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Numéro 20, décembre 2013

News@WinBooks

PAROLES D’EXPERTS Edition Spéciale AMID FALJAOUI • La mauvaise nouvelle des taux d’intérêt à 0%! • EMMANUEL DEGREVE • L’enjeu de la Facture Électronique • HERMIEN HEVERAET • Les avantages du Cloud computing pour la PME • CHARLES VAN WYMEERSCH • Comptes annuels : nouvelle directive européenne •


L’enjeu de la Facture Électronique Le progrès en marche !

Emmanuel DEGREVE

Président et fondateur du Forum For the Future. Professeur à la CBC Chambre Belge des comptables et des experts-comptables de Bruxelles. Fondateur de la fiduciaire Deg & Partners.

Emmanuel Degrève, vous présidez la Fondation FFF qui s’est montré fort dynamique ces dernières années, notamment sur la facture électronique. Pourquoi ?

décidé de nous saisir de cette problématique. Une problématique pour laquelle nous annoncerons en principe la sortie d’une solution au 5ème congrès ce 5 décembre.

La facture est inscrite dans l’ADN de nos professionnels. Elle permet de rentrer auprès des entreprises et d’y prodiguer ensuite des conseils. Ne pas s’y intéresser, cela semble invraisemblable. Et comme nous sommes portés sur le futur, son avenir nous semble une priorité. Dans la réalité, nombreux sont ceux de nos professionnels qui vivent de la « mécanique » comptable. Si demain ce processus venait à s’automatiser, ce qui est « une évidence » leur avenir est menacé. Il faut donc se saisir du problème.

Quel est finalement l’enjeu ?

L’automatisation semble une menace. Vous souhaitez l’en empêcher ? Non, que du contraire. Nous pensons que la facture électronique est une formidable opportunité pour transformer notre métier et prodiguer demain davantage de conseils. Nous nous plaignons régulièrement de la difficulté d’engager de bons professionnels. La réalité c’est aussi que nous sommes confrontés au besoin d’engager de bons professionnels dans des enveloppes budgétaires serrées et, un métier, qui est mécanique, n’est pas toujours très séduisant… Le changement apporte de nombreuses solutions.

Qu’a fait le forum pour transformer ce cauchemar en belle histoire ? Nous avons initialement proposé à l’ensemble des acteurs technologiques et économiques de s’accorder sur un standard. L’e-FFF a ainsi vu le jour et est devenu de facto le standard belge PME de la facture électronique. Il est piloté par la fondation. Ce langage réglait le problème de l’inter-opérabilité mais pas le souci du transport. Nous avons donc

L’enjeu est de gagner la révolution technologique et de renforcer de cette manière notre profession dans la comptabilité virtuelle de demain. Grâce à des outils performants, l’information papier se transformera en une base de données prête à être injecté dans le système comptable. La productivité se développe, le temps pour le conseil grandit et les possibilités d’exploitation des résultats sont de plus en plus immédiates. Nous n’aurons jamais été aussi proches du vœu le plus cher de nos clients : leur apporter reporting et conseil. A défaut cette révolution ne sera que technologique et le grand gagnant sera l’industrie technologique. C’est un scénario qui nous paraît inacceptable.

Vous préconisez de garantir une place de choix aux professionnels du secteur de la comptabilité. Ai-je bien compris ? Oui. Ce n’est pas parce qu’il y a une automatisation du système de facturation, que les architectes de ces systèmes vont disparaître. Dessiner un outil, base du reporting de l’analyse et du conseil deviendra notre nouvelle entrée auprès des PME. Produire cette analyse et ces conseils sont nos valeurs ajoutées. Dans un métier probablement de plus en plus spécialisé. Nos conseillers ne seront jamais aussi nécessaires. Les outils de diagnostics éveilleront comme ils ne l’ont jamais fait jusqu’ici les entreprises à leurs besoins, leurs faiblesses et leurs atouts. Et nous pourrons alors exercer, j’en suis sûr, avec talent, notre métier de conseiller, au plus près de leurs besoins.

PAROLES D’EXPERTS


La mauvaise nouvelle des taux d’intérêt à … 0%!

Jeudi 8 novembre, la BCE (banque centrale européenne) a étonné les traders du monde entier en diminuant plus tôt que prévu son taux d’intérêt directeur de 0,5 % à 0,25 %. Pour rappel, ce taux directeur avait été porté à 0,5 % en mai dernier, soit le niveau le plus faible de son histoire !

