Issuu on Google+

N°184 - Chabbat Parachat Lé’h Le’ha - Hebdomadaire édité par le Beit Machia’h de Talpiot-Arnona 058-4770055 - viveleroi770@gmail.com - www.viveleroi770.com Bonnes Nouvelles

Editorial

Les « Scoops » de la Guéoula en première !

Photo de la semaine

Jérusalem Oro Chel Machia’h 6, rue Yavets Farbrengen le jeudi soir Rav Doron Oren 052-3618770 Nouveau à Baka/Talpiot Cours pour femmes le mercredi matin à 10h30 en français au programme : Pureté familiale, expression ‘hassidique et ‘Havrouta (petit-déjeuner inclus) 058-4770055 Beit Machia’h Arnona Cours de Tanya et Dvar Mal’hout le mardi soir à 20h00 - Cours de ‘Hassidout sur la Paracha, le Chabbat à 15h30 19/5 rue Chalom Yehuda 058-4770055 Minyane ‘Habad à Baka le Chabbat à 10h30 suivi des Psoukim pour les enfants (distribution de friandises) et d’un Farbrengen 1, rue Dan à Baka synagogue «Tefila LeDavid» 058-4770055 Katamon : Beit ‘Habad francophone de Katamon Rav Avraham ‘Haviv 054-4866072 Guilo : Beit ‘Habad francophone de Guilo Rav Its’hak ‘Haviv 054-4833764 Mivtsaïm : Pour visite de malades à l’hôpital (distribution de friandises, bougies de Chabbat, feuillets de Torah en français etc.), contactez Menou’ha Ra’hel 058-4770055 Envoyez-nous vos infos communautaires viveleroi770@gmail.com

Travaux d’impression numérique logos, graphisme

Demandez John pour service en français

072-2424245 print@colorprint.co.il

Léh Le’ha, Avraham, le premier Juif de l’histoire du monde nous fait entrer dans une ère toute particulière, nous dit le Dvar Mal’hout, il introduit à lui tout seul, l’époque du don de la Torah. Car lui seul est capable de conduire D.ieu Lui-même vers les plus grandes initiatives comme il est dit : « Marche devant Moi et sois intègre (17.1) » ! Et son plus grand projet est de faire du monde une demeure pour le « D.ieu Suprême », tel qu’on L’appelait à l’époque. Et c’est par l’intermédiaire d’Avraham que D.ieu va donner à sa descendance d’une part une Torah éternelle, et d’autre part la Terre d’Israël qui comprend non seulement le territoire des sept peuples mais surtout, et c’est la grande nouveauté, le territoire des trois grandes nations, le Kini, le Knizi et le Kadmoni, c’est à dire pratiquement la totalité du moyen Orient. Mais la question du Rabbi Roi Machia’h Chlita dans le Dvar Mal’hout de cette semaine, c’est : «en quoi cela nous concerne t-il aujourd’hui ?». Et la réponse se passe dans l’action, nous allons lors de la délivrance véritable et complète recevoir les clés de ces pays de la main-même de leurs dirigeants, dans le calme et la paix. Ceci est la signification matérielle de la promesse de D.ieu à Avraham, mais son implication spirituelle est beaucoup plus importante. Les sept peuples cananéens représentent en fait les sept sentiments de l’âme animale et notre travail en exil est de les raffiner et de les maîtriser. Pour ce travail, nous utilisons depuis l’aube des temps notre cerveau et ses trois principales fonctions : l’idée créative, l’analyse intellectuelle et la fusion mémorielle, concepts plus connus en hébreu sous les noms de : «Ho’hma, Bina et Daat». Par ces forces, nous apprenons à maîtriser les sentiments négatifs de l’âme animale. Mais lors de la Guéoula, nous n’allons plus nous servir de notre cerveau pour ce travail de raffinement car il sera terminé, mais il aura toute la disponibilité requise afin d’accéder à la connaissance de D.ieu et sera utilisé comme puissant catalyseur de la Pensée Divine vers notre intellect à

dimensions humaines, certes, mais utilisé non pas à 5% comme l’on souvent dit les scientifiques, mais à 100% de ces capacités, comme le dit le Rambam à la fin de son livre le Michné Torah : « Les Juifs seront de grands sages qui conçoivent les concepts mystiques, et ils comprendront la pensée du Créateur selon les capacités humaines ». Et ce sont là les trois forces qui sont comparées dans la ‘Hassidout aux trois peuples (Kini, Knizi et Kadmoni) dont le territoire ne sera conquis qu’après l’avènement du Roi Machia’h.

