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Numéro 4/2012

LE MAGAZINE DE VOLVO CONSTRUCTION EQUIPMENT

Un passé illustre, un avenir brillant VOLVO CONSTRUCTION EQUIPMENT : dix ans en Chine Points de vue de Chine : le secteur de la construction et ce que les chinois pensent vraiment de Volvo CE. Sous la loupe : découvrez pourquoi la qualité signifie se concentrer sur les besoins du client pour Volvo. La nouvelle Volvo L105 : une révolution en Chine. Plus : développer les jeunes talents en Chine et bien plus...


Les produits et services de Volvo Construction Equipment ne sont qu’à un clic de distance

Pour trouver le distributeur le plus proche de chez vous, rendez-vous sur www.volvoce.com

www.volvoce.com SPIRIT2


Le Magazine de Volvo Construction Equipment Numéro 4/2012

sommaire 5 Points de vue de Chine Trois membres, à des niveaux différents, du secteur de la construction donnent leur avis sur la situation commerciale en Chine et sur Volvo Construction Equipment.

Dix ans en Chine !

13 L’Est rencontre l’Ouest Des employés de Volvo ont parcouru des milliers de kilomètres, changé de langue et de culture, et ont pourtant découvert que Volvo parlait d’une même voix dans le monde entier.

À mesure que notre société grandissait, nous avons emporté ce principe partout dans le monde avec nous.

17 Sous la loupe : la qualité Découvrez pourquoi, pour Volvo, la qualité implique de se concentrer sur les besoins du client, depuis le développement de produits jusqu’au service après-vente. 21 La nouvelle Volvo L105 Volvo présente la nouvelle chargeuse sur pneus L105, spécialement conçue pour les besoins du marché chinois.

Depuis 180 ans que nous existons, nos produits et services n’ont qu’un principe directeur : la satisfaction de nos clients. Depuis la façon dont nous concevons, essayons et fabriquons nos équipements de construction, jusqu’à la façon dont nous interagissons avec nos clients, nos distributeurs et entre nous.

En 2002, Volvo CE ouvrait son premier bureau à Shanghai, en Chine. Aujourd’hui, dix ans plus tard, la Chine est un « marché intérieur » pour Volvo CE et la société est devenue un acteur majeur du secteur chinois des équipements de construction. Nos produits sont primés en Chine. Dernièrement, ils ont été nommés au Top 50 des équipements de construction chinois et, en 2012, nous avons été désignés « meilleur employeur du secteur chinois des équipements de construction ». Tout cela n’est pas arrivé en un jour. Pour cela, nous avons investi lourdement dans le développement local de produits, dans notre réseau de distribution, dans la formation de diplômés chinois et dans des initiatives en faveur de la population locale, dans le cadre de notre responsabilité sociale. Toutefois, ce n’est que le début pour Volvo CE en Chine. Malgré la crise économique mondiale actuelle, Volvo CE est résolu à soutenir son développement à long terme dans le pays. Dans cette édition de Spirit, nous nous penchons sur les perspectives de Volvo CE en Chine. Nous nous sommes entretenus avec Lawrence Luo, notre directeur commercial pour la région Chine, sur les défis que devait relever Volvo CE en Chine. Nous nous sommes en outre intéressés à notre dernière chargeuse sur pneus L105, conçue spécialement pour nos clients chinois. Afin de vous montrer que nous restons engagés aux côtés de nos clients dans le monde entier, nous nous sommes aussi rendus en Allemagne, en Finlande et aux USA pour découvrir comment nos machines et nos services continuent à aider nos clients.

Rejoignez-nous sur :

Pour nous, la mesure de la qualité a toujours été la satisfaction de nos clients. C’était notre principe il y a 180 ans et ce l’est toujours.

L’application Volvo Spirit est maintenant disponible sur iTunes.

Clare Gittins rédactrice en chef PUBLIÉ PAR Volvo Construction Equipment (Publié par Volvo Construction Equipment (N°45)) Rédacteur en Chef Clare Gittins  RÉDACTEUR ADJOINT Steven Lefebvre PRODUCTION ÉDITORIALE ET DESIGN EMG Communications Ltd AVEC LA COLLABORATION DE Niall Edworthy, Tony Lawrence, Dan Waddell, Holly Brace PHOTOGRAPHIES Julian Cornish Trestraill Veuillez envoyer votre courrier à Volvo Spirit, Volvo Construction Equipment, Hunderenveld 10, 1082 Bruxelles, Belgique, ou par e-mail à volvo.spirit@volvo.com Tous droits réservés. Aucune partie de cette publication (texte, donnée ou graphique) ne peut être reproduite, stockée dans un système de recherche automatique de données ou transmise, sous quelque forme et par quelque moyen que ce soit, sans accord écrit préalable de Volvo CE. Volvo Construction Equipment ne souscrit pas nécessairement aux points de vue exprimés dans ce numéro et ne garantit pas l’exactitude des faits qui y sont présentés. Quatre numéros par an, imprimés sur papier FSC. www.volvoce.com/global


la sécurité exige

la qualité À chaque instant. Les machines Volvo fonctionnent dans des conditions extrêmes et la sécurité doit toujours être la priorité absolue. C'est pourquoi Volvo a créé une gamme complète de produits en collaboration avec un créateur de vêtements de travail réputé. Résistante, confortable et d'une grande visibilité, la gamme de vêtements de travail Volvo est aussi performante qu'elle en a l'air. Pour découvrir toute la collection et passer commande, rendez-vous sur :

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M. Duan Zhijun, président de Henan Wotong (HNWT)

Le distributeur, le client et l’employé : Qu Li, président adjoint de CITIC

ce que la Chine pense vraiment de Volvo CE

Selinda Li, directrice commerciale de Volvo CE, Shanghai.

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L

a récession mondiale a été précisément cela : mondiale. Même les économies les plus puissantes du monde, la Chine incluse, subissent le ralentissement international de la demande. La confiance dans les plus grandes marques et les sociétés les plus puissantes perdure toutefois. La qualité compte. En effet, quand la situation économique devient difficile, beaucoup d’entreprises adoptent une vision à plus long terme de leurs coûts qui les conduit à monter en gamme. C’est pourquoi Volvo Construction Equipment (Volvo CE) reste en bonne position dans les pays développés et émergents. Pour vous donner une idée de la position de Volvo CE en Chine, Volvo Spirit Magazine s’est entretenu avec trois membres, à des niveaux différents, du secteur de la construction en Chine afin de comprendre leurs points de vue.

Que pensent-ils de l’économie ? Que pensent-ils du secteur de la construction ? Et que pensent-ils de Volvo CE ? Le distributeur M. Duan Zhijun est président de Henan Wotong (HNWT), le distributeur choisi par Volvo pour la province du Henan et le plus grand distributeur de Volvo Construction Equipment en Chine pour les secteurs des mines, des routes, des fleuves, de l’eau et du bâtiment. HNWT possède des antennes dans quatre provinces et emploie plus de mille personnes. Pour vous donner une idée de la rapidité à laquelle cette société s’est développée, HNWT a multiplié son chiffre d’affaires par 18 en sept ans.

« Volvo CE est une marque renommée dans le monde entier. Nous pouvons apprendre de ses connaissances en gestion internationale et augmenter notre popularité. Volvo CE représente des produits et une gestion de premier ordre, ainsi que la protection de l’environnement.

M. Duan Zhijun a commencé à travailler avec Volvo en 2003 et les deux sociétés ont forgés un partenariat très solide.

« Nous savons que nous pouvons créer plus de valeur pour nos clients avec Volvo. »

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Nous savons que nous pouvons créer plus de valeur pour nos clients avec Volvo. Nous travaillons dur ensemble pour promouvoir la réputation et la satisfaction des clients de la marque Volvo sur notre territoire, et faire de ses produits le premier choix des entreprises chinoises. » Le client CITIC Construction Co. est une entreprise prospère qui doit beaucoup de ses succès à Volvo CE. Outre la Chine, la société travaille actuellement à de grands projets de construction en Algérie, en Angola et au Venezuela. Dans certains de ces lieux isolés, il peut être difficile d’obtenir un service après-vente. Il est donc essentiel que les machines soient sûres, fiables et écoénergiques. C’est pourquoi CITIC s’est adressée à Volvo. « Nous utilisons des équipements Volvo pour des projets immobiliers en Algérie et en Angola. Après plus de 10 000 heures de travail, ces équipements sont toujours en bon état de marche », explique Qu Li, président adjoint de CITIC. « Dans les carrières, en particulier, les pelles hydrauliques sont munies de brise-roches et, après plus de 6000 heures de travail, elles sont toujours très efficaces. Cette année, pour un projet immobilier en Angola, nous avons unanimement demandé que l’on achète des pelles hydrauliques Volvo. Nous espérons que les équipements Volvo continueront à offrir de bons résultats et une qualité de premier ordre, et qu’elles nous aideront à remporter de nouveaux contrats. »

« Nos opérateurs veulent tous des machines Volvo. Ils disent qu’elles sont faciles à conduire et qu’ils sont plus efficaces avec elles. »

Le chef d’équipe des opérateurs de CITIC nous confie que ses opérateurs apprécient la visibilité panoramique de la

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cabine et la réactivité des commandes des Volvo. « Nos opérateurs veulent tous des machines Volvo. Ils disent qu’elles sont faciles à conduire et qu’ils sont plus efficaces avec elles. Volvo prend soin de tout. Nous continuerons encore longtemps à collaborer étroitement avec Volvo CE. » L’employé Selinda Li est directrice commerciale de Volvo CE à Shanghai, chargée des ventes dans le Sud de la Chine. Elle a débuté comme commerciale en 2004 et a rejoint Volvo CE en 2010. Ce qui l’a attirée chez Volvo ? « La culture, l’énergie, la passion et le respect m’ont beaucoup plu. J’aime l’environnement de travail et la possibilité d’évoluer avec la société. Volvo CE s’est fortement développée ces dernières années en Chine. » Pour Selinda, Volvo représente la qualité, l’innovation et le respect. Elle apprécie beaucoup son histoire riche et variée. Ensuite, il y a la façon dont elle peut offrir respect et considération à ses clients pendant toute la vie de la machine, avant et après la vente. Le fait de pouvoir donner au client ce qu’il veut est très gratifiant, selon elle. « Volvo est convaincu que la satisfaction de ses employés est liée à la satisfaction de ses clients. J’aime le travail d’équipe chez Volvo et je suis très heureuse de mon poste actuel. Je suis soutenue et conseillée par la direction et l’encadrement. En tant qu’employée, la stratégie de la société et son développement me sont clairement exposés et la collaboration avec les membres de l’équipe est excellente. C’est formidable de travailler ensemble, de concrétiser notre vision commune et de satisfaire nos clients avec des produits de qualité. » Quel avenir voit-elle pour Volvo CE en Chine ? « Le marché chinois continuera à croître avec le développement de l’urbanisation et de la mécanisation. Dans le secteur haut de gamme, Volvo gagnera des parts de marché à mesure que sa clientèle deviendra plus mature. Les entreprises choisiront de plus en plus les marques offrant qualité et performances. « Je suis convaincue que Volvo a un bel avenir en Chine. » Un article de Dan Waddell Photographe : Julian Cornish Trestrail

