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N°159 - Chabbat Paracha Tazria-Metsora - Hebdomadaire - Contact : 050-7080871 - www.viveleroi770.com - viveleroi770@gmail.com

Bonnes Nouvelles

Editorial

28 Nissan 5772 : Dévoilez la délivrance maintenant ! Il y a vingt et un an, jour pour jour, nous avons eu le mérite d’entendre les propos du célèbre discours du Rabbi Roi Machia’h Chlita : « …Que puis-je encore faire pour que tous les enfants d’Israël fassent du bruit et qu’ils tonnent et qu’ils crient avec sincérité et qu’ils fassent en sorte d’amener le Machia’h de la manière la plus claire…

Photo de la semaine

Jérusalem Har ‘Homa Cours de Tanya femmes dimanche soir 20h45 Rav Avi Assouline 054-6357709 Beit Machia’h Har ‘Homa Farbrengen du 28 Nissan Jeudi soir 21h30 Avec Rav Yaacov Corda 050-4147725 - 34, rue Rav Its’hak Nissim Rav Shlomo Yossef Tsion Talpiot-Arnona : cours (fr) de Tanya et Dvar Mal’hout le dimanche soir à 20h00 050-7080871 Katamon : Beit ‘Habad francophone de Katamon Rav Avraham ‘Haviv 054-4866072 Guilo : Beit ‘Habad francophone de Guilo Rav Its’hak ‘Haviv 054-4833764 Pour soutenir la Newsletter de la Guéoula et le site www.viveleroi770.com contactez Menou’ha Ra’hel au 050-7080871 ou ‘Haïm à Paris au 077-7601391 Pour écrire au Rabbi de Loubavitch Roi Machia’h par l’intermédiaire des

Igueroth Kodech

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Après que tout ce qui a été fait jusqu’à maintenant, et qui n’a pas porté ses fruits et la preuve en est que nous nous trouvons encore en exil, en Galout, et pire encore, dans un exil intérieur qui mine le service de D.ieu. La seule chose que je peux faire, est de vous transmettre ce rôle : «Faites tout ce que vous pouvez, des actions qui font entrer les plus hautes lumières du monde de Tohou dans les solides réceptacles du monde de Tikoun, afin d’amener de la manière la plus concrète, le Machia’h, notre juste, immédiatement Mamach! (Discours du 28 Nissan 5751-1991)». Comment peut-on accepter la situation dans laquelle nous nous trouvons jusqu’à ce jour ? Nous sommes tous responsables de cet état de fait, tous, hommes, femmes et enfants, nous devons nous éveiller au plus vite pour commencer à œuvrer, chacun de nous dans ce but, dévoiler Machia’h ! Il est clair que nous ne pouvons faire des prières toute la journée, ni dire le livre de Téhilim en permanence bien qu’il soit dit par nos Sages : « Si seulement l’homme pouvait prier toute la journée… », ce n’est pas là le but, ni le rôle de notre génération. Nous sommes dans une époque où seule l’action fait la différence, mais quelle action choisir ? Le Rabbi Roi Machia’h Chlita nous donne dans ses discours quelques clés qui font réellement la différence pour ce qui est de dévoiler la Guéoula. Tout d’abord, il y a l’étude des sujets qui concernent la délivrance et le Machia’h, participer à au moins un cours par semaine qui traite de ces sujets qui éveillent l’âme et le désir de voir la plus belle époque de tous les temps se réaliser au plus vite. Ensuite, il y a le récit des miracles qui arrivent quotidiennement à chacun de nous et il est d’une importance capitale de remercier D.ieu pour tout ce qu’Il accomplit chaque jour pour chacun de nous. Il nous faut donc relater, voire diffuser ces miracles au plus grand nombre

afin que chacun puisse demander et vivre de tels prodiges dans sa vie de tous les jours par l’intermédiaire des Igueroth Kodech. Et enfin, nous avons une Mitsva-phare que le Rabbi Roi Machia’h Chlita nous a habitué à accomplir tous les jours, celle de la Tseddaka, le don aux pauvres, le prêt, l’aide à chacun en tous ses besoins. Chaque Juif en a le devoir car il veut, il prie trois fois par jour pour la délivrance, et sachons que le monopole de la demande du Machia’h n’est pas attribué à ‘Habad, mais à l’ensemble des enfants d’Israël.

