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Portrait : Urnaghan Ailill La Croatie fait son Tour Une sĂŠlection innattendue

N° 2


Présentation Une Sélection inattendue L'Espagne avait de nombreux atouts aux Sélections Nationale, avec Harinordoqui et Vicente. Même si la sélection Danoise était à redouter car tenante du titre mais surtout de part le fait quelle venait de remporter deux années de suite le titre de sélection nationale, l'équipe d'Espagne sélectionnée tout au long de la saison passée avait tout d'une dream team. Au départ, de la première épreuve, elle alignait ses leaders potentiels qui allaient faire merveille dans les arrivées pour puncheurs. Ils seront forcément attendus lors des épreuves suivantes pour les arrivées. Comme son sélectionneur l'avait espéré, Harinordoqui Imanol sera en lice pour le titre individuel, tout comme Vicente José. Une incertitude demeurait dans la sélection, le titre reviendrait à l’Espagne. «Nous ne sommes pas les favoris, assurait le sélectionneur. « Pour moi, deux équipes le sont plus : le Danemark tenante du titre et la France, qui cherche à reprendre la domination qu’elle a perdue, Mais cela ne veut pas dire que nous n'ayons pas d'ambitions. ». L'Espagne ne se rendait pas sur les routes pour amuser la galerie. Celle-ci avait tout pour impressionner la concurrence. Au départ de toutes sur les épreuves en sélection, Harinordoqui Imanol porterait le costume de chef de file de la formation ibérique, suite à de très bon résultat acquis tout au long de la saison. Le récent vainqueur du Circuit Mondial était épaulé par Vicente José. Un duo qui se frottait déjà les mains à l'idée de monter sur les 2 plus hautes marches du podium.

Portrait : Hilario Marulandas VM et son histoire La Croatie fait son Tour Harinordoqui et Vicente au centre

N° 2

The Crow


Portrait Un champion Olympique Atypique Hilario Marulanda a surpris toute la planète cycliste en s'imposant sur la ligne d'arrivée de la course sur route des Jeux olympiques. Le Colombien avait réglé, il y a déjà deux saisons, le sprint sur la ligne d’arrivée en devançant son ultime compagnon d'échappée, le Danois Ole heinar Kolstad. Seulement âgé de 23 ans lors de l’épreuve, le médaillé d'or de Barcelone signe d’une des plus belles manières son début de carrière en s’imposant la seule et unique fois depuis ses débuts dans le peloton professionnel. Puncheur en devenir Hilario n’a eu depuis aucune autre course à son actif, pourrait-on donc dire que cette victoire est une chance ou autre…. VM-Mag : Hilario, comment expliquez-vous que votre palmarès actuel soit vierge ? HM : Hmm… Je n’ai rien à déclarer. Vous les journalistes, vous me posez toujours la même question ! VM-Mag : D’après vous qu’est ce qui fait que vous n’arrivez pas à confirmer suite à votre performance aux Jeux Olympique ? HM : Vous insistez !! Je vais vous répondre. Aux JO, j’ai profité du fait que j’étais inconnu au sein du peloton, c’était facile. Aujourd’hui, c’est différent. En D1, dès que je tente quelque chose, tout le monde est sur moi. Je n’ai plus droit à aucun bon de sortie, tous surveillent le grand Hilario. Et sur du T5, il y a des biens meilleurs finisseurs que moi. VM-Mag : Vous imaginiez-vous Champion Olympique sur la ligne de départ ? HM : Non, c’était plus un rêve pour moi. VM-Mag : Cette victoire, est-ce un Hilarion Marulanda Champion Olympique en Titre gros coup de chance lors de la course ? HM : Je vous ai déjà expliqué les raisons de ma victoire précédemment mais je suis quand même un travailleur et je ne dois pas ma victoire au hasard. Je me suis entraîné sans relâche dans ma jeunesse en Colombie dans la région de Medeline sur ses routes vallonnées et périlleuses. Lorsque j’ai rejoint ERG, j’ai intégré un groupe de qualité qui m’a fait progresser au plus haut niveau.


