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Chapitre1 : Massacre a Astrub :

Par un beau matin, a Astrub, il commençait a faire jour, le soleil se levait tout doucement, laissant passer les premiers rayons de soleil d’une belle journée. Les maisons commencèrent a ouvrir leurs volets, portes, les magasins s’ouvrèrent et les chemines des boulangerie commencèrent a fumer. Sur une petite colline, non loin d’Astrub, une grande maison où habitait une famille royale très riche était déjà aux travail, du moins les parents, le père Angelo Ancestrati, lisait et étudiait des livres dans son grand bureau. S’était quelqu’un de très sérieux mais très sympathique. Il avait des lunettes en demi lunes posés sur le bout de son nez, il regarda par la fenêtre et vu alors qu’il faisait beaux, et les rayons de soleil allaient se déposer sur ses cheveux blancs. C’était quelqu’un d’assez jeune malgré ses cheveux blancs, mais cela lui allait très bien, on pourrait penser a une teinte, les cheveux blancs sont très a la mode a cette époque. Il se leva avec toute sa splendeur, il était grand et marchait avec une bonne allure, il alla chercher un livre violet, très dur avec un titre dont le nom était indescriptible. On frappa à la porte : - Oui, répondit Angelo. - C’est moi chéri, je t’apporte ton petit déjeuné. - Entre voyons. La porte s’ouvrit doucement, une jeune femme très belle entra avec un petit plateau qui dégagea une petite fumée sentant le pain et la confiture chaude. Elle était rousse avec une coiffure qui faisait penser à une coquette fille. - Pose le s’il te plait sur la table Mickela. - Tu cherches quelque chose, mais que fais tu avec ce livre ? rétorqua sa femme. - Et bien je lis tu ne vois pas ?, répondit le mari avec une voie de défiance. - Non s’il te plait ne trouve pas encore un de tes projets fous dans ce livre pour aller a l’aventure, tu c’est bien que c’est dangereux, nous en avons parler plein de fois, dit Mickela d’une voix inquiète. - Ecoute ce sera la dernière fois. La femme laissa un petit soupir et tout deux commencèrent a lire ce fameux livre. Dans une chambre, près du bureau, un garçon dormait dans un grand lit, sa chambre était très vaste et très lumineuse. Des petits rideaux fins se balançaient sous le sifflement doux du vent qui rentra pas la fenêtre. Cette fenêtre donnait accès a une terrasse, qui celle-ci donna la vue sur un vaste


