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Une année à l’EOI Vícar, une année d’échanges. Année académique 2013 – 2014.

Début septembre 2013, c’est officiel, je vais être auxiliaire de conversation en Andalousie. Finalement, je me retrouve à l’EOI de Vícar, un petit village de la province d’Almería. On pourrait croire que dans un si petit village, les expériences soient moindres mais quelques mois ici vous prouveront le contraire. J’y ai appris que petite école rime aussi avec grands moments car ici tout le monde se connait et a envie d’apprendre et de partager ses connaissances. En venant dans cette école, je pensais « juste » enseigner ma langue maternelle et la culture de mon pays mais bien vite j’ai appris plein de coutumes et d’habitudes sur mon pays d’accueil. En effet, à chaque fois que je présentais une fête belge, ils me faisaient découvrir une des leurs. Grâce à mes élèves, j’en connais maintenant plus sur les Rois Mages, la Semaine Sainte,…

Mais ça ne s’est pas arrêté là : ils m’ont aussi parlé du système éducatif, de la protection sociale,… Et ils m’ont également démontré que beaucoup de stéréotypes sur l’Espagne étaient faux: le flamenco n’est pas LA danse d’Espagne mais plutôt de Séville, la paella n’est pas LE plat espagnol mais plutôt de Valence,… En effet, chaque région a ses propres particularités. Mais il n’y a pas que ça : sans le savoir les élèves m’ont aussi enseigné leur langue – tant le vocabulaire que la grammaire. Avec eux, je sais à présent qu’en espagnol on peut dire « Les élèves nous aimons le français » ou encore « parler sur l’école ». Alors oui, ce sont des erreurs mais ça m’a permis de mieux comprendre la langue et comme on dit « l’erreur est humaine ».  Et pour ne rien gâcher à cette fabuleuse expérience, les cours se déroulent toujours dans la bonne humeur et avec le sourire – aussi bien avec les élèves que les professeurs du département de français. Donc, je dis aussi merci à mes élèves car Gaëlle Montfort


Éloge à la Simplicité

On dit qu’il faut penser complexe pour

s’exprimer simple, mais jamais l’inverse.

À mon avis, pour s’exprimer de façon simple il faut avoir un étendu niveau de connaissance de la langue qui nous sert du véhicule pour nos pensées. Ceci, qui présente déjà certains problèmes dans notre propre langue, se révèle d’autant plus difficile quand il s’agit d’une langue étrangère. Le processus qu’on suit dans notre cas est toujours le même: On pense en espagnol et puis on traduit en français, alors il faut se soucier des temps verbaux, des pronoms, des concordances, etc. Par conséquent, parler avec fluidité en français et le faire le plus simplement est presque impossible dans le cas des étudiants espagnols qui apprennent en Espagne. (L’expression orale se révèle comme la partie la plus difficile, ainsi que la compréhension orale). D’autre part, il y a au moins huit différents types d’intelligence: verbo-linguistique, spatiale, logico-mathématique, interpersonnelle, intra-personnelle,corporelle-kinesthésique, musicalerythmique, etc.... Pour l’apprentissage des langues, il faut avoir non seulement une bonne intelligence verbo-linguistique, mais, et plus important encore, le goût pour les apprendre et l’envie de s’exprimer et de pouvoir comprendre les messages. Nous serions à ce moment-là comme les gens qui apprennent à danser: ils essaient de profiter de la danse mais ils sont plus occupés à compter et à bien marquer les pas, à faire attention de ne pas perdre le rythme, à maintenir le corps comme il faut, etc, que de se régaler de la danse, de se laisser entraîner par la musique et d’abandonner leurs corps au rythme avec les yeux fermés. Quand on voit les gens danser, on distingue rapidement ceux qui s’amusent, ceux qui se laissent aller par l’émotion que leur inspire la musique, de ceux qui se sont occupés à répéter les pas et à ne perdre aucune partie apprise auparavant.

