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xavier grialou architecte-book

xavier grialou book


Logements

La construction d’ensemble de logements est souvent régit par des formes déjà établis. S’intégrant dans un projet urbain commun les logements s’appuis sur un socle qui abrite les services ; halls locaux vélos, cellier, locaux poubelles. Les appartements sont posés en aplomb sur le jardin, venant chercher par l’intermédiaire d’une terrasse, la vue, la lumière, l’ensoleillement. Les circulations transversales qui desservent les logements permettent de créer des lieux de rencontre et ainsi faciliter les échanges entre les habitants. A l’intérieur les logements sont traités de façon rationnelle et économique, de large baie rabattables permettent lorsqu’elles sont ouvertes de créer une continuité entre intérieur et extérieur.


Point de vue


Nouvelles formes d’habiter


Plan de masse


Points de vues


Plans de niveaux


OTUA 2008 Maison de l’architecture

Le projet de la maison de l’architecture s’implante à Toulouse, place Esquirol lieu de convergence pour les Toulousain. Ce choix d’implantation, laissé libre dans le programme du concours n’est pas neutre. Il est le fruit d’une réflexion sur l’architecture et le désir d’ouvrir cette discipline sur la ville et ses habitants. La maison de l’architecture est conçue comme un bâtiment facilement indentifiable et appréhendable à l’extérieur comme à l’intérieur. Son organisation et son rapport à la rue invite les passants à la découverte du lieu.


Point de vue


DÊtail façade


Faรงade principale


OTUA 2009

Agence d’architecture

La mobilité créatrice de ville ? La mobilité constitue un des principaux facteurs de transformation urbaine et territoriale. La localisation d’une ville, par exemple, est souvent liée à la croisée de chemins ou à la présence d’un fleuve, d’un court d’eau. Et c’est aussi à partir d’espaces de déplacement que s’organise et se structure l’urbanisation d’un territoire (articulation des voies, découpages du sol et implantation du bâti), ce qui amène le plan d’une ville à se confondre, pour l’essentiel, avec le plan de ses rues. Si la mobilité transforme le territoire, celui-ci réciproquement, influence par les qualités de sa continuité spatiale les conditions et les procédés de mobilité qui s’y développent. Les mutations de la ville au fil du temps peuvent donc être envisagées sous l’angle de l’expression d’une recherche d’équilibre entre des formes et des flux, la morphologie urbaine se modifiant avec l’évolution de la mobilité et de ses infrastructures. L’architecture mobile ? Si la mobilité est l’un des moteurs de la transformation urbaine et territoriale, qu’en est-il de l’architecture ? S’adaptant aux besoins, à l’image de la société et de la ville en constante évolution, l’architecture mobile remet en cause l’architecture comme un élément figé mais ayant une vie propre qui lui permet de se mouvoir, de croitre, se transformer à l’image de ses utilisateurs, mobiles. Dans une démarche qui n’aime ni figer le temps, ni remplir l’espace, cette agence mobile est capable de réagir et d’interagir avec tous les environnements, changements sociaux et culturels, dans des villes et des territoires complexes. Elle est une façon intelligente d’insérer le projet dans son contexte pour produire une architecture plus adaptée, plus flexible et plus ouverte; ajustable à une société en mouvement.


Plan de masse


Faรงade principale


Point de vue


Concours Eiffel 2008


Point de vue Concours Eiffel


Centre d’art de Négrepelisse (82)

D’emblée, un socle « ruiniforme » massif lourdement ancré dans les fossés et les remblais, soigneusement arasé qui n’est pas sans évoquer certaines images culturelles militaires ou funéraires : mastabas, tombes étrusques ou structures aztèques. Pourtant, cette résonance archaïque semble laisser sa place à la symbolique du château-fort. Dans ces constructions fortifiées de briques ou de pierres, assemblages d’éléments discontinus, l’équilibre des bâtiments, en l’occurrence leur performance défensive, est fonction du rapport base-sommet : une base lourdement ancrée dans les mouvements aléatoires du site. Ici l’image traditionnelle devient caricature après disparition de toutes les superstructures originelles. Dès l’abord, l’ouvrage prend donc la forme d’un parcours. Le visiteur est invité à emprunter le vaste escalier en forme de logotype géant pour accéder au centre d’art et survoler ensuite le site par le tablier supérieur aménagé de gradins pour le repos, la contemplation et éventuellement le spectacle. Le toit et ses gradins peuvent jouer le rôle d’une « mezzanine permanente » pour les spectacles donnés sur l’esplanade du château. En investissant l’espace public, le centre d’art vient refermer la place sur sa façade Nord, contenant ainsi l’espace public initial quelque peu dilaté. Les accès dédiés à la logistique trouvent naturellement leur place au plus près des voies carrossables existantes. Le choix d’un ouvrage d’ART habité et enjambant le château sans jamais le masquer ou le percuter (si ce n’est pour trouver un point d’appui ponctuel dans la fosse de l’ancien corps de logis) répond à ces nécessités programmatiques et fonde ainsi la forme architecturale du projet.


