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N°156 - Chabbat Ha’hodech - Parachat Vayikra - Roch Hodech Nissan - Hebdomadaire - Contact : 050-7080871 - www.viveleroi770.com - viveleroi770@gmail.com

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Roch ‘Hodech Nissan 5772 : Une extraordinaire journée… Les miracles du mois de Nissan sont déjà là, le mois de la Guéoula entre dans notre vie plein de vitalité nouvelle et plein d’un nouvel espoir pour cette année 5772 qui, gorgée de tous les mérites de toutes les générations précédentes, et de notre génération méritante qui progresse chaque jour de plus en plus sur la voie de la Torah et des Mitsvot, doit selon toutes les attentes nous apporter la délivrance finale de manière dévoilée et immédiate… Après un mois de Adar exceptionnel, plein de joie, de danses et de chants, nous entrons dans une nouvelle dimension pour laquelle nous avons besoin de toute notre attention et de toute notre concentration afin de percevoir les miracles et les prodiges qu’Hachem nous a promis tout d’abord parce que c’est le mois de Nissan qui débute, mais surtout parce que c’est la délivrance qui se fait jour de plus en plus. Le Dvar Mal’hout nous parle de ce jour extraordinaire de Roch ‘Hodech Nissan qui tombe Chabbat en nous faisant remarquer qu’il y a lors de cette occasion, à la synagogue, la sortie de trois Sifré Torah. L’un pour la Paracha Vaykra, le second pour la Parachat Ha’hodech, et le troisième pour Roch ‘Hodech. Et ce fait ne se produit qu’une fois en plusieurs années lors de Roch ‘Hodech Nissan et à cette occasion nous sortons trois Sifré Torah, et le Rabbi Roi Machia’h Chlita nous fait remarquer que nous ne sortons trois Sifré Torah qu’une fois par an, et ce pour la fête de Sim’hat Torah. Ce lien entre ces deux occasions nous montre l’importance de Roch ‘Hodech, jour pendant lequel la lune se renouvelle à l’image d’Israël qui se renouvellera totalement lors de la délivrance. Il nous montre l’importance de Chabbat Vayikra pendant lequel nous entamons un nouveau livre de la Torah. Mais surtout, il nous montre l’importance du mois de Nissan pendant lequel le Sanctuaire a été inauguré et D.ieu s’est dévoilé aux yeux de tout le

Peuple, lors de Roch ‘Hodech Nissan. Puis a lieu le sacrifice de tous les princes, chefs des tribus d’Israël jusqu’au 12 Nissan. Puis, le 13 Nissan nous nous préparons à offrir le sacrifice de Pessa’h et enfin le 14 Nissan, dans l’après-midi, a lieu le

Korban Pessa’h dans le Temple. Toute cette procédure est détaillée dans certains Siddourim et notamment dans le Siddour de ‘Habad. Et toute l’effervescence qui tourne autour de ce sacrifice et de cette fête qui commence, augmente chez chacun le désir de voir le Beit HaMikdach descendre du ciel, s’installer à Jérusalem aux yeux de toutes

les nations du monde et le Roi Machia’h orchestrer le service qui doit y prendre place. Par le mérite de tout le Peuple Juif de toutes les générations, par le mérite de notre génération qui est la génération de la Guéoula, nous demandons, nous exigeons d’Hachem, qu’Il accomplisse, qu’Il concrétise Sa promesse et qu’Il dévoile pour nous la délivrance véritable et complète et au même moment qu’ait lieu la résurrection et que nous voyons tous les Juifs de toutes les générations et parmi eux tous ceux qui ont fait acte de sanctification du Nom de D.ieu, et parmi eux, les enfants et les victimes de l’attentat de Toulouse qui a eu lieu le jour de l’anniversaire de la Rabbanite ‘Haya Mouchka, épouse du Rabbi Roi Machia’h Chlita, et elle reviendra en ce jour, en ce mois pour nous ramener toutes les victimes de cet exil qui a duré trop longtemps… Et nous nous écrierons tous en cœur dans le bonheur sans mélange et la joie la plus pure : «Vive le Roi Machia’h Now Mamach !»…


www.viveleroi770.com L’Edit Royal - Dvar Mal’hout Résumé du discours du Rabbi de Loubavitch Roi Machia’h Chlita Chabbat Parachat Vayikra - Roch ‘Hodech Nissan 5752-1992