Certainement, l’apprentissage d’une langue étrangère exige d’abord d’établir les bases grammaticales, le vocabulaire nécessaire, la construction des phrases, etc …, mais à part tout cela, il faut essayer de s’éclater à la pratiquer: lire tout ce qu’on peut, parler avec toutes les personnes francophones possibles, même si nous hésitons fréquemment, regarder des films et écouter la radio, même si nous ne comprenons presque rien, etc. Il s’agit de nous familiariser avec le son, le sens, le ton, la musicalité, la façon de dire,… Quand on découvre, petit à petit, la possibilité de lire un livre ou un journal et de comprendre presque tout, (même en ne comprenant pas tous les mots), la possibilité d’écouter la radio ou de voir un film et de saisir son sens, c’est un moment quasi-magique: on a découvert une porte qui nous emmène dans des endroits inconnus jusque là. Désormais tu pourras lire les classiques dans leur propre langue, malgré le fait de ne pas comprendre tous les mots, aussi tu pourras régaler ton esprit avec ses phrases: simples et émouvantes, très bien écrites. Probablement, tu ne pourras pas te faire passer pour un natif, mais tu te débrouilleras sans problèmes à condition d’utiliser tes connaissances pour essayer de ne pas être contraint académiquement en excès. Pour se régaler avec la langue française comme avec la danse, (pour peu que l’on connaisse les rudiments), il faut se laisser aller, border la rigueur des “pas académiques” et simplement s’exprimer, se libérer des petites roues du vélo et se jeter dans le vide. Bien sûr les autres te comprendront, et avec la clé d’essai et d’erreur, tu changeras tes phrases complexes en messages de plus en plus simples. Ça c’est le rêve, ça c’est le but: parler de façon simple et claire.


Quand je suis née, le monde s’est arrêté, peut-

être pas le grand monde, mais bien le petit monde de ma famille. Mon arrivée a mis fin à la recherche amoureuse de mes parents. Noelia (No) ne signifiait pas plus d’enfants. Peut-être le but de mes parents avait été de chercher des enfants jusqu’à l’arrivée d’une fille. Après ils ont dû chercher un autre objectif, parce qu'on ne peut pas vivre sans objectifs, ça a pu être le début de leurs vies séparées, mais cette histoire nous la laisserons pour la raconter un autre jour. Quand je suis née tout le monde était content, particulièrement mon père, son objectif était déjà atteint, après six garçons, sa fille était déjà dans ce monde. Que cherchait-il en moi ? Je ne l’ai pas encore découvert, peut-être mes quinze ans et mon Q.I. (quotient intellectuel) de 140 ne sont pas suffisants pour savoir donner une réponse à sa question. Mon frère Fernand a été le seul qui ne s'est pas réjoui de mon arrivée, peut-être que je l’ai détrôné trop tôt de son petit royaume. Je me souviens de mon enfance pleine de joies, voix, rires, courses, jeux, … tout était grand, heureux et peint par le soleil qui entrait le matin par la fenêtre de ma chambre pour me dire "bonjour"; à midi il s'élevait au-dessus pour pouvoir observer depuis son altitude tout ce qui se passait à la maison, à l’école, dans mon petit, mais animé village ; et quand la nuit arrivait il me disait "bonne nuit" depuis le jardin de ma maison, en ce moment je réalisais le rituel de chaque jour : je choisissais le frère avec qui je voudrais dormir cette nuit-là. Après, tout ça s’est transformé en habitude et le lundi je me couchais avec mon frère Albert ; le mardi, avec Bernard ; le mercredi, avec Charles ; le jeudi, avec Dommin ; le vendredi, avec Emile ; le samedi, avec Fernand et le dimanche, avec mes parents. Aussi, de cette manière j’ai pu comprendre comment on peut voir la vie de différentes façons, parce que chacun de mes frères voyait et regardait le monde depuis un angle très différent. D’Albert, j’ai appris comment mes oreilles pouvaient s’amuser avec la musique et comment ceci pouvait faire changer ce que mon cœur ressentait. De Bernard, j’ai appris comment en mettant un mot à côté d’un autre les phrases prenaient du sens et avec elles je pouvais exprimer ce que mon cœur me disait. De Charles, j’ai appris qu’en mélangeant les couleurs, en mettant plus de bleu ou plus de noir, en regardant ces taches de couleur mon âme s’amusait ou elle sentait de la peine. De Dommin, j’ai appris à naviguer sur la mer et à savoir quand nous devions retourner à terre parce que la mer ce jour s’en fichait de nous. D’Emile, j’ai appris à connaître les animaux et les plantes. Comment elles poussent et après avoir été tellement belles, un jour on les voit mourir. Ma joie était très grande quand un an après nous retournions nous promener sur nos sentiers favoris et nous voyions que ces petites plantes étaient réapparues de la terre et qu'elles étaient aussi belles que l’année précédente. Ça m’a fait apprendre que la vie est passagère, que nous, comme les plantes partent un jour, nous partirons de ce monde, peut-être pas avec la même chance de pouvoir y retourner l’année suivante. De Fernand, j’ai appris que tout le monde n’aime pas, qu’il y a des gens avec qui il vaut mieux ne pas être, parce que ton cœur et le leur ne savent pas parler la même langue. Avec Fernand, c’était ma nuit sombre, mais je sentais de la joie parce que le lendemain je serais avec mes parents et ils m’embrasseraient jusqu’à tomber heureusement enlacés.

