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N°191 - Chabbat Parachat Mikets - Spécial ‘Hanouka - Hebdomadaire édité par le Beit Machia’h de Arnona-Talpiot 058-4770055 - viveleroi770@gmail.com - www.viveleroi770.com Bonnes Nouvelles

Editorial

Hanouka 5773 : Totalement au-dessus de la nature...

Photo de la semaine

Lors de Youd Teth Kislev 5773, un moment chargé en joies et Farbrengen, nous avons fait ressortir le Roch Hachana de la ‘Hassidout qui est comparée à l’huile dans le Dvar Mal’hout, et c’est cette même huile qui va nous permettre de comprendre et de pratiquer une fête de ‘Hanouka totalement au dessus des limites de la nature.

Jérusalem Oro Chel Machia’h 6, rue Yavets Farbrengen le jeudi soir Rav Doron Oren 052-3618770 Beit Machia’h Har ‘Homa Cours de Dvar Mal’hout le jeudi soir avec Rav Morde’haï Sibony à 20h30 - 34, rue Its’hak Nissim 050-4147725 Beit Machia’h Arnona Cours de Tanya et Dvar Mal’hout le mardi soir à 20h00 - 19/5 rue Chalom Yehuda 058-4770055 Minyane ‘Habad à Baka le Chabbat à 10h30 suivi des Psoukim pour les enfants (distribution de friandises) et d’un Farbrengen 1, rue Dan à Baka synagogue «Tefila LeDavid» 058-4770055 Katamon : Beit ‘Habad francophone de Katamon Rav Avraham ‘Haviv 054-4866072 Guilo : Beit ‘Habad francophone de Guilo Rav Its’hak ‘Haviv 054-4833764 Mazal Tov pour le mariage de Mena’hem et Aliza Athlan 5ème bougie de ‘Hanouka 5773

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Le Beit ‘Habad de Baka en action pour les Mivtsaïm de ‘Hanouka 5773 avec Rav Shlomo Tsion, Rav Lior Mariasis, les Temimim Shmouel Beckouche et Moché ‘Hay

Une fête en dehors de toutes les normes pendant laquelle le Rabbi Roi Machia’h Chlita va conquérir le cœur de tous les Juifs et celui des non-Juifs pour y faire pénétrer la lumière de l’Essence divine, en chacun et chacune, dans les endroits les plus élevés comme les plus bas. Chacun est prêt et déjà, pointent à l’horizon, les lueurs enflammées de la délivrance, de la Guéoula, celle qui ne sera plus suivie d’aucun exil, c’est à dire, la délivrance que l’on appelle « véritable et complète ». La lumière de ‘Hanouka est la plus puissante d’entre toutes les lumières car c’est la plus spirituelle de toutes les fêtes. Au point que la ‘Hassidout est en évidence partout, tous la connaissent et tous la reconnaissent. Chacun comprend qu’il en a besoin et qu’elle fait partie de sa structure interne. Car elle met en évidence la bonté que chacun porte en lui et avec laquelle il illumine la parcelle du monde qui lui est impartie. Ce que fait Yossef, le juste, celui qui est passé du stade le plus bas, celui d’esclave hébreu, à celui de chef d’Etat, un événement qui n’a pas son précédent dans l’histoire. Un jeune de dix-sept ans qui va montrer au monde

entier par son Bitoul, son humilité, que rien ne peut faire entrave à la parole de D.ieu qui courre et va s’accomplir rapidement, comme dans l’histoire du rêve de Pharaon. On retrouve Yossef beaucoup plus tard, à notre époque et entre temps, il a pris la direction du Peuple Juif, il accomplit miracle sur miracle sur prodige et détruit l’Egypte d’aujourd’hui pour en faire un assemblage de bourgade alors qu’elle était la deuxième puissance mondiale, la Russie… Il s’agit de Rabbi Yossef Its’hak, le précédent Rabbi de Loubavitch, Machia’h Ben Yossef comme l’a surnommé le Rabbi actuel, le Machia’h Ben David. Et c’est ce même Yossef qui va annoncer au Peuple Juif que le temps de notre délivrance est bien là et que nous avons terminé le travail de purification du monde. Pourquoi s’appelle t-il aussi Its’hak ? Parce que la délivrance est avant tout une délivrance de toutes nos peines et que va surgir du fond de nous, un rire que l’on avait depuis longtemps oublié, celui de la Guéoula. Et lui aussi nous montre que la parole de D.ieu courre et va s’accomplir dans les plus brefs