Le mois de Nissan, le mois de la Guéoula Essayons de comprendre la finesse de la parole de nos Sages lorsqu’ils affirment : « Ce mois-ci est pour vous (la Mitsva de Roch Hodech, néoménie – Bo 12.2), c’est la première Mitsva ordonnée à Israël », une Mitsva et non une Torah (voir Rachi sur le premier verset de Bérechit). Il y a une différence essentielle entre la «Mitsva» et la «Torah». La Torah est au-dessus du monde, alors que la Mitsva indique le comportement à adopter à l’intérieur du monde afin d’attacher (Mitsva vient du mot Tsavta, l’union) l’homme et le monde à D.ieu. Le comportement du Juif dans le monde par le biais de la première Mitsva est un comportement surnaturel, miraculeux, car la Mitsva est une action qui entre dans les critères du monde et implique une élévation car le mot « Nissi » (Elevé) vient de la racine «Ness» (Miracle) et signifie « élévation » au-dessus de notre nature, au-dessus de nos habitudes. Puis, sur le verset « Ce mois-ci est pour vous », nos Sages ont expliqué que : « Depuis qu’Hachem a choisi Yaacov et ses enfants, Il leur a fixé un Roch Hodech de Guéoula ». Et qu’est ce que ce niveau de Guéoula, de délivrance, nous apporte-il dans notre service de D.ieu ? Grâce à lui, on atteint une élévation totalement miraculeuse car de notre travail habituel, on passe à un travail d’un niveau élevé et miraculeux. Et la suite de notre travail sera à l’image du sacrifice de Pessa’h, qui vient du langage de «Pessi’ha», un bond, un saut au-dessus de toute mesure, de toute limite ; un comportement tout à fait miraculeux. Se projeter dans le futur « Et Il appela Moché, et D.ieu lui parla depuis la Tente d’assignation (Vayikra 1.1) », le Likoutei Torah sur notre Paracha explique que cet « Appel » est une influence et un éclairage céleste qui donne à Moché la force de se tenir et de s ‘élever jusqu’au niveau de la « Tente d’assignation » afin de pouvoir y accéder. Et cette application au niveau de chacun (puisque la Torah est éternelle et que ces niveaux sont encore présents aujourd’hui) est qu’il existe une parcelle de Moché en chaque homme, le niveau de «Daat», qui permet l’unification entre le Or Ein Sof (béni soit-Il), la Lumière Infinie Divine et l’âme de l’homme ici-bas, afin de recréer ici et maintenant le niveau de « Ohel Moèd », de Tente du rendez-vous entre D.ieu et l’homme. Ceci, afin que la divinité réside et s’unisse à l’homme, même si le niveau du dévoilement de D.ieu appartient au futur, mais, si l’homme se concentre d’une manière particulièrement forte, alors il arrivera à se projeter à ce niveau dès maintenant. La voie des enfants d’Aharon Et c’est ce que l’on peut constater au sujet de Roch Hodech Nissan (la section que l’on lit quand Roch Hodech Nissan tombe un Chabbat). C’est à ce moment-là que se passa le « Vayikra El Moché, Il appela Moché », lorsque « Un feu sortit de devant l’Eternel… et le peuple prit peur, et il se mit à prier… (Chemini 9.24) », la résidence, puis l’apparition de la Présence divine, la Che’hina, après que Moché ait béni le peuple en disant : « Que la Présence divine réside dans l’œuvre de vos mains… (Rachi) ». A l’exemple des enfants d’Aharon, Nadav et Avihou, qui sont arrivés au niveau du « Kloth HaNefech », la fusion totale entre l’âme et D.ieu. Chaque Juif doit devenir un enfant, un disciple d’Aharon, qui aime la paix et la recherche, qui aime les créatures et les rap-

Et l’on doit se poser la question : « Est-ce que ceci est digne de moi ? » jusqu’à faire un compte avec soi-même, doit-on se limiter au Maasser, la dîme, ou alors, doit-on donner le ‘Homech, le un-cinquième? Lorsque l’on rajoutera à son habitude, de même, D.ieu rajoutera de sa bénédiction jusqu’à nous enrichir de la manière la plus large. L’on peut donc, dès à présent rajouter au Masser, au ‘Homech jusqu’à dépasser toutes les limites (Tanya, Iguereth HaTechouva Ch.3)… Et grâce à la Tseddaka, « Son cerveau et son cœur seront purifiés mille fois plus (Torah Or) ».

