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Exposition universelle de 1905:

Un énorme bâtiment a été bâti comprenant différentes parties pour l'exposition de nombreux pays.

Situé dans la partie la plus pittoresque de l'Exposition. Avec une superficie de quatre hectares environ, ce quartier comporte plus

1905... Septante-cinq ans après l'indépendance du royaume, la Belgique désire montrer sa jeunesse sur la scène mondiale. L'Exposition Universelle de 1905, à Liège, est la parfaite occasion. De son côté, Liège, sans être la capitale belge, veut démontrer sa toute puissance industrielle. Pour cet événement, la ville va elle-même envoyer les invitations. Le site de l'Exposition s'étend sur pas moins de 66 hectares; 33 aux Vennes, 10 au parc de la Boverie, 4 à Fragnée et 19 à Cointe. Pour accueillir des millions de visiteurs, d'importants aménagements et infrastructures ont été construite. Les quartiers de Fragnée, de la Boverie, le Vieux Liège et les Vennes en ont été les témoins d'incroyable changement. L'Exposition de Liège a permis à la ville d'entreprendre de nombreux travaux d'aménagement: la construction des ponts de Fetinne, de Mativa, des Vennes et de Fragnée (aussi appelé "le pont des anges" par les liégeois). Le cours inférieur l'Ourthe a été rectifié. La gare du palais a été construite et la création d'avenues fut établie. La rue Pont d'Avroy fut également élargie. Cette Exposition à bel et bien permis à Liège de montrer sa toute puissance de l'époque. Aujourd'hui, cette puissance industrielle a fortement changée.


"Guerre" scolaire du XIXe siècle

1842

1957

1879

1884

1914

La Loi Nothomb: En tant que première loi organique de l'enseignement, cette loi, très peu contestée, rend le cours de religion catholique obligatoire. Cette enseignement catholique doit être inspecté régulièrement par le clergé.

Henri de Brouckere démissionne et laisse place à Pierre de Decker, un catholique modéré qui va tenter une union entre les libéraux et catholiques. Cependant, il ne résiste pas aux divergences portant sur l'enseignement, ce qui enclenche des élections et un triomphe des libéraux en 1957.

La Loi Van Humbeek aussi appelée "loi du malheur": Trente ans après la première loi organique de l'enseignement, Van Humbeek instaure une loi fort centralisatrice et laïque. Elle est également surnommé "loi du malheur" car elle est énormément contestée, surtout en Flandre.

La Loi Jacobs: Cette loi dépouille l'Etat de son monopole scolaire. Elle obligea également de nombreuses écoles publiques et la création d'écoles catholiques.

La cinquième loi scolaire du 19 mai 1914 permit à l'enseignement de devenir obligatoire et gratuit.

Une évolution fut remarque aux XIXe. Le pourcentage de personne de sachant ni lire ni écrire fut élevée à 50,85% en 1843 tandis qu'il a fortement diminué; septentrion et un an plus tard, il figurait à 7,77%.


Le contexte politique du XIXe siècle Les libéraux

Les catholiques

Joseph Lebeau II (avril 1840 - avril 1841): Premier Ministre, il s'occupe plus particulièrement des affaires étrangères. Il fait parti du gouvernement unioniste.

Barthélémy de Theux II (mars 1846 - août 1847): Forme le premier gouvernement catholique homogène.

Jean-Baptiste Nothomb (avril 1841- juin 1845): Le gouvernement unioniste est toujours présent Sylvain Van de Weyer (juillet 1845 - mai 1846): Les problèmes survenus à cause de la politique scolaire mirent fin à ce gouvernement. Les libéraux refusent l'unionisme. Charles Rogier I (août 1847 - octobre 1852): Les libéraux gagnent les élections en 1847 et Charles Rogier forme un gouvernement exclusivement libéral. Henry De Brouckēre (octobre 1852 - mars 1855): Très apprécié par les politiciens du parti catholique. Charles Rogier II (novembre 1857 - janvier 1868): Compose un gouvernement libéral sous la demande de Léopold Ier. Walthère Frère-Orban I (1868-1870): Garde les mêmes principes que son prédécesseur en les améliorant.

