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Numéro 1 /2013

LE MAGAZINE DE VOLVO CONSTRUCTION EQUIPMENT

L’avenir Avec une réputation de premier ordre Volvo CE et les équipements routiers : l’accord parfait. En première ligne : Pat Olney, après deux ans à la tête de Volvo CE. Sous la loupe : les distributeurs sont importants pour Volvo. Plus : la dernière génération d’équipements routiers de Volvo et bien plus...


la sécurité exige

la qualité À chaque instant. Les machines Volvo fonctionnent dans des conditions extrêmes et la sécurité doit toujours être la priorité absolue. C'est pourquoi Volvo a créé une gamme complète de produits en collaboration avec un créateur de vêtements de travail réputé. Résistante, confortable et d'une grande visibilité, la gamme de vêtements de travail Volvo est aussi performante qu'elle en a l'air. Pour découvrir toute la collection et passer commande, rendez-vous sur :

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Le Magazine de Volvo Construction Equipment Numéro 1/2013

sommaire 5

 n première ligne E Pat Olney réfléchit à la difficulté d’être aux manettes à une époque imprévisible et à l’importance de rester aussi proche du client que possible.

13 L ’Australie découvre le carbone Un spécialiste du compost basé en Australie de l’Ouest promeut une agriculture saine. 17  Sous la loupe : les distributeurs Eberhard Wedekind explique pourquoi le réseau de distribution mondial de Volvo CE est important. 21  Un aperçu de l’avenir Ces trois prochaines années, Volvo Construction Equipment lancera un nombre record d’équipements routiers ultramodernes. En voici un premier aperçu.

Le problème des définitions L’évolution apparente de la société moderne est si rapide que notre compréhension des termes les plus courants est constamment remise en question. Il est dans la nature humaine de trouver de nouvelles solutions à de vieux problèmes ou, dans certains cas, de nouvelles solutions à des problèmes que nous ne savions pas avoir. Ce numéro de Spirit est truffé d’exemples de termes courants dont la signification est redéfinie par les fréquents changements technologiques et sociaux d’aujourd’hui. Évolution ou révolution. Autrefois, l’évolution impliquait la lenteur et la révolution, la rapidité, mais lorsque les choses commencent à évoluer rapidement, la différence entre les deux termes devient très ténue. Innovation. Ce terme signifiait autrefois une solution plus ingénieuse, plus complexe et, fatalement, plus chère. Toutefois, l’innovation ne pourrait-elle être aussi plus petite, plus simple, plus légère et moins chère ? Réputation. Les entreprises disaient autrefois à leurs clients ce qu’ils devaient penser d’elles. Ce n’est plus le cas. C’est la « voix du client » qui décide de la réputation et du statut d’une entreprise. Les sociétés intelligentes écoutent cette voix, car la perception du client est la réalité du marché. Adapté à l’usage. On pensait à une époque que l’on allait assister à l’arrivée de produits « mondiaux » qui seraient les mêmes partout. On comprend aujourd’hui que les besoins diffèrent localement. La taille unique ne va pas à tout le monde : bienvenue dans le monde de la personnalisation de masse. Caractère imprévisible des marchés. C’était rare autrefois. C’est devenu normal aujourd’hui. Vision commune. Les objectifs des fabricants, de leurs distributeurs et de leurs clients étaient parfois contradictoires à une époque. Aujourd’hui, nous comprenons mieux notre dépendance mutuelle. Tous peuvent réussir en comprenant mieux les aspirations à long terme de chacun et en harmonisant leurs actions en conséquence. Évidemment, le changement n’a rien de nouveau, mais aujourd’hui, notre secteur semble à l’aube de grands bouleversements. Ce n’est une menace que pour ceux qui ne sont ni prêts ni disposés à s’adapter. Chez Volvo, nous n’hésitons pas à changer et espérons guider notre secteur et nos clients vers un avenir meilleur. C’est indéniablement une perspective passionnante, même si les définitions continuent de changer.

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Klas Magnusson

PUBLIÉ PAR Volvo Construction Equipment (Publié par Volvo Construction Equipment (N°46) Rédacteur en Chef Klas Magnusson  RÉDACTEUR ADJOINT Steven Lefebvre PRODUCTION ÉDITORIALE ET DESIGN EMG Communications Ltd AVEC LA COLLABORATION DE Niall Edworthy, Tony Lawrence, Dan Waddell, Holly Brace, Diana Henry, Brian O’Sullivan PHOTOGRAPHIES Julian Cornish Trestraill Veuillez envoyer votre courrier à Volvo Spirit, Volvo Construction Equipment, Hunderenveld 10, 1082 Bruxelles, Belgique, ou par e-mail à volvo.spirit@volvo.com Tous droits réservés. Aucune partie de cette publication (texte, donnée ou graphique) ne peut être reproduite, stockée dans un système de recherche automatique de données ou transmise, sous quelque forme et par quelque moyen que ce soit, sans accord écrit préalable de Volvo CE. Volvo Construction Equipment ne souscrit pas nécessairement aux points de vue exprimés dans ce numéro et ne garantit pas l’exactitude des faits qui y sont présentés. Quatre numéros par an, imprimés sur papier FSC. www.volvoce.com/global


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EN première ligne

PAT OLNEY

Après deux années à la tête de Volvo Construction Equipment. SPIRIT5


« Le fait de rencontrer nos clients sur leurs lieux de travail me permet de dépoussiérer mes idées préconçues sur qui ils sont et ce dont ils ont besoin pour mieux réussir. »

Beaucoup de choses ont changé, en deux ans, sous la présidence de Pat.

A

près deux années à la tête de Volvo CE,

La « voix du client » n’a jamais eu autant d’importance notre président, Pat Olney, réfléchit à qu’aujourd’hui. Les turbulences économiques font qu’il est la difficulté d’être aux manettes à une époque difficile, pour nos clients, de rester concurrentiels, profitables et prospères. imprévisible et à l’importance de rester aussi proche « J’ai appris, au cours de mes voyages, du client que possible. que les machines de Volvo CE sont respectées pour leur qualité et leur efficience énergétique, mais nous ne pouvons prendre le soutien de nos clients pour acquis. C’est pourquoi nous devons redoubler d’efforts pour devenir leur plus proche partenaire commercial. » Personne ne peut reprocher à Pat Olney de s’isoler dans une tour d’ivoire. En fait, si l’on peut en juger par ses déplacements, ces dernières semaines, les employés du siège de Volvo CE à Bruxelles, en Belgique, pourraient commencer à se demander qui au juste occupe ce grand bureau, là-bas. Tel un tourbillon, il s’est récemment rendu en Chine, au Brésil, aux USA, au Ghana, au Nigeria et dans la république démocratique du Congo. Toute cette activité avait pour but de concrétiser son credo : se rapprocher toujours plus des clients de la société. « Nous ne devons pas oublier que nos clients sont les patrons », explique ce Canadien de 43 ans, calme et affable, qui est devenu le plus jeune président de la société au début de 2011. « J’ai besoin de passer une partie importante de mon temps à rencontrer ces personnages influents. Ce n’est pas seulement une question de relations

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Personne ne peut reprocher à Pat Olney de s’isoler dans son bureau.

« Nous ne devons pas oublier que nos clients sont les patrons. »

publiques. Le fait de rencontrer nos clients sur leurs lieux de travail me permet de dépoussiérer mes idées préconçues sur qui ils sont et ce dont ils ont besoin pour mieux réussir. Ces rencontres peuvent être galvanisantes, comme lorsque l’on voit des sociétés minières construire et gérer, en Afrique, des hôpitaux et des écoles pour les populations environnantes. » Une nouvelle définition de l’innovation Volvo CE, qui s’enorgueillit de développer des concepts d’avant-garde, comme l’invention du tombereau articulé, au milieu des années 1960, révolutionne actuellement la définition de l’innovation. « L’innovation doit être motivée par les besoins du client et non par la dernière trouvaille technique. Nous avons absolument besoin que les chercheurs travaillent sur les technologies du futur, mais les grandes innovations ne sont pas toujours obligatoirement plus complexes ou onéreuses. Elles

peuvent être plus petites, plus légères, plus simples, plus efficaces ou moins chères. C’est aussi de l’innovation. Notre mot d’ordre doit être : ‘Cette nouvelle idée aide-t-elle le client à gagner plus d’argent ?’ » Nous pourrons voir à l’œuvre ces innovations simples, ingénieuses et fonctionnelles à mesure que la société lancera sa nouvelle gamme de produits conçus pour nos clients des marchés émergents, des économies qui devraient connaître une forte croissance au cours des dix prochaines années. La chargeuse sur pneus L105 et la pelle hydraulique EC80 de huit tonnes, qui ont été récemment mises sur le marché, sont de bons exemples de cette nouvelle conception. Ces deux machines de qualité Volvo ont en effet été adaptées aux besoins de nos clients chinois. En ce qui concerne l’ingénierie de pointe, Volvo CE devrait annoncer prochainement sa solution aux normes Tier 4 Final/Phase IV sur les émissions et une grande partie de sa gamme devra de nouveau être mise à niveau. « L’évolution est rapide et nos clients doivent savoir que Volvo répondra aux besoins de ses clients, où qu’ils se trouvent. Grâce à nos nouveaux produits et services, nous nous renforcerons et nous rendrons incontournables dans le secteur. » Travaux en cours Beaucoup de choses ont changé, en deux ans, sous la présidence de Pat. Les derniers éléments de notre réorganisation

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ont été mis en place. Nos produits sont de plus en plus souvent fabriqués à proximité de nos clients. Notre stratégie sur trois ans a atteint la plupart de ses objectifs et nous a permis de progresser à pas de géant dans tous les domaines. En ce qui concerne nos résultats commerciaux, nous avons connu un trimestre où nous avons atteint une profitabilité record, malheureusement suivi par un affaissement de la demande mondiale, ce qui nous a obligés à nous adapter rapidement à l’imprévisibilité de la « nouvelle normalité ». Pat Olney : « Nous avons ralenti à temps et réagi rapidement au repli des marchés. C’était ce qu’il fallait faire pour la santé de la société, mais il est toujours décevant de devoir réduire la production et laisser partir de bons employés. Nous avons fait du chemin, mais il nous reste encore beaucoup à faire. L’évolution des marchés reste très incertaine à court terme, mais à plus long terme, les perspectives de notre secteur restent extrêmement prometteuses. Nous ne sommes plus seulement une société suédoise, mais une entreprise mondiale capable de tirer parti des possibilités, où qu’elles se présentent. La difficulté sera maintenant de trouver le bon équilibre entre profitabilité et durabilité. Nous voulons évidemment réussir aujourd’hui, mais pas aux dépens de nos objectifs à long terme. » Pat Olney est un homme qui voit des ouvertures partout. Sa foi dans l’avenir de la société s’exprime clairement dans la nouvelle stratégie sur trois ans de Volvo CE, dont les trois piliers sont la croissance, l’efficacité et l’encadrement. Cette stratégie ne saurait être décrite comme le « grand plan » de Pat Olney. Il a trop l’esprit d’équipe pour cela. Il s’agit plutôt d’une stratégie collective visant à doter Volvo CE des outils et des compétences nécessaires pour profiter des possibilités offertes par un marché destiné à croître fortement à moyen terme. Ce n’est pas la première fois que la croissance et l’efficacité sont mis en avant. On n’avait toutefois jamais accordé une telle priorité au concept d’encadrement. Prêt à affronter l’avenir Après deux ans de présidence, Pat Olney reconnaît les problèmes qu’il doit surmonter pour s’adapter à sa nouvelle vie. « Toute personne progressant dans sa carrière éprouve des difficultés à abandonner les choses qu’elle sait faire et qui ont assuré sa réussite dans le passé. Mon travail consiste désormais à ne pas me laisser enliser dans les détails, mais à définir une orientation pour l’avenir et de veiller à ce que nous disposions des gens et d’une structure adéquate pour réaliser nos ambitions. Je comprends aussi que je dois être un modèle pour l’ensemble de la société. Si je pouvais autrefois rester anonyme,