Alors chacun se renforcera dans les cours sur les sujets de Machia’h et Guéoula, dans le récit des miracles qu’il vit tous les jours mais surtout dans le domaine de la Tseddaka. De plus chacun s’efforcera de diffuser la Torah, la ‘Hassidout et la bonne nouvelle de l’époque messianique afin de dévoiler immédiatement, sans attendre une seule seconde de plus, la délivrance véritable et complète par l’intermédiaire du Roi Machia’h et nous l’acclamerons ensemble par des cris de joie : « Vive le Roi Machia’h, Now, Mamach ! ».


www.viveleroi770.com L’Edit Royal - Dvar Mal’hout Résumé du discours du Rabbi de Loubavitch Roi Machia’h Chlita Chabbat Parachat Tazria-Metsora - 29 Nissan 5752-1992 Qui bénit le mois de Iyar et veille de Roch ‘Hodech Iyar

La naissance de l’âme du Machia’h La Galout, l’exil et la Guéoula, la délivrance, ressemblent aux deux sujet de nos Paracha, les plaies du lépreux (Metsora) font allusion à l’exil, la Galout. Et leur purification, font allusion à la Guéoula, la rédemption. L’exil, dont la principale définition est le voile de la lumière divine, comme il est écrit : « Nous ne voyons plus nos signes etc. (Ps.649) », jusqu’à en arriver à l’obscurité, une obscurité de plus en plus opaque, une obscurité de fin d’exil, mais de par sa racine et son origine, l’exil possède les vertus les plus élevées, « des lumières d’en-Haut », qui sont au-dessus de tout revêtement dans un réceptacle, au-dessus de tout dévoilement. Mais puisque leur élévation transcende le monde, lorsqu’elles s’y habillent, apparaissent alors tous les sujets indésirables de l’exil. Mais puisqu’à l’origine, il s’agit d’un concept extrêmement élevé, des lumières célestes au-delà de tout dévoilement, ainsi, même lorsqu’elles descendent en bas dans un voile et un obscurcissement totalement opaque, jusqu’à s’habiller dans le contraire de la pureté, il ne s’agit que de l’extérieur et des niveaux les plus bas qui équivalent à des plaies externes, comme celles du lépreux uniquement. Ainsi, la réparation de tout ceci se fait grâce à « nos actes et notre travail, pendant toute la durée de l’exil (Tanya) », c’est-à-dire la transformation du concept d’exil en celui de délivrance, de Guéoula, comme nous avons déjà expliqué que grâce à l’attraction et au dévoilement du Alef, (Aloufo Chel Olam, le Maître du monde, c’est-àdire Hachem, Lui-même) on transforme la Gola (l’exil) en Guéoula (délivrance). Le don de soi en temps d’exil ainsi que l’abnégation permettront le dévoilement du plus haut niveau de l’âme que l’on appelle la « Ye’hida » qui est attachée au « Ya’hid (l’unique) » qui se tient au-

vail… et tes fils reviendront dans leurs frontières (15.16) ». Les lumières qui se sont élevées vers les niveaux les plus hauts (le but de l’exil), descendront et se révéleront ici-bas, ainsi, s’annulera d’ellemême, la possibilité de capter l’influence des extérieurs (écorces impures), « comme la brebis (Ra’hel) silencieuse devant ceux qui la tondent (Isaie 53.7)». Jusqu’à en arriver à tout le contraire du temps de l’exil, puisqu’arrive une délivrance qui n’est suivie d’aucun exil.

dessus de toute la création, qui fait que les lumières les plus élevées se dévoilent dans les réceptacles. Puisque la délivrance est en ellemême un révélateur de la nature profonde de l’exil. Ainsi, après une introduction générale aux deux Paracha « Une femme ayant conçu et qui enfantera un garçon » fait allusion à tout le travail de l’exil qui permet d’arriver à la délivrance véritable et complète qui n’est suivie d’aucun exil. L’on se doit de relier tout cela avec le mois dans lequel nous entrons, le mois de « Iyar » : Iyar comporte les initiales des noms : Avraham, Its’hak, Yaacov et Ra’hel. Ce sont les quatre pieds de la Merkava, du Char Céleste (Meorei Or a, 84). Les trois patriarches correspondent aux trois attributs, Bonté, Justice et Harmonie (des deux), et ils représentent les Oroth, les lumières. Et Ra’hel, de son côté, représente la