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« Les entreprises choisiront de plus en plus les marques offrant qualité et performances. »


en première ligne

LAWRENCE LUO

Pourquoi la demande de qualité place Volvo en très bonne position en Chine. SPIRIT9


« Nos clients matures se sont consolidés ou ont développé leurs activités et continuent à exiger de la qualité. »

Lawrence Luo, président de Volvo CE, région Chine

A

ucun pays n’est à l’abri de la crise financière mondiale, pas même une

locomotive économique comme la Chine. La demande

d’équipements

de

construction

a

régressé de quelque 26 % en 2012, en Chine, et elle ne devrait reprendre que légèrement en 2013. Les parts de marché de Volvo CE ont pourtant augmenté pendant cette même période et son chiffre d’affaires a bien résisté.

« Je dirais que le marché chinois des équipements de construction vient vers nous. Il se rapproche du ‘Volvo Way’ », affirme Lawrence Luo, président de la région Chine de Volvo Construction Equipment. « Malgré l’aggravation de la situation commerciale, le segment haut de gamme a bien résisté. Nos clients matures se sont consolidés ou ont développé leurs activités et continuent à exiger de la qualité, non seulement pour leurs machines, mais aussi dans le domaine des services. Nos clients cherchent et demandent plus. En même temps, nous voulons faire de notre service après-vente le meilleur du pays. Pour eux, et pour nous, l’important est le coût total de propriété. »

Une POSITION UNIQUE Le groupe Volvo a ouvert son premier bureau à Pékin en 1992 (bien qu’il ait vendu son premier camion en Chine dès la moitié des années 1930) et Volvo CE a suivi dix ans plus tard.

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Numéro 1, avec SDLG, sur les marchés des pelles hydrauliques et des chargeuses sur pneus en Chine

« Il y avait beaucoup moins de choix autrefois dans le domaine des équipements de construction, en Chine, mais les choses évoluent très vite. »

En 2006, Volvo CE a créé une coentreprise avec SDLG (Shandong Lingong Construction Machinery Co. Ltd), qui était déjà un acteur majeur du marché chinois. Pendant les trois premiers trimestres de 2012 (et c’est toujours le cas au moment de la rédaction de cet article), Volvo CE est arrivée, avec SDLG, en tête de ses concurrents pour la vente de pelles hydrauliques et de chargeuses sur pneus, et conserve la première place en Chine pour ces produits. La société domine aussi le marché des tombereaux articulés.

« Je dirais que nous jouissons d’une position unique en Chine, dans la mesure où nous sommes présents sur tout le marché », ajoute Lawrence Luo. « Malgré le climat économique actuel, Volvo CE et SDLG ont de bons résultats. » La volonté de Volvo CE de fournir, grâce à des produits et services complets, des solutions totales à ses clients permettra à l’avenir à la société de se démarquer de ses concurrents, selon Lawrence Luo. « Il y avait beaucoup moins de choix autrefois dans le domaine des équipements de construction, en Chine, mais les choses évoluent très vite. Jusqu’à récemment, les pelles de 21 tonnes représentaient plus de 50 % de tout le marché des pelles hydrauliques. Leur part est tombée à 32 %. Les entreprises demandent désormais des machines adaptées à chaque activité. Un exemple en est notre plus grosse pelle hydraulique, l’EC700, dont le marché se développe. » Le premier pour le service après-vente Les entreprises commencent également à exiger un service après-vente de premier ordre. « Pour être le premier en matière de service aprèsvente, il faut s’appuyer sur trois piliers. Tout d’abord, il y a la

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disponibilité machine. Il faut répondre aux demandes du client plus vite que les concurrents et les ingénieurs doivent résoudre les problèmes plus rapidement. Ensuite, il y a le coût total de propriété. Les entreprises posent maintenant des questions sur la productivité, la qualité et la fiabilité des machines. Il ne s’agit pas que du prix de la machine, mais de la valeur de la machine. Enfin, il y a l’expérience du client. Chacun de nos employés du service après-vente travaillant sur le terrain représente la société. Il ou elle est le visage de Volvo. Nous sommes une marque haut de gamme et notre service après-vente doit aussi être de qualité haut de gamme. C’est dans ce domaine que nous voulons asseoir notre domination. » Un excellent service après-vente dépend d’une bonne couverture régionale et d’un personnel bien formé. La formation : une priorité Volvo CE travaille en Chine avec des distributeurs indépendants et collabore étroitement avec eux pour qu’il y ait assez de points-services, ainsi qu’un bon équilibre entre le nombre de mécaniciens et le nombre de véhicules à entretenir. De même, nous avons un système de classification pour les mécaniciens, avec des programmes de formation pour les aider à évoluer. « La formation et les compétences des distributeurs sont l’une de nos priorités », explique Lawrence Luo. Manifestement, cette approche fonctionne bien. Une étude indépendante commanditée par Volvo CE l’année dernière a démontré que la société arrivait en tête de ses concurrents en matière de satisfaction des clients, et ce, à tous égards. Flexibilité et rapidité de réaction sont aussi importantes. « Je pense que Volvo CE s’est considérablement améliorée dans ce domaine. Prenons l’exemple de la pelle hydraulique sur chenilles EC80. Elle a été spécialement créée pour répondre à la demande chinoise et jamais nous n’avions mis une machine sur le marché aussi rapidement. Écouter le client « Notre dernière chargeuse sur pneus, la L105, que nous allons lancer en Chine, en est un autre exemple. Nous ne modifions pas le concept de base ou la conception de nos machines, mais nous les adaptons. Il s’agit d’écouter le client et de comprendre ce qu’il veut vraiment. » Les questions environnementales prennent en outre de plus en plus d’importance en Chine, ajoute Lawrence Luo. « De plus en plus de Chinois voyagent à l’étranger. Quand ils rentrent

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« L’économie chinoise s’éloigne de plus en plus d’un modèle basé sur la quantité pour adopter un modèle basé sur la qualité. »

chez eux, ils posent des questions sur des choses comme la qualité de l’air. Dans la mesure où, avec la qualité et la sécurité, le respect de l’environnement est l’une des valeurs fondamentales de Volvo, c’est une question très importante pour toutes les usines et tous les produits de Volvo CE, comme en témoigne l’accord que nous avons passé récemment avec le Fonds mondial pour la nature*. L’économie chinoise s’éloigne de plus en plus d’un modèle basé sur la quantité pour adopter un modèle basé sur la qualité. Il s’agit de favoriser la consommation domestique plutôt que les exportations. Néanmoins, même si la croissance économique ralentit un peu, il y a encore beaucoup de travaux de construction à faire. Il existe encore, à proximité des villes chinoises, des villages qui n’ont pas de routes goudronnées, par exemple. Nous avons donc encore beaucoup à faire. » Un article de Tony Lawrence *Pour plus de renseignements sur l’accord passé par Volvo CE avec le Fonds mondial pour la nature, rendez-vous sur : www.volvoce.com/wwf


L’Est rencontre l’Ouest Nous vous présentons quatre employés de Volvo qui ont changé de région

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Partir en vacances à l’autre bout du monde est déjà compliqué pour la plupart des gens. Y vivre et y travailler est une tout autre affaire. C’est un défi qu’Alex Pajari et Tiffany Cheng, de Volvo Construction Equipment (Volvo CE), ont relevé. Alex Pajari a fait 7900 km vers l’est et Tiffany Cheng a fait encore plus de chemin, environ 9000 km, dans la direction opposée. Alex Pajari est directeur de l’assistance et de la formation technique à Shanghai, en Chine. On comprend immédiatement que sa décision de quitter sa zone de confort était la bonne : « Comment allezvous ? »

« Volvo CE, semble-t-il, parle en effet d’une même voix dans le monde entier. »

« Très bien. Vraiment très bien », répond le Suédois. DIVERSITé et intégration Alex Pajari est basé à Shanghai, avec sa femme et sa fille. Il est né et a grandi à Eskilstuna, mais son emploi précédent l’a amené à beaucoup voyager. Il a, entre autres, passé trois mois en Chine, l’année dernière. Volvo CE lui a ensuite offert une autre chance de profiter de sa politique en faveur de la diversité et de l’intégration en acceptant un poste à plein temps à l’étranger. « Lorsque l’on m’a proposé cet emploi, cela m’a fait très plaisir. Je ne m’y attendais pas. Ma femme travaillait aussi pour Volvo CE à Eskilstuna et venait juste de reprendre le travail après avoir eu

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notre fille. Nous avons donc longuement discuté, mais il était certain que nous voulions tous deux partir. » Tiffany Cheng a aussi beaucoup réfléchi avant d’accepter le poste de directrice de la communication interne, à Bruxelles. « Mon emploi précédent chez Volvo, à Shanghai, était le meilleur que j’avais jamais eu, mais j’ai compris que ce nouveau poste me donnerait une vision globale. Cela impliquait de faire de nouvelles expériences à l’étranger et, évidemment, c’était une promotion ! »

Alex Pajari, directeur de l’assistance et de la formation technique, Chine.