VM-Mag : Le manque de victoire à votre palmarès ne vous fait-il pas douter de vos capacités ? HM : Je suis encore jeune et je n’ai pas dit mon dernier mot. Je ne doute pas, j’ai confiance en moi. Je sais ce dont je suis capable. VM-Mag : Le fait d’avoir un palmarès aussi vide, pensez-vous pouvoir être sélectionné pour défendre votre titre ? HM : C’est le sélectionneur national qui décidera, ce n’est pas vous M. le journaliste. Vous les journalistes vous pensez pouvoir décider du sort des cyclistes de VM, vous vous trompez ! Je suis harcelé de toute part depuis ma victoire, j’ai entendu beaucoup de rumeurs dans vos journaux : dopage, course acheté par les farc, vélo à moteur… Je n’en peux plus, ma famille n’en peut plus ! Laissez-nous en paix ! Au revoir Monsieur ! (claquage violent de porte)

Hilario en vainqueur lors de l’arrivée des Jeux Olympique

The Crow


Présentation Une coupe individuelle La Super Coupe est un petit championnat entre tous les coureurs qui veulent participer, la Super Coupe se déroule chaque dimanche de 8h à 18h. En effet toutes les semaines vous pouvez inscrire un coureurs pour les non VIP et deux coureurs pour ceux qui sont VIP. Ensuite le dimanche à 8h la Super Coupe commence. Il peut y avoir jusqu'a 1024 places, si ce nombre de place n'est pas atteins certains coureurs seront exempts pour un ou plusieurs tour. Lorsque le premier tour commence à 8h vous pouvez être exempt donc vous ne courez pas, mais vous pouvez aussi ne pas l'être dans ce cas vous courez en duel contre un coureurs choisi au hasard sur une course elle aussi choisi au hasard. Si vous perdez, vous êtes éliminé, si vous l'emportez vous êtes qualifié pour le tour suivant et rejouez contre un autre coureur et ainsi de suite jusqu'a 18 heures, l'heure de la grande finale et l'heure de la publication des résultats. Quelques questions ont été posées, à un manager, coureur et le créateur de la compétition Tacki pour leur demander ce qu'il pense de la Super Coupe. La réponse d’un manager de D5 à la question « Vous inscrivez chaque dimanche depuis votre inscription sur Velo-Manager? Quel jugement portez-vous sur ce rendez-vous hebdomadaire? » est : nous sommes inscrits à la super coupe depuis notre inscription sur Vélo Manager. La super coupe est pour moi un mini championnat inter division, qui reviens tout les dimanches. Cela nous permets de nous mesuré a des coureurs de talent qui évolue dans des divisions supérieures. Et cela au même titre que les courses VIP. De plus, les courses étant choisies au hasard. Cela laisse quand même beaucoup de suspense quand a l'avenir de son coureur. Cela permets aussi a ceux qui non pas de course le dimanche et qui sont pas VIP d'avoir au moins une course a regardé. Et sa garde un attrait ludique. Moi perso j'adore. Même si je n'ai jamais étais plus loin que le 5ème tour avec mes coureurs. La super coupe ne laisse personne indifférent. Pour preuve à la question « Pour vous la Super Coupe est-elle un loisir ou une compétition ? » le manager de l’ABSTEAM nous a répondu La super coupe reste un loisir les courses et adversaires étant aléatoire, on n’est pas maître de notre destin cependant on tremble toutes les heures chaque dimanche en attendant le verdict. Beaucoup de managers rêvent de la remporter! Chaque semaine cette fabuleuse coupe voit de nouveau champion inscrire leur nom aux palmarès. L’un d’eux Victor Manuel Alvarez Perez, nous a donné son ressenti lors de sa toute première victoire finale. « Je dois dire que c'est une réelle surprise! J'étais frustré d'avoir raté de peu le titre national, alors cette victoire est un véritable plus. La Super Coupe reste une compétition de prestige, alors l'a gagné, c'est une véritable reconnaissance. En gagnant un trophée comme celui-là, cela prouve que je suis un coureur talentueux, et que j'ai de la chance. Que demander de plus » Son manager quant à lui, tout aussi heureux que son coureur, nous dit : « il m'arrive parfois d'oublier d’inscrire les gars. Cette semaine, j'ai inscrit Alvarez Perez le samedi soir, et encore, j'ai hésité sur le coureur à inscrire, Appleby étant également un coureur respectable. C'est une compétition qui mélange talent et chance. Tout peut arriver, un coureur de D1 peut être battu par un coureur de D5 car le terrain ne lui était pas favorable. Cela permet également de voir des coureurs moins spécialisés de se montrer. C'est une compétition pour le fun, non-rémunératrice et qui se doit de rester ainsi »


Le principe de la super coupe, permet de voir parfois des duels fratricides Nous avons rencontré le président de l’UCV qui n’est autre que l’instigateur de cette épreuve dominicale. Et nous lui avons posé la question « .Quelle était ton idée lors de la création de la Super Coupe? Qui ta donné cet idée? Quand? » à cela Tacki nous a répondu « L'objectif était de faire une compétition qui pouvait se voir affronter les coureurs entre eux, et venant de n'importe quelle division. TheCrow avait parlé à un moment donné de faire des courses privées 1 contre 1, et je trouvais le concept plutôt marrant ! » Joues-tu la Super Coupe sérieusement ou est ce que du loisir? « Je joue presque tous les dimanches pour le plaisir, en espérant un jour la remporter ! »

Eti01


Giro étape de Bolzano-Valcroce Dernière ascension vers Valcroce. Le peloton est en chasse derrière un groupe de six hommes.


