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e t o m b é e n P r o D 2 p o u r r a i s o n s f i n a n c i è r e s e n 2 0 0 0 a p r è s u n e p

http://projets.iutbayonne.free.fr/argsport/chiffresmirobolants.html

L'influence positive de l'argent Tout d’abord, l’argent permet aux clubs de posséder et d’améliorer l’environnement qui encercle les sportifs de haut niveau. En effet l’argent récolté de part les sponsors ou autres permettra ensuite aux clubs d’envisager par exemple un centre de formation pour jeunes (s’il n’est pas présent), de meilleurs terrains d’entrainement, un meilleur matériel (ballons ou autres), un stade plus grand et plus pratique, un personnel plus performant (kinés, entraîneurs des jeunes, entraîneurs des gardiens, recruteurs etc…), une favorisation des déplacements surtout à l’extérieur (on sait qu’en coupe d’Europe les clubs peuvent aller jusqu’en Russie ou Grèce par exemple). Comme on peut le voir l’argent permet de prévoir et d’asseoir un bon nombre de choses pour les clubs, encore faut-il des rentrées d’argent…

Cependant l’argent peut-il donner une image positive du sportif ? De nos jours, de nombreux jeunes se comparent ou sont comparés à des sportifs afin de « vendre » une image de ces derniers. A qui serait la faute ? Aux médias, au marketing, au sportif en lui-même qui accepte des contrats de publicité ? Aujourd’hui, un jeune voit un sportif de haut niveau comme quelqu'un capable de se transformer en « businessman » quand il le faut. Le meilleur exemple reste celui de Michael Jordan qui ne pratique plus le basket et qui a construit un empire financier durant sa brillante carrière. Ainsi, l'argent peut aussi donner une image positive de l'athlète pour qui le succès n'est pas seulement une liasse de billets mais une réelle réussite et également une certaine fierté de représenter son pays. L'économie du sport s'est développée de manière considérable ces dernières années et, grâce à elle, des sportifs et leur culture ont pu s'imposer dans le monde du sport. Cette culture, surtout celle des gens de couleur et leurs résultats impressionnants, a pu s'imposer tant dans le milieu politique, économique et social. Prenons l’exemple d’un jeune noir sorti tout droit des rues et qui, avec la force de ses poings, à changer le monde de la boxe. Certains d’entre eux sont devenus des symboles d'une société tant disputée dans le monde. Ces modèles portent des noms comme Mohamed Ali, Carl Lewis, Wild Chamberlin et tant d'autres qui, grâce à leur résultat, à leur amour pour le sport et pour leur pays, à l'argent qu'ils ont gagné ont fait connaître leur culture. Le culte du football brésilien a aussi subi un essor grandiose grâce au style si particulier des joueurs qui ont fait et qui font tant rêver les jeunes footballeurs de l’Europe. L'argent a une influence sur le développement du sport, mais il faut que les jeunes apprennent avant tout à jouer pour eux et pour leur plaisir et non pas pour gagner des sommes astronomiques. Si un jeune sportif voit le sport sous cet angle, alors il aura acquis une grande partie de la mentalité d'un gagneur.

Une hausse des revenus et des dépenses... Cependant une crise potentielle pourrait bien apparaître un jour ou l’autre et remettrait surtout en question l'inflation incessante des dépenses, qui concerne surtout les salaires des joueurs. Le contraste entre la poursuite de la hausse de revenus des grands clubs (qui ont de quoi faire pâlir bon nombre d'autres chefs d'entreprise) et la croissance affolante des salaires est saisissant. Lors de la saison 1999-2000, ces rémunérations ont augmenté de :