Mal’hout, la Royauté (l’assemblée d’Israël) et elle est du niveau des Kelim, des Réceptacles (Likoutei Si’hot vol. 26, p.46). Et leur assemblage à tous dans le nom de ce mois « Iyar », représente la descente et le dévoilement des lumières (même les plus élevées) dans les réceptacles. De plus, « Ra’hel » représente l’élévation de « nos actions et notre travail, pendant tout le temps de l’exil » afin d’amener la délivrance, comme il est écrit (Jérémie 31.14) « Ra’hel pleure au sujet de ses fils… car il n’est plus là ». « Il n’est plus là », alors qu’il aurait dû être écrit, « Ils ne sont plus là ». Mais c’est du Saint béni soit-Il qu’il s’agit, car, lors de l’exil, le Saint béni soit-Il monte vers le haut (et donc n’est plus là – Zohar). Et donc, par l’action de Ra’hel (l’assemblée d’Israël) pendant l’exil, vient la délivrance, comme il est écrit : « Il y a un salaire à ton tra-

Le Carnet : Refoua Chéléma, Bonne santé pour Ben Chalom Reuven Ben Daniéla Adina ainsi que pour Raphaël Ouriel Ben Drora, Mina Guila Bat ‘Hanna, Adiel Ben Bra’ha et Bryan Aharon Ben Léa. Leilouï Nichmat de Norbert Avraham Ben Pnina Beckouche, Yossef Ben Solika, Meyer Benchoam, Fifine Bat Habiba, Julia et Rachel Pessa'h, ‘Haya Sim’ha Bat Avraham Haddad, Haya Clara Bat Chmouel, Chimon Ben Avraham et Yonathan Raphaël Sandler, Arié Alexandre et Gabriel Issa’har Sandler et Myriam ‘Hanna Monsonégo qu’ils reviennent tous immédiatement avec le Machia’h

Et il faudra donner à ceci une grande publicité en tout endroit: Afin de provoquer le dévoilement et l’arrivée du Machia’h de manière immédiate, chaque Juif (hommes, étudiants en Torah (Issa’har), ainsi que les hommes d’affaires (Zevouloun), ainsi que les femmes et les enfants, chacun selon ses possibilités) devra rajouter de l’étude de Torah et plus particulièrement que son étude portera sur les sujets du Machia’h et de la Guéoula, la délivrance. Il serait bon que cette étude soit publique, avec un minimum de dix personnes car il y a une grande qualité dans cela et surtout dans le fait d’étudier avec émerveillement, joie, émotion, car grâce à tout cela, sa soif de délivrance et l’attente du Machia’h augmentera. Il faudra aussi augmenter la qualité de l’accomplissement des Mitsvot et principalement celle de la Tseddaka qui rapproche la Guéoula (Baba Batra 10a). Et en plus de tout cela, et c’est le principal, que tout ceci s’accomplisse de la manière la plus concrète... Ainsi nous pourrons remercier D.ieu et Le bénir pour la naissance et le dévoilement du « Che’heyanou, Machia’h : Vekiyémanou, Véhiguiyanou, Lizman Hazé (Qui nous a fait vivre, exister, et nous a amené en cet instant) ».


www.viveleroi770.com L’Edit Royal - Dvar Mal’hout Résumé du discours du Rabbi de Loubavitch Roi Machia’h Paracha Chemini (En dehors d’Erets Israël)