Les deux se sont très vite acclimatés, même si, au quotidien, le fait de devoir parler une langue étrangère, que ce soit le mandarin, le français ou le flamand, pose encore des problèmes. En CHINe, en TAXI ! « Au bureau, l’anglais est la langue officielle, mais à l’extérieur, c’est une autre affaire ! Un jour, j’ai cherché l’adresse d’un magasin sur Internet pour que ma femme puisse la montrer au chauffeur de taxi », raconte Alex Pajari. « En fait, j’avais écrit ‘Chine’ ! » Quant à Tiffany Cheng, il lui est arrivé plusieurs fois de revenir du supermarché et de s’apercevoir, en

ouvrant une bouteille ou un paquet, que ce n’était pas exactement ce qu’elle avait prévu de manger ce soir-là ! Une langue et une culture, cependant, s’est révélée pour eux une source constante de réconfort. Volvo CE, semble-t-il, parle en effet d’une même voix dans le monde entier. « Ma première épreuve a été de m’habituer à mon nouveau poste et à l’organisation du bureau », explique Alex Pajari. « En un sens, c’était comme recommencer à zéro. Je travaille chez Volvo CE depuis 2003 et je pensais tout savoir de la société, mais ici, c’est différent. Il y a l’aspect personnel des Richard Million, vice-président de l’assistance commerciale, Chine.

choses. Je m’aperçois que je dois faire très attention à ce que je dis. Il est facile de penser que les gens ont compris, alors que ce n’est pas le cas. Les processus de travail sont aussi un peu différents. Toutefois, l’atmosphère est encore très ‘Volvo’. C’est très clairement la même société et cela m’a beaucoup facilité la vie. » « On sait ce que VOLVO représente » Tiffany Cheng en convient : « Mon bureau de Bruxelles est bien plus diversifié, avec des gens de toute l’Europe et des quatre coins du monde. J’ai remarqué que les projets ont tendance à être réalisés plus rapidement en Chine, avec un chef de projet bien défini, alors Tiffany Cheng, directrice de la communication interne.

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Il lui est arrivé plusieurs fois de revenir du supermarché et de s’apercevoir, en ouvrant une bouteille ou un paquet, que ce n’était pas exactement ce qu’elle avait prévu de manger ce soir-là qu’ils sont beaucoup plus inclusifs et précis en Europe. Néanmoins, beaucoup de choses sont exactement les mêmes. On n’a pas de surprises, on sait ce que les choses représentent. C’est forcément une bonne chose ! » Richard Million, vice-président de l’assistance commerciale pour la Chine, est lui aussi très loin de chez lui. Originaire de Goderich, dans l’Ontario, au Canada, il travaille à Shanghai depuis près d’un an. Il a déjà vécu dans beaucoup de pays, parmi lesquels la Hongrie, la Pologne et les USA. « La transition a été relativement facile. Je connaissais mon supérieur hiérarchique, Lawrence Luo, avant d’arriver et mon père, qui travaillait aussi chez Volvo, avait déjà passé quelque temps à Shanghai. Évidemment, certaines choses me manquent, à commencer par les amis et la famille, mais j’avais vraiment envie de venir dans cette région. C’est une énorme opportunité. Shanghai est une ville internationale mais, dès que l’on en sort, on se retrouve très vite dans la vraie Chine. » Une question de protocole Richard Million nous offre un aperçu fascinant des différences en matière de déontologie professionnelle et d’étiquette sociale. « Ici, par exemple, la carte de visite est très importante, ainsi que la façon dont on la présente à quelqu’un et dont on accepte la sienne. Beaucoup d’Occidentaux ne comprennent pas cela, mais les Chinois apprécient que l’on fasse l’effort. Aussi, lorsque l’on trinque avec un supérieur hiérarchique, il faut tenir son verre plus bas que le sien. Le fait de travailler pour cette société a facilité les choses, toutefois. Je suis convaincu que la culture de Volvo est

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importante et joue un grand rôle dans le genre de personnes qui vont vivre et travailler dans d’autres parties du monde. » Richard Million et Alex Pajari sont d’accord pour dire que la Chine les a déjà changés. « Ma femme dit que je suis devenu plus patient », dit Alex Pajari en riant. Tiffany Cheng change aussi. Un mois après son arrivée, elle s’est découvert une nouvelle passion : le chocolat belge et les gaufres, « avec de la crème et des fraises ! » Un citoyen INTERNATIONAL Les derniers mots reviennent à William Gu, vice-président de la gestion commerciale. Né en Chine, William Gu a fait ses études en Suisse et aux Usa, et a vécu dans le monde entier. Aujourd’hui, il est, lui aussi, à Bruxelles (après avoir recruté Alex Pajari pour le poste de Shanghai). « Pour être honnête, je me considère un peu comme un citoyen international aujourd’hui. J’ai dépassé l’étape de la crise d’identité », dit-il en riant. « Je conviens que la culture de Volvo est très puissante, quel que soit le lieu où l’on travaille. Elle est tout aussi puissante à l’extérieur. Tout le monde connait Volvo et les valeurs de la société. « Si l’on me demandait conseil sur l’opportunité d’aller à l’étranger, je le recommanderais chaudement. Mes voyages m’ont formé. Ils m’ont apporté une grande ouverture d’esprit et la capacité d’adopter différents points de vue. Le monde est tellement connecté aujourd’hui. Quelle est la chose de chez moi qui me manque le plus ? Qu’entendez-vous par ‘chez moi’ ? » Un texte de Tony Lawrence Photographie : Julian Cornish Trestrail

William Gu, vice-président de la gestion commerciale.


SOUS la loupe

La qualité

Pourquoi, chez Volvo CE, la qualité est synonyme de clients satisfaits SPIRIT17


« la qualité est devenue synonyme de satisfaction du client. »

La qualité est une priorité pour tout le monde dans la société.

I

l y a 30 ou 40 ans, la qualité se focalisait sur la machine. Aujourd’hui, la qualité s’inscrit

dans un contexte beaucoup plus large et le client est au centre. « À l’époque, beaucoup de gens pensaient que la qualité ne concernait que la chaîne de production », explique Mats Deleryd, vice-président directeur du développement de la qualité et de la gestion des valeurs fondamentales de Volvo CE.

Le contrôle qualité consistait à vérifier que les pièces étaient assemblées avec précision et conformément à des spécifications rigoureuses. Il est toujours important de serrer correctement les vis et les boulons, évidemment, mais la qualité est désormais comprise de façon très différente. « On peut dire que la qualité est devenue synonyme de satisfaction du client. Elle est devenue ainsi une priorité pour tout le monde, dans l’ensemble de la société. »

La qualité implique aujourd’hui de se concentrer dès le début sur les besoins des clients. La qualité commence avec la conception de nouveaux produits, elle continue avec le développement et la production, phases pendant lesquelles chaque détail compte, et se termine avec la distribution, puisqu’il est essentiel d’instaurer de bonnes relations avec le client au moment de la vente. La qualité, c’est aussi gagner la confiance du client grâce à un excellent service après-vente.

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Focalisation sur les besoins du client.

« La qualité implique aujourd’hui de se concentrer dès le début sur les besoins des clients. »

La voix du client « Si tout cela est correctement exécuté, on obtient une qualité réelle et le client est satisfait. Ma mission consiste à collaborer avec les différents services de Volvo Construction Equipment (Volvo CE) afin que l’on tende tous vers ce but de façon coordonnée. En un sens, je me considère comme la voix du client au sein de la société. » Ulf Hasselgren, directeur des systèmes de gestion opérationnelle et de l’amélioration continue pour Volvo CE, est l’un de ceux avec qui Mats Deleryd collabore étroitement. Le rôle d’Ulf Hasselgren est de faire en sorte que la société fonctionne de façon homogène et intégrée, et ce, que le bureau, l’usine de production ou l’atelier technique soit situé en Suède, au Brésil, aux USA ou en Chine. « Nous travaillons d’arrache-pied depuis plusieurs années à la création d’un système de gestion intégré, transparent et compréhensible par tous », ajoute Ulf Hasselgren. « Il s’agit de

mieux travailler en équipe, afin de permettre à différents services et régions d’interagir plus efficacement et plus rapidement. Si nous travaillons mieux, cela bénéficie à nos clients et à toutes les personnes impliquées. » Cette focalisation sur la gestion et les processus internes de la société a abouti à l’obtention par Volvo CE des certifications ISO (Organisation internationale de normalisation) 9001 (qualité), ISO 14001 (respect de l’environnement) et OHSAS 18001 (santé et sécurité au travail), et ce, pour l’ensemble de la société au niveau mondial. Ces certifications ont été accordées après audit indépendant des 23 sites de Volvo CE dans le monde. « Cela ne signifie pas que nous travaillions partout de façon identique », souligne Ulf Hasselgren. « Nous travaillons différemment lorsque c’est préférable ou qu’il y a une raison légale. Toutefois, lorsque nous passons une commande auprès d’un fournisseur, avons-nous vraiment besoin de nous y prendre de quinze façons différentes ? Certainement non ! » Disponibilité MACHINE : deux aspects Pour Yngve Rosen, vice-président de la disponibilité des produits, la qualité consiste à répondre à deux questions que pose le client et pour lui essentielles : « Ma machine fonctionne-t-elle ? Si non, quand sera-t-elle prête ? »

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« Nous nous concentrons sur la disponibilité des machines. Pour le client, c’est le plus important. Les temps morts représentent une perte de production et donc de chiffre d’affaires.