Tout avait un ordre et une séquence jusqu Madrid avec son timbre de voix spécial, ses cheve le plus joli que j’aie jamais vu. J’avais douze ans e septembre il est apparu dans notre cours. C’était changer de travail et c’était pour ça qu’ils étaient

Guy était un bon garçon, très timide avec Toutes les filles de l’école étaient amoureuses de l mon âme sœur. D’abord je pensais que c’était un qu’au moment où il est entré dans mon cœur. To pour me dire que ce jour-là il ne pouvait pas assis avons fait ensemble quelques devoirs du cours, m res..., pourtant un jour du mois de mai à la sortie deux ensemble, à partir de ce jour-là mes yeux ch jours avec lui.

Par ailleurs, mes frères étaient heureux p séparés et j’étais un peu triste. D’une part, Albert Guy, mais d’autre part Fernand était déçu de moi et qu'il y avait quelque chose de bizarre chez lui. Après, tout a changé, la relation était bonne mais vu que Fernand avait raison. L’année suivante, nous sommes allés au de finir la relation.

Au lycée, il y avait un échange entre les él pagnole. J’ai connu un garçon. Il était français, il s' tent parce qu’il l’avait connu pendant son travail à charmant... Entre Albert et Hugo, il y avait une re

R I O T S I L’H

Pilar Carvajal, Ana Escabias, Carmen Mald 3º C


u’à "son" arrivée. Ce nouveau garçon arrivait de eux longs, ses yeux marron miel et avec le sourire et j’étudiais en sixième année quand un jour de t Guy. Il était de Madrid mais ses parents ont dû à San José.

un grand sens de la responsabilité, de l’humour. lui mais il ne s’entendait bien qu’avec moi. C’était n garçon normal, comme les autres garçons, jusout a commencé avec un texto qu’il m’a envoyé ster à l’école parce qu’il était malade. Après nous mais je continuais avec ma famille et mes lectue du cours, nous sommes allés à la plage tous les herchaient ses yeux et mes pensées étaient tou-

parce que cette année-là, nos parents s'étaient t, Bernard, Charles, Domin et Emile aimaient bien i. Il pensait que j’aurais pu choisir un peu mieux,

s Guy a commencé à être jaloux et égoïste et j'ai lycée. J’avais beaucoup de chagrin et j’ai décidé

lèves d’autres pays pour apprendre la langue es'appelait Hugo et mon frère Albert était très conà Paris, c’était un bon garçon, très compréhensif, elation amicale comme s’ils étaient des frères.