De Decker (mars 1855 - novembre 1857): Dit "catholique modéré". Le dernier Premier Ministre a tenté un union avec les libéraux.

Jules d'Anethan (juin 1870 - décembre 1871): Soutien les mesures militaires d'après la demande de Léopold Ier. Jules Malou (décembre 1871 - juin 1878): Forme un gouvernement catholique homogène avec le soutien de Barthélémy de Theux. Frère-Orban II (1878-1884): Met en avant l'enseignement grâce à la création d'un département chargé de l'instruction publique. Malou II (1884-4 mois): Arrive au pouvoir après la défaite des libéraux face aux lois de l'instruction publique. Beernaert (1884-1894): Se remarque par une politique modérée au niveau de l'enseignement. Burlet (1894-1896): Garde les conceptions de son prédécesseur. Smet de Naeyer I (février 1896 - janvier 1899): Son objectif est de résoudre les problèmes économiques et sociaux. Jules Vandenpeereboom (janvier 1899 - août 1899): Problème face à la représentation proportionnelle.


La fondation de l'école L'école fut fondée en octobre 1868 sur la place St-Paul à Liège sur l'impulsion de la baronne Léonie de Waha sous le nom d'institut supérieur des demoiselles dans le but d'éduquer les jeunes fille avant l'université. Mme de Waha s'inspire, au niveau de la structure, de l'établissement de Mme de Beauvoir dans laquelle elle a passé son enseignement primaire. Mme de Waha ne pouvant pas payer seule les fraîts de fondation de l'institut et l'achat des bâtiments nécessaires a celui-ci. La baronne demanda à ses connaissances et aux riches industriels Wallon pour financer son école. Parmi les donateurs, on retrouve des figures emblématique de l'époque tel les familles Frère-Orban, Nagelmackers, d'Andrimont, Braconnier, Malherbe et Laveleye. Mme de Waha se trouve évidement parmi les donateurs, tout comme son cousin Jules de Chestret.

Lettre de l'évêque de Lièges à la baronne Léonie de Waha "Ah ! Madame, si j'étais moins convaincu de vos bonnes intentions impuissantes et de vos sentiments chrétiens trompés, j'aurais le droit d'être bien sévère, mais je ne veux que vous plaindre... On vous a indignement trompée, Madame, on a abusé du besoin de votre âme, faite pour de noble choses, éprouve d'être utile et d'employer au bien ses loisirs, sa fortune, ses talents, on en a abusé, dis-je, pour la faire servir à une mauvaise cause... Agréez, Madame le baronne, l'assurance d'une haute considération. Votre très humble et très obéissant serviteur, A. Théodore, Évêque de Lièges."

Institut supérieur des demoiselles lors de son implantation au boulevard de la Sauvenière de 1875 à 1938.

L'année de son ouverture, l'évêque de Liège excommunie tout le corps enseignant de l'institut car celui-ci propose des cours de morale laïc et de religion protestante et musulmane en plus du cour de morale catholique. Quatre ans plus tard, en 1872, le nouvel évêque leva l'excommunication à condition d'organiser lui-même le programme des cours de religion catholique. L'institut a tellement de succès que, en 1875, Léonie de Waha achète un nouveau bâtiment boulevard de la Sauvenière, dans l'actuel école de la Sauvenière, pour pouvoir répondre au nombre croissant d'inscription. N'arrivant plus d'elle-même à financer son établissement et celui-ci étant en plein essor, Mme de Waha cède l'institut a la ville en 1878 qui s'occupe, depuis, de le financer et le diriger.