En conclusion, la demande du Rabbi Roi Machia’h Chlita, cette semaine et en général, est que chacun de nous s’assoie à une table et commence à écrire des commentaires de Torah, des nouveautés, qui seront relues par une personne extérieure afin de les publier. Tout ceci sera basé sur des idées, discours et explications du Rabbi Roi Machia’h Chlita dans ses centaines de milliers d’interventions au sujet de la révélation du Machia’h et de la rédemption du Peuple Juif pour l’éternité. Et pour encourager cette initiative, nous plaçons à la disposition de chacun, le site www.viveleroi770.com et la newsletter « Vive le Roi Machia’h Now», afin d’y introduire ses commentaires originaux concernant le Machia’h et la Guéoula HaAmitite VeHachéléma, la délivrance véritable et complète. N’hésitez pas à nous envoyer vos écrits par email à l’adresse suivante : viveleroi770@gmail.com Tout ceci activera sensiblement le dévoilement du Machia’h et du Beit HaMikdach de manière immédiate et nous pourrons lire nos propres commentaires, directement devant le Roi Machia’h lui-même et s’exclamer devant lui par trois fois avec le saint Chant : «Ye’hi Adoneinou, Vive le Roi Machia’h Now, Maintenant !!!».


www.viveleroi770.com L’Edit Royal - Dvar Mal’hout Résumé du discours de Chabbat Parachat Le’h Le’ha - 11 Mar-’Hechvan 5752-1991 du Rabbi de Loubavitch Roi Machia’h Chlita

Dévoiler les forces cachées Avec la Paracha « Le’h Le’ha, va pour toi » (qui est une base dans l’histoire du Judaïsme) commence la période d’Avraham notre père, le premier Juif. La promesse que fait Hachem à Avraham est celle de lui donner en héritage la Terre d’Israël. Dans la suite de la Paracha, vient « l’alliance d’entre les morceaux » où est réitérée la promesse de donner la terre à la descendance d’Avraham. Puis vient la Brit Mila qui est l’alliance suprême entre Hachem et la descendance d’Avraham, alliance éternelle. C’est donc par ces deux principes que commence le travail d’Avraham et qui sont la pierre angulaire de toute la Torah et du Judaïsme. Avec Avraham commencent les «deux millénaires de la Torah» (1) – 2000 ans de Tohu, 2000 ans de Torah et 2000 ans de Guéoula disent nos Sages (Ndt) – Avraham a engagé les préparatifs en prévision du don de la Torah. C’est donc à partir de ce «Le’h Le’ha» que l’on prend son élan pour s’élever vers un niveau supérieur à ce qui préexistait auparavant dans le domaine de l’étude de la Torah. La question est : Que peut-on rajouter actuellement, alors que la Torah a déjà été donnée et que nous arrivons au terme de la perfection de l’accomplissement du don de la Torah ? C’est donc pour cette raison que le Le’h Le’ha est en soi la préparation a un accomplissement qui nous élève à un niveau plus élevé dans le domaine du don de la Torah. Or, l’avancée d’Avraham n’est possible que si elle est dirigée vers le pays d’Israël, (la réception de la Torah ne prend toute sa dimension que si elle est accomplie sur la Terre Sainte). La terre d’Israël est composée de deux niveaux. L’un est la terre des 7 nations (le ‘Hitti, le Emori etc, réparation des 7 mauvaises vertus) et l’autre est « les trois terres (le Kini, Knizi et Kadmoni, réparation des 3 facultés intellectuelles) », mais concrètement nous n’avons jamais possédé ces trois terres. C’est pour cela que ces trois terres ont été promises à Avraham pour les temps futurs. Vers la Terre des dix nations En ce qui concerne notre génération, la dernière de la Galout et la première de la Guéoula, le Rabbi précédent a dit que nous avons terminé notre travail, les dates de la délivrance sont toutes dépassées.