O N E D RE

donado, Alonso Martínez, Mª Dolores Reina CAL

...et curieusement quand je pense avec le recul du temps... la première chose qui revient à ma tête, c’est cette terrible époque de l'adolescence, spécialement pour une fille de 15 ans qui vit seule avec ses frères, la vie se présente différemment de celle des autres jeunes. Dans cette terre aride et apparemment désertique du Parc naturel de Cabo de Gata rien n'est ce qui paraît; tout change d’aspect en fonction du soleil et du vent, les mêmes montagnes qui semblent marron au commencement se transformeront tout de suite en silhouettes violettes ; les dunes et les arènes changent de forme et de lieu en obligeant un bataillon d'insectes et de plantes minuscules à tirer au sort les grains pour respirer ou pour s'alimenter ... un environnement différent , ni mieux ni pire qu’un autre, simplement différent... Cette après-midi je suis sortie du lycée comme d’habitude et, en premier lieu, je me suis dirigée vers le parc où j’avais rendez-vous avec mon nouveau fiancé, le français, qui avait enlevé Guy de ma tête, ce type égoïste et jaloux qui m'avait affligée les derniers mois avec son harcèlement constant. Après je suis partie seule en me promenant, jusqu'à qu’à arriver au seuil de ma maison. Je ne voulais pas y entrer, j’avais besoin d'être seule et là il n'y avait jamais de silence ... Je suis revenue sur mes pas et je me suis assise dans une petite grotte de pierre près de la plage. La nuit tombait et la mer salée attirait le sel de mes larmes. J’étais seule, et toujours je le serais dans le plus profond de mon être… seule bien que j’aie cinq frères et une infinité d'amis et d'amies, seule même entourée des gens. Mon monde intérieur était grand, presque infini, ma façon de penser causait constamment une controverse, ou du moins, je ne passais jamais inaperçue. J’étais même arrivée à taire mes sensations, mes pensées, mes conclusions, parce que c'était seulement ainsi que je me sentais plus unie aux autres, mais tout cela était un effort en vain, jamais égal, je ne me sentirais jamais comme eux. J’avais un problème avec moi-même, j’étais si distincte dans les goûts et les inquiétudes, et surtout si extrême dans ma façon de ressentir, cette sensibilité à fleur de peau qui me laissait toujours le cœur à découvert. La nature m'avait dotée d'une haute capacité, et d'une pensée divergente que j’utilisais bien pour mes études, mais qui marquerait pour toujours mes relations affectives ... Depuis lors j’ai tracé un plan, je me recouvrirais de couches d'extraversion, de jovialité, même parfois de superficialité et comme ça je réussirais à créer un bouclier de protection bien que, le prix à payer soit très élevé, personne ne me connaîtrait réellement mais, de toute façon, personne ne m'avait connue . . . J’ai trouvé une lettre dans mon journal intime que mon professeur avait envoyé à ma mère pour lui expliquer mon évolution au lycée: « Quand   No   avait   16  ans, elle  a   commencé   le BAC  au  lycée  SAN  JOSÉ. J´y ai    été    son  professeur    de    Latin    et    Grec    ancien    pendant    deux  ans. Au  début , elle  était  une  élève   exemplaire  malgré  son  image : des  cheveux très  longs , des vêtements  originaux  et  de  grosses  lunettes  ... Ma première  impression  était  qu´elle   était  une personne  sociable  et  pouvait  faire  partie  du groupe. J’en étais sûre !!! Ce que je trouvais formidable, c´était qu´elle travaillait  et  puis  étudiait  en  même temps. Dans  la  classe   elle  s´était  préoccupée  des droits  des  femmes. Ensuite  elle  a changé  sa  manière de penser et son image  et  surtout  son  ouverture d´esprit... Elle  était tombée  amoureuse. Alors, elle  a changé, c´était  une  personne  qui n’appartenait  plus  au  groupe. Et  puis  elle, a eu  une longue  période ��de  doute. Ainsi, elle  a  quitté  son  bel ami  et a recommencé  ses études. » J’ai fermé mon journal intime comme si je fermais aussi cette époque de ma vie… après 20 ans je pense maintenant à mon fils, il a 14 ans et sûrement il est envahi par le même type de sensations. En effet, quand une personne se trouve à l’adolescence rien ne va, nous tous, nous nous sommes sentis seuls face au monde, et tous nous, nous nous sommes crus différents, incompris, seuls. C’est une époque dure mais, par contre, une époque dans laquelle les valeurs fondamentales sont découvertes. L’adolescence est le problème que tout le monde a, et que tout le monde surpasse en laissant le temps s'écouler .