• 30 % en Angleterre • 27 % en Italie • 19 % en France C'est un rythme deux fois supérieur à celui des rentrées. On peut prendre l’exemple du club de Manchester United qui a dépensé la coquette somme de 51 millions de livres (soit 82 millions d’euros) pour acheter seulement deux joueurs (Juan Sebastian Veron et Ruud Van Nistelrooy) alors que le club avait annoncé un profit de 43 millions d’euros pour l’année à venir. "L'argent entré dans les caisses est aussitôt dilapidé au profit des joueurs, dont les salaires, primes et stock options peuvent constituer jusqu'aux deux tiers du budget des clubs. Au sein de la Premier League anglaise, 80 % des clubs sont endettés", explique Paul Rawnsley. Mais selon lui, les finances des clubs sont victimes de la loi « arrêt Bosman » mis en pratique par la Cour Européenne de Justice en 1995. Par conséquent il ne croit pas en la mise en place d’une limite nationale concernant les salaires. En effet si les salaires ne sont pas compétitifs, alors les stars claquent la porte. En Espagne, en Italie et en Angleterre, le football est moins réglementé qu'en France ou en Allemagne, ce qui encourage toutes les formes de surenchère.

...qui entraine une inégalité importante Ce qui a pour autre conséquence négative l’élargissement du fossé entre les clubs riches et les clubs pauvres. Un tel climat d'âpreté au gain peut par ailleurs engendrer des scandales préjudiciables à la "bonne réputation du jeu", assure-t-il. La chute des titres des clubs européens côtés à la Bourse agissant sur l'absence de création de valeur illustre parfaitement cette crise. Mais ces clubs là ne sont pas forcément inquiets car ils bénéficient de la concurrence des chaînes de télévisions afin de percevoir des rentrées d’argent. En Angleterre, ils peuvent désormais retransmettre leurs matches sur leur propre chaîne câblée 24 heures plus tard. L'audience connaît une croissance énorme et les chaînes continuent à prendre des participations dans les clubs. Son constat est identique en matière de merchandising et de sponsoring. Les sponsors continuent ainsi de payer car leur objectif principal est de vendre leur image à l'échelle mondiale. Les clubs anglais ont donc su développer un réservoir de supporteurs en Asie et aux Etats-Unis, qui intéressent les multinationales d'un point de vue commercial. La vente de billets constitue : • • • • •

35 % des recettes des clubs en Angleterre 31 % des recettes des clubs en Italie 27 % des recettes des clubs en Allemagne 25 % des recettes des clubs en Espagne 22 % des recettes des clubs en France. Les clubs du continent ont de la marge en ce qui concerne l’augmentation de prix. Le problème est que, à l'inverse de l'Angleterre, les stades appartiennent aux collectivités publiques, qui imposent des limites.


Les revenus dus à la publicité Les échanges sportif-sponsors peuvent parfois se mélanger avec les relations que le sportif a avec son agent quand ceux-ci sont distincts. La gestion de l’image du sportif devient de plus en plus fondamentale, ceci est dû en particulier au phénomène de starisation de celui-ci. Ainsi il nous est possible, dans certains cas, d’oublier que ces personnes sont des sportifs avant tout et non pas des personnages de télévisions ou autres. Par conséquent une concurrence se crée entre l’agent et le sponsor du sportif. Les vedettes envahissent de plus en plus le domaine de la publicité. On les voit partout que ce soit dans la presse ou à la télé… Et les marques, quelque que soit leur secteur d'activité, tentent de les séduire à tout prix. Le succès de l'équipe de France de football en 1998 a permis à beaucoup de publicistes de profiter de cette élan. Zidane, Barthez, Petit, Lizarazu représentent aussi bien des marques de parfum, que des biscuits... Cependant, les sportifs ne sont pas les seuls à profiter de cette nouvelle mode d’association des vedettes aux marques. Les marques n'adoptent pas pour autant les mêmes stratégies de communication. Certaines entreprises choisissent leur cible en fonction de leur type de produit ou de leur clientèle alors que d’autres misent sur la renommée de leur client sans qu’il y est de rapprochement avec le produit présenté. La déferlante des joueurs de l'équipe de France de football qui s'associent avec tout type de marques diffusées sur nos écrans de télévision en est un bon exemple : • • • •

Zinédine Zidane : Leader Price, Volvic Bixente Lizarazu : Lu, Petrol Han Emmanuel Petit : Lu, Pepsi Fabien Barthez : Mac Donald, Bic (rasoir) Ces investissements en matière de communication sont colossaux, cependant, les marques, qui en ont fait l'expérience, conservent généralement cette stratégie. En effet, les retours sur investissement sont tout aussi importants : augmentation des ventes, amélioration de l'image de la marque... En étant l’un des plus beaux sports, le football devient l’une des plus belles vitrines : vitrine des villes désireuses d’attirer les investisseurs, vitrine des grands patrons désireux d’attirer les acheteurs (en 1929, Jean-Pierre Peugeot créait le F.C. Sochaux), ou bien vitrine des grands groupes souhaitant s’acheter une bonne conscience.