délais, celle qui annonce la délivrance véritable et complète. Or Miketz, Ketz Hayamim veut dire « à la fin », et le Dvar Mal’hout nous explique qu’il s’agit bel et bien de la fin de la Galout, de l’exil et de plus, Ketz Hayamin (dans le livre de Daniel) nous parle du début de la Guéoula. Exactement la période dans laquelle on se trouve. Et rien n’y fera, nous arrivons dans une ère de bonheur absolu pour notre Peuple, c’est le moment pendant lequel nous serons tous unis entre nous et en même temps, unis avec le Créateur. Ce que nous devons faire maintenant est de nous réunir encore plus lors de réunions ‘hassidiques, des Farbrengen, des moments d’éternité pendant lesquels nous chantons et dansons, allumons les bougies de ‘Hanouka et parlons de notre Torah et de notre Roi, le Roi Machia’h et nous nous écrions tous dans la plus grande joie : « Vive le Roi Machia’h… Maintenant, Mamach » ! Allumage des Bougies Chabbat Parachat Mikets

Jérusalem Entrée : 16h01 Sortie : 17h17


www.viveleroi770.com L’Edit Royal - Dvar Mal’hout Résumé du discours de Chabbat Parachat Mikets Chabbat 30 Kislev 5752-1991 du Rabbi de Loubavitch Roi Machia’h Chlita

Je l’ai oint de Mon huile d’onction La nouveauté des jours de fêtes de ‘Hanouka par rapport aux autres jours de fêtes, est que lors des autres fêtes (et de même pour les Chabbatot), il y a une obligation de consommer un repas dont la majeur partie est constituée de pain et d’eau, mais aussi de viande et de vin. Ce qui n’est pas le cas de ‘Hanouka : « la majorité des repas que l’on y consomme sont des repas facultatifs car les Sages n’ont pas statué de festin de réjouissance (1) », mais « ils en ont fait des jours de fêtes de louanges et de reconnaissance (2) ». Et l’essentiel de ces jours de fêtes sont l’allumages des bougies qu’ils ont fixé à propos du miracle de l’huile (3). Et l’explication de ceci est que le miracle de ‘Hanouka tient dans la victoire sur les grecs qui ont voulu: « leur faire oublier Ta Torah et les faire transgresser les décrets émanant de Ta Volonté (4) », il s’agit d’une victoire spirituelle (contrairement au miracle de Pourim qui était de sauver le Peuple Juif du décret d’Aman portant sur le corps des enfants d’Israël. Et de même pour le miracle de Pessa’h pendant lequel les enfants d’Israël ont été sauvés de l’esclavage d’Egypte), c’est pour cela que le miracle n’a pas été célébré par la joie d’un festin qui est lié au sauvetage du corps, mais par l’allumage de bougies, comme il est dit : « Une bougie de Mitsva et une Torah de lumière (5) ». L’huile : La ‘Hassidout Nous devons tout d’abord comprendre le sens spirituel des objets matériels par lesquels ont été célébrés les jours de fêtes, le pain, l’eau et le vin (pour les repas des jours de fêtes) et l’huile de l’allumage des bougies de ‘Hanouka. Il est dit dans Likoutei Torah sur le « Cantique des cantiques », que le pain, l’eau, le vin et l’huile font référence à différents niveaux de la Torah : le pain et l’eau sont la Torah révélée, le vin est la Kabbale, « le secret », le côté caché de la Torah et l’huile fait allusion aux « secrets des secrets » de la Torah. Or, l’huile ne peut se boire seule, mais uniquement lorsqu’elle est mélangée avec d’autres aliments, de plus elle surnage au-dessus de tous ces aliments, elle fait donc allusion au « luminaire de la Torah », l’intériorité de la Torah. Et le dévoilement de l’huile, « les secret des secrets » de la