Reportage L’histoire de VM est une histoire en elle même LES BARBARES SONT AUX PORTES, OUVRONS-LES ! Quand la rédaction m'a commandé un papier sur l'histoire de VM, je me suis dit : « c'est l'affaire de trois minutes »... Trois minutes pour trois ans, c'est peu : un redoutable exercice de synthèse. Trois minutes pour 22 ans, et 10000 équipes, et 500000 coureurs, c'est brasser l'éternité en quelques mots. Je laisse aux statisticiens désoeuvrés le soin de calculer le nombre de courses officielles, de courses bis, juniors, super coupe, vip, virtuelles... On pourrait opter pour un plan chronologique, avec la genèse de la fédération UVM, la saison 0, Tacki et l'EVAD, mais, à la manière de Lawrence Sterne vous contant Tristram Shandy, de digressions en digressions, l'article serait bouclé avant le premier podium... On pourrait aussi faire fi des convenances, et proposer un zoom sur l'événement le plus marquant, l'équipe la plus emblématique, le coureur le plus adulé, comme Gaspard08 nous l'a proposé il y a deux saisons, mais on ferait un heureux, et vingt jaloux... On pourrait chercher, à la manière des historiens, le point de rupture, le moment-clef, tenter de situer par exemple la professionnalisation du jeu, ce moment introuvable où des managers amateurs, accumulant expérience et statistiques, gèrent leurs petites équipes comme de vrais entrepreneurs... On pourrait travailler sur le temps long, élaborer une étude diachronique des profils du puncheur ou des stratégies du débutant, ou sur le temps court, et choisir et décortiquer une course de D5f en saison 17 à la façon de la microhistoire... On pourrait s'improviser narrateur, et meubler l'armoire aux trophées de coups de sang et de crises de fous rires, innerver le squelette aride des virtualités statistiques des portraits bien vivants de ceux qui l'habitent...

Les premières Gloires de VM

Bref, l'objet VM n'a pas d'histoire, parce qu'il en a trop : il en fabrique quotidiennement, rendant illusoire et absurde l'énumération des palmarès. Je trahis donc mes amours pour la maudite géographie, parce qu'elle est une maîtresse plus commode et plus docile. De la géographie historique, bien sûr ! D'un petit coin du Maineet-Loire, d'un quartier d'Angers, La Doutre, parce qu'il était de l'autre côté de la Maine, un champion cycliste exilé en banlieue parisienne fut donc à l'origine de VM. Quelques desperados de (mauvais) jeux de simulation et les arrières-petits-cousins de tout ce que l'EVAD compte de membres, si l'on en croit les indiscrétions d'Aros


(62 % du total des équipes ayant fréquenté la D1, d'après Bévéhesse), furent les premiers à rejoindre l'aventure. Très vite, on sut que certaines équipes avaient installé leurs bases Outre-Atlantique, mais c'était du chiqué, demandez à Klauser et Bernardo. Pourtant, l'internationalisation du jeu fut une réussite. On vit ainsi surgir une bande de Moldo-Valaques, au grand effroi de Logan, qui le jurait : « ce sont des experts, ils nous massacreront ». Puis des Belges qui ne parlent même pas le français, des Italiens qui n'ont même pas de petite amie en France, des Tchecs contraints de lire le slovaque, des Anglo-Saxons de toute obédience, de faux Biélorusses au fort accent bordelais, et même quelques Allemands distraits qui ont oublié d'aller travailler. Mais les « bêtes noires » de nos managers les plus cocardiers, ce fut sans conteste les hidalgos d'Outre-Pyrénées. Maura et Herrera en semi-retraite, le règne espagnol menaçait l'hégémonie française. Nous en sommes là, de cette histoire, avec un Nacateam qui n'était pas loin du titre cette année, et d'autres siroteurs de cerveza bien embusqués. Ce qu'il reste à faire, c'est de tisser des liens avec ces d'outres-là, après les Doutre(s) d'ici. Gageons que les outres-à-vinasse qui peuplent le forum (spéciale dédicace pour Diego) auront à cœur de le faire, et de gravir les Pyrénées ou de franchir le Quiévrain pour la grande fraternité cyclopédique !