Par ce geste, la BCE tentait de soutenir la reprise, hélas très précaire de la zone euro. Et pour inciter les consommateurs et les investisseurs à agir dans le sens d’un renforcement de la reprise, la BCE avait adopté en juillet dernier, ce que les économistes appellent un «biais baissier». Autrement dit, elle a donné de la visibilité sur sa politique monétaire en s’engageant verbalement à maintenir ses taux d’intérêt à leur niveau actuel, voire même à les diminuer encore en cas de nécessité. Et c’est ce qui vient d’être fait ce jeudi 8 novembre 2013. Mais la baisse des taux d’intérêt (même si c’est à court terme), n’est-elle pas une bonne chose, direz-vous ? Réponse : dans le cas présent, NON ! Pour quelle raison ? Parce que l’inflation se situe aujourd’hui autour des 0,7 %, soit bien en dessous de l’objectif officiel de la BCE qui est de maintenir l’inflation en-dessous mais pas loin de 2 %. Or, avec une inflation à 0,7 %, la zone euro est plus proche de 0 % que de 2 %, donc, en clair, la zone euro est menacée par la… déflation ! Or, si l’inflation est un danger en soi, les banques centrales du monde entier savent encore comment la combattre. Notamment en augmentant leurs taux d’intérêt. En revanche, pour la déflation, c’est infiniment plus compliqué. Tout d’abord, rappelons que la déflation, c’est la baisse continue des prix. Ce qui veut dire que les agents économiques (ménages, entreprises) ont tendance à reporter leurs achats au lendemain, sachant que les prix vont encore baisser. Et quand tout le monde agit de la sorte, cela signifie que les prix baissent, que les entreprises n’arrivent plus à vendre, qu’elles bradent leurs prix, qu’en conséquence, elles doivent licencier des salariés, qui donc augmentent le taux

de chômage, et donc, affaiblit la demande pour les biens et services, ce qui entraine une nouvelle baisse des prix,… Bref, vous l’avez compris, la déflation, c’est une spirale de la mort. Ok, mais alors pourquoi ne pas baisser les taux d’intérêt (comme vient de le faire la BCE) pour relancer la consommation ? Plus facile à dire qu’à faire. Primo, le proverbe dit qu’il est difficile de faire boire un âne qui n’a pas soif. Même chose pour les consommateurs, dès lors qu’ils ont peur de l’avenir, ils préfèrent économiser plutôt que de dépenser, et cela, peu importe le niveau des taux d’intérêt. Secundo, comme les banques doivent encore se désendetter et qu’elles sont soumises à de nouvelles contraintes, elles continuent à rendre le crédit plus cher et plus sélectif. Et donc, c’est un frein supplémentaire à la reprise de l’économie en zone euro. Tertio, quand la BCE baisse son taux de 0,5% (qui est donc déjà très bas) à 0,25%, c’est clair: cela signifie que la reprise dont on parle depuis quelques semaines est plus que fragile. Dernière preuve : le cours du pétrole est à la baisse, malgré les tensions en Syrie, en Irak, en Lybie. Or, croissance rime souvent avec hausse de l’or noir. Comme le faisait remarquer Marc Fiorentino, un ancien trader parisien, reconverti dans le conseil : « Si on s’en tient au cours du pétrole comme indicateur, le message est simple : il n’y a pas de vraie reprise économique mondiale forte, même pas en Chine. Si on anticipait une reprise, les cours seraient beaucoup plus élevés. » Au fond, les seuls bénéficiaires des taux bas, ce sont les investisseurs boursiers. Ils jouissent du syndrome TINA. Non pas Tina de l’ancienne chanteuse Tina Turner, mais de There Is No Alternative. Sous-entendu, quand l’or patine, que votre livret vous rapporte à peine de quoi compenser l’inflation, alors la Bourse semble être le dernier refuge. Cqfd ?

Amid Faljaoui

Directeur des publications francophones du groupe Roularta Rédacteur en Chef de Canal Z Chroniqueur économique à la RTBF


Les avantages du Cloud computing pour la PME

Hermien Heveraet

Windows Azure product marketing manager @ Microsoft Belgium

Les avantages du Cloud computing pour la PME s’énumèrent sur deux axes. D’une part, il apporte un gain pratique en terme de productivité et d’efficacité au sein de la PME et, d’autre part, d’un point de vue plus stratégique, il peut accélérer la croissance de votre affaire.

cial grâce auquel le partage et la communication de l’information se déroulent plus vite et plus naturellement, tant au sein de l’entreprise qu’avec un réseau de partenaires externe.