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« Mon travail consiste désormais à définir une orientation pour l’avenir et à veiller à ce que nous disposions des gens et d’une structure adéquate pour réaliser nos ambitions. »

on se tourne maintenant vers moi pour des conseils et ma voix a plus de poids qu’auparavant. Je dois donc faire attention à ce que je dis. » Pat Olney n’a pas à craindre de perdre son identité, cependant. Une vie de famille stable et trois filles dynamiques sont le remède idéal pour rester dans la normalité. S’il a dû renoncer un peu au piano ces derniers mois, Pat Olney prend encore le temps de voir sa famille et de s’adonner à son goût pour le cinéma, la littérature et surtout la musique. Je continue aussi à faire du sport régulièrement. Se sentir en forme contribue à un bon état d’esprit. Ce travail est parfois épuisant, mais je reste plus positif, passionné et convaincu que jamais des perspectives de Volvo. » Un article de Brian O’Sullivan


VOLVO CE et les équipements routiers : l’accord parfait Lorsque Volvo Construction Equipment a élargi sa gamme en rachetant la division routière d’Ingersoll Rand, en 2007, c’était une décision parfaitement logique à l’époque et ce l’est tout autant aujourd’hui.

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Sam Wyant, responsable du programme routier : « C’était une union stratégique idéale à l’époque et c’est une union stratégique idéale aujourd’hui. Les prévisions de dépenses en infrastructures dans le monde pour les 20 prochaines années sont stupéfiantes. Elles devraient s’élever à quelque 30 mille milliards USD, dont environ 20 % iront à la construction de routes. Les routes sont au début de tout projet d’infrastructure. Il faut des routes pour se rendre sur place. Le raisonnement qui nous a conduits à nous investir dans ce segment est certainement aussi solide aujourd’hui qu’il y a cinq ans. Les possibilités, particulièrement dans les économies émergentes, sont énormes. »

de produits couvrent tous les aspects de ce secteur. On peut les compter sur les doigts d’une main (en fait, on peut probablement les compter sur deux doigts et Volvo CE est l’un d’eux !)

L’acquisition, pour 1,3 milliard USD, de la division routière d’Ingersoll Rand il y a cinq ans a catapulté Volvo Construction Equipment (Volvo CE) parmi les grands acteurs du segment.

Volvo CE a fait sa première incursion significative dans le secteur routier avec le rachat, en 1997, de Champion Motor Graders, une entreprise canadienne dont l’histoire remonte à plus d’un siècle. Dix ans plus tard, au moment du rachat d’Ingersoll Rand, Sam Wyant était vice-président de la division niveleuses de Volvo CE en Amérique du Nord.

Une offre complète Il existe de très nombreux grands fabricants d’équipements routiers, mais rares sont ceux dont les portefeuilles

« L’acquisition d’Ingersoll Rand nous a apporté une gamme complète de produits de premier ordre jouissant d’une longue histoire. Nous pouvons désormais tout offrir : chargeuses Skid-Steer, pelles hydrauliques, camions, finisseurs, raboteuses, chargeuses sur pneus ou tombereaux articulés, soit pratiquement tout ce qui sert à construire, à rénover ou à entretenir des routes. Nous avons donc tous les atouts en main pour fournir à nos clients tout ce dont ils ont besoin. L’acquisition d’Ingersoll Rand nous a aussi apporté quelques sous-marques très importantes comme Blaw-Knox, aux États-Unis, et ABG, en Europe. La construction routière est un segment très soudé, ancré dans son histoire. Ces marques traditionnelles, chacune spécialisée dans des technologies différentes, ont une influence considérable. Si, dès les douze premiers mois, la marque Volvo a remplacé celle d’Ingersoll Rand sur nos machines, nous avons conservé les marques Blaw-Knox, qui a débuté dans le secteur de la construction routière en 1929, et ABG, qui a commencé à produire des finisseurs en 1945. Elles représentent un atout que nous cherchons à gérer avec beaucoup de soin. » Réputée dans le monde pour sa qualité Évidemment, Volvo CE a aussi beaucoup à offrir au segment routier. La société est en effet réputée dans le monde

Équipements routiers Volvo : l’innovation au cours des ans Volvo CE a un passé illustre dans le domaine des équipements routiers et l’avenir semble lui sourire. Vous trouverez ci-dessous les principales dates qui jalonnent l’histoire de nos équipements routiers depuis 180 ans.

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1886 Production des premières niveleuses Champion Motor Graders (elles étaient tirées par des chevaux ! Les premières niveleuses automotrices sont apparues en 1920).

1931 Production des premiers finisseurs Blaw-Knox.

1945 Production des premiers finisseurs ABG.


pour ses machines ultramodernes de grande qualité, pour son service R&D, pour sa volonté de croître et de se développer, ainsi que pour son empreinte mondiale dans le domaine de la distribution. Ainsi que l’explique Sam Wyant, qui est désormais basé à Bruxelles et qui occupe son poste depuis avril 2012, personne n’a jamais pensé que la fusion des deux sociétés serait simple. « Nous sommes doués pour concevoir et fabriquer de nouveaux équipements routiers. Avec cette acquisition, nous avons hérité d’un personnel talentueux et professionnel qui a montré sa volonté de faire partie de la famille Volvo. Nous avons aussi reçu un portefeuille exhaustif de produits, même s’il a fallu des investissements et beaucoup d’attention pour rendre nos équipements conformes aux réglementations sur les émissions et améliorer certaines caractéristiques. Nous avons dû en outre remanier totalement notre réseau de distribution et nos filières vers les marchés, les intégrer à notre réseau de distribution existant et comprendre en profondeur ce nouveau segment, ainsi que les exigences et les attentes de nos nouveaux clients. » De tels changements (encore en cours) exigent du temps et beaucoup de travail. Toutefois, étant donné nos exigences en matière de qualité et notre volonté de répondre aux besoins du client, l’avenir s’annonce brillant. Pourquoi la construction routière est une activité aussi complexe Il est plus compliqué de compacter ou d’enrober une route que, par exemple, de déplacer de la terre ou des agrégats. Cela implique l’utilisation d’un produit périssable qui doit être posé à une certaine vitesse et compacté jusqu’à obtention d’une densité précise. Les erreurs coûtent toujours cher et sont difficiles

« Les possibilités, particulièrement dans les économies émergentes, sont énormes. »

Années 1950 Lancement des premiers finisseurs sur pneus

1969 Production des premiers rouleaux compresseurs Ingersoll Rand.

1984 ABG lance les tables à double dameuse brevetées.

1997 Volvo CE rachète Champion Motor Graders.

1998 ABG lance ses finisseurs à système de gestion électronique breveté.

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« Un réel engagement personnel entre le fabricant, le distributeur et le client est essentiel. »

à corriger. C’est pourquoi il est essentiel d’entretenir des relations étroites avec le client et de lui offrir un soutien et un service après-vente de grande qualité. Les clients du segment routier, par exemple, comptent sur une réponse immédiate en cas de problème, même si c’est à deux heures de l’après-midi ou à deux heures du matin (les travaux routiers sont en effet souvent effectués la nuit pour ne pas trop gêner la circulation). « Nous avons dû apprendre à quel point les relations sont importantes au niveau local dans le segment de la construction routière. Un réel engagement personnel entre le fabricant, le distributeur et le client est essentiel. Il ne sert à rien de chercher à reproduire la façon dont on peut vendre et entretenir une chargeuse sur pneus, par exemple. Ce serait comme essayer d’enfoncer une cheville carrée dans un trou rond. »

Les nouvelles législations sur les émissions en Europe et en Amérique du Nord ont entraîné la modification et le lancement sur trois ans d’environ 65 modèles concernant toutes nos gammes. Nos machines ont en outre été dotées de nouvelles caractéristiques innovantes, comme des manipulateurs sur les niveleuses pour un meilleur contrôle et une plus grande sécurité, des cabines fermées et plus de confort sur d’autres machines. Volvo CE a aussi lancé sur le marché nord-américain la raboteuse MT2000 à tambour. Selon Sam Wyant, ces améliorations devraient se multiplier à l’avenir. « Nos équipements routiers sont une priorité pour la société. Nous leur accorderons donc de plus en plus d’attention et nous continuerons à mettre l’accent sur l’intégration et sur notre engagement aux côtés du client. Ce ne serait pas une priorité si nous ne savions pas que nous avons de nombreuses possibilités d’améliorer encore les choses. Cela montre à quel point nos équipements routiers sont importants. Nous avons de nombreux objectifs à atteindre, mais cela a été agréable de voir les gens accepter ce défi et s’investir à fond. Mon rôle consiste à veiller à la mise en place des principales activités, des actions, des feuilles de route et des objectifs stratégiques afin que nous puissions tous travailler ensemble pour y parvenir. » Un article de Tony Lawrence

Selon Sam Wyant, cependant, le développement de relations aussi étroites s’accorde parfaitement avec le style de Volvo CE. « C’est le genre de relations que nous voulons avoir avec nos clients. Nous voulons des clients qui accordent de la valeur à la vraie qualité et à une réelle communication. Pour nous, c’est l’accord parfait. » Les MACHINES VOLVO impriment leur marque Les équipements routiers de Volvo CE n’ont pas tardé à imprimer leur marque et cherchent maintenant à accroître leur héritage.

2006 Lancement des niveleuses Volvo CE à onze vitesses.

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2007 Volvo CE rachète la division routière d’Ingersoll Rand.