Des supporters hors normes pour une équipe hors normes Bartali


Résumé Le Giro en élite 22 managers au total donnent leurs dernières consignes à leurs leaders et équipiers, afin de les préparer au mieux pour ce tour qui sera sûrement gagné par un grimpeur. La saison dernière, c'est l'irlandais, Aillil Urnhagan (La Route est Belle), qui s'est imposé devant Francis Dalton, le coureur de la T-Mort. Mais le favori reste Manhaigu, le grimpeur de Phoenix qui fait fort cette saison. Mais Urnhagan, Dalton, Evensen et Maura seront au rendez-vous ! Qui va-t-il l'emporter ? Étape 1 : Monopoli-Bari Au départ de la course, 108 coureurs sont placés derrière la ligne. Chacun attend le coup de feu qui sera signe que le Grand Tour de cette saison 22 aura débuté en D1. sur la première partie, le peloton roule à une allure plutôt rapide. La Nacateam mène la marche, et aucune attaque n'est à signaler. Seul un coureur a lâché Julius, grimpeur allemand de 19 ans appartenant à la Loganteam, se trouvant à 3m22s du peloton. Dans la seconde partie du tracé, avec un premier point de passage avec un sprint à la clé. Le finlandais August Nousiainen (Phoenix) lance un sprint, et remporte les premiers points du classement de meilleur sprinteur. Il est suivi de Robert Rominger (Forza17) et de Lyokha Sadovski (Nacateam) qui prennent les derniers points accordés. Le peloton, lui est toujours regroupé. Julius se trouve maintenant à 6m29s du peloton. Ali Sutherland (Loganteam) chute et se retrouve à la 7ème place, alors que Julian Holzhalb (Batavard) se voit perdre quelques places suite à sa crevaison. Le deuxième et dernier point de passage de la course se situe dans la troisième partie. Le podium est presque le même, mis à part que Lyokha dSadovski a laissé sa place au co-équipier de Nousiainen, Herbert Baumgarten. Des chutes et des crevaisons ont ravagé le peloton, mais aucun autre coureur à lâché. Dans cette avant dernière partie, deux autres coureurs ont lâché prise. Il s'agit de Miguel Veloso (Loganteam) et de Mirko Bartoli (Bubbagump). Ces deux coureurs italiens ne rêveront plus la tête du paquet, et se placent 2m16s du peloton. C’est dans la dernière partie que tout c’est joué. Pekka Myyrä (Phoénix) et Ali Sutherland (Loganteam) attaquent le peloton, qui réagit très vite et revient sur eux quelques minutes après. Neuf coureurs n'ont pas tenu la vitesse imposé par le peloton lors de ces derniers kilomètres. Au sprint massif, c'est le suédois Ragnvald Wagner (Don Carliteam) qui est le plus fort puisqu'il remporte la victoire devant les deux équipiers de la Diadav, Krawford et Le Roux, ainsi que les 93 autres coureurs placés dans le peloton.

August Nousiainen lance le sprint


Étape 2 : Potenza-Napoli La course a démarré, et le premier point de passage est un sprint. Nousiainen (Phoenix) le remporte et est suivi de Tsurikov (AVSC), avec qui il a placé une attaque. C'est Manhaigu (Phoenix) qui a gagné le sprint dans le peloton, qui se trouve un 1m34s des deux coureurs de tête. 13 coureurs formant deux groupes ont été lâchés. Un des groupes est à 2m02s du peloton, l'autre à 3m32s. Premiers points de montagne de ce tour à remporter sur la seconde partie du parcours. C’est Illian Blinov (Killer Instinct), Mainhaigu et Francis Dalton (T-Mort) qui les ont remportés. Le peloton est regroupé, et 37 coureurs sont loin derrière. La partie intermédiaire voit quatres nouveaux coureurs ont lâché. Aucune équipe distincte ne fait le travail à l'avant du peloton. On peut seulement remarquer qu'Urnhagan et deux de ses équipiers de La Route est Belle se retrouvent souvent à l'avant de la course lors de cette partie tu tracé. Avant dernière partie, Manhaigu réussi à lâcher le peloton et donc arrive à atteindre le dernier col de cette étape seul en tête. Dalton et Davidsen (BVS) prennent aussi des points. Le peloton lui a 20 secondes de retard sur Manhaigu. Dans les derniers kilomètres, le peloton c'est divisé en plusieurs groupes. Ian Ulrich place une attaque et réussi à prendre de vitesse Manhaigu. Il remporte donc cette étape en solitaire, avec 14 secondes d'avance sur le leader de la Phoenix et 28 secondes sur Herbert Paumgarten (Phoenix) et le reste du peloton. Étape 3 : Napoli-Ovindoli en ce début d’étape, Nousiainen (Phoenix) atta que, et remporte le passage au sprint. Dans le pe loton, qui se trouve à 1m16s, Rominger (Forza 17) et Waldner (Don Carliteam) prennent les autres points. Sept coureurs ont lâché prise. La Route est belle est la Loganteam mènent le peloton qui reprend du temps sur Nousiainen qui n'a plus que 38 secon des d'avance, lors de la seconde partie. C’est dans la troisième partie, que Nousiainen a été rattrapé par un peloton rapide et efficace, et se trouve d'ailleurs à la dernière place de ce dernier, qui n'est composé de seulement 57 coureurs. Le premier col à gravir de la course est atteint d'abord par Markov (Lexus Team), puis par Dalton (T-Mort) et enfin par Ole Bataille pour l’arrivée de la 3ème étape Davidsen (BVS). Voulant accentuer son avance, Marlon Wolf (Phoenix) place une attaque dans cette quatrième partie de l’étape, et gravit le prochain col en première position. Francis Dalton et Arnold Schwarzenegger (Don Carliteam) sont les prochains à l'atteindre. Le peloton est maintenant divisé en une demidouzaine de groupes. Dans les kilomètres qui restent à faire, Marlon Wolf est toujours devant, lorsque Ole Angelsen (BVS) attaque. Francis Dalton, Thomas Schneider (Team-cool) et Heintje Evensen (bocacyclisme) se lancent à sa poursuite. Ole Angelsen double Wolf, qui se retrouve rattrapé par Dalton et Schwarzenegger. À l'arrivée, Angelsen craque mais réussit tout de même à gagner l'étape avec 4 secondes d'avance seulement sur Schwarzenegger, Dalton et Wolf, et 10 secondes sur Herrera (Don Carliteam), Davidsen (BVS), Manhaigu (Phoenix), M'aura (BVS), Evensen et Schneider.