Gain de productivité et d’efficacité

La flexibilité est un autre atout de la proposition Cloud pour les PME. Une entreprise en plein essor nécessite un environnement informatique capable d’évoluer dynamiquement. Les applications Cloud offrent cette croissance à la demande, sans requérir de lourds investissements préalables en capital. Tant votre environnement que votre budget IT peuvent évoluer en fonction du succès de vos ventes, de vos services et de vos partenaires.

Le Cloud donne aux PME accès à des applications et des fonctionnalités jusque là réservées aux grandes entreprises, et ce sans les frais connexes. A titre d’exemples, la PME a accès aujourd’hui grâce à des solutions Cloud à la vidéo conférence, à un extranet pour faciliter une collaboration plus étroite avec les partenaires ou à une plateforme d’e-commerce. Au travers d’une automatisation et d’une externalisation poussées des services IT, le Cloud fournit aux PME cinq avantages pratiques susceptibles de les aider à travailler de manière plus flexible, plus efficace et ce à moindre coûts.

Flexibilité

Mobilité

Le Cloud computing apporte une amélioration profonde de la qualité et, surtout, de la continuité des processus IT au sein des PME. Pensez aux applications qui en cas d’interruption sont nettement plus rapidement rétablies en ligne, ou à l’utilisation de la version la plus récente d’une application afin de pouvoir bénéficier de manière optimale des dernières innovations.

Bien plus qu’un mot à la mode, la mobilité est tout simplement une opportunité et une nécessité pour toute entreprise focalisée sur la satisfaction du client et le service. Les appareils mobiles instaurent un nouveau canal pour assurer les processus de l’entreprise et le service aux clients. Les appareils mobiles permettent la consultation d’informations professionnelles sensibles mais une gestion sûre et flexible de ces appareils n’a rien d’évident. Les applications Cloud simplifient la gestion de votre parc d’appareils mobiles. Vous pouvez ainsi permettre à vos collaborateurs d’utiliser des appareils mobiles dans l’exercice de leurs activités et ce de manière évolutive et sécurisée.

Collaboration

Sécurité

Les applications Cloud catalysent la collaboration entre collègues, grâce aux agendas synchronisés et au stockage centralisé des documents, ou avec les partenaires, les clients ou les services publics par le biais d’applications disponibles de manière centralisée et de la fonctionnalité extranet. Les applications Cloud intègrent de plus en plus souvent un composant so-

Un dénominateur commun des 4 avantages précédents est la sécurité. L’administration de l’accès utilisateur et la sécurisation de l’accès à l’environnement IT constituent un point de départ essentiel pour toute entreprise, qu’elle soit petite ou grande. Garder le contrôle sur l’administration des utilisateurs et sur la sécurisation gagne en simplicité avec le Cloud : grâce

Qualité et disponibilité des services IT

PAROLES D’EXPERTS


au cryptage des données selon des normes militaires, vous avez l’assurance que vos données sont conservées en toute sécurité. En outre, vous vous déchargez de la responsabilité de gérer une infrastructure complexe, tout en continuant à travailler avec votre technologie d’identification et d’accès familière.

Facteur de croissance Le plus grand avantage du Cloud computing pour les PME se situe cependant à un niveau plus stratégique. Le Cloud computing permet à votre entreprise de se focaliser sur son cœur de métier. L’administration IT opérationnelle est externalisée et automatisée, ce qui libère du temps et des ressources à investir dans les activités essentielles de votre entreprise. Un effet induit important est que vous pouvez commercialiser plus vite vos innovations et donc bénéficier plus rapidement d’un avantage compétitif. En outre, les applications Cloud vous permettent d’accéder plus vite aux

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WinBooks on Web se complète. WinBooks on Web proposait déjà la comptabilité générale, l’analytique, l’import/export Excel, la facturation, la gestion des stocks et des commandes. Dorénavant, dans sa version 1.9, WinBooks On web complète la solution avec la gestion des immobilisés.

marchés étrangers. Vos applications vous suivent où que vous soyez, pour autant que vous disposiez d’une connexion Internet. Elles ouvrent aussi les portes vers de nouveaux segments de clientèle. Un exemple? Pensez à un fournisseur de logiciels comme Winbooks qui peut désormais également proposer une version en ligne de ses applications à un prix compétitif par utilisateur. Ou à un boulanger ou un petit supermarché capable, grâce au Cloud, de présenter facilement et rapidement une version e-business de son offre. Les possibilités sont légion et le self-service est disponible partout et, surtout, dans le respect de votre budget. Le Cloud computing est en ce sens une des tendances technologiques les plus prometteuses du moment. Aux PME qui cherchent constamment de nouvelles opportunités, il ne nous reste qu’à conclure sur ce point: il s’agit d’une vague que vous ne pouvez pas vous permettre de manquer.

