionally sanguinary sequences don’t transpire here, scenes certain to delight thirsty gorehounds. The keystone of the cast is the iconic Philippe Nahon, the great actor who so terrified Fantasia crowds with 2004’s HAUTE TENSION . This is a world premiere, so be among the first to face L ADY BLOOD ! —tr ansl ation: Rupert Bot tenberg

Une militante pro-vie, ayant un goût prononcé pour la mode, se retrouve dans un sérieux dilemme moral lorsqu’elle tombe littéralement en amour avec une ligne de sacs à main composés de matériaux…inhabituels. Intelligent et tordu, FOET propose une critique acérée du consumérisme outrancier tout en balaçant une belle droite dans la tronche d’un mouvement qui aurait terriblement besoin d’un sens de l’humour. —tr aduction: Nicol as Archambault  >   A fashionable pro-life activist finds herself making serious moral compromises when she falls in love with a line of handbags derived from a grotesquely unfortunate source. Sharp, twisted and politically charged, FOET (pronounced “feet”) is an inspired skewering of consumerism and a hand-grenade in the face of a movement in desperate need of a sense of humour. — Mitch Davis

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> Le grand duel des intellects a eu lieu entre l’étudiant meurtrier Light Yigami puis le détective ermite adolescent dénommé « L ». De ces deux génies, aucun n’a vraiment triomphé de l’autre, puisque Light est mort, et que L n’a que vingt-trois jours à vivre. Et ces vingt-trois journées ne seront pas de tout repos… En effet, un mal terrifiant a complètement balayé une communauté de la Thaïlande, ne laissant qu’un seul garçon survivant dans tout un village. La filière de cette hécatombe est remontée jusqu’à une organisation terroriste aux intentions apocalyptiques. Pour contrer cette menace trop épouvantable, L devra quitter le cocon de son antre hermétique et aseptisé, pour aller dans le « vrai monde ». Les mangas de l’auteur Tsugumi Ôba et de l’illustrateur Takeshi Obata ont charmé des millions de gens dans le monde. DEATH NOTE a été récemment

adapté au grand écran par le talentueux Shusuke Kaneko. Deux longs métrages qui furent des succès retentissants, l’an dernier, à Fantasia. Si vous êtes des mordus de la série, réjouissez-vous: le personnage de L est de retour dans cette fascinante extension. Et qui pourrait bien réaliser la « chronique parallèle » de L? Nul autre que Hideo Nakata, créateur des RINGU , RINGU 2 , et DARK WATERS . Nakata ne déçoit nullement dans sa manière de décortiquer les esprits jusque dans leurs recoins les plus sombres — ce qui est tout à fait dans le cadre des DEATH NOTE . Ken’ichi Matsuyama incarne le personnage de L « comme un démon dans nos songes », dit le réalisateur, qui s’est attaché à enrichir et développer la complexité de L. Une brique supplémentaire dans cet édifice fascinant, morbide, et diabolique. —tr aduction: David Pellerin

L: Change the World première canadienne | canadian premiere japon | japan 2008 // 129 min. // 35mm // version japonaise avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Hideo Nakata  SCÉNARIO | WRITER  Kiyomi Fujii, Hirotoshi Kobayashi (From Tsugumi Ôba, Takeshi Obata)

Presenté Par Presented By

I NTERPRÈTES | CAST  Ken’ichi Matsuyama, Youki Kudoh, Mayuko Fukuda, Kiyotak a Nanbara, Masanobu Tak ashima P  RODUCTEURS | PRODUCERS Nobuhiro Iizuka, Takahiro Kobashi, Takahiro Sato, Tadashi Tanaka DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR Ntv W  EB wwws.warnerbros.co.jp/l-movie/

> Following his diabolical duel of the intellect with the brilliant and murderous student Light Yigami, possessor of a death spirit’s lethal notebook, the enigmatic teenage genius hermit-detective L is faced with a terrible truth: his pursuit of justice has cost him the life of his friend Watari, and L himself has only 23 days left to live. And they will not be days of rest and contemplation. A horrifying disease has wiped out a community in Thailand, killing all in the village save a single boy. The trail leads back to a dire terrorist group with apocalyptic intentions. L, until now so safely sealed off from the world in his hermetic realm, will be forced to venture out into the real world to pit his powerful mind against this awful threat. If, like millions the world over, you’re gripped by the momentous, morbid mind games and starling originality of the world of DEATH NOTE —originally a

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hit manga series by writer Tsugumi Ôba and illustrator Takeshi Obata, recently adapted in two parts for the screen by the great Shusuke Kaneko (both big hits at Fantasia 2007)—you’ll be happy to know that its protagonist L is back in this fascinating offshoot. And guess who’s in the director’s chair! None other than Hideo Nakata, the very same who crafted the prototypical J-horror sensations RINGU , RINGU 2 and DARK WATERS . There’s no questioning the delight Nakata takes in poking about in the mind’s darker corners, making him highly suited to tackling this eerie addition to the phenomenally popular DEATH NOTE canon. His focus is fleshing out the complex character of L, so convincingly embodied by Ken’ichi Matsuyama—”like a demon in our dreams,” Nakata’s been quoted as saying, and from him, that’s no idle threat. — Rupert Bot tenberg

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programme double | DOUBLE BILL

LEATHER AND FLESH

The DOCUMENTARIES OF DAVID BLYTH | les documentaires de david blyth

Bound for Pleasure première nord-americaine  |  north-american PREMIERE // EN PRÉSENCE DU RÉALISATEUR DAVID BLYTH nouvelle zélande | new zealand  2002 // 72 min. // video // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  David Blyth  SCÉNARIO | WRITER  David Blyth  INTERPRÈTES | CAST  Mistress Sabrina Blaze, Slave Bruce, Mistress Caroline, Mistress J., Master Lance  PRODUCTEURS | PRODUCERS  David Blyth  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Ila Film

T T LIGH SPO s r ta ie men Docu the Edge from

Productions  WEB  www.davidblyth.com

> Difficile de décrire la carrière du réalisateur David Blyth sans s’étonner de sa polyvalence. À seulement 22 ans, il met en scène ANGEL MINE , un premier long métrage controversé traitant de la descente aux enfers d’un

couple habitant la banlieue néo-zélandaise. Il connaît la renommée internationale en 1985 avec l’inclassable DEATH WARMED UP, un surprenant métissage de science-fiction et d’horreur devenu aujourd’hui film culte. Suivront par la suite RED-BLOODED AMERICAN GIRL , la comédie MOONRISE avec Al Lewis et quelques épisodes de la série POWERS RANGERS . Avec TRANSFIGURED NIGHTS et BOUND FOR PLEASURE , David Blyth s’attaque au documentaire et explore un thème présent dans l’ensemble de son œuvre : le fétichisme. Un parallèle intéressant existe entre un rendez-vous chez le dentiste et la visite d’un donjon. Dans les deux cas, il faut fixer la rencontre à l’avance et faire connaître ses besoins avant le début de la session. Dans les deux cas, les risques de douleur s’avèrent élevés, mais avec la dominatrice, il s’agit de l’effet escompté ! BOUND FOR PLEASURE s’intéresse à l’aspect industriel du fétichisme en nous présentant des femmes pratiquant un métier plutôt qu’une perversion. Elles partagent leurs pensées sur la nécessité de certains hommes à se soumettre à leurs ordres et nous invitent également à assister à certaines séances. L’un des moments inoubliables du documentaire demeure la stupéfiante rencontre avec une femme qui enseigne les secrets de la domination à son fils pour que son savoir traverse les générations. Il n’y a pas que des hobbits en Nouvelle-Zélande… —Simon L aperrière (English version online at the Fantasia Web site)

Transfigured Nights première nord-americaine  |  north-american PREMIERE // HOSTED BY DIRECTOR DAVID BLYTH

Presenté Par Presented By

Official Selection Cannes Film Festival 2007 // SélEction officielle Festival de Cannes 2007 nouvelle zélande | new zealand  2007 // 48 min. // video // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  David Blyth  SCÉNARIO | WRITER  David Blyth  INTERPRÈTES | CAST  Miss Piggy, Mr Jeffus, Michiko, Kuniko, Motoko  PRODUCTEURS | PRODUCERS  David Blyth  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Ila Film Productions  WEB  www.davidblyth.com

> A scan of director David Blyth’s career leaves one stunned. At the tender age of 22, he created his first feature film, ANGEL MINE , a controversial gaze at suburban New Zealand couple’s slide into hell. His name went worldwide with 1985’s DEATH WARMED UP, a surprising horror/sci-fi hybrid that’s a cult classic to this day. That was followed by RED-BLOODED AMERICAN GIRL , the comdey MOONRISE with Al Lewis, and a fistful of POWERS RANGERS episodes. TRANSFIGURED NIGHTS and BOUND FOR PLEASURE find Blyth in documentary mode, exploring a theme echoed throughout his filmography: fetishism and its demimonde. The Web is the perfect means of sharing one’s fantasies and obsessions fromthe comfort of anonymity. The logged-on gather in chat rooms to express their erotic desires and indulge in rituals of pleasure before their digital cameras. TRANSFIGURED NIGHTS invites us into the world of one such secret community. It’s members come from a number of countries, but while their reasons are even more varied, they are there for one shared reason: a passion for sexually-charged masquerade. By way of Webcams, Blyth assembles the eloquent confessions of the taboo-breaking men and women. With a disconcerting honesty, this experimental doc will make you question your boundaries and

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draw you to the far frontier of alternative sexuality. —tr a nsl ation: Rupert Bottenberg (Version française disponible sur le site web de Fantasia)

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“A remarkably moving and genuinely frightening evocation of childhood terrors, fantasies and frailties... immediately takes its place among the classics of the vampire genre” —Michael Gingold, FANGORIA > Ceci n’est pas une hyperbole : LET THE RIGHT ONE IN est le film de vampire de la décennie. Pour Oskar, la vie à l’école s’avère infernale. Timide et introverti, l’adolescent de 12 ans se fait martyrisé quotidiennement par ses compagnons de classe qui n’hésitent pas à le frapper jusqu’au sang. En-dehors de l’école, il s’enferme dans le confort que seul l’isolation peut procurer aux inadaptés sociaux. Récemment, Oskar a rassemblé dans un cahier des articles traitant d’une série de meurtres frappant son quartier de plein fouet. Des corps sont retrouvés vidés de leur sang. Il est fasciné. Une nuit, il rencontre sa nouvelle voisine, une jeune fille nommée Eli. Eli a également 12 ans. Eli a 12 ans depuis très longtemps. Elle est un vampire, ce qui l’oblige à commettre des actes épouvantables pour empêcher son corps de pourrir. Les deux se rejoignent pour des raisons à la fois similaires et différentes. Oskar donne à Eli le sentiment d’être comprise, une impression qu’elle n’a pas ressentie depuis une éternité. Eli offre à Oskar le même type de connection, ce qui réveille en lui

Let the Right One In

une force qu’il ne croyait pas avoir. Une force que les deux utiliseront pour se venger des tourmenteurs de la cour d’école. Subversif et choquant, onirique et touchant, hypnotique et horrifiant, LET THE RIGHT ONE IN est tout cela et beaucoup plus encore. Tout en situant dans un contexte actuel les règles du mythe du vampire, le film frappe fort en devenant à la fois un sombre «coming-of-age flick» et une mystérieuse histoire d’amour explorant les côtés sombres de l’aliénation adolescente. Des performances extraordinaires, un scénario inoubliable (que le Suédois John Ajvide Lindqvist adapte de son propre best-seller), une mise en scène maîtrisée et une splendide direction artistique usant brillamment de contrastes entre les scènes d’intérieur et d’extérieur s’unissent en une parfaite tempête noire. Il n’est pas surprenant d’apprendre que JJ Abrams a été séduit par ce film et qu’il tente présentement de mettre un remake en chantier. Le réalisateur Tomas Alfredson émerge avec un chef d’œuvre absolu et un classique instantané du cinéma d’horreur contemporain. —tr aduction: Simon L aperrière

(Låt Den Rätte Komma In)

première canadienne  |  canadian premiere WINNER B est Narrative Feature, Tribeca Film Festival // WINNER Nordic Vision Award, Göteborg Film Festival // GAGNANT M eilleur

Presenté Par Presented By

long-métrage narratif, Tribeca Film Festival // GAGNANT Prix Nordic Vision, Göteborg Film Festival swede | sweden  2008 // 114 min. // 35mm // version suédoise avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Tomas Alfredson  SCÉNARIO | WRITER  John Ajvide Lindqvist  INTERPRÈTES | CAST  Kare Hedebrant, Lina Leandersson, Per Ragnar, Henrik Dahl, Karin Bergquist  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Carl Molinder, John Nordling  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Magnolia Pictures

> I write this without a blood drop of hyperbole— LET THE RIGHT ONE IN is the vampire film of the decade. 12-year-old Oskar’s school life is hell. Timid and introverted, he finds himself victimized on a near-daily basis by bullies whose attacks often go so far as to draw blood. Outside of school, he spends most of his time alone in the comfort that only isolation can bring to the socially uncomfortable. Lately, Oskar has been assembling a notebook full of newspaper clippings related to a string of murders plaguing his neighbourhood. Bodies are being found bound and blood-drained, their necks utterly smashed. He is fascinated. One night, he meets his new neighbour, a quiet young girl named Eli. Eli is also 12. Eli has been 12 for a very long time. She is a vampire, frequently forced to commit grisly acts lest her body begins to rot. Both are drawn to each other for similar but different reasons. Oskar gives Eli a sense of being understood that she hasn’t felt in lifetimes. Eli gives Oskar the same sense of connection, which in his case is an altogether new

experience, awakening an inner strength he has never been aware of having. A strength that both will use to make his schoolyard tormenters pay. Subversive and shocking, dreamlike and touching, hypnotic and horrific, LET THE RIGHT ONE IN is all of this and more. It follows the classical rules of vampire mythology, updating each of them in startling new ways, while hitting hard as both an outsider coming-of-age film and a mysterious love story that explores the darker side of adolescent alienation. Extraordinary performances, unforgettable scripting (by John Ajvide Lindqvist, adapted from his Swedish bestseller), masterfully controlled direction and stunning cinematography that makes particularly brilliant use of the contrasting of interior/exterior spaces come together in a perfect black storm. No wonder that JJ Abrams has become infatuated with the film and is trying to get a U.S. remake underway. Director Tomas Alfredson has emerged with an uncompromising masterpiece—and an instant classic of modern horror cinema. — Mitch Davis

Précédé Par | Preceded By

> Chers parents, veuillez prévenir vos enfants que les jouets qu’ils se plaisent à maltraiter possèdent une vie propre et s’avèrent capables de

oystein mamen NORVÈGE | norway, 2008, 6min. norwegian film institute

please! Tell your children––the toys they so love to roughhouse and abuse do have lives, and are capable of defending themselves. This highly

The Dreamhouse

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se défendre. Cet onirique et mystérieux court métrage hantera leur esprit et le vôtre pendant plusieurs nuits ! — Simon L aperrière  >   Parent, unusual short film with haunt your children’s nights––and yours too. —tr ansl ation: Rupert Bot tenberg

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“Truly and per very sick

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> Il n’y a rien de plus beau que l’amour pur, le vrai, celui qui se manifeste au premier regard. Peu de gens ont la chance de le vivre, mais In-ho lui l’a trouvé dès sa tendre enfance en la personne de Mi-ju. Le destin se voulant parfois cruel, la fillette se voit contrainte à quitter la ville dans des circonstances nébuleuses. Ils se retrouveront quelques années plus tard, mais la fatalité suit toujours Mi-ju à la trace alors qu’elle se retrouve seule au monde suite à la mort de son frère et de sa mère dans des circonstances atroces. In-ho fait alors la promesse de veiller sur elle, loin de se douter que la guigne continuera de s’acharner implacablement sur la pauvre jeune femme, poussée contre son gré entre les griffes d’un truand particulièrement teigneux. Il parvient à la sortir de cette horrible situation pour ensuite se retrouver en prison et voir Mi-ju quitter vers le Japon. À sa sortie de tôle, il est recruté par un gangster et c’est dans les circonstances les plus cruelles qu’il retrouvera encore une fois sa bien-aimée.

A Love

Avec une telle prémisse, A LOVE reste bien entendu un drame percutant mais s’avère également un solide divertissement où l’action ne manque pas. Le cinéaste Kwak Kyung-Taek ( TYPHOON présenté à Fantasia 2006) manie habilement les genres pour en venir au croisement entre une chronique à la ONCE UPON A TIME IN AMERICA de Leone, A BITTERSWEET LIFE de Kim Ji-woon et les grandes histoires d’amour classiques telles que ROMÉO ET JULIETTE . À l’instar de son plus grand succès FRIEND, un film semi-autobiographique, il retourne puiser son inspiration dans le vécu de ses amis d’enfance insufflant ainsi beaucoup de crédibilité au récit. Ce souci du réalisme transparait également dans les scènes de combat où on sent vraiment que les protagonistes luttent pour leur survie tant la violence y est brute et non stylisée. A LOVE est donc bien loin du voyage au pays du romantisme sirupeux que son titre peut suggérer, mais plutôt un séjour brutal dans la triste réalité de gens sur qui le destin s’acharne littéralement. — Nicol as Archambault

(Sarang)

première canadienne  |  canadian premiere corée | korea  2007 // 104 min. // 35mm // version coréenne avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Kwak Kyung-Taek   SCÉNARIO | WRITER  Kwak Kyung-Taek   INTERPRÈTES | CAST  Joo Jin-Mo, Park Si-Youn   PRODUCTEURS | PRODUCERS  Park Young-Jin   DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Lotte  WEB  www.sarang2007.co.kr

> What could be more wonderful than true love, the real thing, the kind that happens at first glance? Few people have the chance to feel it in their lives, but In-ho found it already in his youth with the lovely Mi-ju. Fate can be cruel, though, as when it obliges Mi-ju to leave town for reasons unknown. The pair do find each other again years later, but bad news seems to hound Mi-ju, all alone following the horrific deaths of her mother and brother. In-ho swears to stand by and watch over her, knowing full well that misfortune remains an eternal millstone around her neck. Mi-ju has come into the clutches of a particularly unsavoury crook, and the outcome of this awful situation drives Mi-ju to flee for japan and plants In-ho in prison. His time served, In-ho is released only to fall in with a gangster, and it is only in the direst of circumstances that he will again see the woman he loves. With tortured love at its core, A LOVE is unquestionably a resonant drama,

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but not at the expense of action-packed entertainment. Director Kwak KyungTaek ( TYPHOON , Fantasia 2006) dexterously juggles his genres, settling on a cross between a sweeping chronicle like Leone’s ONCE UPON A TIME IN AMERICA , Kim Ji-woon’s poignant and punchy A BITTERSWEET LIFE and of course classic love stories like ROMEO AND JULIET. Following the same semiautobiographical path as his tremendous hit FRIEND, Kwak draws inspiration here on the experiences of his childhood friends, injecting great credibility into his tale. The same flair for realism informs the fight scenes in A LOVE , episodes of brutal and unvarnished violence in which one genuinely feels those involved are fighting for their lives. A LOVE is far from the syrupy romance the title suggests, but rather a descent into a heartbreaking reality where destiny does the devil’s work. —tr ansl ation: Rupert Bot tenberg

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Audition © 2002 American Cinematheque/Chimera Entertainment. All Rights Reserved. Monster Squad © 1987 Taft Entertainment Pictures/ Keith Barish Productions. All Rights Reserved. Three Extremes © 2004 Applause Pictures Limited, CJ Entertainment Inc., Bom Film Production Ltd., and Kadokawa Pictures, Inc. All Rights Reserved. Three Extremes II © 2002 Applause pictures, CJ Entertainment and Sahamongkol Film. All Rights Reserved. The Eye 2 © MMIV Applause Pictures and MediaCorp Raintree Pictures. All Rights Reserved. Ju-On © MMIV Kadokawa Shoten Publishing Co Ltd. All Rights Reserved. Ju-On 2 © JU-ON 2 Film Partners. All Rights Reserved. Distributed in Canada by MAPLE PICTURES.

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GOOD TO PRINT

“Une bombe !.... Son statut culte est garanti” > Vive l’excès, et vive l’exagération! SUKEBAN BOY fut un franc succès à Fantasia, et son réalisateur vient de récidiver, pour le plus grand plaisir de ses fans qui attendent impatiemment un nouveau film, et il y a de quoi! Des ninjas! des yakuza! des scènes de torture! des démembrements! une guillotine volante! un soutien-gorge avec des mèches de perceuse! sans oublier une jolie écolière adolescente avec une mitraillette à la place du bras! Oui, les enfants: Noboru Iguchi remet ça, et signe MACHINE GIRL , exauçant ainsi le vœu le plus cher de tous les amateurs de films culte. Résumons l’histoire. Ami est une collégienne tout ce qu’il y a de plus typique. Douée en classe, aimable, sociable, populaire et sportive, — rien ne la différencie des autres filles de son âge, hormis le fait qu’elle est orpheline. Le père d’Ami a été faussement accusé de meurtre, et s’est flingué, incapable

Machine Girl

— Cosmocats, OH MY GORE!

de supporter cette calomnie… Ami doit donc s’occuper de son jeune frère. Celui-ci, justement, s’est endetté, à l’école. Celui à qui il doit pas mal de vrai pognon n’est autre que le petit dernier d’un affreux clan de ninja-yakuza. Bien entendu, le garçon n’a pas les moyens de régler sa dette. S’ensuit une escalade plutôt violente. En essayant de venger son frérot, Ami est emprisonnée par le clan de yakuza. Ils la torturent, et lui coupent un bras. À l’article de la mort, la pauvre Ami prendra la fuite, et sera vite recueillie par les propriétaires d’un atelier de mécanique, qui auront tôt fait de la soigner, et de lui fabriquer un bras mitraillette sur mesure et assez mortel. À partir de ce moment-là, inutile de dire que la revanche sera terrible! Apportez une vadrouille, petits garçons et petites filles; il va y avoir du dégât. —tr aduction: David Pellerin

(Kataude mashin gâru)

japon/é-u | japan/usa 2008 // 96 min. // video // version japonaise avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Iguchi Noboru  SCÉNARIO | WRITER  Iguchi Noboru  INTERPRÈTES | CAST  Asami, Honoka, Yûya Ishikawa,

Presenté Par Presented By

Ryôsuke Kawamura, Noriko Kijima PRODUCTEURS | PRODUCERS Yoshinori Chiba, Yoko Hayama, Satoshi Nakamura, John Sirabella DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR Media Blasters WEB news.myspace.com/arts/indiefilmmaking/item/14554347

> Bring on the cult excess! The latest from the director of previous Fantasia hit SUKEBAN BOY is one of the most buzzed about and anticipated underground films in years, and for good reason! Ninjas! Yakuza! Torture! Dismemberment! A flying guillotine! The devastating drill bra! And of course the cute, teenage schoolgirl with a machinegun for an arm. Yes, kids, Noboru Iguchi’s MACHINE GIRL has everything you could hope for in a cult film. The story? Ami is a typical college girl. She’s bright, friendly, popular and athletic, with nothing to set her apart from other girls her age other than the fact that she is an orphan, left to care for her younger brother after her father

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committed suicide after being falsely accused of murder. But while there is tragedy in their past, the siblings’ future looks good, except for one thing. Ami’s brother has racked up a considerable debt to another boy at school, and that boy just happens to be the heir to a clan of vicious ninja-yakuza. Ami’s brother can’t pay, violence breaks out and in the course of trying to avenge her brother, Ami is captured by the clan. They torture her and hack her arm right off. Ami escapes, barely alive, and is taken in by the owners of a machine shop who build her a customized, bullet-spewing arm. From that point, the quest for revenge is on in earnest. Bring a mop, boys and girls, it’s going to get messy… —Todd Brown

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CHECK COUNTRY: COMING IN AS 'NONE' FROM DATABASE

“Un thriller ultraléché qui flirte avec le fantastique, doublé d’un humour noir de tous les instants” —METRO > Ho est agent de police. Il se souvient encore très nettement de la première fois où il vit à l’œuvre le brillant (mais peu orthodoxe) inspecteur Bun. C’était il y a des années. Tous les policiers présents retenaient leur souffle en regardant l’inspecteur retracer le trajet présumé du meurtrier lors de la reconstitution d’une scène du crime. Pas à pas, Bun se déplaçait tel une sorte de pantin tiré par des ficelles. Une carcasse de cochon avait été suspendue, là où se serait tenue la victime, et l’inspecteur, comme possédé, avait plongé un couteau dans ce cochon, avec une rage quasi authentique… Après, il avait même ordonné à Ho de le mettre dans une valise, et puis de jeter celle-ci en bas de plusieurs escaliers. Quand on avait finalement rouvert la valise, l’inspecteur Bun en était sorti, couvert d’echymoses. Il avait mal partout — mais son œil étincelait de joie. Il avait eu une révélation. Il venait d’élucider ce crime! Tout ça, c’était il y a des années… À présent, voici Ho pris dans une impasse: affaire difficile à résoudre, impliquant deux autres agents, et un pistolet manquant. Il songe donc à retrouver l’étrange inspecteur, pour avoir

Mad Detective

recours à son talent unique, et enfin clore l’enquête qui piétine. Entre-temps, l’inspecteur Bun a été congédié, parce qu’il s’est un jour tranché une oreille, et l’a présentée à son officier supérieur. Malgré tout, Ho le retrouve, et, une fois que Bun décide effectivement de l’aider, l’enquête part dans une direction insoupçonnée. Le principal suspect dans l’affaire, n’a pas moins de sept esprits liés à sa personne. C’est ce genre d’indice-là, que Bun recherche. Si vous avez aimé FULLTIME KILLER , si vous vous êtes délecté en visionnant l’inimitable RUNNING ON KARMA , si vous avez adoré ce conte de fées excentrique intitulé WU YEN , vous savez d’ores et déjà que Wai Ka-Fai et Johnnie To sont bénis. Dès qu’ils travaillent ensemble, le résultat est une perle alchimique. Ces deux géants du cinéma de Hong Kong sont donc de retour, et leur nouveau long métrage, MAD DETECTIVE , est à la hauteur de toutes les attentes. Moitié film noir et moitié thriller psychologique, avec un nuage de paranormal, s’il vous plaît. Lau Ching-wan livre ici une performance des plus mémorables, incarnant avec émotion l’âme tourmentée de l’inspecteur Bun. —tr aduction: David Pellerin

(Sun Tam)

première montréalaise  |  montreal premiere WINNER Best Screenplay, 2008 Asian Film Awards & 27th Hong Kong Film Awards // GAGNANT Meilleur scénario, 2008 Asian Film Awards & 27th Hong Kong Film Awards

Presenté Par Presented By

HONG KONG  2007 // 89 min. // 35mm // version cantonaise avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Johnnie To, Wai Ka-Fai  SCÉNARIO | WRITER  Wai Ka-Fai, Au Kin-Yee  INTERPRÈTES | CAST  Lau Ching-Wan, Andy On Chi-Kit, Gordon Lam Ka-Tung, Lam Suet, Kelly Lin  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Johnnie To, John Chong  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  MÉTROPOLE FILMS  WEB  www.ctvint.fr/pages/fiche.asp?id=3546

> Policeman Ho’s first encounter with the brilliant but unhinged Inspector Bun is an intense one. He walks in on a room of his colleagues holding their breaths as they watch Bun apply his unique investigative style—imitating what’s been deduced as the killer’s movements at the moment of his crime, furiously plunging a knife into the suspended pig carcass substituted for the victim. Lurching about as though controlled like a puppet, Bun demands that Ho pack him in a suitcase and kick him down many flights of stairs. Bun emerges at the bottom, battered and bruised, with the spark of revelation in his eye. He’s solved the crime! Soon thereafter, Bun is thrown off the force after presenting his own severed ear to his superior. Years later, though, Ho comes seeking Bun and his uncanny talents, to assist in a shady case involving two cops and

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a missing gun. Ho can only hold on for the ride as Bun follows his bizarre visions of people’s inner spirits—including the host of seven attached to their prime suspect! Both of them master craftsman in their own right, titans of Hong Kong cinema, filmmakers Johnnie To and Wai Ka-Fai have a special alchemy when they work together—recall FULLTIME KILLER , the inimitable RUNNING ON K ARMA and of course the delightfully uncharacteristic fairy tale WU YEN , with the late and dearly missed Anita Mui. With the psychological thriller MAD DETECTIVE , they’re back on familiar turf—sardonic yet sensitive film noir—but nonetheless bring an otherworldly twist to their tale. Key to pulling it off is a bravura performance by Lau Ching-wan (like To, a guest of Fantasia almost a decade ago!), who tackles the tortured Bun with gusto. — Rupert Bot tenberg

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> Un ordre est transmis, aux petites heures, par un matin tranquille du printemps de 1980. Des militaires sud-coréens s’équipent en un clin d’œil, et les voici dans les avions les menant vers un mystérieux objectif. En leur for intérieur, tous, ils sont ravis d’aller affronter enfin leur ennemi juré, juste au nord de la frontière… Mais, attendez, bataillon. Il y a quelque chose qui cloche: le soleil est à votre gauche… Vous ne vous dirigez pas vers le nord, mais bien en sens inverse! Dans les rues de Gwangju, c’est le train-train quotidien. Depuis le coup d’État du général Chun Doo-hwan, il y a de la tension dans l’air, mais, pour Min-woo, sa famille, ses amis, et ses voisins, au fond, rien n’a changé vraiment. Toutefois, il s’agit du proverbial calme avant la tempête, bien sûr. L’armée vient juste d’être déployée, afin de mater un soulèvement étudiant. Les soldats s’acquitteront de cette tâche avec une brutale diligence, pour ne pas dire exagérée. Ils vont cogner dans le tas; étudiant ou pas, qu’importe: toute la ville

May 18

est responsable. En quelques jours, la violence atteindra son paroxysme, et des citoyens s’organiseront en bandes armées, rien que pour protéger leurs familles. Gwangju se transformera en un bain de sang, et Min-woo se retrouvera dans l’œil de ce cyclône. Le 18 mai 1980, date sombre dans l’histoire de la Corée. Encore aujourd’hui, ce jour rappelle l’hécatombe sordide qui coûta la vie à deux cents civils, en plus d’en blesser une multitude d’autres. Comme il le fit en 2003 dans SILMIDO , Kim Ji-hoon revient ici sur un épisode fort peu reluisant de l’histoire récente de son pays. Succès retentissant en salles, MAY 18 remet en scène, sans compromis, les tristes événements de Gwangju, avec un souci du détail qui vous saisira. Avec leurs forces et leurs faiblesses et leurs affinités, c’est le compte-rendu de citoyens normaux, soudain basculés par l’Histoire dans un affrontement impitoyable et qui les dépasse sur tous les plans à la fois. —tr aduction: David Pellerin

(Hwaryeohan Hyooga)

première canadienne | canadian premiere corée | korea 2007 // 118 min. // 35mm // version coréenne avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR Kim Ji-Hun SCÉNARIO | WRITER Park Sang-Yeon INTERPRÈTES | CAST Ahn Sung-Kee, Kim Sang-Kyung, Lee Yo-Won PRODUCTEUR | PRODUCER Lee Soo-Nam DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR Cj Entertainment WEB www.rememberu518.co.kr

> Early on a quiet spring morning in 1980, an order goes out. South Korean soldiers grab their gear and pour into the planes that will take them to the mysterious destination to which they have been deployed. With hushed excitement, they contemplate confronting their sworn enemies to the north. But something’s not right. The sun’s on the wrong side of the plane. They’re headed south… On the streets of Gwangju, daily life unfolds. Political tensions have been running high following General Chun Doo-hwan’s military coup, but for Minwoo and his family, friends and neighbours, for the most part, insignificant personal matters take precedence. Their comforting calm is about to be shattered, however. The army has been dispatched to suppress the student uprising, and will do so with excessive and indiscriminate force, brutalizing bystanders and

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turning a city against it. Over the course of mere days, the violence will escalate, citizens will band together as a militia to defend themselves, Gwangju will explode and Min-woo will find himself caught at the eye of the storm. May 18, 1980 is a date that to this day harbours a somber resonance for South Koreans, recalling a tragedy that left over 200 civilians dead and vast numbers wounded. Like 2003’s gritty SILMIDO , Kim Ji-hoon’s box-office hit MAY 18 reveals a painful episode from a troubled time in the country’s recent history. The gripping recreation of the events that occurred in Gwangju on and following that date slowly but surely builds to a fever pitch, capturing the scale and complexity of the Gwangju uprising without losing sight of the human beings, the regular folks with strengths, flaws and bonds of the heart who were swept by history into desperate defiance. — Rupert Bot tenberg

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“One of the wildest rides in a long time… has everything a horror fan could want… a one-way ticket back to the early Clive Barker projects that leave modern PG-13 studio films in the dust” —Br ad Misk a, BLOODY DISGUSTING > C’est un titre que plusieurs d’entre vous laissèrent tourner quelque part au fin fond de leur cerveau depuis une éternité. MIDNIGHT MEAT TRAIN : oui, ça vaut la peine de le répéter, très chers frères, très chères sœurs. Le recueil de nouvelles de Clive Barker, BOOKS OF BLOOD, parut il y a déjà vingt-quatre ans. Dans ce recueil, une nouvelle intitulée MEAT TRAIN est celle ayant le plus marqué l’imaginaire collectif… Durant des années, plusieurs rumeurs d’adaptation au grand écran circulèrent ici et là, avec le nom de plusieurs réalisateurs; mais tous ces audacieux projets sont morts avant même d’avoir vu le jour, crevés dans la fosse d’enfer du « développement ». MEAT TRAIN est déjà traduit dans toutes les langues imaginables, réédité partout, puis transformé en bande dessinée. Mais un vrai long métrage n’a jamais pu être mené à terme… Jamais, avant aujourd’hui! Et qui est-ce, le réalisateur ayant réussi ce tour de force inouï après deux décennies d’échecs lamentables? Il s’agit de Ryuhei Kitamura — celui qui signait VERSUS , et ARAGAMI . Voici comment il effectue ses débuts en Amérique: MEAT TRAIN , rien de moins! C’est l’histoire d’un photographe appelé Leon et interprété par

Bradley Cooper. Une nuit, il prend le métro, à New York, et il photographie un assassinat… Il réalise qu’il vient d’entrevoir un tueur en série, lequel est joué par Vinnie Jones. Il développe une sorte de fixation sur le sujet — et commence à mener sa petite enquête, pour savoir ce qui se passe véritablement à bord de ces trains de nuit du métro de New York. Loin de nous l’idée de vouloir vous gâcher la suite, mais qu’il suffise de dire que Leon trouve quelque chose d’atroce, d’indicible… et c’est là que tout le reste dégénère. Mentionnons un détail important. Nous avons invité ce film à faire partie du festival, mais sans l’avoir visionné nous-mêmes, ce que nous faisons très rarement. Ce qu’on a pu entendre dire, c’est que Kitamura sera resté férocement fidèle au texte d’origine de Clive Barker, un pied dans les viscères et l’autre dans le cauchemar, si l’on veut. Ceux qui ont vu le film disent que c’est une œuvre inspirée, mais incroyablement violente… Considérezvous comme prévenus. Ce sera probablement la seule et unique fois où la plupart d’entre vous sera soulagée de voir que les métros sont fermés, après la fin du film. —traduction: David Pellerin T T LIGH l: a SP O c i ad al n dy R Bloo onventio Unc merican A r ror Ho

The Midnight Meat Train première MONDIALE  |  WORLD premiere En présence DE | Hosted by: Ryuhei Kitamura (RéALiSATEUR | DIRECTOR) é-u | usa  2008 // 85 min. // 35mm // version anglaise

Presenté Par Presented By

RÉALISATEUR | DIRECTOR  Ryuhei Kitamura  SCÉNARIO | WRITER  Jeff Buhler (From Clive Barker)  INTERPRÈTES | CAST  Bradley Cooper, Vinnie Jones, Brooke Shields, Leslie Bibb  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Clive Barker, Gary Lucchesi, Eric Reid, Tom Rosenberg, Jorge Saralegui, Richard Wright  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Maple Pictures (Canada)/Lionsgate (United States)

> MIDNIGHT MEAT TRAIN . Say it again, brothers and sisters. It’s a title that many of you reading this have no doubt had smoldering in some region of your cerebellums for a good number of years. For those unfamiliar, MEAT TRAIN is a much-loved short story by Clive Barker that originally appeared in the author’s BOOKS OF BLOOD collection some 24 years ago. Over the years, rumours of a big-screen adaptation circled like protein-starved vultures, and numerous attempts were made with all stripes of intriguing filmmakers attached, but each project died a merciless death in the pit of what is affectionately known as “development hell.” MEAT TRAIN was translated into every conceivable language, reprinted countless times and even found itself spun into a graphic novel, but a film adaptation proved impossible to realize. Until now. And who, after two decades of failed attempts, emerged as the filmmaker to make it happen? None other than VERSUS /ARAGAMI director Ryuhei Kitamura, making his U.S. breakout with a bloody vengeance! Précédé Par | Preceded By

I Love You angleterre | england, 2008, 5min., tristan versluis

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The plot concerns a photographer named Leon (Bradley Cooper) who takes a late New York subway train and inadvertently photographs a murder. Realizing that he has stumbled upon the patterns of a prolific serial killer (Vinnie Jones!), he becomes obsessed and digs deeper to learn exactly what has been going on with the city’s midnight trains over the years. To avoid venturing into spoiler terrain, let’s just say that what he uncovers is unspeakable. And MUCH nastiness ensues. Now it must be said, we have invited the film to the festival sight unseen, which is something we rarely ever do. Advance word on this is that it’s ferociously true to Barker’s story, expanding it in inspired ways while bathing in an intense atmosphere and tone that strikes a balance between the nightmarish and the visceral. It’s also reputed to showcase an outrageous degree of violence, so consider yourself warned. We suspect this will be the one time you may find yourself hoping the metros are closed when the film rolls out. — Mitch Davis

> Tristan Versluis, responsable des effets spéciaux sur BROKEN d’Adam Mason, prouve que même si ce sont les trois mots les plus difficiles à dire en français, transposer un simple « Je t’aime » en action l’est encore plus. Une sinistre incursion dans les relations amoureuses remplie d’humour noir qui vous fera frémir. —traduction: Nicolas Archambault  >  Tristan Versluis, effects man on Adam Mason’s BROKEN , proves that while they’re already the hardest three words in the English language to say, backing up a simple “I love you” with actions is even harder. A grisly take on relationships, loaded with black humour and squirm-inducing effects.  —Todd Brown

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BATMAN and all related characters and elements are trademarks of and ©DC Comics. ©2007 Warner Bros. Entertainment Inc. All Rights Reserved.