COMMENTAIRE

à propos des livres de lecture ASSIN R L'ASS U O P R SCA PAS D'O parce que mon livre p u as o c u a e b e peux p J'ai aimé t et tu n n n a fi s u la m 'à a squ c'est très ssassin ju a l' n t s re e p i u m q à co imaginer vre facile li p n a u t t u s e 'e p du livre. C très amusant. On s au ssi mots lié dre et au oup de c arce u a p e t, b surtou t E prendre . e c li t on e la po intrigué e t s e monde d n o re nt ce liv qu'en lisa e lire. s arrêter d a p t u e p ne L te – 2º CA hez-Cañe c n á S z re Elena Pé st très e que c'e rc a p re v e est mon li . L'histoir nre J'ai aimé li à e il et fac je comme a m u s a nt et quand te r de n a s s re pas arrête is très inté la u o v e , je n çais à lire A Sierra- 2º lire. Estefania

JEANNE D'ARC J'ai aimé ce livre parce qu'il raconte plusieurs choses: une histoire vraie, il parle des lieux et des personnages historiques, des rois et d'une guerre (La guerre de Cent Ans). Le langage est simple et facile, pour moi c'est une question importante. Il y a aussi des concepts que nous avons vus en classe de français (l'imparfait, le passé composé,...) Si vous aimez l'Histoire et les personnages courageux (surtout les femmes courageuses) ce livre sera bien pour vous. Il a des renseignements sur des villages, des régions et des villes de la France. Il donne un point de vue sur le Moyen Âge où la religion était très importante.

LE VO L DA

NS LE J

'aim J'ai livre p e l'histoi re arce q qu'il aimé ce liv rie ue c'e que raco es re pa n st un rce Je ux. mais t très faci livre m te le le mi l ystéeux c e à lire, ce veux visite doit f 'es r Lyo liv ai n apr y a po re les exerc t qu'on Je le re! ès av u re ic oir lu vocab r appendre es qu'il des pa command e r ulaire assez c à e m q ue c'e e s ca de et facile moi! nouve ma st u à au po ur plus, vou lire et à co n livre sim ras m pouv coup prend ple ez Mª Án d r geles viser e mots et apprendre e. De de ve Cruz M la gr b 2º A eaurbes ver am oreno – C'e bes qu'on u maire et . Pour ré-

José Antonio Abascal -2º CAL

st gén ial!

AIN COP

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es sort r s e t u ue A ec to 'expliq Je L v a O n IC on d nte! ctio s l'a t. La faç s hilira TN I n a T i st rè tre d PE a fa eut l ren e Nicol ration e i LE r on p a t c t d e s e e e u r liv nd l'ill à lir é de ue la ba nale et cile a m f i t a i s q rig J'ai tises 'il e ns. ê est o e qu pressio c r a de b istoires up! s ex o de p les h e beauc omman re et de i c l'aim us le re ocabula v o v e l e J uer q ti 2º A pra dezn á ern mí F Noe

LES T SE

VIEU X-LYO N

tilise

Rosa B. Sá nchez

q fréqu uelques emm ent. Garcí a- 2º A

IL FAUT SAUVER SAÏD

J'ai aimé le livre parce Je l'aime beaucoup parce que l'histoire est réelle et que c'est une histoire qui je m'identifie avec le personnage. Ce livre est une pourrait être vraie. Le vocabulaire est simple et histoire réelle, donc nous pouvons apprendre avec facile à comprendre! lui. Le livre parle des choMª Trini Cobo Álvarez- 2º A ses qui aiment quatre enfants pendant son époque d'étudiant. Paqui Fernández -2º A


ES DES ÉLÈVES

e lus pendant l'année scolaire JE VOUDRAIS QUE QUELQU'UN M'ATTENDE QUELQUE PART J'aime beaucoup ce livre car il s'agit des histoires comiques bien qu'il y ait quelques-une tristes. En plus, il y a une histoire avec un homme qui aime une femme et cela m'a fait vraiment rigoler! Je vous le recommande parce que c'est un livre avec des nouvelles très petites, dans lesquelles tu peux t'identifier avec les personnages et aussi tu verras les différents points de vue dans chaque situation. Jorge Escudero Vargas – 4º A

UN SECRET J'ai beaucoup aimé de livre, l'histoire, les personnages, le secret...Je suis très contente de l'avoir choisi, Je l'ai lu rapidement parce que l'histoire a attiré mon attention, m'a attrapée! C'est un livre intéressant, facile à lire et qui te donne envie de savoir la fin et de continuer à lire sans arrêt. Je le recommanderais sans doute à mes camarades. Silvia Perea de la Torre- 4º A

VENDREDI OU LA VIE SAUVAGE J'aime ce livre parce que c'est un livre d'aventures avec beaucoup d'anecdotes, où tu peux trouver l'encouragement pour survivre dans une île solitaire. Ce roman parle de l'être humain et ses ressources pour survivre même si les conditions en sont pas favorables. Je vous recommande ce livre parce que nous enseigne beaucoup de choses à propos de la nature et comment vivre en la respetant. Le livre nous parle de l'amitié même si nous en parlons pas la même langue ou si nous n'avons pas la même culture. Mª Carmen Fernández- 4º A


JOËL LODÉ

ACTIVITÉS CUL DÉPARTEMENT

RECETTE POUR 12 CRÊPES.