jardin. Le garçon commençait a se réveiller, il ouvrit les yeux c’était un brun, avec des yeux bleus, il vus alors les rayons de soleil et le doux vent qui vient lui caresser la joue, il se leva, c’était un grand jeune homme et musclé, il s’habilla et sortit de sa chambre. La un grand couloir lumineux s’offrait devant lui, le Châteaux des Ancestrati était magnifique, il avançât pour déambuler sur un petit carrefour, a droite se situait le bureaux a son père, douche et chambre de ses parents, a gauche c’était la chambre de son grand frère Enriqué, il descendit et arrive sur un grand salon avec des canapés a la peaux Tofu, une grande cheminé où brûlait du bois de frêne, le salon comportait beaucoup de plante et quelques petit bassin et cascades. Son ventre gargouillait : - Tiens je vais voir ce que maman m’a préparé comme déjeuné, se dit-il. Il arriva dans la cuisine, concocté spécialement pour maman. -Bonjour maman !, dit le jeune homme. -Bonjour mon petit chou, tu as bien dormis ? -Oui, papa n’est pas là ? -Non il travaille dans son bureaux, en disant cette phrase la jeune mère esquissât une petite grimace. L’ado ne s’empêcha pas de remarquer. -Qu’y a-t-il maman ? -Rien je suis juste un peux fatigué, répondit doucement la mère, tu devrais aller voir ton frère dans le jardin, mon petit Aymeric. L’ado s’empressa d’aller dans le jardin tout en se disant que l’attitude de sa mère n’était pas normale, et en même temps, sa mère l’appelant ainsi par son nom, le rappela qu’il était « normal », il avait beaux être fils d’un roi riche, d’être acclamé dans la rue, parfois Aymeric voudrait sortir et être tranquille avec ses amis. Il arriva alors sur un grand terrain immense très magnifique, avec beaucoup d’arbres et de fleurs, quelques piou chantaient dans les arbres. Il vit son frère jeune de 18 ans s’entraîner au combat, il s’approcha : -Salut frero, dit Enrique, en lui donnant une petite tape amicale, bien reposée, j’espère bien car aujourd’hui c’est samedi. -Oh non, s’il te plait ne me dis pas que tu vas encore m’entraîner au combat, j’ai déjà étudier toute la semaine a l’école et j’aimerais me reposer, bon d’accord ma maîtrise de la terre et de l’air n’ai pas parfaite mais avoue le mon sort Parade est presque parfait, dit l’ado sans se venter, c’est a se moment la en se remémorant ses capacités qu’il se dit qu’il devrait quand même s’entraîner, mais il était vraiment fatigué et de plus répondre comme ça a son frère n’était pas dans ses habitudes. -Heu pardon… T’inquiète pas, je… -Ho ho attend un peux, t’inquiète pas, aujourd’hui tu vas pas t’entraîner, et puis ta maîtrise de la terre et l’air n’est pas si mauvaise mais ton sort parade n’est pas si parfait oui en effet. Le frère esquissa un petit sourire, Aymeric ne compris pas tout de suite, mais au moment de comprendre trop tard, Enrique, d’un mouvement de bras, sortit


des rafale de vent, Aymeric très rapide mais pas assez sortit un demi sort Parade pas finit, il se fit projeter en arrière et atterrissa lourdement sur le sol. -Pas mal, je dois avouer que même avec un sort de déviation pas finit tu t-en sort bien, mais sans ça tu aurais atterrit dans la cuisine de maman. - Ouille, oui, répondit l’autre. -Bon tu n’as toujours pas compris pourquoi je t’ai dis qu’on est samedi. -Euh non, il avait beau chercher il ne trouva pas, il était plutôt très inquiet au sujet de sa mère. -Mais enfin tête de mule, aujourd’hui c’est le match de boufbowl, les Tyran contre les Bouftons Noirs, avec Krys La Krasse. -A oui, répondit bêtement le frère, mais comment il avait pu oublier un match de boufbowl, c’était son sport préféré, de plus il le pratiquait, mais il n’aimait pas beaucoup Krys La Krasse. - Alors ça te dit que je t’y emmène ? -Comment ?, mais je croyais que les guichets étaient fermés et qu’il n’y avait plus de place ? -Pfff, non mais celui-la alors, pensa son frère, et reviens un peux sur le monde des douzes toi, on est une famille royale, on est riche on a tout ce que l’on veut, je me suis débrouillé pour avoir une loge privé rien qu’a nous, tu pourras inviter tes amis et voila, bon faut que j’y aille. -D’accord, répondit Aymeric d’une petite voix. -He petit frère, n’en parle surtout pas a papa pour la loge privée, d’ac ? Il fit un petit clin d’œil et s’en alla. Aymeric hocha de la tête. Il avait beaux apprécier son frère pour sa responsabilité, son autonomie, sa gentillesse, il n’a jamais été d’accord sur un point, de profiter d’être une famille royale pour passer devant tout le monde, mais cela reste quand même son frère. Il rentra dans la cuisine, se mere lui dit : -Tient je t’ai preparé du pain qui vient di meilleur boulanger d’Astrub et de la bonne confiture. -Merci, dit maman qu’est ce qui fait pap dans son bureau ? Mickela, s’arrêta de lui servir sans regarder son fils, elle avait l’air d’être toute chaude, comme fiévreuse. -Heu il travaille, mais je ne sais pas sur quoi. Aymeric comprit vite que sa mere ne lui dirait pas la vérité et qu’il ne devait pas insister.



Wakfu : Le Prince De Sang Méllée