1868

1868

1872

1875

1878

Fondation de l'institut

Excommunication de l'institut

Levée de l'excommunication

Déménagement de l'institut

Rachat de l'institut par la ville


Institut supérieur de
 demoiselles
 Programme scolaire Les enseignants de notre institut proviennent tous de l'université de Liège, ce qui assure leur fiabilité pour tenir l'instruction de nos élèves. Nous proposons différentes sections telles que : Latin-grec, Latin -mathématique, Latin - sciences, moderne scientifique, ou encore moderne économique. Notre pédagogie propose à nos élèves divers cours comme la littérature, la chimie, la physique, la géographie, un cours d'histoire nationale, l'apprentissage des beaux-arts, le dessin. Afin d'assurer un développement total de l'intellect et du physique, nous proposons également des cours d'éducation physique, de théâtre, de ménage et de diction. Au sein du pensionnat il est possible d'apprendre à cuisiner et à coudre.

Léonie de Waha vous propose un programme riche. Nous associons sport, loisirs et cours de toutes sortes. Ainsi, des laboratoires, un auditoire, une piscine, des séances de délassement intellectuel et un important matériel didactique seront à votre portée jour et nuit étant donné que nous faisons également office de pensionnat. Une bibliothèque est à votre disposition dans le but d'apprendre, d'observer et d'enrichir. Nous avons pour valeurs: l'exigence, la discussion, l'amour des devoirs moraux et religieux. Il importe aussi que la famille intervienne directement dans l'école et puisse contrôler sans cesse les tendances et les progrès. "Tout enfant intelligent et travailleur peut entreprendre des études d'humanité"car de larges facilités precuniaires lui sont consenties" telle est notre devise, qu'il soit fortuné ou non.


Pour promouvoir les différentes croyances existantes, notre établissement à personnellement intégrer des professeurs qui sont également des représentants des diverses religions (un prêtre, un rabbin et un imam). Enfin rappelons que la directrice de l'école madame Pauline Braquaval, était l'ancienne directrice de l'école des filles de Menin et inspectrice des Écoles primaires du Hainaut, et est donc qualifiée et impliquée dans tout ce qui relève de l'enseignement.


Heures

8h15

Lundi

Langue française

Lecture

Mardi

La morale et l'éducation

Mercredi

Musique

Mathématiques Dactylogra phie

Cosmographie

Histoire nationale

Arithmétiqu e

Économie domestique

Sciences Naturelles

14h15 Les travaux à ( reprise l'aiguille des cours) 16h40

12h25 ( pause de midi)

Langue 2

Jeudi

Religion (catholique, protestante, judaïque) ou morale

Danse

Vendredi

Samedi

Littérature française

Droit civil

Office religieuse

Travaux manuels

Office religieuse Office religieuse

Géographie

Dimanche

italien

Langue 2

Langue 3

Travaux manuels

Delassement

Religion ou morale

Delassement

Office religieuse

Section dramatique

Littérature étrangère

Théâtre royal du gymnase

Langue 3

Délassement

Promenade et délassement

Chorale

Cours de diction

Théâtre royal Commerce du gymnase

Natation

Promenades et délassement


CONTEXTE GÉNÉRAL 1914

La Grande Guerre débute le 4 août 1914 avec la mort d'Antoine Fonck, un cavalier de l'armée belge tué par

l'armée allemande, à Thimister-Clermont (Pays de Herve), un village non loin de la frontière belgoallemande. Mais avant, un évènement va changé la face du monde. Le 28 juin, soit presque qu'un mois avant le début du conflit, l'archiduc François Ferdinand et sa femme, en

visite à Sarajevo (capitale austro-hongroise), sont assassinés en pleine rue. L'auteur de cet assassinat se nomme Gavrilo Princip, un étudiant Serbo-bosniaque, qui revendique l'annexion de la Bosnie par l'Austro-

Hongrie avec le soutien de la Serbie. Par la suite, l'empire austro-hongrois lancera un ultimatum à la Serbie. La guerre est déclarée.


LA BATAILLE DE LIÈGE 6 août 1914

Le 4 août 1914, l'Allemagne de Guillaume II viole la neutralité belge. Cette violation provoque une réaction populaire patriotique, les Liégeois décident de se battre. La figure emblématique de l'armée liégeoise est le Général Léman.