Torah, lors du miracle de ‘Hanouka, s’opère lors de Youd Teth Kislev, le 19 Kislev, car à compter de ce jour a eu lieu l’essentiel de la « diffusion des sources du Baal Chem Tov, l’enseignement de la ‘Hassidout, l’huile de la Torah, vers l’extérieur (6) ». La fin de l’exil Tout ceci est relié avec la Parachat Mikets, car le nom de la Parachat : « Mikets » est relié avec « Kets HaYamim, la fin des jours (7) », la fin de l’exil et « Kets HaYemin, la fin de la droite (8) », c’est-à-dire le début de la Guéoula, de la délivrance, le mot « Mikets » peut aussi signifier « au commencement (9) ». Et l’on doit dire que ces deux notions « Kets HaYamim » et « Kets HaYemin », la fin de la Galout et le début de la Guéoula, sont tous deux reliés avec le dévoilement du Chemen, de l’huile de la Torah dans notre génération, car on y trouve la domination de l’obscurité, d’une part, et le rapprochement de l’arrivée du Machia’h, car l’augmentation de l’obscurité est

une preuve de la fin de l’exil (Kets HaYamim) et la proximité de la venue du Machia’h, est reliée au début de la Guéoula, de la délivrance (Kets HaYemin). De plus, puisque notre génération est la dernière de l’exil, la fin de l’exil, et la première de la délivrance, le début de la délivrance, nous nous trouvons dans des jours choisis pour appartenir à la délivrance. Que ce soit du côté de la Paracha Mikets (Kets HaYamim et Kets HaYemin) que du côté des jours de ‘Hanouka qui ont été fixés suite au miracle de l’huile, qui appartient au verset « Je l’ai oint de Mon huile d’onction (10) » et plus précisément en ce Chabbat de ‘Hanouka, car le Chabbat est lié avec la Guéoula (le monde futur qui est entièrement Chabbat – 11), comme fixé en cette année, après la cinquième bougie, jour de la seconde délivrance de l’Admour Hazaken, et en ce jour de Roch ‘Hodech qui désigne le renouvellement d’Israël, « qui vont se renouveler comme la lune (12) », lors de la délivrance véritable et complète.

Le Carnet : Mazal Tov pour le mariage de Mena’hem et Aliza Athlan Pour la réussite de ‘Hanna Bat Mercedès, Line Bat Mercedès, Michaël Ben Mercedès, Henri ‘Haïm Ben Julia, Mena’hem Mendel Israël Ben Gabriel, Noa Bat Menou’ha Ra’hel et Perla Bra’ha Bat Menou’ha Ra’hel pour la famille Liraz Touval Pour la bonne santé de Mercedès Sarah Bat Fifine Réfoua immédiate Leilouï Nichmat de Norbert Avraham Ben Pnina Beckouche, Yossef Ben Solika, Meyer Benchoam, Fifine Bat Habiba, Julia et Rachel Pessa'h, ‘Haya Sim’ha Bat Avraham, Yossef Abitbol Ben Clara, ‘Hanna Bat Ra’hel et Ruth Sarah Isska Bat Gabi.

Concrètement Et dans les sujets qui rapprochent la délivrance dans la réalité de manière dévoilée : Nous devons nous renforcer dans la foi, le désir et l’attente de la venue du Machia’h au point que ce soit visible sur nous, car tant que le Machia’h ne s’est pas dévoilé de manière concrète, on ressente que le manque s’est introduit dans notre vie… De plus, et c’est le principal, il nous faut rajouter dans l’étude, la diffusion de l’intériorité de la Torah, l’huile de la Torah, d’organiser des réunions ‘hassidiques joyeuses et donner l’argent de ‘Hanouka. Maoth ‘Hanouka Et que soit Sa Volonté, avant même que l’on rajoute dans tous les sujets de ‘Hanouka, que le Saint béni soit-Il nous donne concrètement notre « Argent de ‘Hanouka » (pas seulement comme un cadeau, mais bien comme le règlement d’une dette) car « Israël est un jeune et Je l’aime (13) » en amenant ce qui nous est le plus urgent et le plus indispensable, la Guéoula Haamitith VeHachléma, la délivrance véritable et complète par l’intermédiaire du Roi Machia’h et grâce à lui « ‘Hanouka (l’inauguration) » l’inauguration du troisième Temple qui descendra déjà construit du ciel (14) et le jeûne du 10 Tevet sera transformé en jour de fête et en joie comme il est dit : « Ainsi parle l’Eternel, D.ieu des Armées… le dixième jeûne sera pour la maison de Yehuda, un jour d’allégresse, de joie, transformé en jours de fêtes (15) ». Notes 1/ Choul’han Arou’h 670.2 - 2/ Chabbat 21b - 3/ Rachi - 4/ Liturgie de ‘Hanouka - 5/ Proverbes 6.23 - 6/ Torat Chalom p.112 - 7/ Or Hatorah - 8/ Fin du livre de Daniel - 9/ Ibn Ezra – Chela’h 13.25 - 10/ Psaume 89.21 11/ fin du traité Tamid - 12/ Sanhédrin42a 13/ Oshea 11.10 - 14/ Rachi et Tossefot sur Soucca 41a - 15/ Za’haria 8.19