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> Cheung est un agent double de la police de Hong Kong, interprété par Shawn Yue. Lo est un assassin, un tueur à gages professionnel joué par Louis Fan. Quant à Big Sister, elle est interprétée par Susan Shaw — et c’est elle qui a égaré son fils, l’obèse, baptisé Fatty. Elle demande donc (très véhémentement) à Cheung de retrouver le fiston, sans quoi… Or, le fiston, la dernière fois qu’il a été aperçu, c’était dans le petit « royaume interlope » de monsieur Four-Eyed Tong. Que faisait-il là? Il copulait, et disons-le, de torride façon, avec une pute. Oui, Cheung, lui aussi, a souvent recours aux services de mesdemoiselles les escortes… Mais là, dans le quartier Sum Sui Po, c’est le chaos qui s’installe, entre tous ces individus: Lulu, une prostituée; Fa, une future prostituée d’à peine treize ans; Lo, l’assassin; Four-Eyed Tong, le caïd; et puis le pauvre Cheung lui-même. Le nœud se resserre inexorablement. Cheung et Four-Eyed Tong ont un petit entretien. Lo n’est pas loin, tapi dans l’ombre, prêt à frapper. Mais qui l’a embauché? Et recevra-t-il son salaire? Et qu’adviendra-t-il de Fa, qui pourrait bien être envoyée, très bientôt, avec son tout premier client? Et Big Sister, retrouvera-t-elle son cher fils?

Le réalisateur Derek Kwok, étoile montante, vient juste de réunir à nouveau quelques-uns de ses comparses de THE PYE-DOG (son film à succès de 2007), et il a tourné en leur compagnie son second long métrage, intitulé THE MOSS . En plus d’être un très bon scénariste ayant œuvré avec Wilson Yip, auteur de SPL et de WHITE DRAGON , Kwok est aussi l’un des réalisateurs les plus en demande, ces derniers temps, à Hong Kong. THE MOSS vient à peine de sortir sur les écrans de Hong Kong, en mai. Nous sommes très fiers, à Fantasia, de le présenter en première internationale — aux côtés de la première canadienne de THE PYE-DOG , d’ailleurs. L’action de THE MOSS prend place dans l’univers pervers des triades, des agents doubles, des informateurs et autres taupes, sans oublier les tueurs à gages, et les putains qui gravitent alentour. Une sorte de conte de fée maquillé en film noir, et greffé sur un film d’action, avec une intrigue cousue de circonvolutions complexes… À une vitesse effrénée, on sillonne le quartier déglingué de Sum Sui Po, un lieu que l’on voit rarement à l’écran, dans le cinéma de Hong Kong. Et derrière la laideur se cache tout de même la beauté. Guettez la superbe performance de Susan Shaw, en baronne du crime à glacer le sang! —tr aduction: Rupert Bot tenberg

The Moss première internationale  |  international premiere hong kong  2008 // 93 min. // 35mm // version cantonaise

Presenté Par Presented By

RÉALISATEUR | DIRECTOR  Derek Kwok  SCÉNARIO | WRITER  Derek Kwok  INTERPRÈTES | CAST  Shawn Yue, Louis Fan, Bonnie Xian, Lui Kai Chi, Eric Tsang, Susan Shaw  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Li Kuo Hsiung, Catherine Hun  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Mei Ah Entertainment Group  WEB  moss.big.com.hk

> “Find him or I’ll find you!” That���s what Big Sister (Susan Shaw) howls with extreme wrath at Cheung (Shawn Yue) about her obese son, Fatty. Fatty was last known to have been engaging in hot, animalistic sex with a hooker in Four-Eyed Tong’s district. Now chaos has been has unleashed in the dingy neighborhood of Sum Sui Po in Hong Kong between Cheung, Lulu (a prostitute), Fa (a 13-year-old soon-to-be-prostitute), Four-Eyed Tong and Lo the Assassin. Cheung, an undercover cop who is a frequent user of escort services, meets up with Four-Eyed Tong. Waiting behind the scenes ready to strike is Lo (Louis Fan). Who hired Lo and will he get paid? What will happen to Fa, who may soon render her first transaction as a prostitute? Will Big Sister find her precious son? After the success of THE PYE-DOG in 2007, up-and-coming director Derek Kwok reunites with some of his PYE-DOG crew to make a welcome return with his second feature, THE MOSS . Kwok, a seasoned screenwriter who’d

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previously worked with Wilson Yip (SPL , WHITE DRAGON ), is now one of the in-demand directors in HK. THE MOSS just opened in HK in late May, and Fantasia is honoured to present the international premiere, along with the Canadian premiere of Kwok’s THE PYE-DOG . Taking place in the world of triads, moles, assassins and whores, THE MOSS is a hybrid of action and film noir that seamlessly blends in a fairy-tale subtext. With a complex plot filled with twists and turns, THE MOSS moves at an exciting speed through the ugly world of Sum Sui Po, an district rarely seen in Hong Kong cinema. Behind all the ugliness, though, lies the beauty. Longtime Fantasia fans take note, the bearded assassin is played by none other than STORY OF RICKY ’s Louis Fan, making his cinematic return, and recent HK Film Award winner Susan Shaw gives another prize-calibre performance, this time as a vicious mob boss who will send chills down anybody’s spine. — King-Wei Chu

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:presenté

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> Avec ses rues envahies d’enfants, le village Kaname s’est distingué en détenant le taux de natalité le plus élevé au Japon. Ses citoyens sont excités car demain, le Premier Ministre sera en visite à Kaname pour célébrer ses exploits démographiques. L’atmosphère est festive, sauf pour une adolescente de 14 ans. Elle connaît le secret derrière la fécondité à Kaname et rédige une lettre révélant les détails de l’histoire, aussi folle que compliquée, à un journaliste réputé. Le tout commence il y a 14 ans… Après avoir été trahi et déshonoré, le journaliste Kazuya Mizuno perd son poste en ville et aterrit au journal local du bled perdu et ennuyant qu’est Kaname. Mais le village n’est pas aussi soporifique qu’on pourrait le croire à première vue. Certainement pas avec la gallerie de personnages qui peuplent l’endroit. Il y a Shimeko, une fillette dont l’immense intelligence contraste avec un sérieux problème de bienséance, dont le père est un as pêcheur et chanteur de folk. Ou un prêtre Shinto, dominateur et déplaisant, ancien membre d’un culte Chrétien. Ou Endo, le nouveau collègue

de Kazuya, un alcoolique amer depuis le suicide de son fils. Ou Kin, un ancien (?) terroriste Marxiste devenu ermite sur son bateau et menant des recherches secrètes. Mais principalement la splendide Teruko, propriétaire du bar local, au centre de toutes les insinuations et de tous les mystères. Quelque chose de mystérieux, voire mystique, plane sur Kaname et le pauvre Kazuya sera impliqué bien malgré lui. Fable baignant dans un réalisme magique d’un raffinement typiquement japonais, THE MOST BEAUTIFUL NIGHT IN THE WORLD est une longue méditation sur l’être humain; avec ses pulsions et ses désirs, ses répressions et ses rédemptions. Rafraichissant, drôle et philosophique, on y aborde le rire, les désirs et les amours perdus puis retrouvés. Le réalisateur Daisuke Tengan, fils du légendaire Shohei Imamura et scénariste de AUDITION de Miike, nous sert un véritable joyau cinématographique, façonné avec le plus grand soin. Un film profondément humaniste qui joue d’audace dans son approche directe de la sexualité aussi choquante que réjouissante. —tr aduction: Nicol as Archambault

The Most Beautiful Night in the World (Sekai de ichiban utsukushii yoru)

première nord-americaine  |  north-american premiere japon | japan  2008 // 160 min. // VIDEO // version japonaise avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Daisuke Tengan  SCÉNARIO | WRITER  Daisuke Tengan  INTERPRÈTES | CAST  Tomorrow Taguchi, Sarara Tsukifune, Ryo Ishibashi, Shiro Sano   DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  GENEON  WEB  www.beautiful-night.net/

> Its streets overrun with children, the village of Kaname has distinguished itself with the highest birth rate in Japan. Its citizens are excited—tomorrow, the Prime Minister arrives to formally celebrate Kaname’s demographic distinction. The spirit is festive, except for one 14-year-old girl. She knows the secret of Kaname’s fecundity, and she’s typing up a tell-all letter to a prominent journalist, revealing the crazy, complicated tale. It all began 14 years ago… Betrayed and disgraced, big-city reporter Kazuya Mizuno is banished to a desk at Kaname’s boring little town newspaper. But Kaname isn’t as boring as it seems on the surface. Not with characters around like Shimeko, a girl genius with a childlike lack of propriety, and her ace fisherman/folksinger dad. Or the overbearing and unpleasant local Shinto priest, a former Christian cultist. Or Endo, Kazuya’s new colleague, a bitter drunk after his

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son’s suicide. Or Kin, a former (?) Marxist terrorist, now a hermit on his boat engaging in secret “research.” Or perhaps most importantly Teruko, the hypnotically beautiful bar owner, the focus of all manner of innuendo and intrigue. Something mysterious, even mystical, is going on Kaname, and hapless Kazuya is about to be thrown into the middle of it. An intricate fable of understated Japanese magic realism, THE MOST BEAUTIFUL NIGHT IN THE WORLD is an extended meditation on all-too-human drives and desires, denial and deliverance. Fresh, funny and philosophical, it’s about laughter, lust and love lost and found again. Director Daisuke Tengan—son of cinema legend Shohei Imamura and scripter of Miike’s AUDITION —has crafted a soft-spoken yet scintillating cinematic gem here, daring in its frank sexuality (the climactic ensemble scene will shock and delight) and resolute in its sympathetic humanism. — Rupert Bot tenberg

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> En 1977, nous avions SUSPIRIA . En 1980, nous eûmes droit à INFERNO . À présent, nous avons MOTHER OF TEARS . Après vingt-sept longues années d’attente, Dario Argento termine enfin sa trilogie! Un retour immensément attendu, il va sans dire. Le grand maître du cauchemar aux couleurs de sucre candi remet ça, mélangeant avec les styles visuels de 77 et 80 ses explorations plus récentes du côté obscur de la sexualité. Une ambitieuse catharsis. Au commencement du film, on ne perd pas de temps: une équipe devant déplacer tout le contenu du cimetière d’une petite église, par hasard, découvre un cercueil avec une urne enchaînée dessus. On expédie l’urne à Rome, alors, aux soins d’un sympathique curateur de musée. Mais, avant que ce monsieur n’ait le loisir d’examiner l’objet, des employées du musée s’y intéressent… Coralina Cataldi-Tassoni interprète Giselle, et Asia Argento interprète Sarah. Leur curiosité est un vilain défaut, et Giselle, essayant d’ouvrir l’urne, se fait une coupure à la main — et son sang tombe sur l’urne! Voilà. Le délire va commencer. Il n’en fallait pas davantage… Une sorcière terrifiante, celle qui donne d’ailleurs son titre au film, Mater Lachrymarum (la Mère des Larmes),

Mother of Tears

renaît et libère son pouvoir dévastateur. Sarah, pourchassée par les forces du mal, apprend que sa propre mère était enchanteresse, c’est-à-dire une « bonne » sorcière. Mieux: Sarah soupçonne petit à petit d’avoir elle-même hérité quelques dons magiques, qui soudain se révèlent, au moment où elle en a le plus besoin — pour sauver sa peau! Les Trois Mères sont des personnages basés sur les textes de Thomas De Quincey. Un architecte avait été embauché, à l’époque, afin de créer les antres de ces trois sorcières maléfiques. C’est dans ces décors plutôt déroutants que furent tournés SUSPIRIA puis INFERNO — mais les deux films n’étaient vraiment reliés que par une tangente plutôt ténue. MOTHER OF TEARS , au contraire, vient nettement réunir toute l’œuvre. Cent petites choses, ici et là, font référence aux autres films d’Argento. Par exemple: Sarah tombant dans un bain de carcasses en décomposition et d’asticots (on a vu ça, tel quel, dans PHENOMENA ). Les fans de longue date seront ravis d’apprendre que c’est une affaire de famille. La mère d’Asia, Daria Nicolodi, qui avait co-écrit SUSPIRIA , joue ici le fantôme de la mère de Sarah. Le moment de cette révélation, à lui seul, vaut tout le film! —tr aduction: David Pellerin

(La Terza madre)

Hosted by Actress Coralina Cataldi-Tassoni // En présence de l’actrice Coralina Cataldi-Tassoni ITALIE/E-u | italy/usa  2007 // 98 min. // 35mm // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Dario Argento  SCÉNARIO | WRITER  Jace Anderson, Dario Argento, Walter Fasano, Adam Gierasch, Simona Simonetti  INTERPRÈTES | CAST  Asia Argento, Coralina Cataldi-Tassoni, Cristian Solimeno, Daria Nicolodi, Udo

Presenté Par Presented By

Kier  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Claudio Argento, Dario Argento, Giulia Marletta, Kirk D’amico  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Myriad Pictures  WEB  www.medusa.it/laterzamadre

> It’s been a long time coming—27 years, to be exact—but Dario Argento has finally completed his thematic trilogy of SUSPIRIA (1977), INFERNO (1980) and now MOTHER OF TEARS , an ambitious melding of the visual style that permeated these previous titles and his more recent explorations of the darker side of human sexuality. It’s a satisfying return to form by one of the genre’s greatest practitioners of cathartic, candy-coloured nightmares. The trouble begins almost immediately when a crew moving the contents of a church graveyard accidentally unearths a coffin with an urn chained to it. The urn is sent to a sympathetic museum curator in Rome, but before he can examine it, museum workers Giselle (Coralina Cataldi-Tassoni) and Sarah (Asia Argento) intercept it. After poor Giselle cuts her hand while opening the urn and bleeds on it, a whole lotta crazy shit starts happening as the terrible, titular witch Mater Lachrymarum—Mother of Tears—is unleashed upon the world. As the cruel forces of evil tirelessly pursue Sarah, she discovers that her mother was a powerful white witch and that she herself may well have Précédé Par | Preceded By

The Dirt claudio simonetti, simona simonetti ITALIE | italy, 2008, 14min.

inherited powers which are only now beginning to reveal themselves as she struggles to survive. While SUSPIRIA and INFERNO were only tangentially linked, set in locations designed by an architect who had created dwellings for each of the Three Mothers (themselves based on the writings of Thomas De Quincey), TEARS is the first of the three movies to actually link everything together. The self-referential shout-outs don’t stop there. Literally dozens of little reminders of Argento’s past oeuvre pop up throughout—as when Sarah falls into a pool of decomposing bodies and maggots right out of PHENOMENA . Another highlight for longtime fans is the reuniting of the Argento family in a single movie. Asia’s real-life mom Daria Nicolodi— especially resonant to this series, as she co-wrote SUSPIRIA —plays the ghost of Sarah’s mother, revealed to her daughter for the first time in a magical moment worthy of that film. — Scooter McCr a e, FA NGORIA

> La déesse italienne de l’horreur, Coralina Cataldi-Tassoni, qu’on a vue dans OPERA , dans DEMONS 2 , et qui joue dans MOTHER OF TEARS , tient ici la vedette dans un film de Claudio Simonetti, en collaboration avec Simona Simonetti, et effets spéciaux signés par nul autre que Sergio Stivaletti. Peut-on manquer ça et ne pas se détester par la suite? —tr aduction: David Pellerin  >   Italian horror goddess Coralina Cataldi-Tassoni (OPERA, DEMONS 2, MOTHER OF TEARS) stars in this grisly short from Goblin’s Claudio Simonetti in collaboration with Simona Simonetti, featuring FX from none other than Sergio Stivaletti. Can you miss this and not hate yourself? — Mitch Davis

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COULD USE MORE/DIFFERENT IMAGES

“Packs all the mayhem demanded by genre fans and delivers more emotional clout than regular chopsocky fare” —Richard Kuipers, VARIETY

> Il y a un premier garçon qui est fils de pute, au sens propre du terme: sa mère est une prostituée de village. Il y a un deuxième garçon, fils de pêcheur accro au jeu. Et il y a un troisième garçon qui est le rejeton d’un boxeur muay. Tous les trois sont pauvres, et ils ont grandi ensemble dans un bled isolé quelque part sur la côte du golfe de Siam. Ils sont comme les doigts de la main, d’autant plus qu’un accident a jadis éclopé l’un d’entre eux, resserrant davantage cette solidarité fraternelle qui les unit. Leur passion, c’est la boxe. Mais il n’y a pas d’avenir dans le petit patelin où ils vivent. Alors, un jour, ils disent adieu à leur village, et partent pour la grande ville, dans l’espoir de conquérir la fortune et la gloire sur le ring. D’ailleurs, leurs chances de succès sont relativement bonnes, puisqu’ils se complètent parfaitement: un bon tacticien, et un bon cogneur. Mais le ring est un lieu sans merci, et, avant longtemps, des accusations non fondées sèment la zizanie dans le trio. Des combats arrangés? Vrai ou pas, c’est la fin d’une longue amitié. L’un des trois garçons restera dans le droit chemin, tandis

Muay Thai Chaiya

que les deux autres deviendront membres d’une mafia locale, participant à des combats extrêmes dans les arènes illégales… Kongkiat Khomsiri fit partie de l’équipe de réalisateurs à qui l’on doit ART OF THE DEVIL 2 . Il signe ici son premier film réalisé en solo. D’emblée, disons que c’est une prémisse bien connue. Beaucoup d’amateurs la reconnaîtront. BULLET IN THE HEAD , de John Woo, est le classique du genre, et il y eut un nombre incalculable de variations sur le même thème. Néanmoins, c’est une thématique qui fonctionne, du moment qu’elle est en de bonnes mains… Et, avec Khomsiri, c’est en de très bonnes mains. MUAY THAI CHAIYA apporte un excellent influx de profondeur narrative au monde du film d’action thaïlandais, et jouit d’un scénario bien écrit, d’une fougueuse distribution, et de scènes d’action blindées. La direction artistique a été confiée à nul autre que Wisit Sasanatieng, réalisateur de CITIZEN DOG , qui recrée ici une époque jusque dans ses moindres détails. —tr aduction: David Pellerin

(Chaiya)

première canadienne | canadian premiere thailande | thailand 2007 // 117 min. // version thaï avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Kongkiat Khomsiri  SCÉNARIO | WRITER  Kongkiat Khomsiri  INTERPRÈTES | CAST  Akara Amarttayakul, Sonthaya Chitmanee, Saengthong Gate-Uthong, Prawit Kittichantheera, Phreeta Kongpetch  PRODUCTEUR | PRODUCER  Thanit Jitnukul DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR Five Star Productions WEB www.muaythaichaiyathemovie.com/

> Three young boys, growing up poor in a remote Thai fishing village. One is the son of a whore, the second the son of a gambling-addicted fisherman, the third the son of a muay thai boxer. Bonded together by a childhood accident that leaves one of them crippled, as well as a shared love of boxing, the trio have a connection that runs deeper than family. But there

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is no future in their tiny village, so the three eventually move to the big city, hoping to make it big in the ring. And between the skills of the cool tactician and the hot-headed brawler, it seems likely that they will do just that. But the ring is a dirty place, and false accusations of throwing matches will split the group, setting them on a collision course—one staying on the straight and narrow, the remaining pair using their skills as gang enforcers and battling it out in illegal pit fights… There’s no denying Kongkiat Khomsiri’s debut as a solo director, after being part of the gang behind ultra-gory ART OF THE DEVIL 2 , will strike many as familiar on more than one level. MUAY THAI CHAIYA follows one of the most popular structures in Asian action films—John Woo’s BULLET IN THE HEAD is the classic of the type, though there are many more—but it’s popular because in good hands, it just flat out works, and Khomsiri’s hands are good indeed. Capably written and performed, laced with strong action scenes and a fantastic sense of period detail courtesy of art direction from CITIZEN DOG and TEARS OF THE BLACK TIGER director Wisit Sasanatieng, MUAY THAI CHAIYA adds some much-needed narrative depth to the world of Thai action films. —Todd Brown

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“A teenage ninja vs. mutant flick… coherently scripted, genre-savvy and visually stimulating, it features a kickass female lead, and even psychological insight into adolescent blues” —Maggie Lee, HOLLYWOOD REPORTER > Les amours de jeunesse, comme c’est beau! Une fille… Un garçon… Un géant, avec une tronçonneuse à la place de la main, qui leur tombe du ciel, dans la ferme intention de se battre… Ah, les amours de jeunesse! Le garçon, c’est Yosuke. L’adolescent typique, passant ses journées à roupiller durant les cours. Ambitions: aucune. Il ne cesse de ruminer la mort d’un de ses bons amis, il y a environ un an. Pourtant, il n’est pas con, Yosuke. Il passe même des commentaires assez intelligents, oui. Mais à quoi bon? se dit-il. La vie ne fait pas beaucoup de sens. Un soir, très tard, tout cela va changer — puisqu’il fait la connaissance d’Eri, une jolie fille ayant vécu, elle aussi, un deuil tragique. Pour Yosuke, c’est le coup de foudre. Le hic, c’est qu’un géant tombe du firmament, comme ça, sans crier gare, et s’en prend à la belle. La belle, on dirait qu’elle connaît bien la chanson, et ça n’a pas l’air d’être la première fois que ce truc-là lui arrive. À preuve: elle dégaine une série de couteaux… D’accord, la vie a enfin un

sens, songe Yosuke; protéger la fille que j’aime, même si elle paraît plus forte que moi, et systématiquement mieux équipée, aussi. Un premier amour, ça se passe comment? On sait trop comment, pour l’avoir vu des milliers de fois, dans des milliers de films et de bouquins. Mais cette histoire-ci, pour être franc… disons que c’est le premier amour le plus abracadabrant que vous n’avez jamais vu. NEGATIVE HAPPY CHAIN SAW EDGE est basé sur un roman culte très populaire. Ça risque de se transmuter en film culte également (car de toute façon il y a un géant avec une main-tronçonneuse, alors, c’est tout dire). Les deux acteurs sont de véritables trouvailles, et le film est parsemé de scènes d’action astucieuses, tournées avec beaucoup de doigté. NEGATIVE HAPPY, comme son titre l’indique, est centré principalement sur ce compte-rendu mélancolique d’un amour de jeunesse idéal, mais fragile. L’on est agréablement surpris. —tr aduction: David Pellerin

Negative Happy Chain Saw Edge

(Negatibu happî chênsô ejji)

première canadienne  |  canadian premiere japon | japan  2007 // 109 min. // HD // version japonaise avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Takuji Kitamura  SCÉNARIO | WRITER  Hirotoshi Kobayashi  INTERPRÈTES | CAST  Hayato Ichihara, Megumi

Presenté Par Presented By

Seki, Yosuke Asari  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Suguru Matsumura, Kazuhiro Hirose, Akira Yamamoto  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Nikkatsu  WEB  www.nega-chain.com

> Ah, young love. A girl. A boy. A giant who falls from the sky with a chainsaw for a hand, intent on doing battle. Ain’t love grand? The boy is Yosuke, a typical slacker kid dozing his way through school, showing nothing in the way of ambition as he quietly mulls over the death of a close friend the year before. He is clever enough and full of smart comments but just doesn’t seem to see the point of much in life. That changes when he meets Eri by chance, late one night. She is a beautiful young girl, herself nursing a tragic loss, and for Yosuke it is love at first sight. So what to do when a giant falls from the sky, determined to do battle with Eri (the young girl armed with a brace of hidden knives, as this is obviously a regular occurrence)? Précédé Par | Preceded By

Laura Panic

é-u | usa, 2007, 3min. adam wingard

Yosuke finds his purpose—he must help the girl he loves, never mind the fact that she is far stronger and better equipped for this battle than he. Based on a hugely popular cult novel, NEGATIVE HAPPY CHAIN SAW EDGE is one of the most unusual romance/coming-of-age stories you’ll ever find on celluloid. Sure, the cult element is there—it’s got a giant with a chainsaw, how could it not be?—but this is one beautifully shot piece of work, one laced with melancholy and one that remains resolutely about the budding young romance first. Blessed with a pair of hugely likable leads and some inventive action sequences, NEGATIVE HAPPY is more than you might expect at first glance. —Todd Brown

> Hannah Hughes joue le personnage de Laura, qui est amoureuse d’un homme n’ayant pas encore remarqué qu’elle existe… N’a pas trop l’esprit d’observation, ce type, car cela fait des jours que Laura le suit à la trace. Un court surprenant et ténébreux. —tr aduction: David Pellerin  >   Laura (Hannah Hughes) is in love with a man who hasn’t quite noticed her yet. He’s clearly not very observant, since she’s been stalking him for days. A stunning and darkly surprising work. — Mitch Davis

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“Provid[es] both style and substance… engages on many levels, and emerges as one of the best Korean films of the last few years” —James Mudge, BEYONDHOLLYWOOD.COM > On n’attend pas d’un tueur à gages qu’il soit particulièrement loquace, mais Killa dépasse les bornes—il ne dit jamais un mot. Il s’avère que sa langue, difforme, est trop courte, et l’idée d’être entendu le mortifie. Son seul espoir est de subir une exorbitante opération, mais en vue d’accumuler le capital nécessaire, il se voit contraint de tirer parti de sa dextérité avec l’arme blanche et de se joindre à une singulière troupe de tueurs. Même s’il ne tue pas avec la fluide élégance de son meilleur copain, ancien danseur de ballet mis au rancart par une blessure, il sait faire son boulot rapidement et avec efficacité. Il n’impose qu’une seule condition : il n’élimine que les méchants, les gens qui méprisent leur prochain. La Destinée aime bouleverser tous nos plans. Pour Killa, c’est par l’entremise d’une jeune femme éthylique, injurieuse et tout à fait irrésistible et d’un galopin effronté et tenace. Il se retrouve bientôt au coeur d’une bizarre petite famille nucléaire qu’il héberge dans son appartement délabré. Et ses maux de tête ne font que commencer…

No Mercy For the Rude

Pas de quartier pour les soi-disant amateurs de comédies d’actions Asiatiques bizarroïdes qui rateront la chance de visionner NO MERCY FOR THE RUDE au grand écran! Il s’agit d’un premier long-métrage pour le réalisateur Park Cheol-hie, qui avait auparavant assisté Lee Jang-ho et Jang Sun-woo et scénarisé le film à suspense surnaturel GHOST. NO MERCY FOR THE RUDE a su générer un remarquable niveau d’anticipation dans le monde entier, et marquera certainement un moment-clé dans l’évolution du cinéma populaire Asiatique. Son attrait repose en grande partie sur les épaules de l’acteur principal Shin Ha-kyun; on se souviendra de sa remarquable prestation dans l’unique SAVE THE GREEN PLANET! , et il projette ici un magnétisme fou et ce, en parfait silence (quoi qu’il assume la narration de l’histoire). Ajoutez-y une sensibilité savante, une direction artistique élégante et bien sûr un humour adorablement acariâtre qui est si typiquement Coréen, et ça donne de quoi crier son plaisir sur tous les toits! —tr aduction: Richard Gagnon

(Yeui-eomneun geotdeul)

première montréalaise  |  montreal premiere corée | korea  2006 // 121 min. // 35mm // version coréenne avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Park Choel-Hie   SCÉNARIO | WRITERS  Park Choel-Hie   INTERPRÈTES | CAST  Shin Ha-Kyun, Yun Ji-Hye, Kang San   PRODUCTEURS | PRODUCERS  Kim Yeong-Hun   DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  The Weinstein Company  WEB  www.killar.co.kr

> One wouldn’t expect a professional murderer to be the most talkative fellow, but Killa goes further—he never utters a word. The reason is, his deformed tongue is too short, and he’s mortified by the idea of being heard speaking. His only hope is an exorbitantly expensive operation, but to make that kind of money, he has little choice but to capitalize on his facility with knives and enlist with an oddball band of hitmen. He doesn’t murder with the magical grace of his best buddy, a former ballet dancer whose career was derailed by injury, but he can certainly get the job done, quickly and effectively. His one rule, though, is he only kills bad people, those who treat others with contempt or worse. Fate has a way off tossing complicated twists in our paths, and for Killa, they arrive as a hard-drinking, domineering, verbally abusive and utterly irresistible young woman, as well as a bold and tenacious street urchin, and soon he’s stuck with a strange little nuclear family in his threadbare flat. And

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Presenté Par Presented By

MESSENGER PLUS LIVE

that’s only the start of the headaches he’s got coming to him… There will be no mercy for any self-described fan of quirky Asian actioncomedies who misses the chance to see NO MERCY FOR THE RUDE on the big screen! The debut feature from director Park Cheol-hie, who’d previously worked under Lee Jang-wo and Jang Sun-woo, and scripted the supernatural thriller GHOST, has generated astounding buzz worldwide, and is sure to go down in history as a major moment in the evolution of Asian pop cinema. Much credit can be given to the lead actor Shin Ha-kyun—he delivered an impressive turn in the distinctive and original SAVE THE GREEN PLANET! , and here succeeds in projecting tremendous charisma in total silence (though he does narrate the film). Add to that a hip sensibility, stylish art direction and of course that lovably cantankerous humour that Korean excel in, and you’ve got a winner you can raise your voice about! — Rupert Bot tenberg

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:presenté

“The tension is so thick you can feel it radiate right off the screen” —Joseph B. Mauceri, FEARSMAG > Trois jours après le 11 septembre 2001, un satellite de reconnaissance américain détecte un haut taux de radioactivité dans le désert de l’Afghanistan. Craignant que les talibans ne dissimulent une arme nucléaire, la CIA envoie sur les lieux Ben Keynes, un agent ayant visité le pays lorsqu’il se trouvait sous l’emprise soviétique. Sa tâche consiste à dénicher la source des ondes radioactives et en déterminer sa nature. Aussi simple soit cette mission, elle demeure néanmoins top secrète, ce qui l’oblige à mentir aux soldats ayant comme ordre de le protéger. Persuadé d’être à la recherche d’un ermite possédant d’importantes informations, le petit groupe s’enfonce dans le désert en apparence si tranquille. Quelque chose se cache cependant sous le sable, quelque chose de bien plus dangereux que les attaquessurprises des talibans. La terre semble possédée par une mystérieuse entité capable d’assécher les points d’eau et de modifier la géographie des lieux. Plus Ben Keynes et sa troupe s’approchent de leur but, plus les légendes voulant que cette région du pays soit hantée se confirment…

En 1999, Daniel Myrick co-réalise l’un des films d’horreur les plus influents de tous les temps, l’incontournable THE BLAIR WITCH PROJECT. Le voilà de retour en grande forme avec THE OBJECTIVE , possiblement l’un des drames fantastiques les plus importants de l’année. Fidèle à lui-même, Myrick nous plonge dans l’inconnu en construisant méticuleusement un opaque et terrifiant climat de mystère. Une angoissante tension nous envahit à mesure que les soldats se perdent dans le désert. Grâce à cette atmosphère quasi-onirique, THE OBJECTIVE fait écho à PICNIC AT HANGING ROCK de Peter Weir et THE LAST WINTER de Larry Fessenden. Le cinéaste surprend également en critiquant avec intelligence et sévérité la nécessité la guerre en Afghanistan. Cet aspect éloquent apporte une profondeur bienvenue à un film d’une puissance vertigineuse. Avec une distribution d’acteurs magnifiquement dirigés et de somptueuses images de paysages désertiques, Daniel Myrick signe le film fantastique idéal pour une décennie marquée par d’importants conflits nationaux. — Simon L aperrière

The Objective première canadienne  |  canadian premiere é-u | usa  2008 // 90 min. // 35mm // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Daniel Myrick  SCÉNARIO | WRITERs  Mark Patton, Wes Clark Jr., Daniel Myrick  INTERPRÈTES | CAST  Jonas Ball, Matt Anderson, Jon Huertas, Michael C. Williams, Sam Hunter   PRODUCTEURS | PRODUCERS  Zev Guber, Jeremy Wall  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Darclight Films  WEB  objectivethemovie.com

> Three days after September 11, 2001, an American surveillance satellite picks up a patch of high radioactivity in the desert of Afghanistan. Fearing Taliban nuclear activities, the CIA deploys its agent Ben Keynes, who’d been on the ground there before, in the days of the Soviet occupation. His mission is to locate the radioactivity exactly and determine its source. A clearly defined mission but a top-secret one, requiring that Keynes deceive the soldiers assigned to protect him, convincing them that their target is a hermit with high-value intelligence. The group embarks into the austere Afghani desert. Its tranquil sands, however, hide something far more dangerous than Taliban ambushes. The land itself seems possessed by an entity capable of draining precious watering holes and shifting the very landscape. The closer Keynes and his crew come to their target, the more the legends of the region’s haunting ring true. In 1999, Daniel Myrick co-directed one of the most resonant and relevant horror films ever, THE BLAIR WITCH PROJECT. He’s back in fine form with THE OBJECTIVE , arguably one of this year’s most important fantastic dramas. In his proven manner, Myrick hauls us deep into the unknown, meticulously building

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T T LIGH l: O a SP adic al n dy R Bloo onventio Unc merican A r ror Ho

a shadowy and frightening fog of fear. Ever more lost in the desert, the men are gripped by a devastating tension—a sort of dread echoing from works like PICNIC AT HANGING ROCK by Peter Weir or Larry Fessenden’s THE LAST WINTER . Myrick also surprises with his sharp and informed criticism of the war effort there. This well-articulated aspect brings added depth to an already dizzyingly forceful film. With a capable cast masterfully directed and sumptuous eyefuls of desert landscape, Myrick has crafted an ideal fantastic film for a decade of momentous global conflicts. —tr ansl ation: Rupert Bot tenberg

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> Une jeune femme est retrouvée morte attachée le bras en croix dans une cour d’école. Ça ressemble à un rituel sadique mis en place par un tueur désaxé. C’est la quatrième victime retrouvée dans ces circonstances en ville. Un joli casse-tête pour les forces policières totalement impuissantes vu l’abscence de preuves sur les cadavres. Le lendemain de cette macabre découverte, le sujet sur toutes les lèvres, surtout celles de Kyeong-joo, un écrivain peaumé qui rédige des romans policiers violents pour exorciser ses propres frustrations. Son meilleur ami, Jae-sin, est enquêteur et fait justement partie de l’équipe assignée au dossier. Lorsque sa proprio l’expulse, les fils se touchent et il la tue froidement. Commettre un meurtre quand son copain est flic n’est certes pas l’idée du siècle, mais quand un assassin sévit dans les environs, on se voit fournir un bouc émissaire sur un plateau d’argent. Soit l’imitation nous évite tout soupçon, soit on s’attire l’attention des policiers…et d’un tueur en série. « Une personne normale ne peut attraper un meurtrier. Pour y parvenir, il faut devenir aussi fou que lui.» Cette phrase pleine de « sagesse » que Kyeong-

Our Town

joo déclare à Jae-sin résume bien l’esprit de OUR TOWN car assister à la projection de ce thriller tordu, c’est un peu comme effectuer un séjour dans l’esprit d’un psychopathe. Si vous sentez des pulsions meurtrières monter en vous dernièrement, mieux vaut passer votre tour pour le bien commun. OUR TOWN est tellement glauque qu’on souhaite se transformer en amibe pour que des milliers d’années d’évolution nous sépare de l’Humain. Jeong Gil-yeong, qui écrit et réalise un premier long métrage, a réussit à mettre au point une sorte de compilation des meilleurs éléments du cinéma de genre sud coréen en combinant drame policier, film de tueur en série, histoire de vengeance, critique sociale et étude psychologique avec une étonnante fluidité. Une œuvre léchée et bourré de surprises qui dresse un portrait fascinant de trois personnages se livrant une enlevante joute psychologique. Les habitués du festival auront le plaisir de renouer avec Ryu Deok-hwan, lauréat du prix d’interprétation à Fantasia l’an dernier pour LIKE A VIRGIN , méconnaissable dans un rôle inquiétant à souhait. — Nicol as Archambault

(Woori Dongne)

première nord-americaine  |  north-american premiere corée | korea  2007 // 114 min. // 35mm // version coréenne avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Jung Gil-Young   SCÉNARIO | WRITER  Mo Hong-Jin   INTERPRÈTES | CAST  Ryou Duck-Hwan, Oh Man-Suk, Lee Sun-Kyun   PRODUCTEUR | PRODUCER  Yoo Jae-Hak   DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Cj Entertainment  WEB  www.wooritown2007. co.kr/index.asp

> One quiet grey morning, a young woman is discovered in a schoolyard, murdered and crucified. A sadistic ritual killing at the hands of a lunatic, beyond a doubt. She is the town’s fourth victim found in comparable circumstances. It’s an exasperating puzzle for the police, utterly helpless in the absence of any usable evidence on the corpses. The day after the grisly discovery, everyone’s chattering about it, particularly Kyeong-joo, a cashstrapped writer who vents his frustrations through violent crime thrillers. His best friend Jae-sin is a police detective assigned to the case. When Kyeong-joo’s landlady confronts him with eviction, he snaps and kills her in cold blood. Not the wisest idea when your best buddy is a homicide cop, but Kyeong-joo takes advantage of the moment and arranges the crime scene to fit with the recent murders. Maybe he can deflect suspicion this way. Or maybe he’s stirred up the attention of the cops… and a serial killer. “A normal person can’t catch a killer. To get to him, you have to be as crazy

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as he is.” This loaded remark from Kyeong-joo to Jae-sin effectively captures the spirit of OUR TOWN —watching the film is a little like spending a stretch of time inside the mind of a psychopath. If you feel similar inclinations coming on, please suppress them for everyone’s sake. OUR TOWN is grim and sordid enough to to make one want to crawl back into the primordial ooze and forget one was ever “human.” With this debut feature, writer/director Jeong Gil-yeong ably weaves together some of the most prominent strands of current Korean cinema—police drama, serial-killer movie, revenge saga, social critique and psychological study—with amazing smoothness, boobytraping it with twisted surprises while picking apart three minds locked in a complex game of cat-andmouse. Fantasia regulars will be happy to see Ryu Deok-hwan, International prizewinner at last year’s festival for his turn in LIKE A VIRGIN , almost unrecognizable in his disturbing role here. —tr ansl ation: Rupert Bot tenberg

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“One of the best thrillers to come out of Korea in 2007, supported by solid performances… endowed with a real mystery plot and a satisfactory resolution” —K yu Hyun Kim, KOREANFILM.ORG > Au large des côtes sud de la Corée, Paradise Island est une destination touristique fort prisée. C’est sauvage, splendide, hors des sentiers battus, et peu peuplé: en tout, dix-sept habitants! Par une matinée de 1986, sous un ciel couvert, deux policiers sont débarqués sur le petit quai de cette île perdue. Soyez très, très discrets sur ce que vous découvrirez, leur a-t-on recommandé. Voyez-vous, c’est que… la totalité de la population de l’île s’est volatilisée! Retour en arrière. Quelques jours auparavant, lors du quatre-vingtième anniversaire du grand-père, les dix-sept insulaires sont réunis pour une grande fête. Une communauté un peu dépareillée, certes, mais sympathique malgré cela. Tout va pour le mieux, jusqu’à ce que les deux premiers cadavres déchiquetés soient découverts… et là, le cauchemar commence. Tout le monde soupçonne tout le monde, on trouve des mobiles là où il n’y en a pas, on découvre aussi des messages codés, et ça tourne aisément à l’hystérie collective.