« Les solutions clients ont évolué ces dernières années et elles continuent à évoluer. »

Il y a deux aspects au problème : la fréquence des pannes, que nous avons toujours mesurée, et le temps qu’il faut pour réparer une machine. C’est à ce dernier aspect que nous nous intéressons actuellement. Il y a trois ans, nous nous sommes mis au défi de rendre nos machines disponibles 98 % du temps, au lieu de 96 %, comme auparavant. Nous atteignons aujourd’hui cet objectif. Cela représente une réduction de 50 % des temps morts. » Ce succès est dû en grande partie à des initiatives émanant de la direction, mais Yngve Rosen a été surpris de la contribution « spontanée » des employés de Volvo CE et de ses distributeurs. « En mesurant seulement le temps qu’il nous faut pour réparer (diagnostic, fourniture des pièces de rechange, envoi de techniciens sur place), nous avons observé une amélioration. Les gens commencent à réfléchir à ce qu’ils peuvent faire. Où que j’aille, que ce soit à Eskilstuna ou à Bangalore, les gens ont de bonnes idées sur la façon de réduire la durée des réparations. » Immuniser la PRODUCTION contre les erreurs Pour Jay Davis, vice-président du système de production de Volvo et des valeurs fondamentales de Volvo CE, la qualité dépend du système de production de Volvo (VPS). « Le système VPS cartographie la façon dont nous devons travailler dans nos usines de production », explique Jay Davis. « Il s’agit d’encadrer, de travailler en équipe, de veiller à la santé et à la sécurité, d’améliorer la qualité et d’organiser nos chaînes d’assemblage et de production. Il y a en effet une focalisation sur le contrôle de la qualité et le repérage des erreurs en interne. Nous lançons actuellement une nouvelle méthode d’inspection qui se nomme ‘dès la première fois’, avec plus de postes de contrôle afin d’informer plus rapidement nos employés si une erreur se produit. Nous cherchons également à immuniser nos méthodes de travail contre les erreurs, à éliminer la probabilité de reproduire une erreur. » Le client reste au cœur du système. « Les erreurs ou de mauvais processus entraînent des pertes de temps et une hausse des coûts. Tout ce que nous faisons est donc lié au client », ajoute Jay Davis. « Nos employés de production se rendent régulièrement chez les distributeurs afin de ne pas perdre le client de vue. »

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SOLUTIONS clients = tranquillité d’esprit des clients Quant à Mats Andersson, il n’a qu’à se souvenir de son titre, directeur de la stratégie, du développement des activités et des solutions clients, pour savoir qui compte vraiment. « Je gère les services ou les solutions clients. Grossièrement, cela englobe tout ce qui n’est pas la machine elle-même : services financiers, pièces de rechange, Hose Service, contrats d’assistance à la clientèle, outils et accessoires, et systèmes télématiques, comme CareTrack. « L’optimisation de nos services offre à nos clients l’assurance que nous les assisterons au mieux pendant et après leur achat. Ils savent que leur distributeur, grâce à des choses comme les données télématiques, peut anticiper (et non se contenter de réagir) et les contacter lorsqu’il faut intervenir. Cela contribue à instaurer une excellente relation de travail. Les solutions clients ont évolué ces dernières années et elles continuent à évoluer. » Quand on parle de qualité, on parle donc de satisfaction du client. Il arrive, en effet, que des produits et services de qualité puissent aider le client d’une façon qu’il n’imagine pas de prime abord. « Évidemment, nous sommes sensibles aux besoins de nos clients, mais nous devons également nous tenir au courant des dernières technologies susceptibles d’être intégrées à nos produits », ajoute Mats Deleryd pour conclure. « Il y a vingt ans, la plupart d’entre nous ne connaissait rien aux téléphones mobiles. Nous n’en voyions pas l’intérêt. C’est la même chose pour CareTrack. Il y a quelques années, les gens pensaient qu’ils n’en avaient pas besoin. Nous avons quand même lancé ce produit et, aujourd’hui, de plus en plus d’entreprises comptent sur CareTrack pour optimiser l’efficacité de leurs machines. » Un article de Tony Lawrence


VOLVO prĂŠsente une chargeuse sur pneus

sur mesure pour la Chine

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Un lancement très spécial a eu lieu au salon Bauma Chine de Shanghai, en novembre. Celui de la Volvo L105, une nouvelle chargeuse sur pneus. Bien que la L105 ait tout des autres chargeuses sur pneus de Volvo Construction Equipment (Volvo CE), ce nouveau modèle est révolutionnaire pour le marché chinois.

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insi que l’explique Richard Million, vice-président de l’assistance commerciale pour la Chine, ce nouveau modèle vise à créer un tout nouveau segment de marché en Chine, un segment jusqu’à présent inexistant. « C’est une machine qui a été spécialement conçue pour le marché chinois. Elle est faite sur mesure et c’est la première fois que nous faisons une telle chose. Depuis trois ou quatre ans, plutôt que de suivre une approche ‘taille unique’, nous ciblons des clients et des marchés précis. Nous devons être plus flexibles et ne pas supposer que les entreprises chinoises veulent la même chose que les entreprises indiennes ou suédoises, par exemple. Nous pensons que la L105 a la capacité de révolutionner le marché chinois et c’est fantastique pour nous. » Une révolution La L105 est une chargeuse sur pneus de 5 tonnes conçue pour différentes applications, parmi lesquelles les applications minières et portuaires. Pour comprendre ce que cette machine a de si spécial, il faut comprendre le marché chinois. La Chine représente le plus grand marché du monde pour les chargeuses sur pneus, en termes d’unités. Jusqu’à présent, Volvo CE et son partenaire dans sa coentreprise, SDLG (Shandong Lingong Construction Machinery Co. Ltd), dominent le marché chinois des pelles hydrauliques et des chargeuses sur pneus et sont arrivés en première place pendant les trois premiers trimestres de 2012 (c’est toujours le cas au moment de la rédaction de cet article). Toutefois, le marché chinois se répartit entre les modèles haut de gamme et les modèles d’entrée de gamme, sans réelles alternatives entre les deux. La Volvo L105 est conçue pour combler cette lacune. Les clients demandent plus L’autre grande différence de la L105 est qu’elle a été spécialement conçue pour les entreprises chinoises. Pour cela, nous avons écouté avec beaucoup d’attention ce que voulaient

* La machine pèse 17,2 tonnes. Sa capacité de charge est de 5 tonnes. (Le godet de la machine peut contenir 5 tonnes. Les machines sont classées en fonction de leur capacité de charge en Chine.)

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La L105 a été spécialement conçue pour le client chinois.


« Nous pensons que la L105 a la capacité de révolutionner le marché chinois. »

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« Nous avons écouté nos clients et nos distributeurs nous dire ce qu’ils attendaient de leurs machines. » nos clients chinois. Une étude indépendante du secteur chinois de la construction commanditée par Volvo CE a confirmé que les entreprises en demandent toujours plus à leurs machines. Ils veulent de la robustesse et de la fiabilité. La L105 a été conçue et fabriquée en Chine par Volvo CE pour répondre à cette demande. La durabilité des VOLVO « Nous avons écouté nos clients et nos distributeurs nous dire ce qu’ils attendaient de leurs machines », explique Mats Sköldberg, vice-président du service technologie de Volvo CE et directeur du Centre technologique de Jinan, en Chine. « L’une des demandes les plus pressantes était la robustesse, ainsi que l’efficience énergétique. Ils ont vu que les lignes motrices de certaines marques locales étaient usées au bout de 5000 heures de travail, au lieu des 10 000 heures qu’ils souhaitaient. Les premiers retours que nous en avons indiquent que les opérateurs apprécient des caractéristiques telles que le confort de la cabine de la L105 et le changement de vitesses automatique, des choses qu’ils ne trouvent pas sur les modèles bas de gamme d’origine locale. J’ai moi-même essayé la L105 et elle est fiable, robuste et sûre. Comme tous nos produits, c’est une machine construite dans le respect des valeurs fondamentales de Volvo : qualité, sécurité et respect de l’environnement. » Répondre au marché De plus, le projet de la L105 aura peut-être des répercussions plus larges à l’avenir. « Nous nous servirons certainement de ce que nous avons appris pendant la phase de développement pour aller plus loin », ajoute Richard Million. « Cette nouvelle L105 montre que nous continuons à placer le client au centre de nos activités et que nous commençons à concevoir nos produits spécialement pour chaque marché, en écoutant et en répondant à chaque besoin de nos clients. C’est l’aspect le plus important : nous continuons à offrir une valeur réelle à nos clients. » Un article de Tony Lawrence

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Le salon BAUMA CHINE a dépassé toutes les attentes Volvo Construction Equipment (Volvo CE) a toujours considéré Bauma Chine 2012 comme un grand événement, mais ce salon dédié aux équipements de construction a dépassé toutes les attentes. Emmenées par la L105, une nouvelle chargeuse sur pneus révolutionnaire, spécialement conçue pour la Chine, les machines présentées par Volvo CE ont fait grande impression au nouveau Centre international des expositions de Shanghai, du 27 au 30 novembre. La L105 était exposée aux côtés du tombereau articulé Volvo A40F, lauréat du prestigieux prix Red Dot, mention « le meilleur du meilleur », de l’EC80D, qui représentait les nouvelles pelles hydrauliques série D de Volvo CE, et du finisseur d’asphalte ABG6820, qui figurait en 2011 au Top 50 des engins de construction chinois. Il est à noter que l’intérêt suscité par les services aprèsvente de Volvo CE était à la hauteur de l’enthousiasme soulevé par ses produits, ce qui confirme la rapide maturation du marché chinois des équipements de construction. Les entreprises chinoises présentes au salon se sont particulièrement penchées sur l’efficacité de la production, le service après-vente et le coût de propriété à long terme. Les contrats d’assistance à la clientèle sur mesure, par exemple, qui vont de la simple garantie pièces de rechange à une couverture complète assurée par des techniciens qualifiés de Volvo CE, ont suscité plus d’intérêt que jamais. Parmi la vaste gamme de produits dérivés présentés à Shanghai, citons les pièces de rechange reconditionnées, qui répondent aux besoins des clients avec les mêmes critères de qualité et les mêmes garanties que les neufs, mais à moindre coût.


Aux quatre coins du monde

Xinjiang, Chine

La fiabilité dans des régions isolées. SPIRIT25


« Les chargeuses Volvo que nous avons actuellement travaillent depuis plus de trois ans. Avec près de 20 000 heures au compteur, nous n’avons eu aucune panne sérieuse. »

Ma Haibin, directeur général de la mine de Heishan

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e Xinjiang est peut-être l’une des régions les plus isolées du monde, mais

son essor économique le place résolument sous les projecteurs. À l’intérieur des frontières de cette immense région autonome se trouve le point le plus éloigné de la mer au monde (2647 km). Situé dans le nord-ouest de la Chine, le Xinjiang possède des frontières communes avec huit pays : la Russie, la Mongolie, le Kazakhstan, l’Afghanistan, le Pakistan, l’Inde, le Kirghizstan et le Tadjikistan. Ses liens avec le reste du monde remontent à plus de 2000 ans, à l’époque où la Route de la soie le traversait en direction de l’Ouest.