What else? Outre de no mbreuses a mélioration tionnelles, c s foncette version b ooste égale les perform ment ances des rapports qu cutent entr i s’exée 2 et 10 fo is plus vite. Mais surtou t, elle app orte une ré à la crainte ponse principale d e certains teurs par ra u tilisapport aux s olutions Clo Que se pas u d. se-t-il avec mes donné que j’arrête es lorsde payer la redevance dique pour périola solution ? OK, je reço is un backu p de mes d mais celles onnées -ci sont dif ficilement e bles sans l’a x ploitapplication q ui permet gérer. de les La répons e de WinB ooks est s particulière imple et ment effic ace: vous dorénavan pouvez t installer é galement l’a tion WinBo pplicaoks on Web sur votre p votre propre c ou sur serveur. La même a pplication d ans le cloud local. Bref, et en le meilleur d e s deux mon Un avantag des ! e détermin ant pour c craignent d eux qui e devenir l’o tage de leu lution comp r sotable.


Comptes annuels : nouvelle directive européenne Charles Van Wymeersch Professeur à l’Université de Namur et à la Louvain School of Management Conseiller et administrateur de sociétés

La quatrième directive du 25 juillet 1978 concernant les comptes annuels et la septième directive du 13 juin 1983 concernant les comptes consolidés ont constitué pendant trois décennies le cadre de référence de l’information financière dans l’Union européenne. La quatrième directive avait connu une gestation laborieuse. Un projet de directive existait dès 1972, dont s’était inspirée la loi belge du 17 juillet 1975 et son arrêté d’exécution historique du 8 octobre 1976, adaptés en 1983 aux dispositions définitives de la directive. Ces deux directives constituaient un savant compromis entre la vision continentale franco-allemande (reflétée dans le projet de 4e directive de 1972) et la vision anglo-saxonne (instillée par le Royaume-Uni après son adhésion à l’UE en 1973). En témoigne notamment le concept d’«image fidèle» absent du projet de 1972 et introduit dans la négociation ultérieure. Au fil du temps, les deux directives et, dans leur foulée, la réglementation comptable belge, ont été progressivement affinées. Quant aux sociétés cotées sur un marché réglementé, le règlement du 19 juillet 2002 leur impose depuis 2005 d’établir leurs comptes consolidés conformément aux normes IAS/IFRS. Le 29 juin 2013, le Journal Officiel de l’Union Européenne a publié la toute nouvelle directive 2013/34/UE du 26 juin 2013 (JO L 182, 19) qui consolide les deux directives existantes, tout en les dépoussiérant (voir notamment Bilan n°680 du 15/09/2013, pp. 1 à 4). La nouvelle directive vise donc à encourager l’entreprise responsable, à faciliter l’entreprise sociale et à diminuer les charges administratives pour les PME, conformément aux principes du «Small Business Act» européen du 25 juin 2008. A cet égard, la directive entend alléger les obligations comptables des (très) petites entreprises, tout en facilitant également leur accès au financement.

Pour y parvenir, la directive module plus finement les obligations comptables en fonction de la taille des entreprises. Elle distingue donc désormais quatre catégories d’entreprises (contre trois précédemment), selon les critères bien connus du total du bilan, du chiffre d’affaires net et du nombre moyen de personnes occupées: les micro-entreprises, les petites, moyennes et grandes entreprises. L’introduction du statut de micro-entreprise est laissé à la discrétion des Etats membres. Il s’agit d’entreprises ne dépassant pas plus d’un des seuils de 350kEUR de total de bilan, 700kEUR de chiffre d’affaires et 10 personnes occupées. Ces entreprises seraient autorisées à n’établir qu’un bilan et un compte de résultats très simplifiés et quasiment sans annexe. En revanche, la directive est impérative pour les comptes annuels des petites entreprises (bilan ≤4000kEUR, chiffre d’affaires ≤8000kEUR, ≤50 personnes), dont elle simplifie le bilan et le compte de résultats et réduit considérablement l’annexe. En Belgique seules les «très petites entreprises» (personnes physiques ou SNC ou SCS, ne bénéficiant donc pas de la responsabilité limitée) ont actuellement le droit de tenir une comptabilité simplifiée, pour autant que leur chiffre d’affaires ne dépasse pas 500kEUR (un seuil jamais indexé depuis 1975: en fonction de l’indice des prix à la consommation, il devrait s’établir aujourd’hui à quelque 1700 kEUR). Pas sûr cependant que les obligations comptables constituent le vrai fardeau des PME belges, pénalisées bien davantage par l’extrême complexité et l’instabilité chronique de la réglementation fiscale et sociale. En revanche, la forte standardisation des états financiers et la stabilité de la réglementation y afférente en réduit fortement le coût de production (logiciel standard, règles d’application uniformes et constantes, ...) et contribue à la confiance des différentes parties prenantes (actionnaires, personnel, clients, fournisseurs, banquiers, pouvoirs publics). Périlleux exercice en vue donc pour le législateur belge: conformément à la directive, réduire les contraintes administratives les plus pesantes pour les PME, sans priver leurs partenaires d’informations essentielles à une collaboration harmonieuse. La nouvelle directive devrait s’appliquer aux comptes annuels à partir du 1er janvier 2016.