www.viveleroi770.com Guéoula

De la Galout (Gola) à la Guéoula, de l’exil à la délivrance L’exil, dont la principale définition est le voile de la lumière divine, comme il est écrit : « Nous ne voyons plus nos signes etc. (Ps.64-9) », jusqu’à en arriver à l’obscurité, une obscurité de plus en plus opaque, une obscurité de fin d’exil, mais de par sa racine et son origine, l’exil possède les vertus les plus élevées, « des lumières d’en-Haut », qui sont au-dessus de tout revêtement dans un réceptacle, au-dessus de tout dévoilement. Mais puisque leur élévation transcende le monde, lorsqu’elles s’y habillent, apparaissent alors tous les sujets indésirables de l’exil.

Mais puisqu’à l’origine, il s’agit d’un concept extrêmement élevé, des lumières célestes au-delà de tout dévoilement, ainsi, même lorsqu’elles descendent en bas dans un voile et un obscurcissement totalement opaque, jusqu’à s’habiller dans le contraire de la pureté, il ne s’agit que de l’extérieur et des niveaux les plus bas qui équivalent à des plaies externes, comme celles du lépreux uniquement. Ainsi, la réparation de tout ceci se fait grâce à « nos actes et notre travail, pendant toute la durée de l’exil (Tanya) », c’est-à-dire la transformation du concept d’exil en celui de délivrance, de Guéoula, comme nous avons déjà expliqué que grâce à l’attraction et au dévoilement du Alef, (Aloufo Chel Olam, le Maître du monde, c’est-à-dire Hachem, Luimême) on transforme la Gola (l’exil) en Guéoula (délivrance). Le don de soi en temps d’exil ainsi que l’abnégation permettront le dévoilement du plus haut niveau de l’âme que l’on appelle la « Ye’hida » qui est attachée au « Ya’hid (l’unique) » qui se tient au-dessus de toute la création, qui fait que les lumières les plus élevées se dévoilent dans les réceptacles. Et il faudra donner à ceci une grande publicité en tout endroit : Afin de provoquer le dévoilement et l’arrivée du Machia’h de manière immédiate, chaque Juif (hommes, étudiants en Torah (Issa’har), ainsi que les hommes d’affaires (Zevouloun), ainsi que les femmes et les enfants, chacun selon ses possibilités) devra rajouter de l’étude de Torah et plus particulièrement que son étude portera sur les sujets du Machia’h et de la Guéoula, la délivrance. Il serait bon que cette étude soit publique, avec un minimum de dix personnes car il y a une grande qualité dans cela et surtout dans le fait d’étudier avec émerveillement, joie, émotion, car grâce à tout cela, sa soif de délivrance et l’attente du Machia’h augmentera. Il faudra aussi augmenter la qualité de l’accomplissement des Mitsvot et principalement celle de la Tseddaka qui rapproche la Guéoula (Baba Batra 10a). Et en plus de tout cela, et c’est le principal, que tout ceci s’accomplisse de la manière la plus concrète, en dessous de 10 Tefa’him (10 palmes, soit environ 1 mètre - Ndt). Ainsi nous pourrons remercier D.ieu et Le bénir pour la naissance et le dévoilement du Machia’h : « Che’heyanou, Vekiyémanou, Véhiguiyanou, Lizman Hazé (Qui nous a fait vivre, exister, et nous a amené en cet instant) ». (Dvar Mal’hout Tazria Metsora 5751-1991)