2010 2012 Volvo CE lance Smart Power Dans le cadre du lancement (un mode que l’opérateur peut sur trois ans de plus de 60 sélectionner et qui permet de équipements routiers, Volvo réduire la consommation de CE présente, au salon Intermat carburant de 15 %) pour ses de Paris, ses finisseurs compacteurs. d’asphalte sur chenilles P7820C et P8820C ABG, ainsi que son compacteur tandem DD25.


L’Australie découvre le carbone Le carbone est la base de toute vie sur Terre. Ainsi qu’un spécialiste du compost basé en Australie de l’Ouest nous l’explique, ajouter une dose correcte de carbone organique à la terre est bon pour la croissance de la plante.

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’Australie de l’Ouest a de quoi être fière. La région abrite la plus grande collection de fleurs sauvages et l’une des plus anciennes cultures vivantes du monde. C’est l’une des régions vinicoles les plus populaires au monde et elle est célèbre pour ses longues plages de sable blanc. Afin de préserver cet environnement naturel idyllique, l’écologie y est prise très au sérieux. Une société de gestion du sol contribue à sa façon à cette cause. C-Wise, un fournisseur de solutions complètes pour la gestion des déchets et l’amendement des sols, s’efforce de gérer intelligemment les ressources de la planète. Pour cela, elle doit faire comprendre à ses clients l’intérêt d’injecter du carbone organique dans les sols épuisés pour favoriser la croissance durable des plantes. Au site de production de la société, à Nambeelup, à 70 km au sud de Perth, en Australie de l’Ouest, l’engagement de la société en faveur de la protection de l’environnement est immédiatement perceptible lorsque l’on voit les 108 espèces d’oiseaux qui virevoltent autour du site. La société existe depuis 16 ans sous le nom de Custom Composts. Andy Gulliver et Dave Cullen, ses fondateurs, ont récemment changé son nom en C-Wise. La société opère maintenant sous trois entités distinctes : C-Renewal, pour la gestion des déchets organiques, C-Life, pour la production de composts et de paillis riches en humus, et C-Balance, qui produit des traitements riches en carbone pour la fertilisation des sols et des plantes et pour une agriculture durable. Dave Cullen : « Nous avons fait du chemin depuis 1996. Nous étions cinq quand nous avons commencé. Nous sommes maintenant 25 et nous continuons à nous développer. Toutefois, notre volonté d’améliorer la façon dont nos aliments sont produits est restée la même. » Les méthodes de C-Wise pour une agriculture durable grâce à un apport équilibré en carbone sont le résultat des années de recherche réalisées par ses propres chimistes, ses spécialistes des sols et des déchets et son zoologiste. La société collabore avec des entreprises ayant les mêmes valeurs et cela fait de Volvo Construction Equipment un partenaire idéal.

Le parc de la société s’agrandit constamment. Il comprend désormais quatre chargeuses sur pneus L90F équipées de godets Volvo d’origine. Elles sont utilisées pour déplacer et entasser le fumier de porc et de poulet, ainsi que les déchets produits par les industries agricoles, alimentaires, forestières et minières, afin de lancer le processus de compostage. Les chargeuses sur pneus, qui font partie intégrante de la gestion du processus de compostage, travaillent douze heures par jour, six jours sur sept. Le choix des opérateurs Clint Liddelow, responsable de la production de C-Wise : « Lorsque nos opérateurs travaillent douze heures dans une machine, nous voulons qu’ils soient à l’aise. Ils préfèrent les Volvo à toutes les autres marques. Certains disent même qu’ils ont le sentiment de nous voler, car après leur journée de travail, ils ont l’impression de n’en avoir fait que les trois quarts grâce à la manette de direction CDC (Comfort Drive Control) qui rend la machine si facile à manier. » Pour Clint Liddelow, le confort de l’opérateur se traduit par une meilleure productivité, mais ce n’est pas tout. « L’environnement dans lequel nous travaillons est très sale et corrosif.

« Lorsque nos opérateurs travaillent douze heures dans une machine, nous voulons qu’ils soient à l’aise. »

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Il est donc essentiel de garder les machines propres. La conception des Volvo les rend faciles à nettoyer et à entretenir. Volvo réfléchit vraiment à ses machines du point de vue de l’opérateur, et ce, jusque dans les petits détails, comme des sols faciles à nettoyer. » Plus que des machines C-Wise collabore étroitement depuis 15 ans avec CJD Equipment, le distributeur australien de Volvo Construction Equipment. CJD a aidé la société à trouver la machine parfaitement adaptée à ses besoins. Souhaitant rester à l’avantgarde des technologies émergentes, C-Wise revend ses machines après environ 10 000 heures de travail et utilise donc toujours des machines jeunes et efficaces. « Nous voulons des machines sûres et fiables. C’est pourquoi nous choisissons des Volvo. Toutefois, c’est aussi pour tout ce que nous offre CJD Equipment. Le forfait entretien comprend des contrôles toutes les 500 heures et ses techniciens expérimentés sont toujours disponibles en cas de panne », explique Clint Liddelow. Les machines Volvo sont aussi équipées d’un système télématique embarqué qui permet aux propriétaires de contrôler à distance leur consommation de carburant et leur productivité. « Des outils comme MATRIS et CareTrack fonctionnent comme une aide à la formation pour nos opérateurs, puisque nous pouvons utiliser les données pour leur apprendre à améliorer leurs performances générales et à optimiser leur consommation de carburant. En ce moment, nous consommons de 8 à 10 litres à l’heure sur l’ensemble des machines et nous en sommes très satisfaits. »

« Nous voulons des machines sûres et fiables. C’est pourquoi nous choisissons des Volvo. »

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Prendre la nature au sérieux Il y a dix ans, C-Wise a initié un partenariat avec un lycée de la ville de Pinjarra, à proximité. La société invite les élèves sur le site pour y acquérir une expérience pratique. Dans le cadre de leur certificat II en activités rurales, les élèves viennent chaque semaine sur le site pour s’occuper du bétail et du potager, et s’initier à l’écologie. « Ce programme initie la jeune génération à de nouvelles carrières. En même temps, nous faisons passer le message sur la protection de l’environnement et l’agriculture durable. » C-Wise a si bien réussi à harmoniser ses méthodes de production avec la nature que le site attire des hôtes inattendus. Au moment de décharger, un opérateur a récemment trouvé un serpent-tigre dans le godet de sa Volvo L90F. Le serpent-tigre est aussi dangereux que son nom le laisse supposer. Il peut atteindre deux mètres de long et son venin est mortel. « Nous protégeons toute la nature ici et nous avons sauvé le serpent d’un plongeon dans le crible rotatif. Notre opérateur a eu une drôle de surprise ce jour-là ! » Un avenir brillant Ses affaires étant florissantes, C-Wise se tourne vers l’avenir et prévoit de s’agrandir. « Nous étudions actuellement la possibilité d’ouvrir un nouveau site », déclare Dave Cullen, l’un des fondateurs de la société. « Au moment de passer à la prochaine étape, nous adoptons de nouvelles technologies dans tous les domaines de production et les machines Volvo en font partie. Notre société, notre parc de machines inclus, s’agrandit et des outils comme MATRIS et CareTrack deviennent encore plus indispensables pour nous. Ils nous permettent de gérer notre parc à distance et nous fournissent des données précieuses pour améliorer notre efficacité et notre productivité. » Texte et photographies : Holly Brace


SOUS la loupe

Les distributeurs

Pour Volvo Construction Equipment, les distributeurs sont importants. SPIRIT17


« Nous voulons que le distributeur adopte notre stratégie à moyen et long terme. »

Eberhard Wedekind, vice-président directeur des ventes et du marketing

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a coopération croissante de Volvo Construction Equipment avec son

réseau mondial de distribution bénéficie à la société et aux distributeurs.

Eberhard Wedekind, vice-président directeur des ventes et du marketing : « Il est absolument essentiel pour nous d’investir dans nos distributeurs. Il est crucial pour la mise en œuvre de la stratégie de Volvo Construction Equipment (Volvo CE) d’avoir des distributeurs solides et indépendants. Les distributeurs opèrent en première ligne et, plus notre collaboration est étroite, mieux c’est pour eux et pour nous. Nous avons beaucoup progressé dans nos efforts pour asseoir notre partenariat sur une vision commune. »

Volvo CE est convaincu qu’il vaut mieux avoir un réseau mondial de distributeurs indépendants que de posséder et de gérer soi-même les points de vente. Notre stratégie se fonde sur la simple conviction qu’un distributeur indépendant très motivé, financièrement solide et bien décidé à réussir fera tout pour augmenter ses parts du marché local. En tant que fabricant d’équipements d’origine (OEM), Volvo CE est responsable de la planification, du développement et de la fabrication de ses produits. Les distributeurs, soutenus par les services régionaux de Volvo, se chargent de la vente. « Nous croyons dans les distributeurs indépendants. Nous faisons confiance à l’esprit d’entreprise », ajoute Eberhard Wedekind. « Le tout est d’en trouver qui soient en accord avec la vision de Volvo. »

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Se concentrer sur les besoins du client.

« Je veux que les distributeurs soient transparents et que notre collaboration devienne ENCORE étroite qu’elle ne l’est déjà. »

Eberhard Wedekind est fermement convaincu qu’il est absolument essentiel pour le succès des deux parties d’aligner la stratégie des distributeurs sur celle de Volvo CE. « Nous voulons que le distributeur adopte notre stratégie à moyen et long terme. Si nous investissons lourdement dans notre gamme de pelles compactes ou d’équipements routiers, par exemple, et que nous voulons nous concentrer sur celles-ci, nous voulons que nos distributeurs gagnent des parts de marchés dans ces domaines. Ils ne peuvent pas se permettre de choisir et de nous dire qu’ils aiment notre gamme de pelles hydrauliques lourdes, mais qu’ils ne veulent pas de nos équipements compacts ou routiers. L’alignement signifie pour nos distributeurs de se développer avec Volvo, en accord avec nos stratégies et notre gamme. S’il y a trop de désaccords, le partenariat ne peut pas fonctionner. »

Croissance et solidité Selon Eberhard Wedekind, l’alignement du distributeur sur la stratégie et la vision de Volvo doit englober tous les aspects de ses activités, de haut en bas, des équipements aux produits et services dérivés. « Les produits et services dérivés sont tout aussi importants. Le distributeur doit comprendre notre conception des solutions clients et représenter notre marque. Il doit y avoir une certaine compatibilité ‘chimique’ et les distributeurs doivent adhérer à nos valeurs et à nos principes. Le processus de développement des partenariats (PDP) permet de formaliser et de structurer la relation de travail entre Volvo CE et ses distributeurs. Chaque année, pendant deux jours, des dirigeants de Volvo rencontrent le distributeur en titre et ses principaux cadres afin de définir des objectifs sur la base d’un plan d’action très détaillé approuvé par les deux parties. « Nous commençons par informer notre distributeur de nos plans. Nous lui expliquons, par exemple, que nous voulons doubler ou tripler nos activités dans la région au cours des quatre ou cinq années suivantes. Voici ce que Volvo doit faire, de son côté, pour y parvenir, et voici ce que nous pensons que vous devez faire du vôtre. » Cela peut impliquer pour le distributeur d’engager