C’est donc aujourd’hui que nous devons nous préparer à ce grand «Le’h Le’ha» vers la «Terre que Je te montrerai», immédiatement et concrètement, et nous obtiendrons la terre des dix nations qui est l’héritage éternel des enfants d’Israël. Mais la nouveauté immédiate est que nous recevions la terre des trois nations dans la paix et la sérénité, car lors de la période du Machia’h il n’y aura pas de guerre et les nations vont nous remettre les clés du pays avec la meilleure volonté. La Torah du futur Lorsque le pays sera entier, nous assisterons alors, à la perfection de la Torah «Une nouvelle Torah sortira de Moi». C’est pour cela que ce Le’h Le’ha doit être une préparation non pas pour recevoir la Torah telle qu’elle a été connue pendant plus de 3300 ans, mais telle qu’elle sera dans le futur, c’est à dire une Torah nouvelle sans aucune com-

mune mesure avec celle que nous pratiquons actuellement. Et le but de la Torah étant de réunir les mondes supérieurs (le spirituel) avec les mondes inférieurs (le matériel), grâce au fait que nous accomplissons la Torah au moyen d’objets matériels. Et en arriver à faire pour D.ieu une demeure dans ce monde-ci, concrètement. Tout ceci par le fait qu’Avraham a accompli l’ordre de D.ieu, Le’h Le’ha, il s’est dégagé et est sorti de toutes mesures et limites, et de toutes ses habitudes dans son service jusqu’alors. De même pour celles qui concernent la sainteté en se dirigeant «vers la terre que Je te montrerai», «Je te montrerai et dévoilerai ton essence» (2), «Ton essence et ton existence». Une connexion entre les mondes Le travail de Le’h Le’ha a permis à Avraham de faire un bond en avant dans son service de D.ieu (et lui a

Le Carnet : Pour la réussite de ‘Hanna Bat Mercedes, Line Bat Mercedes, Michaël Ben Mercedes, Henri ‘Haïm Ben Julia, Mena’hem Mendel Israël Ben Gabriel, David Ben Ruth, Jérémie Ben Ruth pour la famille Liraz Touval. Pour la bonne santé de Mercedès Sarah Bat Fifine, Galia Bat Alégra Leilouï Nichmat de Norbert Avraham Ben Pnina Beckouche, Yossef Ben Solika, Meyer Benchoam, Fifine Bat Habiba, Julia et Rachel Pessa'h, ‘Haya Sim’ha Bat Avraham et Yossef Abitbol Ben Clara.

fait faire une percée dans la barrière séparant les mondes supérieurs des inférieurs, chose qui ne sera possible que lorsque la Torah sera donnée) jusqu’à ce qu’il obtienne une connexion entre les mondes supérieurs et inférieurs en préparation au don de la Torah. Tout ceci grâce à la Brit Mila qui est la seule Mitsva qui permet d’introduire la Sainteté dans un membre du corps de manière éternelle, même du temps où la Torah n’avait pas encore été donnée, car il est reconnaissable dans le corps-même du Juif qu’il est relié à D.ieu de manière éternelle. C’est à la suite de cette Mitsva que D.ieu change le nom d’Avraham en lui ajoutant un Hé. De Avram (Av Aram, il était le père d’Aram) il passe à Avraham (Av Hamon Goyim, père d’une multitude de peuples). La Mitsva de la Mila permet donc d’agir sur les nations du monde matériellement et spirituellement dans les niveaux les plus inférieurs où l’on percevra alors la force divine dans chaque créature jusqu’à la plénitude de ce travail lorsqu’ « à D.ieu appartiendra la Royauté » lors de la délivrance véritable et complète. Le but de Le’h Le’ha Le fait qu’Hachem ait transmis la terre d’Israël à Avraham et sa descendance donne la possibilité de transformer le monde en demeure pour D.ieu, en « Erets Israël ». Néanmoins, tout le temps que nous nous trouvons avant la Guéoula, l’ordre de D.ieu tient toujours, Le’h Le’ha, et la prise de possession de la terre d’Israël au complet est la préparation à la plénitude de l’accomplissement de la Torah et des Mitsvot « Une Torah nouvelle sortira de Moi (3) », Il donne la Torah, au présent ce qui signifie que cet ordre, Le’h Le’ha, sera maintenu lors de la délivrance véritable et complète. A notre époque, c’est la période ou notre travail est d’agir principale-