Récit

Grâce aux Igueroth Kodech… le miracle de Perla ! Un miracle, ou une suite de miracles, comme le Peuple Juif en vit quotidiennement, et tels qu’ils ont été vécus par David et Victoria Rubinstein, de Kyriat Chmoné… Le fait qu’ils étaient mariés depuis trois ans sans que leur union n’ait été bénie par la naissance d’un enfant les préoccupait beaucoup. L’opinion des médecins n’allait pas non plus dans le sens d’un encouragement. Se basant sur les résultats d’une suite d’examens éreintants que le couple dut subir, les médecins déclarent à l’épouse qu’elle ne devait pas conserver d’espoir quant à une éventuelle maternité, de façon naturelle et régulière. L’état d’esprit du couple, après un tel diagnostic, n’a de toute évidence pas besoin d’être décrit, mais ils ne pouvaient cependant pas accepter facilement une telle « condamnation ». C’est ce qui explique que lors d’une rencontre avec Rav Itshak Lipch, dirigeant du Beit ‘Habad de Tsfat, ils entreprirent de raconter à ce dernier la cause de leur souci majeur. Le Rav Lipch sentit immédiatement la profondeur de la détresse du couple et leur conseilla, comme de juste, d’écrire au Rabbi Roi Machia’h Chlita par l’intermédiaire des Iguerot Kodech afin de solliciter sa bénédiction. Le Rav Lipch leur dit : « On a vu des miracles étonnants, même contre l’avis des médecins, et particulièrement dans le domaine qui vous concerne », leur expliqua-t-il. L’ouverture d’un volume de l’ouvrage révéla d’emblée une réponse stupéfiante du Rabbi : « Bénédiction de Mazal Tov pour la naissance de votre fille… ». En fait, deux mois plus tard, le couple vit la réalisation de cette bénédiction. Contre tous les avis médicaux entendus précédemment, et sans avoir procédé à un traitement quelconque, Victoria attendait un enfant, grâce à D.ieu. Quelques mois plus tard, des douleurs apparurent alors que la grossesse n’était pas tout à fait arrivée à son terme et, devant ce problème, la jeune femme fut hospitalisée à Rivka-Ziv, un établissement de Tsfat. Sur place, la décision unanime des médecins fut sans appel : il fallait procéder à une opération. C’était, selon eux, la seule solution pour lui sauver la vie, compte tenu de la situation antérieure difficile. « Car, lui dirent-ils, le but est d’éviter des complications au moment de l’accouchement ». « Il me semble que c’est le moment de solliciter de nouveau le Rabbi Roi Machia’h Chlita afin de recevoir sa bénédiction », pensa Victoria quand elle entendit la décision des médecins. Elle se mit à écrire. La réponse qu’elle reçut se trouvait à la page 235 du volume 9 des Iguerot Kodech : « et puisqu’un médecin dit qu’il n’est pas nécessaire de recourir à une opération… vous devez

vous conformer à cet avis ». Face à une telle réponse, le couple décida et fit savoir qu’il était opposé à une intervention chirurgicale… Peu de temps après, ils firent la connaissance d’un responsable ‘Habad à qui, de fil en aiguille, ils racontèrent la fantastique réponse du Rabbi à leur requête. L’homme leur fit alors remarquer qu’à son avis, il fallait prêter plus d’attention à cette réponse : « Il est écrit qu’un médecin n’estime pas nécessaire de recourir à l’opération, et c’est pourquoi vous devez vous conformer à son avis. Mais avez-vous trouvé un tel médecin ? ». Les époux Rubinstein admirent qu’en effet, ils n’avaient pas trouvé de médecin exprimant un tel diagnostic, parce qu’ils ne l’avaient tout bonnement pas cherché, préférant pour leur part se reposer sur l’allusion qu’ils discernaient dans la réponse du Rabbi. « Eh bien, vous devriez vous efforcer de trouver un tel avis, pour au moins réaliser ce que le Rabbi vous indique ». L’effort donna ses résultats, et le couple trouva enfin un médecin qui, après s’être attentivement penché sur les clichés et conclusions d’examens, leur fit savoir, qu’à son point de vue, il ne fallait pas considérer l’opération comme la seule solution à ce problème et qu’il était possible que la naissance fût tout à fait normale. Lorsque Victoria Rubinstein communiqua sa décision à l’équipe médicale de l’hôpital, les praticiens en demeurèrent bouchebée : « Comment pouvez-vous prendre une responsabilité aussi importante ? A notre avis, vous mettez tout simplement votre vie en danger ! » conclurent-ils. Face à eux, le couple était parfaitement calme, totalement convaincu d’exécuter la directive du Rabbi Roi Machia’h Chlita. Le contraste était saisissant ! En fait, il ne s’écoula que deux semaines pour que l’accouchement arrive enfin à son terme, et que Madame Rubinstein mette au monde, en un moment heureux, une petite fille qu’ils nommèrent Perla. Pour une longue vie et de bonnes années de bonheur !