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plus de commerciaux bien formés ou de mécaniciens qualifiés, d’améliorer l’entretien des véhicules ou d’augmenter ses points de vente. « Je veux que les distributeurs soient transparents et que notre collaboration devienne plus étroite qu’elle ne l’est déjà. Aussi élémentaire que cela puisse sembler, je crois fermement au pouvoir d’un plan d’action simple et précis, avec un calendrier. S’il y a un plan d’action et une bonne stratégie de suivi, je suis sûr que cela va fonctionner. » Volvo a 210 distributeurs disséminés dans toutes les régions du monde, mais, pour chacun d’entre eux, la stratégie est globalement la même. (SDLG a 150 distributeurs supplémentaires formant un réseau séparé, basé surtout en Chine.) « Le modèle que nous envisageons pour nos distributeurs est presque toujours le même. Il y a des considérations culturelles à prendre en compte, mais la différence d’une région à l’autre est moins grande qu’on ne pourrait le penser. En fin de compte, où qu’ils opèrent dans le monde, nos clients veulent la même chose : des machines de grande qualité et un service de premier ordre. Une stratégie claire Les distributeurs adhèrent volontiers à la stratégie de Volvo CE car ils comprennent que ce qui fonctionne pour Volvo fonctionne aussi pour eux. Si la stratégie devait échouer pour Volvo, elle échouerait pour les distributeurs aussi. La relation est symbiotique et interdépendante. « En ce moment, ils apprécient que nous ayons une stratégie claire qui reflète l’évolution du monde et du marché des équipements de construction. Nous nous intéressons plus aux marchés émergents. Notre stratégie et le développement de nos produits futurs sont alignés sur les tendances du marché mondial et ils sont très heureux de nous voir investir dans ce cycle. Ils comprennent qu’il est très important que nous restions proches et solidaires. Ce qu’ils ne veulent pas, c’est que nous passions notre temps à changer de stratégie et de tactique. Pour un distributeur, une stratégie sur trois ans n’est rien. Il se projette à plus long terme. Il veut de la continuité, une stratégie à moyen et long terme claire et un partenaire fiable. C’est ce que nous nous efforçons de leur offrir. » Sur la base de cette vision claire pour l’avenir, Eberhard Wedekind est persuadé que l’étroit partenariat entre Volvo et ses distributeurs continuera à prospérer pendant de longues années. « Je crois en notre stratégie. Si nos distributeurs peuvent nous faire des critiques constructives et adhérer quand

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« Avec nous, un bon distributeur a d’excellentes possibilités de croissance. »

même à notre vision, alors l’avenir me semble prometteur pour nos équipements et nos solutions clients. Avec nous, un bon distributeur a d’excellentes possibilités de croissance. Nous sommes une société en pleine expansion, nous sommes l’un des principaux acteurs du secteur et nous avons une excellente marque. Alors, si un distributeur est aligné sur notre stratégie de croissance, il réussira. Nous sommes tous dans le même bateau. Nous dépendons énormément les uns des autres. Nous ne pouvons tout simplement pas avoir une stratégie approximative. Plus nous travaillerons en étroite collaboration, plus nous serons en accord, plus nous aurons de chances de progresser dans les années qui viennent. » Un article de Niall Edworthy


Un aperçu de l’avenir

des équipements routiers

Ces trois prochaines années, Volvo Construction Equipment lancera un nombre record d’équipements routiers ultramodernes.

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Pour ceux qui n’ont pas la patience d’attendre, l’année 2012 a permis d’avoir un aperçu de l’avenir des équipements routiers avec les finisseurs d’asphalte sur chenilles P7820C et P8820C ABG, et le compacteur double bille DD25. Ces nouveaux modèles, présentés au salon Intermat de Paris en début d’année, se sont depuis beaucoup fait remarquer et pas seulement pour leurs innovations. Certains semblent encore surpris du chemin parcouru par les équipements routiers de Volvo Construction Equipment (Volvo CE) en si peu de temps. Sam Wyant, responsable du programme routier de Volvo CE : « Ces machines ne sont que quelques exemples des investissements que Volvo CE a faits et continuera à faire dans sa gamme routière. Depuis trois ans, Volvo CE a lancé plus de 60 nouveaux produits routiers. » Les P7820C ont l’air impressionnant et ils le sont vraiment. Dignes héritiers d’une lignée de finisseurs ABG remontant à 1945, ils sont dotés de réducteurs de translation indépendants, de la régulation électronique de traction et d’un puissant moteur Volvo D8, six cylindres de sept litres qui répond amplement à toutes les dernières normes nord-américaines et européennes sur les émissions. La maîtrise des pentes et des virages Le P7820C, dont le moteur produit 175 kW, offre une largeur de travail pouvant aller jusqu’à 11 mètres, que ce soit sur terrain plat, sur de fortes pentes ou dans des virages serrés. Quant au modèle supérieur, le P8820C, son moteur produit 200 kW et sa largeur de travail peut atteindre 13 mètres. Les normes Phase IIIB/Tier 4 provisoires sur les émissions, plus protectrices de l’environnement, ont nécessité d’importantes modifications des technologies motrices. Néanmoins, ces nouvelles normes ont inspiré les concepteurs

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de Volvo CE, qui ont saisi cette occasion pour augmenter les performances des moteurs. La puissance, toutefois, ne représente qu’une partie de la question, l’autre étant l’efficience énergétique. L’enrobage d’une route ne requiert pas en permanence un régime moteur maximal. C’est pourquoi le P7820C et le P8820C sont dotés du mode « Smart Power » qui permet à l’opérateur de réduire les tr/min pour adapter la puissance aux besoins, ce qui permet de réaliser des économies de carburant pouvant aller jusqu’à 30 %. Comme toujours avec Volvo CE, le confort de l’opérateur, et donc son efficacité, était aussi une priorité. Moins de bruit, moins de FATIGUE Le moteur et certains nouveaux composants contribuent à réduire les niveaux de bruit. Dans certains cas, avec le mode Smart-Power, par exemple, le bruit a été réduit de 50 %, pour le plus grand bénéfice de l’opérateur et du public dans les zones urbaines. La fatigue de l’opérateur a aussi été minimisée grâce à un environnement de travail spacieux et ergonomique offrant une vue dominante tout autour de la machine, que vient renforcer un siège réglable et un pupitre de commande pivotant, inclinable et redimensionnable. Le système EPM II (Electronic Pavers Management/ gestion électronique du finisseur), avec son grand écran couleurs, contrôle toutes les étapes du travail. Il surveille aussi la consommation de carburant, fournit des alertes pour l’entretien et sauvegarde les paramètres de la machine pour les réutiliser ultérieurement pour un même travail. Les modèles Volvo ABG sont dotés de tables fixes et extensibles qui posent des revêtements qui figurent parmi les meilleurs en termes de qualité, d’uniformité, de texture, de densité et de fluidité.


« Ces machines ne sont que quelques exemples des investissements que Volvo CE a faits et continuera à faire dans sa gamme routière. »

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« Depuis trois ans, Volvo CE a lancé plus de 60 nouveaux produits routiers. »

Facilité d’entretien Quant aux chiffres, ils sont éloquents. Le P8820C ABG traite 1100 tonnes à l’heure et le P7820C ABG, 900 tonnes. Le compacteur DD25 haute fréquence, en revanche, bien qu’appartenant à la classe des 2,5 tonnes, la plus populaire en Europe, est conçu pour les petits travaux. Comme les finisseurs, il est facile à entretenir, avec des points de service accessibles, au niveau du sol. Ses deux tambours sont dotés de paliers excentriques ne nécessitant aucun entretien, puisqu’ils sont hermétiques et lubrifiés à la graisse au lithium pour tolérer des températures et des vitesses de rotation élevées. Il est équipé d’un nouveau moteur trois cylindres écoénergétique produisant 24,8 kW. La position du siège et le capot du moteur offrent une visibilité maximale en marche avant ou arrière. Un interrupteur de sécurité arrête le moteur et active les freins si l’opérateur quitte son siège. Les tambours, parfaitement circulaires, possèdent des rebords biseautés sur 20 mm et sont finis par un arrondi de 9 mm de rayon, pour ne pas laisser de marque sur l’asphalte. Les deux tambours sont munis de racloirs en uréthane, plus résistants aux coupures et aux déchirures que le caoutchouc généralement utilisé.

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Volvo CE s’investit dans toute sa gamme Il y a cinq ans, la contribution de Volvo CE à ses équipements routiers se focalisait exclusivement sur les niveleuses, que venaient renforcer ses pelles hydrauliques, ses chargeuses sur pneus et ses tombereaux articulés. Aujourd’hui, la société s’investit dans toute sa gamme. Volvo CE commence également à influer de plus en plus sur le secteur grâce à ses innovations comme les manipulateurs de commande en option de ses niveleuses. Les deux manipulateurs, situés de part et d’autre du siège de l’opérateur, possèdent une excellente sensibilité, particulièrement adaptée aux travaux à faible vitesse. Ils peuvent éventuellement prendre le relai du volant et permettent de contrôler la trémie et les autres fonctions hydrauliques, les articulations de la machine et sa transmission. L’arrivée d’une telle abondance de nouveaux modèles coïncidant avec l’entrée en vigueur des dernières normes nordaméricaines et européennes sur les émissions, les concepteurs et ingénieurs de Volvo CE travaillant sur les équipements routiers, mais aussi nos distributeurs et nos commerciaux, n’ont jamais eu tant à faire. Et jamais ils n’avaient fait tourner autant de têtes.


Plein feu sur l’encadrement : plein feu sur les gens Avec un fort investissement des employés et une faible rotation du personnel, Volvo Construction Equipment (Volvo CE) a toujours été un employeur attractif. Néanmoins, l’amélioration et la rationalisation du système permettra d’en retirer encore plus d’avantages. De nouvelles initiatives et la révision des processus existants ont permis d’accroître notre efficacité.