proche de la Torah (Avoth 1-12). Et c’est ce que nous apporte l’enseignement des enfants d’Aharon, la fusion totale de l’âme avec D.ieu, mais tout en restant une âme dans un corps sur terre. Le mois de Nissan, mois des miracles En ce qui concerne «Ce mois-ci est pour vous», il s’agit du Roch Hodech de la Guéoula, et parmi « les noms de tous les mois sont monté avec eux de Babylonie (Yeroushalmi R.H.) », ce mois-ci a été nommé Nissan qui comporte deux « Noun » et qui fait allusion aux « Nisseï Nissim, miracles des Miracles » et qui relève de la chute de l’exil vers l’élévation suprême de la Délivrance, les « miracles des miracles » de la Guéoula. Et cette section s’achève par « Dans toutes vos demeures, vous mangerez des Matsot (Bo 12.20) » s’annule alors toute réalité de Hamets (levain) qui représente le mauvais penchant jusqu’à que dans «vos demeures», ne restent que des Matsot, comme il est écrit « Et J’ôterai l’esprit d’impureté de la terre (Zacharie 13.2) » Et « Ils apporteront une Kapara (contrepartie) pour Moi parce que J’ai diminué la lune (Houline 60.2) » jusqu’à en atteindre le niveau de «Transformer ses fautes intentionnelles en mérites (Yoma 86.2)» et la réparation pour s’accomplir « Et la lumière de la lune sera équivalente à celle du soleil (Isaïe 30.26) ». Se diriger vers Pessa’h L’on se doit de réviser les lois de Pessa’h, trente jours avant la fête, et étudier toutes ces lois pendant les deux Chabbat qui précèdent la fête. Et s’éveiller aux dons pour la fête, « Maot ‘Hittin », afin de permettre aux nécessiteux de passer de bonnes fêtes, et ceci doit être accompli de la manière la plus miraculeuse, en sortant de sa nature et de son habitude. C’est cela dont on parle lorsque nous mentionnons un comportement miraculeux.

L’exemple de Na’hchon A partir de Roch Hodech Nissan, nous lisons le sacrifice des princes d’Israël. Le premier sacrifice, lors de Roch Hodech Nissan est celui de Na’hchon Ben Aminadav, prince de la tribu de Yehuda. Or, n’est pas mentionnée dans cette section l’expression « Prince des fils de Yehuda », mais « Na’hchon Ben Aminadav, de la tribu de Yehuda (Nasso 7.12)». Pourquoi ? Parce que la principale qualité de Na’hchon n’était pas celle d’être un prince mais celle d’être celui qui donne sa vie pour le peuple Juif (lorsqu’on se souvient qu’il s’est jeté dans la mer pour donner l’exemple à tous qu’il fallait avoir foi en les paroles de Moché – Ndt). C’est ce que l’on appelle : « De tous tes moyens », au-dessus de toute limite, de toute mesure, c’est cela, le « comportement miraculeux » et c’est ce que l’on attend de chaque Juif, de suivre l’exemple de « Na’hchon Ben Aminadav », Nadav signifie « généreux » . La valeur de La Tseddaka « Grande est la Tseddaka qui rapproche la Guéoula (Baba Batra 10a) », car elle a la propriété d’annuler tous les sujets indésirables, comme celle d’annuler l’exil, la Galout, jusqu’à la transformer en Guéoula. Et que soit « La Volonté », que la bonne décision que prendra chacun ce Chabbat, de rajouter en tout ce qui concerne le travail, et plus particulièrement, en ce qui concerne la fête de Pessa’h, de réviser les lois de Pessa’h, de donner les besoins de la fête à tous les nécessiteux en adoptant un comportement surnaturel, miraculeux. Tout ceci va activer, va dépêcher le comportement surnaturel et miraculeux de D.ieu Luimême, qui va donner la récompense et le salaire de tout cela, à commencer par le miracle de la Guéoula, la délivrance véritable et complète qui nous permettra d’accomplir de la manière la plus parfaite, toutes les lois de Pessa’h. A commencer par le sacrifice de Pessa’h que nous ferons le 14 Nissan et que nous consommerons la veille du 15 Nissan, pendant la nuit, de manière accoudée. Tous seront accoudés à la table de leur Père, le Roi, Roi des rois, le Saint béni soit-Il dans la capitale, Jérusalem, ville Sainte, dans le palais du Roi, le troisième Temple. Et ainsi, le 14 Nissan, nous serons tous, tous les enfants d’Israël de toutes les générations, dans le troisième Temple, heureux et joyeux de consommer les sacrifices, les Pessa’him, et « Nous Te remercierons par un chant nouveau, de Ta délivrance, parce que Tu as délivré nos âmes, béni sois-Tu Hachem, qui nous a sauvé (Haggada dans Pessa’him) ».