Paradise Murdered

Mais que se passe-t-il véritablement? Est-ce une conspration? Est-ce un tueur en série? Ou alors, y aurait-il un fond de vérité dans cette vieille légende de la Chaste Femme qui aurait jeté une malédiction sur les habitants de l’île, après avoir été faussement accusée, emprisonnée, et affamée? L’inoubliable MEMORIES OF MURDER , en 2003, et l’insolite succès international THE HOST, ont su lancer la carrière d’acteur de Park Hae-il. Ce jeune prodige est de retour, à la tête d’une distribution formidable, dans PARADISE MURDERED, premier opus du réalisateur Kim Han-min. Film bâti sur un scénario brillant, parfaitement bien dosé, à cheval sur l’horreur inexplicable et la cocasserie, PARADISE MURDERED projette ses personnages intrigants les uns contre les autres à une cadence folle, au fur et à mesure que s’empilent les morts et qu’augmente la psychose, mais sans verser jamais dans l’excès caricatural repérable dans trop de slashers complaisants. —tr aduction: David Pellerin

(Geukrakdo Salinsageon)

première canadienne | canadian premiere corée | korea 2007 // 112 min. // 35mm // version coréenne avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Kim Han-Min  SCÉNARIO | WRITER  Kim Han-Min  INTERPRÈTES | CAST  Park Hae-Il, Park Sol-Mi, Sung Ji-Roo P  RODUCTEURS | PRODUCERS  Choi Do-Yeong, Choi Ji-Yong  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Mk Pictures  WEB  www.mkpictures.co.kr/ paradise1986

> One overcast morning in 1986, two cops are left on dock of an obscure island off the southern coast of Korea. They’ve come to Paradise Island, a prizewinner for its wistful beauty. But something’s not right. They’ve been told that 17 people are missing… the entire population of the island. And they’ve been told to be very, very discreet about what they discover. Flash back just a few days. It’s grandpa’s 80th birthday, and 17 happy people are gathered for the festivities. They’re an odd but entirely likable bunch. All is well… until the first two mangled corpses turn up. A nightmare has begun. Tensions rise, distrust spreads, cryptic messages and murky motives push the people to the edge of hysteria. But what’s behind it? An evil conspiracy? A savage serial killer? Or is there truth to the legend of the

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Chaste Woman, wrongly imprisoned and starved, who’s laid a curse on the island’s inhabitants? Park Hae-il made his mark as a rising young actor with memorable performances in the off-kilter international horror hit THE HOST, and before that in 2003’s unforgettable MEMORIES OF MURDER . Here, in a film that faintly echoes both of those gems, Park leads an exciting ensemble cast in the debut feature by director Kim Han-min. The quirky, intriguing personalities rebound off one another like pinballs as the body count rises, and with it the hysteria. They never fall into outright exaggeration or buffoonery as the clever, layered wit of PARADISE MURDERED matches sly laughs with eeriness and even shocking dread. — Rupert Bot tenberg

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“Exceptionally clever” —Jay Weissberg, VARIETY “Un ovni du cinéma d’animation qui balade son spectateur dans une multiplicité de frayeurs” —Joseph Ghosn, LES INROCKUPTIBLES

> Celluloid Dreams project écrivait ceci, au sujet de ce film: « Une tournée générale de toutes ces choses dérangeantes, dégoûtantes, effrayantes ou tordues, qui nous gardent éveillés durant la nuit… Six des plus talentueux artistes du monde viennent de donner vie à leurs cauchemars respectifs, en noir et blanc: le blanc de la lumière douloureuse et crue, accompagné du noir des plus insondables ténèbres. » Un jeune garçon amoureux des insectes et autres saletés dans le formol rencontre une fille singulière qui a ses propres petits penchants pour la mort… Un homme pris dans le blizzard tente de se réfugier dans une maison abandonnée — mais c’est pour y être lentement dévoré durant une sorte d’opéra de la terreur hallucinant… Une fillette de onze ans au passé violemment traumatisé est hébergée dans un hôpital psychiatrique où elle vit un cauchemar permanent… Ce ne sont que trois des récits qui composent PEUR(S) DU NOIR . L’esprit visionnaire de six illustrateurs ou bédéistes alternatifs nous

propose ce combo dessin animé fabuleux et unique en son genre. Retrouvez les Français Blutch, Marie Caillou, et Pierre di Sciullo, l’Italien Lorenzo Mattotti, et puis les Américains Charles Burns, et Richard McGuire. Romain Slocombe, très polyvalent photographe réalisateur bédéiste, a donné un coup de main aux scénarios. À partir de la thématique de départ « peur du noir », chacun des six artistes a travaillé avec la plus grande liberté créative possible, et chacune des six interprétations est un bijou inédit. Il n’y a pas deux idées, pas deux styles qui se ressemblent — ce qui n’empêche aucunement les six courts de se chevaucher les uns les autres, ou de se transposer l’un sur l’autre comme en rêve, sans qu’il n’y ait de temps mort entre la partie du premier réalisateur et la partie du second, par exemple. Le spectre des procédés narratifs va du crescendo classique jusqu’au trip d’horreur expérimental débridé. Un puits sans fond de terreurs à déguster si vous êtes fan d’animation, de bédé contemporaine, ou de tableaux macabres délirants. —tr aduction: David Pellerin

G HT SPOTLI uteur A ated Anim isions V

peur(s) du noiR

(fear(s) of the dark)

Presenté Par Presented By

première canadienne | canadian premiere Official Selection Sundance Film Festival // Sélection Officielle Festival du film de Sundance france 2007 // 78 min. // 35mm // version française avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Blutch, Charles Burns, Marie Caillou, Pierre Di Sciullo, Lorenzo Mattotti, Richard Mcguire SCÉNARIO | WRITER Jerry Kramsky, Michel Pirus, Romain Slocombe, Blutch, Charles Burns, Pierre Di Sciullo INTERPRÈTES | CAST A ure Atika, Guillaume Depardieu, Nicole Garcia, Louisa Pili, François Creton, Christian Hecq, Arthur H PRODUCTEURS | PRODUCERS V alérie Schermann, Christophe Jankovic, Vincent Tavier, Philippe Kauffman  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Celluloid Dreams  WEB www.fearsofthedark-themovie.com

> “A kinky, creepy, disgusting and disturbing ride into what keeps us all awake at night… Six of the worlds hottest artists have breathed life into their nightmares, bleeding away colour only to retain the starkness of light and the pitch black of shadows.” — Celluloid Dreams project statement A boy with a love for insects and dead things in formaldehyde becomes involved with a strange girl who has her own deathly quirks. A man seeks shelter from a blizzard in an empty house and is slowly consumed in an opera of distorted perceptions and creeping dread. An 11-year-old girl with a traumatic past is ravaged by hallucinations in a mental institution. These are just some of the moments that await you in FEAR(S) OF THE DARK . This animated omnibus horror film is cut from a uniquely mind-altering cloth—namely, from the visionary minds of six cutting-edge underground/ alternative graphic artists and cartoonists. They include France’s Blutch, Marie

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Caillou and Pierre di Sciullo, Italy’s Lorenzo Mattotti and the USA’s Charles Burns and Richard McGuire. Fetish photographer/filmmaker and comic artist Romain Slocombe contributed scripting. Each artist worked with complete creative freedom to conjure their own unique interpretations of the theme “fear of the dark,” and no two perspectives, let alone styles, are even remotely alike. Nor are the segments firmly separated from each other in the way one normally finds in traditional anthology films. Like a waking dream, segments bleed over into each other and in several cases reappear and continue throughout the film, ranging the spectral gamut of temperaments and tones, from riveting story-driven horror shows to nightmarish surrealistic terror trips. If you’re a fan of animation, contemporary comics or unusual visions of the macabre, there are bottomless freakish fears for you to savour in these atmospheric, delirious and wholly cinematic explorations of the Dark. — Mitch Davis

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> Une fille solitaire entreprend une relation par le biais d’un message SMS pendant qu’elle se remet d’un grave accident de voiture. Une jeune victime d’intimidation se venge grâce à la magie noire. Quatre amis se font peur avec des histoires terrifiantes de revenants, alors qu’ils font du camping dans la jungle. Une hôtesse de l’air doit escorter le corps d’une princesse en visite, qui est rapatrié vers sa terre natale pour y être inhumé. Quatre réalisateurs, quatre histoires, quatre mondes originaux de l’horreur. Bienvenue dans l’univers de 4BIA , la nouvelle anthologie en quatre parties qui réunit les talents les plus brillants de la Thaïlande. Regroupant le réalisateur de IRON LADIES — qui passe de façon convaincante de la comédie bouffonne pour laquelle il est connu au film d’horreur —, le réalisateur de BODY et le duo de réalisateurs à l’origine de SHUTTER et d’ALONE  — ils font tous deux leurs

4bia

débuts en solo ici — on peut dire, à juste titre, que ce projet rassemble les meilleurs talents dans le domaine du film d’horreur en Thaïlande actuellement. Chaque réalisateur a toute la liberté possible, ce qui donne une contribution dont l’originalité fait plaisir à voir. Vous préférez le caractère sombre et évocateur? Ça y est. Avec du style, et gore? Ça y est aussi. Vous aimeriez y voir un peu de comédie? Pas de problème. Il y a même un zeste de bonne narration à l’ancienne. Toutefois, ce qui fait tenir le projet est qu’aucun des quatre réalisateurs ne se contente de faire les choses sans prendre de risque. Les quatre sont assez compétents pour donner au public plus que ce qu’il espère au départ, en apportant une touche unique à une histoire asiatique de revenants. Il s’agit d’un beau coup, qui fait de 4BIA une œuvre à part dans le domaine du film d’horreur asiatique. —tr aduction: Victoire Gounetenzi

(See Prang)

première internationale  |  international premiere // En présence de | Hosted by: Banjong Pisanthanakun, Parkpoom Wongpoom (réalisaTeurs | Directors) RÉALISATEURs | DIRECTORs  Youngyooth Thongkonthun, Banjong Pisanthanakun, Parkpoom Wongpoom, Paween Purikitpanya  SCÉNARIO | WRITERs  Youngyooth Thongkonthun, Banjong Pisanthanakun, Parkpoom Wongpoom, Paween Purikitpanya, Eakasit Thairatana  INTERPRÈTES | CAST  Laila Boonyasak, Maneerat Kham-Uan, Apinya Sakuljaroensuk, Witawat Singlampong, Pongsatorn Jongwilat  PRODUCTEUR | PRODUCER  Jira Maligool  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Gmm Tai Hub  WEB  www.seeprang.com

> A lonely girl strikes up a relationship via SMS message while recovering from a serious car accident. A bullied youth takes vengeance via black magic. Four friends terrify one another with ghost stories while camping in the jungle. An airline stewardess must accompany the corpse of a visiting princess being returned to her native soil for burial. Four directors, four stories, four fresh realms of horror. Welcome to the world of 4BIA , the new four-part horror anthology bringing together the best and brightest talents from Thailand. Bringing together the directors of IRON LADIES —who is astonishingly assured in his move from the slapstick comedy he is known for to horror— as well as BODY, and the directorial duo behind SHUTTER and ALONE —both making their solo debuts here—it is fair to say that this project brings together the very best horror talents in Thailand today. Each director is left free to put his own stamp on things, which makes for a refreshingly diverse bit of work. Prefer mood and atmosphere? You’ve got that. Style and gore? Got that too. Like a bit of comedy worked in? No problem. There’s even a bit of good old-fashioned storytelling. What unifies the project,

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however, is that none of the four are content to simply play things safe. All four are adept enough to give the audience what it walks in expecting while also putting a unique spin on the Asian ghost story. A nice trick, that, and one that makes 4BIA a standout in Asian horror. —Todd Brown

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> Le film d’horreur américain le plus cinglé de l’année est signé Jim Isaac: oui, celui-là même qui a réalisé JASON X … et le seul homme assez déjanté pour expédier Jason dans l’espace. Ce film délirant, c’est PIG HUNT. Un monstrueux cochon assassin sur grand écran. Un film de motocyclette psychoporcine. Un film de sexe hippie. Le récit de citadins pris en souricière dans un enfer redneck… Jim Isaac, devenu indépendant, s’est considérablement éloigné d’Hollywood afin de créer cet hybride ingénu et acide et cocasse à souhait, avec un gros porc bestial, que tout le monde va adorer… sauf les décideurs des grands studios qui, eux, auraient saigné des prunelles à voir toute cette violence gratuite. Jack vit à San Francisco. Dernièrement, son vieil oncle est décédé, et lui a légué son ranch, situé par là, au milieu de nulle part. Jack décide donc de faire une grande virée à la campagne avec sa copine, et tous ses amis — pour une chasse au cochon sauvage, oui, vous avez bien lu! Ils ont entendu parler d’un dangereux sanglier d’environ trois mille livres, au pelage tout noir, et qu’on aurait baptisé l’Éventreur. Cette bête vivrait apparemment dans la

région! Avant même d’arriver au ranch, malheureusement, Jack et ses amis se mettent à dos une bande de voyous armés jusqu’aux dents. Ensuite, ils atteignent le ranch, certes, mais celui-ci a été vandalisé. Un message peint à l’aérosol, en rouge: « La Mort marche à quatre pattes ». Bah! Jack et les copains sont venus ici pour chasser le cochon sauvage, et ils vont chasser le cochon sauvage! Si on écrit un seul mot de plus, on vous gâcherait la suite… Sachez seulement que le film dégénère peu à peu, très subtilement, pour s’éloigner, mine de rien, du plausible, et entrer dans l’antre hystérique de la démence totale. Ça vous propulsera de votre siège. Un combo malaxé de DELIVERANCE et de GRIZZLY et de ROAD WARRIOR saupoudré de toutes les références cultes possibles et imaginables. Punkabilly cinématographique — c’est le terme employé par Isaac lui-même pour décrire son œuvre, et nous ne voulons qu’abonder en ce sens. Attendez de voir la performance inclassable de Les Claypool, du groupe Primus! Il était tellement pris par son rôle, qu’il s’est cassé un doigt, durant une scène, et il a continué quand même, comme si de rien n’était! —tr aduction: David Pellerin

Pig Hunt première mondiale  |  world premiere EN PRÉSENCE DE | Hosted by: James Isaac (réalisateur | Director) and Robert Mailer Anderson (co-producer/ co-screenwriter | co-producteur/co-scénaristE) é-u | usa  2008 // 107 min. // HD // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  James Isaac  SCÉNARIO | WRITERS  Robert Mailer Anderson, Zack Anderson  INTERPRÈTES | CAST  Travis Aaron Wade, Tina Huang, Howard Johnson Jr., Rajiv Shah, Les Claypool  PRODUCTEURS | PRODUCERS  James Isaac, Robert Mailer

HT T L IG l: a SPO adic al n dy R Bloo onventio Unc merican A r ror Ho

Anderson  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Pig Hunt Productions  WEB  www.pighuntmovie.com

> From Jim Isaac, director of JASON X , comes what’s almost certainly the wildest American horror film of the year. It’s a killer monster pig film. It’s a psycho-hog biker film. It’s a city-dwellers-ambushed-in-redneck-hell film. It’s a hippie sex film. Baby, it’s PIG HUNT ! And you could just tell it’s coming from the man who put Jason in space! This time, he’s gone indie and worked outside the Hollywood system to create an exploitation hybrid without limits that that’s funny, tense and surprising, with one seriously cool monster pig at its centre and enough unapologetic raunch and violence to make a studio executive’s eyes bleed. Deep country bliss turns into punishing green hell when Jack, his girlfriend and a group of buddies head out from San Francisco for a getaway weekend of pig-hunting (!) at the middle-of-nowhere ranch of his recently deceased uncle. They learn about a ravenous 3,000-pound black boar that resides in the area. It’s known as the Ripper and, well, it’s a freaking

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3,000-pound black boar! Before they even reach their destination, they rub a heavily armed local gang the wrong way. They arrive at the ranch and it’s been vandalized. A red spray-painted message warns that “death walks on all fours.” No matter, Jack and the gang are going pig-hunting! Another word would smash into spoiler territory, but you should know that the film evolves in radical, crazy ways and by the time the credits roll, you’ll have seen a violent mash-up that crosses paths with everything from DELIVERANCE , GRIZZLY and THE ROAD WARRIOR to your favourite stoner death-cult pics! Most astonishing of all is how it takes you there, gradually treading away from the characterdriven and plausible into something so outlandish and supercharged it will rocket you clean through the roof. Isaac calls it “cinematic punkabilly” and we can definitely vibe with that. Watch out for an off-the-hook performance by Primus’s Les Claypool, who got so into his role that he actually broke a finger during a take and kept right on going! — Mitch Davis

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> N’ayons pas peur des mots, ça prend vraiment un salaud de première pour tabasser sa femme, et rayon salaud, Ha-eun en a dégoté un de compétition en la personne de Ju-chang. Comble de malheur, c’est un champion de combats extrêmes et il ne se contente pas de lui donner des baffes, ce qui serait déjà suffisamment bas, mais se rend jusqu’à la projeter contre les murs, l’étrangler et lui lancer des objets. La pauvre femme se voit administrer de telles raclées qu’on en vient à se demander si elle pourra tenir encore longtemps. Mais un soir où il s’en prend à leur fille, Ha-eun décide enfin de le quitter. Elle renoue ensuite avec un amour de jeunesse, également pugiliste, qui l’invite au combat qu’il livrera…à son mari. Grâce à des tactiques déloyales, ce dernier sort victorieux et tue son adversaire. Dégoûtée, enragée, Ha-eun sort de ses gonds et provoque Ju-chang en duel en pleine conférence de presse. Il accepte le défi et propose de s’attacher un bras pour prouver sa supériorité. Le combat aura lieu. Elle n’a pratiquement aucune chance de gagner et peu de temps pour

Punch Lady

apprendre à se battre, mais Ha-eun possède un atout : elle sait encaisser. Habitués du cinéma sud-coréen au mélange subtil de drame et d’humour noir, préparez-vous à une déroute totale, car PUNCH LADY y va à fond la caisse dans la rupture de ton. On part d’une déchirante étude psychologique sur une femme prise dans un cycle de violence, on enrobe ça d’une bonne dose d’humour oscillant entre le slapstick et la comédie de situation et on termine le tout dans un ring. Au diable le réalisme et la logique, PUNCH LADY c’est du défoulement brut. En moins de dix minutes, tout ce qu’on veut c’est voir Ha-eun, en qui personne ne croit, se prendre en main et éclater la tête de son fumier de mari violent et manipulateur, si détestable qu’il ferait passer Mr. T dans ROCKY III pour le mononcle idéal. Grâce à la performance de Doh Ji-won, aussi drôle que bouleversante, ce drame sportif féministe, qui aurait pu facilement sombrer dans le ridicule, tient la route de belle façon et vous gardera sur le bout de votre siège. — Nicol as Archambault

(Peonchi Leidi)

première nord-americaine  |  north-american premiere corée | korea  2007 // 121 min. // 35mm // version coréenne avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Kang Hyo-Jin   SCÉNARIO | WRITER  Kang Hyo-Jin   INTERPRÈTES | CAST  Doh Ji-Won, Son Hyun-Ju, Park SangWook  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Kim Jae-Hong   DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Prime Entertainment  WEB  www.punchlady.co.kr

> There’s no denying it, it takes a really lowdown dirtbag to beat his wife, and in the dairtbag department, Ha-eun couldn’t have found anything lower than Ju-chang. Worst part is, he’s an extreme fighting champion, and he doesn’t stop at simply striking her. He throws her into walls, half-strangles her and pitches objects at her. Ha-eun absorbs so much abuse, it’s not certain how much longer she’ll survive it. But the night he goes for their daughter is the night she’s had enough, and at long last leaves. She reconnectes with a former paramour, now likewise a fierce fighter, and this one invites her to his next match—against her husband. Ju-chang’s treacherous tricks, however, leave him victorious and Ha-eun’s friend dead. In rage and despair, Ha-eun hijacks a press conference to challenge Ju-chang to combat in the ring. He accepts and even says he’ll fight with an arm tied behind him. It’s on. And Ha-eun has practically no chance of winning and

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little time to train, but she does have one advantage—she knows how to take a shot. If you’re expecting another Korean film subtly mixing drama and wry dark comedy, expect to get smacked upside the head, but hard. PUNCH LADY is a heartrending psychological study of a woman trapped in a cycle of violence, wrapped in a coating of humour equally sitcom and slapstick, culminating in a gripping climactic battle. Realism and logic be damned, PUNCH LADY is a beast unleashed. From the flicker of the first few frames you’ll want nothing other than to see Ha-eun, who no one believes in, get it together and bust the head of her cockroach of a husband. Thanks in no small part to the heartbreaking and hilarious performance of Doh Ji-won, this woman-empowering sports drama, which might well have veered off in very wrong directions, holds tight and keeps you on the edge of your seat. —tr ansl ation: Rupert Bot tenberg

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KEPT ONLY THE FIRST AWARD TO MAKE MORE ROOM FOR IMAGES

“Entertaining, emotional, and a damn fine Hong Kong movie. One of the most pleasant surprises of 2007” — LOVEHKFILM.COM > L’enfance de Dui n’a pas été facile. Orphelin, pauvre de surcroît, il a été menacé, et battu, plus souvent qu’à son tour. Il développa une habileté pour les gadgets, à force de travailler de ses mains à l’invention de divers trucs d’autodéfense. Le seul semblant de père qu’il eût jamais fut un petit truand sans envergure qui ne fit que le pousser vers l’éventail sordide des activités criminelles. Devenu adulte, Dui est une sorte de quidam introverti et souvent mal à l’aise, avec des yeux vitreux où brille une étincelle imperceptible… Wang, pour sa part, n’a que douze ans, mais il est orphelin, lui aussi. C’est sa grand-mère qui s’occupe de lui. Il ne prononce jamais un seul mot depuis la mystérieuse disparition de son père et le suicide de sa mère. On confie à Dui une tâche vraiment ingrate. Son chef de bande veut faire kidnapper le fiston de son ennemi juré. Dui doit donc se faire embaucher, en tant que concierge, dans une école primaire. On ne lui remet qu’une photo du garçon, et son nom. Mais le hasard fait qu’une sorte de lien d’amitié se crée, entre Dui et Wang, avant même que Dui n’ait réalisé que Wang est justement le gamin qu’il doit enlever… Mademoiselle Cheung, une enseignante timide,

The Pye-Dog

:presenté

ne laisse pas Dui indifférent, tandis qu’avec Wang, il n’arrête pas de plaisanter et de faire le pitre. Pour eux trois, de nouveaux horizons se dévoilent petit à petit. Hélas, quelque chose de terrible se trame. Revirements inattendus et douloureuses trahisons seront au rendez-vous. Le Derek Kwok dont nous allons parler ne s’agit pas de l’acteur adulé, mais bien d’un scripteur d’expérience, qui s’assoit ici, pour la première fois, dans le fauteuil du réalisateur. Et c’est avec une patience extrême qu’il bâtit sous nos yeux, un volet à la fois, une très intéressante variation sur le thème du film noir, avec quelques éléments repêchés dans l’arsenal de la comédie dramatique. Un réalisateur moins doué aurait patouillé certainement dans une quasi-médiocrité, mais Kwok a bon pied, bon œil: il aiguille son intrigue à la perfection, et dirige ses acteurs d’une main de maître. Dans le rôle de Dui, Eason Chan démontre combien il a mûri, depuis quelques années, en tant qu’acteur. Les adorables Eric Tsang et George Lam viennent pimenter la mixture. Mais c’est Wen Jun-Hui qui « vole le show », en incarnant l’énigmatique (et pourtant attachant) personnage de Wang. —tr aduction: David Pellerin

(Ye, Leung Heun)

première canadienne  |  canadian premiere WINNER G rand Prize, International Film Festival for Children and Young Audience “Schlingel,” Germany 2007 // GAGNANT Grand Prix Festival international du film pour enfant et jeune public “Schlingel,” Allemagne 2007 hong kong  2007 // 90 min. // 35mm // version cantonaise

Presenté Par Presented By

RÉALISATEUR | DIRECTOR  Derek Kwok  SCÉNARIO | WRITER  Derek Kwok  INTERPRÈTES | CAST  Eason Chan, Gia Lin, Wen Jun Hui, Eric Tsang, Susan Shaw  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Teddy Robbin, Li Kuo Hsiung, Fred Deng  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Mei Ah Entertainment Group

> As a child, an orphan struggling to get by, Dui was mercilessly bullied, and fashioning devices for self-defense instilled in him an aptitude for gadgetry and handiwork. The closest thing he ever had to a father was a cynical, midlevel crook who steered Dui’s skills toward dirty criminal activities. Now a man, Dui is awkward and introverted, hiding the spark inside him behind dull and glassy eyes. Twelve-year-old Wang is also without parents. Following his father’s mysterious disappearance and his mentally unwell mother’s suicide, he’s lived in his grandmother’s care, never uttering a single word. Dui is assigned a thankless task by his mentor, and with only a name and a photo to go on, he takes a job as a elementary school janitor with the intention of kidnapping the son of his gang leader’s hated nemesis. Dui doesn’t realize that Wang is his target, and he unintentionally connects with the kid, each of them bringing out a hidden store of affection and playfulness in the other. Different feelings are stirred in Dui by the shy teacher Miss Cheung. New

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possibilities open up for all of them, but at the same time, dark plans are afoot, unexpected twists arise and innocent eyes hide mysterious intentions. With patience and grace, in carefully arranged series of chapters, Derek Kwok—an experienced screenwriter but first-time director, not to be confused with the heartthrob Hong Kong actor—unwraps an artful, distinctive and rather idiosyncratic variation on the noir crime thriller, fitted with parts from the heartwarming comedy-drama drawer. It’s to Kwok’s great credit that his light, sure footing in crafting his characters and their interactions keeps him clear of the sugary syrup lesser talents might have become bogged down in. Eason Chan, in the role of Dui, shows how he’s matured as an actor in recent years, and lovable veterans Eric Tsang and George Lam add flavour to the mix, but it’s Wen Jun-Hui as the enigmatic yet endearing Wang who steals the show. Let’s not forget Shaw Brothers icon Susan Shaw, who won a richly deserved Hong Kong Film Award (an HK Oscar!) for her performance here. — Rupert Bot tenberg

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“So badass, it hurts… but it hurts so good.” —Eric Campos, FILM THREAT > En 1922, le Vietnam est sous tutelle française, et la France n’est pas très aimée parmi les habitants. Deçà delà, des milices locales se forment, et la rébellion gronde toujours de plus en plus fort… Le gouvernement colonial déploie en guise de riposte des unités d’agents secrets vietnamiens. Leur mandat? Remonter des filières révolutionnaires, et exterminer ces rebelles, où qu’ils se trouvent. L’un des meilleurs agents au service du gouvernement, cependant, remet présentement en question sa loyauté. Lee Van Cuong n’arrive plus à oublier le sang de ses compatriotes, versé par sa faute… Il a beau boire tout l’alcool qu’il peut, sa conscience le tarabuste sans relâche. Puis, un jour, l’ignoble Sy, un ambitieux cruel depuis longtemps vendu aux Français, met la main au collet de la fille du commandant rebelle. Pour Cuong, il s’agit de la goutte qui fait déborder le vase… Il fera donc évader cette combattante révolutionnaire, mademoiselle Vo Tanh Thuy, et s’enfuira avec elle. Contre vents et marées, ils lutteront pour

The Rebel

“The mart

rejoindre l’une des bases rebelles, sans cesse pourchassés par Sy et ses hommes. Drame d’action explosif à saveur politique, THE REBEL vient faire la preuve que le Vietnam a bel et bien sa place au club très sélect des « nations d’arts martiaux ». Tous les ingrédients y sont: scènes de combat intenses, cascades impressionnantes, acteurs solides, rythme soutenu. La grande conclusion du film est une espèce d’apothéose aux duels de couteaux, fusillades, déflagrations, et combats à mains nues; n’importe quel amateur de films de combat, même blasé, en aura des frissons. En outre — et puisque le substrat du film est le Vietnam de l’occupation française—on ne peut s’empêcher de tracer, en toute bonne foi, certains parallèles avec l’Irak et l’Afghanistan. C’est dire que THE REBEL a davantage de teneur véritable que bon nombre des films du même genre, mais sans jamais sacrifier la qualité brute des arts martiaux purs et durs. —tr aduction: David Pellerin

(Dòng Máu Anh Hùng)

première montréalaise | montreal premiere vietnam 2006 // 103 min. // 35mm // version française/vientnamienne avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Truc ‘Charlie’ Nguyen  SCÉNARIO | WRITER  Johnny Nguyen, Truc ‘Charlie’ Nguyen, Dominic Pereira

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I NTERPRÈTES | CAST Johnny Nguyen, Thanh Van Ngo, Dustin Nguyen, Thang Nguyen, Chanh Tin Nguyen PRODUCTEURS | PRODUCERS J immy Pham Nghiem, Truc ‘Charlie’ Nguyen, Johnny Tri Nguyen  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  The Weinstein Company  WEB www.therebelmovie.com

> Vietnam, in 1922, is under French colonial rule, and anti-French sentiment is running high. Rebellion is brewing and resistance groups are emerging all over the country. In response, the colonial government has activated units of Vietnamese secret agents to track and destroy the rebels. One of their best agents, Lee Van Cuong, however, is suffering a crisis of faith. Troubled by his conscience, he finds no amount of drinking can numb his guilt over the blood he has spilled. When his cruel and ambitious superior Sy captures Vo Tanh Thuy, a courageous revolutionary fighter and the daughter of the rebel leader, Cuong helps break her out of prison and becomes a fugitive himself. Risking capture at every turn, the pair fight overwhelming odds trying reach the rebels, with Sy hot on their trail.

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THE REBEL is an exciting action-drama with political overtones and intense fight scenes, confirming a place in the martial arts cinema club for Vietnam. The pace is quick, the acting top-notch and its many stunt sequences are impressive. The film’s prolonged climax, which includes gunfights, knife fights, explosions and plenty of barehanded brawling, will thrill the most jaded fight-flick fan. At the same time, given that THE REBEL is set in the troubled times of the French occupation, one cannot help but draw parallels with the current situations in Iraq and Afghanistan. It’s a film that has a lot more to say than most in its genre, but not at the expense of some serious martial arts mayhem. — Robert Guilleme t te

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“Terrifying beyond words”

“Without doubt The scariest film ever MADE”

—Andrew K asch, DREAD CENTRAL

—Billy Chainsaw, BIZARRE MAGAZINE

> N’importe quel amateur de films d’horreur avec une connexion Internet a pu lire déjà depuis onze mois les nombreuses critiques dithyrambiques entourant [REC] . De tous les films présentés cette année au festival, d’emblée, nous tenons à écrire que c’est le plus intense, et le plus effrayant. Voilà. C’est noir sur blanc. Visionner ce film pousse les gens jusqu’à l’extrême limite de leur endurance psychologique. Il s’agit d’un siège en temps réel, avec zombies, style cinéma-vérité. Mais on oublie et on efface DIARY OF THE DEAD ou autres CLOVERFIELD… Car vraiment, [REC] se situe dans une classe à part. Réalisé en collaboration par Jaume Balagueró ( THE NAMELESS ), et Paco Plaza, (ABUELITOS ). Luis Berdejo (LA GUERRA ) a co-scénarisé. Ça commence par Ángela, une journaliste télé interprétée par Manuela Velasco. Elle est dans un caserne de pompiers de Barcelone, avec son équipe caméra et tout, en train de filmer un topo sur le service des incendies, quand subitement un appel retentit sur la fréquence radio de la station. Quelque chose ne va pas dans un bloc voisin. Puisque les pompiers se préparent à répondre à cette urgence, Ángela dit: quoi de mieux que de filmer nos pompiers en pleine

action? Ils parviennent jusqu’au bloc, mais il y a un mouvement de panique chez les locataires. « C’est une vieille femme, elle ne cesse de hurler. Elle vit là-haut, toute seule, avec ses chats… » Les pompiers entrent chez la dame. Ils basculent dans une situation à laquelle nul entraînement ne les a préparés. Le génial trio de Balagueró, Plaza, Berdejo, modifie les règles du réel, et parvient à construire un crescendo démoniaque, qui débute par pas grand-chose, rien qu’un peu d’inquiétude, pour gonfler, lentement mais sûrement, jusqu’à une terreur suprême et inénarrable. Dans la seconde moitié du film, les décors cauchemardesques explosent un par un à une cadence effrénée, jusqu’à ce que les nerfs du spectateur ne puissent plus le supporter — et là, quand un répit se présente, et quand il y a un instant ou plus rien n’éclate nulle part, c’est tout aussi insupportable! Un remake Américain vient déjà d’être tourné. Alors dépêchez-vous de voir l’original sur écran plus grand que la mort (le nôtre), pendant que vous avez encore ce privilège… Gagnant de deux prix Goya (les Oscars espagnols), et d’une profusion d’autres, [REC] est à ne pas manquer même si vous crevez avant le jour du film. —tr aduction: David Pellerin

T T LIGH k SPO ac in Bl back Play

[REC] première canadienne  |  canadian premiere GAGNANT Prix du public, Fantasporto // GAGNANT Prix Silver Scream, Festival du film fantastique d’Amsterdam //  Meilleur acteur, meilleur réalisateur & prix du public, Festival international du film de Catalogne de Sitges espagne | spain  2007 // 75 min. // 35mm // version espagnole avec sous-titres en anglais RÉALISATEURs | DIRECTORs  Jaume Balagueró, Paco Plaza  SCÉNARIO | WRITERS  Jaume Balagueró, Paco Plaza, Luis

Presenté Par Presented By

Berdejo  INTERPRÈTES | CAST  Manuela Velasco, Javier Botet, Manuel Bronchud, Martha Carbonell, Claudia Font  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Julio Fernández  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Seville  WEB  movies.filmax.com/rec/

> Any horror fan with an internet connection has been reading the breathless praises of this one for nearly 11 months, and we’ll say right now that [REC] is the most intense and frightening film of this year’s festival. If that’s too vague, how’s this? It will scare you to the outer limits of your endurance. A verité-styled real-time zombie siege film that absolutely shreds surfacesimilar subjectively shot works like DIARY OF THE DEAD or CLOVERFIELD , [REC] is the unholy result of a co-directing collaboration between Fantasia favourites Jaume Balagueró ( THE NAMELESS ) and Paco Plaza ( ABUELITOS ), co-scripted with Luis Berdejo (LA GUERRA ). It all begins with television reporter Ángela (Manuela Velasco) shooting a profile on the Barcelona fire department when an emergency call tears through from dispatch. Something is very wrong in a nearby apartment building. The fireman race to the scene, Ángela and her camera crew coming along to shoot them in action. They arrive and encounter tenants in panic. There is an older woman upstairs. She lives alone with her cats. And she’s been screaming. Précédé Par | Preceded By

Desmond Coy

james wilkes canada | canada, 2008, 9min.

When the team enter her apartment, they step into a situation that no degree of training could have prepared them for. Let’s just leave it at that! Balagueró, Plaza and Berdejo reinvent the familiar and calculate their film to brilliant propulsive effect, building from slow-burn dread to an eventual fever pitch of unadulterated terror, crisis and hysteria. By the second act, heart-stopping set pieces begin to explode from nowhere at a brutalizing pace, one on top of another, utterly smashing the viewer’s nerves until moments of calm and eruptions of violence become equally unbearable in their intensity. It’s an absolutely exhilarating experience that will nail you sweating to the edge of your seat. A U.S. remake has already been completed (!) so be sure to get ravaged by the original on a larger-than-death screen while you have the chance. Astonishingly well-staged and winner of numerous festival prizes and two Goya awards (Spain’s Oscars), [REC] is one of the most captivating rollercoaster nightmares ever burned into light. Calling it a must-see would be an understatement.  — Mitch Davis

> Parfois, lorsqu’une opportunité frappe à votre porte, vaut mieux ne pas répondre. Un rendez-vous doux peut virer au cauchemar quand certaines personnes ne sont pas du tout ce qu’ils semblent être. —tr aduction: Nicol as Archambault  >   Sometimes when opportunity knocks, it is best not to answer the door. Date night goes horribly wrong when not everyone is who they seem to be. —Todd Brown

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“Tight-fisted and engrossing... A simple tale of how love and affection can sometimes inspire some of the nastiest human emotions imaginable” —Scot t Weinberg, FEARNET > La couleur titre est le nom d’un chien vieux de 14 ans, seul compagnon d’Avery (Brian Cox), un veuf de l’âge d’or. Avery est un homme bon malgré une vie marquée par de nombreuses catastrophes. Alors que le film débute, Red et lui vont au lac pour un après-midi de pêche. Un trio de jeunes délinquants passant par là décide, pour s’amuser, de voler le vieil homme. Refusant de se battre, Avery offre plutôt à ses agresseurs tout l’argent qu’il a sur lui, soit la modique somme de vingt dollars. Par pure méchanceté, l’un des adolescents abat Red. Avery est dévasté. Il part à la recherche des voyous et, espérant obtenir un simple pardon, se rend directement à la résidence du jeune criminel. Le hooligan renie tout et son riche et puissant père, en plus de prendre la défense de son fils, s’assure que la loi soit de son côté. Avec Red mort, Avery a perdu tout ce qui avait de l’importance dans son existence. Il remplit ce lourd vide par une obsession bouillonnante. Avery suit les délinquants en ville et déclenche des confrontations à jusqu’à ce que les responsables soient entraînés dans un cycle

“As it sys a genre

d’une incontrôlable violence. Basé sur un roman de Jack Ketchum ( THE GIRL NEXT DOOR ) et coréalisé à différentes périodes par Lucky Mckee ( MAY ) et Trygve Allister Diesen (DRØMMEFANGEREN ), RED convertit la morale déroutante de DEATH WISH en une captivante nouvelle race qui oblige l’audience à se poser d’inconfortables questions. Est-ce qu’enlever gratuitement la vie d’un animal est un meurtre ? Si oui, quel type de justice s’applique-t-il ? Quelles en sont ses limites et… que feriez-vous ? Le toujours brillant Brian Cox donne une performance remarquable suintée de sagesse et de douleur. Se joint à lui une distribution phénoménale incluant Tom Sizemore, Amanda Plummer, Richard Rhiele, Ashley Laurence et Robert Englund. La tension monte et le sang commence à couler, mais RED n’est pas un festif film de vengeance sadique. À la place, il choisit de frapper fort avec une compatissante et profondément humaine histoire d’inhumanité. Ça n’explose pas. Ça gémit. Ça pleure. Et ça fait mal. —tr aduction: Simon L aperrière

Red première canadienne  |  canadian premiere Official Selection Sundance Film Festival // Sélection officielle Festival du film de Sundance é-u | usa  2008 // 98 min. // HD // version anglaise RÉALISATEURs | DIRECTORs  Trygve Allister Diesen, Lucky Mckee  SCÉNARIO | WRITER  Stephen Susco (From Jack Ketchum)  INTERPRÈTES | CAST  Brian Cox, Noel Fisher, Tom Sizemore, Kyle Gallner, Shiloh Fernandez  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Trygve Allister Diesen, Dreyfuss, Bill Straus, Lawrence Mattis, Randy Ostrow  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Magnolia Pictures

> The titular colour is the name of a 14-year-old dog, the loving sole companion of a golden-age widower by the name of Avery (Brian Cox). Avery is a good man whose life has been wrought with personal catastrophe. As the film opens, he and Red go out to a lake for an afternoon of fishing. A trio of young delinquents happen across them, and decide to get their kicks by robbing the old man. Avery doesn’t put up a fight, and openly offers up all the money in his wallet—20 dollars. Out of pure, unprovoked meanness, one of the kids shoots Red dead. Avery is shattered. He tracks the kids down and goes directly to the shooter’s home, looking for a simple apology. The cleancut hooligan denies everything and his wealthy and influential father not only backs him up, but makes sure that the law will be on his side. With the death of Red, Avery has lost the last living thing that mattered in his world. He fills the emptiness with boiling obsession, following the thugs around town, forcing confrontations, until all involved are pushed Précédé Par | Preceded By

Don’t Worry é-u | usa, 2007, 4min., adam wingard

onto a path of desperate, uncontrollable violence. Based on a novel by Jack Ketchum (GIRL NEXT DOOR ), and jointly directed in separate periods by Lucky McKee ( MAY ) and Trygve Allister Diesen (DRØMMEFANGEREN ), RED spins familiar DEATH WISH morality smash-ups into a gripping new breed that forces its audience to contemplate many uncomfortable questions. Is the unnecessary taking of an animal’s life murder? If so, what kind of justice is fitting? How far is too far… and what would you do? Brian Cox, who’s never been anything short of brilliant, turns in a remarkable performance seeped in wisdom and pain. He’s joined by a phenomenal cast that includes Tom Sizemore, Amanda Plummer, Richard Rhiele, Ashley Laurence and Robert Englund. Situations escalate and things turn bloody, but RED is not a cutthroat vengeance fest. Instead, it chooses to firmly lay its blows as a compassionate and deeply human tale of inhumanity. It does not explode. It whimpers. It cries. And it hurts. — Mitch Davis

> Une jeune fille sans nom fugue et finit par se perdre dans l’ombre et dans l’oubli. Un autre petit chef-d’œuvre d’Adam Wingard –– d’une hantise poétique extrême. —tr aduction: David Pellerin  >   A nameless young girl runs away from home to escape into the shadows of oblivion. Poetic, atmospheric and haunting to the extremes––in other words, another mini-masterpiece from Adam Wingard. — Mitch Davis

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“A spirited, absorbing, astounding, thought-provoking futuristic and fulsome fable” —HORROR.COM > Certains films sont faits pour être visionnés tard la nuit. Mais hélas, récemment, dans ce rayon, on a pu voir tellement de navets, tant de tentatives ratées, qu’on en était au point de se dire qu’un vrai bon divertissement cinématographique de minuit ne serait plus jamais au menu. On se trompait. REPO! THE GENETIC OPERA est arrivé; une embardée férocement délirante, comme vous n’en avez jamais vue, mêlant bagarre et musique électrisante. Basé sur la comédie musicale du même nom, ce film est comme un énorme clip rock industriel, dans des décors néo-gothiques, et une société futuriste constituée de chair (sanguinolente) et de cuir. Il y a aussi un véritable opéra, dissimulé sous ce petit carnaval macabre, puisque les artisans du film connaissent les ficelles du métier. Une pandémie d’organes défectueux a ravagé la race humaine, et maintenant, le géant incontesté des transplantations, la corporation Geneco, contrôle toute la planète. Mais attention: si vous manquez plus d’un paiement à Geneco, quelqu’un viendra vous les saisir, vos organes transplantés! Cet affreux « huissier » à scalpel, on le nomme Repo Man. C’est Anthony Stewart Head (de BUFFY: THE VAMPIRE SLAYER ) qui joue ce rôle. Repo Man

est une figure tragique, car, afin de protéger Shilo, sa fille malade, il effectue les plus sales besognes pour le compte du président de Geneco, Rotti Largo (un rôle tenu par Paul Sorvino). D’ailleurs, le président Largo est moribond… et il y a une querelle successorale entre ses rejetons déments — Bill Moseley, Paris Hilton, puis Nivek Ogre, du groupe Skinny Puppy. Ajoutez à cela Sarah Brightman dans le rôle de la diva aveugle, et le coscénariste Terrance Zdunich, interprétant un pilleur de tombes et vendeur de narcotiques timbré. Voilà. Tous les ingrédients d’un Chaos absolu! Après s’être enfin libéré des carcans de la franchise SAW, le réalisateur Darren Lynn Bousman peut s’épanouir librement. Il a pu bâtir son film, cette fois-ci, de A à Z, avec sa propre vision des choses. REPO! THE GENETIC OPERA est un chef-d’œuvre qui est déjà appelé à se tenir un jour sur le même piédestal que THE ROCKY HORROR PICTURE SHOW et autres PHANTOM OF THE PARADISE . Un favori ayant tout le potentiel culte pour être émulé, adoré, et puis revu par une légion grandissante de fans pendant encore longtemps. —tr aduction: David Pellerin

Repo! The Genetic Opera première mondiale  |  world premiere EN PRÉSENCE DE | Hosted by: Darren Lynn Bousman (réalisateur | Director) é-u | usa  2008 // 98 min. // 35mm // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Darren Lynn Bousman  SCÉNARIO | WRITER  Darren Smith, Terrance Zdunich  INTERPRÈTES | CAST  Paul Sorvino, Paris Hilton, Bill Moseley, Anthony Stewart Head, Alexa Vega  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Mark Burg, Daniel J.