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À l’origine de cette refonte, on trouve, d’une part, la volonté de Pat Olney, président de Volvo CE, de mettre en place un processus d’évaluation des compétences plus actif et rigoureux, d’autre part, une réflexion novatrice des ressources humaines et la coopération des employés à tous les niveaux. Comme toujours, c’est en équipe que Volvo CE progresse. Richard Eyres, vice-président directeur de la gestion des ressources humaines de Volvo CE : « Dans une large mesure, Volvo Construction Equipment et le groupe Volvo dans son ensemble développent leurs compétences en interne. Nous consacrons énormément de temps à la gestion des compétences et de la relève, et la direction s’y intéresse de très près. Chaque année, dans l’ensemble du groupe Volvo, le remplacement et le développement de nos dirigeants font l’objet d’un processus d’évaluation. Toutefois, sous la direction de Pat Olney, l’équipe EMT (Executive Management Team) procède désormais à cette évaluation trois fois par an. C’est un processus structuré grâce auquel nous identifions le prochain poste possible pour un dirigeant et son successeur éventuel. Il se concentre sur les successeurs possibles pour les cadres situés au sommet de la hiérarchie. Nous examinons leurs performances, leur potentiel, les postes qui pourraient leur convenir et planifions leur remplacement. Nous prenons ce processus très au sérieux et nous avons pensé qu’une fois par an n’était pas suffisant pour évaluer en profondeur les compétences de nos dirigeants et la solidité de notre vivier de cadres. Nous voulons que ce soit un processus actif et permanent. »

ressources humaines, sous la houlette de Richard Eyres, que l’on doit d’avoir étoffé l’initiative et ajouté un autre processus nommé JFT2 (Jobs for Talent, Talent for Jobs). Ce processus est mis en oeuvre chaque mois au sein de chaque équipe dirigeante régionale et de chaque service de la société. Le processus JFT2 est en train de devenir un mécanisme dynamique qui complète le système de recrutement et de relève interne. Les dirigeants qui composent ces équipes identifient les postes qui deviendront disponibles dans un avenir proche. Parallèlement, ils repèrent, dans leurs services, les cadres très performants qu’ils pensent être prêts pour une promotion. Cette dernière peut avoir lieu au sein de leur service ou région, ou impliquer un déplacement. Cela s’ajoute à la pratique habituelle de publier en interne tous les postes vacants et permet de faciliter la circulation des meilleurs éléments au sein de la société et vers le sommet de la hiérarchie. « Ce processus n’a commencé qu’au début de l’année 2012, mais ce n’est que maintenant qu’il monte en puissance », explique Richard Eyres. « En ce qui concerne le développement des compétences, nous accordons beaucoup d’importance au « vivier de cadres », un concept global introduit par le groupe Volvo il y a trois ans. Nous classons les cadres en trois catégories de niveaux différents, chacune avec des compétences clairement définies. Cela représente un grand pas en avant. Nous avons maintenant clairement identifié les compétences liées à chaque niveau dans tout le groupe Volvo. À partir de là, nous voyons si nous avons une correspondance entre les compétences requises pour le poste actuel du candidat et celles du poste envisagé, et ce qu’il faut améliorer. » Loyauté

Encadrement Si c’est à Pat Olney que l’on doit d’avoir fait de l’évaluation des compétences un processus permanent, c’est aux

Le fait que Volvo CE soit rarement obligé de recruter à l’extérieur de la société est un signe de loyauté entre employeur et employé.

« Pour obtenir des performances qui nous placent en tête de notre secteur, une condition préalable est d’avoir les meilleurs dirigeants possible. »

Richard Eyres, vice-président directeur de la gestion des ressources humaines de Volvo CE.

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Pat Olney, président de Volvo CE.

« Nous prenons ce processus très au sérieux et nous avons pensé qu’une fois par an n’était pas suffisant pour évaluer en profondeur les compétences de nos dirigeants et la solidité de notre vivier de cadres. »

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« Nous pensons que plus la diversité est grande, plus les décisions sont de qualité. »

« Nous recevons beaucoup de lettres de candidature spontanées de personnes travaillant dans le secteur ou non, car nous avons une très bonne réputation et sommes considérés comme un employeur attractif. Il nous arrive, à de rares occasions, de rechercher certaines compétences spéciales en externe. Des chasseurs de tête nous signalent aussi parfois que quelqu’un travaillant pour un concurrent aimerait nous rejoindre, mais notre vivier de cadres interne est la principale voie de promotion des cadres et notre taux de rétention est élevé. C’est donc très rare. » La culture de Volvo est l’un des principaux facteurs contribuant à attirer et à retenir certaines des personnes les plus talentueuses du secteur. « Volvo est perçu comme une société prospère jouissant d’une marque forte et d’excellents produits, mais il y a plus », ajoute Richard Eyres. « Les gens s’identifient à nos valeurs fondamentales que sont la qualité, la sécurité et le respect de l’environnement. Nous sommes aussi considérés comme une société très responsable et très éthique. « Le ‘Volvo Way’, le terme qui désigne le code de conduite, la culture et les valeurs du groupe Volvo, est à la fois une déclaration d’identité et une profession de foi qui décrivent ce que représente Volvo. Les gens veulent travailler pour une société qui se comporte conformément à de telles valeurs. Ils apprécient la façon de travailler de Volvo : le respect, le travail d’équipe, les innovations technologiques et la créativité. Nous prenons cela très au sérieux et si les gens ne se comportent pas conformément au ‘Volvo Way’, ils sont très vite contestés, par la direction, mais aussi par les employés.

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Diversité et intégration « Volvo CE est la société la plus diversifiée du groupe Volvo en ce qui concerne les nationalités, mais c’est un domaine dans lequel nous voulons faire mieux », poursuit Richard Eyres, « plus particulièrement en ayant une plus grande proportion de femmes cadres. C’est devenu l’un de nos objectifs prioritaires. Il est reconnu qu’une équipe diversifiée en termes d’âge, de nationalité et de genre, par exemple, est bénéfique à la société. Notre secteur est traditionnellement très masculin, mais nous nous demandons constamment comment attirer plus de femmes. Nous pensons que plus la diversité est grande, plus les décisions sont de qualité. « En soi, la diversité n’est pas suffisante, toutefois. Nous avons aussi besoin d’intégration. Chacun, dans nos équipes, doit se sentir pleinement intégré et apprécié pour contribuer réellement à ce que nous essayons de réaliser. » Richard et Pat Olney sont d’accord sur le fait que l’encadrement est essentiel pour obtenir cette diversité et cette intégration, ainsi que pour atteindre nos objectifs en termes de résultats et pour exécuter les objectifs stratégiques de la société. Pour y parvenir, nos dirigeants doivent s’engager à obtenir l’investissement du personnel dans l’ensemble de la société. « Pour obtenir des performances qui nous placent en tête de notre secteur, une condition préalable est d’avoir les meilleurs dirigeants possible. » Un article de Niall Edworthy


Aux quatre coins du monde

Le Costa Rica

Pourquoi le Costa Rica et Volvo CE sont si bien assortis. SPIRIT29


« Une autre raison importante était que les opérateurs étaient très satisfaits des machines. »

Deux cent cinquante machines travaillent actuellement sur le chantier.

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e Costa Rica a toujours impressionné les étrangers. à l’aube du XVIème siècle,

Christophe Colomb a été tellement impressionné qu’après avoir vu des autochtones couverts d’or et de bijoux, il l’a appelé la « côte riche ». (Il se trompait, toutefois, ce pays ne recèle pas les immenses richesses minérales qu’il imaginait.)

Aujourd’hui, le Costa Rica, qui est bordé au nord par le Nicaragua, au sud par le Panama, et par l’océan Pacifique et la mer des Antilles, impressionne pour d’autres raisons. Sa longue stabilité en tant que démocratie, par exemple, le distingue en Amérique latine. Ce pays jouit aussi d’une longue tradition en matière de développement humain, d’égalité sociale et de viabilité environnementale. Les écotouristes se pressent au Costa Rica, de même que les écologistes, particulièrement depuis l’annonce par le gouvernement de ses plans pour devenir le premier pays neutre en carbone au monde d’ici 2021.

Toutefois, les Costariciens aussi peuvent être impressionnés par des compétences étrangères, comme celles de Volvo Construction Equipment, par exemple. Comment expliquer, sinon, la décision de l’Institut costaricien de l’électricité (ICE), une entreprise nationale, de choisir 40 tombereaux articulés A40F de Volvo Construction Equipment (Volvo CE) pour construire la plus grande centrale hydro-électrique d’Amérique centrale ?

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Les tombereaux articulés ont une très bonne réputation.

« C’est la plus grosse commande unique d’équipements de construction jamais enregistrée au Costa Rica. »

qu’un réseau de routes et leurs infrastructures de soutien, seront aussi construits. D’ici la fin des travaux, en 2016, 20 millions m³ de terre auront été déplacés. Vous pourriez penser que l’ICE a demandé d’essayer les tombereaux articulés pendant plusieurs semaines, voire des mois, avant d’attribuer le contrat à Volvo CE, de préférence à ses principaux rivaux internationaux. Vous auriez tort.

Les statistiques du projet, qui concerne la construction d’un barrage, pour un coût d’un milliard de dollars, à l’est de Siquirres, dans la province du Limón, ont de quoi donner le tournis. Situé sur le Reventazón, un fleuve qui prend sa source au cœur des monts Talamanca, traverse la forêt tropicale et se jette, 145 km plus loin, dans la mer des Antilles, le barrage fera 537 mètres de large et 130 mètres de haut. La centrale produira 305,5 MW et fournira de l’électricité à plus d’un demi-million de foyers dans la région, ce qui représente environ 11 % de la demande domestique. Un tunnel hydrodynamique de 1,68 km entre le barrage et la centrale électrique dotée de quatre turbines, ainsi

« Ils savaient déjà tout d’eux. Les Volvo ont une très bonne réputation dans la région de toute façon, mais l’une des principales entreprises travaillant sur ce projet est l’un de nos plus gros clients et celle-ci les utilisait déjà », raconte Alvaro Ochoa, directeur régional de Volvo CE pour l’Amérique centrale et les Antilles, qui a rejoint la société avec Ingersoll Rand, en 2007. « Il leur était donc facile d’observer leur performances et leur efficience énergétique. Une autre raison importante était que les opérateurs étaient très satisfaits des machines. » Un appel d’offre précédent lancé par l’ICE et pour lequel 18 chargeuses-pelleteuses BL70 avaient été proposées avait été remporté par Volvo CE, en binôme avec Macori (Maquinaria Agricola de Costa Rica), son distributeur dans la région. Alisson Brandes, directeur de Volvo CE pour le Mexique, l’Amérique

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centrale et les Antilles était heureux que Volvo CE remporte ce contrat, mais c’est le contrat concernant les tombereaux articulés qui lui a vraiment fait plaisir. « Hector Cruz, directeur de Macori, nous a envoyé un email : ‘On a le contrat ! On a réussi !’ Ils ont fêté cela au bureau et nous aussi à Mexico. C’est la plus grosse commande unique d’équipements de construction jamais enregistrée au Costa Rica et un immense succès pour la région Amérique centrale et Volvo CE Amérique latine. Rien ne pourra égaler cela pendant au moins dix ans. Nous avons vraiment bien collaboré avec Macori pour préparer cette soumission. C’était un processus complexe qui nous a pris plus d’une année », ajoute Alisson Brandes. À ce jour, environ un quart de la terre à extraire, soit quelque 5 millions m³, a été déplacé. Les machines Volvo, explique Alisson Brandes, fonctionnent bien. Aucun risque n’a été pris, cependant. Dans le cadre du contrat, Macori a créé sur place une antenne temporaire constituée d’un atelier d’entretien et d’un stock de pièces de rechange pour les machines de Volvo CE travaillant sur ce chantier. Il y a en tout quelque 250 engins de construction travaillant actuellement sur le chantier, dont environ un tiers sont des Volvo, parmi lesquelles quelques grosses pelles hydrauliques appartenant à d’autres entreprises.