L'argent, un pouvoir trop puissant? Reprenons l’exemple de Mont-de-Marsan : certes ils sont montés en Top 14 avec l’avant dernier plus petit budget de Pro D2 à savoir 2,5 millions d’euros mais maintenant le manque d’argent va se faire sentir. Le budget n’a pas permis de recruter beaucoup de joueurs ; or les Montois ne pourront pas satisfaire les besoins qu’exige toute une saison en Top 14. L’enchainement des matchs (Championnat + Challenge européen) va demander une dépense énergétique supplémentaire. Elle va donc obliger Mont de Marsan à densifier son effectif et ce avec un budget aussi restreint. Le courage et la vaillance sont indispensables en rugby mais cela ne pourra pas tenir sur le long terme (une saison).


EDIT : Mont de Marsan et Dax, les 2 plus petits budgets du Top 14 redescendent en Pro D2(tandis que le Métro Racing monte en Top 14). Cela confirme que Mont de Marsan n'a pas pu lutté à armes égales contre les cadors du championnat par manque d'argent. Le miracle n'a pas au lieu. Pourtant courageux, les Landais n'étaient clairement pas à leur place dans ce championnat où l'argent est roi. Des rumeurs vont bon train quant à l’instauration d’un budget minimum pour être promu. Cela signifierait de faire de l’argent un critère sportif. Toutefois cela pourrait empêcher de faire enchainer des matchs aux mêmes joueurs par manque d’effectif et ainsi éviter le risque de blessure. Cet exemple montre bien que l’argent est essentiel dans la réussite sportive et comme on va le voir tend à l’être de plus en plus.

L'exemple du Real Madrid

Le Real Madrid va mal. Frappé de plein fouet par de nombreuses blessures (De La Red, Robben, Metzelder, Diarra, Van Nistelrooy) et en quête d'un nouveau numéro 9, le Real a perdu quatre de ses six derniers matches, toutes compétitions confondues. Il a quitté la Coupe d'Espagne et s'est compliqué l'existence en Ligue des champions (2e avec deux points d'avance sur le Zenith SaintPétersbourg (3e)), et en Liga (4e à cinq points du leader, le FC Barcelone). Si l'entraîneur allemand du club, Bernd Schuster, est pour le moment maintenu, les dirigeants doivent trouver rapidement une solution afin de mettre à terme cette crise, qui dans un club aussi prestigieux que le Real Madrid est intolérable. Et selon les journalistes de Radio Marca, la solution passerait par une incitation financière. Le président Ramon Calderon envisagerait donc d'attribuer une prime de 120 000 euros à chacun de ses joueurs, s'ils venaient à remporter leurs cinq prochaines rencontres. Ainsi, Le Recreativo Huelva, le BATE Borisov, Getafe, le FC Séville et le Zenith Saint-Pétersbourg sont prévenus. Les co-équipiers de Raùl risquent d'être "sur-motivés". La prime pourrait, en outre, être revue à la hausse si les joueurs gagnent aussi leur match au Camp Nou, face au grand FC Barcelone (le 14 décembre 2008) et leur match à domicile face à Valence (le 21 décembre 2008). L'an passé, en s'imposant au Camp Nou (0-1), les Madrilènes avaient été récompensés. Le président avait accordé à chaque joueur une prime de 30 000 euros.

L'argent, source de motivation ?