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Avec une superficie de plus 1,6 millions km2, soit environ cinq fois l’Allemagne, le Xinjiang, qui occupe un cinquième du territoire chinois, est la plus grande division administrative de Chine. Les paysages de cette région peu peuplée sont aussi spectaculaires que divers. Les monts Tian Shan, une chaîne de hautes montagnes, s’étend d’est en ouest entre la steppe aride de la Dzoungarie, au nord, et le bassin Tarim, un désert bordé d’oasis, au sud. Exceptionnelle Sous ses somptueux paysages, on trouve du gaz, du pétrole et du charbon en abondance. Grâce à ses richesses minérales, l’économie de cette région autrefois agricole s’est fortement développée depuis quelques années. L’industrie pétrolière et pétrochimique représente environ 60 % de son PIB et ses immenses réserves de charbon, largement inexploitées, pourraient répondre à la demande mondiale pendant 360 ans au rythme actuel de la consommation.


La capacité de charge de la chargeuse sur pneus Volvo est exceptionnelle.

« Les machines Volvo sont faciles à utiliser et à entretenir, ce qui réduit considérablement notre travail. »

À mesure que les réserves de charbon diminuent en Chine orientale, le Xinjiang devient un élément incontournable de la stratégie chinoise en matière de développement durable. Une entreprise de la région s’est révélée l’une des sociétés charbonnières les plus novatrices et ambitieuses. Sa production de charbon augmente rapidement et devrait atteindre quatre millions de tonnes cette année, soit deux fois sa production de 2011. L’amélioration de sa productivité et de son efficacité coïncide avec l’arrivée récente d’une chargeuse sur pneus Volvo L180G haute portée. « Volvo est un tout nouveau choix pour nous », explique Ye Jianwei, directeur de la production. « La capacité de charge de la chargeuse sur pneus Volvo L180G haute portée est exceptionnelle. » Haute performance La conception unique de la Volvo L180G, qui est dotée d’un godet à système de déversement spécial, permet à l’operateur de hisser très vite sa charge. La hauteur de déversement maximale de la Volvo L180G est de 4700 mm et la hauteur de levage, godet à l’horizontale, atteint 5290 mm. Son équipement chargeur TPL, qui combine les avantages des articulations parallèle et en Z, offre une grande force de cavage, un couple d’excavation très élevé et un mouvement parfaitement parallèle pendant toute

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la phase de levage. En conséquence, il faut à la L180G de six à huit minutes pour charger 30 à 40 tonnes de charbon. La nouvelle Volvo a amélioré l’efficacité du site et les opérateurs se sont très vite adaptés aux nouvelles machines. « J’apprécie, entre autres, leur faible consommation de carburant, leurs qualités environnementales, leur grande productivité et leur excellente visibilité », déclare Gong Wanfeng, opérateur. Les tempêtes de poussières sont très fréquentes dans la région, ce qui réduit fortement la visibilité de l’opérateur et obligeait auparavant à remplacer très souvent les cartouches filtrantes. La nouvelle chargeuse Volvo s’est révélée beaucoup plus durable que les autres machines utilisées par la mine. Ye, qui travaille dans les mines de charbon depuis plus de 30 ans et s’occupe des équipements depuis plus de 20 ans : « Les machines Volvo sont faciles à utiliser et à entretenir, ce qui réduit considérablement notre travail. » Le partenariat de Volvo avec cette société est récent, mais sa coopération avec la mine à ciel ouvert de Heishan remonte à dix ans. Aujourd’hui, la mine de charbon de Heishan possède quatre chargeuses sur pneus Volvo L180F et une Volvo 180G haute portée. Depuis qu’elle a acheté sa première Volvo, en 2002, la mine de Heishan s’est lancée dans un programme de remplacement de ses équipements visant à améliorer sa productivité et à optimiser ses bénéfices. Extrêmement fiable « Afin d’assurer l’efficacité constante de nos chargeuses Volvo, celles-ci seront remplacées ou remises en état après une période de travail donnée », explique Ma Haibin, directeur général. « Les chargeuses Volvo que nous avons actuellement travaillent depuis plus de trois ans. Avec près de 20 000 heures au compteur, nous n’avons eu aucune panne sérieuse ou remise en étatimportante. On peut dire que les machines Volvo sont très fiables. » La mine de Heishan est située dans une région montagneuse et les températures peuvent y descendre à -30 ºC sous zéro, en hiver. Les autres équipements utilisés par la mine ne tolèrent pas de telles températures. Les machines Volvo, en revanche, sont capables d’y résister. « Volvo est la première ‘marque étrangère’ avec laquelle je travaille », raconte Han Gang, opérateur. « Même en hiver, démarrer à froid ne pose aucun problème. La cabine est très confortable grâce à son système de climatisation et à son excellente isolation contre le froid. »

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Han Gang, opérateur à la mine de Heishan

« La cabine est très confortable grâce à son système de climatisation et à son excellente isolation contre le froid. »

En coulisses, dans les locaux de Xinjiang SVO Machinery Engineering, le distributeur de Volvo Construction Equipment dans le Xinjiang, et à Heishan, une équipe dédiée assure le bon fonctionnement des équipements. SVO a un pointservice stationné dans les deux mines afin d’aider les utilisateurs à résoudre tous les problèmes. Il y a à peine une dizaine d’années, l’idée que SVO puisse vendre une machine dans l’une des régions les plus isolées du monde aurait semblé fantaisiste. Aujourd’hui, néanmoins, grâce à son partenariat avec Volvo CE qui fournit des machines capables de supporter des conditions de travail très dures, c’est devenu une réalité, et ce, pour le plus grand bénéfice de nos clients et des opérateurs.


Volvo CE veille au développement des jeunes talents de Chine Un programme éducatif novateur visant à répondre à la demande créée par le boom du secteur des équipements de construction en Chine permet à Volvo Construction Equipment (Volvo CE) Chine de promouvoir une nouvelle génération de techniciens et de commerciaux.

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Volvo propose des formations de premier ordre à de jeunes talents.

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ette initiative nationale lancée en 2010 commence déjà à porter ses fruits. Les premiers diplômés se préparent à entrer en apprentissage ou à être recrutés chez les distributeurs de Volvo partout en Chine. Depuis quelques années, les résultats de Volvo CE dans la région reflètent la formidable expansion du secteur chinois des équipements de construction, qui est désormais le plus grand dans le monde. Le rythme effréné de l’urbanisation du pays a généré une multitude d’opportunités et a fait de la Chine la plus grande base industrielle du monde, ainsi que le plus grand marché, pour les équipements de construction. Néanmoins, les machines ne se conduisent ni ne s’entretiennent elles-mêmes. Il faut pour cela des gens très compétents. Son réseau de distribution continuant à se développer, Volvo CE a agi très vite et avec imagination pour pallier la pénurie de personnel. En faisant cela, la société permet à une nouvelle génération de jeune Chinois d’émerger. Une expansion rapide Afin de répondre à la demande de personnel spécialisé, Volvo CE a créé un réseau de Centres de développement des compétences qui proposent des formations de premier ordre à de jeunes talents cherchant à acquérir une expérience industrielle. « Le marché chinois des équipements de construction s’est développé extrêmement rapidement depuis 2009 », explique Jackey Cheng, directeur du développement des compétences du service après-vente et des solutions clients de Volvo CE. « Les statistiques parlent d’elles-mêmes. Les ventes de ces trois dernières années ont été supérieures à celles des dix précédentes. En conséquence, la demande de techniciens et de commerciaux a triplé. »

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En collaborant avec des écoles d’enseignement supérieur et avec les distributeurs, Volvo CE entend soutenir les jeunes Chinois et promouvoir le développement durable du secteur chinois des équipements de construction. Les écoles d’enseignement supérieur deviendront les principales sources de recrutement pour le réseau de distribution de Volvo CE. « Ces écoles sont des écoles normales à tous égards, si ce n’est qu’elles proposent désormais un cursus spécialisé dans les équipements construction », ajoute Jackey Cheng. « Dans chaque école, la durée et le type du cursus sont différents. »

Il ne sert à rien de former des étudiants s’il n’y a pas d’emploi pour eux à la clé. « The Volvo Way » Les étudiants des écoles choisies pour cette initiative poursuivent leur cursus normal, mais suivent aussi des cours sur la culture, les valeurs fondamentales, les produits et les compétences de Volvo CE. Ils reçoivent en outre une formation pratique, technique ou commerciale. Les enseignants suivent également une formation complète afin d’en savoir plus sur le secteur, les produits, les applications, la déontologie des affaires, la communication, le marketing et la vente. « Nous étudions le profil des écoles et choisissons celles qui conviennent le mieux au programme », explique Jackey Cheng. « L’un des critères les plus importants est la proximité de l’école avec un distributeur ayant la capacité de recruter de nombreux diplômés. Il ne sert à rien de former des étudiants s’il n’y a pas d’emploi pour eux à la clé. Après signature d’un accord avec l’école, Volvo et ses distributeurs investissent dans l’école en finançant la formation et en fournissant le matériel nécessaire. Les écoles ont besoin de beaucoup d’investissements financiers, mais aussi en temps, en ressources et en travail. Néanmoins, cela en vaut la peine, dans la mesure où cela bénéficiera énormément à Volvo et à nos distributeurs dans les années à venir. » Il y aura huit centres de développement des compétences en tout. Depuis 2010, Volvo a ouvert cinq centres : à Urumqi, dans le Xinjiang, pour le Nord-Ouest, à Shenyang, dans le Liaoning, pour le Nord-Est, à Zhengzhou, dans le Henan, pour

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Volvo CE nommé meilleur employeur du secteur chinois de la construction !