Ingrédients :

250 gr de farine. 1 œuf. ¾ de litre de lait. Sucre vanillé. Une pincée de sel.

Comment faire:

Mélangez la farine, le jaune d’œuf, le sel, le sucre vanillé dans un grand plat et ensuite, ajoutez le lait petit à petit. Dans un autre plat, battez le blanc d’œuf en neige. Après, ajoutez délicatement le blanc d’œuf à l’autre mélange. Avant de verser la pâte dans la poêle, mettez un peu de beurre pour que la pâte ne colle pas.

Bon appétit !


LTURELLES DU T DE FRANÇAIS LA CHANDELEUR


La légende

La fête

Depuis le XIIe siècle, on raconte que Saint Nicolas, déSaint-Nicolas, saint patron et saint protecteur des guisé, va de maison en maison dans la nuit du 5 au 6 petits enfants et des écoliers, est fêté le 6 décemdécembre pour demander aux enfants s'ils ont été bre dans de nombreux pays d’Europe. Il est en quelobéissants. Les enfants sages reçoivent des cadeaux, que sorte l’ancêtre du Père Noël car celui-ci a été des friandises et les méchants reçoivent un coup de créé à partir du personnage de Saint-Nicolas. Toubâton donné par le compagnon de Saint Nicolas, le jours selon la légende, Saint-Nicolas venait d’une Père Fouettard. Bien sûr, avec le temps, les cadeaux riche famille et à la mort de ses parents, a décidé sont devenus des jouets plus ou moins gros. de tout donner aux pauvres. C’est d’ailleurs pour La veille de la Saint Nicolas, les petits enfants placent cela qu’il est considéré comme un saint, car il a su leurs souliers devant la cheminée avant d'aller se couaider les moins riches, sans se soucier de sa propre cher. Il dépose à côté de leurs chaussures, une carotte condition. Pour ces raisons, il est l’un des sains les et des sucres pour l’âne du Saint Nicolas et un verre plus populaires en Europe. de vin pour réchauffer le grand Saint ou un verre de D’après la légende, le personnage de Saint-Nicolas lait. est inspiré de Nicolas de Myre, personnage née à Cependant, contrairement à Noël, il n’y a pas de déPatara en Asie Mineure (Turquie actuelle) entre 250 corations dans les maisons et les enfants n’ont pas et 270. Ce même homme, qui fût évêque de Myre congé pour la Saint-Nicolas. Il est très courant que au 4e S, serait mort le 6 décembre en 345 ou 352 à Saint-Nicolas vienne dans les écoles de maternelle, Myre. Par ailleurs, il semble que les légendes que de primaire ou même de secondaire pour apporter l’on raconte sur Saint-Nicolas soient plus importandes bonbons. Pour les plus petits c’est une vraie joie, tes pour les gens que sa biographie en elle-même. pour les plus grands c’est une vieille tradition. Dans toutes les légendes, Saint-Nicolas est connu accompagné de Père Fouettard, celui qui doit se charger de punir les vilains enfants. Ainsi, Saint-Nicolas récompense seulement les enfants sages. La menace que Saint-Nicolas ne passe pas est donc utilisée par de nombreux parents afin que Cher Saint-Nicolas, leurs enfants soient sages et obéissants. La Légende de Saint Nicolas veut que le saint ait ressuscité trois petits enfants qui Vous recherchez actuellement une traductrice pour étaient venus demander l'hospitalité à un l'Espagne. J'ai l'honneur de vous poser ma candidaboucher. Celui-ci les accueillit et profita de ture. leur sommeil pour les découper en morceaux et les mettre au saloir. Sept ans plus Je parle français mais je suis espagnole. J'aimerais votard, Saint Nicolas passant par là demande yager avec vous et au même temps, vous introduire au boucher de lui servir ce petit salé vieux de sept ans. Terrorisé le boucher prit la dans mon pays, puisque j'adore la tradition de votre fuite et Saint Nicolas fit revenir les enfants fête; c'est pour cela que je voudrais que les enfants à la vie. d'Espagne la connaissent. Une autre version, est qu’un homme souffrait de pauvreté. Celui-ci pour disposer Je suis disponible et prête à m'adapter aux conditions d’assez d’argent devait se vendre comme de travail. esclave et donner ses trois filles comme prostituées. Cependant, Saint-Nicolas qui avait entendu parler de cette famille, déDans cette attente, je vous prie d'agréer, Saint-Nicocida de les aider. De ce fait, chaque nuit las, les expressions de mes salutations distinguées. Saint-Nicolas allait lancer des pièces d’or à Francis Arias la fenêtre du vieil homme afin qu’il puisse subvenir aux besoins de ses filles tout en (4º) restant digne.