L'argent va-t-il tuer le sport ? Entretien avec Jean-François Gayraud, spécialiste de la criminalité financière Hervé Martin-Delpierre signe une enquête choc sur les zones d’ombre et les dérives des paris en ligne ainsi que sur la menace qu'ils font peser sur le sport. Décryptage avec Jean-François Gayraud *, spécialiste de la criminalité financière, qui intervient dans ce documentaire. • Avec 500 milliards de dollars de chiffre d’affaires dans le monde en 2011, le sport est devenu un véritable marché qui génère des dérives mafieuses. Comment en est-on arrivé là ? Jean-François Gayraud - Au XXe siècle, le sport s’est professionnalisé. Certaines disciplines sont entrées dans l’économie marchande. Le tournant se situe à la fin des années 1980, avec la dérégulation des marchés économiques et financiers et la chute du mur de Berlin. Ces deux phénomènes ont provoqué l’accélération de la mondialisation. Puis le développement d'Internet a vu exploser le phénomène des paris en ligne : on estime à 15 000 le nombre de sites en la matière dans le monde. Or, 85 % d'entre eux ne sont pas déclarés et ne sont donc pas régulés. L’ensemble des paris légaux et illégaux représente un chiffre d’affaires d’environ 50 milliards d’euros par an. C’est énorme. • Vous dites que dans le sport, et notamment dans le foot, la fraude est la norme… Avec l’arrivée de ces paris en ligne, l’économie du sport est devenue une annexe de la finance mondialisée. L’ultime étape est celle de la corruption. Le poids croissant de l'argent a vu le volume de fraudes augmenter. Par conséquent, l’économie du sport a dégénéré en farce. Avec les paris en ligne, mais aussi avec la cotation de nombreux clubs de foot en bourse, elle est devenue une bulle financière déconnectée de toute économie réelle. Comme toute bulle, elle est amenée un jour ou l’autre à exploser. • Le sport est-il en danger ? Certains sports comme le football le sont. De même que la fraude a pu tuer certains marchés économiques et financiers, il n’est pas impossible qu’elle arrive à totalement tuer certains marchés sportifs, notamment parce que les spectateurs perdront confiance et les fuiront. Sauf s’ils intègrent le fait que l’on n’a plus affaire à des activités sportives ou même spectaculaires, mais simplement à des farces, à des jeux du cirque. Comme pour le catch, dont tout le monde sait qu’il est truqué. Mais le jour où la confiance disparaitra, une partie de ces économies sera en danger. Dans certains pays, les stades se vident déjà. Pour beaucoup de téléspectateurs ce documentaire sera un choc. La plupart n’ont pas conscience de la gravité du problème, voire ignorent son existence. Quelles sont les solutions possibles ? L’action de la médiasphère est essentielle. Il faut sortir de l’aveuglement et du déni. Se voiler la face, c’est permettre aux criminels d’œuvrer tranquillement. Ce que redoutent ces derniers, c’est que le mécanisme des fraudes soit publiquement démonté. Pour beaucoup de téléspectateurs ce documentaire sera un choc. La plupart n’ont pas conscience de la gravité du problème, voire


ignorent son existence. Les autorités sportives elles-mêmes ne veulent pas l’aborder, parce qu’elles redoutent de perdre le public. • Et en termes de répression des fraudes ? Toute transaction en ligne subit la loi de l’immédiateté, de la furtivité et de la fluidité. Les enquêteurs sont piégés par la rapidité des flux et par la masse. La fraude devient indétectable. Tant qu'une véritable dissuasion, avec sanctions administratives et pénales, ne sera pas effective, elle continuera. Il est donc nécessaire de développer les outils de renseignement pour lutter contre le crime et la mafia. Les univers sont complexes, opaques et relèvent en partie de la criminalité organisée, avec corruption et blanchiment d’argent **. Lutter contre les paris sportifs illégaux, c’est d’abord lutter contre le crime organisé dans sa globalité. Le pari sportif n’est qu’un segment de cette économie du crime.