www.viveleroi770.com ment sur les Midoth, les sentiments, les 7 Midoth qui sont représentés par les 7 peuplades qui sont sur la terre Sainte et les 3 Mo’hin (Intellect) qui sont représentés par les 3 peuples (Kini, Knizi et Kadmoni) sont principalement utilisés pour neutraliser les mauvais sentiments. Mais lorsque la Guéoula, la délivrance interviendra, ils serviront uniquement à saisir la divinité.

une personne objective qui pourra aider et vérifier qu’il n’y a pas d’erreur. De plus nous nous rassemblerons le Chabbat pour étudier en public. Et veillerons à ce que les jeunes Bar et Bat Mitsva se joignent à ces cours. Nous étudierons particulièrement les sujets de Guéoula et Machia’h car c’est le principal actuellement, ainsi que dans la ‘Hassidout.

Innover par ses forces cachées Que doit-on tirer comme manière d’agir grâce à cette Paracha ? L’obligation de « Le’h, va » est de donner la force de progresser dans l’étude de la Torah et surtout d’innover dans l’enseignement de la Torah. Le fait d’innover dans la Torah permet de nous dévoiler à nous-mêmes pour se rendre compte de ses capacités et de ses forces profondes. Et avant d’éditer ces nouveautés, il faut les soumettre à

Le monde d’Atsilout se dévoile Et que soit la volonté de D.ieu que grâce à ce rajout considérable de Le’h Le’ha, nous soyons tous réunis sur la Terre Sainte, avec en complément, la terre des trois peuples, ce qui nous accordera une harmonie supplémentaire dans l’intellect et les sentiments.

Hachem, même les nations et toute la création (minéral, végétal et animal). Et dans tous les mondes se dévoilera le monde d’Atsilout qui est proche de Son Essence béni soit-Il. Et de cela on en viendra à «Hachem se dévoila à lui», «tes yeux verront ton Maître», âmes

vêtues de corps en pleine santé et dans la plus grande plénitude. Et de plus, et c’est le principal, que cela se passe immédiatement, tout de suite concrètement. Notes 1/ Talmud Avoda Zara 9a 2/ Torah Or 3/ Vayikra Rabba 13

On recevra alors la nouvelle Torah qui sortira de Moi. Et tous ne s’occuperont plus que de connaître

Gueoula

L’épopée de la rédemption depuis ses origines : Abraham Comme tous le savent, notre père Avraham était le premier Juif. De ce fait, les Juifs eux-mêmes, sont devenus un peuple quelques centaines d’années après en sortant d’Egypte et en témoignant du dévoilement divin sur le mont Sinaï. Deux événements qui sont indissociables du nom de Moché Rabbénou, le professeur et le grand Maître. Cette même sortie d’Egypte fut la première délivrance. Sauf qu’elle ne fut pas complète ni définitive, elle ne fut pas une délivrance suivie d’aucun exil, car moins de 1000 ans après, le Peuple Juif tomba, de nouveau sous le joug des nations, il fut exilé de sa terre et dispersé parmi les peuples. Cet exil, plus connu sous le nom d’exil de Babel, ne dura pas longtemps. En moins d’un siècle, les Juifs retournèrent dans leur contrée d’origine, la Terre d’Israël. Mais, comble de malheur, nous sommes toujours plongés dans un exil qui débuta près de cinq siècles après. Malgré tout, les prophéties de Moché Rabbénou qui furent consignées dans la Torah, font référence à la délivrance véritable et complète du Peuple Juif. Les prophètes qui le succédèrent et plus exactement, le prophète Isaïe, développa le sujet de la rédemption finale en ajoutant de nombreux détails la concernant. Petit à petit, le Peuple Juif commence à entrevoir et à intégrer ce que nos ancêtres et nos prophètes savaient déjà à leur époque : Le monde arrivera à sa rédemption complète lorsque les Juifs se soumettront au règne du Machia’h, un roi, un dirigeant et un grand prophète, élu par le Saint béni soit-Il pour cette mission et qui méritera la reconnaissance du Peuple. Le Machia’h sera un homme d’une élévation sans équivalent, il sera motivé par l’ambition de diriger les Juifs et les nations du monde vers leur accomplissement, vers le but pour lequel ils furent créés. Lors de l’époque messianique, le monde sera imprégné de lumière, de bien, de bonté et le plus important, de la présence la plus tangible du Saint béni soit-Il, dans Son monde. Tout ceci n’em-