www.viveleroi770.com Six semaines pour sauver une âme… Le Rav Ido Rahav regardait sa montre nerveusement. Dans très peu de temps, on entrera dans Chabbat alors qu’il se trouvait pris dans un embouteillage sur la route Jérusalem-Tel Aviv. Il venait de vivre une de ces journée de type « compressée ». Le Rav Rahav est un Chalia’h, émissaire du Rabbi de Loubavitch Roi Machia’h dans le quartier Naoth Aféka à Tel Aviv. Lors de la matinée, il s’était occupé de l’enterrement du père de l’un des fidèles du Beit ‘Habad. Puis, il avait été invité à prendre part à une Bar Mitsva de l’une des familles de sa communauté devant le Kotel, le Mur de Jérusalem. A ce moment-là, il était sur le chemin du retour, complètement absorbé par la lenteur du trafic sur la route. Et pourtant… il n’imaginait pas ce qui l’attendait à son retour d’une telle journée surchargée… Ce n’est qu’une demi-heure avant Chabbat que le Rav Rahav arriva à Tel Aviv. Et ce n’est qu’à ce moment-là qu’il s’aperçut que le père du jeune Bar Mitsva l’avait appelé plusieurs fois sur son téléphone portable. « Vous m’avez appelé ? », lui demanda le Rav Rahav.

rapide, je le raccompagnais chez lui à Méa Chéarim. Sur le chemin, je dis à Chimon que j’habite à Tel Aviv, c’est alors qu’il m’annonça un fait qui me donna la chair de poule : sa sœur s’est enfuit du domicile familial il y a un an de cela ! Elle a cessé de suivre le chemin de la Torah et des Mitsvot et est partie vivre avec un non-Juif africain dans le sud de Tel Aviv ! Chimon étant le seul membre de la famille a avoir gardé le contact avec sa sœur, et lors d’une conversation qu’il eut avec elle il y a peu, elle lui révéla qu’elle était prête à passer un repas de Chabbat dans une famille religieuse à Tel Aviv. Rav, êtes-vous prêt à l’inviter ? ». « Avec joie ! », répondit le Rav Rahav, faisant totalement abstraction de la journée de fou qu’il venait de passer. Puis il s’empressa d’annoncer à son épouse l’arrivée d’une invitée. Quelques minutes avant Chabbat, l’invitée se présenta à la porte des Rahav. Alors que le Rav Rahav, en

La Synagogue du Beit Habad de Naot Afeka

« Ecoutez, Rav, la suite intéressante d’événements qui viennent de se produire ! », lui annonça la personne. « Lorsque nous étions au Kotel, avant que vous n’arriviez, un jeune religieux orthodoxe, répondant au nom de Chimon, nous a aidé à nous installer sur l’esplanade afin de nous trouver la meilleure place. Après quelques heures, je rencontrais de nouveau ce Chimon sur le trottoir d’un croisement à Jérusalem essayant de faire du stop. Je le fis monter dans mon véhicule et après une décision

retard pour la synagogue, laissa le soin à son épouse d’accomplir la Mitsva de mettre à l’aise la nouvelle venue. De retour, il fut surpris par l’absence de l’invitée. « Elle est allée accoucher », l’informa son épouse sans préambule. « Nous l’avons envoyé en taxi à la maternité ! »... Après Chabbat, il fut annoncé à la famille Rahav que la jeune fille avait accouché d’un garçon. Un Juif dont le père est africain… A la base, la jeune mère avait pensé