GHT T LI al: SPO adic al n dy R Bloo onventio Unc merican A r ror Ho

Heffner, Oren Koules, Carl Mazzocone  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Maple Pictures (Canada)/Lionsgate (United States)  WEB  www.repo-opera.com

> We’ve been bombarded with so many bad midnight-movie wannabes, it seemed as though something truly inventive would never come. Well, REPO! THE GENETIC OPERA is the real deal, a fiercely original sideshow freakout of killer tunes and bloody mayhem unlike anything you’ve ever seen! Based on the stage play of the same name, REPO! is an industrial rock musical told entirely through song and set in a neo-Gothic future world of flesh, blood and leather. Underneath the madness is a timeless opera tale with a full cast of Shakespearean archetypes. REPO! works because its makers actually know a thing or two about opera and concentrate on characters over shock value and incessant weirdness (not that there isn’t plenty of both). After an epidemic of organ failures ravage the planet, the greedy corporation Geneco controls the cities by selling transplants. But there’s a catch. Those who miss their payments get their organs repossessed by knife-wielding “Repo Man” Nathan (BUFFY: THE VAMPIRE SLAYER ’s Anthony Stewart Head), a tragic protagonist forced to do the dirty work by greedy

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Geneco president Rotti Largo (Paul Sorvino) in order to protect his sick daughter Shilo. On top of that, Largo is dying, and a power struggle over his empire is being waged by his three demented children (Bill Moseley, Paris Hilton and Skinny Puppy’s Nivek Ogre). Toss in a mysterious blind diva (Sarah Brightman) and a crazy, narcotics-dealing graverobber (co-writer Terrance Zdunich), and you have a recipe for absolute chaos. Having cast off the shackles of the SAW sequels, director Darren Lynn Bousman (who also helmed the stage version) has finally come into his own as a filmmaker. No longer working with an established franchise has given him the chance to build his vision from the ground up. While it’s certainly original enough to stand on its own, its status as a bizarro opera will place REPO! alongside THE ROCKY HORROR PICTURE SHOW and PHANTOM OF THE PARADISE as a cult favorite that will be revisited (and emulated) by an evergrowing legion of fans. — A ndre w K asch, DREA D CENTRAL

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> Masaru est un rocker, un rebelle aux cheveux en pointes, et il n’a vraiment pas très envie de bosser comme caissier nulle part… ni comme pompiste dans une station-service, à voir défiler des cons en Mercedes. Un seul et unique boulot lui va comme un gant: appelons ça « un gredin polyvalent », c’est-à-dire un gars qui effectue toutes sortes de sales besognes pour des patrons plus ou moins véreux : Ibuse, et les Tom Brothers. Pour leur compte, il faut que Masaru sache repérer de potentielles (futures) stars de la porno, il faut qu’il fournisse quelques vieux pervers en petites culottes de filles, et il faut qu’il fasse une scène publiquement, de temps en temps, histoire de sauvegarder le mauvais goût. Son ami Kou est un autre gredin polyvalent… mais qui s’acquitte de contrats encore plus dégradants. En vérité, Masaru n’est pas très doué, même en gredin, et il se fait vivre la plupart du temps par sa petite amie, Kiriko, espèce de princesse des tatoueurs avec un peu de magouille autour. Mais, pourtant, une tâche bien précise bouleversera la vie de Masaru. Un scientifique hystérique du nom de Nirasawa fait une sorte de fixation sur lui, persuadé que Masaru est le seul être humain à

pouvoir contrôler un… robot géant. Paraît-il qu’il s’agit d’un projet ultrasecret, appelé Land Zeppelin — un système très perfectionné de défense planétaire contre les invasions extraterrestres! Nirasawa n’a pas l’ombre d’un doute: seule la voix de Masaru peut contrôler ledit robot. Hélas, le principal intéressé, lui, n’y croit pas trop. Et c’est dommage, parce qu’un robot géant, ça aurait été immensément utile, quand soudain Kou et Masaru se font avoir dans une transaction de drogue hyper dangereuse… Des adolescents japonais coiffés et habillés comme des déments; la science en folie et des robots rétro; des fusillades étincelantes et gangsters quasi caricaturaux; le cool cosmopolite puis le rock’n’roll mêlés! Et cet escroc pourri à souhait, Ibuse, interprété par nul autre que Kenichi Endo (l’Udo Kier nippon), en bonus. Avec ROBO ROCK , le géant du jeu vidéo japonais, GDH Group, fait ses début en longs-métrages. Leur subsidiaire, le studio d’animation Gonzo, a contribué en inventant le robot géant le plus débile qu’on ait vu depuis des lustres. Une véritable pétarade débridée et un véritable trésor! —tr aduction: David Pellerin

Robo Rock première nord-americaine | north-american premiere

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japon | japan 2007 // 92 min. // 35mm // version japonaise avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Taikan Suga  SCÉNARIO | WRITER  Taikan Suga  INTERPRÈTES | CAST  Shun Shioya, Yuuichirou Nakayama, Minami, Kenichi Endo  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Genero Studio/Gonzo Group  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Showgate  WEB roborock.jp/index.html

> Pumping gas and punching a cash register just won’t cut it for spikyhaired rocker rebel Masaru. The only job he can tolerate is being what’s called a “handyman,” a general-purpose doer of dirty deeds, from calculated public outbursts of obscenity to stealing panties for perverts to scouting for potential porn stars, for his sleazy criminal employers, Ibuse and the flamboyant Tom Brothers. His friend Kou is in the same line of work, though he’ll take far darker and degrading contracts. Masaru isn’t really all that good at what he does, and largely freeloads of his scheming tattooist girlfriend Kiriko. One particular assignment, however, turns Masaru’s life upside down. He’s become the obsession of Nirasawa, a highly agitated science nerd spouting absurd tales of a secret project. It’s called Land Zeppelin, a giant robot built to defend the planet from alien invasion—which only Masaru’s voice, apparently, can control. Masaru’s

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highly doubtful of Nisawara’s frantic claims, which is too bad, because when he and Kou get wrapped up in a sinister drug deal, they could use a little heavy-metal help! Outlandish gangsters and blazing gun battles! Mad science and retro robot action right out of the classic sci-fi pulps! Japanese teens rocking the freakiest fashions! Cosmopolitan cool and red-hot rock ’n’ roll attitude! And as a completely uncalled-for bonus, Kenichi Endo, possibly Japan’s answer to Udo Kier, as the slimy crook Ibuse! You’ll find it all in ROBO ROCK , a freewheeling firecracker of a flick with a heart of gold—and two giant fists of iron! Japan’s animation/gaming powerhouse GDH Group make their first foray into the liveaction realm with this gem, and their noted subsidiary, the maverick Gonzo anime team, hit a home run with their contribution—the super-coolest, oldschoolest giant robot around! — Rupert Bot tenberg

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“As a total fan of Eric’s fiction, I knew this film would at least be smart. But I still wasn’t quite prepared for how f*cking good it is. I really, really loved this movie.” —John Skipp, author, THE LONG LAST CALL, ANIMALS > Auteur culte pour son livre DAYS OF ALLISON , Eric Shapiro passe au septième art, et signe ici son tout premier long métrage. Ça va vous débalancer à un point tel que vous aurez du mal à vous lever de votre fauteuil, une fois l’éclairage rallumé, à la fin de la projection. La majorité du film se passe dans une chambre de motel, mais il y a trois différents fils conducteurs… Premièrement, nous avons un Jon Morrow entre deux âges, en train de perdre les pédales à force de se demander ce qui a bien pu arriver à sa fille. Cette fameuse chambre de motel est le dernier endroit où elle ait été aperçue, mais les policiers n’y ont rien découvert d’utile à leur enquête. Donc, ça piétine — et la pauvre fille est portée disparue depuis des semaines! Pour la ixième fois, Jon revient dans cette chambre d’où sa fille n’est apparemment jamais ressortie. Il a un pistolet dans sa ceinture et il finit par trouver, cette fois-ci, une note, anonyme, laissée sur sa voiture… Deuxième fil conducteur du film, et nous remontons de plusieurs semaines dans le temps. La fille de Jon est là. Elle s’appelle Lo. Elle entre dans la chambre, en compagnie de son petit ami… Troisième fil conducteur, et nous sommes quelques heures avant l’arrivée de Lo et de son ami — et dans cette même chambre,

“Will k fantastic

un homme d’affaires nerveux sue à grosses gouttes en s’adonnant à un jeu dégueulasse avec un receleur de drogue… Ces trois fils conducteurs ont la chambre de motel en commun, et la caméra de Shapiro nous fait bondir en avant et à reculons, d’un point à l���autre dans le temps, dévoilant petit à petit la vérité qui vous fera vous ronger les ongles de nervosité, jusqu’au sang. Boîte à surprises et boîte de Pandore, RULE OF THREE consiste en une chaîne tendue entre différents moments charnières, et surtout le meilleur scénario de thriller depuis bien longtemps. Une œuvre singulière, d’une honnêteté rarissime; des personnages solidement écrits; une réalisation précise et tranchante; bref, en un mot, Shapiro s’avère une sorte de PT Anderson, ou un Steven Soderbergh plus noir… La transition de romancier à cinéaste est un franc succès. Ce film semble même se complaire à cultiver les ambiguïtés avec une témérité que la plupart des scénaristes auraient tendance à éviter comme la peste. Inspirés également, les acteurs portent sur leurs épaules ce récit diabolique… RULE OF THREE : tour de force indépendant, à petit budget, mais aussi inoubliable et accompli que l’était, l’an dernier, MULBERRY STREET. —tr aduction: David Pellerin

Rule of Three première mondiale  |  world premiere // En présence dE | HOSTED BY: Eric Shapiro (réalisateur et co-scénariste | Director/Co-Writer), Rhoda Jordan (acteur et co-scénariste | Actor/Co-Writer), Rodney Eastman (acteur | Actor) é-u | usa  2008 // 85 min. // VIDEO // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Eric Shapiro  SCÉNARIO | WRITER  Eric Shapiro, Rhoda Jordan  INTERPRÈTES | CAST  Rodney Eastman, Ben Siegler, Parry Shen, Rhoda Jordan, Lee Schall  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Eric Shapiro, Rhoda Jordan  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Wildlight Entertainment

> This captivating feature debut from multiple award-winning cult author Eric Shapiro (DAYS OF ALLISON ) is going to throw you so far off balance you’ll have trouble getting out of your seat when the lights fade up. Taking place almost entirely in a single motel room over a trio of timelines, RULE OF THREE hits the ground running with middle-aged Jon Morrow losing himself in panic at the lack of police follow-ups in the investigation of his daughter’s disappearance. She has been missing for weeks and what few clues there may be are getting colder with every minute lost. Jon obsessively packs a gun and returns to a motel room that was the last place his daughter had been seen. She never checked out. Jon has returned to this motel many times lately, but this time he finds a mysterious unsigned note on his car. This is happening today. Weeks before now, we watch Jon’s daughter Lo and her boyfriend checking into the room. Hours before then, a jittery sweat-drenched businessman and

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a ruthless dope dealer are playing a very sleazy game in this same room. Timelines jump backwards and ahead, unveiling a riveting chain of events that will have you biting your nails into mangled stumps. A character-driven Chinese box of tension, surprise and misfortune, RULE OF THREE hits home with some of the strongest, most honest screenwriting of any thriller in recent memory. Shapiro’s transition from novelist to feature filmmaker delivers on every promise with a rare and engrossing work whose qualities can perhaps best be likened to a darker PT Anderson or Steven Soderbergh. His direction is as sharp as the performances conjured from his inspired ensemble cast and his film haunts with a creeping ambiguity that many storytellers wouldn’t dare attempt. As powerful and perfected a micro-budget indie as last year’s MULBERRY STREET, RULE OF THREE marks the emergence of a major new talent that demands to be watched. — Mitch Davis

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“A throwback to the grand 1970s tradition of exploitation cinema ... a nasty piece of pulp” > Voici Scorpion réinventée! Une héroïne d’action japonaise des années 70 renaît de ses cendres grâce au cinéma de Hong Kong! Celles et ceux qui assistent à Fantasia depuis longtemps se souviendront de FEMALE CONVICT SCORPION JAILHOUSE 41. Si vous ne connaissez malheureusement pas Scorpion, sachez une chose: l’ami Tarantino l’a prise comme modèle principal pour son héroïne, dans KILL BILL … C’est donc un remake de SASORI , que nous vous présentons, ici, mais quel remake! Êtes-vous prêts pour un déchaînement d’œstrogènes apocalyptique, et pour un bombardement extrême de furie extrême-orientale? Ce film propose un changement plutôt radical quant à tous les précédents longs métrages de Scorpion. L’histoire de base n’est plus la même, et le côté légèrement politisé est cette fois-ci escamoté, tout à fait… C’est un nouveau film, néanmoins apparenté à ses devanciers — puisque, comme eux, il se situe entre le grand Art et la grande Casse. Miki Mizuno tient le rôle de Nami, une jeune femme bien élevée aux manières douces et de tempérament délicat. Mais une bande de filous sans foi ni loi oblige cette pauvre fille à zigouiller sa future belle-sœur. Pas la peine de dire que ça gâche définitivement le projet de mariage. Nami

— HOLLY WOOD REPORTER

aboutira en taule. Mais pas n’importe quelle taule. Non. Le pénitencier pour femmes le plus inhumain que vous ayez jamais vu! Plongée dans une sorte d’enfer sans issue, Nami prendra une colossale décision. Elle ne sera jamais plus la victime désignée de qui que ce soit. Terminé, la fille fragile et apeurée! Or, donc, ce qui fut dit, fut fait — et Nami devînt finalement plus forte, et même plus cruelle que les détenues les plus cruelles de tout l’établissement pénitentiaire… Éventuellement, c’est l’évasion. Nami croise un mystérieux montagnard (interprété par Simon Yam), qui lui prodiguera quelques indispensables leçons d’autodéfense. Nami ne se fait plus appeler Nami; elle a pris le nom de Sasori (Scorpion, en japonais). Et voici qu’elle retourne en ville, afin de retracer la bande de filous qui a littéralement détruit sa vie… Ces gredins vont le payer. Vraiment cher. À ce moment-là le film change de ton, devient une sorte de cauchemar au néon, une chasse à l’homme sans répit dans des rues sauvages. Voici la preuve que l’esprit classique du cinéma de Hong Kong n’est pas mort. Et il effectue un come-back. SASORI est un opéra de violence hystérique — un concerto sanglant de dégueulasserie. (Venez pour voir comment on utilise une plaque de métal fraîchement arrachée du crâne de quelqu’un!) —tr aduction: David Pellerin

Sasori première CANADIENNE  |  CANADIAN premiere HONG KONG/japon | hong kong/japan  2008 // 103 min. // 35mm // version cantonaise/japonaise avec sous-titres en anglais

Presenté Par Presented By

RÉALISATEUR | DIRECTOR  Joe Ma   SCÉNARIO | WRITER  Ka Wing Lee, Joe Ma  INTERPRÈTES | CAST  Ryo Ishibashi, Dylan Kuo, Lam Suet, Sam Lee, Miki Mizuno, Simon Yam  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Toji Kato, Ka-Po Shum  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Arclight/ Easternlight

> Get set for a scorching, two-fisted blast of Eastern estrogen fury as Hong Kong reinvents Japanese ’70s action icon Scorpion (longstanding Fantasiaheads will recall seeing series entry FEMALE CONVICT SCORPION JAILHOUSE 41 at the fest) in the confrontational image of ’80s and ’90s notorious HK Category III films! If you’re unfamiliar with the landmark originals, just know that their titular hero served as a key influence on Tarantino’s KILL BILL films. And that this eccentric redux is absolutely bloody insane! The political edge of the ’70s films has been largely dropped and the back story has been changed. In fact, this version of SASORI jumps through hoops to make itself its own outrageous beast, its purest link to the originals being in its firm positioning between Arthouse and Grindhouse, its structure and tone often being as radical as its set pieces. A ruthless pack of thugs force mild-mannered, caught-in-the-middleof-something-bigger Nami (Miki Mizuno) to murder her fiancee’s sister, decidedly ruining her pending marriage and landing the poor girl in the

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most brutal women’s prison you’ve ever seen. Inside the hellblocks, she decides to stop being a victim at all costs, and ends up becoming stronger and even more vicious than the craziest inmates in the pen. She eventually escapes in a most unusual way, gets valuable fight training from a mysterious mountain man (played by none other than Simon Yam, whose makeshift punching bags are a slew of sheet-wrapped cadavers ghoulishly suspended from trees!) and returns to the streets in order to make the thugs who ruined her life pay. HARD. By this time, Nami prefers to go by the name of Sasori (translation: Scorpion), and the film shifts gears to become a neon-drenched urban actioneer with ultraviolence and style to spare. SASORI is further proof that the glory days of inspired and unhinged HK cinema are coming back on a large scale. Wild, melodramatic subplots abound amidst the chaos and over-the-top fight scenes explode at volume 11, literally oozing pulp action grit—watch out for the notably untherapeutic use of a freshly-ripped-from-skull steel plate! — Mitch Davis

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“Surpassed all of my expectations and earned a spot on my list of favorite docs” —Alex Billington, FIRST SHOWING > Votre emploi vous ennuie, vos dettes s’accumulent et l’éducation de vos enfants est une corvée pénible ? Si votre quotidien vous exaspère, comment résister à la tentation de fuir dans un univers d’aventures épiques et de romances chevaleresques ? Chaque jour, plus de 50 millions de joueurs se réunissent sur des plateformes virtuelles comme World of Warcraft et City of Heroes dans le but de connaître des émotions fortes que le monde réel ne peut procurer. Pour certains d’entre eux, ce monde parallèle est bien plus qu’un simple jeu, il s’agit d’un véritable mode de vie. Plusieurs adeptes de World of Warcraft affirment avoir tissé des amitiés solides et véritables en fréquentant ces communautés informatiques. D’autres y ont même rencontré l’âme sœur. Cependant, quelques malheureux passent tant d’heures devant leur écran d’ordinateur qu’ils en viennent à créer une dépendance aussi grave que l’alcoolisme. Au risque de tout perdre, ces millions de gens forment entre eux une société nouvelle où chaque membre est un être héroïque doté de pouvoirs extraordinaires. SECOND SKIN vous les présente.

Acclamé à South by Southwest et Hot Docs, ce premier documentaire observe l’impact des jeux en ligne sur l’existence de divers « gamers.» Nous faisons ainsi la rencontre de Chris, Matt et Anthony, trois colocataires ayant transformé leur salon en véritable forteresse dédiée à leur passe-temps favori. En compagnie de leur voisin Andy, ils consacrent une dizaine d’heures par jour à explorer les territoires de World of Warcraft. Heather et Kevin se sont avoués leur amour mutuel dans l’une des contrées d’Everquest. Pour pouvoir enfin se rencontrer, ils devront traverser les kilomètres qui les séparent et affronter le choc de leur premier face-à-face. Désirant rebâtir une vie perdue devant l’écran, Dan se voit dans l’obligation de fréquenter un centre d’aide pour joueurs compulsifs. Ces portraits nous offrent un regard à la fois global et humain d’un phénomène prenant de plus en plus d’expansion. Exhaustif, ce film critique également la difficulté de la génération du Web à passer à l’âge adulte, un sujet cher à Kevin Smith. Aisément l’un des meilleurs documentaires de l’année, SECOND SKIN est tout simplement une révélation ! —Simon L aperrière

Second Skin première montréalaise  |  montreal premiere // En présence dE | Hosted by: Victor Pineiro (scénariste et producteur | Writer/Producer), Juan Carlos Pineiro-EscoriazA (réalisateur | and Director) Official Selection South by Southwest 2008, Hot Docs 2008 // Sélection officielle South by Southwest 2008, Hot Docs 2008 é-u | usa  2008 // 94 min. // video // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Juan Carlos Pineiro-Escoriaza  SCÉNARIO | WRITER  Victor Pineiro  INTERPRÈTES | CAST  Kevin Keel, Andy

GHT S POTLI aries t men Docu the Edge from

Belford, Jeff Wilson, Heather Cowan, Chris Mitchell  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Victor Pineiro, Peter Schieffelin Brauer  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Pure West Documentaries  WEB  www.secondskinfilm.com

> Your job is boring, your debts are piling up, the cost of your kid’s education is an albatross around your neck? When the daily grind is really grinding you down, how can you not wish to escape into a fanastic realm of epic adventure and sweeping romance? Every day, more than 50 million players assemble on virtual platforms like World of Warcraft and City of Heroes, hungry for the stirring experiences that real life just can’t provide. For most, perhaps, these parallel worlds are nothing more than a game, a fun pastime. For some, though, it’s a way of life. Many devotees of World of Warcraft can claim to have founded firm friendships through their online community. Some have even found the loves of their lives. On ther other hand, some players becomes so deeply invested in their game lives that it becomes an addiction as serious as alcoholism. Either way, these millions of lone individuals link up to form a new, concurrent society in which every citizen is a mythic figure of superhuman power. SECOND SKIN lets you into their lives.

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Acclaimed at South By Southwest and Hot Docs, SECOND SKIN examines the impact of online games on an assortment of dedicated gamers. We meet Chris, Matt and Anthony, three roommates who have transformed their living room into fortress-like shrine in honour of their favourite activity. With their neighbour Andy, they devote 10 hours a day to the exploration of World of Warcraft’s many lands. Heather and Kevin have fallen deeply in love, in the realm of Everquest. Their long-awaited first meeting means traveling the miles between them, and then contending with the shock of their first face-to-face encounter. Desperate to rebuild his life offline, Dan finds himself checking in with an aid group for game addicts. These varied portraits offer both a global and an up-close-andpersonal glance at an ever-growing social phenomenon. They also critique the struggle of the Web generation in achieving te promise of adulthood—a favourite topic of Kevin Smith’s. Easily one of the best docs of the year, SECOND SKIN is quite simply a revelation. —tr ansl ation: Rupert Bot tenberg

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“Director/scripter Won whips together all the right ingredients to offer an edge-of-the-seat experience” — Lee Hyo-won, THE KOREA TIMES

> Ji-yeon gère les différentes affaires juridiques d’une multitude de gangsters puis de fiers-à-bras. Elle est très douée dans ce qu’elle fait. Elle garde ses clients en liberté et remporte presque toujours les motions. Un joli sourire et une volonté de fer, qui font l’admiration inconditionnelle du monde interlope… Mais, est-ce vraiment une bonne chose, d’être admirée de ces gens-là? Une journée complète à passer en compagnie de sa fille! C’est plutôt rare. Ji-yeon est une mère monoparentale, et son agenda surchargé ne lui laisse que d’infimes instants à consacrer à ce qu’on nomme « la vie de famille ». Malheureusement, lors de cette journée mère et fille, la fille disparaît brusquement… La volonté de fer ne tient pas le coup, et Ji-yeon panique. Le lendemain, téléphone. Une voix inconnue explique que l’enfant est détenue quelque part, et qu’elle cessera de respirer dans sept jours très précisément, sauf si un meurtrier est relâché dans la semaine qui vient,

juste avant l’ouverture de son second procès. Les amoureux de la série télé LOST reconnaîtront immédiatement Kim Yun-jin, qui incarne le rôle de Sun, l’une des membres du fameux « Oceanic Six ». Celles et ceux qui ont suivi l’explosion de l’industrie du cinéma coréen, néanmoins, se souviennent d’elle dans SHIRI , un succès au box-office — et présenté à Fantasia il y a près de dix ans… Kim Yun-jin, née à Séoul, grandie à New York, campe ici le rôle de Ji-yeon, dans cette œuvre entortillée, rugueuse, stylisée, et plus énergétique qu’une centrale thermique. SEVEN DAYS , dirait-on, galvanise même les Américains, qui préparent leur remake en ce moment… Voici l’occasion rêvée de visionner l’original sur grand écran. Et dans la chaise du réalisateur: Won Sinyeon, l’homme derrière l’un des grads succès de Fantasia 2007, A BLOODY ARIA . —tr aduction: David Pellerin

Seven Days première nord-americaine  |  north-american premiere corée | korea  2007 // 125 min. // 35mm // version coréenne avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Won Sin-Yeon   SCÉNARIO | WRITER  Yun Je-Gu   INTERPRÈTES | CAST  Yunjin Kim, Kim Mi-Suk, Park HieSun  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Lim Chung-Gun   DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Prime Entertainment  WEB  www.7days2007.co.kr

> Ji-yeon is damn good at what she does, and what she does is handle legal duties for gangsters and goons, which mostly means keeping them out from behind bars. She’s got a pretty smile and backbone of iron, and with a her fierce determination and near-prefect success rate as high, she’s certainly earned the admiration of the underworld. But that’s not necessarily a good thing. Her hectic schedule limits the time she can spend with the young daughter she’s raising alone, so Ji-yeon intends to make the most of a mother-daughter field day together. From one moment to the next, though, her precious child simply vanishes, and Ji-yeon’s steely resolve collapses. The next day her phone rings, and the unknown voice confirms her fears— her daughter has been kidnapped and, if Ji-yeon fails to secure the release of a certain convicted murderer within the seven days remaining before his

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second trial, the child dies. Gritty, complex, stylish and bursting with nervous energy, SEVEN DAYS showcases the presence and precision of its star, Kim Yun-jin. Fans of the hit television series LOST will immediately recognize her as the longsuffering Sun. Those who’ve followed the rise of the Korean cinema industry, however, will remember the Seoul-born but New York-raised actress from before that—debuting in the blockbuster SWIRI , which screened at Fantasia way back in ’99, she made her mark on Korean film before giving that States a shot. The Americans, meanwhile, are giving SEVEN DAYS a shot, with a remake in the works. Here’s your chance to catch the original on the big screen. And in the director’s chair: Won Sin-yeon, responsible for last year’s Fantasia hit, A BLOODY ARIA . — Rupert Bot tenberg

6/16/08 1:48:39 PM

> Ce qui va suivre est la liste des ingrédients. D’abord, un commerçant en livres rares, qui est également expert consultant en manifestations surnaturelles. Ensuite, un détective privé raffolant du style Cary Grant, et doué de l’étrange aptitude de lire dans les souvenirs des gens, simplement en posant les yeux sur eux. Ensuite, un auteur de romans fiction bon marché. Puis, deux inspecteurs de police cocasses. Deux reporters bouillants et motivés, bossant pour la section « crime » d’un tabloïde. Une ex-star de cinéma — l’ancienne Lady Samurai — et sa fille illégitime. Un culte shinto loin d’être catholique (au sens propre, ça va de soi, mais surtout, ici, au sens figuré). Une bâtisse inquiétante. Un tiroir où sont savamment coincés les bras droits sectionnés de quatre jeunes femmes. Des boîtes dedans d’autres boîtes… et, dans ces boîtes-ci, des choses effrayantes, et autres secrets compromettants. Voilà. Tous ces ingrédients fusionnent ensemble pour donner finalement THE SHADOW SPIRIT, un récit mystérieux et complexe qui vous horrifiera, vous réjouira, vous confondra et vous hypnotisera

The Shadow Spirit

jusqu’à la toute dernière image. C’est la seconde adaptation d’un roman à succès de Natsuhiko Kyogoku, qui a la réputation d’être l’Edgar Allan Poe contemporain et japonais (quoique le vrai Poe n’avait pas une telle sagacité, et s’avérait beaucoup moins chaleureux). Alors, ça se déroule en 1952, au Japon. C’est l’après-guerre. Un cocktail monstrueux de plaisir, de magie, de conspiration, d’aventure, avec science expérimentale et murmures issus de l’au-delà! L’époque historique est parfaitement bien rendue, et les personnages sont bien tournés. Entre autres acteurs dans cette solide distribution, on retrouve Shin’ichi Tsutsumi, et l’inégalable Hiroshi Abe. Tsutsumi a joué dans ONE MISSED CALL , dans la série des ALWAYS , puis dans DRIVE , et aussi MONDAY, de Sabu. Abe a été remarqué, pour sa part, dans GODZILLA 2000 , et il a également tenu le rôle du malchanceux hypnotiste dans SURVIVE STYLE 5+. Vous demanderez: et qui réalise tout ça? Nul autre que Masato Harada! Eh oui, celui-là même qui a commis ces deux petits bijoux excentriques intitulés KAMIKAZE TAXI et BOUNCE KO GALS . —tr aduction: David Pellerin

(Môryô no hako)

première nord-americaine | north-american premiere japon | japan 2007 // 133 min. // version japonaise avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Masato Harada  SCÉNARIO | WRITER  Masato Harada (From Natsuhiko Kyôgoku)  INTERPRÈTES | CAST Sh  in’ichi Tsutsumi, Hiroshi Abe, Kippei Shiina, Hiroyuki Miyasako, Rena Tanaka PRODUCTEURS | PRODUCERS Kiyoshi Inoue, Satoru Ogura, Issei Shibata DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR Geneon Entertainment Inc. WEB mouryou.jp/

> A dealer in rare books who moonlights as an sly and unflappable expert on supernatural occurrences. A private eye with a fondness for Cary Grant’s style and the uncanny ability to read the memories of others by simply looking at them. A neurotic pulp fiction writer, two oddball police detectives and a pair of feisty crime tabloid reporters. An aging beauty of the silver screen—the former “Lady Samurai”—and her illegitimate daughter. A sinister, esoteric Shinto cult with something to hide. An ominous and enigmatic building. A drawer carefully packed with the severed right arms of four young women. Boxes within boxes, filled with secrets and dreadful discoveries. These are just a few of the parts and pieces of an elaborate, conspiratorial mystery that will confound, delight, frighten and intrigue you to the final frames of THE SHADOW SPIRIT. Get ready for the second adaptation of an award-winning novel from the Kyogokudo series by celebrated mystery writer Natsuhiko Kyogoku, hailed as Japan’s modern Edgar Allan Poe (though old Poe never showed such wit and warmth). Set in 1952, during Japan’s post-war era, THE SHADOW SPIRIT is a fiendishly fun cocktail of gruesome murder and strange magic, diabolical deeds

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and daring detective work, weird science and otherworldly whispers. As much as anything, though, it’s a rich period piece boasting captivating and complex characters, fleshed out with gusto by a truly wonderful cast. Among the leads are the distinctive talents Shin’ichi Tsutsumi—familiar from ONE MISSED CALL , the ALWAYS films and Sabu’s superior DRIVE and MONDAY —and the unmistakable Hiroshi Abe, of GODZILLA 2000 fame, more recently witnessed as the ill-fated hypnotist is the amazing SURVIVE STYLE 5+. The director’s chair, meanwhile, belongs to Masato Harada, previously responsible for the quirky gems KAMIKAZE TAXI and BOUNCE KO GALS .  — Rupert Bot tenberg

6/16/08 1:48:44 PM

“Agatha Christie-style suspense crossed with the meticulous period detail of KING AND THE CLOWN ” — Lee Hyo-won, THE KOREA TIMES

> Deux mondes parallèles se côtoient dans le Palais royal, sans presque se croiser jamais. Dans un silence écrasant, les servantes de la cour ne vivent que pour répondre aux diverses requêtes de la famille princière, et se plier aux innombrables caprices. Mais d’effrayantes incidences viennent soudain troubler cette atmosphère chuchotante et placide. La concubine Hee-bin a donné un fils à son seigneur — ce qui n’est malheureusement pas le cas de la reine elle-même. Quant à la Reine mère, elle est en faveur d’une adoption officielle. Hee-bin est douloureusement consciente de la précarité de sa situation, mais déterminée à ne pas céder le moindre pouce de terrain. Les choses se précipitent lorsque sa chambrière personnelle est trouvée pendue. Chun-ryung, la méticuleuse soignante de cour, ayant autopsié la défunte, confirme non seulement qu’il y a eu meurtre, mais que la chambrière a donné naissance à un enfant… Cette découverte implique une grave transgression du vœu de chasteté que prêtent les femmes de chambre. Au sein du palais royal, les conséquences auraient pu s’avérer désastreuses. Intrépide, et à l’encontre des

Shadows in the Palace

directives de ses supérieurs, Chun-ryung suit les indices et remonte une piste semblant mener jusque dans le royaume inaccessible de l’au-delà. Élégante tragédie historique, SHADOWS IN THE PALACE brosse un portrait quasi asphyxiant de la société coréenne médiévale à son apogée. Il s’agit d’une intrigue de détectives genre film noir, additionnée de quelques reflets surnaturels à faire froid dans le dos, le tout enveloppé dans une étude de mœurs sur la destinée des femmes à une époque où elles étaient méprisées complètement. C’est un film produit et réalisé par des femmes, où l’on ne retrouve pratiquement pas un seul personnage masculin digne de mention. La réalisatrice Kim Mee-jeung (qui s’est fait les griffes sur le plateau de THE KING AND THE CLOWN ) nous brode ici une tapisserie subtile et complexe de la condition féminine durant la dynastie Joseon, où les héroïnes sont bousculées au gré des événements, doivent tenir caché le feu revendicateur qui brûle tout au fond de leur âme, étincelant, parfois, et parfois aussi sombre qu’un sang versé avec préméditation. —tr aduction: David Pellerin

(Goongnyeo)

première canadienne | canadian premiere corée | korea 2007 // 112 min. // 35mm // version coréenne avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR Kim Mee-Jung SCÉNARIO | WRITER Kim Mee-Jung INTERPRÈTES | CAST Kim Nam-Jin, Park Jin-Hie, Seo YeongHie PRODUCTEUR | PRODUCER Won Jung-Sim DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR Cj Entertainment WEB www.lady2007.com

> In the time of the Joseon Dynasty, the royal palace is a world divided, its halves rarely if ever meeting. In a hushed atmosphere of silent subservience and whispered secrets, the court’s female servants live only to attend to the cares and concerns of the royal family—or so it seems, until dark and frightening occurrences disturb the placid veil of decorum. The queen has given her lord no son, but his concubine Hee-bin has, and the queen mother is coldly driving for an official adoption. Sensing the precariousness of her position, Hee-bin holds her ground. The tension is pierced by the discovery of Hee-bin’s closest servant, apparently dead by her own doing. The diligent and unflappable court medic Chun-ryung, however, inspects the body and uncovers evidence not only of foul play, but that the maid had given birth at some point. A clear violation of the oath of celibacy the women servants have sworn, such a revelation might have led to a terrible demise, and the implications within the cloistered confines of the king’s palace are dire. Against

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the commands of her superiors, the intrepid Chun-ryung follows the clues on a path that may lead her beyond the realm of the living. A graceful, elegant costume drama evoking the lush yet suffocating heights of medieval Korean society, SHADOWS IN THE PALACE conceals within the folds of its royal finery a grand, delightfully noir detective story shaded with chilling tones of the supernatural. It’s also a perceptive exposition of the bonds and burden under which women strained in a system that spited them so utterly, twisting and stunting some while others cradled flames of defiance in their hearts. Produced and directed by women—Kim Mee-jeung, who debuts in the director’s chair here, cut her teeth working on THE KING AND THE CLOWN , a similarly resonant period piece—the film affords all but nothing of its screen time to males, presenting instead a rich and intricate tapestry of womanhood, threaded with strands both light as gold and dark as blood spilled with malice. — Rupert Bot tenberg

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“Becomes sensory overload, throwing despair, degradation and dark comedy at the audience with gobs of style and absolutely no pity” —Kozo, LOVE HK FILM > Voici une collaboration Chine-Japon pour l’adaptation d’un manga très populaire. Le polyvalent Shawn Yue — qu’on voit partout ces tempsci — joue le rôle de Ryo, jeune homme désaxé, en prison pour avoir assassiné ses parents. L’incarcération, c’est dur pour n’importe qui. Mais pour Ryo, ça l’est plus encore, puisque son cas a fait toutes les manchettes, et qu’il était déjà une sorte de « célébrité » avant même de franchir la grille du pénitencier. Et on sait tous qu’en prison, vaut mieux passer inaperçu… Les gens connus deviennent des cibles désignées. Et donc, le pauvre Ryo est battu par ses co-détenus, à tous les jours. Les gardiens, eux, s’en balancent. C’est l’entraîneur du gymnase de la prison, finalement, qui prend Ryo sous sa protection. Il commence à lui enseigner les arts martiaux, et, quand Ryo sort finalement de taule, il est devenu une brute, véritable machine à cogner. Il n’a que deux idées en tête. D’abord, retrouver sa

Shamo

sœur, et réussir à s’expliquer. Ensuite, devenir une étoile du ring… Mais une étiquette d’ex-détenu, ça ne s’enlève pas d’un seul coup. Il faut de la patience… De la patience, Ryo n’en a pas à revendre… Si vous avez visionné DOG BITE DOG , l’an dernier, et que ça vous a donné comme un coup de poing dans le ventre, eh bien, revenez-y pour un coup de savate dans les gencives, puisque Soi Cheang a réalisé un second film dans la même veine. SHAMO est d’une bestialité stupéfiante, rempli d’émotions à fleur de peau, — mais très stylisé, également. C’est à mi-chemin entre un film de catégorie III du Hong Kong des années 90, et un long métrage d’exploitation japonais des années 70. Coloré, rudoyant, acerbe et sans merci. Venez préparés. On ressort tous de cette projection aussi courbaturés et moulus que le personnage principal! —tr aduction: David Pellerin

(Gwan Gaai)

première nord-americaine  |  north-american premiere HONG KONG/JAPON | hong kong/japan  2008 // 105 min. // 35mm // version cantonaise avec sous-titres en anglais

Presenté Par Presented By

RÉALISATEUR | DIRECTOR  Soi Cheang  SCÉNARIO | WRITER  Izô Hashimoto, Szeto Kam-Yuen   INTERPRÈTES | CAST  Shawn Yue, Masato, Dylan Kuo, Francis Ng, Bruce Leung, Annie Liu, Ryo Ishibashi  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Sam Leong  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Arclight/Easternlight  WEB  www.shamo-movie.jp/

> Adapted from a popular mange with a mixed Chinese-Japanese production team, SHAMO stars the ubiquitous Shawn Yue—seriously, the guy’s in everything these days—as Ryo, a troubled young man jailed for killing his parents. Jail is hard for anyone, but it is particularly so for Ryo. His case was particularly shocking and violent. The ensuing media frenzy made him something of a celebrity before he ever arrived within the prison’s walls, and the last thing you want to do in prison is stick out. If people know you then you are a target, and Ryo spends every day of his prison life being beaten by his fellow inmates, the guards not caring enough to do anything about it, until the prison’s martial arts coach takes Ryo under his wing and teaches him to defend himself. By the time

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he emerges, Ryo is a hardened, brutal fighting machine, his only goals to find his sister and make a name for himself in the ring. But legitimacy won’t come easy for a high-profile ex-con, and Ryo is not exactly gifted with patience… If Soi Cheang’s DOG BITE DOG came at you like a punch to the gut, then his follow-up film, SHAMO , is a kick in the teeth. Stylish, emotionally raw and intensely violent, this is a film that leaves its audiences just as battered, bruised and beaten as its lead character. Existing in a world somewhere between a ’90s Hong Kong Category III film and 1970s Japanese exploitation, SHAMO is brash, colourful and brutal. The fights are plentiful, the action punishing. Come prepared. —Todd Brown

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I Love Sarah Jane

Limoncello

A Break in the Monotony

Pretty Little Thing

Snip

The Flower

small gauge trauma 2008

Eel Girl

internationalE | INTERNATIONAL  107 min. // video, HD, 35mm

Des quatres coins de la planète arrive la collection annuelle de courts métrages mordants, audacieux et inoubliables du Festival Fantasia > Fantasia’s annual collection of edgy, audacious and unforgettable shorts from around the world.

