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B''H

N° 61

BEIT MIDRACH TORAT HESSED MALEY RAHAMIM 11 KIKAR HATSMAOUT NETANYA Rav Acher Fitoussi Chelita 25/02/2012 CHABBAT : TROUMA

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2 ADAR 5772

HAFTARA :VACHEM NATAN HOKHMA LICHLOMO

BIOGRAPHIE : Rabbi Yaacov Israël Kanievsky- “Le Steïpeler” Rabbi Yaacov Israël naquit le 9 Tamouz 5659 (1899) dans la ville de Horon-Steipel en Russie, (de là son surnom : «Le Steïpeler»).Son père, Rav Haïm Peretz Kanievsky, était au nombre de Hassidim de Tchernobyl, et mourut alors que son fils n’était âgé que de sept ans. La nourriture était rare dans la famille Kanievsky privée de son chef. Aussi, lorsque les élèves de la Yéchiva de Novardok vinrent chercher de nouveaux élèves pour leur institution, sa mère envoya-t-elle Rabbi Yaacov Israël avec eux : «Prenez-le avec vous étudier à la Yéchiva. Là-bas, il aura en plus de quoi manger à sa faim...». Il célébra seul à la Yéchiva sa Bar-Mitzva : il reçut une paire de Téphilines, fit un bref discours, et retourna à ses études. A l’âge de 18 ans, il se vit confier la direction de la Yéchiva de Rogatchov. Mais la révolution bolchevique battait son plein, et Rabbi Yaacov Israël fut recruté de force dans l’Armée Rouge. Il fit une fois une brève allusion à cet épisode de sa vie : refusant de travailler Chabbat, il avait été contraint de passer entre une haie de soldats s’acharnant sur lui à coups de crosse. Jamais, confia-t-il, il n’oublierait la joie ressentie en l’honneur du Chabbat. Alors qu’il devait monter une garde de nuit de Sibérie, par un froid mortel, il s’abstint de porter la capote d’uniforme, de crainte qu’il n’y ait du «cha’atnez». Il parvint a terminer la nuit, grâce à la force de volonté extraordinaire qui l’a toujours caractérisé. Mais, de ce jour, ses oreilles mises à mal commencèrent à perdre la faculté d’entendre. Il parvint à se faire réformer, et tenta avec d’anciens camarades de maintenir des Yéchivot sous le nouveau régime communiste. Constatant l’échec et le danger d’une telle initiative, il décida alors de passer en Pologne, pour étudier à la Yéchiva de Bialystok. Son dévouement dans l’étude de la Thora lui conférait une place déjà particulière: il s’était, au cours des années, imposé un rythme de vie impressionnant, étudiant de longues heures d’affilée puis dormant quelques heures pour un repos minimal. Au témoignage de ses camarades, son lit à la Yéchiva restait la plupart du temps inoccupé... Il publié, en 1925, son premier livre, «Chaarei Tevouna». Ce livre fit son chemin jusqu’au Hazon Ich, à Vilna. Il ne connaissait pas l’auteur du livre, mais la lecture de l’ouvrage lui suffit pour décider que c’était là le mari qu’il fallait pour sa soeur Myriam...


Le mariage fut effectivement célébré, et Rabbi Yaacov Israël commença à enseigner à la Yéchiva de Novardok, à Pinsk. Un tournant décisif se produisit sans sa vie en 1934 : poussé par le Hazon Ich, il partit s’installer en Eretz Israël, dans ce qui était alors la petite bourgade de Bné-Brak. Il y dirigea tout d’abord la Yéchiva de Novardok, puis assista son beau-frère dans la direction du «Kollel Hazon Ich». Il continua dans cette fonction après la mort du Hazon Ich, assumant la charge des cours magistraux. Dans ses dernières années, il se contentait de prononcer un «chiour» pour le Yahrtzeit de son beau-frère. Cette charge officielle, pour importante qu’elle fût, serait loin de rendre compte de la place occupée par Le Steïpeler. Sa chambre ne désemplissait pas, et s’y succédaient élèves de Yéchivot et directeurs d’institutions, tout comme des commerçants, artisans, médecins, industriels, mères de famille, ashkénazes comme séfarades, etc... Tous cherchaient à la fois le père, le maître, le conseiller, le Tsaddik de la génération... Dans son livre «Birkat Peretz», Le Steïpeler écrit que Yaacov conserva son premier nom même après qu’il fut nommé Israël : car Israël et Yaacov désignent deux aspects différents mais complémentaires du peuple d’Israël. Le Steïpeler était pleinement Yaacov Israël : Israël d’un coté, luttant avec les forces célestes, consacrant sa vie à une incessante et exigeante élévation spirituelle ; mais aussi Yaacov (de ékév, le talon), personnalité d’une grande simplicité, à laquelle rien de ce qui est humain n’était étranger.Quel était pourtant le secret de son rayonnement et de son influence, dénué qu’il était des moyens et apparats des puissants de ce monde ? Peut-être qu’il avait, depuis trente-cinq ans, perdu quasiment l’ouïe. Infirmité pénible, certes, mais aussi rempart contre toutes les banalités, petitesses et laideurs de notre monde. Immergé depuis son plus jeune âge dans un univers dont Thora, Avoda et Guemilouth Hassadim constituaient les véritables piliers, il y avait un regard juste et vrai sur les hommes et les choses.