Étape 4 : Pescara-Pesaro Étape de plat, qui se jouera sûrement au sprint. C’est parti très vite dans ces premiers kilomètres. Ce sont Paumgarten (Phoenix), Ignatiev (Killer Instinct) et Pietropolli (Don Carliteam) qui si partagent les points du sprint intermédiaire.11 coureurs ont lâchés, dont le maillot jaune, Ian Ulrich (Aile de Faucon), qui se place à 2m30 du peloton. La seconde partie du tracé se déroule sans grand intérêt, aucune tentative d'attaque, et aucune équipe ne semble mieux gérer sa course qu'une autre. Dans la partie suivante se trouve le second passage pour les points du sprinteur. C’est Paumgarten qui le remporte encore une fois. Sutherland (Loganteam) et Nousiainen (Phoenix) le suivait de prêt. Ulrich perd beaucoup de temps et y laissera sûrement son maillot de leader du tour. Antonovitch et Kearney, les deux coureurs de la Batavard tentent une attaquent, mais se font rattraper que peu de temps après par le peloton. 10 nouveaux coureurs sont lâchés. La fin d’étape verra, le champion français remporter le sprint devant son équipier de la Diadav, Crawford, puis Rominger, le sprinteur autrichien de Forza 17. Étape 5 : Prato-Campagrina Avant le départ de cette étape, trois nouveaux abandons sont signalés, Nousiainen, Kafelnikov et Fuks, trois coureurs de Phoenix. Sut cette partie de l’étape des points de montagne sont à prendre. Veloso (Loganteam) attaque, et prend la majorité des points. Dans le peloton, qui se trouve à 20 secondes de l'espoir portugais, c'est Srzenski (La Route est Belle) et Markov (Lexus Team) qui atteignent le sommet en premiers.la seconde partie verra beaucoup de coureurs qui fatiguent. Il ne reste plus qu'une cinquantaine de coureurs dans le peloton, qui a repris Veloso (54eme).dans le tronçon intermédiaire, Garine (Killer Instinct) attaque et prend des points de montagne, et 3 secondes sur le peloton. Markov et Shneider qui ne compte pas rester muer, prennent aussi des points. Veloso a lui été lâche, ainsi que Blinov (Killer Instinct). L’avant dernière partie qui est une descente, sera effectué en 1 heure, durant laquelle 11 autres coureurs ont lâchés. La bagarre a été lancée, Angelsen, Dalton, Manhaigu et Dufaux (Phoenix) attaquent. De nombreuses cassures ont eu lieux dans le peloton. Francis Dalton remporte la course, suivi de Davidsen et de Manhaigu, ainsi que d'Angelsen.