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Récit

L’unité physique prépare à l’unité divine

Le cri de « Ye’hi » au moment de la naissance

La venue du Machia’h sera soudaine comme le Rabbi Roi Machia’h Chlita le précise « en un clin d’œil ». Mais de cette précision il serait faux de conclure que ce dévoilement n’ait rien à voir avec le temps qui le précède. Il sera au contraire l’aboutissement du long travail que le Peuple Juif a accompli en exil.

Lors du troisième mois de sa grossesse, un enchaînement d’événements eut lieu pour Mme Ra’hel ‘Haziza de Kfar ‘Habad Beth. Lors d’un examen de routine, il apparut qu’elle souffrait de diabète gestationnel. Or, le diagnostic des médecins de l’hôpital Assaf Harofé ne prévoyait rien de simple. Ils mirent en garde leur patiente que tout cela pourrait avoir pour conséquence, ni plus ni moins, une interruption de grossesse, D.ieu préserve.

Les non-Juifs se prépareront aussi à cet événement. Non comme une nécessité morale et spirituelle mais plutôt pour que l’innovation qu’apportera le Machia’h soit pour eux quelque chose de psychologiquement acceptable. C’est par le biais de la science qu’ils se prépareront. Sans qu’ils ne le veuillent et sans même qu’ils n’en soient conscients, les non-Juifs tracent depuis près de deux siècles la voie de l’ère messianique. Quelle sera en effet l’innovation que le Machia’h apportera au monde? A travers différents textes des Prophètes, l’unité divine de la création et son dévoilement apparaît comme le thème commun à toutes les promesses. On verra alors comment chaque détail, chaque parcelle de notre univers participe de la même volonté : celle de D.ieu. Derrière la diversité du monde apparaîtra la force motrice de tous les éléments qui le composent. L’humanité entière verra matériellement que D.ieu est Un. Or, la science avance elle aussi, inconsciemment ou non sur ce chemin comme on peu le constater aujourd’hui avec les dernières découvertes qui concernent l’infiniment petit. Pendant des millénaires l’homme ne savait pas toujours ce qui existait au-delà des frontières de son propre village. Le moindre déplacement prenait des jours voire des semaines ou des mois. Les hommes vivaient sur une seule terre mais leur monde était morcelé. Puis, lentement, le progrès scientifique a réduit les distances. La vitesse des communications a fait prendre conscience à l’homme que le point le plus lointain du globe est aujourd’hui plus proche de lui et que le moindre événement peut être connu par des millions d’individus au même instant. L’unité physique du monde prépare les esprits à l’unité divine ! Et l’on découvre que dans l’infiniment petit, se cache la grandeur de D.ieu comme nous l’explique le Torah Or (dans le discours «Ce qu’est ‘Hanouka»). Mais ce n’est pas tout. Ce bouleversement scientifique ne peut rester étranger au Judaïsme. Puisque tout ce qui existe n’a été créé que pour la gloire de D.ieu, le Juif doit aussi avoir une part dans cette révolution : celle de tirer profit du progrès en l’utilisant pour la science de D.ieu, la Torah et plus actuellement, la ‘Hassidout. Si le téléphone et tous ses dérivés permettent à l’humanité d’accepter l’idée que le monde est «un», le but réel pour lequel ils ont été créés se situe sur un plan supérieur, rapprocher deux Juifs par le biais des paroles de Torah qu’ils échangeront grâce aux nouveaux outils de communication. Mais notre rôle aujourd’hui est surtout de faire en sorte d’informer d’autres Juifs que la Délivrance messianique est imminente comme le demande à maintes reprises le Rabbi de Loubavitch Roi Machia’h Chlita.

