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Jeu. 28 Jan. 19h30 Ven. 29 Jan. 20h30 à la Maison du Peuple

Le Recours aux Fôrets De Jean Lambert-Wild

Un spectacle de : Jean Lambert-wild, Jean-Luc Therminarias, Michel Onfray, Carolyn Carlson, François Royet - Voix : Fargass Assandé, Stéphane Pelliccia, Elsa Hourcade, Laure Wolf - Danseur : Juha-Pekka Marsalo - Direction : Jean Lambert-wild - Musique : Jean-Luc Therminarias - Texte : Michel Onfray - Chorégraphie : Carolyn Carlson - Images : François Royet - Pictoglyphe : Mark Alsterlind - Mnémographe : Aurélia Marin - Lumières : Renaud Lagier - Conception scénique : Jean Lambert-wild, Thierry Varenne - Costumes : Françoise Luro - Direction technique : Claire Seguin - Son : Christophe Farion - Programmation: Léopold Frey - Régie vidéo : Quentin Descourtis, Julien Delmotte - Storyboard : Patrick Demière - Constructeurs : Patrick Le Mercier, Bruno Banchereau, Patrick Demière, Gérard Lenoir, Hubert Rufin, Serge Tarral - Réalisation des costumes : Antoinette Magny


T HEA T R E Auteur, metteur en scène et directeur de la Comédie de Caen, Jean Lambert-wild poursuit sa démarche convoquant des artistes de différentes disciplines pour constituer sa nouvelle création, composée cette fois d’un poète, d’un philosophe de renom, d’une chorégraphe mondialement reconnue, d’un compositeur associé et d’un cinéaste. Démocrite fut dans la Grèce antique un philosophe matérialiste fêté qui parcourut le monde. Lors de son périple jusqu’en Inde, il a constaté la vilenie des hommes, à la suite de quoi il fit construire une petite cabane au fond de son jardin pour y finir en sage le restant de ses jours. Je nomme tentation de Démocrite et recours aux forêts, ce mouvement de repli sur son âme dans un monde détestable. Le repli sur son âme consiste à retrouver le sens de la terre, autrement dit se réconcilier avec l’essentiel : le mouvement des astres, la logique de la course des planètes, la coïncidence avec les éléments, le rythme des saisons qui apprennent à bien mourir, l’inscription de son destin dans la nécessité de la nature.


Mar. 27 avr. 19h30 Mer. 28 avr. 20h30 Jeu 29 Avr. 19h30 Centre Chorégraphique National de FrancheComté à Belfort

Ode maritime De Claude Régy

Comme dans un conte, l’oeuvre de Pessoa a dormi dans un coffre où s’entassaient les feuillets qu’il écrivait chaque jour. Toute reconnaissance lui ayant été refusée tant qu’il vivait, la découverte d’un des plus grands poètes des temps d’aujourd’hui s’est faite par le classement et l’organisation de ces pages. Cet homme occupé dans des bureaux d’export-import à traduire des lettres commerciales ne trouvait de réalité qu’aux seuls produits de son imagination. C’est là, en imagination, qu’il a vécu. « Ma relation avec un texte, si je puis dire, est une relation d’homme à homme. Et j’essaie de faire que le spectacle reste une relation de cet ordre entre l’écrivain et le public. Je cherche au maximum à mettre le spectateur en relation avec l’écriture, à lui proposer un rôle actif, où il ne s’agit pas de voir passivement, mais de créer en même Texte : Fernando Pessoa - Texte français : Dominique Touati - Mise en scène : Claude Régy - Scénographie : Sallahdyn Khatir - Lumière : Rémi Godfroy, Sallahdyn Khatir, Claude Régy - Son : Philippe Cachia - Avec : Jean-Quentin Châtelain - Assistant mise en scène : Alexandre Barry - Dramaturgie : Sébastien Derrey - Fabrication du costume : Julienne Paul - Administration : Bertrand Krill