Des diplômés éduqués à la façon dont Volvo travaille.

le Nord, à Wuhan, dans le Hubei, pour le Centre, et à Fuzhou, dans le Fujian, pour le Sud-Est. Trois autres centres, pour le Sud, le Sud-Ouest et l’Est devraient ouvrir fin 2012 ou début 2013. Gagnant/gagnant/gagnant Cette initiative est un partenariat entre Volvo CE, les écoles et les distributeurs. Chacun s’engage à respecter sa partie du contrat et chacun bénéficie de cette coopération. C’est une situation gagnant/gagnant/gagnant pour toutes les parties. Volvo fournira des matériels pédagogiques, des locaux, des outils spécialisés et des formations pour enseignants et étudiants, ainsi que des informations sur le « Volvo Way », particulièrement sur les valeurs fondamentales de la société : la sécurité, la qualité et le respect de l’environnement. De leur côté, les distributeurs fourniront des ateliers vente, marchés et service après-vente, et organiseront entre autres, dans leurs locaux, des stages pour les vacances d’été et d’hiver dont ils assumeront les coûts. Ils fourniront également des machines et des pièces de rechange pour les apprentis-techniciens. Le jour de la remise des diplômes, les jeunes stagiaires seront prêts à entrer en stage chez le distributeur qui aura pris en charge une partie de leur scolarité. « Nous et nos distributeurs avons besoin de recruter beaucoup de gens », ajoute Jackey Cheng pour conclure. « Il est difficile de trouver une telle quantité de personnel par les voies de recrutement normales dans le secteur des équipements de construction. Les Centres de développement des compétences sont une excellente solution à ce problème. Ils fournissent une très bonne source de diplômés bien formés, déjà éduqués à la façon dont Volvo travaille. Cette initiative n’en est qu’à ses débuts, mais elle va dans la bonne direction. » Un article de Niall Edworthy

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Suite à un sondage réalisé auprès de 100 000 personnes, Volvo Construction Equipment (Volvo CE) a été nommé meilleur employeur du secteur chinois de la construction. On a demandé aux employés de tout le secteur de noter leur entreprise et c’est Volvo CE qui a remporté le prix en 2012. Un jury d’experts, composé entre autres de l’Association des ressources humaines de Chine, a analysé les résultats du sondage avant d’annoncer sa décision en septembre. « Chez Volvo CE, nous nous efforçons d’offrir à nos employés beaucoup plus qu’un simple emploi », explique Inge Zhou, vice-président de la communication d’entreprise en Chine. « Nous offrons un style d’encadrement inclusif, une culture d’entreprise bienveillante et empathique, ainsi qu’une philosophie progressiste. Ce prix signifie que nos employés de Chine apprécient vraiment les efforts que nous faisons en tant qu’employeur pour les garder motivés. ‘The Volvo Way’, une philosophie unique qui promeut la diversité et l’intégration au sein de la société, notre image de marque respectée et le soutien que nous apportons à nos employés pour leur permettre de progresser est ce qui les attire chez nous et ce qui les incite à rester. » Volvo CE devrait recruter 250 jeunes Chinois par an grâce à son programme de développement des compétences, un programme créé par un employeur de premier ordre, qui offre une excellente formation technique et commerciale. La popularité des sites de Volvo CE auprès des employés est aussi reconnue dans le monde entier. En effet, chaque année depuis que ce classement existe, Volvo do Brasil figure dans le Top 10 des employeurs au Brésil. La société est même arrivée deux fois en tête de ce classement. Quant à la division britannique de Volvo CE, elle figure en 2012 parmi les cent meilleures compagnies pour lesquelles travailler dans le prestigieux classement publié par le Sunday Times.


le Premier centre technologique de VOLVO CE en CHINE

est promis à un grand succès Le Centre technologique créé par Volvo Construction Equipment (Volvo CE) à Jinan, en Chine, n’a pas tardé à faire les gros titres.

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e centre ne sera pas pleinement opérationnel avant la mi-2013 et il faut encore terminer la construction du bâtiment de cinq étages qui abritera les quelque 400 membres du personnel, dont 200 ingénieurs. Néanmoins, le centre est promis au succès depuis que la société a annoncé, début 2010, qu’elle allait investir 270 millions de couronnes suédoises (45 millions USD) dans ce site de 50 000 m2.

« Il est essentiel d’être ici pour comprendre le marché chinois et être en mesure de mettre au point des produits de qualité adaptés à la Chine, mais aussi aux autres pays émergents comme le Brésil, la Russie, l’Inde et l’Indonésie. »

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C’est le premier centre de ce type que Volvo CE crée en Chine. Il est conçu pour assurer la disponibilité de techniciens de qualité et renforcer les capacités d’innovation de la société dans le monde, mais aussi pour élargir sa présence sur le plus grand marché au monde des équipements de construction. Comprendre la CHINE « Il est essentiel d’être ici pour comprendre le marché chinois et être en mesure de mettre au point des produits de qualité adaptés à la Chine, mais aussi aux autres pays émergents comme le Brésil, la Russie, l’Inde et l’Indonésie », explique Mats Sköldberg, vice-président du service technologie du nouveau centre technologique de Volvo CE. Si quelqu’un apprécie les avantages d’une telle proximité, ce doit être Mats Sköldberg. Il a commencé à travailler pour Volvo CE en 2012, dans ses bureaux d’Eskilstuna, en Suède, à quelque 6700 km de la Chine. Aujourd’hui, son bureau donne sur Jinan, la capitale du Shandong, une province de la côte Est.

« Une fois terminé, le centre emploiera 400 personnes en tout. »

Il a depuis supervisé le lancement de la première machine de Volvo CE à avoir été conçue spécialement pour le marché chinois, la chargeuse sur pneus L105 de 5 tonnes. La L105 a été mise au point au Centre technologique de Jinan et officiellement lancée au salon international Bauma de Shanghai, en novembre. « Très souvent, quand un groupe crée un centre technologique, ce dernier commence en douceur et travaille sur des technologies existantes venant d’autres entités du groupe ou sur certaines activités. En ce qui nous concerne, on nous a confié un vrai projet dès le début. On nous a demandé de mettre au point une nouvelle machine pouvant s’insérer entre le segment * La machine pèse 17,2 tonnes. Sa capacité de charge est de 5 tonnes. (Le godet de la machine peut contenir 5 tonnes. Les machines sont classées en fonction de leur capacité de charge en Chine.)

La chargeuse sur pneus L105 a été mise au point au Centre technologique de Jinan.

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Jinan vue du mont Hero, Chine

« Grâce à ses universités et à ses industries axées sur les technologies, Jinan est un énorme vivier de talents. »

haut de gamme et le segment d’entrée de gamme du marché des chargeuses sur pneus en Chine. C’était un défi énorme et passionnant. Le lieu idéal « Nous avons reçu un bon soutien technique au début, pendant que nous recrutions du personnel, mais tout le travail a été dirigé depuis le centre. » Le Centre technologique emploie maintenant environ 120 ingénieurs qui travaillent dans des bureaux temporaires. D’ici la fin 2013, ils seront 200. Ces derniers bénéficieront de l’appui d’autres services (achats, informatique, etc.) Une fois terminé, le centre emploiera 400 personnes en tout. Jinan a été choisie pour plusieurs raisons. La région de Shandong jouit d’une bonne base industrielle et le partenaire de Volvo CE dans sa coentreprise, SDLG (Shandong Lingong Construction Machinery Co. Ltd), se trouve à proximité, à Linyi. Un énorme vivier de TALENTS Grâce à ses universités et à ses industries axées sur les technologies, Jinan est aussi un énorme vivier de talents et les premières recrues de Volvo CE se distinguent déjà.

« Nos nouveaux ingénieurs ont très vite instauré un bon esprit d’équipe. Leurs niveaux de compétences sont très élevés et ils sont très impatients d’apprendre. L’atmosphère de travail est très positive. Il y a beaucoup de similarités entre la façon dont les Chinois et les Suédois abordent le travail, et il y a un respect mutuel. » Une étape importante Chacun a pu constater l’énergie et l’enthousiasme qui émanait d’eux lors de la présentation de la nouvelle L105 au salon Bauma Chine. « Cela représente une étape importante pour nous. C’est vraiment impressionnant de produire une nouvelle machine, et une machine avec le potentiel de laisser sa marque sur le marché chinois. Si nous sommes fiers ? Tout le monde ici parle de la L105 comme si c’était son bébé. Alors, oui, nous sommes fiers. » Un article de Tony Lawrence

« Nous avons commencé par recruter des jeunes possédant d’excellentes qualifications en ingénierie ainsi qu’une bonne connaissance de l’anglais », ajoute Mats Sköldberg.

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Avec une vigueur et une détermination renouvelées, Strongco, distributeur de Volvo CE, renoue avec le succès en investissant au Canada et aux États-Unis.

Pour voir le film, rendez-vous sur: YouTube@http://www.youtube.com/user/GlobalVolvoCE

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l y a quelques années seulement, l’avenir ne semblait guère brillant pour Strongco, le distributeur de Volvo CE. Malgré une histoire remontant aux années 1940, en 2008, cette société cotée en Bourse se débattait dans les remous d’une crise financière. Pour survivre, il fallait un changement de direction et d’orientation, ce qui fut fait avec l’arrivée de Bob Dryburgh, son nouveau président directeur général. Sa mission consistait à sauver la société, mais surtout à en faire une société viable, capable d’être profitable et florissante pendant des années. Même avec un bon plan, il faut encore un peu de chance. Or, la chance de Bob Dryburgh n’a pas duré longtemps. La crise économique de 2008 est survenue deux mois à peine après son arrivée. Heureusement, la crise n’a pas été aussi dévastatrice au Canada qu’elle l’a été aux États-Unis. Strongco est ressortie de la crise allégée, en forme et prête pour la croissance. Le rachat, en 2011, de Chadwick-BaRoss, un distributeur de Volvo basé

The Strongco Team

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dans le Maine, a été la démonstration la plus spectaculaire de sa croissance. Cette acquisition a permis à Strongco d’élargir considérablement son rayon d’action, mais surtout d’apporter à la société cinq agences aux USA et d’entrer pour la première fois sur ce marché. Plus proche de nos clients L’immensité du Canada et son climat extrême représentent un énorme défi pour Strongco, qui continue à placer ses clients au centre de ses activités. Couvrir un territoire aussi gigantesque n’est pas une mince affaire et la société y parvient grâce à ses 26 agences. Les difficultés ne n’arrêtent pas là. Ainsi que Bob Dryburgh nous l’explique, les besoins de ses clients sont aussi variés que le temps : « Nos clients sont tous différents les uns des autres. Une entreprise du Québec est différente d’une entreprise de l’Alberta ou de l’Ontario. Heureusement, nos directeurs généraux régionaux et leurs équipes connaissent leurs clients mieux que personne. C’est essentiel. Il faut comprendre les différents styles d’entreprises et leurs besoins. »