« Les habitants de la région ont aussi bénéficié d’une procédure accélérée pour intégrer la main-d’’uvre travaillant sur le barrage. »

L’ICE avait une autre très bonne raison de choisir des machines Volvo CE, qui représentent 25 % de tous les équipements de construction vendus au Costa Rica. La réputation internationale du Costa Rica en matière d’écologie (en 2012, plus de 90% de l’électricité produite au Costa Rica provenait de sources renouvelables, et quelque 80 % de centrales hydro-électriques) s’accorde parfaitement avec les valeurs fondamentales de Volvo CE : la qualité, la sécurité et le respect de l’environnement. Depuis le début du projet, le respect de l’environnement est en effet au cœur des plans de barrage. La population locale a été consultée par l’ICE bien avant le début des travaux pour qu’ils n’entraînent aucun déplacement de population. Dans le cadre de ce projet, on construit des écoles, des rues et des logements. La région bénéficiera en outre d’électricité subventionnée et d’une quantité d’eau garantie pour les plantations fruitières locales.

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Les habitants de la région ont aussi bénéficié d’une procédure accélérée pour être inclus parmi les 3000 employés travaillant sur le chantier. Des mesures ont également été prises pour protéger la zone environnante, sa flore et sa faune, ses jaguars et ses chats sauvages. Un article de Tony Lawrence


Travailler 24 h sur 24 dans la plus grande mine souterraine du monde

À l’intérieur du cercle arctique, où les températures plongent jusqu’à -30°C, des chargeuses sur pneus série G de VOLVO CONSTRUCTION EQUIPMENT se tiennent chaud en transportant 76 000 tonnes de minerai de fer. La plus grande mine souterraine du monde met à rude épreuve le nouveau moteur V-ACT de VOLVO, un moteur révolutionnaire conforme aux normes TIER 4I/Phase IIIB.

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Un parc de chargeuses sur pneus de Volvo Construction Equipment (Volvo CE) travaille à des températures inférieures à -30°C dans la plus grande mine souterraine du monde. Située à Lapland, dans le nord de la Suède, la mine de Kiruna est enfouie sous la neige pendant les mois d’hiver. Malgré ces conditions extrêmes, les machines travaillent 24 h sur 24 pour remonter chaque jour 76 000 tonnes de minerai de fer à la surface, soit un parcours de deux kilomètres. Afin d’assurer le fonctionnement optimal de la mine, LTH Traktor, un soustraitant de l’une des plus grandes sociétés minières du monde, Luossavaara-Kiirunavaara AB (LKAB), doit faire en sorte que les machines soient aussi puissantes, écoénergétiques et peu polluantes que possible.

« Lorsque nous achetons des équipements de construction, nous devons en outre tenir compte de la réglementation rigoureuse de LKAB en matière d’émissions. Nos machines doivent donc s’y conformer. »

Martin Fredrikson, responsable du site pour LTH Traktor : « Le carburant représente une part énorme de notre budget et, avec la hausse constante des prix du gazole, il est vital pour la santé économique de notre entreprise de réduire notre consommation. Lorsque nous achetons des équipements de construction, nous devons en outre tenir compte de la réglementation rigoureuse de LKAB en matière d’émissions. Nos machines doivent donc s’y conformer. » LTH Traktor a 177 machines Volvo CE au travail dans la mine de Kiruna, pour le transport et le chargement du minerai brut et de la roche grise. Parmi ces machines, on compte 19 pelles hydrauliques, 15 tombereaux articulés et 43 chargeuses sur pneus. Son parc comprend huit chargeuses sur pneus de la nouvelle série G (une L60G, deux L120G, une L180G, trois L220G et une L250G) qui travaillent de 20 à 24 heures chaque jour. Les meilleures MACHINES pour ce travail Les chargeuses sur pneus nouvelle série G de Volvo CE sont des machines légères et propres, dotées de moteurs plus efficaces et moins polluants. Le moteur V-ACT Tier 4i/Phase IIIB produit un couple élevé qui offre plus d’efficacité à bas régime. Il est combiné à une injection électronique parfaitement assortie pour une puissance optimale et une faible consommation de carburant. Le nouveau moteur V-ACT de Volvo CE, un moteur révolutionnaire conforme aux normes Tier 4i/Phase IIIB, permet au travail de continuer dans la plus grande mine souterraine du monde.

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« Depuis que nous avons acheté les dernières machines série G de Volvo CE, nos opérateurs nous disent qu’elles sont beaucoup plus écoénergétiques. Bien sûr, le moteur et la transmission jouent en cela un grand rôle », explique Martin Fredrikson. Aujourd’hui, de nombreux pays exigent que les équipements de construction soient dotés de moteurs Tier 4i/ Phase IIIB qui éliminent l’oxyde d’azote (NOx) et les particules des émissions. Le système de régénération des chargeuses sur pneus série G de Volvo CE fonctionne efficacement en arrièreplan pour éliminer ces émissions, sans qu’il soit nécessaire d’arrêter la machine et sans perdre de puissance. Grâce à ce nouveau système de régénération, à une consommation de carburant réduite et à de meilleures performances, les opérateurs peuvent procéder à la régénération pendant que la machine travaille. Martin Fredrikson : « La régénération fonctionne bien et nous avons noté une énorme réduction des émissions de particules. Cela a été extrêmement bénéfique à notre environnement souterrain. Les moteurs Volvo sont nettement en avance dans le domaine technologique. Ce fabricant a vraiment écouté ses clients et il a travaillé dur pour répondre à leurs besoins. » De l’utilité de CARETRACK LTH Traktor collabore avec son distributeur d’équipements de construction, Swecon Anläggningsmaskiner, afin de trouver les meilleures machines pour le travail à faire et de les adapter au travail sous la terre. « Le soutien que Volvo CE et son distributeur suédois nous offrent est inestimable », ajoute Martin Fredrikson. « Les spécialistes de Swecon viennent sur place pour montrer à nos opérateurs comment réduire l’usure de la machine et sa consommation de carburant. »

« Les moteurs Volvo sont nettement en avance dans le domaine technologique. Ce fabricant a vraiment écouté ses clients et il a travaillé dur pour répondre à leurs besoins. » Les techniciens de Swecon disposent des outils et de la formation nécessaires pour entretenir les machines de Volvo CE et conserver des performances optimales. Dans le cadre de contrats prévoyant des inspections régulières, des entretiens complets et les réparations, ces spécialistes utilisent le meilleur outil de diagnostic du secteur et des pièces de rechange Volvo d’origine pour aider leurs clients à optimiser la disponibilité, la productivité et la valeur résiduelle de leurs machines.

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Toutes les chargeuses sur pneus série G sont équipées en série de CareTrack*, le système télématique de Volvo CE. Ce système fournit les informations nécessaires pour mieux planifier et mieux travailler : rapports de consommation, de géolocalisation, alertes de défaillance, rappels d’entretien, etc.

« Le soutien que Volvo CE et son distributeur suédois nous offrent est inestimable. Les spécialistes de Swecon viennent sur place pour montrer à nos opérateurs comment réduire l’usure de la machine et sa consommation de carburant. » Quinze tombereaux articulés et 43 chargeuses sur pneus Volvo travaillent 24 heures sur 24 à la mine de Kiruna pour le transport et le chargement du minerai brut et de la roche grise.

« CareTrack est très utile pour mesurer les performances d’une machine », ajoute Martin Fredrikson pour conclure. « Il est utile de savoir quelle machine convient le mieux à tel ou tel travail et nos opérateurs peuvent aussi contrôler leurs propres performances. Notre objectif principal consiste à tenir les promesses que nous faisons à LKAB. Pour ce faire, nous avons besoin d’un excellent service après-vente afin que nos machines soient le plus possible en état de travailler. Volvo CE nous offre ce soutien quand nous en avons besoin. » Un article de Holly Brace (*dans les régions où CareTrack est disponible)

Le système de régénération des chargeuses sur pneus série G de Volvo CE fonctionne efficacement en arrière-plan pour éliminer les émissions, sans qu’il soit nécessaire d’arrêter la machine et sans perdre de puissance.

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Pour voir le film, rendez-vous sur : http://www.youtube.com/watch?v=qg0hzoPglQ4&feature=plcp Pour plus de renseignements, rendez-vous sur : www.volvoce.com/press


La solution, tout simplement Sur un marché toujours plus concurrentiel et dans un monde encore sous le choc de la récession, il est évident qu’il faut absolument fidéliser le client.

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Le défi ne consiste pas juste à être efficaces et bons dans ce que nous faisons, mais à offrir au client la bonne combinaison de produits. C’est pourquoi Volvo Construction Equipment (Volvo CE) a créé son service des solutions clients, afin de fournir à ses distributeurs les outils nécessaires pour être concurrentiels sur leurs marchés et offrir à leurs clients des produits et services qui améliorent leur expérience et leur satisfaction.

à l’aider à trouver la machine adaptée au travail auquel elle est destinée. Ensuite, c’est le personnel du service après-vente du distributeur qui permet au client d’obtenir la meilleure disponibilité, les coûts d’exploitation les plus faibles et la productivité la plus élevée possible tout au long de la vie de la machine.

Plutôt que de limiter les contacts avec le client sur le point de vente, le service des solutions clients a été créé pour répondre à ses besoins pendant toute la durée de vie de la machine. Cela inclut l’entretien et les pièces de rechange, mais aussi les produits et services dérivés (tout ce qui n’est pas la machine), et ce, dans le but de fournir une gamme de solutions.

Selon Koen Sips, vice-président des solutions clients, cela signale un changement subtil de raisonnement. « Nous nous éloignons de l’idée que la machine est au centre de tout et c’est le client qui prend sa place.