pêchera pas le Peuple Juif de s’adonner complètement à l’étude de la Torah et les nations les aideront à cela. « Le Michné Torah », la fabuleuse composition du Rambam, contient une analyse législative du processus messianique. Entre autre, le Rambam détaille les unités de mesure par lesquelles il est possible d’identifier la personnalité du Machia’h, ainsi que les phases qui seront franchies par le monde pour passer de son état actuel à celui de l’âge messianique jusqu’à l’étape suprême du dévoilement de la

délivrance totale. Dans un autre ouvrage, le Rambam énumère les 13 principes de la foi Juive. Deux d’entre eux évoquent le sujet du Machia’h : L’un d’eux statue qu’un Juif qui ne croit pas en la réalité du Machia’h ou qui ne l’attend pas, a, de ce fait renié la Torah dans son intégralité. Le second principe touche à la foi en la résurrection des morts qui se fera jour un certain temps à la suite de la venue du Machia’h. Professeur Branover


www.viveleroi770.com Récit

Quatre heures avant le moment critique… la lettre est arrivée Tout était prêt, l’accord des parents autorisant l’avortement était signé, le rendez vous fixé pour le lundi quatorze heures… mais la lettre du Rabbi Roi Machia’h Chlita modifia tous les projets de cette famille, qui passa des ténèbres à la lumière avec la naissance du petit Nathan, source d’une immense joie (Tiré des Merveilles du Machia’h de Rav Yossi Haddad). Madame Esther Arielli est jusqu’à présent prise de frissons, lorsqu’elle se remémore le miracle lié à la naissance de son fils, grâce à la lettre qu’elle reçue du Rabbi. Depuis, bien que de nombreuses années se soient écoulées, l’émotion est toujours aussi forte quand elle repense au cadeau que lui a fait le Rabbi, les seuls mots qui lui viennent à l’esprit pour parler de son fils sont : « C’est l’enfant du Rabbi ! ». Madame Esther Arielli est née et a grandi au sein d’une famille traditionaliste, qui lui a insufflé confiance et foi en la parole des Justes. Au cours des années, la famille Arielli a bénéficié d’une succession de miracles réalisés par le Rabbi et depuis, ils ont pris conscience qu’il y a un Rabbi au sein du Peuple Juif. Elle nous raconte : « Cinq ans après la naissance de notre premier enfant, malgré notre désir d’en avoir un autre, nous n’avions toujours pas la chance d’être à nouveau parents. Nous avons alors suivi de nombreux traitements médicaux, consultant les plus grands spécialistes. De plus, j’écrivais au Rabbi, lui faisant part de mon désir d’être à nouveau mère, m’engageant à respecter au mieux les lois de pureté familiale. Un an après, bien que je n’ai pas reçu de réponse écrite du Rabbi, nous serrions dans nos bras une petite fille, naissance précédant l’arrivée d’une nouvelle petite sœur. Au total nous étions Barou’h Hachem, les heureux parents de trois enfants. Malgré ces naissances, je désirais un autre fils et, quand il s’avéra que j’étais enceinte ma joie ne connut pas de limite. Les docteurs, quant à eux, au vu des examens pratiqués au cours de la grossesse, me poussèrent à pratiquer un avortement. Je refusais catégoriquement, tant je désirais cet enfant ! La situation à la maison devint alors très tendue. Mon mari soumis à la pression constante des médecins, se heurtant à mon refus d’avorter, finit par me dire que les docteurs savaient ce qu’ils disaient. Face à ces pressions incessantes et à bout de forces, je me résignais à accepter la tournure tragique que prenait la situation. Tout était prêt. Nous avions fixé la date de l’intervention à un lundi du mois de Tévet 5752 (1992). J’avais beaucoup de mal à accepter que ma grossesse se termine d’une manière aussi dramatique. Il est à noter que, quelques jours auparavant, mon père, que D.ieu repose son âme, avait rêvé qu’un drame avait lieu au sein de notre famille. Se réveillant le matin très troublé, il s’empressa de venir nous voir. Bien qu’il trouvât tout en ordre, il ne fut pas complètement rassuré nous demandant de veiller particulièrement sur notre fils aîné. Quand il raconta son rêve, mon père ne comprit pas pourquoi j’éclatais en sanglots… Mon moral descendit en flèche. Déprimée, je restais enfermée chez moi toute la journée, dans l’espoir d’un miracle, qui, la date fatidique approchant, ne semblait pas pointer à l’horizon. Subitement, je pensais à m’adresser au Rabbi par l’intermédiaire d’une de mes connaissances, qui habitait à l’époque, le quartier Loubavitch de la ville; elle me dit d’ailleurs, qu’en pareil cas seul le Rabbi était à même de renverser la situation. Entre temps, le jour tant redouté arriva. Dès mon réveil, je pris un livre de Psaumes et, en pleurant, je suppliais D.ieu pour qu’il me sauve de cette situation, qui me semblait désespérée. Mais le Rabbi ne nous avait pas oublié.