L'exemple du Stade Montois (équipe de rugby de Mont de Marsan)

Nous sommes le 21 juin 2008, le Stade Montois Rugby, pourtant avant-dernier budget de Pro D2, vient de terrasser le favori et 2eme plus gros budget, le Métro Racing en finale. Ces derniers perdent donc un match qui sur le papier leur été acquis, la faute à un esprit d’équipe remarquable et un courage sans faille des Montois. Les 2 équipes s'opposent en tout point. • Tout d'abord la plupart des joueurs montois sont issus du centre de formation du club ; ce qui n'est pas le cas du Métro. • La victoire est revenue aux Montois car ils jouent ensemble depuis longtemps ; c’est une bande de « potes » ils sont solidaires les uns envers les autres contrairement au Métro Racing qui s'est contenté d'aligner une équipe de stars certes mais qui est construite sur une succession d'individualités. L'exploit de Mont de Marsan contre le Métro Racing n’est pas si surprenant de ce point de vue car le Métro Racing, dans la saison, donnait des fois l'impression de ne pas joueur en équipe et s'en remettait souvent aux coups de génie de ces individualités. Sur la même saison, Mont de Marsan, quant à lui, déjouait tous les pronostics (ils étaient destinés à jouer le maintien) gràce a des victoires pleines de lutte et d'acharnement. • La cohésion d’une équipe est primordiale. Cette dernière peut être altérée par la barrière de la langue. Une équipe composée de joueurs de nationalité différente a plus de mal à communiquer et à se comprendre. La quasi-totalité des joueurs Montois sont français. Au


Métro Racing, la plupart des joueurs ne parlent pas la même langue ce qui a pu gené l'intégration et la communication. Au tennis, par exemple, ce qui fait d’un type ordinaire un bon joueur est sa force de caractère, son abnégation, sa volonté a tout donner. Remonter 2 sets à 0 est signe d’une grande force mentale et de caractère. Toutes ces valeurs ne sont pas spécifiques au sport mais, parce qu’elles s’y vivent plus inconsciemment, avec en vue un objectif ludique et librement poursuivi, elles s’y développent efficacement et peuvent amener à une réussite sportive. Toutefois, dans le monde d’aujourd’hui; ces valeurs montrent vite leurs limites.

• Le PSG version Qatar : le club pas comme les autres de la L1 Le profil du club de la capitale a changé de visage sous l'influence financière du nouvel actionnaire qatarien. Retour en chiffres sur le club alors que débute le championnat français. «PSG version Qatar»: saison 2… Comme pour un feuilleton télé, les fans de foot se bousculeront samedi pour suivre PSG-Lorient, nouvel épisode de la série à succès qui tient en haleine le championnat français de football depuis un an. Budget dopé, transferts à prix d'or, recrutement de l'élite des dirigeants du foot européen, projet de rénovation du Parc des Princes…. Depuis le rachat du PSG en juin 2011 par le fonds du Qatar (QSI), les projets avortés ou réussis se multiplient à coups de pétrodollars. Retour en chiffres sur le nouveau visage du PSG. Avec une question à la clef: un outil si bien affûté peut-il une nouvelle fois ne pas honorer son statut de favori, dans un championnat à deux vitesses? • 144 millions d'euros. C'est le montant (provisoire?) des transferts du mercato d'été 2012, après l'annonce de l'arrivée cet hiver de l'attaquant brésilien Lucas Moura pour 45 millions d'euros. Symbole de la puissance financière: le recrutement controversé du Suédois Zlatan Ibrahimovic pour 14 millions d'euros net de salaire annuel, et une indemnité de 20 millions payée au Milan AC. La deuxième recrue phare de l'intersaison est aussi milanaise, le Brésilien Thiago Silva pour 42 millions d'euros versés à son ancien club (plus 7 millions d'euros de bonus). Depuis le début de l'ère Nasser al-Khelaifi, le club a dépensé pas moins de 248 millions d'euros en transferts, mais pas un centime sur le marché français cette intersaison (contre 26 % à l'été 2011…). Reste à savoir si, comme l'affirme l'entraîneur Carlo Ancelotti, les recrutements pour ce début de saison sont réellement clos. • 300 millions d'euros : le budget pour 2012-2013 selon France Football. Soit le double de la saison précédente, et 266 % de plus qu'avant l'arrivée des Qatariens! C'est presque autant que le cumul des trois autres plus gros budgets de L1: Olympique Lyonnais (145 millions), Olympique de Marseille (110 millions) et Losc (100 millions), condamnés pour certains à baisser leur masse salariale. Côté pertes, le PSG distance aussi de loin le reste du championnat, avec 150 millions de déficit en 2011-2012. L'année précédant l'arrivée du