HALAKHOT : Associer un enfant (non Bar Mitsva) au Zimounn (2eme partie) Mais MARANN l’auteur du Choulh’an ‘Arouh’ tranche sur ce point selon l’opinion du RIF et du RAMBAM, car tel est son principe, chaque fois qu’il constate une divergence d’opinions parmi les 3 piliers de la décision Halah’ique – qui sont le RIF, le ROCH et le RAMBAM - il tranche selon la majorité d’entre eux. En l’occurrence, selon l’opinion du RIF et du RAMBAM, on peut associer un enfant au Zimounn, et par conséquent la Halah’a est fixée selon leur opinion. Tel est l’usage chez les Séfarades et les originaires des communautés du Moyen-Orient, lorsque 2 adultes ont mangé avec un enfant qui sait à qui nous adressons nos bénédictions, on associe l’enfant au Zimounn. Nous devons encore expliquer à partir de quel âge précis peut-on associer un enfant au Zimounn selon l’opinion de MARANN. En effet, le RIF écrit que même si l’enfant est âgé de « 9 ou 10 ans », tant qu’il sait à qui nous adressons


nos bénédictions, on l’associe au Zimounn. Mais le RAMBAM écrit qu’il est suffisant que l’enfant soit âgé de « 7 ou 8 ans », et à partir de cet âge nous l’associons au Zimounn. MARANN explique l’opinion du RIF dans le Beth Yossef en disant que lorsque le RIF écrit « 9 ou 10 ans », ceci n’a rien d’exhaustif, car le RAMBAM écrit « 7 ou 8 ans », et il ne semble pas qu’il y ait une divergence d’opinions sur ce point entre le RIF et le RAMBAM. Il est certain que tout enfant qui sait à qui nous adressons nos bénédictions peut être associé au Zimounn, dès qu’il est âgé d’au moins 7 ou 8 ans, chaque enfant selon son degré de clairvoyance. Par conséquent, selon l’opinion de MARANN l’auteur du Choulh’an ‘Arouh’, on doit associer au Zimounn tout enfant qui comprend à qui nous adressons nos bénédictions, ce qui correspond à l’âge de 7 ans. Il est vrai qu’à l’origine le Rav Ovadia YOSSEF Chlita avait écrit dans son livre Chou’t Yabi’a’ Omer tome 2, que l’on ne doit pas réponde AMEN à la bénédiction d’un enfant sauf s’il est âgé d’au moins 9 ans qui est l’âge à partir duquel on peut estimer qu’il sait à qui nous adressons nos bénédictions (et il semble donc qu’il en est de même pour le fait de l’associer au Zimounn, puisque nous récitons une bénédiction avec lui, il faut donc que l’on puisse - sur le principe – répondre AMEN à cette bénédiction si on l’avait entendu de sa bouche), malgré cela, dans son livre Chou’t Yabi’a’ Omer tome 8, notre maître le Rav Chlita explique qu’il s’agit là d’un simple enfant qui n’est pas doté de capacités intellectuelles particulières comme dans les précédentes générations. Mais de notre époque où tous les enfants apprennent correctement à l’école la notion des bénédictions, et qu’il n’existe quasiment pas d’enfant qui ne sait pas à qui nous adressons nos bénédictions, on doit estimer que généralement tout enfant âgé de 6 ans et plus sait à qui nous adressons nos bénédictions. Nous avons déjà eu l’occasion dans le passé de faire mention de l’obligation qui incombe les parents à apprendre à leurs enfants à s’essuyer correctement après avoir fait leurs besoins naturels, car tant qu’un enfant ne sait pas encore s’essuyer correctement selon les exigences de la Halah’a, ses bénédictions n’ont pas le statut de bénédictions, il est interdit de répondre AMEN à ses bénédictions, et il en est de même pour le fait de l’associer au Zimounn.C’est pourquoi, s’il s’agit d’un enfant qui n’est pas propre selon les exigences de la Halah’a, on ne peut pas l’associer au Zimounn, et l’on ne peut pas répondre AMEN à ses bénédictions.