MA GRAND-MÈRE ME MANQUE

Il y a déjà dix-sept ans que ma grand-mère Carmen me manque. Elle est née en mille neuf cent deux, alors, elle est morte à l'âge de quatre-vingt-quatorze ans. Sa mère est morte quand elle était petite, et donc elle a été élevée par son père et son frère. Je crois qu’elle n’a pas eu l’amour de sa mère, et pour ça, elle n’était pas très affectueuse avec sa famille, avec ses petits-fils. Elle a passé quelques années en Angleterre, pendant la première guerre mondiale, chez un parent éloigné, parce que son père avait des affaires d’exportations de raisin de table. Elle n’avait pas de bons souvenirs de cette époque-là. Quand elle est rentrée, elle s'est mariée avec un pauvre capitaine de réguliers, sans le consentement de son père, qui l'a déshéritée. Après la guerre civile, son père qui avait était emprisonné par les républicains, est mort dû aux mauvaises conditions en prison. Elle a aussi été sur le point de perdre son mari, parce qu'il y avait beaucoup d'assassinats pendant la guerre. Elle a été la première femme à conduire à Almería. Elle aimait aussi monter à cheval. Quand nous allions lui rendre visite, elle aimait que nous essayions de lui parler en anglais, parce qu' elle aimait tout ce qui était anglais.


Sur cette photo, j'avais un an et j'étais à la crèche. Ce jour-là, je pleurais parce que je voulais aller avec ma mère et je ne voulais pas faire la photo. Mais ensuite j'adorais jouer avec les enfants et quand ma mère venait me chercher je n'avais pas envie de partir. Aujourd'hui quand je dépose mon fils à la crèche et qu’il pleure, ma mère me le rappelle.

Gloria Ortega 2º (2012-2013)

J’aime c e tt e photo parce qu’elle me semble très amusante. C’était mon deuxième anniversaire. Depuis que je suis petite, j’aime les sucreries. Ça me fait penser aux gâteaux que faisait mon grand-père et comme ils étaient délicieux ! Inés Moya 2º (2012-2013)

En ce temps-là, mon ami Antoine et moi avions douze ou treize ans, nous aimions le cyclisme. Un soir d’été nous avons pensé à prendre une photo mais le problème était que nous avions seulement une bicyclette, un maillot et un cuissard, donc nous avons pris une première photo, nous sommes rentrés chez moi et nous nous sommes changés, puis, nous avons pris une deuxième photo. Aujourd’hui, quarante ans sont presque passés, nous sommes encore amis, nous sommes toujours passionnés de vélo, mais chacun a sa propre bicyclette et son propre équipement de cycliste.

Pedro Artero

En 2002, j'avais six ans. Sur cette photo, j'étais à la fête de Noël de mon école. Je portais un pantalon bleu marin, une chemise blanche et un gilet noir. Nous avions préparé une chanson avec nos professeurs pendant deux mois. Cependant, nous ne l'avons pas très bien fait. Nous étions désorganisés: les mouvements n'étaient pas corrects, nous ne chantions pas en même temps... Aussi, beaucoup de personnes ne portaient pas les vêtements de hippie et les professeurs faisaient les gestes devant la scène. Mais nous nous sommes beaucoup amusés et pour l'année suivante nous avons plus répété.

Juan Miguel Galdeano 2º (2012-2013)


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