La largesse matérielle et spirituelle Lorsque nous lisons la Paracha Chemini par huit fois, nous avons coutume de dire : « Chemini Chmoné Chména, « le huitième » par huit fois est grasse » (ce qui signifie que lorsque la Paracha Chemini est lue à huit reprises, l’année sera grasse). Ce niveau est bien entendu supérieur à celui d’une année où cette Paracha est juste lue le nombre de fois habituel (bien que cette année aussi sera « grasse » tout de même car nous y lisons la Paracha Chemini). La raison en est que Chemini exprime un dévoilement divin séparé, transcendant le monde de la même manière que le huitième jour est séparé des sept jours qui le précèdent. Pourtant, ce «huitième» s’imprègne dans le «huit» et ce «huit» représente la globalité des huit jours tous ensemble et c’est précisément à ce moment là que l’année devient « grasse » car se révèle alors un lien entre l’illimité et le fini car ce n’est qu’à ce moment-là que cette année (représentant la limite) devient grasse (car elle s’unit avec l’illimité) par des miracles et des merveilles. Une autre qualité se rajoute lorsque «Chemini Chmoné Chména» car, alors, est souligné que pour accéder à un niveau de divinité qui transcende le monde (Chemini), s’exprime le besoin d’œuvrer dans le monde qui, lui, est limité. Car dans le « huit » se trouvent aussi incluses les sept Sphères d’expression divine qui rappellent que le monde a été créé en sept jours. Or, nous ne pouvons arriver à dévoiler une lumière illimitée que lorsque nous nous trouvons ici-bas, subissant les limites et les mesures de ce monde-ci comme nous l’avons déjà remarqué en observant l’Armoire Sainte dans le Temple ou lors du Commandement du Maasser (la dîme). Tout ceci se retrouve dans les Pirkei Avot (les maximes des Pères) qui commencent par : «Moché a reçu la Torah sur le mont Sinaï », dans le nom «Moché», et dans le compte du Omer

qui appartient à ce Chabbat-ci, «Deux semaines du Omer» il s’agit de la sphère de « la royauté dans la rigueur ». Car grâce a un travail dans le monde et seulement grâce à lui, nous pouvons accéder à l’illimité, puis unir l’illimité à la nature. Ici ce trouve le lien avec la délivrance, la Guéoula, car c’est justement à l’intérieur du travail dans les limites de l’exil que nous pouvons trouver la force d’amener la délivrance. Et plus particulièrement alors que se trouvent dans l’âme du Juif des forces qui lui viennent de son étincelle divine sur l’ordre du Créateur, lors d’une date dans l’année qui est liée avec les miracles, à partir de la maison de prière du Rabbi, prince de notre génération (le Rabbi Roi Machia’h Chlita), le 770 qui influence le monde entier. Mais l’action est essentielle. Il faut tout d’abord faire porter plus d’efforts sur la Torah, dans sa partie législative ainsi que dans sa partie ésotérique et accomplir les Mitsvot, les Commandements divins de la plus belle manière. Et en particulier lire et apprendre les Pirkei Avot pendant chaque Chabbat des mois de l’été qui vient et, de plus, influencer son prochain à en faire de même. Et enfin, accomplir tout ceci dans l’attente et le puissant désir de la délivrance véritable et complète qui interviendra de manière immédiate véritablement Mamach.

Histoire

Votre activité ce sont les montres… Les clients de la florissante bijouterie du Rav ‘Haim, ‘hassid de Vijnitz, commençaient étrangement à se faire rares. Durant une longue période les ventes ne cessèrent de diminuer, particulièrement celles des montres en or, dont il tirait l’essentiel de ses bénéfices. Le Rav ‘Haim essaya d’enrayer ce phénomène, mais toutes ses tentatives d’augmenter le chiffre d’affaires de son commerce (promotions, publicité, etc.), s’avérèrent sans effet. La situation continuant à se dégrader, le bijoutier envisageait de licencier une partie de son personnel. Le Rav ‘Haim nous raconte la suite de son histoire : « Un après midi ou j’étais sorti prier Min’ha dans une synagogue près de chez moi, préoccupé par la situation de mon commerce, j’essayais de trouver une solution pour me sortir de ce marasme. Pendant que j’attendais le début de la prière, mon regard tomba sur un volume des Igueroth Kodech du Rabbi de Loubavitch. J’avais plus d’une fois entendu parler des réponses extraordinaires reçues par le biais de la correspondance du Rabbi et, j’ai réalisé que moi aussi je pouvais m’adresser au Rabbi et recevoir sa bénédiction. Je me suis préparé mentalement, le fait de demander la bénédiction d’un Tsaddik (un Juste) comme le Rabbi n’étant pas à prendre à la légère. J’ai fermé les yeux et me suis concentré, exposant en détails par la pensée au Rabbi le déclin de mes affaires. J’ai ensuite ouvert le livre et jusqu’à aujourd’hui, j’ai des frissons quand je me souviens de cet instant. Dès le début de la lettre, rédigée en Yiddish, le Rabbi parlait de tranquillité d’esprit et d’une subsistance abondante: «Votre de demande de bénédiction, pour connaître la tranquillité d’esprit et mériter une bonne subsistance, m’est bien parvenue…». Rassuré par cet encourageante entrée en matières, j’ai poursuivi ma lecture. Le Rabbi me demandais de faire vérifier mes Téfilines et de donner la Tseddaka (Charité) avant la prière du matin, mais c’est la suite qui littéralement me coupa le souffle, l’espace d’un instant je n’arrivais plus à respirer: «Votre activité ce sont les montres, vous devez donc en tirer un enseignement concernant le service de D.ieu, la montre jouant un rôle essentiel dans l’emploi du temps de l’homme…». Dans la suite de sa réponse, le Rabbi développe cette idée en expliquant le mécanisme d’une montre. Comment une roue d’engrenage en enclenche une autre,