T HEA T R E temps, à partir de ce qui est proposé. Le théâtre est un lieu où des hommes vivants parlent à des hommes vivants. Ça devient extrêmement rare. Il faudrait toujours que le public se sente en état de création. J’ai renoncé à ce qu’on appelle la décoration, le décor. Je fais un dispositif scénique qui vise surtout à mettre le public le plus en relation possible avec l’écriture à travers l’acteur. C’est un système de rapprochement et de grossissement. La lumière a l’intérêt d’être un élément immatériel, donc spirituel, donc d’une certaine manière religieux, bien que n’appartenant à aucune religion ! Je pense que la lumière est l’élément essentiel pour travailler sur ces choses mobiles de l’inconscient qui sont déposés dans l’oeuvre et qui se mettent à transparaître, à circuler à travers l’écriture. Dans mon travail, il reste donc essentiellement le texte, l’acteur et la lumière. Ce qui m’intéresse chez Jean-Quentin Châtelain, c’est qu’il a vraiment la faculté physique et mentale de dépasser les frontières et d’aller à l’infini, au-delà de toute limite. »


Mar. 11 mai 21h Mer. 12 Mai 21h au Palot à Montbéliard

Même si c’est faux, c’est vrai De Thierry Collet

Conçu et interprété par : Thierry Collet - Avec des extraits de : Crise d’Asthme d’Etgar Keret et Le Réel, traité de l’Idiotie de Clément Rosset - Collaboration à la dramaturgie et à la mise en scène : Michel Cerda - Effets magiques : Thierry Collet - Lumière : T’Oto - Son : Thierry Balasse - Scénographie et collaboration au costume : Pascale Hanrot - Régie générale et construction : Patrick Muzard - Régie son : Bernard Lévéjac ou Fany Schweitzer -


T HEA T R E Qu’est-ce que la réalité et sommes-nous libres de la percevoir ? Même si c’est faux, c’est vrai est un spectacle interactif, jubilatoire et inquiétant, confrontant théâtre et magie, textes littéraires et paroles personnelles, virtuosité du geste et manipulation mentale. Questionnant constamment les processus de perception et d’appréciation du réel, la magie est le code central du spectacle de Thierry Collet. Mais le magicien se fait aussi acteur et au fil d’anecdotes qui interrogent son rapport à la magie, de textes littéraires qui traitent de la fragilité et du doute lié à la perception, la frontière entre fiction et réalité devient floue et ce sont nos pensées, nos croyances, notre jugement qui se trouvent questionnés : suis-je fou si je vois rouge un objet que tous les autres spectateurs voient blanc ? Mes perceptions sont-elles manipulables ? Un son peut-il éteindre une bougie ? Qu’est-ce qui est faux, qu’est-ce qui est vrai ?


Mer. 21 avr. 20h30 Jeu. 22 avr. 19h30 Ven. 23 Avr. 20h30 Au Granit

Sous les Visages De la Compagnie des Cambrioleurs

Sous les visages est une invitation dans l’espace mental d’une femme, fragilisée par la précarité, qui pour fuir sa propre réalité se laisse absorber par un monde virtuel : les médias. Cette femme va fantasmer l’intimité des personnes qu’elle voit à la télévision, s’imaginant parfois être des leurs, s’identifiant à certains d’entres eux. Elle se réinvente ainsi une identité. Sous la forme d’un certain surréalisme, pouvant aller jusqu’au burlesque, Sous les visages met en jeu quelques-uns des dérèglements psychiques et comportementaux que secrète une société contemporaine où le culte de la performance prolifère sur le dos d’une précarité grandissante, et qui invente de nouvelles formes d’addiction pour refouler l’angoisse de la mort.