1000 Year Sleep

Limoncello

A Break in the Monotony

pleasure are ruined when an epileptic hooker has a seizure with his rod in her mouth. He survives but his penis most definitely does not. Thankfully, they can do penis transplants these days. But what if the donor was a vile sexual predator? Newcomer Mat t O’Mahoney’s darkly comic film plays like Todd Solondz mixed with Douglas Buck and HG Lewis. It will shock you. Consider that a promise.

Damien Slevin  australie | australia, 2008, 4min.  international premiere

Hardcore

> The resurrected dead and a beloved man of the people with a shadowy other life are but several bullets in the chamber of this bloody, surreal and funny Spanish Western told in three parts, each directed by a different filmmaker (including [REC] co-writer Luis Berdejo)!

Alberto Viavattene  italy | italy, 2008, 2min.  world premiere

Pretty Little Thing

Adam Wingard  é-u | usa, 2007, 7min.  world premiere

> Adam Wingard’s latest waking dream is a portrait of four young girls in their final days of life. Supremely dark and every bit as graceful… with a mean little twist up its sleeve.

> The emptiness of a corporate office existence is not much worse than simply being the living dead, as illustrated in this stunning rotoscoped horror show that takes place in the near future… after a zombie holocaust.

Eel Girl Paul Campion  nouvelle zélande | new zealand, 2008, 6min.  canadian premiere

> Deep in an underground military facility, a scientist becomes dangerously transfixed by his subject—a strange creature split somewhere between human and eel. New Zealand sci-fi horror with a neo-Lovecraftian edge. Features award-winning effects by Weta Workshop.

Electric Fence

> An Italian adult film director coaches his new star. From the madman behind last year’s TOILET LADY.

I Love Sarah Jane Spencer Susser australie/é-u | australia/usa, 2008, 13min.  première montréalaise | montreal premiere

> Zombies walk the earth, death is everywhere and the world is in chaos. A pack of kids roam through what’s left of their neighbourhood, annihilating the dead wherever they stand. In the midst of the carnage, 13-year-old Jimbo is absolutely determined to get near the girl he has a crush on. Violent, sweet and a major buzz film at this year’s Sundance, with bloody good reason.

Matt O’Mahoney  é-u | usa/canada, 2007, 19min.  world premiere

> A man’s four minutes of parking-lot

Jorge Dorado, Luis Alejandro Berdejo, Borja Cobeaga  espagne | spain, 2007, 22min.  canadian premiere

Fernando Fidel Urdapilleta Jimenez mexique | mexico, 2007, 20min.  première montréalaise | montreal premiere

> Ever wonder what it would take to get a film banned in Mexico? Then step right up, and prepare to have your eyebrows singed by this twisted tale of black magic, police corruption and a hungry, hungry vagina. Inspired, scandalous, radical cinema that falls in the netherworld between protest film and grindhouse freakazoid. Three thumbs up!

Snip

film qui en a fait s’évanouir plus d’un, lors de ses présentations, sur le circuit festivalier outre-mer. On y retrouve la cinématographie d’humeur changeante de David Acereto (opérateur des caméras pour le film THE BACK WOODS ). > Self-liberation through self-mutilation is the order of the day in Julien Zenier’s shocker of a short that has actually caused several audience members to faint during its travels on the overseas festival circuit. Features moody cinematography by David Acereto (camera operator on THE BACKWOODS ).

Transrexia Aurelio Voltaire  é-u | usa, 2008, 1min.  canadian premiere

> Tourné en stop-motion, voici le bizarre témoignage d’une rupture amoureuse, interprété par des squelettes de dinosaures, et réalisé par le renégat de MTV, Voltaire. Le tout est narré par Richard Butler, du groupe Psychedelic Furs. > A bizarre stop-motion break-up confession—featuring a cast of skeletal dinosaurs—directed by MTV outlaw Voltaire and narrated by Richard Butler of the Psychedelic Furs.

Julien Zenier  espagne | spain/france, 2008, 11min.  north-american premiere

The Flower

> La libération de soi à travers l’automutilation: voici l’ordre du jour de ce choquant court métrage réalisé par Julien Zenier, un

> Flowers have it hard. Real hard. Feel their pain!

Dale Hayward canada | canada, 2007, 2min.

texts by Mitch Davis (textes en français disp0nibles en ligne)

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U D E Iois G É c R é b é u A q L

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“Happy and jazzy, loose but poised… almost a musical without any song and dance… one of [Johnnie To’s] best” —Daniel K asman, THEAUTEURS.COM

> Dollars canadiens, américains, ou monnaie locale — choisissez votre devise, et faites la connaissance des pickpockets professionnels qui hantent les rues surpeuplées de Hong Kong… On les nomme « sparrows ». À leurs yeux, tout le monde est un guichet automatique ambulant où l’on peut effectuer des retraits intempestifs. Un jour, un oiseau se pose dans les appartements de Kei, le chef de ces coupeurs de bourse. De mauvais augure, ça. Peu de temps après, effectivement, les sparrows rencontrent Chun Lei, une éloquente voleuse qui les battra à leur propre jeu. Et ça n’est pas tout. La fille a un protecteur, un maître pickpocket appelé monsieur Fu. Ce vétéran détrousseur n’a qu’une idée en tête: entraîner Kei et ses gars dans une entreprise cent fois plus risquée que le simple vol de porte-monnaie; un truc où leur destinée se jouera sur la précision et la rapidité de leurs mains. Johnnie To a travaillé trois ans à ce projet, et le résultat surpasse les attentes. Le super réalisateur à qui l’on doit, entre autres, EXILED, reprend tous ses ingrédients habituals, les rehausse avec une nouvelle concoction énergétique de son cru, et transpose le tout dans l’univers intuitif et

The Sparrow

coulant des pickpockets. Les fameuses fusillades à la To sont remplacées par des séquences de vol à la tire surprenantes et magnifiquement stylisées dans lesquelles le rasoir est la seule arme qui vaille. Un pur délice cinématographique de quatre-vingt-cinq minutes, avec la touche sublime de Cheng Siu Keung, directeur photo habituel de Johnnie To. THE SPARROW est une œuvre distinctive qui dévoile les splendeurs romantiques de Hong Kong, avec clin d’œil passager à THE THOMAS CROWN AFFAIR , et aussi à PICKPOCKET, bien sûr, et à OLIVER TWIST. Xavier Jamaux et Fred Avril ont composé une trame sonore à la fois contemporaine et un peu teintée du jazz cool des années 60. Avec Simon Yam dans le rôle de Kei, et Kelly Lin dans celui de Chun Lei. L’énigmatique monsieur Fu est incarné par Lo Hoi Pang. Une conclusion formidable, également: sous une pluie torrentielle, et tout au ralenti, deux générations de pickpockets s’affrontent, armés de parapluies et de rasoirs! Ayez votre porte-monnaie à l’œil pour pouvoir vous offrir cette nouvelle saga de monsieur To, ou alors un sparrow va vous le subtiliser vite fait… —tr aduction: David Pellerin

(Man Jeuk)

première canadienne  |  canadian premiere hong kong  2008 // 87 min. // 35mm // version en mandarin avec sous-titres en anglais

Presenté Par Presented By

RÉALISATEUR | DIRECTOR  Johnnie To  SCÉNARIO | WRITERS  Milkyway Creative Team, Chan Kin Chung, Fung Chih Chiang  INTERPRÈTES | CAST  Simon Yam, Kelly Lin, Lam Ka Tung, Lo Hoi Pang, Law Wing Cheong  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Johnnie To, John Chong  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Universe Entertainment Ltd.

> Five Canadian dollars, five American dollars, five Hong Kong dollars. Select your currency and meet the “sparrows,” Cantonese slang for the professional pickpockets roving the dense streets of Hong Kong. To them, everybody is a walking ATM machine eligible for involuntary cash withdrawal. One day, a little bird lands in the humble abode of crew leader Kei (Simon Yam), suggesting a bad omen. While the pickpockets engage in their craft, the prophecy is fulfilled when they encounter the mysterious yet eloquent Chun Lei (Kelly Lin) who handily beats them at their own game. Lurking behind the scenes, though, is her sugar daddy Mr. Fu (Lo Hoi Pang), a veteran pickpocket who is keen on roping Kei’s crew into a riskier far form of sparrowing, where their fates depend on their fast hands. Three years in the making, THE SPARROW sees director Johnnie To ( EXILED , this year’s Fantasia entry MAD DETECTIVE ) exceeding audience expectations. He’s taken his usual ingredients and shaken them up with vibrant new energy and stylish cool, and placed them in the smooth and Précédé Par | Preceded By

Proud To Be Chinese hong kong | hong kong, 2008,

intuitive world of the pickpocket. His famous gun-battle set pieces have been substituted with equally striking episodes of thievery where razors are the arsenal of offense, cutting through the taut 85-minute running time with pure cinematic pleasure. Each frame is deliciously captured in widescreen by To’s regular director of photography, Cheng Siu Keung, showcasing the romantic and cultural beauty of Hong Kong. This is To’s most distinctive and personal work, with nods to THE THOMAS CROWN AFFAIR , PICKPOCKET and OLIVER TWIST. Xavier Jamaux and Fred Avril’s jazzy score echoes the ’60s but maintains a contemporary flair. THE SPARROW is delightful from beginning to end, filled with twists and turns, carried with suave charisma by regular To lead Simon Yam ( TRIANGLE , at Fantasia this year) and concluding with a truly amazing slow-motion showdown as two generations of pickpockets face off with umbrellas and razors in a heavy downpour. Get your wallet ready for Mr. To’s latest adventure—before the sparrows whisk it away from you! — K ing-Wei Chu

> Dans les rues de Hong Kong, Scott Hui chante sa fierté d’etre chinois sous la direction rhythmée de Patty Keung —tr aduction: Nicol as Archambault  >   In the streets of HK, Scott Hui express his Chinese pride––through song––under the groovy direction of Patty Keung. — King-Wei Chu

4min., gig creation limited

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“ONE OF THE MOST THRILLING CAR CHASES EVER” — QUENTIN TAR ANTINO (ROLLING STONE, April 2007) > Tony Saitta est un policier d’Ottawa qui n’a pas froid aux yeux. Sa sœur est morte à Montréal, empoisonnée, et c’est lui qui enquête là-dessus. Saitta préfère de beaucoup faire feu d’abord, et poser les questions ensuite — comme le réalisateur de SPECIAL MAGNUM lui-même, d’ailleurs. Dès les premières images (lors d’un vol de banque excessivement brutal), on comprend que Saitta est un archi-violent de nature, et l’on comprend aussi la puissance terrifiante de son énorme pistolet. C’est de l’action avec de l’action, et encore de l’action, sans ralentir trop, et on a même droit à la plus folle poursuite en voiture jamais tournée (sans aucun permis) dans les rues de Montréal… On y voit également une poursuite hystérique, à pied, dans le métro. On y voit Carole Laure à moitié nue, qui meurt d’une manière carrément horrible. Stuart Whitman, qui incarne le policier Saitta, joue de son .357 Magnum comme monsieur Dirty Harry en personne; puis, on le voit affronter trois drag queens pratiquant le kung fu — une scène qui se termine par l’enfoncement d’un fer à friser hyper chaud dans un endroit où

SPECIAL MAGNUM

ça fait monstrueusement mal! Cette séquence, et quelques autres aussi controversées, ne figurent pas dans la version VHS du film (qui n’a pas encore été restauré sur DVD, en passant). Il n’y a que les exemplaires sur pellicule, comme celui projeté à Fantasia, où l’on puisse voir SPECIAL MAGNUM dans sa version entièrement originale. Le réalisateur DeMartino signa aussi des œuvres telles que HORROR , HOLOCAUST 2000 , ainsi que PUMA MAN . La distribution compte plusieurs gros noms. D’abord, il y a Martin Landau, de SPACE 1999 et de ED WOOD. Il y a Jean Leclerc, une étoile du soap opera américain. Il y a John Saxon, celui de BLACK CHRISTMAS et puis de ENTER THE DRAGON . Gayle Hunnicut, de DALLAS . Une personnalité très connue à Montréal: Gilda. Et enfin, Tisa Farrow, que l’on a vue dans ZOMBIE et dans ANTHROPOPHAGUS . Les cascades, spectaculaires, furent supervisées de main de maître par le légendaire Remy Julienne, qui a œuvré sur plus d’un James Bond. —TR ADUCTION: DAVID PELLERIN

(STRANGE SHADOWS IN AN EMPTY ROOM)

ITALY/CANADA 1976 // 100 MIN. // 16MM // VERSION ANGLAISE RÉALISATEUR | DIRECTOR ALBERTO DEMARTINO (MARTIN HEBERT) SCÉNARIO | WRITER GIANFRANCO CLERICI (FRANK CLARK) INTERPRÈTES | CAST STUART WHITMAN, CAROLE LAURE, MARTIN LANDAU, JEAN LECLERC, TISA FARROW, JOHN SAXON, GAYLE HUNNICUT PRODUCTEURS | PRODUCERS E. & M. AMATI, ROBERT MENARD DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR CINEFEAR

> Tough Ottawa cop Tony Saitta is on the case, investigating a lurid crime scene in Montreal following the poisoning death of his sister. Much like the director of SPECIAL MAGNUM , Detective Saitta prefers to shoot first and ask questions later. Right off the bat—the shockingly violent opening bankheist scene—our protagonist is established as a super brutal cop. We also discover just how powerful his massive gun is. This sets us up for a wild, Italian-styled exploitation crime flick. The nearly non-stop action includes the most spectacular car chase ever filmed in the streets of Montreal (without permits!) See a frantic foot chase through the metro system! See gorgeous, semi-nude Carole Laure die a horrible death! See Stuart Whitman (Saitta) fire his blazing .357 Magnum like Dirty Harry, and watch him battle three kung fu-fighting drag queens, culminating in the insertion of a hot

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curling iron… into a place that really hurts! This and other controversial scenes never appeared on the VHS version, and SPECIAL MAGNUM has yet to be restored on DVD. Only on genuine film prints, such as the one to be screened, can you see it in all its uncut glory. Director DeMartino was responsible for such films as HORROR , HOLOCAUST 2000 and PUMA MAN . The impressive cast also includes Martin Landau ( ED WOOD , SPACE 1999 ), American soap opera star Jean Leclerc of Montreal, John Saxon ( BLACK CHRISTMAS , ENTER THE DRAGON ), Gayle Hunnicut ( DALLAS ), famous local drag queen “Gilda” and Tisa Farrow (ZOMBIE , ANTHROPOPHAGUS ). The spectacular stunts were supervised by France’s legendary Remy Julienne, famous for his work on many James Bond films. — PHILIPPE SPURRELL

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“Inspiring... A warm, funny and affectionate portrait of a man who genuinely loved what he did” —Peter Martin, TWITCH

> Ammenez vos lunettes vous permettant de voir des fantômes et choisissez votre siège avec soin, quelqu’un a finalement fait un documentaire rendant hommage à William Castle avec toute l’affection que le bonhomme mérite. Castle était le roi de l’horreur, un scénariste, réalisateur et producteur aussi dingue que talentueux possédant plus d’un tour dans son sac. La carrière cinématographique de Castle s’est étendue sur plus d’un demi siècle, mais c’est les 20 dernières années qui furent les plus marquantes, et s’est amorcée au moment où Hollywood frémissait devant une toute nouvelle menace : la télévision. Le cinémascope et le 3D furent les armes de prédilection de l’industrie à l’époque, mais Castle, lui, imagina un tout autre monde d’étranges possibilités. C’est ainsi qu’en 1958, un public totalement perplexe se rendit à un visionnement de MACABRE où la compagnie Lloyds of London leur offrit une assurance vie au cas où ils mourraient de peur. Un an plus tard, les foules furent étonnées alors que les salles de cinéma projetant HOUSE ON HAUNTED HILL furent équipées d’ « Emergo » permettant à des squelettes attachés à des câbles de survoler leurs têtes! Les cinéma où on pouvait voir THE TINGLER offrirent un échantillonage de sièges munis de câbles administrant des chocs électriques pour simuler la sensation des attaques de la créature du film (Percepto, une invention

qui ne fit pas l’unanimité…). Et ce ne sont que quelques exemples des nombreuses innovations de Castle. À des kilomètres du battage commercial dépourvu de passion propre à notre époque, les trucs de Castle étaient très personnels et transposaient son amour du cinéma et son côté espiègle. Le fait d’être un personnage publique reconnu autant comme artiste de carnaval que comme cinéaste lui procurait une grande fierté et il a eu le privilège de travailler avec des vedettes aussi différentes que Vincent Price et Joan Crawford. Il a également dirigé Marcel Marceau dans un film hautement marginal et a produit le classique de Polanski ROSEMARY’S BABY . Ce documentaire de Jeffrey Schwarz raconte l’extraordinaire hitoire de William Castle avec goût, usant abondamment d’images d’archives où les John Waters, Roger Corman, Joe Dante (dont le film MATINEE se voulait un hommage à Castle), Marcel Marceau et John Landis nous font part de leurs commentaires aussi pertinents que divertissants sur ce personnage plus grand que nature. La passion de Castle a inspiré des générations de cinéastes mais aucun n’est parvenu à éclipser ses exploits. SPINE TINGLER! vous montrera à quel point la perte de William Castle fut immense. —tr aduction: Nicol as Archambault

Spine Tingler! The William Castle Story première montréalaise  |  montreal premiere GAGNANT Prix du public, AFI Fest // Meilleur documentaire, Magnolia Film Festival é-u | usa  2007 // 82 min. // video // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Jeffrey Schwarz  SCÉNARIO | WRITER  Jeffrey Schwarz  INTERPRÈTES | CAST  John Waters, John Landis, Joe

T T LIGH S PO s tarie men Docu the Edge from

Dante, Roger Corman, Terry Castle  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Jeffrey Schwarz  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Automat Pictures

> Pack your ghost-viewer glasses and choose your seat wisely, someone has finally given William Castle the documentary salute he so rightfully deserves, and its as illuminating and affectionate a film as anyone could have hoped for. Castle was the horror showman to end all horror showmen, a talented, kooky writer/producer/director and genius “king of the gimmicks.” Castle’s career in the movies reached over 50 years, but it was the last 20 that really shook things up, beginning at a time when Hollywood trembled at the new threat of television. Cinemascope and 3D were tools studios used to fight back, but Castle saw a whole other world of bizarre possibilities. Thus, in 1958, baffled audiences who came to see MACABRE were given life insurance policies by Lloyds of London against “death by fright.” One year later, crowds were floored when HOUSE ON HAUNTED HILL screened at cinemas specially rigged with “Emergo,” allowing for a skeleton to fly over their heads on wires! Cinemas showing THE TINGLER had select seats wired to deliver electric shocks, to simulate the sensation of being attacked by the film’s creature

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(“Percepto!”—not everyone was thrilled with this one). And that’s just a few of Castle’s many innovations. Markedly different from today’s dispassionate marketing ballyhoo, Castle’s gimmicks were truly individualistic and full of his personality, juiced with pure adoration for cinema and a contagious spirit of playfulness. He took pride in making himself a public figure that was as much carnival barker as filmmaker, and worked with stars as varied as Vincent Price and Joan Crawford. He also directed Marcel Marceau in a hugely unconventional studio feature and produced Roman Polanski’s trendsetting U.S. breakout ROSEMARY’S BABY. Jeffrey Schwarz’s doc tells Castle’s astounding ragsto-riches story with gusto, using a wealth of archival footage punched up by entertaining reflections from the likes of John Waters, Roger Corman, Joe Dante (whose wonderful MATINEE was a feature-length Castle tribute), Marcel Marceau and John Landis. Castle’s passion shaped generations to come, but Hollywood has never had another like him. SPINE TINGLER! will remind you just how great a loss that is. — Mitch Davis

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“Inspired by a real-life incident so bizarre it’s already been referenced in a LAW & ORDER episode, STUCK is ingeniously nasty and often shockingly funny” —Joey Leydon, VARIETY > Tom fut jadis un homme accompli et prospère. Aujourd’hui, Tom (Stephen Rea) a une mauvaise journée. C’est loins d’être sa première mauvaise journée cette année mais aujourd’hui, c’est spécial, Tom rejoint les rangs des sans-abris. Brandi (Mena Suvari) est une jeune infirmière dans une maison de retraite. Elle aussi a une mauvaise journée, remplie de corvées déplaisantes et où son supérieur use de tactiques méprisables pour qu’elle accepte de travailler le week-end. Pour décompresser un peu, Brandi sort en boîte et se défonce aux pillules et à l’alcool. Pendant ce temps, Tom se fait réprimander par un policier pour s’être assoupi sur un banc public et est chassé des lieux. Pour aller où? Ça c’est son problème. Brandi titube à sa voiture et prend le volant direction son lit. C’est à ce moment que leurs mauvaises journées respectives entrent en collision…littéralement. Tom traverse une rue en quête d’un lieu où dormir et Brandi le fauche accidentellement, aspergeant le bitume de sang et de verre brisé. Tom est maintenant une carcasse sanguinolente encastrée dans le pare-brise de Brandi. Malgré tout, il est bel et bien vivant. Seulement…coincé. Si jamais

“Fresh, da

cette histoire se sait, la vie de la jeune femme est fichue. Trop apeurée pour amener le pauvre Tom à l’hopital, Brandi rentre chez elle avec deux jambes gigotantes qui sortent de son pare-brise. Elle trouvera bien une solution plus tard. Leur mauvaise journée commence à prendre des proportions insoupçonnées. Vous allez rire, vous allez détourner le regard et vous serez absolument tétanisés. Oui, Stuart Gordon est de retour! De RE-ANIMATOR à EDMOND , le cinéma de Gordon a considérablement provoqué, et ce, de la façon la plus anticonformiste et extrême qui soit. Attendez de voir ce qu’il nous concocté cette fois-ci. Librement inspiré d’un crime réel (que Gordon a amplement bidouillé dans le but d’offrir une finale des plus radicales), STUCK est une satire sociale noire foncée qui, sans le moindre compromis, nous fout notre irresponsable culture du nombrilisme en pleine gueule. Un divertissement étrange et corrosif parfait pour une autopsie violente de la moralité. Gordon est l’exemple type du cinéaste n’ayant pas perdu la moindre parcelle de son mordant malgré une longue et fructueuse carrière. —tr aduction: Nicol as Archambault

Stuck première montréalaise  |  montreal premiere WINNER Silver Raven, Brussels International Film Festival // WINNER Staff Prize, San Francisco Indiefest // GAGNANT Corbeau d’argent, Festival international du film fantastique de Bruxelles // GAGNANT Pris du personnel, San Francisco Indiefest CANADA/é-u | canada/usa  2007 // 85 min. // 35mm // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Stuart Gordon  SCÉNARIO | WRITER  Stuart Gordon, John Strysik  INTERPRÈTES | CAST  Mena Suvari,

Presenté Par Presented By

Stephen Rea, Russel Hornsby, Rukiya Bernard, Carolyn Purdy Gordon  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Christian Arnold-Beutel, Sam Grana, Mena Suvari  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Seville

> Tom (Stephen Rea) used to be a successful man. Today, Tom is having a bad day. A bad day in a year full of bad days. And on this day, Tom finds himself joining the ranks of the homeless. Brandi (Mena Suvari) is a young nurse in a retirement home. She’s also having a bad day, filled with unpleasant chores and an even less pleasant manager who bullies her into agreeing to work on the weekend. To blow off steam, Brandi goes to a club and gets hammered on pills and booze. Meanwhile, Tom gets berated by a cop for sleeping on a park bench and is forced to go elsewhere… anywhere. Brandi stumbles into her car to race home and it’s at this time that her bad day and Tom’s bad day collide—literally. Tom crosses a street looking for a place to sleep and Brandi accidentally plows right into him, showering the asphalt in a torrent of blood and broken glass. Tom is now a grisly mess embedded in Brandi’s windshield. Nonetheless, he is still very much alive. Just… stuck. If this gets out, her life may well be ruined.

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Too scared to bring Tom to a hospital, Brandi simply drives home with the writhing man smashed partially through her windshield. She’ll figure something out later. Everyone’s bad day has just gotten a hell of a lot worse. You’ll laugh, you’ll cringe and you will absolutely be shocked. Yes, Stuart Gordon is back! From RE-ANIMATOR to EDMOND, Gordon’s work has consistently provoked in the most unconventional and extreme ways. Wait until you see what he’s done now. Loosely based on an actual crime (Gordon fictionalized certain matters to allow for a hugely radical last act), STUCK is a jet-black social satire that mercilessly drives spikes through our self-centered culture of unaccountability. That it’s an outlandishly entertaining time in spite of being loaded with cruelty seems perfectly suited for a violent dissection of morality. Gordon is the rare example of a unique and confrontational filmmaker who hasn’t lost a shred of edge over a decades-long career. — Mitch Davis

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> Pourquoi les adultes sont-ils tellement abrutis? Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond avec la nouvelle remplaçante de Carl. Tout le monde l’a senti. Enfin — tous les élèves l’ont senti, ça oui! Pourquoi les adultes ne le voient-ils pas? Cette enseignante fraîchement débarquée, quelle froideur, quelle cruauté! Aucun professeur ne devrait tourmenter ses élèves comme elle le fait. En outre, elle a des dons singuliers. Elle sait ce que pensent les élèves. Sait des choses que personne n’a jamais dites à voix haute. Elle a même déjà fait se mouvoir des objets, sans les toucher… Il n’y a pas trente-six solutions, n’est-ce pas? C’est une extraterrestre, et elle vient du fin fond de l’espace! Malheureusement, qui donc acceptera de croire sur parole une bande d’enfants? Qui plus est, celui qui a d’abord solutionné ce mystère est un timide souffrant de graves problèmes d’adaptation — et, de surcroît, traumatisé par le décès de sa mère. D’accord on a compris: personne ne nous croira jamais, alors, c’est à nous de prouver aux yeux de tous qu’elle est effectivement une saleté d’extraterrestre!

The Substitute

La bonne science-fiction commence à se faire plutôt rare, et le Danemark n’est pas l’un des endroits où l’on aurait pensé trouver un nouveau film de cette qualité… Et pourtant, il change à vue d’œil, le Danemark. À preuve, ce long métrage du fameux réalisateur Ole Bornedal (NIGHTWATCH ). THE SUBSTITUTE est à la fois un conte de science-fiction, et une sorte de chronique fantastique du rite de passage à l’adolescence. Des effets spéciaux extraordinaires, des séquences d’action abondantes, et surtout, la contribution de l’une des plus prestigieuses actrices européennes de sa génération: Paprika Steen. Ici, elle incarne une méchante carrément inoubliable, sans qui le film ne serait pas le même du tout. Ça se déroule dans une école, certes, mais ça s’adresse néanmoins à un public de tous âges, du moment que vous êtes des amateurs de sci-fi. En ressortant de là, jamais plus vous ne regarderez un poulet de la même manière… —tr aduction: David Pellerin

(Vikaren)

première nord-americaine | north-american premiere danemark | denmark 2007 // 92 min. // version danoise avec sous-titres en anglais

Presenté Par Presented By

RÉALISATEUR | DIRECTOR Ole Bornedal SCÉNARIO | WRITERS Ole Bornedal, Henrik Prip INTERPRÈTES | CAST Paprika Steen, Ulrich Thomsen, Jonas Wandschneider,  PRODUCTEUR | PRODUCER  Michael Obel  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Delphis Films, The Danish Film Institute WEB www.vikaren.com/

> Why are adults so stupid? There’s something wrong with Carl’s new teacher and everybody knows it. Well, all the kids do, anyway. She’s cold and cruel, tormenting her students at every opportunity and no teacher should do that, right? What’s more, strange things seem to happen around her. She knows things she shouldn’t know, can tell what her students are thinking. She can make things move without touching them. There is only one possible conclusion—she is an alien from outer space. But who is going to believe a bunch of kids, particularly when the one who figured it out is a social recluse, traumatized by the tragic death of his mother? Nobody who matters, that’s who, and so it’s up to the kids to expose their teacher for what she is themselves.

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There’s a shortage of quality science fiction in this world, and one of the last places you’d expect to see an entry in the genre emerge from is Denmark—a country not historically known for producing genre film of any kind, though that is changing—but there you have it. Much acclaimed NIGHTWATCH director Ole Bornedal’s THE SUBSTITUTE is both a stellar teen coming-of-age story and a ripping sci-fi adventure graced with a truly memorable villain, played by Paprika Steen, one of the most respected European actresses of her generation. Also in abundance are actionpacked set pieces and excellent effects. Sure, the story is built around young teens, but this one’s not to be missed by genre fans of any age. You’ll never look at a chicken the same way again. —Todd Brown

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> Cela fait des siècles que le Clan-Rouge et le Clan-Blanc sont à guerroyer sans relâche. Leurs rangs ont beaucoup souffert de ces nombreux affrontements, et le nombre des guerriers est maintenant considérablement réduit. Pour tout dire, ils ne ressemblent même plus à des Clans, mais plutôt à deux bandes armées qui errent, par-ci, par-là, et persistent à se battre dès qu’elles en ont l’occasion. Puis, un jour, voilà que le bruit court: il y aurait un grand trésor caché dans un coin perdu, à l’ouest… Les deux groupes s’y précipitent, se cantonnent chacun à une extrémité du village, et entreprennent des recherches, tout en n’oubliant pas de se tirer mutuellement, de loin, quand ça en vaut le coup. Inutile de préciser que tout ceci détériore un peu la qualité de vie des villageois; c’est pourquoi la vaste majorité d’entre eux quitte le secteur. Mais un étranger passe par là, taciturne et anonyme. Un as de la gâchette. Il tire d’abord, et pose les questions ensuite… Il est tellement doué qu’il pourrait procurer définitivement la victoire au Clan-Rouge ou au

Clan-Blanc, s’il acceptait de se joindre à l’une des factions. D’accord, mais quel côté serait prêt à lui offrir la plus grosse part du trésor, en échange de ses précieux services? C’est à qui dégainera la meilleure offre! Voici un western spaghetti complètement déjanté, inspiré du contexte historique de la guerre des Deux-Roses (Angleterre, 1455). C’est une symphonie de revolvers et de katanas où le sang coule généreusement. Les dialogues sont en anglais, et ce, malgré que les acteurs japonais semblent ne rien comprendre à ce qu’ils marmonnent… Takashi Miike a voulu que SUKIYAKI WESTERN DJANGO soit un film culte, avant même son premier jour de tournage; et il a gagné ce pari! Un Miike que tout le monde va adorer: l’énergie pure de ses débuts est ici réinjectée dans la vaste virtuosité technique acquise depuis, et le résultat frise la perfection. Éclatant, surprenant, rude, décapant, et surtout, une vraie partie de plaisir. Également, c’est une occasion unique de voir Quentin Tarantino cuisiner sur le feu. Au menu: sukiyaki! —tr aduction: David Pellerin

Sukiyaki Western Django première montréalaise | montreal premiere japon | japan 2007 // 121 min. // 35mm // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR Takashi Miike SCÉNARIO | WRITERs Takashi Miike, Masaru Nakamura INTERPRÈTES | CAST H ideaki Ito, Koichi

Presenté Par Presented By

Sato, Yusuke Iseya, Masanobu Ando, Takaaki Ishibashi, Quentin Tarantino PRODUCTEURS | PRODUCERS Toshiaki Nakazawa, Masato Osaki, Koji Yoshida, Toshikazu Yamaguchi  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Seville  WEB  www.so-net.ne.jp/movie/sonypictures/ homevideo/sukiyakiwesterndjango/

> Two clans, the Red and the White, have been at war for centuries. Their numbers seriously depleted, the clans are reduced to little more than wandering gangs, but the battle rages on nonetheless. Drawn by rumours of an enormous hidden treasure, both gangs have set up shop in a remote western town to search while sniping at each other from a distance—a potentially explosive situation that the vast majority of townsfolk have wisely fled. Into the midst of this powder keg rides a nameless stranger, a taciturn quickdraw artist who prefers to shoot first and ask questions later. So skilled that his addition to one side or the other would permanently tip the scales and end the long-running clan feud, our wanderer offers his services to whichever clan is prepared to offer up the largest share of the treasure, once found. Let the gunplay begin!

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An over-the-top Spaghetti western with dialogue delivered entirely in phonetic English by its Japanese cast. A spin on England’s historical War of the Roses, conducted on horseback. A world where six-shooters cross with katanas and the blood flows freely. A chance to witness Quentin Tarantino preparing sukiyaki over an open flame. Takashi Miike’s SUKIYAKI WESTERN DJANGO is all of those things and more. Bright, brash, violent, and intentionally camp, SUKIYAKI WESTERN DJANGO is that rarest of things: an intentional cult film that succeeds on all fronts. SUKIYAKI WESTERN DJANGO captures Miike in his glossy crowd-pleasing mode, showcasing a near-perfect fusion of the raw energy that made so many cultists fans in the first place and the technical polish that has become increasingly evident in his more recent work. It is stylish, surprising, occasionally shocking but mostly just very, very fun. —Todd Brown

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> Au temps de la dynastie Yi, tous les hommes du pays, sauf un, sont partis à la guerre. Oui, il en reste un. Gangse, un jeune vendeur de gâteaux de riz timide, pratique le porte à porte pour vendre sa marchandise dans un village où l’harmonie entre les énergies Yin et Yang fut déséquilibré géographiquement. L’énergie sexuelle féminine « Gi » domine le village le jour comme la nuit. Intimidé et maladroit, Gangse se défile des avances sexuelles des villageoises jusqu’au jour où il rencontre un vieux moine qui lui enseigne les secrets du Yin et du Yang. Cet apprentissage transforme le jeune homme en séducteur chronique. Un véritable étalon! Toutes les femmes du village, et même quelques animaux, s’agglutinent autour de la maison de Gangse avec l’espoir de s’adonner à une partie de jambes en l’air avec lui. Bientôt, son humble demeure croule sous les offrandes de prétendantes provenant d’un peu partout au pays. La rumeur autour de ses exploits sexuels se répand comme une trainée de poudre que des vents porteraient sur des distances vertigineuses. La chance semble de son côté, mais les problèmes se pointent parfois plus vite qu’on le pense. Et des problèmes, Gangse en aura. Des gros.