elle-même mettant en action une troisième, la conjugaison de ces actions permettant à la montre de fonctionner. De la même manière l’homme exerce son influence dans ce monde, les Téfilines agissent sur l’homme, etc. J’étais stupéfait ! Les mots ne sont pas en mesure d’exprimer ce que j’ai alors ressenti. J’espérais au mieux, avoir le mérite de recevoir une allusion ou un signe, je ne m’attendais pas à lire une réponse pareille ! Par la suite, j’ai vérifié le nombre de lettres où l’on pouvait lire cette phrase, «Votre activité ce sont les montres…», il n’y en a aucune, elle est unique, elle m’était adressée et j’ai eu le mérite d’en prendre connaissance! Depuis, je me suis renforcé sur certains points, entre autres d’être plus scrupuleux sur la vérification de mes Téfilines (le Rabbi recommande de les faire vérifier une fois par an au mois d’Elloul), comme le demande le Rabbi dans cette lettre». Quand on demande au Rav Haim comment se portent ses affaires maintenant, il répond en souriant : « Peu de temps après avoir reçu cette lettre, les ventes de montres sont montées en flèches, beaucoup plus que par le passé… ». « Un an plus tard, mon épouse et moi envisagions de faire de la publicité pour le magasin, mais vu le budget considérable que cela nécessitait, nous y avons finalement renoncé. Mais après quelques semaines, à la synagogue, je tombais à nouveau sur un volume d’Igueroth Kodech. J’ai demandé cette fois-ci au Rabbi s’il était rentable que j’investisse autant d’argent dans une campagne de publicité… J’ai ouvert le livre à une page où le Rabbi expliquait clairement qu’une campagne de diffusion ne restait jamais sans résultat… Nous avons donc mené cette campagne de publicité et aujourd’hui, grâce à la bénédiction du Rabbi, mes affaires sont florissantes ! ». (Les Merveilles de Machia’h de R. Yossi Haddad)