La bataille de Liège débute le 6 août où des combats ont lieu à Herstal, Rabosée et au Sart-Tilman. Les forts qui entourent la ville comme Loncin, Lantin, Boncelles ou Flémalle, sont totalement détruit en partie, grâce à la puissante "Grosse Bertha", un canon allemand redoutable. La Cité Ardente est entièrement prise le 7 août par 5.000 soldats

allemands. Par ailleurs, des atrocités se déroulent également à Visé où la ville est entièrement détruite et 600 civils massacrés. Le Pays de Herve n'y échappera

pas non plus. L'armée allemande se venge sur la population belge qui ne cesse de lui résister. La fin de la bataille sonne le 16 août 1914 mais 4 jours plus tard, 17 civils, choisis au hasard par les Allemands, seront fusillés sur la célèbre Place du XX Août qui sera incendiée par la suite.


La Vie sous l'Occupation (Liège 14-18) "LE MYTHE DES FRANCS-TIREURS" :

"L'ALCOOL, VOILÀ L'ENNEMI" : Des l'hiver 1914, la population belge (surtout en Wallonie et autour de la région de Liège) connaît une précarité alimentaire et plus globalement une misère économique et sociale due à l'occupant et a la réquisition des des denrées, notamment alimentaires. De ce fait, l'alcoolisme a connaît une hausse phénoménale au sein de

la classe ouvrière. Si les ouvriers étaient pour la majorité déjà fort portés sur la boisson, la plupart des journaux de l'époque relatent un passage de de ces gens "d'ivrognes" moralement au plus bas à des " a l c o o l i q u e s " véritablement malades. En réponse à ce problème grandissant, les Belges vont connaître une hausse des taxes sur l'alcool ainsi que la création de la Ligue Patriotique contre l'Alcoolisme.

"LA FAIM ET LE FROID" : Si les conditions de vie étaient déjà très médiocres auparavant, les Belges ont connu un hiver particulièrement rude en 1917. Outre les maladies telles que la tuberculose et la forme ganglionnaire causées par le froid et la pauvre hygiène, la famine se fait également sentir, d'autant plus qu'une déportation massive de chômeurs belges a eu lieu en Automne de l'année précédente.

Un véritable phénomène "d'hystérie collective" apparaît à ce moment-là au sein des forces allemandes. En effet, ces derniers prétendent être victimes de francs-tireurs, à savoir de gens du peuple qui prendraient les armes. Du 5 au 26 août notamment, l'envahisseur va donc perpétrer des tueries sanglantes à travers la Wallonie, pillant et brûlant des villes dont Soumagne, Visé, Dinant ou encore

"COLLABORATION CHEZ LES FLAMANDS" : Au début du 20ème siècle, la Flandre est toujours sous le joug économique de la Wallonie. En effet, le nord de la Belgique est une zone essentiellement rurale et les Flamands ont un niveau d'éducation plutôt médiocre. Aussi, la plupart des textes légaux étant en français, cela ne fait qu'attiser leur rancœur envers les Wallons. De ce fait, lors de l'invasion, les Allemands vont se rallier à la cause flamande de manière démagogique. Ceci résultera en l'épanouissement du Mouvement Flamand Activiste.

"PRESSE CLANDESTINE" :

Malheureusement, les Allemandes ne font rien pour y remédier (voir panneau?) et les organismes qui luttent contre la misère en général se désolidarisent. D'ailleurs, le Dr Lucas de la Commision for Relief on Belgium (voir panneau ?) distingue la population e trois classes : la classe aisées, agricole et industrielle. C'est évidemment cette dernière qui est la plus touchée par cette misère... Plus concrètement, les gens ont recours à plusieurs artifices pour lutter contre la faim tels

que le porte-à-porte (d'ailleurs prohibé par les Allemands), les plats obligatoires fournis par les écoles (notamment la soupe et le lait), la cueillette de champignons, la "chasse" au lapin, les potagers maison, l'utilisation d'ingrédients moins onéreux pour en allonger d'autres (le miel pour le beurre, la rutabaga pour la purée...). Enfin, on assiste évidemment à une hausse des vols de matières premières et même des fois à des pillages de boutiques.