Le peloton laché dans la première montée pointe à 20s


Étape 6 : Bolzano-Valcroce C'est sûrement lors de cette étape de montagne que le Giro va se jouer. Manhaigu est en tête, mais Dalton, Davidsen et les autres grimpeurs vont tout faire pour lui prendre le maillot jaune. Marques et Teteriouk (ERG) abandonnent. Le peloton est séparé en plusieurs grands groupes dès le début. Milan Markov attaque, et atteint le premier col de cette étape en tant que leader. Maura (BVS), Evensen (bocacyclisme), et le groupe de poursuivants, composé de 44 coureurs sont à 1m20s de retard. La seconde partie voit se reformater le peloton qui a rattrapé Markov dans cette portion plate. Où 72 coureurs s'y trouvent. La partie suivante offre un second col, atteins d'abord pas Huhtala (Diadav) qui a placé une attaque peu avant, suivit du reste du peloton qui c'est à nouveau divisé, emmené par Dalton, Repo, Manhaigu, et les deux ci-équipiers de BVS, Davidsen et Maura. Dans la partie suivante, Dufaux et Marlon (Phoenix) attaquent un peloton qui revient doucement. Ses deux coureurs réussissent à atteindre le col, mais les 28 poursuivants sont justes derrière au sommet (6 secondes). Sur la fin de l’étape, E. Davidsen (bocacyclisme) attaque. Quelques minutes après, Maura (BVS) prend à son tour le peloton de vitesse, mais H.Evensen, son co-équipier, ainsi qu’O.Davidsen et Manhaigu le suivent ! Francis Dalton réussit un peu plus tard à les rattraper. Dans la montée finale, les grimpeurs bataillent pour prendre la victoire, ainsi que le maillot jaune en espérant lâcher Manhaigu. Mais ce dernier ne craque pas, et arrive 5ème, derrière un E.Davidsen bien en forme (1er), Bahamontes (2ème), Dalton (3ème), et O.Davidsen (4ème). Le CLM finale de Milan a été remporte par Kaschekine, le rouleur de Combaslaville. Au classement individuel, Manhaigu remporte le Tour, suivi d’Angelsen et de Evensen (6 secondes). Dalton arrive 4ème à 12 secondes, et Urnhagan, le nouveau champion du Monde, prend la 6eme place avec 32 secondes de retard... Au classement par équipes, la Phoenix l'emporte devant BVS et la Don Carliteam. Le meilleur sprinteur est Paumgarten, et le meilleur grimpeur est Dalton. Du côté des espoirs, c'est Veikkanen (AC Luant) qui s'est imposé.

L’arrivée du vainqueur de l’épreuve du CLM LB78100


Résumé La Croatie et le cyclisme Le tour de Croatie, troisième tour de la saison 22, est un tour de 3 jours, composés d'une étape de CLM et de deux autres étapes, qui peuvent convenir à bon nombre de coureurs du peloton. Avant le début du tour, l'équipe la plus attendue est la Don Carliteam. D'après la rédaction, avant le début de ce tour, les favoris étaient : - Angelsen Ole, - Bergman Ingmar, - Urnaghan Ailil, - Mainhagu Daniel, - Ulrich Ian, - Evensen Heintje, - Fernado Herrera, - Iniesta Enrique Il faudra aussi faire attention à : - Holzhalb Julian, - Elofsson Gunnar, - Dalton Francis, - Maura Gustavo, - Schwarzenegger Arnold, - Davidsen Ole.

Les hommes attendus aux avant postes

La première étape est Pula-Rijeka, longue de 171 km. Avant le départ, les coureurs de BVS se pressent en tête, suivis des coureurs de Don Carliteam et de Phoenix. Le départ est enfin donné et les coureurs s'engagent dans le premier tronçon de l'étape, tronçon plat, ou les coureurs de La route est belle roulent en tête. Ali Sutherland reste bien calé en tête. Tsurikov Zarkov, le champion de Biélorussie chute sans gravité. Au deuxième tronçon, les chemins vallonés se montrent enfin. Phélippeau Félicien qui était déjà distancé au premier tronçon de l'étape a désormais 6 minutes de retard sur le peloton. En tête, Märtensson Gunnar (Lexus Team) attaque dès les premières apparitions de vallons et s'installe avec plus d'une minute d'avance sur le peloton. Le peloton, lui, est emmené par les rouleurs de Combslaville. Le troisième tronçon est caractérisé par deux petites descentes et une portion de vallon. L'accélération des rouleurs de Combslaville a marqué les esprits et 5 coureurs son lachés dans la première descente. Ramon Jesús et Connor Luke (tous deux de Combslaville) attaquent et dépassent Gunnar de plus d'une seconde. Ramon et Connor prennent une avance de 46 secondes sur le peloton. Le quatrième tronçon amène la haute montagne. Les deux coureurs de Combslaville sont relégués aux 58 et 59 ème places. Les grimpeurs de Bocacyclisme essaient d'attaquer mais seul le champion de Norvège, Evensen Heintje parvient à s'échapper. il prend 8 secondes d'avances sur un groupe composé de 28 coureurs, dont tous les favoris et outsiders. La course s'emballe dans la descente menant à l'arrivée et c'est Repo Atro (AC_Luant) qui remporte le sprint devant Dalton Francis (T-Mort) et Bergman Ingmar (Don Carliteam). Mainhagu, Urnaghan et O.Davidsen terminent au pied du podium.