Les différents éléments qui composent les solutions clients sont : les services disponibilité, qui cherchent à maintenir le lien entre le client et le distributeur pendant toute la vie d’une machine ; les outils et accessoires ; les services parcs et télématique ; les pièces de rechange ; les services financiers ; le “re marketing” qui recherche les meilleurs accords de rachat et développe la seconde vie des machines de Volvo CE, et le développement du réseau de location, qui aide nos distributeurs à se lancer dans la location. Un SERVICE complet Au cœur du programme de solutions clients, on trouve la conviction que, lorsqu’un client investit dans une machine Volvo CE, il investit lourdement dans la profitabilité et la santé de son entreprise. Par conséquent, la promesse d’offrir un service complet pendant la durée de cet investissement est essentielle. Chaque client utilise les machines de Volvo CE de façon unique, dans des conditions différentes, ce qui présente différents problèmes pour lesquels il faut des solutions variées. Le commercial est le premier contact du client avec Volvo CE. Son travail consiste

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Le défi ne consiste pas juste à être efficaces et bons dans ce que nous faisons, mais à offrir au client la bonne combinaison de produits. Si nous sommes capables d’élaborer le bon contrat de service et de proposer au client la bonne solution financière, avec éventuellement un système pour racheter sa machine au bout d’un moment et notre système télématique pour suivre les performances de sa machine, alors nous pourrons répondre à ses besoins pendant toute la vie de la machine et nouer une relation durable qui sera bénéfique à tout le monde. Anticiper « Il ne s’agit pas seulement de répondre à un besoin, toutefois. Il faut aussi anticiper et offrir au client ce qu’il veut. Si nous lui offrons tous ces outils, le distributeur est alors beaucoup mieux placé pour se rapprocher du client et répondre à ses besoins. » Pour y parvenir et être aussi proche que possible du marché, le service des solutions clients a du personnel dans chaque région et dans chaque fuseau horaire. Le service des solutions clients signale un autre changement subtil dans son approche. En plus de placer le client au cœur de tout, Volvo CE ne se contente plus de vendre des machines. Le service propose des solutions qui bénéficient au client depuis le moment où il signe un contrat jusqu’à celui

Koen Sips, vice-président des solutions clients.


« Pour être aussi proche que possible du marché, le service des solutions clients a du personnel dans chaque région et dans chaque fuseau horaire. »

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« Réunir toutes ces activités dans un même service est un bond en avant. »

où il doit racheter une nouvelle machine. Il répond à toutes les questions : Comment l’investissement sera-t-il financé ? Comment contrôler la machine pour assurer une productivité maximale ? Qu’arrive-t-il quand le moment est venu de mettre une machine à niveau ? Il y a aussi l’avantage du coût pour le client. Il faut réfléchir aux dépenses induites par l’utilisation d’une machine. Au lieu de faire face aux dépenses à mesure qu’elles se présentent, les solutions clients permettent au distributeur de prendre en compte le coût total d’une machine depuis le premier jour. Les contrats de service après-vente peuvent réduire le coût des entretiens, limiter les risques d’immobilisation et garantir que le client est couvert, quels que soient les problèmes pouvant survenir. D’autre part, CareTrack, le système télématique de Volvo CE, permet au client de contrôler la productivité et les performances de son parc et de voir ce qu’il faut améliorer. Koen, qui est basé à Bruxelles, bien que le gros de son équipe soit basé à Eskilstuna et le reste disséminé dans le monde entier, est enthousiasmé par les épreuves qui l’attendent. « Réunir toutes ces activités dans un même service est un bond en avant et le faire au niveau régional et mondial est un énorme défi, mais un défi passionnant. Les solutions clients sont un domaine prioritaire pour Volvo CE. C’est une fantastique opportunité. » Un article de Dan Waddell

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C’est officiel ! N’importe où dans le monde,

on sait à qui on a affaire avec VOLVO CE

Une machine Volvo est une machine Volvo. Peu importe où elle est construite, où on l’achète ou quelle langue parle le distributeur ou le commercial. C’est une machine Volvo. Il ne suffit pas qu’elle ressemble à une machine Volvo. Elle doit tout avoir d’une Volvo et, évidemment, elle doit fonctionner comme une Volvo. Les clients de Volvo Construction Equipment (Volvo CE) veulent savoir ce qu’ils achètent, rien de moins. Pour que cela soit toujours le cas, les bureaux, les agences commerciales, les bureaux d’étude et les usines de production de Volvo CE doivent tous être gérés de la même façon, que ce soit en Suède, en Corée, au Brésil, en Inde, aux USA ou en Chine. Il suffit de poser la question à Ulf Hasselgren, directeur du système de gestion opérationnelle et de l’amélioration continue de Volvo CE. Basé au siège de la société, à Bruxelles, il travaille sur le sujet avec son équipe depuis trois ans.

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« Nous sommes une entreprise, nous travaillons conformément à un modèle de processus et à un système de gestion. » Ulf Hasselgren, directeur du système de gestion opérationnelle et de l’amélioration continue de Volvo CE.

Une gestion intégrée et TRANSPARENTe « Auparavant, nos sites se géraient essentiellement euxmêmes », explique Ulf Hasselgren. « Désormais, après beaucoup de travail, nous avons mis au point un système de gestion intégré, transparent et que tout le monde comprend. Il s’agit de mieux travailler collectivement, de sorte que les services et les régions puissent interagir plus efficacement et plus rapidement. Nous sommes une entreprise, nous pouvons dire que nous travaillons conformément à un modèle de processus et à un système de gestion. Si nous fonctionnons mieux, cela se répercute sur nos clients et sur les personnes concernées. Fondamentalement, ils savent à quoi s’attendre lorsqu’ils font affaire à nous. » Cette focalisation sur la gestion et les processus internes de la société a été mise en exergue en novembre 2012, avec l’obtention par Volvo CE, partout dans le monde, dans toute la société, des certifications ISO 9001 (qualité), ISO 14001 (respect de l’environnement) et OHSAS 18001 (santé et sécurité au travail). Ces normes, bien sûr, sont en accord parfait avec les valeurs fondamentales de la société.

OHSAS 18001, vous savez que vous avez affaire à une société unifiée et alignée qui se soucie vraiment de la façon dont elle est gérée (ou, dans le cas de Volvo CE, qui se soucie aussi vraiment de la sécurité et de l’environnement). Volvo CE est l’une des premières sociétés du secteur à obtenir une certification mondiale, ce qui accroît sa stature et sa compétitivité. « Nous nous sommes déjà soumis à des normes et à des contrôles internes, évidemment », ajoute Ulf Hasselgren. « Cette certification, toutefois, a rendu cela plus public et transparent. Nous avons énormément travaillé, au niveau mondial, pour unifier nos systèmes de gestion et n’en faire plus qu’un. Peu importe où ou dans quel domaine vous travaillez, vous devez respecter ces normes. Nous avons ensuite fait appel à un contrôleur certifié externe pour nous auditer. »

Ces normes internationales, dont l’application est volontaire, permettent aux entreprises de devenir plus efficaces grâce aux meilleurs pratiques qu’elles mettent en place et aux niveaux de performances qu’atteignent leurs produits et services.

Cela impliquait de donner à une quarantaine de contrôleurs le droit de se rendre dans 25 sites de Volvo CE dans le monde, siège de Bruxelles inclus, et de vérifier les processus de leur choix. Leur mission consistait à repérer les points faibles du système et de nous demander d’effectuer des changements si nécessaire avant de pouvoir obtenir une certification mondiale.

Une société sérieuse Autrement dit, si vous travaillez avec une société qui possède une certification mondiale ISO 9001, ISO 14001 et

HARMONie et simplicité « Cela semble une tâche énorme en soi, mais le réel défi a été de parvenir à ce point en deux ou trois années », raconte

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« D’une manière générale, cela veut dire que nous prenons la qualité, le respect de l’environnement et la santé et la sécurité au travail encore plus au sérieux et que nous continuerons à le faire. »

D’une manière générale, cela veut dire que nous prenons la qualité, le respect de l’environnement et la santé et la sécurité au travail encore plus au sérieux et que nous continuerons à le faire. Sauvegarder les intérêts du client « Maintenant que nous sommes une société mondiale unique, nous voulons être absolument certains que nous respectons ces normes partout dans le monde et ne rien laisser au hasard.

Ulf Hasselgren. « Cela a été un long voyage, pendant lequel nous avons décortiqué chaque service et chaque processus afin de les harmoniser.

Cela signifie aussi que nous sauvegardons l’intérêt de nos clients. Nous travaillons ensemble pour que tout soit parfait partout dans le monde, à tout moment. »

Cela ne signifie pas que nous devions tous travailler partout de façon identique. Nous faisons les choses différemment lorsque c’est préférable ou qu’il y a une raison légale en fonction des pays. Toutefois, lorsque nous passons une commande auprès d’un fournisseur, avons-nous vraiment besoin de nous y prendre de quinze façons différentes ? Certainement non ! Cela nous permet de simplifier de telles choses et de faire des économies par la même occasion. »

L’octroi de cette certification mondiale a été un grand moment pour Ulf Hasselgren. Il a commencé à travailler sur les systèmes de gestion en 2004, à une époque où les divisions tombereaux articulés, pelles hydrauliques et chargeuses sur pneus de Volvo CE fonctionnaient plus indépendamment les unes des autres.

Volvo CE était déjà une société bien gérée, explique Ulf Hasselgren. Désormais, cependant, elle l’est de façon transparente. Tout le monde suivant les mêmes règles, la communication interne est plus rapide et facile. « Très simplement, il est plus facile de trouver quelqu’un à qui parler à l’autre bout du monde au sein de la société.

« Nous avons vraiment changé de vitesse depuis. Cela a été passionnant, si l’on pense au chemin que nous avons fait. Nous ne sommes pas encore parvenus à destination, toutefois. Cela confirme seulement que nous sommes sur la bonne voie. Nous devons continuer à nous améliorer et ne pas lever le pied. Je suis impatient de voir la suite. » Un article de Tony Lawrence

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Looking Beyond Au-Delà De La Machine the Machine

Volvo Construction Equipment sera-t-il au salon Bauma, le salon international du BTP, en avril 2013 ? Évidemment ! Au coeur de l’action, comme toujours. Volvo CE y exposera-t-il ses machines ? Pas exactement. Une exposition est quelque chose de plutôt statique. Volvo essaiera d’aller plus loin et de montrer à ses clients et futurs clients ce que ses machines représentent et ce qu’elles peuvent faire. Il va sans dire que les machines primées de la société attireront l’attention à Munich, mais l’accent sera mis sur ce qu’il y a au-delà de la machine, sur leurs performances plus que sur leur aspect extérieur et sur la façon dont une Volvo peut aider une entreprise, au quotidien et à long terme.