MO: Commune de Négrepelisse MOE: Munvez & Morel Architectes BET: BETCE-SACET SHON: 850m² Coût: 2.3M€ HT Phase abordée: Esquisse

Points de vues & Plan de masse


Ecole de Lézat sur Lèze (09)

Le futur établissement propose un parti d’organisation fonctionnelle particulièrement simple et lisible par tous les utilisateurs, rassurant pour les enfants. Le parvis d’accès commun à l’école maternelle et à l’école élémentaire permet une desserte piétonne sécurisée de ces deux établissements et une image autonome de l’ensemble scolaire distincte des différents établissements implantés sur le site. Depuis ce parvis, l’école présente un volume à simple rez-de-chaussée regroupant toutes les fonctions non pédagogiques : hall, direction, professeurs, sanitaires, locaux techniques…etc. Accolés à ce dernier volume, les espaces pédagogiques répartis sur deux niveaux sont desservis au choix par une circulation intérieure éclairée naturellement et une coursive extérieure prolongée par une rampe accessible aux personnes à mobilité réduite. Outre le bénéfice que constitue l’économie d’un ascenseur (coût d’installation et de maintenance), cette circulation extérieure (coursive et rampe) assure la protection solaire au SUD de la façade des classes, facilite la maintenance et clos naturellement la cour sur la façade coté Parc. Plus qu’un accès aux salles de classe pour les personnes à mobilité réduite, la rampe extérieure constitue une véritable « promenade » dominant le site (terrain de sport notamment) pour rejoindre la cour de récréation. En vis-à-vis de cette rampe, séparée par la cour de récréation qu’il dessert, le préau s’implante en vis à vis du restaurant scolaire existant dont il reprend le gabarit. Ainsi, le préau et la rampe constituent les limites construites de la cour de récréation parfaitement intégrée dans le prolongement naturel du volume construit des salles de classes. La cour de récréation est alors perçue comme un espace extérieur complètement intégré à l’école.


MO: Commune de Lézat sur Lèze MOE: Munvez & Morel Architectes BET: BETEM-IDTECH SHON: 1050m² Coût: 2.3M€ HT Phase abordée: Esquisse

Plan de masse


Points de vues


Plan rdc & r+1


Réhabilitation de l’hôpital Marchant

Le centre Hospitalier Gérard Marchant, est un établissement public départemental de santé. Le 21 septembre 2001, l’explosion d’AZF à Toulouse a dévasté l’Hôpital psychiatrique Gérard Marchant situé en face de l’usine. L’ensemble des bâtiments est structuré par un axe principal de symétriereliant l’entrée, la cour d’honneur de l’administration, la chapelle, le bâtiment hémicycle des services généraux, le chateau d’eau. De part et d’autre se développent les deux sections affectées aux malades des deux sexes. Le projet consiste donc en la réhabilitation des bâtiments de l’administration et du bâtiment hémicycle dévasté suite à l’explosion AZF.


MO: Centre hospitalier G.Marchant MOE: Munvez & Morel Architectes BET: SERIGE SHON: 6000m² Phase abordée: PRO-DCE-AO

Point de vue


CC2R

L’extension du bâtiment de la communauté des deux rives à Valence d’Agen (82) c’est faite en réhabilitant un bâtiment contigu à l’existant et en créant une nouvelle construction jouant le rôle de rotule entre ces deux entités. Le tout afin de reloger l’ensemble des services abrités par la communauté des communes sur une surface programme totale de 1356m².


MO: Communauté des communes des deux Rives MOE: Munvez & Morel Architectes SHON: 1356m² Phase abordée: APS-APD

Maquette


Extension de L’Hôtel de région Midi Pyrénnées

L’extention du Conseil régional de Midi Pyrénées est un bâtiment composé de trois niveaux de sous sol, d’un rez de chaussée regroupant les crèches de la ville, d’un niveau de parvis on l’on trouve les salles de conférences l’acueil... et de trois niveaux de bureaux. Cette extention se trouvant Boulevard du Maréchal Juin,fait suite à la première tranche réalisé par l’achitecte J.Estrampes en 1991.


MO: Conseil régional Midi Pyrénées MOE: Munvez & Morel Architectes BET: SETI-SACET SHON: 13350m² Coût: 24.20M€ Entreprise générale: Bourdarios Phase abordée: PRO-SYNTHESE-CHANTIER