A Tale of Legendary Libido

Basé sur un mythe où un homme et une femme aiment beaucoup faire l’amour, le film érotique BYUNKANGSHEI sorti en 1988, une réponse au classique japonais REALM OF THE SENSES , fut un immense succès, si bien que plusieurs œuvre semlables virent le jour à la fin des années 80. Le film fut tourné durant quatres saisons dans différentes régions de Corée. Toute la beauté de l’œuvre repose sur les magnifiques paysages du pays. Le titre, BYUNKANGSHEI , est le nom du personnage principal qui, en coréen, peut être interprété en thermes sexuels comme « puissant symbol ». THE TALE OF THE LEGENDARY LIBIDO , une version moderne de ce film, met l’emphase sur la jeunesse de Byunkangshei. La brillante mixture de saveurs musicales, incluant la chanson (« Chang ») et la danse traditionnelle coréenne, ajoute beaucoup de plaisir à l’oeuvre, et les costumes traditionnels actualisés lanceront assurément une nouvelle mode vestimentaire. LIBIDO est un mélange de mythologie, d’hilarité et…ahem…de sujets pour public mature et averti jouissant d’une talentueuse distribution incluant Bong Tae-kyu, véritable icône de la comédie, et Shin Hansol, réalisateur de ART OF FIGHTING . —tr aduction: Nicol as Archambault

(Garoojigi)

première internationale  |  international premiere corée | korea  2008 // 120 min. // 35mm // version coréenne avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Sin Han-Sol  SCÉNARIO | WRITER  Sin Han-Sol  INTERPRÈTES | CAST  Bong Tae-Kyu, Kim Sin-Ah, Oh Dal-Soo   PRODUCTEURS | PRODUCERS  Jun Hyun   DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Showbox  WEB  www.garoojigi.com

> In the time of the Yi Dynasty, all the land’s men but one have gone to war. Well, there is one—a shy young rice-cake seller, Gangse, peddles his wares from house to house in a village where Yin and Yang energy have been disharmonized geographically. The sexual energy of women—”Gi”— overpowers the village, both day and night. Gangse flees the seductive advances of the village women, feeling like a blundering fool. One day, he encounters a wise old monk, who reveals to him the secret of the Yin and the Yang—a secret that helps him become a unique, beloved sexual icon! All the women of the village, and even some of the animals, line up at Gangse’s house, desperate to make love with him. His shabby dwelling begins to overflow with precious gifts from everywhere. The rumour of his unbeatable energy spreads far and wide. Good fortune seems to be with him—until he confronts an unbearable trial!

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Based on a myth about the love of a man and a woman who really liked to make love to each other, the 1988 erotic film BYUNKANGSHEI , Korea’s answer to REALM OF THE SENSES , was a big hit, and efforts in a similar style were made until 1990. It was shot during all four seasons, in different regions of Korea—the beauty of this film was the locations. The title is the main character’s name and, in Korean, can be interpreted in sexual terms as “powerful symbol.” A TALE OF LEGENDARY LIBIDO is a modern version, focusing on the youth of Byunkangshei. The brilliant mixture of musical flavours, including Korean traditional song (“Chang”) and dance, enhances the fun, and the modified traditional costumes are sure to be a fashion trendsetter. It’s a mixand-match of mythology, mirth and—ahem—mature subject matter, with a splendid line-up of talent including comedy icon Bong Tae-kyu and ART OF FIGHTING director Shin Han-sol! — Mi-Jeong Lee

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TALES to Keep You Awake

Baby’s Room

programme double | DOUBLE BILL

(PELICULAS PARA NO DORMIR)

(La habitación del niño)

première nord-americaine  |  north-american premiere espagne | spain  // 77 min. // video // version espagnole avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Álex De La Iglesia  SCÉNARIO | WRITER  Jorge Guerricaechevarría, Álex De La Iglesia  INTERPRÈTES | CAST  Javier Gutiérrez, Leonor Watling, Sancho Gracia, María Asquerino, Antonio Dechent  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Carlos Fernández, Santiago Gimeno, Aitor Montánchez  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  LionsGate MASTERS OF HORROR TV,

et l’Espagne, pour sa part, a sa série PELICULAS (« films pour vous tenir éveillés »). Ici, c’est l’épisode réalisé par Álex de la Iglesia, que nous présentons. Des images superbes, et frappantes, surtout celles tournées aux infrarouges. De la Iglesia est un grand habitué de Fantasia. On se souviendra de son ACCIÓN MUTANTE , et puis de DAY OF THE BEAST. — tr aduction: David Pellerin > Juan and Sonia have just moved in to a “new” house, a big sucker that has some spooky history. They have a new baby and are seemingly very happy until they start hearing strange noises in the baby’s room during the night. Thinking that the baby monitor is broken, Juan buys a new model, an infrared camera that’s hooked up to a small TV. He wakes up in the middle of that same night to see, on the sceen, a stranger standing over the crib—that’s about the time he basically loses it. Increasingly alienated from his co-workers and his wife, seemingly unaware of the strange visitor, Juan goes into a downward spiral of paranoia and fear for his family. When he hooks up with a hack paranormal expert, he might find the answer to his problems. Fantasia favourite Álex de la Iglesia ( ACCIÓN MUTANTE , DAY OF THE BEAST ) delivers effective photography and creepy visuals, especially in the infrared camera, in his contribution to PELICULAS PARA NO DORMIR (FILMS TO KEEP YOU AWAKE ), the Spanish answer to the MASTERS OF HORROR TV series. — Omar Swarez PARA NO DORMIR

> Juan et Sonia viennent tout juste d’emménager dans une nouvelle maison. Une grosse baraque avec un passé légèrement effrayant. Ils ont aussi un bébé nouveau-né, et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, jusqu’à ce que des sons étranges leur parviennent, la nuit — et ça vient de la chambre de bébé! C’est certainement le haut-parleur qui est défectueux. Juan en achète un autre, avec caméra aux infrarouges en circuit fermé. Il s’éveille, cette nuit-là, puis jette un œil au petit moniteur… Il y a un étranger qui se tient, debout, à côté du berceau! Juan devient à peu près dingo, cette nuit-là. Juan est de plus en plus seul à croire au danger mortel guettant sa famille. Ses collègues de travail et sa femme commencent à s’éloigner de lui peu à peu. Parano, il embauche une sorte d’expert du surnaturel afin de l’aider à tirer sa famille du pétrin. Nous avons la série télé

To Let

(Para Entrar A Vivir)

première nord-americaine  |  north-american premiere espagne | spain  2007 // 68 min. // video // version espagnole avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Jaume Balagueró  SCÉNARIO | WRITER  Jaume Balagueró, Alberto Marini  INTERPRÈTES | CAST  Macarena Gómez, Nuria González, Adrià Collado, Ruth Díaz, Roberto Romero  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Carlos Fernández, Santiago Gimeno, Aitor Montánchez  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  LionsGate

> Clara et Mario attendent leur premier enfant. Ils cherchent un appartement à louer. Un de ceux qu’ils visitent, semble adéquat, et la propriétaire est une dame agréable. Mais il y a quelque chose qui cloche. Tout l’immeuble est à l’abandon. Pourtant, on entend pleurnicher un bébé au travers des murs… Plus insolite encore: des photographies de Mario et de Clara, prises de loin, traînent ici et là! Et les vieilles chaussures de Mario! Et puis, il y a des mannequins renversés dans tous les coins… Ouais, la dame agréable n’est sans doute pas aussi agréable qu’on l’avait d’abord cru, hein? Coûte que coûte, elle veut remplir son bloc avec de nouveaux couples insouciants! Jaume Balaguero signait un grand succès, THE NAMELESS , présenté à Fantasia. On lui doit également REC, que beaucoup adorèrent. Voici maintenant un épisode de la série PELICULAS PARA NO DORMIR , qu’il réalisa. Pour un sujet aussi simple que cela — un jeune

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couple essayant de sortir d’un bloc — il faut dire que Balaguero arrive à faire grimper la tension jusqu’au plus haut degré. Jeu de caméra incroyable, et très bonnes performances de la part des acteurs. C’est sanglant, atroce, et violent comme c’est rarement vu au cinéma. Pas étonnant que TO LET ait été présenté au festival de Venise. C’est de ce calibre-là! Quand l’horreur se déchaîne, dites-vous bien que c’est parti pour jusqu’au générique final… —tr aduction: David Pellerin > Parents-to-be Clara and Mario are hoping to rent an apartment. They are shown one by a pleasant landlady, but something is off about the whole thing. The building seems abandoned, though cries of a child can be heard through the wall. The place is littered with old mannequins… and Mario’s old shoes, and pictures of Clara and him taken from a distance. That’s odd. It seems that the friendly landlady isn’t that friendly. In fact, she’s hellbent on filling the building with fresh new couples, whether they like it or not. For such a simple story—a couple trying to get out of an apartment building—Jaume Balaguero (Fantasia hit THE NAMELESS, the much loved REC) manages to fills his contribution to PELICULAS PARA NO DORMIR with fantastic tension, superb performances and incredible camera work. It’s not surprising that TO LET was screened as a part of the Venice Film Festival. It’s that good. It’s also gruesome, bloody and violent as hell. When the crap hits the fan, it keeps on hitting you in the face until the credits roll. —Omar Swarez, TWITCH

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“Welds a B-movie plotline to precision-engineered writing and a down-to-earth style; add an engagingly sloppy, nonplussed hero… and the result is memorably offbeat.” —Jonathon Holl and, VARIETY > La vie sourit à Hector. Il a tout pour être heureux. Un excellent emploi, une épouse ravissante et qui l’adore, puis une grosse maison, toute neuve. Son point faible, c’est qu’il ne peut s’empêcher de lorgner les femmes. Un jour, comme sa femme s’en va faire des courses, Hector reste à la maison, et, avec une paire de jumelles, il scrute la forêt voisine. Ce qu’il voit le saisit: une jeune femme est en train de se déshabiller, en plein bois! Alors, il ne peut résister à la tentation d’aller « explorer » le secteur. Peut-être reverra-t-il la fille de plus près… Eh bien, en effet, il la revoit, de près. Et il voit aussi, de très près, un énigmatique bonhomme tout couvert de bandages, qui lui plante une paire de ciseaux dans le bras. Terrifié et plutôt mal en point, Hector s’enfuit dans la forêt, sans savoir où il va. Il trouve un laboratoire, où un jeune homme lui propose de venir se réfugier. Hector entre dans le labo — et la journée recommence à zéro! Plus de blessure

Timecrimes

“The delig

au bras? Le voici de retour chez lui, dans son petit poste d’observation, les jumelles à la main… Voilà. Ce petit poste d’observation, en réalité, est une machine à remonter le temps. Et Hector, ça va lui occasionner quelques sérieux problèmes. Le réalisateur Nacho Vigalondo a été mis en nomination aux Oscars, dans la catégorie meilleur court métrage. TIMECRIMES est son premier long métrage, un film dont la teneur, apparemment fort simple, se complexifie exponentiellement au fur et à mesure des demi-tours et autres ellipses temporelles… Juste après sa présentation à Sundance, déjà, il fut question d’un remake anglais de TIMECRIMES . Vigalondo vient donc de se tailler une place parmi les auteurs influents du septième art. Tous ceux et celles qui ont aimé ses courts, à plus forte raison, vont adorer cette œuvre nouvelle. —tr aduction: David Pellerin

(Los Cronocrimenes)

première canadienne | canadian premiere espagne | spain 2007 // 88 min. // 35mm // version espagnole avec sous-titres en anglais gagnant austin fantasticfest // winner austin fantasticfest RÉALISATEUR | DIRECTOR  Nacho Vigalondo  SCÉNARIO | WRITER  Nacho Vigalondo  INTERPRÈTES | CAST  Nacho Vigalondo, Karra Elejalde, Candela Fernández, Bárbara Goenaga  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Eduardo Carneros  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR M  agnolia Pictures WEB www.loscronocrimenes.com/

> Hector seems to have it all: a good job, a beautiful wife who loves him, a big new house. The thing is, Hector also has a roving eye, and when he spies a young woman undressing in the woods through his binoculars, just as his wife is leaving to run some errands, Hector can’t help but head off to “explore,” hoping for a closer look. He gets it, all right, and he also gets a pair of scissor rammed into his arm by a strange, heavily bandaged man. Injured and frightened, he stumbles through the woods until he meets a young man in a laboratory who offers to hide Hector from his assailant. And then the day re-sets. It is several hours earlier and Hector is still in his hiding place. Problem is, he’s also back at his house. His “hiding place” was a time machine, and now Hector has a serious problem… The debut feature from Oscar-nominated short-film director Nacho Vigalondo, TIMECRIMES is one of those deceptively simple films, one that reveals surprising layers as its elliptical structure repeats and loops back upon

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itself. Already much loved around the world for his award, winning short work, Vigalondo has proven himself, with TIMECRIMES , one of the most unique voices in the feature-film world as well, and his film is fresh off an appearance at Sundance, where it was optioned for an English remake. —Todd Brown

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WILL CHANGE 'HOSTED BY' block to be consistent with others

“Destined for cult status... a body horror freakshow... quite possibly the weirdest, wildest splatterfest ever to come out of Japan” —Jovank a Vuckovic, RUE MORGUE MAGAZINE > Jusqu’à quel point aimez-vous que votre cinéma soit tordu? Et jusqu’à quel point cette valeur est-elle entrelacée avec l’amour des sécrétions sexuelles, et de l’extrême destruction, et des distorsions du corps humain? Pourquoi, demanderez-vous? Parce que c’est l’heure de TOK YO GORE POLICE , les enfants! Si William Burroughs et un punk éclabousseur comme HR Giger défiaient un jour Sion Sono à une compétition d’enfer de bizarroïde manga / VIDEODROME /SHOGUN ASSASSIN / TETSUO , le résultat serait probablement cette étourdissante et subversive blitzkrieg. Du lait maternel qui brûle comme l’acide, des pénis-pistolets, des meubles de chair vivants, et la plus surréaliste douche dorée de l’histoire du cinéma ne sont que quelques-unes des transgressions qui vous laisserons bouche bée plus souvent qu’autrement! Situé dans un Tokyo futuriste où la police a été privatisée et où l’automutilation est tellement chose commune que même la publicité est particulièrement dirigée vers cette ‘tranche’ démographique, TOKYO GORE POLICE est l’histoire de la samouraï Ruka (la superbe Eihi Shiina, de AUDITION ) et son désir de venger l’assassinat de son père. Ruka est flic, et son corps est couvert de

Tokyo Gore Police

cicatrices pour le prouver. Que la plupart de ces cicatrices soient le résultat d’automutilations, est une autre histoire. La mission de son contingent est de détruire tous les meurtriers mutants appelés ‘ingénieurs’. Action, aberrations et incroyables carnages tracent la voie de Ruka vers sa récompense, occasionnellement interrompue par des commerciaux télévisés venimeux et satiriques, qui sont vraiment géniaux. Un de ceux-ci prône les vertus d’un bidule simili-Wii subventionné par le gouvernement, et qui permet aux parents de victimes de meurtre de massacrer à distance les tueurs appréhendés par la police. Ouille! L’homme derrière cette furie est Yoshihiro Nishimura, faisant ses débuts contre-culturels après avoir atteint la notoriété pour ses effets spéciaux souvent hallucinatoires dans des chouchous de festivals tels que MEATBALL MACHINE , EXTE , et SUICIDE CLUB , de Sono, pour lesquels il a aussi fait décors et costumes. Basé sur le court ANATOMNIA EXTINCTION , de Nishimura, acclamé en 1995, et écrit par Kengo Kaji (co-scripteur de UZUMAKI ), on peut aussi y admirer la trucidante chorégraphie de combats de la star de VERSUS , Tak Sakaguchi; T.G.P. est absolument, sans conteste, un acte de folie collective. —tr aduction: Sébastien Robidoux

(Tôkyô zankoku keisatsu )

première canadienne  |  canadian premiere // En présence dE | Hosted by : Yoshihiro Nishimura (réalisateur | Director), Eihi Shiina (actrice | Actress), Tak Sakaguchi (coordinateur des cascades | Action Choreographer) japon/é-u | japan/usa  2008 // 110 min. // HD // version japonaise avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Yoshihiro Nishimura  SCÉNARIO | WRITER  Kengo Kaji, Sayako Nakoshi, Yoshihiro Nishimura  INTERPRÈTES | CAST  Eihi Shiina, Itsuji Itao, Shôko Nakahara, Sayako Nakoshi  PRODUCTEURS | PRODUCERS  John Sirabella, Yoko Hayama, Yoshirori Chiba, Satoshi Nakamura  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Media Blasters

> How warped do you like your cinema? And how deeply is that value intertwined with a love for sexual secretions and extreme destructions and distortions of the human body? Why, you ask? Because it’s time for TOKYO GORE POLICE , kids! If William Burroughs and a splatterpunk HR Giger challenged Sion Sono to a freaky-manga/ VIDEODROME /SHOGUN ASSASSIN / TETSUO -inspired one-upmanship competition in hell, you’d probably have something like this loopy, subversive blitzkrieg. Burning acid breast milk, penile pistols, living flesh furniture and the most surreal golden shower in the history of cinema are just a few of the jaw-dropping transgressions you’ll experience here, often against waterfalls of blood that explode from even the smallest paper cut! Set in a future-world vision of Tokyo where the police have been privatized and bitter self-mutilation is so casual that advertising is often specially geared to the “cutter” demographic, TOK YO GORE POLICE is the story of samurai-sword-wielding Ruka ( AUDITION ’s gorgeous Eihi Shiina) and her mission to avenge her father’s assassination. Ruka is a cop, and she has a body full of scars to prove it. That most of these scars were self-inflicted is

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another story. Her squad’s mission is to destroy homicidal mutant humans known as “engineers.” The greatest strength of an engineer? Any injury becomes a weapon in and of itself! Action, kink and unbelievable degrees of carnage carve out Ruka’s path to retribution—occasionally interrupted by venomously satirical TV commercials that are positively brilliant. One markets a government-sponsored interactive Wii-like device that allows relatives of murder victims a hands-on means to slaughter apprehended killers long-distance. Ouch! The man behind the fury is Yoshihiro Nishimura, making his cultureviolating feature debut after gaining notoriety for his often hallucinatory FX work seen in such fest faves as MEATBALL MACHINE and Sono’s EXTE and SUICIDE CLUB , for which he also did set design and costumes. Based on Nishimura’s award-winning 1995 short ANATOMNIA EXTINCTION , written by Kengo Kaji (co-scripter of UZUMAKI ) and featuring mega-hurting fight choreography by VERSUS star Tak Sakaguchi, T.G.P. is an absolutely uncompromising act of collective madness.  — Mitch Davis

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“A perfect storm of first-rate cast and crew… an over-the-top but excellent film” —Sar ah Walker, FANGORIA > Devoir vivre dans un parc à roulottes, c’est déjà suffisamment merdique, mais, pour Norma, il y a pire. Elle est morte. Une zombie… Mais ça n’est pas trop enviable que d’être la reine du parc à roulottes, si la foule sur qui l’on règne n’est qu’un paquet de morts-vivants nauséabonds. Mais, soudain, quel coup de chance! Un plein autocar de crétins de « camp religieux », avec leur pasteur, débarque à côté! Basé sur la bédé du même nom, TRAILER PARK OF TERROR devait, à l’origine, constituer une film à sketches. En cours de développement, on a rejeté l’approche multi-segments, quoique… Chaque personne qui se fait trucider, à sa façon, fait avancer d’un pas le récit — comme dans certaines anthologies des années 80. Les séquences de boucherie ne se gênent pas, joyeusement sanglantes, fructueusement sadiques. Ce qui fait en sorte que ce film se démarque, c’est entre les massacres qu’on le trouve, avec l’interaction de Norma avec ses voisines et voisins morts-vivants. C’est une petite famille. Stank le gangréneux, un colosse qui aime faire mijoter les viandes et forcer ses proies à donner un peu dans la porno maison (avant

de mourir). Roach le rockabilly, qui adore chanter un petit quelque chose à ses victimes (mais hélas il a parfois un bras ou une jambe qui tombe, juste à ce moment-là). Larlene la bedonnante, un vrai laideron, et qui a encore plus faim que les zombies ordinaires (on ne vous dira que ça). Et puis, n’oublions pas China, la masseuse de ce parc à roulottes, spécialisée dans les fins malheureuses. Aïe! On se balance comme ça, du dégueulasse à l’hilarant, durant toute la projection, sans reprendre son souffle. De toute façon… ce serait le souffle de quelqu’un qui fume un paquet par jour. Impossible de ne pas apprécier au passage les effets spéciaux — voici les zombies inspirés des EC Comics plus réussis depuis RETURN OF THE LIVING DEAD ou alors nous ne sommes pas Fantasia! C’est un peu comme la télé en début d’après-midi, mais avec des morts plutôt que des vivants, un contenu sexuel treize ans et plus, et un contenu gore dix-sept ans et plus. Avec une trame sonore country western assez entraînante pour le diable en personne (Trace Adkins, en l’occurrence). —tr aduction: David Pellerin

Trailer Park of Terror première canadienne  |  canadian premiere En présence DE | Hosted by: Steven Goldmann (réalisteur | Director) é-u | usa  2008 // 91 min. // HD // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Steven Goldmann  SCÉNARIO | WRITER  Timothy Dolan  INTERPRÈTES | CAST  Nichole Hiltz, Lew Temple, Hayley Marie Norman, Ryan Carnes, Priscilla Barnes  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Jonathan Bogner  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Trailer Park Partners  WEB  www.trailerparkofterror.com

> Being stuck living in a trailer park is bad enough, but for Norma, things are much worse. She’s undead in one. Being the queen of the trailer park isn’t all it cracked up to be when your only company consists of zombified trailer trash. Lucky for Norma and her crew of corpses, a school bus full of Bible-camp rejects and their pastor just rolled into town… Originally envisioned as an anthology, TRAILER PARK OF TERROR is based on the indie comic book of the same name. While the anthology concept was eventually scrapped, some of that ’80s-era feeling remains, with individual “kills” functioning to drive the minimalist story forward. The murder scenes are sadistic and gory, happily stomping over the battered remains of the MPAA left in the wake of the recent “torture porn” wave. But where TRAILER PARK OF TERROR distinguishes itself is between the death scenes with the comedic familial interactions of Norma and the rest of the undead trailer trash. There’s Stank, a hulking, gangrenous butcher who likes to make

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possum jerky when he’s not goading his victims into making homemade porn, Roach, a rotting rockabilly who likes to serenade his prey when his limbs aren’t falling off, and Larlene, an overweight mumu-wearing monstrosity who’s hungrier than your average zombie (which is saying a lot). And we haven’t even mentioned China, the trailer park’s “masseuse,” specializing in particularly unhappy endings. Ouch. The film alternates between nasty and funny, rarely stopping to catch its wheezing pack-a-day breath. Despite the rapid pace, it’s impossible not to appreciate the quality of the special effects (some of the best EC comicsinspired zombies since RETURN OF THE LIVING DEAD ), the twangy country & western soundtrack (Trace Adkins cameos as the Devil), and the frequent and adamantly PG-13 sex interspersed with near NC-17 levels of gore. Ultimately, TRAILER PARK OF TERROR is like daytime trash TV—but with zombies. It might not be good for you, but who can resist? —Andy Mauro

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“Plays to the strengths of each director as well as being a mini-primer of their different styles” —Derek Elley, VARIETY

> D’un commun accord, trois réalisateurs de légende se lancent une sorte de défi cinématographique. Où cela va-t-il mener? Ça mènera à TRIANGLE , un pari plutôt téméraire, mais couronné de succès, en fin de compte. Voici la recette. Il était une fois trois bons amis appelés Tsui Hark, Ringo Lam, et Johnnie To. En plus d’être potes, ce sont tous des réalisateurs célèbres de Hong Kong. Ils conçoivent une histoire: l’intro, les développements divers, et puis la conclusion. Mais ils décident de scinder ça en trois, afin que chacun d’entre eux puisse être aux commandes d’un tiers du film. Hark réalise le début, commence à étoffer les personnages, et met déjà en place certaines interactions inattendues, que le suivant (Ringo Lam) devra respecter. Le suivant prend le relais, maintient la cohérence de tout ça, et en rajoute même! Finalement, Johnnie To, le dernier mais non le moindre, hérite de l’œuvre, et doit boucler la boucle, pour que ça ait de la gueule, comme on dit… Et ça a de la gueule.

Triangle

On connaît Tsui Hark pour avoir vu SEVEN SWORDS , THE BLADE , et, bien sûr, ZU WARRIORS . Ici, il nous présente trois compères malchanceux complotant un

coup fumant pour se mettre un peu de fric dans les poches. Louis Koo incarne l’un d’eux, simultanément fier-à-bras et informateur, puisqu’il travaille pour les Triades, mais transmet également des rapports à un dur à cuire de la police. Le second de ces trois amis, interprété par Simon Yam, est dans une position intenable: le policier dur à cuire le fait chanter, et convoite secrètement sa femme, allant jusqu’à persuader Louis Koo de l’emmener dans une opération compromettante, juste pour pouvoir effectuer une descente, et le coffrer. Est-ce que vous suivez? Certes, TRIANGLE est un nœud plutôt serré, mais un nœud intelligent. Ringo Lam, qui a réalisé FULL CONTACT, CITY ON FIRE , et FULL ALERT, est ici à son meilleur — et il oblige Johnnie To, le génie qui nous a offert les ELECTION , EXILED, et autres BREAKING NEWS , à se surpasser, une fois de plus. C’est un pur délice, de les voir s’exécuter. —tr aduction: David Pellerin

(Tie Saam Gok)

première montréalaise | montreal premiere hong kong/china | HONG KONG/CHINE 2007 // 93 min. // 35mm // version cantonaise avec sous-titres en anglais

Presenté Par Presented By

RÉALISATEURs | DIRECTORs  Ringo Lam, Johnnie To, Tsui Hark  SCÉNARIO | WRITERs  Yau Nai-Hoi, Au Kin-Yee, Yip Tin-Shing, Sharon Chung, Kenny Kan INTERPRÈTES | CAST Simon Yam, Louis Koo, Yip Chun, Lam Suet, Kelly Lin PRODUCTEURS | PRODUCERS Ringo Lam, Johnnie To, Tsui Hark DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR Magnolia Pictures WEB www.trianglethemovie.com/

> What happens when a trio of legendary filmmakers challenge each other to a cinematic game? TRIANGLE is what happens, that’s what. Conceived as a challenge between three close friends who also happen to be major Hong Kong film directors, TRIANGLE is a single story helmed in stages by Tsui Hark, Ringo Lam and Johnnie To. Here’s how it works: Hark (SEVEN SWORDS , THE BLADE , ZU WARRIORS ) kicks things off, scripting and directing the opening third before passing the reins to Ringo Lam. For his part, Lam (FULL CONTACT, CITY ON FIRE , FULL ALERT ) must respect the characters and rules that Hark laid down in his act, but is otherwise free to take the story wherever he wants before passing things off to Johnnie To (ELECTION , EXILED, BREAKING NEWS ). It’s To’s task must wrap things up and bring it to a close.

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Hark throws down the gauntlet in the opening act, introducing a trio of down-on-their-luck friends considering pulling a heist for some much-needed cash. One of the trio, played by Louis Koo, is also doing double duty, pulling thefts for a triad gang while selling information to a hard-assed cop. The second member of the group (Simon Yam) is being cuckolded by the cop Koo is snitching to, and the cop, both clever and ruthless, is leaning on Koo to take Yam along on a job so the police can swoop in, catch Yam in the act, and clear the path to Yam’s wife. Got that? TRIANGLE is a clever, densely plotted affair that sees Hark, Lam and To pushing themselves and each other as hard as they can and it’s a rush to see each of the trio rise to the challenge in their own unique style. —Todd Brown

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> Dans un avenir incertain, le réchauffement climatique a un impact inattendu sur la ville de Montréal. Soudainement, les sols du quartier populaire d’Hochelaga-Maisonneuve regorgent de gisements de truffes d’une valeur inestimable. Cette nouvelle denrée rare connaît immédiatement un succès planétaire, apportant fortune et prospérité aux mineurs montréalais. Lorsqu’une usine de cols de fourrure aménage dans le secteur, personne ne se doute qu’il s’agit du repère d’une corporation égoïste désirant obtenir le monopole du marché des précieuses truffes. Bientôt, le sol s’épuise de ses richesses et la pauvreté s’abat à nouveau sur la classe ouvrière. Cette mystérieuse compagnie possède néanmoins un concurrent de taille : Charles (Roy Dupuis), un truffier indépendant ayant comme atout un odorant perçant lui permettant d’amasser d’importantes récoltes. Prête à tout pour anéantir la compétition, la compagnie va mettre en place plusieurs démarches diaboliques pour mener Charles et sa compagne Alice (Céline Bonnier) à leur perte. Seul contre une puissante organisation, le couple ne pourra plus compter que sur lui-même pour survivre.

Ayant comme mandat de supporter tout film de genre produit au Québec, le Festival Fantasia est très fier de débuter l’édition 2008 avec TRUFFE , une délirante vision du futur que seul Kim Nguyen pouvait imaginer ! Le réalisateur du MARAIS s’est ici inspiré de ses propres rêves pour plonger ses spectateurs dans un univers sinistre où se croisent ouvriers désillusionnés et créatures loufoques. Cinéaste à l’imagination renversante, Nguyen prend un risque audacieux en mêlant à sa critique mordante de la surconsommation un éventail d’idées fantaisistes sorti tout droit des premiers films de Jean-Pierre Jeunet et Marc Caro. La direction photo signée Nicolas Bolduc (LE PIÈGE D’ISSOUNDUN ) propose un noir et blanc d’une beauté à couper le souffle et une composition d’images soignée digne des classiques de l’expressionnisme allemand. Le film met également en vedette plusieurs célébrités locales dont Pierre Lebeau, Jean-Nicolas Verreault et Michèle Richard dans un surprenant contre-emploi. Par son énergie folle et son esprit de libre création, TRUFFE se situe complètement à l’écart des productions québécoises habituelles. Maestro, que le Festival commence ! —Simon L aperrière

M F I L T URE ER V U D’O G NIN OPE LM FI

Truffe première mondiale  |  world premiere En présence dE | Hosted by: Kim Nguyen (réalisteur | Director ) AND Cast | et les acteurs du film

Presenté Par Presented By

canada  2008 // 75 min. // 35mm // version française RÉALISATEUR | DIRECTOR  Kim Nguyen  SCÉNARIO | WRITER  Kim Nguyen  INTERPRÈTES | CAST  Roy Dupuis, Céline Bonnier, JeanNicolas Verreault, Pierre Lebeau, Danielle Proulx, Michèle Richard  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Kim Nguyen, Luce Roy  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Christal Films  WEB  www.christalfilms.com/ensalle/fiche/506/index.html

> In a near and uneasy future, global warming has had an unexpected impact on the city of Montreal. Very suddenly, the ground of the HochelagaMaisonneuve district has begun sprouting vast quantities of precious, pricey truffles. They are an immediate sensation worldwide with gourmands, bringing prosperity to Montrealers. When a fur-stole factory sets up shop in the neighbourhood, no one doubts that it’s a front for a greedy corporation seeking a monopoly over the valuable truffles. Before long, the earth begins to give up the last of its riches and poverty returns to the working class. The enigmatic company does have one challenger— Charles (Roy Dupuis), an independent truffle-hunter with an exceptional sense of smell, permitting him to make great hauls of truffles. Ready to do anything to block the competition, the company sets in motion ferious diabolical plots to undo Charles and his companion Alice (Céline Bonnier). Alone again the powerful organization, the couple can count on none but themselves to survive.

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It’s Fantasia’s mandate to support genre film made here in Quebec, and so we’re very proud to open our 2008 edition with TRUFFE , an unhinged vision of tomorrow that could only come care of Kim Nguyen. The director of MARAIS drew on his own dreams to fashion a sinister realm of embittered labourers and crazy creatures. A filmmaker of unbridled imagination, Nguyen takes remarkable risks is blending his critique of over-consumption with fantastic notions recalling the early films of Jean-Pierre Jeunet and Marc Caro. Director of photography Nicolas Bolduc (LA PIÈGE D’ISSOUNDUN ) brings breathtaking beauty to the black-and-white imagery and his careful compositions suggest the flair of German expressionism. A number of local stars crowd the screen, including Pierre Lebeau, Jean-Nicolas Verreault and, in surprising play against type, Michèle Richard. With its freewheeling energy and ideas, TRUFFE stands apart from the usual cinematic fare of Quebec. Let the festival begin! —tr ansl ation: Rupert Bot tenberg

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HAS SHORT FILM WITH A LITTLE PATIENCE

« Cocktail costaud de thriller et de drame psychologique, ce film étrange et original distille, dans une ambiance très forte, des coups de théâtre à répétition sur un ton réaliste et crédible » —Al ain Spir a, PARIS MATCH > Heureux époux, père d’une fille adorable et homme d’affaires à la carrière florissante, Léo Zimmerman semble vivre le parfait bonheur. Pourtant, son sourire radieux dissimule l’âme d’un homme tourmenté par plusieurs démons. La vie de Léo va changer le jour où un dénommé Dimitri pénètre dans son bureau. Ce dernier prétend avoir hérité d’un montant important qu’il désire investir. Il ment, Léo le devine immédiatement. L’homme d’affaires possède plusieurs opposants puissants qui rêvent de mettre terme à ses succès boursiers. Il a compris que l’inconnu assis devant lui a été engagé par ses ennemis pour l’expédier dans la tombe. Léo demeure calme, l’idée de fuir ou de contacter la police ne lui traverse même pas l’esprit. Il propose plutôt à l’assassin de lui laisser un délai de quelques jours, question de faire un dernier gros coup pour assurer la sécurité financière de sa fille. Dimitri, étrangement, accepte. Avec ce premier long métrage, Cédric Anger signe un inoubliable film noir imbibé de l’esprit de Jean-Pierre Melville. Le scénario du TUEUR se veut

sobre en action, mais riche en suspense. On demeure continuellement en état d’alerte, captivé par ce récit plein de rebondissements. Suivant l’exemple du génial PETIT LIEUTENANT qu’il a co-scénarisé avec Xavier Beauvois, le réalisateur focalise principalement sur la psychologie déroutante de personnages plus grands que nature. Pour leur donner vie, Anger a fait appel à une distribution composée des plus grands talents du cinéma français de l’heure. Dans la peau de Léo, Gilbert Melki interprète un être aussi torturé que Daniel Day-Lewis dans THERE WILL BE BLOOD. Il est le contraste idéal à Grégoire Colin, émouvant en assassin dont les sentiments prennent dangereusement le dessus sur la froideur que son métier exige. Entre ces deux acteurs, Mélanie Laurent, séduisante femme fatale, apporte une lumineuse présence féminine à ce sombre univers d’hommes. Mariage parfait entre cinéma de genre et vision d’auteur, LE TUEUR élève Cédric Anger au rang des dignes disciples d’Olivier Assayas. — Simon L aperrière

Le Tueur première nord-americaine  |  north-american premiere france  2008 // 90 min. // 35mm // version française avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Cédric Anger  SCÉNARIO | WRITER  Cédric Anger  INTERPRÈTES | CAST  Gilbert Melki, Grégoire Colin, Mélanie Laurent, Sophie Cattani, Xavier Beauvois  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Saïd Ben Saïd, Thomas Klotz  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Ugc

> Leo Zimmerman is the very image of the happy man—loving husband, devoted father of a little girl, businessman with a bright future. His wide smile, however, hides the soul of a tormented man. Leo’s life changes dramatically one day when Dimitri darkens his doorway at work. Dimitri claims to have inherited a large sum of money, which he wishes to invest. Leo spots the lie quickly. He knows he has powerful opponents in his field, men who want to cut his success on the financial markets short. He understands that the man before him has been sent by his enemies to kill him. Leo remains calm. The idea of calling the police or trying to escape doesn’t even cross his mind. He gives the hitman a proposition—a few days grace, just a few, while Leo closes one last big deal to assure his daughter’s financial security. Oddly, Dimitri accepts. The spirit of the great Jean-Pierre Melville permeates this unforgettable Précédé Par | Preceded By

With a Little Patience

laszlo nemes la Hongrie | hungary, 2007 14min.

film noir, the feature-film debut for director Cédric Anger. Modest in action, LE TUEUR is rich in suspense, inciting a state of red alert in its audience, captive to its constant twists and ricochets. Carrying over the example of the likable PETIT LIEUTENANT, which he co-wrote with Xavier Beauvois, the director zooms in on the troubling psyches of his larger-than-life characters. To inhabit them, Anger sought out a host of grand figures of current French cinema. Gilbert Melki, as Leo, conjures a character as tortured Daniel Day-Lewis of THERE WILL BE BLOOD. He’s contrasted perfectly against Grégoire Colin as the assassin whose sentiments are threatening to overwhelm the glacial front his line of work demands. Between the two is Mélanie Laurent, the femme fatale, bringing a feminine luminosity to this somber world of men. The perfect blend of genre flick and auteur cinema, LE TUEUR finds Cédric Anger reaching for the ranks of Olivier Assayas. —tr ansl ation: Rupert Bot tenberg

> Un court extraordinaire qui consiste en un seul plan-séquence soutenu, durant lequel nous suivons une employée de bureau. Portrait habile des automatismes qui servent à construire un tempérament malveillant. Ce film a été projeté en compétition lors du festival de Venise. —tr aduction: David Pellerin  >   This extraordinary short consists of a single sustained shot that follows an office worker through her routines, revealing an ingenious portrait of the banality of evil. Screened in competition at the Venice Film Festival. — Mitch Davis

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“(...) [Cédr aussi bien à l’allu

> Nous sommes en 1967 et les troupes américaines se font vite décimer dans la jungle épaisse du district de Cu Chi, au Vietnam. Malgré leurs équipements plus avancés, les Américains n’arrivent pas à avoir le dessus sur leurs ennemis Viet Cong, qui semblent carrément savoir se fondre dans la nature. Des tirailleurs surgissent de nulle part, et se volatilisent à nouveau, après avoir fait feu. En quoi consiste cette arme secrète? C’est tout bonnement un fort vaste réseau de tunnels s’étendant sous la jungle et qui permet aux tireurs du Viet Cong de passer d’un point à l’autre sans être vus, ni entendus. Or, les Américains viennent de mettre à jour l’une des nombreuses entrées de ce réseau de tunnels. Un groupe de jeunes recrues est envoyé sous terre, afin d’affronter l’ennemi dans ces obscurs boyaux de mort. Aucun film ne saurait vous transporter plus profondément que ceci dans le cœur d’un conflit, pour ne pas dire dans ses tripes. TUNNEL RATS est le

nouveau long métrage d’Uwe Boll, réalisateur allemand prolifique et pugnace qui a signé BLOODRAYNE, et, bien entendu, POSTAL . Dans les milieux cinématographiques, Boll est considéré par plusieurs comme un énorme charlatan, ce qui pourrait être juste — ou injuste. Mais une chose est bien certaine: c’est qu’avec de bonnes intentions, et un sujet de base qui en vaut la peine, Uwe Boll s’avère un cinéaste remarquable… Tourner au Vietnam lui aurait valu une censure garantie. Il a donc fait un bon compromis, et est allé filmer en Afrique du Sud. Il est allé chercher de jeunes acteurs de Los Angeles prêts à endurer un entraînement militaire, et le résultat est frappant. Des performances à la fois pures et cocasses, mais toujours émouvantes. Les images arrivent à préserver l’étrangeté de l’environnement, et sa splendeur tenace. TUNNEL RATS est une œuvre puissante et sauvage, désespérée et honnête, brutale et poignante. C’est l’une des visions les plus réalistes de la guerre jamais tournées. —traduction: David Pellerin

Tunnel Rats première nord-americaine | north-american premiere canada/allemagne | canada/germany 2008 // 96 min. // 35mm // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Uwe Boll  SCÉNARIO | WRITER  Uwe Boll, Dan Clarke  INTERPRÈTES | CAST  Michael Paré, Nate Parker, Garikayi Mutambirwa, Erik Eidem, Rocky Marquette, Brandon Fobbs, Mitch Eakins  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Uwe Boll, Dan Clarke, Chris Roland, Jonathan Shore, Shawn Williamson DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR Uwe Boll

> The year is 1967. American troops are being decimated in the jungle of the Cu Chi district of Vietnam. Despite their superior technology, the Americans are struggling as the Viet Cong have developed the uncanny ability to blend into the surrounding terrain. Snipers appear from nowhere and vanish as if they were never there. The key to the Viet Cong success is a vast array of tunnels spread out underneath the jungle. But now, a tunnel entrance has been discovered and a group of new recruits learn that their mission will be to confront the enemy in these horrifying deathtraps. Brutally honest, TUNNEL RATS is one of those films that take you right into the heart of a conflict. And at the helm is none other than the notorious Uwe Boll, the pugnacious, prolific German who brought us both BLOODRAYNE and POSTAL . Fairly or unfairly tarred as a supreme hack by many in the film world, Boll confirms a suspicion with the powerful, poignant TUNNEL RATS —that, given the right material and intentions, he’s a remarkable cinematic craftsman. Filming in South Africa to bypass the censorship that a shoot in Vietnam would

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have entailed, Boll hired young, upcoming L.A. actors who were willing to endure a military boot camp, and the result is stunning. The cast turns in genuinely emotional performances, alternately funny and moving. The photography conveys both the beauty and the eeriness of the surroundings. Sometimes horrific, sometimes poetic, this is one of the most realistic depictions of the war—its savagery, its terrible cost, its devastating pointlessness—ever put on film. — Robert Guilleme t te

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> Faites la connaissance de Goro, un tueur à gages friand de voitures et de femmes — et pour les mêmes raisons d’ailleurs, car il les choisit rapides et dangereuses. Goro vient de passer toute une année à Kobe, tranquille et peinard. Tout ce qu’il a fichu en un an, c’est de garder à l’œil les G.I. américains en permission, de rôder dans des bouges et autres salles de jeu enfumées, puis d’éviter de son mieux un assassin envoyé pour lui faire la peau, et aussi Uzu, détective louche de Tokyo l’ayant suivi jusqu’à Kobe. En un an, mine de rien, Goro est lui-même devenu le caïd de Kobe. Mais il en a marre de Kobe, maintenant, et il souhaite rentrer à Tokyo. Un village, ça peut s’avérer plaisant temporairement, mais, tôt ou tard, il nous faut la grande ville… Goro fait la rencontre de Keiko, la superbe fille d’un bijoutier. Ça décuple son envie de repartir pour Tokyo. Keiko se trouvera tout à coup plongée dans un monde sans merci, auquel elle n’a pas du tout été préparée.