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Les dernières nouvelles Accounting - Comptabilité La version 6.0 de la comptabilité classique, c-à-d sous Windows, est disponible. Cette version vient avec une belle liste de nouveautés et d’améliorations. L’une d’elles, l’import Excel, intéressera particulièrement les sociétés qui voudraient changer de logiciel comptable pour passer sur WinBooks. Cette nouvelle fonctionnalité intégrée dans le module Office API permet d’importer les clients, fournisseurs, comptes généraux et opérations diverses depuis des fichiers Excel. Bref tout ce qu’il faut pour récupérer la réouverture comptable en un minimum de temps. Logistics Le point de vente de Logistics est maintenant interfacé avec le système assez génial de gestion des cartes de fidélité «Freedelity». Ce système propose une carte de fidélité unique pour les différents commerces où le client fait ses achats et qui n’est autre que la carte d’identité du client. Et c’est un gros succès puisque plus de 750.000 belges ont déjà adopté le système. Pour consulter plus d’informations sur le système, une vidéo de présentation est disponible sur: http://b2b.freedelity.be/video/guide/

WinBooks on Web Les choses bougent dans les nuages. Quinze jours à peine après la sortie du module des immobilisés, WinBooks présente en avant première son module de récupération des CODA au salon Forum For the Future. Et c’est pas fini, cet hiver s’annonce torride dans le Cloud de WinBooks. WinBooks Mobile Outils de communication ultime, le smartphone et la tablette ne sont pas en reste chez WinBooks. Que ce soit depuis WinBooks classic ou WinBooks on Web, le comptable peut en un clic publier la situation comptable de son client. Le client reçoit alors une notification sur son smartphone ou sa tablette et peut à tout moment, grâce à l’application WinBooks dashboard, consulter cette situation. L’application est disponible gratuitement sur le Windows store, l’Apple store, le Google play ou via un browser. Plus d’info sur : http://help.winbooks.be/display/WBDash

La facturation gratuite de Wow Virtual invoice Encoder, c’est – de plus en plus – dépassé. Si la facture électronique semble enfin dans les « starting blocks » et que les éditeurs de logiciels se sont mis d’accord sur un standard commun pour faciliter son intégration dans les logiciels comptables, force est de constater que la facture papier a encore de beaux jours devant elle. Est-ce une raison d’attendre pour profiter dès aujourd’hui des augmentations de productivité induits par la facture électronique ? Bien sûr que non ! Virtual Invoice, en plus d’intégrer automatiquement sans réencodage vos factures électroniques dans votre comptabilité, transforme également vos factures papiers en factures électroniques en les scannant et en appliquant des techniques OCR ultra-performantes, allant même jusqu’à vous garantir un taux incroyable de reconnaissance de 99% dans la version premium. Qui dit mieux?

Encore un produit gratuit qui intéresse très fort les fiduciaires et leurs clients. L’indépendant ou la PME qui fait moins de quinze factures par mois peut se créer un compte pour accéder à l’outil de facturation gratuite de WinBooks on Web. Il lui faudra moins de 2 minutes pour créer son compte et envoyer sa première facture. Les factures peuvent être imprimées en PDF ou envoyées par email sous forme de facture électronique au format e-FFF (xml + pdf). Et en fin de mois, le client de la fiduciaire peut envoyer toutes ses factures à sa fiduciaire qui les recevra dans son Virtual Invoice reconnues à 100%. Plus d’info sur : http://www.winbooks.be/fr/news/6325/free-invoicing


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