Gueoula

Le plus grand de tous les miracles... la délivrance ! Selon ce qui apparaît dans de multiples textes de nos Sages, en chaque génération vit au moins un Juif qui porte en lui le potentiel d’être le Machia’h, à la condition que la génération le mérite. Certains pensent que l’idée qu’après le 3 Tamouz 5754-1994, le Rabbi appartienne toujours à notre génération et, de fait, qu’il soit le Machia’h de la génération, va à l’encontre de la logique. Pourtant là, il s’agit bien d’une erreur car l’arrivée du Machia’h et la réparation totale du monde et de l’humanité entière, est le miracle divin le plus grand qui n’ait jamais eu lieu. Dans un tel processus, il est impossible de parler de « voies de la nature », car tout entier, il revêt un caractère complètement surnaturel. Toute tentative de comprendre ou d’expliquer un événement d’une telle envergure en se basant uniquement sur la logique humaine est voué à l’échec. La Création, de par sa nature dépasse toutes les limites, toutes les frontières, et un concept comme « facile » ou « difficile » n’ont aucune signification par rapport au Créateur. Peut-on imaginer que le pouvoir du Saint béni soit-Il de dévoiler la rédemption ou de couronner l’une de ses créatures en tant que Machia’h dépend de telle condition ou d’une autre ? Le problème se situe sur un plan psychologique. Trois fois par jour, chaque Juif prie et mentionne dans sa prière des sujets qui concernent la délivrance, la résurrection des morts et autres miracles. Lorsque certains Juifs s’expriment dans ces termes-là, comprennent-ils leur sens et mesurent-ils la probabilité que tout ces événements se produisent un jour ? Ne sont-ils pas piégés dans une certaine mesure par le rationalisme égrené par cette même philosophie qui règne dans les universités, les médias et qui s’insère dans nos consciences par la presse et la littérature ? Ou peut-être essayent-ils de créer une foi d’un nouveau genre qui mélange la foi Juive, la Torah et un peu de rationalisme ? Les concepts ici évoqués, doivent être pris au pied de la lettre et sans conditions car il s’agit de la pierre angulaire de notre foi. Il n’existe pas de foi Juive-Toranique concevable sans une croyance dans les miracles, la résurrection des morts et la délivrance. Ainsi, le Rabbi a prophétisé la chute de l’URSS et du communisme mondial dès les années 60, et une fois de plus pendant les années 80. Ceux qui vivaient en Russie communiste peuvent témoigner que pendant les années 80 (et plus encore pendant les années 60), les prévisions de chute du communisme étaient contraires à toute logique, de plus, prévoir que cette chute se fera dans le calme et dans la paix était tout simplement inconcevable. Et c’est justement ce que le Rabbi prophétisa, et à la stupéfaction du monde entier, cette prophétie se concrétisa dans les moindres détails ! Il serait bon d’en prendre bonne note, et de comprendre que la prophétie qui concerne l’avènement messianique imminent, elle aussi est inexorable et très concrète. Professeur Y. Branover Allumage des Bougies Chabbat Parachat Tazria-Metsora Jérusalem Entrée : 18h36 Sortie : 19h50

Actuel

www.viveleroi770.com Comment activer la délivrance ? (Lettre du 11 Nissan 5724) La délivrance d’Egypte, contenu de la fête de Pessa’h, est liée au sacrifice de Pessa’h. En effet, elle ne fut pas uniquement la libération d’un groupe d’individus, de six cent milles hommes adultes, avec les membres de leur famille. Concrètement, elle commença lorsque: «J’ai vu la détresse de Mon peuple». En conséquence, il fut demandé au pharaon : «Renvoie Mon peuple». Et, Moché assuma sa mission : «Fais sortir Mon peuple, les enfants d’Israël, de l’Egypte».