Si vous vous souvenez bien du célèbre TOKYO DRIFTER (sorti en 1966), vous allez pouvoir déceler certaines similitudes. VELVET HUSTLER est un tour de force, plus recherché, plus stylistiquement travaillé que les autres Nikkatsu; c’est le nec plus ultra du chic « gangster », et très probablement le film japonais le plus résolument cool de toutes les années soixante, avec une touche comique… Il y a un soupçon de Jean-Paul Belmondo ici et là, dans la façon qu’a le personnage de Goro de siffloter en travaillant (voir À BOUT DE SOUFFLE , de Godard). Il y a un brin d’Audrey Hepburn chez Keiko, dans sa dégaine, oui, mais aussi dans ses airs bravaches de jeune fille riche, et puis dans sa façon pince-sansrire d’évaluer presque toutes les situations. Un duel sexy entre pairs, et c’est l’audience qui gagne, sur toute la ligne, à plate couture… Incontestablement, VELVET HUSTLER est l’une des œuvres les plus flamboyantes que vous ne verrez jamais. À couper le souffle! —tr aduction: David Pellerin

HT S P OTLIGders, or No B Limits: u No Nikkats a s 1960ion Cinem t c A

Velvet Hustler

(Kurenai no nagareboshi)

première canadienne | canadian premiere japon | japan 1967 // 97 min. // 35mm // version japonaise avec sous-titres en anglais

Presenté Par Presented By

RÉALISATEUR | DIRECTOR Toshio Masuda SCÉNARIO | WRITERs Kaneo Ikegami, Toshio Masuda INTERPRÈTES | CAST Tetsuya Watari, Ruriko Asaoka, Kayo Matsuo, Tatsuya Fuji, Jo Shishido DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR Nikkatsu

> Goro is a hitman who likes his women like he likes his cars—fast and dangerous. After a year of lying low, he has wound up the kingpin of the Kobe underground, hanging out in smoky lounge bars by the downtown port area, keeping the US marines on leave from Vietnam in check, while avoiding both Uzu the suspicious police detective who has trailed him all the way down from Tokyo, and the mysterious hitman sent to kill him. But Goro is bored of life with his current moll Yukari and pines to leave vulgar Kobe to return to the sophisticated big city. This desire gains greater impetus when he gets embroiled with Keiko, the strikingly beautiful daughter of a jeweler. Keiko soon finds herself drawn into a more dangerous world than the one she is accustomed to. More self-consciously stylish and comic than the usual Nikkatsu Action

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product, VELVET HUSTLER resembles Watari’s most famous Nikkatsu film in the West, Seijun Suzuki’s TOKYO DRIFTER (1966). For one thing, they both share the same art director, the brilliant Takeo Kimura. Masuda’s film, however, is less notable for its assaults on genre conventions than its sexual by-play between Watari’s cocky hood, who whistles while he works—inspired by Jean Paul Belmondo’s equally carefree character in Jean-Luc Godard’s BREATHLESS —and Asaoka’s spoiled rich girl, with her frankly appraising glance and deadpan wit (Asaoka dazzles with her Audrey Hepburn-ish looks, sass and glamour). In this duel between equals, the audience wins, as the result is one of the most breathlessly stylish movies you’ll ever see. VELVET HUSTLER is the very definition of gangster chic, and quite probably the coolest Japanese movie of the 1960s. — Mark Schilling

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> Kyung-bae est l’hôte du bulletin de nouvelles de 21h sur une grande chaîne de télévision. Perfectionniste et très ambitieux, on le soupçonne même d’avoir des visées politiques dans un avenir rapproché. Sa femme, Ji-sun, est femme au foyer et garde un œil un brin obsessif sur le poid de leur fils obèse. De son côté, le jeune Sang-woo demeure adorable malgré le programme d’entraînement quasi olympien que lui impose sa mère. Le sort de cette famille pieuse, unie et prospère bascule à l’été 1991 au moment où Sang-woo disparaît. Alors que ses parents perdent peu à peu espoir de le voir rentrer et s’apprêtent à appeler la police pour signaler son absence, ils reçoivent un appel et entendent pour la première fois cette voix insensible et d’un calme désarmant qui les tiendra en haleine dans les semaines à venir. Ses exigences sont claires. 100 millions de won et pas un mot aux flics. Pas moins de trois films portant sur le thème de l’enlèvement d’enfant sont sortis en 2007 en République de Corée : SECRET SUNSHINE , SEVEN DAYS et

Voice of a Murderer

de Park Jin-Pyo. Mais contrairement à ses deux acolytes, ce dernier s’est librement inspiré d’un fait réel survenue en 1991 alors que Lee Hyung Ho, le fils d’un riche homme d’affaires, fut kidnappé. Un sujet délicat quoi. Mais Park n’a jamais reculé devant un tabou. La preuve? En trois longs métrages, il s’est attaqué à des thèmes tels que le sexe chez les septuagénaires avec TOO YOUNG TO DIE (jugé offensant dans son pays d’origine), l’amour entre un fermier et une prostituée séropositive dans YOU ARE MY SUNSHINE et ici le meurtre toujours irrésolu d’un enfant de 9 ans. Un cinéaste courageux pour ne pas dire couillu. Mais la sobriété reste de mise dans une telle situation et VOICE OF A MURDERER se garde bien de tomber dans le sensationnalisme crade tout en offrant un suspense à couper le souffle riche en scènes d’une haute intensité. Pas étonnant qu’il fut l’un des plus gros succès au box-office coréen l’an dernier. — Nicol as Archambault VOICE OF A MURDERER

(Geunom Moksori)

première nord-americaine  |  north-american premiere corée | korea  2007 // 112 min. // 35mm // version coréenne avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Park Jin-Pyo   SCÉNARIO | WRITER  Park Jin-Pyo   INTERPRÈTES | CAST  Sol Kyung-Gu, Kim Nam-Ju, Kang Dong-Won   PRODUCTEURS | PRODUCERS  Ahn Soo-Hyun   DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Cj Entertainment  WEB  www.hisvoice.co.kr

> Television new anchorman Han Kyung-bae and his strongly religious stay-athome wife Oh Ji-sun love their son Hwang-sun, though one might not know it from rigorous exercise routines and dietary taboos they subject the shy, quiet nine-year-old boy to, in an effort to combat his obesity. Any doubts about their love for their son, however, are put to rest the moment they discover that their son has been kidnapped. An anonymous caller, speaking in a frighteningly calm and confident manner, demands a small fortune in ransom. The couple is prepared to pay it, indeed to do anything to get their child back safely. But the exchange is not an easy matter, and one only made more frustrating by bad decisions and fraying nerves as, over the course of 44 days, their lives become a waking nightmare of torn emotions and desperate helplessness. Based on 1991 kidnapping of Lee Hyong-ho, a widely publicized event still

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vividly remembered by Koreans, VOICE OF A MURDERER takes a very different tack from similarly-themed thrillers, like the Mel Gibson vehicle RANSOM . Given that the outcome of the situation was familiar to the movie’s home audience, director Park Jin-pyo revisits to the docudrama form he applied to sexy seniors in 2002’s TOO YOUNG TO DIE , focusing on the slow-burning misery of the persecuted parents and their all too human failures, mistakes and regrets. The results are honest and compelling, with the sharp tang of truth. In March of 2007, Korean police made an arrest in a kidnap/murder case that many saw as a possible copycat crime inspired by this true-crime film—the suspect claimed not to have seen the film, though given that it’s one of Korea’s biggest box-office successes of 2007, that’s a suspicious claim. —tr ansl ation: Rupert Bot tenberg

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“An ab

“Probably as good as SID & NANCY. West gives a star-making performance in this excellent exploration of a chaotic exhilarating period” —Psychedelic, AIN’T IT COOL NEWS > Un œuvre hurlant la passion et le sang, WHAT WE DO IS SECRET dépeint la scène punk de Los Angeles à la fin des années 70, plus particulièrement l’ascension et l’immolation de Darby Crash et sa formation The Germs, essentiellement le premier groupe hardcore. L’existence autodestructrice de Crash et l’histoire des Germs a longtemps été l’objet de légende dans la culture alternative. Tous leurs spectacles sans exception ont engendré violence et vandalisme avec bien souvent en rappel des émeutes provoquées par Crash lui-même. Par un étrange concours de circonstances, les Germs sont devenus le groupe le plus populaire de Los Angeles tout en étant sur la liste noire de tous les clubs en ville ! L’histoire se termine aussi vite qu’elle a commencée et Crash se suicide à l’âge de 22 ans, la tragique conclusion de ce qu’il appelait fréquemment son « plan pour 5 ans.» La carrière surréalistiquement brève des Germs a produit une poignée d’enregistrements, un seul album, aucune tournée et a influencé tout le monde allant des Dead Kennedys, Black Flag et GG Allin jusqu’à Nirvana et les Red Hot Chili Peppers. En fait, Kurt Cobain a invité Pat Smears, le guitariste des Germs, à se joindre à Nirvana un an avant son suicide. Smears a par la suite

fondé les Foo Fighters avec Dave Grohl. Avec une éblouissante conviction et une attention microscopique du détail, SECRET capture toutes les étapes du parcours de Crash, du passage à l’école d’un poète rejeté à sa métamorphose en anti-héro révolutionnaire du punk jusqu’au sommet de ses aliénantes minutes finales. Éclatant de chaos tout en demeurant un drame résonant, il s’agit de la représentation révélatrice des difficultés de maintenir un groupe en proie à une adversité immense (et à l’enfer de la drogue) ainsi que le portrait touchant de l’agonie d’être mal-compris. Dans le rôle de Crash, un homme habité par une intelligence féroce et une folie autodestructrice, Shane West donne une performance éblouissante. Il s’avère d’ailleurs tellement crédible qu’il participe aujourd’hui aux spectacles des Germs comme chanteur ! Bijou Phillips crève également l’écran en interprétant Lorna Doom. Aucun acteur ne sombre dans l’imitation ou la parodie. Au contraire, chaque comédien donne un jeu réaliste basé sur les directives de Smear lui-même. Le réalisateur Rodger Grossman s’est battu pendant plus d’une décennie pour créer avec justice le portrait d’un artiste déchu. Le résultat s’avère aussi personnel que touchant. Intense, captivant, drôle et bruyant, SECRET est une explosion ! —traduction: Simon L aperrière

What We Do Is Secret première montréalaise | montreal premiere // EN PRéSEnce DE | Hosted by: Rodger Grossman (RéALISATEUR | Director)

Presenté Par Presented By

é-u | usa 2007 // 92 min. // 35mm // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Rodger Grossman  SCÉNARIO | WRITER  Michelle Baer Ghaffari, Rodger Grossman  INTERPRÈTES | CAST  Shane West, Bijou Phillips, Rick Gonzalez, Noah Segan, Ashton Holmes PRODUCTEUR | PRODUCER Rodger Grossman, Kevin Mann, Stephen Nemeth, Matthew Perniciaro DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR Peace Arch WEB www.myspace.com/germsmovie

> A shrieking, bleeding labour of love, WHAT WE DO IS SECRET depicts the late ‘70s L.A. punk scene, in particular the rise and immolation of Darby Crash and his band the Germs, essentially the first hardcore group. Crash’s self-mutilated life and the history of the Germs have long been the stuff of alt-culture legend. Virtually every gig they played was awash in violence and vandalism, often ending in full-fledged riots provoked by Crash himself. This ultimately led to a bizarre scenario where the Germs were the hottest band in L.A. but blacklisted at every club in the city! It all ended as quickly as it began and a smack-addicted Crash killed himself at the age of 22, the tragic conclusion of what he frequently referred to as his “five year plan.” The Germs’ surrealistically brief career, which produced only a handful of recordings, a single full album and zero touring, influenced everyone from Dead Kennedys, Black Flag and GG Allin to Nirvana and the Red Hot Chili Peppers. In fact, Kurt Cobain even brought Germs guitarist Pat Smear into Nirvana a year before his suicide, and Smear went on to form Foo Fighters

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with Dave Grohl. SECRET captures it all with raging conviction and microscopic attention to detail, from Crash’s school days as a misfit poet through his metamorphosis into punk’s revolutionary anti-hero to the outer edges of his alienated final minutes. Bursting with chaos, while staked in resonant drama, it’s a revelatory depiction of the hardships of maintaining a band amidst enormous adversity (and drug addiction) and a touching portrait of the agonies of being misunderstood. Shane West gives a downright uncanny performance as Crash, whose fierce intelligence and wit were matched only by his madness and destructive impulses. West is so damn good, he’s since fronted the Germs at reunion gigs! And Bijou Phillips makes one hell of a Lorna Doom. There is no synch-playing either. Every actor plays for real, taught and rehearsed by Smear himself. Director Rodger Grossman struggled for over 10 years to get this film made the right way and the results are as personal as they are powerful. Intense, engrossing, funny and LOUD , WHAT WE DO IS SECRET absolutely explodes. — Mitch Davis

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CUT FIRST AWARD LISTED TO GAIN ONE LINE FOR IMAGE COMBINED HOSTED BY TO GAIN ONE LINE

“By far the funniest film I’ve seen at this year’s Cinequest... Curtis could be the Buscemi for a new century”

“An extr

—Richard von Busack, METROACTIVE

> Deux amis dans la vingtaine, flambeurs et ambitieux. Le premier, Theo, a investi trois ans de sa vie dans son premier roman, intitulé Truck Stop Hustler, l’histoire urticante et ignoble d’un gigolo drogué. Le second ami, c’est Terrence, une sorte d’asocial qui ne fait rien de ses dix doigts, mais qui rêve d’être une superstar du rock, pour qu’on le vénère, et ainsi de suite. Hélas, les cartes ne sont pas trop en leur faveur. Leur groupe n’attire personne, et la fille dont Terrence était amoureux se fait cueillir par un pédant journaliste encore plus bouffi d’orgueil que lui. Le manuscrit de Theo est refusé chez un éditeur véreux, qui prétend que nul ne souhaiterait lire ce genre d’histoire racontée par un jeune homme blanc de bonne famille élevé dans la ouate de la banlieue. Alors, Terrence est frappé par un moment d’inspiration. Puisque de toutes façons c’est le cul de sac, il jouera le rôle, lui Terrence, du personnage du manuscrit de Theo, un certain K.K. Downey. La célébrité qu’ils recherchaient est à portée de leurs mains. Mais dans cette entreprise risquée, d’autres choses peuvent se produire qui risqueront de détruire leur amitié — ou même pire.

L’équipe de Kidnapper Films est loin d’être inconnue aux Montréalais amateurs de comédies et de cinéma indépendant. C’est à ce collectif que l’on doit les événements Kidnapper Show, le court métrage SHARKBOY, et puis THE CHRISTMAS MIRACLE , présenté à Fantasia en 2005. Maintenant, ils signent leur premier long métrage, inspiré librement de la fameuse arnaque littéraire de J.T. Leroy. WHO IS K.K. DOWNEY? s’en prend vigoureusement aux jeunes prétentieux ne sachant absolument pas où ils s’en vont, ni ce qu’ils souhaitent véritablement accomplir, mais qui tentent néanmoins de créer artificiellement une sorte de culte de la personnalité (la leur, toujours). Ce film a déjà récolté des éloges et des prix au festival de Cinequest et au festival Boston Underground. Vous verrez pourquoi. Bien écrit, bien joué, et tourné avec une adresse remarquable, c’est un bon point pour l’équipe locale! Avec une trame sonore géniale, et des groupes d’ici. WHO IS K.K. DOWNEY? est furieusement hilarant, très incisif, mais ça ne l’empêche pas d’avoir grand cœur, au fond. —tr aduction: David Pellerin

Who Is KK Downey? première canadienne  |  canadian premiere // En présence DE | Hosted by: Darren Curtis, Pat Kiely, Matt Silver, Dan Haber, Kieran Crilly & Brandi-Ann Milbradt (LES cinéastes | FILMMAKERS) GAGNANT Prix du jury, Cinequest // GAGNANT Prix du public, Festival du film underground de Boston canada  2008 // 90 min. // HD // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTORs  Darren Curtis, Pat Kiely  SCÉNARIO | WRITERs  Darren Curtis, Pat Kiely, Matt Silver  INTERPRÈTES | CAST  Darren Curtis, Matt Silver, Pat Kiely, Kristin Adams, Dan Haber, Scott Thompson,  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Kieran Crilly, Darren Curtis, Pat Kiely, Brandi-Ann Milbradt  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Atopia  WEB  www.whoiskkdowney.com/

> Theo and Terrence are best buddies, twenty-something scenesters with big ambitions. Theo’s invested three years in his first novel, Truck Stop Hustler, the hair-raising, drug-soaked tale of a male prostitute. Terrence, a sociopathic slob with delusions of grandeur, dreams of rock ’n’ roll superstardom with all the hedonism and hero worship that entails. But the cards aren’t in their favour. Their band can’t draw flies, and the girl Terrence loves has been stolen from him by an obnoxious music journalist with an ego bigger even than his own. Theo’s book, meanwhile, is rejected by a slimy publisher (played with brio by FUBAR ’s Paul Spence). Nobody, he claims, wants to hear that story from a soft, pampered suburban white boy. In a flash of desperate, dead-end inspiration, Terrence proposes a wild plan. He himself will publicly play the role of Theo’s character, K.K. Downey. The success and celebrity they crave awaits the pair, but so do terrible secrets Précédé Par | Preceded By

Internet Alphabet é-u | usa, 2007, 6min. joe nanashe

that threaten to destroy their friendship—and worse. Hardly unfamiliar to fans of cool comedy and indie filmmaking in Montreal, the Kidnapper Films crew—the firecracker talents behind the shorts THE CHRISTMAS MIRACLE (Fantasia 2005) and SHARK BOY, and the popular Kidnapper Show events—unveil their debut feature film, and it’s a doozy. Riffing on the infamous literary hoax of J.T. Leroy, WHO IS K.K. DOWNEY? savagely skewers pretentious, directionless hipsters and the cults of personality they create. It has already nabbed awards and roars of audience approval at the Cinequest and Boston Underground film fests, and one can see why. Cleverly written and acted, capably shot and scored with cool tunes (locals Duchess says, for instance, provide the title track), WHO IS K.K. DOWNEY? is certainly a big score for the home team, sharply perceptive and ferociously funny with a big heart at its core. — Rupert Bot tenberg

> Un guide pratique des catégories et autres étiquettes porno sur le Web… INTERNET ALPHABET vous fait un cours d’intro sur le petit vocabulaire employé en ligne pour titiller, exploiter, et décrire l’inhabituel. Une perversion en poésie. —tr aduction: David Pellerin  >   A systematic guide to the categorical breakdown of Internet pornography. INTERNET ALPHABET presents simply the language of exploitation, titillation, and the unusual. Poetry in perversion.

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> Je-hwi n’a pas d’ami. Il vit chez ses parents et s’enferme toujours dans sa chambre. Son seul moyen de communication avec l’extérieur, c’est les forums de clavardage sur le net. Son incapacité à communiquer avec des êtres humains provient du fait qu’il fut cruellement persécuté à l’école. Ça, Je-hwi l’a toujours sur le cœur. Sa gène et son mal de vivre n’ont d’égal que la rage viscérale qu’il porte envers ses tortionnaires d’antan. Puis un jour, il croise Jang-hui et lui évite de sérieuses blessures alors qu’elle s’apprêtait à recevoir un divan en pleine tronche. C’est ainsi que débute une relation toute en malaises et en hésitations entre les deux. Jang-hui tente de percer l’épaisse carapace de Je-hwi qui, tel un animal blessé, se laisse difficilement amadouer. C’est un bien mauvais moment pour que le passé du jeune homme refasse surface, mais vous connaissez le destin…Pyo, un ex « camarade » de classe lui ayant mené la vie particulièrement difficile, et sa copine entrent dans le portrait. Bien qu’il semble heureux de revoir Je-hwi, Pyo n’a pas totalement perdu ses vieilles habitudes quand à l’humiliation des copains. Lors d’une soirée où les deux couples s’imbibent d’alcool, la

situation dégénère de belle façon. Les films asiatiques sur le phénomène du bullying se succèdent presque au même rythme que se multiplient les remakes à Hollywood, mais WHO’S THAT KNOCKING AT MY DOOR? se démarque de la concurrence avec la même facilité que le ferait un athlète bourré de stéroïdes dans une course contre des nains unijambistes. Les stigmates psychologiques qu’entraînent la persécution juvénile sont admirablement exposées dans ce croisement entre ALL ABOUT LILY CHOU-CHOU de Shunji Iwai, pour le portrait d’une jeunesse anonyme en perdition, et SYMPATHY FOR MR. VENGEANCE de Park Chan-wook, alors que le tout bascule vers une sordide histoire de vengeance où, bien entendu, tout ne se déroule pas comme prévu. Pour son premier long-métrage, qu’il a également écrit, Yang Hae-hoon démontre une remarquable maîtrise et livre une œuvre poétique et atmosphérique d’une incroyable puissance. Vous trouverez Jimmy Hoffa avant de dénicher des failles à WHO’S THAT KNOCKING AT MY DOOR? tant tout les éléments du films flirtent avec la perfection, et ce, malgré le fait qu’il s’agit d’une production indépendante. — Nicol as Archambault

Who’s That Knocking At My Door?

(Jusujieseon Geonjin Chita)

première nord-americaine  |  north-american premiere corée | korea  2007 // 88 min. // 35mm // version coréenne avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Yang Hea-Hoon  SCÉNARIO | WRITER  Yang Hea-Hoon  INTERPRÈTES | CAST  Im Ji-Gyu, Yun So-Si, Jo SeongHa, Pyo Sang-U, Im Ji-Yeon  PRODUCTEUR | PRODUCER  Choi Sang-Moon  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Indiestory

> Je-hwi has no friends. He lives with his parents, shutting himself away in his room at all times. His only real contact with the outside world is by way of online chat rooms. His inability to communicate comfortably with flesh-and-blood people accounts for the cruel taunting he was subjected to at school. It’s something that’s weighed down on him ever since. His awkward shyness, though, is nothing compared to the anger he has bottled up inside, his grudge against his erstwhile tormentors. One day he comes across Jang-hui and saves her from serious injury from a runaway sofa. Thus begins a relationship fraught with nervous hesitancy between the two. Jang-hui tries to pierce the thick shell Je-hwi has formed around his heart—like a wounded animal, his suspicions and defences are always up. It’s exactly the wrong moment for the young man’s past to catch up with him, but fate is like that. Entering the picture is Pyo, a former “buddy” from school who’d made Je-hwi’s life excruciating, and his girlfriend. Though he seems happy to see Je-hwi, Pyo hasn’t entirely let go of his mean-spirited

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old habits. When the two couples step out for a night of drinking, the situation spirals downward… Asian films on the topic of bullying roll out as often as Hollywood’s Asian remakes, but WHO’S THAT KNOCKING AT MY DOOR? sets itself apart from the pack with the same ease a steroid-boosted athlete might win a race against one-legged dwarves. The psychological scar tissue left behind by adolescent persecution is explored in this effective cross between Shunji Iwai’s ALL ABOUT LILY CHOU-CHOU , in its examination of outcast youth, and Park Chan-wook’s SYMPATHY FOR MR. VENGEANCE in its descent into sordid revenge territory, in which things don’t work out at all as planned. With this directorial debut, which he also scripted, Yang Hae-hoon displays remarkable skill, delivering a poetic, atmospheric work of exceptional force. You’ll find Jimmy Hoffa before you find any weak spots in WHO’S THAT KNOCKING AT MY DOOR?, as every element of the work approaches perfection—doubly impressive in an independent production. —tr ansl ation: Rupert Bot tenberg

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“One of the most wickedly demented films I’ve seen in a while… No punches are pulled in this mofo” —Brian King, CREATURE CORNER

> Pourquoi le monde dans lequel nous vivons ne peut-il pas laisser une congrégation de sorcières lesbiennes et nymphomanes pratiquer leurs petits rites en toute quiétude, au fin fond de la forêt, dans une cabane isolée? C’est à peu près la question existentielle que pose WICKED LAKE . Ce qu’il y a, voyez-vous, c’est que non pas une bande de détraqués violeurs, mais bien deux, ont repéré nos héroïnes sorcières dans leur cabane au fond des bois. Ces deux groupes de prédateurs sexuels convergent sur leurs proies, des proies faciles, pensent-ils dans leurs cerveaux pervers — mais, ils font erreur! Oui: c’est la nuit de la pleine lune (comme par hasard), et, sur le douzième coup de minuit, les pauvres filles apparemment « sans défense » se métamorphosent en… immortelles affamées de chair! Mais, est-on vraiment immortel, si la chose ne dure que de minuit jusqu’au lever du soleil? Ceux qui nous donnèrent THE LOST et I KNOW WHO KILLED ME se réunissent, une fois de plus, pour façonner cette toute nouvelle histoire d’horreur tordue, avec la féminité pour point de mire, comme d’habitude. Chris Sivertson et Adam Rockoff ont mélangé leurs influences de scénaristes, un soupçon de préciosité littéraire et quelques pincées de trash dans une marmite qui mijotait,

pourrait-on dire, afin de concocter un conte de sorcières moderne. Sivertson est le scénariste de THE LOST. Rockoff signait GOING TO PIECES: THE RISE AND FILE OF THE SLASHER FILM . Leur travail en commun est tributaire de SUSPIRIA autant que de THE CRAFT. Et cette approche qu’on pourrait appeler « vengeance après viol », pour sa part, rappelle LAST HOUSE ON THE LEFT ainsi que I SPIT ON YOUR GRAVE . En outre, les détraqués violeurs sont tous des mâles, d’une même famille — ce qui fera songer à TEXAS CHAINSAW MASSACRE (l’original), pour sa maniaquerie, et aussi aux plus récentes adaptations de TEXAS CHAINSAW, parce qu’il y a là un humour non intentionnel… Il y a aussi une quantité surprenante de seins, dans WICKED LAKE . Décidément, le petit groupe de cinéastes qui gravite autour de Lucky McKee produit plusieurs longs métrages qui s’avèrent autant de fixations sur la femme-victime puis la femme-agresseur. Que l’on songe à THE WOODS , THE LOST, ALL CHEERLEADERS MUST DIE , I KNOW WHO KILLED ME … Une mention toute spéciale pour Marc Senter, qui sait transposer une aura à la Crispin Glover des années 80 dans son personnage de Caleb, étudiant les arts (du viol). Avec une trame sonore de rock industriel composée par Al Jourgensen, du groupe Ministry. —tr aduction: David Pellerin

Wicked Lake première canadienne  |  canadian premiere En présence dE | Hosted by: Zach Passero (réalisateur | Director) é-u | usa  2008 // 90 min. // HD // version anglaise RÉALISATEUR | DIRECTOR  Zach Passero  SCÉNARIO | WRITERS  Adam Rockoff, Chris Sivertson  INTERPRÈTES | CAST  Carlee Baker, Michael Esparza, Eryn Joslyn, Will Keenan, Eve Mauro  PRODUCTEURS | PRODUCERS  John Carchietta, Carl Morano, Chris Sivertson  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Media Blasters/Fever Dreams  WEB  www.wickedlake.com

> If there’s a message in WICKED LAKE , it might just be, “Why can’t the world simply let a coven of nympho-lesbian witches rent an isolated cabin in the woods and get down to some hot four-way action?” That’s right, not one but two groups of crazed serial rapists stalk our heroines to their secluded retreat. Unluckily for them, at the midnight hour, on the night of the full moon, the innocuously attractive ladies turn into flesh-craving immortals. Which begs the question, are you really immortal if it only lasts from midnight to sunup? The creative minds behind such films as THE LOST, I KNOW WHO KILLED ME and the MASTERS OF HORROR episode “SICK GIRL” reunite to deliver yet another twisted, female-focused horror tale. Writers Chris Sivertson ( THE LOST ), and Adam Rockoff (GOING TO PIECES: THE RISE AND FILE OF THE SLASHER FILM ) mix their highbrow and low-rent inspirations into a bubbling cauldron, to deliver a

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modern-day witch story. WICKED LAKE owes as much to SUSPIRIA as it does to THE CRAFT, and the rape/revenge angle recalls LAST HOUSE ON THE LEFT and I SPIT ON YOUR GRAVE . The all-male serial killer family brings to mind the original TEXAS CHAINSAW MASSACRE in its manic nastiness, but is also later TEXAS CHAINSAW efforts in its unintentional humour. Oh, and there’s lotsa tits! With THE WOODS , THE LOST, ALL CHEERLEADERS MUST DIE , I KNOW WHO KILLED ME and now WICKED LAKE , the gang of filmmakers orbiting Lucky McKee have collectively created a body of work that is exploitatively, but also reverently transfixed with women in the role of both victim and aggressor. Special mention should be made of Marc Senter ( THE LOST ), who channels an ’80s-era Crispin Glover in his portrayal of skittish art-school rapist Caleb. And speaking of the dayglo years, fans of industrial rock will enjoy the soundtrack, designed by Ministry front man Al Jourgensen. —Andy Mauro

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> Dans la cathégorie choses-atroces-qui-peuvent-survenir-à-quelqu’undans-sa-vie, l’« éveil anesthésique » (mémorisation postopératoire dans le jargon technique) s’inscrit facilement dans le top 5, au côté de brûler vivant et de se faire administrer des « paper cut » dans les yeux. Imaginez vous faire découper, que l’on scie vos os, qu’on manipule vos organes et que vous ressentiez toute la douleur que cela entraîne sans pouvoir réagir. Ce phénomène bien réel, quoique relativement rare, provoque un profond traumatisme chez ses victimes. WIDE AWAKE s’ouvre justement sur un jeune garçon qui vit cette expérience lors d’une opération. Non seulement a-t-il souffert le martyr, mais les docteurs et même son père croient qu’il ment. Il utilise une façon pour le moins particulières d’exorciser son traumatisme en infligeant les pires sévices à des petits animaux. Ce comportement pervert et troublant se transforme rapidement en symptômes d’un psychopathe en devenir. Le tout se confirme lorsque, plusieurs années plus tard, des membres du personnel de l’hopital où il fût opéré décèdent dans des circonstances nébuleuses.

Wide Awake

Pour ce thriller à saveur médicale, le réalisateur et co-scénariste Lee Kyoo-man vous entraîne dans un monde de douleur où le son et l’image sont brillamment utilisés pour susciter l’inconfort. Si les grosses aiguilles et les scies chirurgicales ne parviennent pas à vous faire détourner le regard, c’est les quelques scènes de cruauté animale qui y parviendront. Mais WIDE AWAKE se garde bien de tomber dans le grand guignol, l’évocation appuyée de la douleur et du sadisme sert à développer la psychologie de ce bambin qui, une fois adulte, se livrera à une vengeance impitoyable contre les artisans de son état. Mais ne croyez pas qu’il sera facile à démasquer au milieu des multiples suspects proposés dans ce récit astucieux où la tension et le malaise s’installe dès les premières minutes. Lee Kyoo-man fait partie de cette pépinière de nouveaux réalisateurs dont Fantasia présente le premier film cette année. Ce serait ambitieux d’anticiper que l’un d’entre eux sera le prochain Park Chan-wook, Bong Joon-ho ou Ryoo Seung-wan mais on peut toujours espérer. Après tout, c’est bien à Fantasia qu’on a découvert tous ces cinéastes. —tr aduction: Nicol as Archambault

(Ri-teon)

première nord-americaine  |  north-american premiere corée | korea  2007 // 113 min. // 35mm // version coréenne avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Lee Kyoo-Man  SCÉNARIO | WRITER  Lee Kyoo-Man, Lee Hyeon-Jin  INTERPRÈTES | CAST  Kim Myeong-Min, Yoo Joon-Sang, Kim Tae-Woo, Jeong Yoo-Seok, Kim Yoo-Mi  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Lotus Film  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Cj Entertainment  WEB  www.return2007.co.kr

> In the category of “really awful things that can happen to a person in the course of their life,” the occurrence of what’s called in the medical vernacular “unintended intra-operative awareness” is easily among the top five, right up there with being burned alive and having paper cuts administered to one’s eyes. Imagine being sliced up, having a bone sawed, having one’s organs manipulated, and all the while feeling all the pain that entails while being unable to react. This is a very real phenomenon that, while thankfully quite rare, deeply traumatizes its unlucky victims. WIDE AWAKE opens on a young boy having precisely that experience. Not only does he suffer terribly, his doctors and even his father dismiss his later recountings as lies. He finds an unseemly manner of keeping the demons of his trauma at bay by inflicting horrific torture on small animals. This sick, troubling behaviour quickly metastasizes into the makings of a psychopath. The consequences become all too apparent when several years later, members of the staff at the same hospital begin disappearing under shadowy circumstances. With this thriller in a medical vein, director and co-writer Lee Kyoo-man drags us into a world of pain where sound and image are deftly deployed in the duty of discomfort. If the big needles and surgical saws don’t have you

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squirming, the handful of animal-cruelty sequences certainly will. The film, however, takes great pains not to fall into the terrain of Grand Guignol. The intense evocations of suffering and sadism serve to expose the psychological workings of this youth who, upon reaching adulthood, takes merciless revenge upon those responsible for his state. By the way, don’t for a moment expect an easy task of identifying the culprit among the myriad suspects at hand in this incisive tale, crawling with dread from the first frames. Lee Kyoo-man is among the fresh crop of new directors whose debut features Fantasia proudly presents this year. There’s a very good chance that the next Park Chan-wook, Bong Joon-ho or Ryoo Seung-wan, all of them Fantasia discoveries, is among them. — Rupert Bot tenberg

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“Ecstatic.. (Fukasaku) has managed to luck into the perfect match between his suddenly advanced technique and his super-trashy, super-fun material” —NEW YORK ASIAN FILM FESTIVAL > Kenta Fukasaku, le scénariste de la série BATTLE ROYALE (et co-directeur du second épisode), réalisateur de YO-YO GIRL COP et fils du légendaire cinéaste Kinji Fukasaku, voit son talent prendre de nouvelles proportions avec X-CROSS , un film cinglé et disjoncté qui défit toute description conventionnelle ! Séjournant dans une curieuse ville touristique, Shiyori (Nao Matsushita) entend sonner le cellulaire d’un étranger. Elle ne sait à qui l’appareil appartient et décide d’y répondre : « Sauve-toi d’ici ! Ils vont te couper les jambes ! » Le portable perd immédiatement son signal et Shiyori se laisse envahir par la panique. À qui s’adresse cet avertissement ? À un résident du village ? Ce « ils » fait-il référence à ceux qui entourent Shiyori présentement ? Une porte au rez-de-chaussée claque, le visage de Shiyori se couvre de terreur et le film lui-même se pause, revient sur lui-même en nous montrant tout ce que l’on vient de voir et nous amène plusieurs jours dans le passé. Le cœur brisé, Shiyori ressent le besoin de fuir au loin. Avec sa meilleure amie Aiko (Ami Suzuki), elle part pour un village éloigné absent sur plusieurs cartes. Arrivées sur les lieux, elles découvrent que les

X-Cross

habitants sont… plutôt étranges. De plus, le nombre élevé d’épouvantails accrochés à des croix n’a rien de bien rassurant. L’inconfort se transforme en terreur lorsqu’il devient évident que les villageois partagent tous une obsession fétichiste pour les jambes de jeunes femmes amputées ! Surchargé, brillamment excentrique et sauvagement divertissement, X-CROSS se décrit presque comme une version lynchéenne de WICKER MAN (pas celui avec les abeilles !) s’inspirant de RASHOMON et GOZU , mais cette description ne rendrait pas justice à l’originalité de ce film. Fukasaku utilise les téléphones cellulaires comme moyen inventif pour visiter le présent et le passé de son récit, nous permettant ainsi d’avoir accès à divers points de vue. Le film devient de plus en plus prenant jusqu’à ce qu’il atteigne un crescendo qui vous surprendra à mort ! Tantôt intense, bizarre et très drôle, X-CROSS annonce Kenta Fukasaku comme un talent majeur et unique dans le canon du cinéma japonais. Écrit par Tetsuya Ôishi, scénariste des deux films DEATH NOTE . —tr aduction: Simon L aperrière

(XX (Ekusu Kurosu) : Makyö Densetsu )

première canadienne  |  canadian premiere japon | japan  2007 // 89 min. // 35mm // version japonaise avec sous-titres en anglais RÉALISATEUR | DIRECTOR  Kenta Fukasaku  SCÉNARIO | WRITER  Tetsuya Oishi  INTERPRÈTES | CAST  Nao Matsushita, Ami Suzuki, Shoko Nakagawa, Maju Ozawa  PRODUCTEURS | PRODUCERS  Kentaro Koike, Masatake Kondo, Shinzo Matsuhashi  DISTRIBUTEUR | DISTRIBUTOR  Avex  WEB  xx-movie.com/index.html

> Kenta Fukasaku, scripter of both BATTLE ROYALE films (and co-director of the second), director of YO-YO GIRL COP and son of legendary filmmaker Kinji Fukasaku, sees his considerable talents erupt into full radical bloom with X-CROSS, a crazy cool film that practically defies conventional description! Staying in an unfamiliar resort town, Shiyori (Nao Matsushita) hears a stranger’s cell phone ring. She doesn’t know who the phone belongs to, but answers it. “Get out of there! They’ll cut off your leg!” The phone drops its signal into silence and Shiyori freaks the hell out. Who was the message meant for? A person staying here? Are the “they” being referred to people that are around her right now? A downstairs door slams, Shiyori’s mouth drops in horror and the film itself freezes and reverses, past everything we just witnessed, to several days earlier. Shiyori is nursing a broken heart and desperately needs to get away from it all. She and her best friend Aiko (Ami Suzuki) drive out to a remote, not-on-many-maps town. They get there and find the townspeople are… a little strange. The wealth

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of scarecrows mounted high on crosses don’t make them feel any better about the place either. Discomfort turns to terror when it becomes clear that the entire village is wrought with inbred leg fetishists, hellbent on amputating women’s legs! Seriously supercharged, staunchly eccentric and wildly entertaining, X-CROSS can almost be described as a Lynchian version of WICKER MAN (not the one with the bees!) smash-filtered through RASHOMON and GOZU , but that wouldn’t do justice to how original a treat it is. Fukasaku uses mobile phone calls as an inspired device through which to rocket his story forward and backwards in time, giving us multiple points of view on events. As the film goes on, things get more and more outlandish, reaching a crescendo that will absolutely stun you. At once intense, freaky and very funny, X-CROSS is the film that announces Kenta Fukasaku as a major unique talent in Japan’s genre cinema cannon. Scripted by Tetsuya Ôishi, fresh off penning both DEATH NOTE films. — Mitch Davis

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Une fois de plus le festival FANTASIA sort des sentiers battus : cette fois-ci en mettant en vedette les courts-métrages québécois. La première édition officielle du FANTASTIQUE WEEK-END DU COURT-MÉTRAGE QUÉBÉCOIS est déjà en voie de devenir un rendez-vous incontournable pour les réalisateurs émergents. Cet événement a comme objectif de promouvoir le court-métrage québécois, de supporter le travail des réalisateurs mais surtout, de leur permettre de se retrouver entre eux, de partager leurs expériences, de se faire de nouveaux contacts, et ce, dans un esprit de célébration. Je suis particulièrement fière de notre exceptionnelle programmation. Plusieurs nouveaux réalisateurs viennent présenter leur film pour la première fois à FANTASIA . Je désire également souligner la participation généreuse de Artstroke Films, Disk4t Diffusion, l’INIS , de Locomotion Distribution et de Travelling. Fait à noter : une augmentation du nombre de réalisatrices et de femmes impliquées à tous les niveaux de production. L’idée de regrouper les programmes en un week-end est de permettre à tous et toutes de participer aux diverses activités proposées. Huit programmes de

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courts-métrages québécois, soit plus de 15 heures de films, seront présentés en trois jours. Il y aura également deux colloques animés par des personnalités de renom dans le monde du cinéma afin d’informer les réalisateurs de courts sur différents sujets reliés à la production, diffusion et distribution d’œuvres cinématographiques. Je tiens à remercier chaleureusement toutes les personnes qui contribuent à la réussite de ce week-end : Pierre Corbeil pour son support et sa confiance, Marc Lamothe, André Nadeau, notre porte-parole, les membres des jurys et des deux colloques pour leur dévouement et leur enthousiasme à la cause du court-métrage québécois. Merci également à la SODEC et à la Régie du Cinéma Québécois pour leur aide et support dans l’organisation de cet événement. Soyons fiers de nos cinéastes et encourageons-les ! ISABELLE GAUVREAU DIRECTRICE DE LA PROGRAMMATION COURTS-MÉTRAGES QUÉBÉCOIS

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COLLOQUE SUR LA RÉALISATION D’UN COURT- ET D’UN LONG-MÉTRAGE AU QUÉBEC Le FANTASTIQUE WEEK-END DU CINÉMA QUÉBÉCOIS s’ouvrira le VENDREDI 18 JUILLET À 15H30 avec un colloque SUR LA RÉALISATION D’UN COURT- ET D’UN LONG-MÉTRAGE AU QUÉBEC . Ce dernier se veut un échange vivant et animé visant à démystifier la dynamique entourant la création d’un court au Québec, le passage progressif vers des productions professionnelles et éventuellement, la réalisation d’un long-métrage. ÉRIK CANUEL 1 , SIMON-OLIVIER FECTE AU 2 et DENIS VILLENEU VE 3 ont été invités à participer à cette table ronde. Les trois réalisateurs invités ont tous fait leurs débuts avec la réalisation de courts-métrages, de publicités et de vidéoclips avant d’en arriver à leur premier long-métrage. Ainsi leurs témoignages et cheminement de carrière devraient éclairer et inspirer les jeunes réalisateurs présents.