HISTOIRE :

PAS DE FEU ... SANS FUMEE

Dans une petite ville d'Europe vivait un Rav. Sa piété n'avait d'égal que son humilité. Il était en effet si humble qu'il n'hésitait pas à prendre, en cas de besoin, la place du Chammach (le bedeau); alors il s'acquittait des modestes tâches qui incombaient à ce dernier, balayant la synagogue, apportant l'eau pour le bassin, allumant le poêle, et ainsi de suite. Pour lui, ce n'était nullement déshonorant. Ne désirant pas gagner sa vie comme Rav, il exerçait le métier de forgeron. Son atelier n'était pas loin de la synagogue. Juifs et non- juifs avaient le plus grand respect pour lui. Aussi venaient-ils nombreux, avec leurs chevaux, leurs charrettes, leurs charrues et leurs outils, pour tous les travaux qu'il pouvait exécuter pour eux. Quand l'un d'eux se présentait, le Rav fermait la Guémara qui constituait son occupation première, revêtait un tablier et se mettait à l'ouvrage. Venait-on pendant ce temps le consulter sur une question rabbinique, la femme du Rav priait le visiteur d'attendre; son mari était occupé à l'atelier et ne tarderait pas à venir. Un matin d'hiver, de très bonne heure, le Rav se rendit à la synagogue allumer le grand poêle afin que les fidèles matinaux ne souffrent pas du froid. Les bûches, entassées pendant un certain temps sous la neige, étaient humides et le feu n'y prenait pas aisément. Le Rav se mit à quatre pattes et commença à souffler pour attiser la flamme. De la fumée se dégagea, et le


saint homme continua de souffler.A ce moment, le premier fidèle entra dans la synagogue pour les prières du matin. Il vit un homme à quatre pattes devant le poêle, et eut l'idée d'une farce innocente s'il en fut. Il se dirigea vers lui, et pendant que le Rav, qu'il ne reconnaissait pas, était penché, il lui administra sur l'échine une claque retentissante qu'il accompagna d'un cordial bonjour. Le Rav savait que s'il se retournait, l'autre le reconnaîtrait, ce qui plongerait celui-ci dans un grand embarras. Que faire ? Les bûches commençaient à flamber, et la fumée qui s'en dégageait étouffait le Rav; sa barbe risquait de prendre feu. Mais ce dernier, si incommode que fût sa position, n'avait qu'un seul souci : épargner au pauvre Juif la profonde confusion où il se trouverait s'il découvrait que la plaisanterie, c'est au Rav, et pas à un autre qu'il l'avait faite. Respirant à peine, le saint homme priait pour que le fidèle s'éloigne, fût-ce une minute, ce qui lui permettrait de sauver sa vie, car c'était rien moins que de cela qu'il s'agissait maintenant. Après une attente qui lui parut interminable, il entendit enfin les pas du fidèle qui s'éloignait. Plein de reconnaissance envers Hachem, le Rav retira vivement sa tête hors du poêle et respira de tous ses poumons l'air frais. Il était heureux : il avait épargné la honte à un Juif.

VIE SAINE :

Les propriétés du tournesol

L'huile de tournesol (particulièrement l'huile issue d'une première pression à froid) ainsi que la margarine de tournesol sont conseillées pour la prévention des maladies cardiovasculaires, du fait de leur richesse en acides gras essentiels (oméga 6). Mais cette propriété, dans les régimes contre le cholestérol, est parfois contestée.Les graines sont riches en acides gras essentiels (oméga 6) qui jouent un rôle important pour le système nerveux, l'équilibre cardiovasculaire, la guérison des blessures et contre les réactions allergiques et inflammatoires. Éviter de les cuire pour qu'elles conservent leurs qualités.

CHABBAT CHALOM !!!

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