Qatar, le déficit cumulé des clubs de L1 atteignait seulement 65 millions d'euros. • 60.000: le nombre de places que les actionnaires souhaitent atteindre grâce à la reconstruction du Parc des Princes, l'enceinte historique du PSG, sur un autre site. La Mairie de Paris, propriétaire du stade, milite au contraire pour une rénovation plus économique du site actuel de la porte de Saint-Cloud, le portant à 50.000 places, contre 45.000 actuellement. Des projets estimés en fonction des hypothèses de 80 millions d'euros (pour une rénovation) à 400 millions d'euros (pour un nouveau stade) • 750.000 euros : le salaire mensuel qu'aurait négocié David Beckham en janvier 2012 pour offrir ses services au club pendant 18 mois… avant de se rétracter. Commenté à l'envi pendant des semaines, ce transfert avorté n'a pas manqué d'entraîner des railleries sur l'incapacité des dirigeants à attirer les vedettes mondiales du ballon rond. Car à l'époque, le Brésilien Alexandre Pato et l'Argentin Carlos Tevez avaient eux aussi fait la fine bouche. L'arrivée du renommé Carlo Ancelotti en janvier 2012 au poste d'entraîneur, pour 6 à 7 millions d'euros de salaire brut annuel, semble avoir changé la donne concernant l'attractivité du club. • 85 euros : le prix moyen d'un maillot dans les boutiques du club, contre environ 75 euros la saison précédente. Le club compte ainsi augmenter ses recettes, en vue de l'entrée en vigueur prochaine du fair-play financier. Ce principe empêche les clubs de dépenser plus que ce qu'ils gagnent. Les abonnements ont quant à eux augmenté de 15 à 40 % selon les offres. Enfin, le prix d'une place, très aléatoire en fonction des affiches et de l'emplacement, il oscille globalement entre 30 et 240 euros. • 85 % : le nombre de joueurs et dirigeants de la Ligue 1 convaincus que Paris sera sacré champion de France en juin 2013, selon un sondage réalisé par l'Équipe *. Plus de 68 % d'entre eux pensent que la nouvelle recrue suédoise Ibrahimovic terminera meilleur buteur du championnat. * Sondage réalisé auprès de 243 joueurs, 16 entraîneurs et 17 présidents de clubs de L1

Top 14: Sponsors et spectateurs, principales sources de revenus De quoi est composé le budget d'un club de top 14, prenons l'exemple de l'asm. Lors de la saison 2008/2009, clermont ferrand disposait d'un budget de 17 millions d'euros. -Plus de 52 % de ce budget est constitué de sponsors et de partenaires, cela représente une somme de plus de 9 millions d'euros, Michelin, partenaire historique verse ainsi chaque année près de 2 millions d'euros au club. Cette somme de 9 millions d'euros sert selon le club à payer le salaire des joueurs. - Deuxième source de revenus la billeterie. Pour l'asm c'est 20 % du budget soit 3,6 millions d'euros chaque année, il faut dire que le club dispose de plus de 9000 abonnés et une moyenne de 14000 spectacteurs. - Viennent ensuite les reversements de la ligue nationale de rugby, pour clermont ferrand cela constitue 11,9 % du budget soit 2,06 millions d'euros. On trouve pêle mêle les droits tv pour le top 14, pour la h cup mais aussi les indemnisations pour l'utilisation d'internationaux en équipe nationale. Viennent enfin les subventions des différentes collectivités , pour l'asm cela représentait 7,5 % soit


1,3 millions d'euros. - Il faut rajouter également l'organisation de séminaires ou de conventions ou encore la vente de produits dérivés. Cette saison le budget a été revu à la hausse pour avoisiner les 19 millions d'euros. La composition du budget de l'ASM est à peu près identique à la moyenne des autres clubs du top 14. Rédigé par olivier quero le 16/03/2010 à 05:58 | Permalien | Commentaires (0)


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