La deuxième étape est le CLM de Rijeka-Fuzine, long de 32 klm. Le maillot jaune est Atro Repo mais la tunique de leader changera sans aucun doute d'épaules. Pour ce CLM, Ruben Kopp (Nacateam) et Roger Briand (ERG) sont favoris mais ces coureurs ne seront pas seuls, Marco Velo (Tacki) et Andrei Kashechkin (Combslaville) joueront les troubles fête. Au premier tronçon, Briand est en tête suivit de Kashechkinet de Velo, Nichol Jackson (la vallée d'or) les suit de près. Kopp est lui 9ème. Au deuxième tronçon, les quatre premières places sont les même. Kopp, lui, perd 5 secondes sur Briand et est 10ème. Au troisième tronçon, Briand reste leader mais Velo est désormais, 6ème, faute d'une baisse de régime sur la partie vallonnée de ce CLM. Kopp est trop loin (9ème) du podium et c'est Amel Pierre-etienne (ERG) qui est troisième. Au quatrième tronçon, Briand voit la victoire se rapprochée. Kashechkin craque et tombe à la 6ème place. Velo est 5ème et Kopp 12ème. Pierre-etienne et jackson se tiennent en deux dixièmes de seconde pour la deuxième place. Sonny Anderson (Don Carliteam) est 4ème. L'arrivée voit la victoire de Briand devant Pierre-etienne. Jackson termine sur la troisième marche du podium, devant Kashechkin, Velo, Andersson, Pietropolli et Kopp, auteur d'une belle remontée sur le dernier tronçon plat. Troisième étape et dernière étape est Fuzine-Senj, une étape très courte (102 klm) mais qui assure d'être très animée. Avant le début de l'étape, notons l'abandon d’Amel Pierre-etienne. La course démarre par l'attaque surprise de Nadei Asimov (BMC 2). Miguel Veloso (loganteam) s'accroche à sa roue. les rouleurs de la route est belle tentent de rattraper les échappés. Au deuxième tronçon, seul Asimov reste devant avec 46 secondes d'avance sur le peloton. il craque dans la descente au troisième tronçon et Baily Allan (la vallée d'or) attaque avec Miguel Veloso qui repart au combat. Les deux coureurs n'arrivent cependant qu'à prendre une dizaine de secondes sur leurs poursuivants. Les deux hommes sont finalement repris et dans la montée suivante, Arnold Schwarzenegger, Fernando Herrera et Gunnar Elofsson (Don Carliteam) accélèrent suivis des grimpeurs de BMC 2 et de Bocacyclisme; cette accélération créée un groupe de 14 coureurs en tête. Maura et O.Davidsen (BVS) sont à l'abri dans ce groupe. Derrière, 17 coureurs les poursuivent. Dans la descente menant à l'arrivée, le groupe de tête est disloqué, Wolf Marlon (phoenix) et Garine Ratibor (Killer Instinct) attaquent. Marlon l'emporte finalement au sprint. Ratibor est deuxième et Paumgarten Herbert (phoenix) remporte le sprint du peloton composé de 34 coureurs. Le maillot jaune, Bergman, est lui 6ème, Urnaghan est 5ème, Francis Dalton 4ème. Au classement général final, Bergman (Don Carliteam) bat Ole Angelsen (BVS) et Fernando Herrera (Don Carliteam). Iniesta Henrique est 4ème, Mainhagu Daniel termine lui à la 5ème place.

