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B.B.

À L’AFFICHE

GESTION DES CARREFOURS

CHARGEMENT ET MANUTENTION

Dhollandia «cadre» ses hayons

B.B.

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Une centaine de hayons labélisés Piek par an ! C’est la production de Dhollandia, sur un total annuel de 15000 à 18000 matériels (au choix : rabattables, rétractable et repliables ; d’une capacité de levage de 300kg à 16 tonnes). « Ces hayons antibruit sont encore peu usités, sauf par la grande distribution, soucieuse des conditions de livraisons en ville et des nuisances sonores », assure Marc Gamblin, P-dg de Dhollandia France. À cause de son revêtement spécifique à base de caoutchouc, de sa conception originale et d’une main-d’œuvre dédiée, ce hayon est 15 % plus cher qu’un matériel standard. « Avec le Club Demeter et la mairie de Paris, nous avons participé aux travaux dès 2006. Le bruit demeure un point sensible ». Produisant dans son usine proche de Dunkerque, Dhollandia revendique entre 50 et 70 % du marché français, loin devant MBB Inter. Les hayons sont vendus aux alentours de 5000 euros et équipe un véhicule sur trois. Dans ce total, les VUL représentent «seulement» 25 %. Pour deux motifs : le poids des hayons sur les VUL (qui Hayon sur colonne réduit, voire annule la charge utile) et leur prix (par rapport aux tarifs des véhicules). Pour la grande distribution et les transpalettes électriques, un hayon a été conçu en 2010 aux caractéristiques propres : 600 à 800 mm d’encombrement, 1,80 à 2 m de profondeur et trois de tonnes de levage. Puis en 2012, une nouvelle gamme « urbaine » pour les châssis de 12 tonnes (1 à 1,5 tonne de capacité ; 1,50 m de profondeur). « Le hayon est un outil de manutention indispensable en ville, tenant compte des accès difficiles et de la vitesse d’exécution ». Ce qui explique la dernière innovation : le cadre arrière fixé sur la caisse, dispositif qui permet le montage d’un hayon sur colonne (photo ci-dessus). « Ce nouveau matériel convient aussi aux véhicules électriques », assure Thierry Mascort (Dg), notant que seules la fermeture et la montée consomment plus d’électricité (l’ouverture et la descente du hayon se font par inertie). B. B.

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MARS 2013 /// ACTEURS URBAINS

■ Un nouveau système (dit «intelligent») de transport et d’exploitation des routes a été mis en place dans les Hautsde-Seine, par le Conseil général. Baptisé SITER 2, le système informatique gère 250 carrefours sur 80 km de routes départementales et 20 caméras de vidéosurveillance. À court terme, 500 carrefours seront raccordés, annonce le Département, dont 80 sur des axes supportant des tramways, avec 100 caméras pour couvrir jusqu’à 200 km de routes départementales urbaines. Le centre opérationnel est basé à Boulogne-Billancourt.

SCHNEIDER ELECTRIC ET LE SMART GRID ■ En janvier, Schneider Electric et le syndicat départemental d’énergies du Morbihan (SDEM) ont annoncé la signature d’une convention d’expérimentation. Laquelle porte sur la conception et la réalisation d’un démonstrateur prototype d’un système de stockage et de gestion de l’énergie « Building Smart Grid » en France. Le réseau électrique breton connaît régulièrement des périodes de saturation : lors des pics de consommation, d’avarie sur le réseau de transport ou de l’arrêt des moyens de production. Dans l’esprit du « Pacte Électrique Breton », le SDEM veut garantir l’autonomie énergétique en Bretagne.

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ACTEURS URBAINS N°10 - MARS 2013  

Le premier magazine mensuel des décideurs de la distribution urbaine de marchandise. Porté par le développement du e-commerce notamment, la...

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