Plan de masse


Point de vue


Point de vue chantier


LMSE

La Liaison Multimodale Sud Est (LMSE) s’inscrit dans une volonté de rendre nettement prioritaires les transports en commun et les modes doux de déplacement sur l’agglomération Toulousaine. Cet aménagement, dans sa section appelée « Tronçon Universitaire », qui relie le giratoire Cambou et le giratoire de la station de métro Ramonville franchit le Canal du Midi par le pont existant Giordano Bruno, situé avenue du Colonel Roche. Le tracé d’environ 5,4 km se développe principalement sur le territoire de Toulouse. Il comprend 2,8 km de tracé en site neuf. Le projet se connecte à la voirie raccordée au carrefour de l’avenue Latécoère/RN113, réalisé dans le cadre des travaux de la station terminale de la ligne B de métro, puis franchit le Canal du Midi par un pont perpendiculaire. Il prévoit ensuite la création d’une voie parallèle au Canal du Midi, pour emprunter l’avenue du Colonel Roche et l’avenue Edouard Belin vers le Sud jusqu’au giratoire d’entrée du CNES. Le tracé se poursuit en direction de la rocade Sud sur les terrains mitoyens de l'ENAC (Ecole Nationale de l’Aviation Civile) et de l'IAS (Institut Aéronautique et Spatial). Un ouvrage d'art est créé pour le franchissement de la rocade. Le tracé se prolonge vers l'Est en empruntant la rue André Villet qui passe sous la rocade Est (passage inférieur existant), puis franchit l'Hers (ouvrage existant) et la voie ferrée Bordeaux-Sète en passage inférieur (ouvrage à créer). Ensuite le tracé se développe en site neuf dans le secteur Malepère en interceptant la RD 16 (route de Labège), puis la RD 2 (route de Revel) où le site propre s'interrompt. Après la traversée du cours d'eau de la Marcaissonne, il rejoint ensuite la nouvelle voirie de l'avenue de Gameville et emprunte l'avenue de Marcaisssonne (RD 16) jusqu'au carrefour d'échange avec la future Jonction Est.


MO: Grand Toulouse/Tisseo A.MO: SMAT MOE: Munvez & Morel Architectes BET: SETI Phase abordĂŠe: PRO

Plan & Coupe


Constructon du collège A Perbosc Auterive

La géométrie rigoureuse du bâtiment d’enseignement, la lisibilité de sa forme, son volume simple et contenu, les matériaux utilisés concourent à renforcer l’image institutionnelle du collège. Profondément entaillé dans le volume du bâtiment, le hall d’accueil n’est pas un espace particulier mais seulement la continuité de la longue esplanade d’accès ; baigné par la lumière naturelle, l’atrium triple hauteur devient le nœud central des circulations au cœur de l’établissement. Les changements de rythme dans la trame structurelle permettent de régler la diffusion de la lumière à l’intérieur des espaces pédagogiques comme des espaces communs suivant les orientations et les nécessités de protection solaire. Les salles d’enseignement spécialisé regroupées sur le toit du bâtiment prennent la forme « d’ateliers » sous couverture rampante pour capter un éclairement optimal au Nord, pour rompre avec la configuration plus conventionnelle des salles d’enseignement général. En contrepoint de l’architecture de béton du bâtiment principal, les logements, les ateliers de la SEGPA et les serres d’horticulture sont conçus sur des principes constructifs en bois pour leur rendre une échelle plus domestique en rapport avec l’image traditionnelle de l’habitat et des bâtiments agricoles pour la qualité environnementale de ce type de bâtiment. L’accompagnement végétal aujourd’hui inexistant doit être intégralement pensé. Sa structure reprend les lignes de force du bâti au moyen de plantations soigneusement sélectionnées par un paysagiste conseil. Le long de la RN 20 la clôture de l’établissement est remplacée par une douve paysagère qui permet de libérer la vue depuis la voie publique en conservant une limite infranchissable.


MO: Conseil Général de Haute Garonne MOE: Munvez & Morel Architectes BET: TERELL-Technisphère-Cabrol SHON: 8200m² Coût: 13.9M€ HT Phase abordée: ESQ-APS-APD

Points de vues


Workshop AMC

PAS DE LIMITE A L’OCCUPATION:Cette installation est née tout d’abord, d’une réflexion sur l’interprétation et l’occupation des espaces gaspillés, d’un besoin de les nommer et de leurs donner une identité. Elle est dans un second temps, le fruit d’un travail à partir de trois éléments: des bouteilles, des bouchons et un plan délimitant l’espace. Les métropoles sont conçues comme une grille illimitée de site vierge ou occupés sur un même emplacement urbain. Chaque bouchon organisé sur une grille, est la représentation d’un espace libre.Les bouteilles qui se connectent à certain de ces bouchons sont les limites d’une réserve alimentant un ensemble. Une grille différentes bouteilles pour différentes limites et un contenu créant une liaison. Au-delà de l’image abstraite qui alimente notre imaginaire, il faut saisir cette surprenante vision qui nous est donnée celle de rues, de gratte-ciel, de centre commerciaux... la réalité d’un renversement transformé en spectacle. C’est ainsi que la nécessité de la représentation matérielle en est rendue à l’interprétation d’un ensemble organisé de bouchons occupés ou non par des bouteilles, les limites d’une réserve suspendue dans le vide sur un horizon. Un tout donnant lieu à une grille virtuelle flottant dans l’espace laissé libre.


Workshop AMC


Xavier Grialou - Book