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Strongco, qui commercialise notre gamme complète, est active dans de nombreuses applications industrielles, parmi lesquelles les carrières et les agrégats, la construction d’infrastructures et le bâtiment, la gestion des déchets, ainsi que le gaz et le pétrole. La géographie joue un grand rôle dans l’implantation des entreprises en fonction de leurs activités et donc dans la sélection des machines. « Nous vendons beaucoup de tombereaux articulés dans l’Alberta, par exemple, pour le secteur du gaz et du pétrole. » Strongco comprend que la société doit être présente partout où se trouvent ses clients et elle investit en conséquence, en ouvrant des agences dans certains secteurs et en se rapprochant de ses clients. « Il faut être présent où se fait le travail afin de montrer notre engagement réel aux côtés de nos clients et notre volonté de répondre à leurs besoins. » Malgré l’immensité du pays, la société ambitionne d’envoyer un technicien à un client quatre heures au plus après son appel. Dans le nord de l’Alberta, la dernière agence ouverte par Strongco à Edmonton et une autre à Fort McMurray (qui devrait ouvrir fin 2013) sont de bons exemples de ce principe. En à peine plus de douze mois, Strongco aura investi plus de 40 millions de dollars canadiens dans son réseau d’agences de l’Alberta. Strongco a de bonnes raisons de faire ces investissements. L’Alberta est un centre important de production de gaz et de pétrole. Avec près de 171 milliards de barils, soit 12 % des réserves mondiales de pétrole, cette région isolée se classe au troisième rang, après l’Arabie saoudite et le Venezuela, en termes de réserves de pétrole brut prouvées. Strongco a l’ambition d’être un leader du marché et de fournir un service inégalé. Bob Dryburgh et son équipe se sont fixé pour but de

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doubler la taille de la société. « J’ai le sentiment que c’est une bonne chose de développer l’entreprise, mais c’est encore mieux de nous focaliser sur des choses qui fidélisent le client, comme un meilleur service, plus de techniciens et une couverture géographique plus large. » Ce point est mis en évidence par le nombre impressionnant de machines enregistrées par la société avec le système télématique de Volvo CE, CareTrack. Une fois installé sur une machine, ce système permet de surveiller ses moindres mouvements et alerte le client et le distributeur en cas de problème de pièce ou d’entretien. avancer dans la même DIRECTION Lorsque Bob Dryburgh est devenu président directeur général et s’est lancé dans la difficile tâche de redresser la société, il ne lui a pas fallu longtemps pour comprendre tout le potentiel de sa relation avec Volvo CE. Ce partenariat a continué à bien fonctionner pendant la récession et Bob Dryburgh et son équipe ont développé cette relation une fois la croissance revenue. « Volvo CE est aujourd’hui un élément très important de notre société. Volvo est notre principal fournisseur et représente une large part de notre chiffre d’affaires. Notre plan de croissance est tout aussi ambitieux que celui de Volvo. Je peux me présenter devant mon conseil d’administration et dire que nous allons construire une nouvelle agence pour Volvo. Ils vont me demander si cette agence se fonde sur une relation solide et je pourrai répondre que oui. L’avenir qui s’ouvre à nous est incroyablement brillant », ajoute Bob Dryburgh pour conclure. « Si brillant que notre principale difficulté est désormais de choisir parmi les opportunités qui s’offrent à nous, de les hiérarchiser et de les exécuter correctement. Texte et photographies de Diana Henry


Con-Drain, un grand spécialiste de la viabilisation de terrains, et Volvo au cœur de l’action

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es choses évoluent vite à Brampton, une ville de l’agglomération de Toronto, dans l’Ontario. L’une des villes en plus forte croissance du Canada, elle bourdonne d’activité. On y viabilise des terrains, on y crée des entreprises, on y construit des logements et, partout, ConDrain semble être au cœur de l’action. Con-Drain, une société créée à Toronto en 1954, a commencé comme une petite entreprise familiale spécialisée dans le béton et l’assainissement. Aujourd’hui, elle est bien plus que cela. La société s’est développée et est devenue un acteur majeur du secteur de l’aménagement de terrains. Elle a ouvert des filiales et s’est diversifiée dans des domaines connexes. Elle a aussi établi des antennes aux USA. À Brampton, il ne faut pas aller bien loin pour trouver Con-Drain ou l’une de ses filiales à l’œuvre. Dans la ville, sur deux terrains vierges proches, la société utilise des machines de Volvo Construction Equipment pour préparer le terrain à accueillir un nouvel ensemble résidentiel. Quatre tombereaux articulés Volvo A35D et A35E et deux pelles hydrauliques, une EC460B et une EC480D, ont travaillé au déblaiement et au remblaiement de ces deux chantiers, distants d’environ un kilomètre et demi. Ici aussi, tout est allé très vite. Sur l’un de ces sites, le niveau du terrain a été rabaissé d’environ 1,2 mètre. La terre a ensuite été transportée vers l’autre site et utilisée comme remblai pour en surélever le niveau. Une dizaine d’hectares seront ensuite viabilisés pour accueillir 500 résidences.

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Petite entreprise est devenue grande Con-Drain a été créée par deux frères, Fred et Angelo DeGasperis, à leur arrivée d’Italie. Très vite, leur frère Tony les a rejoints. Ils étaient jeunes à l’époque et avaient de grandes ambitions. Ils ont commencé dans le pavillon dans lequel ils vivaient. Aujourd’hui, ils emploient plus de 600 personnes. La génération suivante, Jim et Romeo DeGasperis, a repris les rênes de l’entreprise et Con-Drain est devenue l’une des principales sociétés du Canada spécialisées dans l’installation d’égouts et la pose de canalisations.

« La société continue à enrichir son parc […]. Leurs tombereaux sont tous des Volvo. » La société possède un parc de plus de 300 engins lourds. Des Volvo font partie de son parc depuis longtemps, raconte Daniel Hili, responsable de territoire pour Strongco, distributeur de Volvo Construction Equipment (Volvo CE) et l’un des principaux distributeurs d’équipements de construction du Canada, qui possède un vaste réseau d’antennes dans tout le pays et le nord des USA. « À ce jour, Con-Drain a acheté 40 machines Volvo (niveleuses, pelles hydrauliques et tombereaux articulés) et la société continue à enrichir son parc », ajoute Daniel Hili. « Leurs tombereaux sont tous des Volvo. »


le savoir-faire nécessaire « Con-Drain est un très bon client et la société est très respectée dans le secteur », explique Daniel Hili. « Le personnel de Con-Drain a énormément d’expérience et possède le savoir-faire nécessaire. Si la société achète des équipements Volvo, les autres entreprises du secteur suivront. » Il y aura certainement encore beaucoup de travail à faire dans la région dans les années qui viennent. Avec 9,98 millions de kilomètres carrés, le Canada est le deuxième pays du monde par la superficie, derrière la Russie. En raison de son relief accidenté, de ses hivers rigoureux et de l’importance de ses échanges commerciaux avec les USA, toutefois, plus de la moitié des 35 millions d’habitants du Canada se concentre sur une bande de 1150 km, dans le sud du pays.

« Certaines de ses machines sont équipées du système télématique de Volvo CE […]. Nous sommes heureux que la société voie l’intérêt d’avoir Volvo CE sur ses chantiers. » Connue sous le nom de « corridor », cette bande comprend trois des quatre plus grandes villes du Canada, parmi

lesquelles Toronto, sur la côte nord-ouest du lac Ontario, la capitale commerciale et financière du pays. Depuis plusieurs dizaines d’années, l’immigration au Canada a grossi la demande de logements. C’est le cas de Toronto et de sa région. La moitié de la population de Toronto est allochtone et près d’un tiers des habitants de Brampton provient d’Asie du Sud.

Ce qui est bon pour CON-DRAIN est bon pour VOLVO C’est pourquoi, alors que les prix de l’immobilier se sont effondrés dans le monde ces dernières années, au Canada, ils sont restés élevés. Tout cela est bon pour Con-Drain et donc bon pour Volvo CE. Le plus intéressant pour Daniel Hili est la volonté de Con-Drain de continuer à essayer tous les produits offerts par Volvo CE : nouveaux modèles, nouveaux accessoires, produits et services après-vente. « Certaines des machines de Con-Drain sont équipées du système télématique de Volvo CE, CareTrack, afin de les localiser et de contrôler leurs performances et leur utilisation. Nous sommes donc heureux que la société voie l’intérêt d’avoir Volvo CE sur ses chantiers. » Les choses évoluent vite à Brampton et Con-Drain, ainsi que Volvo, sont au cœur de l’action.

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s e r u e h 0 0 0 après 70 E N I H C A M e n de travail, U en s r u o j u o t O V VOL pleine forme Un homme de 67 ans au volant d’une chargeuse sur pneus de 1996 descend un chemin bordé d’arbres près d’un lac qui scintille sous le soleil, en Finlande. Que voilà une image pittoresque et romantique ! Si ce n’est que Raimo Tuomainen n’a rien de romantique. Il est aussi rude que le bois qui forme le cœur de métier de son entreprise et il attend de ses 34 employés à plein temps, parmi lesquels ses deux fils, qu’ils travaillent aussi dur que lui. Bien évidemment, il en exige autant de ses Volvo, sans exception. Raimo Tuomainen dirige Kuljetus Raimo Tuomainen Oy, une société spécialisée dans la manutention et le transport de bois pour la construction et la fabrication de papier implantée près de la ville de Varkaus, dans le sud-est de la Finlande. La région, qui se trouve à environ 300 kilomètres au nord d’Helsinki et à proximité de la frontière avec la Russie, est une mosaïque de lacs et de forêts.

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Raimo Tuomainen a fait du chemin depuis qu’il a créé la société, en 1968, avec un seul camion. Pendant 20 ans, en tant qu’entreprise individuelle, il s’est peu à peu constitué un parc de cinq camions, avant d’acheter sa première chargeuse sur pneus Volvo. Une MACHINE extraordinaire, une qualité exceptionnelle Aujourd’hui, il possède onze chargeuses sur pneus, dont la L70C de 16 ans. Les dix autres machines, il les a achetées neuves. La L70C, toutefois, a été achetée d’occasion fin 2008. À l’époque, elle affichait 58 000 heures au compteur. Aujourd’hui, elle en affiche 69 000 et le compteur continue à tourner. Pourquoi a-t-il pris le risque d’acheter une machine d’occasion ? Et pourquoi ne l’a-t-il pas encore remplacée ? Raimo Tuomainen sourit comme si la question était idiote. « Mes clients ne savent pas que cette machine est si vieille. Ils savent seulement qu’elle fait le travail. On peut dire que cette machine est spéciale, mais c’est normal pour une Volvo. Si l’on prend soin d’elle, elle ira au moins jusqu’à 100 000 heures. » Il a acheté la L70C les yeux fermés. Lasse Huhtanen, le commercial de Volvo CE, lui a dit que c’était une bonne machine et il lui a fait confiance.Lasse Huhtanen l’avait déjà vendue neuve à une papeterie, où elle travaillait le plus souvent à couvert à la manutention de vieux papiers et de copeaux de bois. Elle avait travaillé dur, jusqu’à 16 ou 20 heures par jour pendant les quatre premières années, mais avait été bien entretenue et remise en état par des techniciens de Volvo. De plus, la transmission était neuve.