Rav Ido Rahav

ne pas circoncire son fils. « Je n’en ai pas les moyens et de toutes manières, je ne connais pas de Mohel (circonciseur rituel) dans la région ». Le Rav Rahav lui dit qu’il était prêt à prendre toute l’affaire à son compte et le Chabbat d’après, eut lieu la cérémonie de la circoncision au Beit ‘Habad de Naoth Aféka. Parmi les présents, il y avait la mère de la jeune fille, une sœur et Chimon son frère. Le Rav Rahav les avait invité avec le consentement de la jeune fille. Lors du repas de la Brit, la personne qui prit la parole, fut celle qui avait fait le lien entre la jeune accouchée, le Rav Rahav et qui avait rencontré Chimon, le frère, à Jérusalem. Il décida de raconter une histoire qui a été publiée dans le fascicule de la Guéoula (n°601) au sujet d’une jeune fille qui fut sauvée de l’assimilation au Pérou. Le douloureux rapprochement de situation fut évident pour tous. Puis ce fut à Chimon, le frère de la jeune fille de prendre la parole. Il nota avec émotion la grande décision de sa sœur d’appeler l’enfant d’un nom Juif authentique, Mena’hem Mendel, comme le prénom du Rabbi de Loubavitch. Puis il demanda l’attention du public pour faire remarquer le tableau au noms des fidèles défunts accroché au mur de la synagogue sur lequel apparaissait le nom d’un défunt « Mena’hem Mendel », disparu ce même jour, le 5 Tévet ! De plus, il fut impossible de ne pas voir juste au dessus de ce nom-là, deux autres noms, celui de la jeune fille et celui de son frère, Chimon !

Toute la communauté du Beit ‘Habad qui prenait une part active dans le repas de fête s’engagea de tout cœur à aider la jeune fille financièrement. Le non-Juif, qui continuait de vivre avec elle, ne se souciait apparemment pas outre mesure de ses problèmes matériels. Le dimanche suivant, eut lieu une journée de dons avec lesquels furent achetés une poussette, un lit pour bébé et une belle garde-robe de vêtements de nourrisson. Le traumatisme de cette histoire sur les esprits des membres de la communauté au sujet de ce qui se passe dans les coulisses de notre pays les poussa à créer une caisse d’entraide pour les jeunes filles Juives en difficulté. Des volontaires parleront avec ces jeunes filles pour les convaincre de trouver leur bonheur au sein de notre Peuple et non pas de chercher à suivre les voies tortueuses de l’assimilation. Quelques semaines après la circoncision pendant laquelle la communauté s’était engagée à aider la jeune accouchée, eut lieu toujours grâce au Rav Rahav la cérémonie du Pidyone Habèn (le rachat du premier-né) pour le nourrisson. Après la cérémonie, le Rav Rahav s’installa pour faire le compterendu des activités de la journée à l’attention du Rabbi de Loubavitch. « Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir afin d’éclairer le cœur de cette jeune fille à la lumière du Judaïsme, et nous demandons la bénédiction du Rabbi afin qu’elle mette un terme à toute cette relation interdite avec le non-Juif en question ». Puis, le Rav Rahav introduisit la lettre dans l’un des volume des Igueroth Kodech, les célèbres correspondances du Rabbi de Loubavitch Roi Machia’h. Près d’une semaine après ceci, la bénédiction prit forme. Chimon, le frère de la jeune fille appela le Rav Rahav et lui annonça que sa sœur avait quitté l’africain ! « Elle avait ressentit soudainement un malaise de vivre dans la même maison qu’un non-Juif. Elle est revenue pour vivre chez nous à la maison avec le petit bébé… ». Traduit du fascicule HaGuéoula