Quatre heures avant que je ne me rende à la clinique où était prévue l’opération, mon mari se rendant à son travail, découvrait dans la boite aux lettres une enveloppe en provenance de l’étranger. Quelle ne fut pas sa stupéfaction en l’ouvrant, de découvrir une lettre écrite de la main même du Rabbi. Il réalisa que la situation était loin d’être simple, mais à ce stade, il était déjà convaincu du bien fondé de la décision des docteurs et, envisagea de me cacher l’existence de cette lettre qui m’était adressée : « A l’attention de madame Esther, je vous salue et vous bénis. En réponse à la lettre m’exposant votre situation, que D.ieu fasse que la grossesse et l’accouchement se déroulent sans problème et, que vous donniez naissance en son temps, à un enfant en bonne santé. Votre demande de bénédictions sera lue à un moment propice sur la tombe de mon beau-père et maître, le Rabbi, que son souvenir soit une bénédiction ». A la fin de sa lettre, le Rabbi ajoutait: « Il serait souhaitable de faire vérifier les Tefillins de votre époux, ainsi que les Mezouzot de votre domicile». Comme je l’ai déjà dit, mon mari avait décidé de ne pas m’informer de l’arrivée de cette lettre. Mais, suite à l’entretien qu’il eut avec un de ses collègues religieux sympathisant du mouvement ‘Habad, ce dernier lui conseilla: « Méfie toi, tu joues avec le feu. Si tu ne suis pas les directives du Rabbi, cela risque fort de se retourner contre toi ». Une heure avant que nous ne sortions pour la clinique, mon mari arriva visiblement bouleversé. Il me tendit l’enveloppe, m’annonçant qu’il s’agissait d’une lettre du Rabbi de Loubavitch qui m’était adressée. Je ne savais pas s’il était sérieux ou s’il se moquait de moi, mais quand j’ai lu la lettre, j’ai compris que ce miracle, que je n’espérais plus, venait de se produire. J’ai soupiré et me suis évanouie… J’ai alors réalisé que le Rabbi, qui se trouve à Brooklyn, s’occupe personnellement du sort de chaque Juif et chaque Juive à travers le Monde. Je pris également conscience de l’arrivée miraculeuse de la lettre, quatre heures seulement avant qu’il ne soit trop tard. Mes pleurs de désespoir firent alors place à des larmes de joie et d’émotion, remerciant le Rabbi de m’avoir sauvé ainsi que mon enfant… Le même jour, nous avons fait vérifier les Tefillins et toutes les Mezouzot de notre domicile. Inutile de préciser que bon nombre d’entre elles n’étaient plus cachères et, nous les avons remplacées. Durant toute ma grossesse, je refusais de me séparer de la lettre du Rabbi qui avait sauvé mon enfant, et il m’arrivait souvent de penser: « Que serait il arrivé si cette lettre était arrivée quelques heures plus tard ? ».