Nafrax

Victoire au sprint de Marlon


Résumé Le championnat du Monde Comme chaque année, les championnats du monde venaient conclure en apothéose la période cruciale du Grand Tour, et avant l'épreuve finale, dégager la hiérarchie des sélections. La "dream team" norvégienne, intraitable en sélection, se présentait donc à Aigle, dans le Valais, soucieuse d'effacer le bilan contrasté du Grand Tour: Evensen et Angelsen sont sans doute les meilleurs coureurs du monde, mais il leur avait manqué un petit rien pour empêcher Daniel Mainhagu, le vieux roublard de Salamanque, d'emporter le Tour d'Italie. Francis Dalton, peut-être parvenu au sommet de son art, après avoir fait 2e, 3e et 4e des trois derniers tours, comptait bien triompher enfin et marquer de son empreinte l'histoire d'un sport auquel il a tant donné. Les Espagnols, autour de Mainhagu, entendaient faire des montagnes suisses leur nouveau jardin d'Eden. Quant à Urnaghan, après un Grand Tour en demi-teinte, "à la hauteur de ses moyens", concédait-il, on le disait plongé en pleine dépression, dominé des pieds à la tête par les coureurs de sa génération et condamné à jouer les places d'honneur. Depuis la saison 14 et la victoire d'Arvesen, le CM avait évité les cols; il en proposait là, dans le Jura suisse, quatre de rangs, avec vue plongeante sur le beau lac de Neufchâtel, 208 km de montées raides et de descentes vertigineuses, avec un final moins difficile que ce qui précédait. 367 coureurs au départ, tout ce que VM compte de meilleurs grimpeurs, prenaient donc la route sous un soleil voilé. Dès les premiers lacets, 157 d'entre eux se débar rassaient des autres, Espagnols, Anglais, Autrichiens et Français imprimant un rythme soutenu. Le Kazakh Fofonov, les Polonais Srzenski et Jurkiewicz se faisaient la malle. Les trois coureurs ne pré sentaient pas un danger réel, mais les quatre équipes nationales qui avaient pris le contrôle du pe loton n'entendaient rien concéder, et on vit Mainhagu et Dalton, sans doute trop gourmands, don ner de puissants relais en tête du peloton, annihilant sans le savoir leurs chances. A mi-course, Départ du championnat du Monde, mots d’ordre « observation » Mainhagu et Dalton avaient neu tralisé l'échappée, mais le peloton de 157 hommes n'avait perdu aucune unité. Le niveau homogène du peloton des grimpeurs accrochés à leurs basques, Mainhagu et Dalton entamaient alors une descente vertigineuse au pied de l'avant-dernière difficulté. Mal leur en prit, car au-dessus de La Chaux-de-Fond, le forcing des Suédois les mit au supplice. Mainhagu, hagard et berné, naviguait en dernière position d'un peloton de 48 hommes, cherchant du regard ses coéquipiers attardés, tandis que les Norvégiens, flanqués d'Urnaghan, pointaient leurs bouts du nez, découvrant peut-être un


peu tôt leurs ambitions. L'hidalgo devait finir 69ème, complètement lessivé et dégoûté. Dans les derniers lacets, la sélection se faisait. Après Guzman ou Repo, ce fut au tour d'Ole Angelsen de lâcher prise, victime d'une fringale, jurant de prendre sa revanche dès la saison prochaine. Un petit groupe de douze hommes se présentait ainsi sur la ligne d'arrivée. Les commentateurs annonçaient déjà le triomphe de Davidsen, Haavardsholm et Evensen, avec Kamyshev, leur demi-frère et camarade de team, malgré leurs lacunes et leur manque de pointe de vitesse, mais les Norvégiens ne parvinrent pas à se dégager. On crut alors que Francis Dalton allait hisser sa carcasse au sommet, quand l'Anglais fit l'effort, mais des efforts il en avait fourni plus qu'à son tour... L'excellent Tyler Hamilton et Milan Markov, l'inconnu du groupe, étaient déjà contents d'être là. Se présenta alors le sprint. Jan Ulrich hissa son postérieur au-dessus de la selle et, avec un sens du sacrifice qui lui fait honneur, emmena dans son sillage Tomas Müller, offrant à la sélection allemande une belle 5ème place. Mais Tabershofer avait saisi la conversation de ces deux voisins, et profitait de l'aspiration, avec Laurent Dufaux accroché à ses basques. Quant à Urnaghan, il avait passé la journée à la peine, dans l'anonymat, seul Irlandais dans le groupe des 48, mais lorsque les Suisses débordèrent les Allemands, il se glissa dans un trou de souris pour prendre le dernier virage à la corde. Grâce à Tycoon, le Grand Tour effacé, il pouvait lever les yeux vers le ciel, trouvant sa rédemption, dans un rêve arc-en-ciel. Le groupe des 12. 1 Urnaghan Ailill [Eire ] Tycoonboys [Eire ] 5h42m0.9s 50 2 Dufaux Laurent [Switzerland ] Android [Switzerland ] 0s 45 3 Tabershofer Loris [Switzerland ] Android [Switzerland ] 0s 42 4 Hamilton Tyler [USA ] Voeckler Mania [USA ] 0s 40 5 Müller Tomas [Germany ] Darks [Germany ] 0s 38 6 Davidsen Ole [Norway ] La vallée d'or [Norway ] 0s 36 7 Dalton Francis [United Kingdom ] Flower of Scotland [United Kingdom ] 0s 34 8 Haavardsholm Ole heinar [Norway ] La vallée d'or [Norway ] 0s 32 9 Kamyshev Pavel [Kazakhstan ] batavard [Kazakhstan ] 0s 30 10 Evensen Heintje [Norway ] La vallée d'or [Norway ] 0s 28 11 Markov Milan [Russia ] bbox du 79 [Russia ] 0s 26 12 Ulrich Jan [Germany ] Darks [Germany ] 0s 24

Urnaghan, vêtu de son maillot arc-en-ciel.

Bartali


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VM- Mag.2  

second numéro du VM-Mag