Parmi les actes de résistance posés par les Wallons et, dans une moindre mesure, le Flamands, on assiste bien évidemment à la naissance d'une presse clandestine. Celle-ci se détache de la presse classique de par son émancipation de la censure Allemande, ce qui ne plait pas à ces derniers. Les journaux doivent donc être édités tantôt chez des privés, tantôt à l'étranger. Des journaux comme La Libre Belgique La Métropole ou L'Indépendance Belge tentent donc de fournir une information qui ne serait pas biaisée par l'occupant au contraire d'autres comme Le Bruxellois, La Belgique ou encore Gazet Van Brussel


CE QUI NOUS RESTE DE 14-18 2015

Après les deux grandes guerres mondiales qui ont secoué notre pays, des monuments et des ruines témoignent encore de notre passé douloureux. Par rapport à la Première Guerre mondiale, de nombreux vestiges sont encore présents dans notre pays. C'est d'ailleurs le cas à Liège qui comptent encore de nombreux témoignages de la Grande Guerre: le Mémorial Interalliés qui surplombe la

ville dans le quartier de Cointe, le Mémorial Albert Ier situé à l'entrée du Canal Albert, le cimetière de Robermont non loin du quartier historique d'Amercoeur, la Place du XX août occupée en grande partie par l'Université de Liège ainsi que les forts de Lantin, Loncin, La Chartreuse, Embourg et bien d'autres encore qui protégeaient notre Cité Ardente des

puissants canons allemands. Dans le domaine culinaire, un souvenir marque également la ville. Son nom vous dit certainement quelque chose. Dessert sucré composé de café, de glace vanille et de chantilly qui régale nos papilles, le Café Liégeois est aujourd'hui un dessert que l'on trouve partout. Seulement, comme son nom l'indique, est-il Liégeois ? Contrairement à ce qu'on pourrait croire, le véritable Café Liégeois est français. En effet, durant la Grande Guerre, la France décida de

rendre hommage aux combattants belges de Liège en leur attribuant la Légion d'Honneur, le 7 août 1914. Un symbole de bravoure qui avait ravit nos soldats à cette époque. Durant la guerre, les forts suscitaient une grande attention pour les français. Débaptisé le Café Viennois de Paris, qui faisait penser à l'ennemi, pour lui donner la nouvelle appellation de Café


LEONIE DE WAHA ET SON INFLUENCE SUR SES CONTEMPORAINS JULES D'ANDRIMONT: Autre grand nom clé de la vie de Léonie de Waha, Jules d'Andrimont a , selon de nombreuses apparences, été influencé par celle-ci pour la soutenir pour la fondation de son école par les dons pécuniaires qu'elle lui procurait. Effectivement, avec une richesse comme la sienné Léonie pouvait faire don de son argent à de nombreux hommes influents pour avoir du soutien. D.Andrimont la soutiendra toujours, même lorsqu'elle sera excommuniée par Monseigneur Théodore de Montpellier, évêque de Liège .

Création de l'Union des Femmes de Wallonie en 1912 qui a pour but de stimuler la conscience politique wallonne.

Jules Destrée:

La gaillarde de Wallonnie: Proposée comme emblème floral wallon par Léonie de Waha qui la fit créer par un horticulteur.

Socialiste luttant pour la fédéralisation d'un état belge, proche des ouvriers, il n'est pas étonnant que cet homme politique se soit intéressé à une wallonne aussi engagée que Léonie de Waha. Ayant correspondu avec elle durant les premières années du XXÈME siècle, sa très célèbre "Lettre au Roi", texte défendant l'art wallon face aux influences italiennes et françaises. Léonie, luttant également pour la culture wallonne, aurait pu influencer Jules Destrée dans ses arguments.

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Waha pendant la 1ère Guerre mondiale  

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