T HEA T R E Mise en scène : Julie Bérès - Scenario, dramaturgie, textes : Julie Bérès, Elsa Dourdet, Nicolas Richard, David Wahl - Créé et interprété par : Olivier Coyette, Virginie Frémaux, Lucas Manganelli, Gilles Ostrowsky, Julie Pilod, Guillaume Rannou, Delphine Simon - Scénographie : Goury - Création sonore : David Segalen - Composition musicale : Frédéric Gastard - Création lumières : Jean Marc Ségalen - Création vidéo : Christian Archambeau - Costumes : Aurore Thibout - Perruques : Catherine St Sever - Regard sur le corps : Lucas Manganelli - Plasticienne : Juliette Barbier - Construction du décor : Stéphane Lemarié et l’équipe du Quartz - Direction technique : Nicolas Minssen - Régie générale : Didier Le Barrazer - Régie son : Roland Auffret - Régie lumières : Jean Marc Ségalen - Régie vidéo : Loic Lecadre - Régie plateau : Stéphane Lemarié - Production : Compagnie Les Cambrioleurs


Sam. 5 Sep. 20h30 Entrée Libre à la Maison du Peuple

La Vie va où ? De Michèle Guigon

De et par : Michèle Guigon - Coécriture : Susy Firth - Mise en scène : Susy Firth - Collaboration artistique : Anne Artigau - Chansons, musiques : Michèle Guigon - Lumières : Marie Vincent - Plateau : Bruno Arnould


T HEA T R E Michèle Guigon mène sa vie comme une (en)quête. L’air de rien, ou d’un accordéon, par petites touches pleines de lucidité et de poésie, elle s’interroge, seule en scène, et ses questions nous emmènent dans un voyage drôle et bouleversant. Avec cette nouvelle escale, elle déploie des trésors de délicatesse, de subtilité, de drôlerie. Comme au sommet d’un art qu’elle peaufine depuis des années, elle saisit ces brins de vie à pleines dents, tire l’extraordinaire de l’ordinaire, met du soleil dans ses interrogations, ses indignations, ses émotions. Et elle nous fait passer du rire aux larmes. Elle ne cesse de mêler les mots et les notes, le mouvement et la parole, l’image et le son pour des spectacles inclassables et hors des sentiers battus lesquels, par leur souriante réflexion, touchent à l’universel. Une grande part de la vie s’agit de la mort ; c’est inévitable. La prestation de Michelle Guigon vole bien au-delà de toutes les « façons de parler » de la fin de nous tous. Elle parle de nous, condamnés à vivre… et à pleurer… et à mourir aussi, en attendant mieux.


Ven. 27 Nov. 20h30 Au Granit

Barry Adamson

Ce concert est un événement. C’est la seule date en France de cet artiste anglais inclassable, qui jongle avec maestria entre tous les styles musicaux, du rock au jazz, en passant par le blues, la soul, le funk. Barry Adamson a grandi à Manchester. Dans les années 80, il fonde avec Nick Cave le célèbre groupe « The Bad Seeds » puis sort un premier album solo, « The Man with the Golden Arm » en référence au thème de James Bond composé par son compatriote John Barry. Presque naturellement, Barry Adamson composera pour le chef d’oeuvre cinématographique de David Lynch, « Lost Highway », ou pour Oliver Stone dans « Natural Born Killers ». Auteur, compositeur, interprète, producteur, Barry Adamson livre des musiques hétéroclites qui brillent


Mu s i que par la qualité de leurs arrangements presque extravagants. L’artiste, à la voix soul d’un Barry White, se balade entre les sons de cuivres, de cordes, de claviers, de beats électroniques, de guitares et dessine de magnifiques ambiances où sa passion pour les musiques de film éclate au grand jour. Son septième et dernier album solo porte le titre mystérieux de « Back To The Cat ». Il y redécouvre et réinterprète entre autres les grandes figures du jazz que sont Duke Ellington ou Miles Davis. Divinement posé ou plus excité, Barry Adamson a une palette musicale rare et ses concerts sont jubilatoires. Avec un groupe composé de dix musiciens dont un ensemble de cuivres, Barry Adamson fera vibrer le théâtre de sa présence exceptionnelle.


Programme Granit  

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