Gueoula Quand un fou cherche à nuire La situation morale et physique des Juifs et du Judaïsme, dans le monde entier, est malheureusement de plus en plus précaire et il est donc nécessaire d’agir pour qu’il n’en soit plus ainsi. Il faut mettre en pratique le Précepte: « Recherchez la paix de la ville », celle du monde entier et se préoccuper, en particulier, de la situation du peuple d’Israël, de la paix en Erets Israël et de celle de chaque individu. Pour cela, il est indispensable de renforcer la pratique du Commandement: « Si vous marchez dans mes Décrets », « en faisant porter vos efforts sur la Torah », « si vous gardez Mes Mitsvot et si vous les faites ». Quand on a affaire à quelqu’un de sensé, on peut réfléchir et anticiper ce qu’il fera demain, puis l’en empêcher. En revanche, s’il s’agit d’un homme qui n’est pas normal, pire encore d’un fou, on ne peut savoir ce qu’il fera demain. Or, dans la situation actuelle, il y a, dans la rue, des personnes qui ne sont pas normales, des fous et D.ieu sait ce qu’ils peuvent faire. On ne peut anticiper leurs actions et l’on ne peut donc pas s’en préserver ! Il faut donc agir pour qu’une telle situation devienne impossible. Doit-on éduquer ces hommes? Ils ont été formé pour nuire. Leur personnalité, leur nature et leur éducation les conduisent à faire le mal. Et, même si l’on voulait les éduquer, qui sait ce qu’ils pourraient perpétrer entre temps, ce qu’à D.ieu ne plaise? C’est ainsi que l’on assiste, chaque jour, à un miracle qui transcende la nature, un bienfait du Saint béni soit-Il, chaque fois que rien ne se passe. Pourquoi D.ieu fait-Il qu’il en soit ainsi? Sa nature n’est-elle pas d’être bon et de prodiguer le bien? Pourquoi rend-Il possible une telle situation, dans laquelle des hommes anormaux, fous, détruisent le monde et l’anéantissent? La seule réponse que l’on peut apporter à cette question est la suivante. Toute descente doit se solder par une élévation. C’est ainsi que l’on peut renforcer l’accomplissement du Précepte: «Si vous marchez dans Mes Décrets et si vous gardez Mes Mitsvot». (Discours du Rabbi de Loubavitch, Chabbat Be’houkotaï 5741-1981)

Il n’y a pas de roi sans peuple L’existence du Roi dépend du peuple, car, disent nos sages «il n’y a pas de roi sans peuple». Lors de son couronnement, le peuple crie «Vive le Roi!» et lui apporte ainsi la vie. En criant «vive le roi», celui-ci signifie qu’est déjà venue le moment de réaliser la promesse selon laquelle «ils se réveilleront et se réjouiront ceux qui gisent sous terre», en particulier le Rabbi précédent et David le roi Machia’h. C’est en criant «vive le roi» que l’on fera venir le Machia’h. Machia’h est lié à chaque Juif et chacun peut donc crier «vive le roi», car il possède en lui une parcelle du Machia’h, de la Ye’hida générale de tout Israël. Il est donc encore plus clair qu’ «il n’est pas de roi sans peuple» s’applique également au Machia’h. (Discours du Rabbi de Loubavitch, 2 Nissan 5748-1988) Allumage des des Bougies Bougies Allumage Chabbat Parachat Parachat Vayikra Vayikra Chabbat Jérusalem Jérusalem Entrée :: 17h17 17h17 Entrée Sortie :: 18h29 18h29 Sortie

Actuel

www.viveleroi770.com La guerre de D.ieu était gagnée d’avance Le Rabbi Roi Machia’h Chlita a prévu que les russes sortiraient de Russie et que le communisme s’effondrerait avant la délivrance !

Lors de son allocution du Chabbat ‘Hayé Sarah 5752-1991, devant des milliers d’émissaires, le Rabbi annonce: « Et l’on voit concrètement comment « il combattra les combats de D.ieu et en sortira victorieux » dans de multiples domaines et ce sera une guerre pacifique ». Certains ont dit que les paroles du Rabbi ne concernaient que les guerres en Terre Sainte, l’opération du Sinaï, la guerre des six jours, la guerre de Yom Kippour, la guerre du Liban, la guerre du Golfe etc. Mais là, tout se déroulait réellement comme étant l’une des guerres de D.ieu qui fut remportée et ce fut néanmoins une lutte contre le maléfique gouvernement soviétique ! Déjà, depuis plus de trente ans, le Rabbi avait déclaré que le Machia’h de la génération lutte et combat les guerres de D.ieu et il précisa qu’il s’agissait aussi de la guerre qui consiste à « Effacer le gouvernement pernicieux de la terre ». Le gouvernement pernicieux dont il parlait était, bien entendu, celui qui régissait alors la Russie depuis la révolution communiste, 70 ans auparavant. Les chefs d’états se succédèrent à plusieurs reprises mais leur ligne de conduite fut la même : Celui qui n’était que suspect de ne pas se comporter de la manière qu’ils avaient défini, était exilé en Sibérie vers l’anéantissement. Tout à fait innocents, sont partis par leur entremise, des millions de personnes vers une mort certaine. Animés d’une cruauté sans précédent, ils ont agit dans ce domaine pour la destruction de tout motif Juif et plus particulièrement des cachettes secrètes ; leur terre étant imprégnée du sang Juif. Et c’est cette même Russie qui a incité les états arabes à combattre Israël et les a abondamment armé afin qu’ils puissent nous combattre. « La victoire à cette guerre souterraine » prophétisa le Rabbi, «apparaîtra aux yeux de tous, lorsque des milliers de Juifs sortiront de Russie, et les portes s’ouvriront pour en libérer les captifs et tout ceux qui s’y trouvent, et la royauté maléfique sera