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Le salon Bauma, qui a été créé il y a un siècle et qui a lieu tous les trois ans, est le salon professionnel le plus grand et le plus important au monde pour le secteur des équipements de construction. Plus de la moitié des 400 000 visiteurs occupent des postes de direction dans leurs entreprises et près de 80 % sont des décideurs. DES PERFORMANCES DYNAMIQUES En se concentrant sur la façon dont ses machines se comportent dans des conditions réelles et dynamiques et dont elles sont conçues pour travailler ensemble, Volvo CE est certain de simplifier certaines des plus importantes décisions d’achat de ses clients. Les derniers modèles de la société, et ce qu’ils peuvent offrir, bien sûr, seront à l’honneur dans l’exposition intérieure et extérieure « Rock to Road » de Volvo CE à Munich. (« Rock to Road », car c’est ce que la société fait en offrant des machines

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pour tous les secteurs : des carrières, des mines et des forêts, jusqu’aux routes et aux infrastructures urbaines.)

Cette particularité peut être un atout essentiel pour remporter un contrat.

L’intégralité de la gamme de Volvo CE sera illustrée, à une extrémité, par les nouvelles pelles hydrauliques ECR25D, ECR58D et ECR88D à rayon court et, à l’autre, par le nouveau finisseur d’asphalte P6870C ABG.

Le finisseur P6870C, quant à lui, est plus silencieux et écoénergétique que ses prédécesseurs. Son moteur Volvo D6, conforme aux normes Phase IIIB/Tier 4i, réduit en outre fortement les émissions. Conçu pour une variété d’applications sur terrain irrégulier, il est doté d’un nouveau système d’extraction des gaz d’échappement. Le correcteur d’assiette automatique de la machine, un système de suspension hydraulique unique, assure une traction régulière et un revêtement parfaitement lisse.

Les modèles ECR possèdent une carrosserie étroite et un bras central. La superstructure est si compacte que l’arrière ne dépasse que très légèrement la largeur des chenilles en pivotant, ce qui permet à la machine de se placer très près des obstacles sans risque de collision et de travailler dans les espaces les plus exigus. Sécurité maximale Le rayon court à l’avant et à l’arrière est aussi idéal pour travailler sur une seule voie d’autoroute, ce qui permet d’éviter de gêner plus que nécessaire la circulation et d’améliorer la sécurité.

En tout, 3256 exposants devraient participer à ce salon qui dure une semaine, du 15 au 21 avril. Volvo CE disposera de deux espaces, l’un à l’intérieur, l’autre à l’extérieur du nouveau centre des expositions de Munich. Là encore, l’accent sera mis sur l’intégralité du portefeuille de produits de la société.

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Prouvez-le », une première pour la société, qui permettront à des techniciens hautement qualifiés d’expliquer pourquoi et comment les machines de Volvo CE restent à la hauteur de leur réputation en tant que leaders du marché.

L’espace extérieur accueillera un spectacle musical, un concours d’opérateurs, une démonstration de pose de canalisations et une exposition d’équipements routiers. Des SERVICES de soutien essentiels À l’intérieur, Volvo CE se concentre sur ses solutions complètes, qui permettent à ses clients d’obtenir la machine

La liste des nouveaux modèles présents au salon inclut la pelle hydraulique EC480D haute portée, spécialisée dans la démolition, qui peut atteindre 27 mètres de hauteur. Cette machine peut aussi passer rapidement à une configuration bras et flèche standard afin d’optimiser l’utilisation de la machine et le rendement du capital investi par le client. Équipée du dernier moteur Volvo D13 à faibles émissions, l’EC480D haute portée est plus puissante, plus rapide et plus efficace que les modèles précédents De nouveaux outils et accessoires Volvo CE présentera également une sélection de ses outils et accessoires, parmi lesquels une gamme de godets pour pelles hydrauliques, d’outils pour les chargeuses Skid-Steer série C et une nouvelle gamme de brise-roche hydrauliques pour pelles hydrauliques et chargeuses-pelleteuses.

adaptée à leurs besoins, grâce entre autres à des solutions financières, à des contrats de location ou aux équipements d’occasion agréés. Par la suite, des solutions comme les contrats de service après-vente, le système télématique CareTrack, les solutions de gestion de parcs et les pièces de rechange d’origine permettent aux machines de rester sûres et économiques. Parmi les autres activités organisées dans le cadre du salon Bauma, citons des entretiens avec des spécialistes des produits et services, des écrans vidéo interactifs et des points «

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Aux côtés des produits de Volvo CE exposés au salon Bauma, on pourra trouver ceux de Volvo Penta, qui présentera ses propres solutions de pointe pour répondre aux législations américaines et européennes sur les émissions, et de Volvo Trucks, qui montrera sa dernière génération de machines dédiées à la construction. Le dernier mot reviendra à Pat Olney, président de Volvo CE, qui, aux côtés du président de Volvo Penta, Björn Ingemanson, et d’autres hauts dirigeants, présidera une conférence de presse internationale et répondra aux questions des journalistes sur la situation actuelle de la société et ses ambitions pour l’avenir.


Le coin du conducteur

TYSON BROWN

« Jouer dans la terre : c’est tout ce que j’ai toujours voulu faire ! » SPIRIT47


« la précision de la route que la niveleuse laisse derrière elle doit être proche de la perfection pour pouvoir passer les inspections. »

Tyson Brown, à cinq ans seulement, dans une niveleuse.

T

yson Brown vit son rêve. Tyson, qui est opérateur de niveleuse en Floride, un

état du sud-est des États-Unis, joue tous les jours dans la terre et il adore son travail.

Si l’histoire d’un jeune garçon passant ses journées à jouer dans la terre semble un peu stéréotypée, cela ne dérange pas Tyson Brown. Pour lui, c’est exactement ce qu’il faisait quand il était jeune. Il déplaçait de la terre avec son petit camion-benne et c’est exactement ce qu’il voulait faire quand il serait grand. Tyson Brown vit aujourd’hui son rêve dans la cabine d’une niveleuse Volvo G930.

Son père a travaillé 18 ans dans le bâtiment et Tyson Brown, qui a aujourd’hui 27 ans, a attrapé très tôt le virus des engins lourds. Il se souvient d’une photo de lui prise quand il n’avait que quatre ans. Il posait sur une chargeuse sur pneus et souriait de toutes ses dents. Il sourit toujours aujourd’hui à l’intérieur de la cabine d’une niveleuse Volvo achetée par South Florida Excavation à Flagler Construction Equipment, distributeur agréé de Volvo. Tyson Brown et sa Volvo G930 travaillent actuellement sur le parking de 845 places d’une usine de fabrication d’implants et d’appareils chirurgicaux, près de la ville d’Ave Maria, à environ 64 km au nord-est de Naples, dans le sud-ouest de la Floride. South Florida Excavation y installe aussi des rebords de trottoir en béton, des trottoirs et une nouvelle voie d’accès. Sur le chantier, la niveleuse Volvo G930 est épaulée par deux chargeuses sur pneus Volvo L60F.

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Il faut être extrêmement compétent pour bien niveler une route.

« Il faut pouvoir lire un plan, calculer une pente, connaître les points hauts, les points bas, les radiers, et savoir dans quel sens l’eau s’écoule. »

L’âge n’est qu’un chiffre Il y a sept ans, à l’âge de 20 ans, Tyson Brown a débuté comme opérateur de niveleuse chez South Florida Excavation. On peut être raisonnablement surpris de voir un si jeune homme dans la cabine d’une niveleuse. Les opérateurs se font généralement la main pendant des années sur d’autres machines avant de passer aux niveleuses, plus exigeantes sur le plan technique. « Il faut pouvoir lire un plan, calculer une pente, connaître les points hauts, les points bas, les radiers, et savoir dans quel sens l’eau s’écoule. Chaque machine est essentielle sur un chantier routier, mais la précision de la route que la niveleuse laisse derrière elle doit être proche de la perfection pour pouvoir passer les inspections. » Pendant deux ans avant de rejoindre South Florida Excavation, Tyson Brown a conduit de nombreux autres types d’équipements. Quand South Florida Excavation lui a offert la possibilité de prendre le volant d’une niveleuse, cela lui a permis de prendre une direction qu’il est heureux d’avoir choisie. « Je ne voulais pas me retrouver dans un bureau. Je voulais être au grand air. J’aime conduire des engins lourds et c’est la niveleuse que je préfère. C’est un travail qui paie bien et j’y prends plaisir. » Tyson Brown a fait la preuve que l’âge a peu de choses à voir avec les compétences. Il a passé des heures à se perfectionner et a acquis le respect dont il jouit aujourd’hui. « Bien

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sûr, j’ai fait des erreurs au début, mais mes employeurs ont été patients et j’ai appris de ces erreurs. Je pense être devenu assez bon, en partie parce que j’adore ce que je fais. » Peindre la perfection Il faut être extrêmement compétent pour bien niveler une route. Afin de permettre aux véhicules de bien adhérer à la route et de freiner l’apparition de nids de poule, par exemple, les angles doivent être très précis pour un bon écoulement des eaux. L’épaisseur et les angles doivent être précis au millimètre près, ce qui motive Tyson Brown à atteindre la perfection. Pour Tyson Brown, un espace est comme une toile blanche. « Je visualise le parking lorsqu’il sera terminé. Je vois les arbres qui seront plantés et j’imagine où les voitures tourneront car il faut en tenir compte. C’est très gratifiant de voir le produit fini. C’est comme une toile que l’on aurait peinte. » Il a appris sur une Volvo Tyson Brown a utilisé d’autres marques, mais c’est sur la niveleuse Volvo qu’il a peaufiné ses compétences. « Tout ce que je sais, je l’ai appris sur une Volvo. J’adore la Volvo. J’aime l’accélérateur sur le tableau de bord car cela offre une grande souplesse. Les changements de vitesse sont formidables. C’est directement avant/arrière, au lieu d’être en forme de U, et sans débrayer, à la différence de certains modèles d’autres marques. »

Tyson Brown et sa niveleuse Volvo G930.

« Tout ce que je sais, je l’ai appris sur une Volvo. »

étant donné le poids des avions qui empruntent, un nombre incalculable de fois par jour, les pistes de roulage, des pistes d’atterrissage vers les portes d’embarquement, on imagine sans peine que l’exigence de perfection est énorme dans un aéroport. « Cela me poussera à me dépasser et j’apprécie le

On peut parier que, dans le climat ensoleillé et humide de la Floride, où les températures dépassent souvent 32°C, la climatisation est souvent en marche. « Il fait toujours bon dans la cabine, même les portes ouvertes. Il m’est arrivé d’utiliser le chauffage, mais soyons honnête, l’hiver ne dure peut-être qu’une demi-journée par an, ici ! » Tyson Brown saura bientôt comment fonctionne l’éclairage sur sa G930. En effet, South Florida Excavation doit bientôt construire une piste de roulage à l’aéroport international du sud-ouest de la Floride, à Fort Myers, à environ 58 km au nord de Naples. Tyson Brown travaillera surtout la nuit, quand le trafic aérien est moins dense.

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défi. » Texte et photographies : Diana Henry


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