Ainsi, cette notion de peuple des enfants d’Israël, de toute l’assemblée, aurait donc dû être souligné également à propos du sacrifice de Pessa’h. Or, cette Injonction est énoncée de la manière opposée à cela. Certes, il est dit, à ce propos : «toute l’assemblée d’Israël», tous les enfants d’Israël constituant une communauté. Pour autant, l’Injonction précise bien que chaque maison devait posséder son propre sacrifice de Pessa’h. Chacun devait se distinguer, s’inscrire pour ce sacrifice et passer le moment de le consommer dans sa maison ou bien en compagnie. De la sorte, la Torah nous enseigne le moyen d’agir, y compris quand il s’agit de tout le peuple, qu’il est nécessaire de le libérer dans son ensemble et que l’on s’adresse à tous à la fois. En pareil cas, il n’en reste pas moins nécessaire que chacun se concentre, en premier lieu, sur sa propre personne, sur les membres de sa famille, sur les plus proches, non pas d’une manière globale, en aboutissant à des résolutions d’ordre général, mais bien en consacrant toute son attention, toute son énergie à l’application pratique, au quotidien, de ces petites décisions. C’est précisément de cette façon que la libération individuelle aboutit, au final, à la libération collective. Cet enseignement est particulièrement important pour les dirigeants de groupes et d’associations, en particulier ceux qui doivent être des guides spirituels au sein de leur communauté. Trop souvent, on se passionne pour les «problèmes de dimension mondiale», pour les «questions importantes» et c’est seulement de temps à autre, ou même très rarement que l’on voit un dirigeant se consacrer aux «petites préoccupations ordinaires», de tous les jours, touchant directement les membres de sa communauté. Plus un dirigeant est important, plus il doit s’adresser à l’humanité entière et, s’il a de l’imagination, il pourra penser qu’il s’adresse également aux générations futures. Si, en outre, il présente des aptitudes à la rhétorique, il considérera qu’il est de son devoir de mettre en éveil la «conscience du monde» par ses propos enflammés, trouvant un écho dans la presse, de sorte qu’il soit également le dirigeant des dirigeants, lesquels jalouseront la «diffusion de ses propos», chercheront à l’imiter et à le rattraper. Il n’est pas rare que les «dirigés» suivent le dirigeant et qu’ils décident avec lui ce que doivent faire les différents régimes, comment l’humanité, dans son ensemble, doit se comporter, comment l’on peut faire, «cela va de soi», le bonheur de toutes les générations suivantes et l’on prendra encore d’autres «décisions de portée mondiale». Il n’y a donc pas lieu de «déroger» en se plaignant amèrement du pourcentage important d’enfants auxquels les «dirigés» donnent une éducation qui ne leur permettra en aucune façon d’entrer dans la catégorie de l’enfant sage de la Haggadah, ni même de ceux dont l’éducation est encore plus éloignée et qui constituent une cinquième catégorie de fils, ne prenant même pas part au Séder. Car, ces dirigeants sont convaincus que tous les parents «dirigés» assistent effectivement au Séder ! Ce qui est vrai pour la communauté s’applique aussi à chacun, à titre individuel. Chacun a, en effet, son propre «dirigeant», la tête et le cœur, l’intellect et le

sentiment, de même que ses «dirigés», les membres du corps. Et, là encore, il se passe, bien souvent, ce qui est décrit ci-dessus : on prend une décision de portée globale et générale concernant le monde entier, le petit monde que constitue l’homme, on sera meilleur, plus pieux, envers D.ieu et envers les hommes. Dès son réveil le matin, on remerciera D.ieu d’avoir restitué son âme et sa vitalité. Dès que l’on récitera la première bénédiction, on aura conscience que D.ieu est le Roi du monde, le Maître de tout l’univers. Tôt le matin, avant la prière, on s’engagera à mettre en pratique l’Injonction : «Tu aimeras ton prochain comme toi-même». Puis, l’on entrera dans les détails «de moindre importance», par exemple la nécessité de ne pas «avaler» les mots de la prière, en général, du Chema Israël, en particulier, de méditer à la grandeur de D.ieu et à la petitesse de l’homme, y compris de sa propre personne, avant chaque Amida, chaque jour, mais, pour cela, on n’a pas de temps et pas de patience. On doit éviter la concurrence déloyale, ne pas attirer les clients des autres, mais l’on craindra que, de cette façon, on perdrait les moyens que… D.ieu accorde. Avant Pessa’h, on doit aider ceux qui sont dans le besoin en leur donnant la Tsedaka de cette fête, mais l’on préférera se rappeler de la sortie d’Egypte et l’on décidera que l’on doit, comme à l’époque, disposer pour soi-même et pour les membres de sa famille, d’ustensiles en argent et en or, de beaux vêtements. Que reste-t-il donc pour donner de la Tseddaka (charité) aux pauvres ? Que D.ieu vous accorde la bénédiction et le succès, afin que chacun et chacune d’entre vous tirent l’enseignement de ce qui vient d’être dit, de même que toutes les leçons enseignées par la fête du temps de notre liberté. Tout comme, lors de la sortie d’Egypte, la délivrance du peuple fut la conséquence de celle de chaque individu, qu’il en soit donc de même, à l’heure actuelle. Que chaque individu, que chaque famille aient un comportement quotidien, jusque dans ses aspects les plus ordinaires, qui soit celui de la Torah, sans compromis et sans allègement. Ceci révélera la délivrance véritable et complète, par notre juste Machia’h. Ainsi, s’accomplira la promesse selon laquelle : «Comme aux jours de ta sortie d’Egypte, Je te montrerai des merveilles». Avec ma bénédiction (...). Mena’hem Schneerson


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