déracinée. Lorsqu’arrivera cet événement» dit le Rabbi «ils sauront que celui qui a fait tout cela est le Machia’h et ce sera le signe que nous nous tenons à l’orée de la délivrance finale!» Le Rabbi ajouta : « Avant même la délivrance se réalisera la prophétie d’Isaïe (43.6) : « Il dira au nord, donne » il s’agit de la Russie qui se trouve au nord, non pas qu’elle ne les retiendra pas uniquement, mais elle soutiendra aussi ce début de Kibboutz Galouyot, le rassemblement des exilés ! » Mais comment le Rabbi les a til combattu ? Arié (Louba) Eliav, secrétaire de l’ambassade d’Israël en Russie témoigne : «Le Rabbi ne cessa pas d’envoyer des émissaires spéciaux en Russie. Ils agissaient là-bas secrètement afin d’aider et de soutenir moralement tout en se sacrifiant pour préserver la Torah et les Mitsvot au péril de leur vie. Les ‘hassidim se sont fait emprisonner parce qu’ils gardaient le Chabbat ou qu’ils enseignaient la Torah aux enfants, et s’ils avaient la chance, après diverses tortures, d’en sortir vivants, ils étaient envoyés en camp de travail qui brisaient leur corps. Néanmoins, les hassidim en étaient conscients, savaient ce qui les attendait et pourtant, n’en

furent nullement dissuadés. L’administration fermaient les synagogues, et les Loubavitch organisaient des prières chez eux à la maison alors que le danger de se faire prendre était manifeste. Ils interdisaient les Talmudei Torah, malgré cela, les Loubavitch enseignaient en soussol ou dans les greniers. Lorsqu’un enseignant était attrapé sur les lieux, il était envoyé en exil, et c’est alors qu’il en venait deux pour le remplacer et ils ouvraient de nouveaux Tamudei Torah secrets. Les Mohels (circonciseurs) Loubavitch étaient en péril chaque jour et à chaque instant pour la circoncision des enfants Juifs et même sur les parents qui circoncisaient leurs fils planait un danger tout aussi grand, pourtant, eux aussi ne baissaient pas les bras ! Mais qui est celui qui donnait les ordres et tirait les ficelles de cet immense réseau secret en Russie ? Le Rabbi ! « Il est possible de déclarer positivement », conclut Louba Eliav, « que le grand éveil actuel en Russie n’est dû qu’à un seul Juif et tous lui sont redevables de reconnaissance pour ce qu’il reste du Judaïsme russe : Le Rabbi de Loubavitch ! ». Extrait du livre « Un Prophète en Israël, de Rav Raphaël ‘Herouti »

Le Carnet : Refoua Chéléma, Bonne santé pour Ben Chalom Reuven Ben Daniéla Adina ainsi que pour Raphaël Ouriel Ben Drora, Mina Guila Bat ‘Hanna et Adiel Ben Bra’ha. Leilouï Nichmat de Norbert Avraham Ben Pnina Beckouche, Meyer Benchoam, Fifine Bat Habiba, Julia et Rachel Pessa'h, Rav Chalom Kalmenson, Meïr Ben Messaoud, ‘Haya Sim’ha Bat Avraham Haddad, Rabbanite Sarah Zohara Bat Bra’ha, Haya Clara Bat Chmouel, Chimon Ben Avraham qu’ils reviennent tous immédiatement avec le Machia’h


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