Dès ce moment, Mme ‘Haziza dût se rendre quotidiennement à l’hôpital pour une série d’examens de contrôle suite à la découverte de cette maladie temporaire mais dangereuse. Or, c’est justement lors de ces examens qu’un nouveau problème se fit jour. Le fait qu’elle devait scrupuleusement contrôler sa consommation de sucre entraîna une situation opposée à l’extrême, une hypoglycémie c’est à dire un drastique manque de sucre dans le sang… « L’on demanda conseil au Rav Morde’haï Né’himovsky de ‘Holone qui nous tranquillisa en disant : « Vous êtes attachée au Rabbi Roi Machia’h Chlita, tout ira bien ». Or, l’avis des médecins était une surveillance étroite et donc une hospitalisation durant tout le temps de la grossesse. J’essayais de leur expliquer que j’ai des enfants en basâge et qu’il est impossible de les laisser sans leur maman. Je leur dit que j’étais prête à venir chaque jour aux examens de contrôle malgré le dérangement occasionné. Toutefois, en moimême j’étais d’un calme confiant et cela avait l’air de déstabiliser l’équipe médicale au complet. En parallèle, j’écrivais au Rabbi Roi Machia’h Chlita par l’intermédiaire des Igueroth Kodech. Les réponses étaient toutes sereines et promettaient que tout irait pour le mieux. Je continuais de me rendre à l’hôpital tous les jours alors que de leur côté, les médecins me prédisaient clairement un accouchement par césarienne. J’écrivais donc de nouveau dans les Igueroth Kodech et de nouveau recevais une réponse tranquillisante, je n’avais qu’à me renforcer dans mon étude de la Torah et des Mitsvot et participer à des cours de Torah. Puis vint le neuvième mois. L’avis du médecin était tranchant: « Avec du diabète gestationnel, à la quarantième semaine, on provoque l’accouchement. Vous vous rendrez en salle d’opération

pour une césarienne »… Je téléphonais alors au Rav Zimroni Tsik qui écrivit pour moi au Rabbi Roi Machia’h Chlita. Dans la réponse, il n’y avait aucune allusion à une opération ou un traitement médical quelconque, les propos encourageants de la lettre étaient: «Aujourd’hui, il faut bénir pour ce qui est accompli». Le Rav Zimroni me conseilla donc de demander un accouchement naturel. Il était midi. A 18h00, j’étais déjà en salle d’accouchement. Et c’est à ce moment là que la doctoresse intervint et déclara: «Une petite minute, êtes vous au courant qu’elle souffre de diabète gestationnel ? Faites la descendre en salle d’opération immédiatement !». Je ne baissais pas les bras : «Je vous en prie, je vous demande de me laisser accoucher normalement car j’ai une réponse du Rabbi Roi Machia’h Chlita qu’il n’y aura aucun besoin d’opération, tout ira bien ! ».

Elle commença à hausser le ton: «Etes-vous bien normale!? Dans votre situation vous n’avez pas le temps de discuter!». Et je continuais : « J’ai une réponse et tout sera en ordre, de plus, je possède un Chir LaMaaloth (Psaume de protection pour l’accouchée), laissez-moi donc accoucher ici normalement !!! ». Suite à mon opposition, le directeur de la maternité fut convoqué en urgence. Le Professeur m’examina et convint : « Elle a raison, laissez-là accoucher ici, sans opération ». A un moment donné, alors que le bébé avait l’air de poser problème à voir le jour, je criais de toutes mes forces par trois fois: « Ye’hi Adoneinou… ». L’équipe médicale était sous le choc ! Ils ne comprenaient pas du tout ce qu’il se passait, mais immédiatement après, on entendit le cri du bébé, grâce à D.ieu, un enfant en pleine forme en un bon et heureux moment pour un grand Mazal Tov ! Un accouchement tout ce qu’il a de plus normal, grâce à D.ieu. Un peu plus tard, le Professeur revint pour une visite et déclara: «Nous accouchons ici depuis des années et nous n’avons jamais vu une telle chose, totalement au dessus de la nature. Vous nous avez donné une leçon de foi et de confiance en D.ieu !». Traduit de la Si’hat HaGuéoula


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