Les mois se succédèrent rapidement, mais la grossesse se prolongeait anormalement. A la quarante deuxième semaine je n’avais toujours pas accouché. Les médecins, craignant pour ma vie et celle de l’enfant, avaient déjà tentés par trois fois, sans succès, de déclencher l’accouchement. Durant tout le temps, où j’étais alitée à l’hôpital, je plaçais la lettre du Rabbi sous mon oreiller. J’étais sereine et confiante, tant que cette lettre serait en ma possession, tout se passerait bien, comme me l’avait promis le Rabbi. Un jour, un des médecins remarquant la présence de cette lettre, me dit ironiquement: « Arrêtez donc avec ces superstitions ! ». Irritée par ses paroles, je n’avais malheureusement pas la force à ce momentlà de lui répondre. Lors de l’accouchement, je vis ce même médecin pale comme un linge. Le bébé se présentait mal et, c’est un véritable miracle qu’il ait survécu. Je ne ratais pas l’occasion de dire à ce docteur: « C’est cette lettre du Rabbi de Loubavitch qui a sauvé la vie de cet enfant ». Cette fois, il ne souriait plus. Le poids de l’enfant était très important et, les docteurs rédigèrent dans son dossier qu’il s’agissait véritablement d’un miracle médical qui aurait pu se terminer d’une toute autre façon. « Cet enfant est un cadeau que vous venez de recevoir », me dirent les médecins. Ils ne savaient pas que pour moi, il l’était doublement. En effet, la bénédiction du Rabbi m’avait préservé, non seulement d’un avortement, mais aussi d’un accouchement difficile, sauvant du même coup ma vie et celle de l’enfant. Le jour de la Brit Mila (Circoncision), nous avons prénommé notre fils Nathan (“Il a donné”, en hébreu), pour remercier le Créateur de nous l’avoir donné miraculeusement. C’est un enfant charmant. Il étudie dans une école religieuse, et c’est lui, qui éclaire notre foyer de Judaïsme, encourageant son père à faire le Kiddouch le Chabbat et bien d’autres choses encore. Nati (diminutif de Nathan) est le premier à savoir et à nous rappeler qu’il est “l’enfant du Rabbi”. Je ne sais comment remercier le Rabbi pour le miracle extraordinaire qu’il a fait pour moi. Nous avons bénéficié de la bénédiction du Rabbi et, nous sommes conscients de la chance que cela représente. Dans notre famille, le Rabbi tient une place essentielle et, nous continuons à le consulter et à demander ses bénédictions. Je veux juste dire un mot au Rabbi… Merci !» Une lettre, deux miracles Un autre miracle se produisit, suite à la lettre que madame Arielli adressa au Rabbi Roi Machia’h Chlita afin de solliciter sa bénédiction. « J’avais une voisine désespérée, suite aux deux fausses couches qu’elle avait vécu au septième mois de grossesse. J’ai donc mentionné son nom dans la lettre que j’avais écrit au Rabbi, demandant également pour elle une bénédiction. Elle tomba enceinte et, miraculeusement, contrairement aux sombres prévisions des médecins, elle donna naissance, un an jour pour jour après l’envoi de cette lettre, à un enfant en parfaite santé »… Allumage des Bougies Chabbat Parachat Le’h Le’ha Jérusalem Entrée : 16h15 - Sortie : 17h31


Newsletter n°184