COLLOQUE SUR LA DIFFUSION ET LA DISTRIBUTION D’UN COURT-MÉTRAGE AU QUÉBEC Durant ce week-end, nous présenterons aussi le SAMEDI 19 JUILLET À 13H00 . un colloque sur la DIFFUSION ET L A DISTRIBUTION D’UN COURTMÉTRAGE AU QUÉBEC . Producteurs, distributeurs de films, organisateurs de festival de courts-métrages et représentants de la SODEC et de la Régie du cinéma expliqueront les diverses étapes et possibilités de diffusion de films au Québec et à l’étranger.

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COCKTAILS Chaque colloque sera suivi d’un cocktail dans le vaste lobby du théâtre D.B. Clarke. Nous espérons que cet espace deviendra un espace propice permettant aux réalisateurs et gens de l’industrie de discuter entre eux, faire connaissance, échanger des conseils et des contacts. C’est un rendez vous !

CHAQUE COLLOQUE EST GRATUIT ET OUVERT AU PUBLIC. COLLOQUES ET COCKTAILS AU THÉÂTRE D.B. CLARKE, SITUÉ DANS LE HALL BUILDING DE L’UNIVERSITÉ CONCORDIA, 1455, DE MAISONNEUVE OUEST VEUILLEZ ARRIVER TÔT, LES PLACES SONT LIMITÉES !

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I Love Sarah Jane

L’astronaute

In Vivo

Les désordres symétriques

Le verre vert Une robe blanche

Le Royaume des fous Mord ou vif

Papillons noirs

Un week-end à la campagne

COURTS-MÉTRAGES QUÉbéCOIS I

QUéBEC  99 min.

L’astronaute

Mord ou vif

Une robe blanche

Le verre vert

Christian Laurence  qUÉbec/france, 2007, 21min.

Pierre-Antoine Fournier  qUÉbec, 2007, 7min.  première mondiale | world premiere

Dominic Goyer  qUÉbec, 2007, 11min.

Ianic Mathieu  qUÉbec, 2008, 8min.  première mondiale | world premiere

> La découverte d’un scaphandre d’astronaute trouble la vie d’un village tranquille de la côte normande.

Les désordres symétriques Anh Minh Truong  qUÉbec, 2007, 3min.

> Lyne aime bien Roch. Roch pense qu’il pourrait bien s’entendre avec Lyne. Si seulement ils le savaient…

In Vivo Anne-Marie Ngô  qUÉbec, 2008, 7min.

> Pour la première fois depuis des années d’essais infructueux, le transfert fut enfin réussi. Elle s’animait. Elle respirait. Elle vivait. Mais elle se souvenait.

> Souffrant d’un problème personnel délicat, Gregory, jeune vampire urbain, décide de consulter le très réputé psychologue Dr. Von BlutSauger. Avec l’aide de son assitante Agnès, ce dernier utilisera un traitement choc afin d’apaiser la souffrance de son patient.

Papillons noirs Yan Lanouette-Turgeon  qUÉbec, 2007, 21min.

> Lorsque Marc apprend que l’innocence de sa fille a été brisée, il n’a qu’une idée en tête : trouver l’agresseur de son enfant. Dans une quête déchirante, il découvrira que les vrais monstres peuvent être très près de nous…

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> 1. Un jeune homme rend visite à sa mère pour lui présenter sa nouvelle femme. 2. Dans cet univers trouble qu’est la famille, sommes-nous toujours ceux que nous prétendons être?

Le Royaume des fous Martin Jolicoeur  qUÉbec, 2007, 11min.

> Pierre va chercher sa femme Marie à l’hôpital, qui a été victime d’un viol. Sur le chemin du retour, ils croisent, par hasard, le violeur. Bouleversé par cette rencontre, que fera le couple? Reprise moderne librement inspirée du film «Revenge » d’Alfred Hitchcock.

> Dans un bar, un homme fait une rencontre inattendue avec la Fée Verte.

Un week-end à la campagne Sandra Coppola  qUÉbec, 2007, 10min.

> Un jeune couple pense trouver tranquilité et repos dans le chalet ancestral d’un ami. Arrivés à destination, ils font la rencontre d’un étrange vieux couple ce qui déclenche une série d’événements insolites qui transformera leur séjour en un véritable cauchemar.

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I Love Sarah Jane

Code 13

Allée 12

Sur écoute

Sauf moi Express

La grande demande

Le goût du temps

COURTS-MÉTRAGES QUÉbéCOIS II Allée 12 Anh Minh Truong  qUÉbec, 2007, 3min.

> Dans un salon de quilles, une cliente cherche à faire un abat dans l’allée 12… Il n’y a pas d’allée 12.

Code 13 Mathieu Denis  qUÉbec, 2007, 16min.

> Montréal, une nuit. Joseph, un chauffeur de taxi solitaire et taciturne, est impliqué dans un troublant incident avec un cycliste après avoir accepté de remplacer un collègue.

Express Eric Piccoli  qUÉbec, 2008, 28min.  première mondiale | world premiere

> Plusieurs heures après la fermeture des bureaux, trois hommes prennent l’ascenseur pour retourner à leur voiture

QUéBEC  97 min.

respective. À tour de rôle, ils sont confrontés à un étrange livreur qui se trouve déjà à l’intérieur. Pourtant, à cette heure tardive, les livraisons sont terminées et ce dernier tient entre ses mains un colis étrange affichant une feuille de livraison complètement vierge. Cette descente vers le stationnement qui, généralement ne prends que quelques minutes, s’étirera dans une atmosphère pour le moins… explosive!

Le film dont vous êtes le héros

mystérieux, ils devront guider les héros à travers d’incroyables péripéties!

lubies, tics et comportements de la société moderne.

Le goût du temps

Sauf moi

Franck Blaess  qUÉbec, 2007, 8min.

Jean-Philippe Archibald, Nicolas Tremblay  qUÉbec, 2008, 10min.

> Un vieil homme à l’orée de la mort, obsédé par le temps qui le fuit, se laisse tenter par l’antidote que lui tend la science. Un fruit taché de sang qui, pour une somme modique, lui offre la jouissance de l’éternité. Mais, au fond, à quoi bon ?

> Chassé-croisé de personnages dans lequel on assiste à une journée dans la vie d’Émilie où un accident change le court des événements et l’entraine dans une quête identitaire.

La grande demande

Sur écoute

Michaël Lalancette  qUÉbec, 2008, 16min.

Louis-Alexandre Martin  qUÉbec, 2008, 7min.

> Amélie veut à tout prix faire découvrir à grand-papa Germain son DVD préféré : un film où il faut choisir le cours des événements… Entre la croisée des chemins et la grange spatiale, en passant au beau milieu d’un champ où se trouve un homme

> Une demande inattendue vient bousculer le quotidien d’un couple sans histoire dans cette comédie satyrique irrévérencieuse qui s’en prend férocement à l’ordre établi. Tout y est orchestré pour briser les préconceptions et mettre en lumière les

Ianic Mathieu  qUÉbec, 2008, 8min.  première mondiale | world premiere

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> Un homme est témoin d’événements étranges tout au long d’une surveillance radio qui l’emmènera à retracer une mort accidentelle.

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Aquariums

La loge

La quête du donut

À mère et marées

Je sais

COURTS-MÉTRAGES QUÉbéCOIS III

Allée 12

Le dernier souverainiste

La loge

Mathieu Arsenault  QUÉBEC, 2007, 28min.

Patrice Charbonneau  quebec | quebec, 2008, 11min.  première mondiale | world premiere

Louis-Alexandre Martin  quebec | quebec, 2008, 8min.  première mondiale | world premiere

> 2017. Le pays du Québec est plongé dans une guerre civile et ce, depuis la victoire des souverainistes au plus récent référendum. Un scientifique, le docteur Paul Bélanger, tentera de changer radicalement le cours de l’histoire. Son geste sera lourd de conséquences.

> Dans une loge de théâtre, un soir de première, une comédienne laisse monter le trac, entre dans cette zone étrange de l’acteur de théâtre, avant le grand saut, le laboratoire vivant qui ne distingue plus le réel de la fiction. On assiste à ses rituels païens, exécutés en pleine fébrilité afin de conjuguer la peur. L’épreuve du feu qu’est la mise en lumière sur une scène fait surgir toutes les vulnérabilités humaines, les deuils, les manques, les peines, les fantômes, tout ce qui va nourrir l’acteur dans sa quête d’émotions justes. Cette loge devient hantée, le fantastique envahit la réalité. Les morts pourront être conviés, afin d’aider les vivants à entrer dans la lumière…

À mère et marées Alain Fournier  QUÉBEC, 2008, 18min.

> La vie de Fred prend une tournure tragique quand il réalise qu’il se transforme en quelque chose d’inhumain. Tandis que sa mère veut le cacher à tout prix des regards, Fred ne pense qu’à une chose : la mer.

Le dernier souverainiste

QUéBEC  100 min.

Aquariums > L’hiver sévit sur les bas-fonds de l’Est de Montréal. Steve Finnerty se sent diminué par sa jambe dans le plâtre tandis que sa copine Marie-Lou rêve d’avoir de gros seins pour lui plaire à nouveau. Lorsqu’elle menace de reprendre du service au lave-auto sexy de l’infâme Monsieur Lamothe, Steve saute dans son pick-up pour mettre la main sur les 5 000 $ qui, croit-il, lui permettront de sauver son couple. De rencontres inutiles en tentatives avortées, sa quête pécuniaire est un échec qui le pousse à renouer avec son humanité profonde.

L’image du beau

L’image du beau Christine Crépin  QUÉBEC, 2007, 10min.

> Une jeune femme évolue dans un monde où les standards de beauté sont inversés.

Je sais Franck Blaess  QUÉBEC, 2007, 6min.

> Terrible peut s’avérer le monstre né d’un amour à la pureté trop souvent lacérée de trahisons. Et l’amour de Morgane pour Sasha n’est pas de ceux qui s’encombrent de la raison pour s’élever au-dessus de tout. Un amour absolu et affolé, qu’il faut protéger des créatures. Quoi qu’il en coûte.

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Point de faille Alexandra Guité  QUÉBEC, 2007, 7min.  première mondiale | world premiere

> Marianne est une célèbre architecte,

passionnée par la beauté urbaine. Un jour, une de ses constructions s’effondre, faisant de nombreuses victimes. Ce drame ébranlera fortement cette femme combative qui voit son rêve devenir un cauchemar.

La quête du donut Eric Piccoli  QUÉBEC, 2008, 12min.  première mondiale | world premiere

> La journée de tournage s’allonge, une équipe plus ou moins expérimentée termine un dernier plan et part pour une pause. Deux gardes de sécurité de plateau se mettent alors à critiquer tout ce qui leur passe par la tête. D’un coup, ils réalisent qu’ils n’ont pas mangé depuis fort longtemps. C’est à ce moment, qu’ils découvrent, au loin sur la table à café, un beigne n’ayant pas été encore grignoté. Les deux gardes, n’écoutant que leur faim, se lèvent pour s’approprier ce dernier morceau de nourriture. C’est alors qu’une folle quête s’enclenche à travers divers décors cinématographiques pour s’approprier le beigne.

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I Love Sarah Jane

In Her World

Some Girl

This Little Piggy

Sublime#3

Zackary Samuel : Illusionnist

Élise

COURTS-MÉTRAGES QUÉbéCOIS IV

Buddies

QUéBEC  91 min.

The Art Lover

premiere

Andrew Krajewski  QUÉBEC, 2008, 9min.  première mondiale | world premiere

> A young woman visits a psychiatrist. She pretends she has a mysterious power. The doctor will try to discover what is true, what is not.

> Quentin Tarantino meets Jean Baudrillard in a bathtub. A hitman reminisces about killing an artist.

Buddies Louis-Alexandre Martin  QUÉBEC, 2008, 8min.  première mondiale | world premiere

> What is friendship? Who are our real friends? How far does friendship take you? A children’s entertainer, long down on his luck, exploites the mordant humour of his sorry fate. A surprising, bittersweet take on buddies in hard times.

Élise Jimmy Larouche  QUÉBEC, 2007, 4min.

> Dans une maison perdue, deux âmes reviennent à la vie le temps d’une dernière danse.

Sunday Afternoon

Some Girl Laurence Beauregard  QUÉBEC, 2007, 4min.  première mondiale | world premiere

> Depuis peu de temps, un jeune homme au comportement étrange et imprévisible capte des bruits bizarres qui proviennent de l’appartement situé au-dessus du sien. Ces bruits inhabituels engendrent dans son intérieur une véritable fascination, voir une hantise. Cela l’amène à développer une curiosité presque maladive et à poser des gestes anormaux. Certes, il est bien déterminé à trouver la source de ces sons qui le grugent à petit feu.

Sublime#3

In Her World

JP Desjardins  QUÉBEC, 2008, 10min.  première canadienne | canadian premiere

Etienne Gravrand  QUÉBEC, 2008, 10min.  première mondiale | world

> Recently out of the mental institution where she was being treated for chronic

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depression and schizophrenia, Sublime#3 has an interview with a man from her past.

rise as he moves in his belongings until things take a sudden and surprising turn…

Sunday Afternoon

Zackary Samuel : Illusionist

Kaveh Nabatian  QUÉBEC, 2007, 15min.

Benjamin Steiger Levine  QUÉBEC, 2007, 17min.

> It’s a Sunday afternoon in the universe. When a mysterious musical force causes scorching heat, tornadoes, and raging fires that devastate our planet, four very different people await the impending disaster at a local corner store. As the end draws near, the jaded storeowner opens his heart, a frustrated young Jamaican woman faces herself, a washed-up hockey player sees into the future, and an old woman lives out her dream. SUNDAY AF TERNOON is a film about the human ties that bind us when catastrophe is imminent.

> Zackary Samuel is a talented illusionist who has been avoiding people his whole life by performing disappearance tricks. He dreams of escaping completely, of becoming lost in the stars as the day of his biggest audition approaches. A chance romantic encounter the night before his big audition makes him realize he must go on with his performance, yet he is left questioning why he continuously uses disappearance acts as a mean of connecting with others.

This Little Piggy Sarah Quinn, Sébastien Rist  QUÉBEC, 2008, 14min.  première mondiale | world premiere

> A young Anglophone with a cash flow problem arrives at his subletting situation to discover that his new roommate is a 60-year-old Québecoise woman. Tensions

6/18/08 12:15:54 PM

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Le cheveu blanc

Run Stupid Horse Run

Sonorité

Scrapping The St-Valentine

Confession

Parodie Rire et Délire Chronique des amoureux pessimistes

J’entends

Capharnaüm

COURTS-MÉTRAGES QUÉbéCOIS DIY I Capharnaüm Daniel Gagnon  QUÉBEC, 2007, 7min.  première mondiale | world premiere

> Un homme provoque accidentellement la mort de sa femme lors d’une collision frontale dont il est le seul responsable. Plongé dans un profond coma, il devra affronter les tourments de la culpabilité et l’enfer des remords, lorsque sa défunte femme le confronte à une réalité qui lui était jusqu’alors inconnue.

faire basculer leur existence? Au hasard d’une rencontre, peut-être laisserontils enfin leur destinée prendre une autre direction, une autre teint.

Confession

Curiosité maudite

L’alter ego trip

L’alter ego trip

Run Stupid Horse Run

Jean-Philippe VandalLabrecque  QUÉBEC, 2008, 12min.  première mondiale | world premiere

Joël Vaudreuil  QUÉBEC, 2007, 1min.  première mondiale | world premiere

Le cheveu blanc

Curiosité maudite

Simon Lehembre  QUÉBEC/france, 2008, 8min.  première mondiale | world premiere

Raphaël Hébert  QUÉBEC, 2008, 7min.  première mondiale | world premiere

Parodie Rire et Délire

> Un homme amoureux découvre avec effroi un inacceptable cheveu blanc sur la tête de sa femme endormie. Osera-t-il l’arracher?

> Après une nuit de débauche deux amis découvrent que l’alcool et l’occulte ne font pas bon ménage. N’écoutant ni leur bon sens ni les conseils d’un Vieux Sage, ils se laisseront tenter pas leur curiosité et devront s’en sortir en essayant de garder tous leurs morceaux.

Chronique des amoureux pessimistes Patrick Rozon  QUÉBEC, 2008, 5min.  première mondiale | world premiere

> Être heureux, ce n’est pas fait pour tout le monde. C’est ce que pensent les protagonistes de ce récit. La monotonie, la solitude, tel est leur quotidien. Le temps passe, leur vie s’allonge et rien ne change. Ni leur linge, ni leurs gestes, ni le sentiment d’être seul. Qu’est-ce qui pourrait

> L’inspecteur Poirier (Gordon Donnelly) de la police fédérale tend un piège à un parrain de la mafia (Alexandre Dumas) au moment où celui-ci se confesse auprès du curé de sa paroisse (Serge Laprade).

J’entends Jessy Tremblay  QUÉBEC, 2008, 12min.  première mondiale | world premiere

> Un jeune homme sourd, recouvre l’audition par miracle. Cette nouvelle réalité l’amènera à l’éveil de ce sens qui lui était jusque là inconnu. Un éveil qui aura son bon et son mauvais lot d’évènements.

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Presenté Par Presented By

QUéBEC  89 min.

> Martin est reçu par son équipe de cinéma par laquelle il apprend son rejet en raison de son inutilité. C’est alors qu’un alter ego hante son moi intérieur et le pousse à une vengeance sanguinaire où ses anciens partenaires partiront dans la souffrance. Une fois la mission terminée, il dira adieu à son alter ego et tournera la page pour recommencer sa vie à zéro.

Stéphane Soucy  QUÉBEC, 2007, 10min.

Zombie Poker

Mathieu Lavigne  QUÉBEC, 2008, 2min.  première mondiale | world premiere

> Les amateurs et les haïsseurs de Rire et Délire seront comblés devant cette parodie mordante de la “populaire” émission de TQS où la narration de Bruno Landry et les mauvaises présentations de blocs de vidéos semblent souvent nuire à un produit maintes fois réchauffé qui gagnerait à être mieux exploité. Nous sommes loin des beaux jours de Drôle de Vidéo avec Gilles Payer. Originalement réalisé dans le cadre du mouvement kino 640.

> Toujours cette pression sur nos épaules…

Scrapping The St-Valentine Mathieu Bissonnette-Bigras  QUÉBEC, 2008, 9min.

> Un rapper “wannabe” un peu naïf décide de surprendre sa femme pour la saintvalentin en lui faisant un cadeau non-différent des autres années. Cette fois-ci, son amoureuse en a marre et lui fera comprendre, de façon très brutale, que c’en est fini de ses cadeaux à la noix.

Sonorité Martine Asselin et Olivier Gilbert  QUÉBEC, 2007, 2min.

> Un petit matin troublé par des sons étranges… Quand tout est question de perception!

Zombie Poker Danny Richer-Desjardins  QUÉBEC, 2007, 14min.

> Une partie de Poker entre amis se transforme en réel carnage après l’apparition d’un mystérieux personnage. Sang et fous rire garantis!

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Étrangers

1888

J’te connais

La croûte

Sorties DVD

L’émule minable d’un auteur célèbre mais vulgaire

Alibi Inc.

Esbark dans l’arbre avec une porte L’artiste

Règlements d’contes

Les euthanasistes

COURTS-MÉTRAGES QUÉbéCOIS DIY II 1888

QUéBEC  93 min.

> Les pensées qui traversent la tête d’un vieil homme entre deux verres d’alcool par un après-midi chaud et humide. *contenu adulte*

Alibi Inc.

sera la dernière fois que la famille sera réunie. En effet, elle compte les abandonner, Louis et Charles, son mari, pour commencer une nouvelle vie. Elle croisera sur sa route un homme qui ne lui en laissera pas la chance.

Grégoire Bédard  QUÉBEC, 2006, 10min.

J’te connais

Pace  QUÉBEC, 2007, 1min.

Simon Bérubé  QUÉBEC, 2008, 2min.

> Dans une ville du 19e siècle, un tueur en série fait face à ses démons intérieurs.

> Clément Marceau a mis sur pied Alibi Inc. avec son ami et collègue Joël Fontaine il y a dix ans. L’entreprise, invisible et indétectable, offre un service personnalisé d’alibis en tout genre. Un jour cependant, Clément découvre que Joël se sert de l’entreprise pour couvrir une relation amoureuse avec une cliente. Et tout bascule le lendemain.

Esbark dans l’arbre avec une porte Simon Lacroix  QUÉBEC, 2007, 5min.

> Esbark et ses amis se rendent sur la planète des marchés aux puces où ils embarquent sur un avion en papier qui les transporte vers de nouvelles aventures.

Étrangers Philippe Lord  QUÉBEC, 2008, 21min.  première mondiale | world premiere

> Caroline, annonce à son fils Louis que leurs plans pour l’été consistent à passer quelques jours à leur chalet en campagne. Cependant, elle lui cache que ce séjour

La croûte (Fausse bandeannonce du faux film)

Jules Saulnier  quebec/allemagne | quebec/germany, 2006, 41min.  première nord-americaine | north-american premiere

> Bande-annonce loufoque d’un film saugrenu.

> Christine est d’une humeur splendide aujourd’hui, car elle vient de recevoir la lettre hebdomadaire que son amoureux, Tobias, lui envoie. Tobias passe l’année à l’étranger, et ces précieuses lettres sont leur seul moyen de communication. Que contient sa lettre cette semaine?

Sébastien Elias  QUÉBEC, 2007, 25min.  première mondiale | world premiere

L’artiste Daniel Tétrault  QUÉBEC, 2007, 7min.  première mondiale | world premiere

> Trois jeunes femmes, qui s’amusent au dépend d’hommes sans caractère, tomberont sur un drôle de numéro.

L’émule minable d’un auteur célèbre mais vulgaire Joël Vaudreuil  QUÉBEC, 2007, 3min.  première mondiale | world premiere

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Les euthanasistes

> Après avoir causé l’écrasement d’un avion, Donald Turcotte, un contrôleur aérien inconsolable, décide de mettre fin à ses jours par l’entremise d’une agence d’euthanasie. Croyant avoir sollicité des professionnels, il sera déconcerté par la pratique douteuse du couple patibulaire qui a imaginé des multiples et douloureux choix de suicides assistés. Une fois à l’intérieur, peu importe le doute, il sera impossible pour Donald de retourner à la vie extérieure.

Presenté Par Presented By

et le Lapin de Pâques se sont fait arrêter! Maintenant ils vont essayer de sauver leur peau en révélant les travers des autres. Dans “Règlements d’contes” vous découvrirez que les personnages magiques de notre enfance ne sont plus ce qu’ils étaient…

Sorties DVD Mathieu Lavigne  QUÉBEC, 2007, 1min.  première mondiale | world premiere

> Les cinéphiles ne pouvaient que se réjouir de l’arrivée du DVD, il y a 10 ans, qui promettait une expérience unique en matière de cinéma-maison, avec des éditions spéciales plus longues ou des suppléments sur le film en question. Cependant, les consommateurs sont rapidement devenus frustrés quand, devant l’effervescence de cette nouvelle technologie, les éditions d’un même film se sont multipliées. Cette courte publicité met sarcastiquement en lumière un exemple parmi tant d’autres. Originalement réalisée dans le cadre du mouvement kino 640.

Règlements d’contes Simon Martineau  QUÉBEC, 2007, 14min.  première mondiale | world premiere

> La Fée des Dents, Cupidon, le Père Noël

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Baie Noire

En parallèle

L’interprétation des rêves ou les aventures du robot bleu

Le combat de Jade

Les amis bombes

Fondu au noir

Face à Face

Total Fury

COURTS-MÉTRAGES QUÉbéCOIS DIY III Baie Noire Martin Bruyère  QUÉBEC, 2007, 16min.

> Une famille est kidnappée par un groupe de meurtriers et amenée dans le motel Baie Noire. Une fois à l’intérieur, Karla, Charles, Ted et Robert s’apprêtent à torturer leurs nouvelles victimes. Toutefois, ils ne sont pas seuls dans le motel. Une présence semble les hanter dans la chambre. Faisant face à leurs propres démons intérieurs, ils tenteront de comprendre et résoudre le problème.

En parallèle Sophie Goyette  QUÉBEC, 2008, 10min.

> En l’espace d’une journée et dans le contexte d’un Québec tout récemment indépendant, une jeune femme cherche son chien *Bette Midler* dans les méandres du quartier chinois montréalais. En parallèle illustre les nombreux sentiers jumeaux, duplicatas et coïncidences dont nos vies sont entremêlées, et nous laisse nous demander par quelle géométrie de l’esprit ou du coeur ces lignes séparées peuvent arriver à se rejoindre ou ne jamais se rencontrer.

Face à Face Charles-Etienne Pascal  QUÉBEC, 2008, 10min.

Le hit

Fondu au noir

Joël Vaudreuil  QUÉBEC, 2007, 4min.  première mondiale | world premiere

> Durant le tournage d’un film prometteur, un homme étrange dérange tout le monde.

L’interprétation des rêves ou les aventures du robot bleu Elohim Sanchez  QUÉBEC, 2008, 1min.

> À la suite d’un rêve cauchemardesque, un robot décide de faire des recherches sur la signification de ce qu’il a rêvé. Il se rend alors à la bibliothèque. Ce qui l’attend dépasse tout ce qu’il aurait pu imaginer.

Le combat de Jade Albert Kwan  QUÉBEC, 2007, 3min.

> Jade n’a qu’une chose en tête : vaincre l’homme qui la poursuit. C’est le combat de sa vie ; un combat contre l’abus. Suivez cette héroïne dans sa quête de justice.

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Souper de famille

Mélomane holocauste Presenté Par Presented By

QUéBEC  101 min.

> À la suite d’un grave accident de voiture, Vincent Savard (Erick Robidoux) se voit incapable d’exercer le métier qu’il a longtemps pratiqué avec brio, celui de tueur à gages. David Bouchard (Steve Pilarezik), la toute dernière cible de Savard, se trouve maintenant piégé dans la crise émotionnelle du tueur.

Francis Lachaine  QUÉBEC, 2007, 6min.

Le hit

William Dio  QUÉBEC, 2007, 7min.

> Les 4 règles d’or d’un tueur à contrats. La dure vie ingrate des tueurs à gage; les règles, les obligations, les contraintes et comment remplir son rapport d’impôt (non là j’exagère!)

s’installera entre le releveur et la femme en cette soirée du réveillon.

Souper de famille Isabelle Stephen  QUÉBEC, 2007, 10min.  première mondiale | world premiere

> Que serait la vie si les enfants écoutaient tout ce que les bombes disent?

> Karine va rencontrer pour la première fois la famille de Martin, son nouveau chum. Elle espère faire bonne impression auprès des parents et de la soeur de Martin. Elle ne se doute absolument pas que cette famille unie cache un terrible secret. Seulement un ?

Mélomane holocauste

Total Fury

Patricia Rioux  QUÉBEC, 2008, 10min.

François Simard, Anouk Whissell, Yoann-Karl Whissell  QUÉBEC, 2007, 12min.

Les amis bombes

> Après avoir finalement trouvé une chanteuse à leur mesure, les membres du groupe Mélomane Holocauste partent à la conquête du monde et peut-être même plus.

Rencontre HydroÉlectrique

> Première rencontre entre une jeune orpheline cinéphile et un vendeur de télémarqueting un peu trop louche. Le tout finira en cauchemar, avec en prime, l’arrivée d’une petite bande de maniaques de banlieu.

Jonathan Guyon  QUÉBEC, 2008, 12min.

> La journée du 31 décembre, un releveur glisse sur une flaque de glace en faisant sa tournée et tombe inconscient. Une femme vient à sa rescousse et l’amène chez elle. Une complicité magique mais éphémère

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SuperHuman

Monster Mash

Dick Johnson: No Strings Attached

The Maid

Belle

Answer Me

Modern Love

Vengeance

Kompetenz

COURTS-MÉTRAGES QUÉbéCOIS DIY IV Answer Me

premiere

Chris Alsop  QUÉBEC, 2008, 5min.  première mondiale | world premiere

> Detective Dick Johnson is a police officer who was murdered by drug-dealing mobsters while on stakeout. He is now back as a puppet and will stop at nothing to make the city safe again!

tale for three friends. Chaz, Scott and Wolfman have an ironclad friendship. That friendship is pushed to the limits when they are forced to take desperate measures to pay their rent because none of them have any money. This is their story.

Kompetenz

Radical Rifle Icon

Jules Saulnier  quebec/allemagne | quebec/germany, 2005, 4min.

Ramiro Bélanger  QUÉBEC, 2008, 19min.  première mondiale | world premiere

> It’s late and Mike has been driving for hours on his way back from an out-oftown event. He is reassuring his girlfriend Jennah that everything’s fine when the phone line suddenly goes dead. Mike gets progressively more panicked when he calls back and hears first an eerie whispering, then an unholy shriek. When he speeds to her house, Mike discovers the chilling source of it all.

Belle DG Shin  QUÉBEC, 2007, 20min.  première mondiale | world premiere

>  Isabelle Aubois is a beautiful young woman whose life is, in her own words, “just perfect”. Perfect it is, as long as she stays awake; at night she dreams a continuous nightmare which seems to get longer and darker every night. Belle is a narrative adaptation of an ancient Taoist poem with a twist of fairy-tale gore.

Dick Johnson: No Strings Attached Patrick Meimari, Elie Zananiri  QUÉBEC, 2008, 3min.  première mondiale | world

> Par un bel après-midi d’automne, la promenade d’un jeune couple tourne à la dispute lorsque la jeune fille s’avère incapable de faire bondir une pierre sur l’eau d’un lac, un talent important selon son copain. La tension monte et, obligée de subir les reproches de son chum, notre héroïne atteint son point d’ébulition. Comment se terminera cette si belle journée?

Modern Love Lisa Purisima  QUÉBEC, 2007, 7min.  première mondiale | world premiere

> What does love mean today? A young woman explores modern notions of love and how they relate to her.

Monster Mash Marc Cloutier  QUÉBEC, 2008, 13min.  première mondiale | world premiere

> Monster Mash is a true coming of age

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Presenté Par Presented By

QUéBEC  102 min.

> A many times resurrected overconfident army captain, known as CORPORAL,finds his final death when tracked down by the infamous Azeltron Ninja !

SuperHuman Dagan Taylor  QUÉBEC, 2008, 10min.  première mondiale | world premiere

> A powerfull soldier in the near future is transported to a parallel dimension where he must battle a never-ending army of superhuman warriors in order to return to his home world.

The Maid Isabelle Stephen  QUÉBEC, 2008, 8min.  première mondiale | world premiere

after like she was suppose to, but since she doesn`t look too bright, he decided to let her in. Big mistake.

Vengeance Lanan Adcock  QUÉBEC, 2008, 5min.

> One day a young girl named Alex accidentally treads on an ill-natured talking crab who, with a wave of his magic wand, transforms her into a mermaid condemning her to the sea. After a fight for her life against three surly fishermen, Alex learns the hard way how to take care of business.

Voïvod tribute video : We Are Connnected Syl Disjonk  QUÉBEC, 2007, 8min.

> We Are Connected was created during the 25 years Of Quebec Metal. It is a document marking the enthronement of lead guitarist Denis “ Piggy “ D’Amour (RIP). Known for his work with Voïvod, he brought his composition to this legendary metal band. An expression of admiration and homage for Voïvod, this video focuses on the eighties, period where the band left its mark on the imagination and aesthetics of what metal would be in Quebec.

> When Michael`s new maid arrive at his fancy house close to midnight he first wants her to leave and come back the day

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Viens dehors !

Happy Birthday 2 you

10 ans de Vitesse Lumière Aspiralux Izabel Grondin  québec, 2002, 15min.

> Un vendeur d’aspirateurs assidu sonne à la porte d’un sympathique monsieur. Mais voyant la camisole crottée du bonhomme et connaissant la réalisatrice, on comprend vite que ce ne sera pas une vente facile.

QUéBEC  115 min. // video

planète Gamute.

C’est ça qui arrive quand on boit de l’antigel

protection et vous éduque sur les méthodes pour dompter cette terrible créature sanguinaire qui rôde dans vos domiciles : la femme !

David Charbonneau  québec, 2006, 3min.

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> Le coroner aura toutes les misères du monde à identifier le corps endommagé d’un homme ayant abusé d’un liquide néfaste pour la santé.

Jean Renaud Gauthier  québec, 2002, 9min.

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> Dans un futur rapproché , un client régulier de Peep Show virtuel vit un relation amoureuse particulière avec une jeune femme qu’il a lui-même créée.

> A bord d’une fusée look rétro, un cosmonaute en quête de femmes et de boisson n’a qu’un seul but : atteindre la planète du plaisir. Un splendide film d’animation 3D, fait en entier par le réalisateur.

Patrick Boivin, Francis Lauzon québec, 1999, 9min.

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Mathieu Fontaine  québec, 2000, 6min.

Maurice Devereaux  québec, 2003, 3min.

> L”incroyable armée du souverain Kthobof vient perturber l’existence paisible de la

> Courage les hommes ! Le Federal Bureau of Domestic Affairs se charge de votre

> Le concierge d’un navire spatial se réveille dans sa capsule de secours sur une planète inconnue.

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Ricardo Trogi  québec, 1999, 13min.

Jean-Francois Rivard québec, 2000, 20min.

> Cédrik est un aventurier qui utilise le sexe pour parvenir à sa quête. Il n’est pas un obsédé sexuel ou un collectionneur de femmes. C’est un gars comme les autres jusqu’au moment où il rencontrera la femme qui changera sa vie.

Troll Concerto Alexandre Franchi québec, 2005, 15min.

> Un clown qui pète les plombs, un duel de violonistes, un peintre torturé et une immolation en règle ne sont que quelques ingrédients de ce merveilleux conte peuplé de trolls, de fées et de muses en révolte.

Viens dehors ! Éric Tessier québec, 1998, 20min.

> Un homme en peine d’amour veut se suicider mais il prétend le contraire afin d éviter la damnation éternelle. Son entourage tente de l’en empêcher mais en vain et il se retrouve au paradis, heureux.

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Fier commanditaire partenaire de la 12e édition du Festival international de films Fantasia. Proud official sponsor of the 12th edition of the Fantasia International Film Festival.

MC

Bon cinema! Enjoy the show!


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