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Lasse Huhtanen et Raimo Tuomainen avec la chargeuse sur pneus L70C.

Une RELATION fondée sur la confiance Raimo Tuomainen et Lasse Huhtanen se connaissent depuis plus de 20 ans. Ils sont devenus de très bons amis, au point où ils ne se donnent plus la peine de négocier quand Raimo Tuomainen a besoin d’une nouvelle Volvo. « Lasse choisit les spécifications de la machine et me propose un bon prix dès le début et c’est tout », explique Raimo Tuomainen. « C’est sans problème. » Lasse Huhtanen a vendu les 25 machines Volvo CE que Raimo Tuomainen a achetées. Une nouvelle est en commande et devrait bientôt lui être livrée. « Nous pourrions revendre la L70C dans le cadre de cet achat, mais nous pouvons la garder. Je pense qu’il y a du travail pour elle dans un centre de recyclage de bois de la région », nous dit Raimo Tuomainen. la raison et non le cœur Là encore, la décision sera guidée par la raison et non le cœur. S’il en est un qui voudrait certainement la reprendre, c’est bien Jan-Peter Nybäck, directeur commercial de Volvo Construction Equipment pour la Finlande. « J’ai déjà une chargeuse sur pneus L70, de 1989, avec seulement 51 000 heures au compteur, mais je serais heureux de reprendre cette machine de 1996. » Mikko Tuomainen, qui, avec Sami, responsable des transports, travaille avec leur père dans l’entreprise familiale, pourrait aussi être intéressé. Il est mécanicien et adore travailler sur toutes sortes de véhicules anciens, des voitures américaines particulièrement (il possède une Chevrolet BelAir jaune et rénove actuellement un coupé Chevrolet de 1935 au moteur gonflé).

« On peut dire que cette machine est spéciale, mais c’est normal pour une Volvo. »

Les machines de la société, qui emploie 27 opérateurs, sont disséminées dans tout le sud de la Finlande, de la Russie à la côte Ouest. VOLVO : un SERVICE après-vente de qualité À l’exception des machines qui travaillent à proximité, qui sont entretenues par Mikko à l’aide de filtres, d’huiles et de pièces de rechange Volvo, dans l’atelier de la société, elles sont prises en charge par le vaste réseau de techniciens Volvo CE dans le pays. « Nous nous fions à eux. Il suffit d’appeler pour que l’on vienne nous aider », explique Raimo Tuomainen. La société possède également dix camions, dont aucun Volvo, mais depuis que Raimo Tuomainen a été invité à un lancement de Volvo Trucks, cela devrait changer. Il a aimé ces camions et a fondé sa décision sur son expérience de Volvo CE. Il a commandé deux véhicules neufs. En attendant, Raimo Tuomainen n’a pas l’air de vouloir lever le pied et sa chargeuse L70C non plus. Que ce soit pour l’homme ou la machine, la retraite n’est pas à l’ordre du jour. « C’est une bonne relation. Volvo on paras (Volvo est le meilleur), ajoute raimo Tuomainen pour conclure. Un article de Tony Lawrence

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Dépollution en Bavière : jusqu’à la dernière pierre Depuis des siècles, la Bavière doit sa prospérité à son industrie. Le revers de la médaille, toutefois, c’est que les sols sont contaminés dans certaines parties de cet état allemand. Maintenant est venu le temps de dépolluer. Une société novatrice s’appuie sur des méthodes durables et sur des machines de Volvo Construction Equipment pour décontaminer les sols et protéger l’environnement.

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Son ciel bleu, ses paysages montagneux et ses lacs cristallins font de la Bavière la première destination touristique d’Allemagne et ses habitants et son gouvernement tiennent à ce qu’elle le reste. L’écologie tient une très grande place dans la région et une société locale utilise des techniques innovantes pour décontaminer les sols de façon biologique. Bodenrecycling Allgäu (BORAG) GmbH, une filiale d’Hubert Schmid GmbH, a été la première entreprise de biodépollution du sud de l’Allemagne. Sa mission est simple : décontaminer les sols jusqu’à la dernière pierre. Munich, la capitale de la Bavière, dans le sudest de l’Allemagne, est la ville la plus économiquement dynamique du pays le plus riche d’Europe et sa région jouit depuis de longues années d’une industrie de construction mécanique florissante. BORAG décontamine les sols et les roches par biodégradation et Hubert Schmid Recycling nettoie les sols contaminés par des polluants inorganiques tels que les polychlorobiphényles (PCB) présents dans les fluides réfrigérants et le pentachlorophénol (PCP) présent dans les pesticides.

doté cette chargeuse d’un godet Volvo d’origine. Après deux ans et 3440 heures de travail, la machine et son godet sont toujours en parfait état. La L180F traite des matériaux provenant de chantiers, de stations-essence désaffectées, de voies ferrées, d’usines et de déversements d’hydrocarbures qu’elle charge dans un séparateur. Selon la taille des particules, le matériau contaminé est, soit transporté dans le centre de traitement, soit directement recyclé. Une fois le processus de biodégradation terminé, le matériau est rechargé sur des camions et réutilisé. « La décontamination peut prendre de quatre semaines à six mois », explique Reinhard. « Tout dépend de la taille des hydrocarbonés et du temps qu’il faut pour les dégrader. » Le centre a été spécialement conçu pour éviter aux polluants dégradés de se réinfiltrer dans le sol. Sa conception est semblable à celle d’un dépôt de déchets urbains, mais avec une couche d’asphalte résistante à l’huile sur le dessus.

« Notre objectif est de protéger l’environnement de façon durable et de nous assurer qu’il est sain pour les générations futures », explique Hubert Schmid, directeur général de la société mère, Hubert Schmid GmbH. « C’est au cœur de tout ce que nous faisons dans les secteurs de l’énergie, du recyclage et du génie civil, et ce, jusque dans les machines que nous utilisons. Les machines de Volvo Construction Equipment (Volvo CE) sont écoénergétiques et consomment peu de carburant. Elles prennent soin de l’environnement, tout comme nous. » Une approche biologique de la dépollution BORAG effectue la biodégradation hors site, ce qui signifie que le sol contaminé est extrait à l’aide de pelles hydrauliques Volvo et transporté vers le centre de traitement. C’est là que des micro-organismes sont mélangés au substrat afin de dégrader les hydrocarbonés. L’intérieur de l’entrepôt baigne dans une brume irréelle. L’air y est aspiré dans une chambre vide située en hauteur et qui fait toute la longueur de l’entrepôt. L’air passe ensuite dans un laveur qui génère un brouillard, puis l’air humide est nettoyé par un filtre biologique et réintroduit dans l’entrepôt. Reinhard Mayer, membre du conseil d’administration de Recycling-Umweltschutz GmbH et directeur de l’entretien des machines : « Nous traitons 80 000 tonnes de matières biologiques et 40 000 tonnes de pierres chaque année. Il est donc important pour nous d’avoir des machines fiables et des godets robustes. » En fait, le site ne dispose que d’une machine, une chargeuse sur pneus Volvo L180F qui travaille dix heures par jour, cinq jours par semaine. Pour des performances et une qualité maximales, la société a

« Notre objectif est de protéger l’environnement de façon durable et de nous assurer qu’il est sain pour les générations futures. »

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À l’intérieur du site de biodépollution, la chargeuse sur pneus L180F de Volvo CE remue sans cesse le substrat.

Un sol ultrapropre Les polluants ne pouvant être dégradés de façon biologique (comme les PCB et le PCP) sont transportés vers un autre centre d’Hubert Schmid, de l’autre côté de la route. Ce centre utilise deux chargeuses sur pneus Volvo, une L150E pour charger le matériau dans le laveur et une L90C de 15 ans pour déplacer le matériau décontaminé. Le centre fonctionne 24 heures sur 24, six jours par semaine. « On travaille ici de façon pratiquement continue », ajoute Reinhard. « Mais, même après 15 ans, notre chargeuse sur pneus est toujours en parfait état. Elle affiche près de 20 000 heures au compteur et nous sommes toujours satisfaits de ses performances et de son efficience énergétique. » Les installations de tri et de lavage automatisées du centre traitent 20 tonnes de substrat à l’heure. Une relation à long terme Hubert achète des machines Volvo CE depuis que lui et sa femme ont créé la société, en 1968. « Nous travaillons avec notre distributeur Volvo, Robert Aebi, depuis dix ans et il nous a aidé à acheter des équipements adaptés à cet usage, à nos délais et à nos prix. L’impact d’une machine sur l’environnement est très important pour nous et c’est notre premier critère d’achat. Nos chargeuses sur pneus et nos pelles hydrauliques sur pneus et sur chenilles Volvo CE sont impressionnantes en termes de puissance, d’efficacité et de consommation de carburant. » La sécurité, qui est au cœur des produits de Volvo CE, est également l’une des premières préoccupations dans tous les sites d’Hubert. L’un des opérateurs du site, Bolkart Luggi : « Je passe jusqu’à dix heures par jour dans la chargeuse sur pneus L180F et sa cabine est bien plus confortable que celle de

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Hubert Schmid et son équipe de recycleurs.

« L’impact d’une machine sur l’environnement est très important pour nous et c’est notre premier critère d’achat. »

toutes les chargeuses que j’ai déjà utilisées. Les commandes sont simples et, grâce au conditionnement de l’air, je n’ai jamais ni trop chaud ni trop froid. Le mieux, toutefois, est la visibilité. Je vois parfaitement tout autour de moi. » « Les valeurs fondamentales de Volvo CE sont tout à fait semblables aux nôtres », ajoute Hubert pour conclure. « C’est pourquoi la relation entre nous est si bonne, selon moi. Alors, tant que Volvo CE fabriquera les machines les plus écologiques, nous les achèterons. » Un article de Holly Brace


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