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Faire entrer la Guéoula dans la maison

BH

N°1 - Hebdomadaire Chabbat Parachat Behar

Les bonnes nouvelles

Comme le dit le Rabbi de Loubavitch Méle’h HaMachia’h Chlita dans de nombreux discours intitulés «Dvar Mal’hout», nous sommes déjà entrés dans la période de la délivrance finale, et donc nous sommes à même, enfin, de nous réjouir, de vivre, comme une fête, l’arrivée du Machia’h et de la Guéoula. C’est ce que nous vivons et donc tous les jours... c’est plus de bonnes nouvelles car plus de miracles et plus d’inventions qui rendent notre vie plus facile et parfois même, plus pimentée ! Nous pouvons très bien nous lever un matin et voir qu’un remède à la vieillesse a été inventé (les recherches approchent de leur terme), et que plus personne n’est condamné à subir cette plaie ! C’est pour toutes ces bonnes raisons que nous avons créé ce feuillet, pour nous aider à ouvrir les yeux sur la réelle actualité. GB

Notre rôle aujourd’hui est de faire pénétrer en nous même et en notre demeure, un esprit de joie, de sainteté et de fraicheur... La Guéoula ! (c’est maintenant).

La rivière Zin renaît dans le désert du Néguev

Dans la région désertique du Néguev au sud d’Israël s’est produit un drôle de phénomène que l’on pourrait presque qualifier de miraculeux. À sec depuis des années, le lit d’une ancienne rivière a subitement été à nouveau rempli par une eau venue directement des montagnes après une saison de pluies diluviennes. Couvrant une superficie de 13.000 km2, le désert de Néguev qui s’étend sur la plus grande partie du district sud d’Israël, est une région particulièrement aride où l’eau se fait souvent rare. Limité à l’ouest par le désert de la péninsule du Sinaï et à l’est par la vallée de l’Aravah, ce désert à la végétation quasi inexistante ne voit que très rarement la pluie tomber et ses rivières se remplir totalement. Voilà ce qui explique la sécheresse presque permanente du lit de la rivière Zin qui pourtant revient à la vie de manière épisodique et spectaculaire. Une eau venue des montagnes Depuis les temps bibliques, cette rivière, qui il y a des siècles servait déjà à délimiter la frontière israélienne, s’assèche et se renfloue selon des périodes plus ou moins espacées. Bordé de canyons, le lit de cette rivière voit en effet selon les périodes, l’eau revenir en masse puis s’évaporer à nouveau pour ne laisser place qu’à la terre et à la poussière. Un véritable cycle naturel que les tour-opérateurs sont même parvenus à transformer en business en laissant entendre aux touristes que ceux-ci pourraient avoir la chance d’assister au retour de la rivière lors de leur passage sur le site. Cependant, le retour de l’eau dans le lit de la rivière Zin reste toujours très difficile à anticiper. Pour que le phénomène s’accomplisse, il faut que des pluies abondantes aient lieu bien en amont, au-dessus du Cratère Ramon (Makhtesh Ramon) situé sur le mont Neguev à 85km au sud de la ville de Beersheba. Si l’eau est tombée en quantité abondante durant les mois d’hiver, alors vers le mois d’avril celle-ci se déverse naturellement dans le lit asséché de la rivière. Quelques kilomètres plus loin encore, la rivière Zin stoppe finalement sa course qui prend fin sur les rivages de la Mer Morte. (Israel Magazine)

Israël : Les prix des produits laitiers “Made In France” vont baisser de 50%

Les consommateurs israéliens ne seront plus longtemps les “vaches à lait” bien dociles des prix exorbitants des produits laitiers en Israël. La taxe sur les produits laitiers importés de l’étranger, notamment le lait, le beurre, la crème et les yoghourts, va être réduite de 80 % dans les prochains jours. Selon le Times of Israel, le ministère israélien de l’Économie devrait ainsi faire baisser de presque 50 % le prix de nombreux produits laitiers, actuellement taxés à 100 %. En septembre 2012, le ministère des Finances a prévenu la coopération laitière israélienne Tnuva qu’il ouvrirait le marché à la concurrence en autorisant l’importation de produits laitiers en Israël. Cette mesure correspondait à la volonté ministérielle de formuler une alternative après l’échec des négociations avec la coopérative laitière. Le plan comprenait une réduction majeure des taxes douanières ainsi qu’une hausse des quotas d’importation, notamment pour le lait en poudre. Une excellente nouvelle qui devrait permettre aux Israéliens de mettre un peu plus “de beurre dans les épinards”, comme on dit en France. À titre d’information, un yoghourt coûte en moyenne un euro en grande surface israélienne. Arié Azoulay Horaires de Chabbat Parachat Behar - Jérusalem Entrée : 6h49 - Sortie : 8h05 Yé’hi Adoneinou Morénou Vérabbénou Méle’h HaMachia’h Léolam Vaèd


T o r a h

Dvar Mal’hout

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G u é o u l a

Résumé du discours Du Rabbi de Loubavitch Roi Machia’h Chlita Chabbat Behar Be’houkotaï 5751-1991

Une Torah pour tous

Le sujet de Roch Hodech Sivan est expliqué dans l’Ecriture : « Pendant le troisième mois… en ce jour (de Roch Hodech), ils sont arrivés dans le désert du Sinaï ».

Or, le désert du Sinaï est relié au don de la Torah : « Moché a reçu la Torah du Sinaï », et « le désert (du Sinaï) », comme l’expliquent nos Sages : « Elle a été donnée dans le désert… dans un endroit où la propriété n’existe pas, quiconque désire la recevoir, qu’il vienne et la reçoive ». Il nous faut alors expliquer ce que signifie l’endroit au monde dans lequel fut donnée la Torah (sur le mont Sinaï, dans le désert du Sinaï). Car a priori, puisque la Torah agit sur le monde entier, quelle est l’importance de l’endroit dans lequel la Torah fut donnée ? Car on peut penser que le choix d’un endroit précis dans le monde, capable d’accueillir le don de la Torah, a été prédéterminé et symbolise l’action de la Torah dans le monde.

Dix paroles ou une seule ? Pour ceci, nous devons expliquer les mots de la Michna : « Le monde a été créé par dix paroles, et se pose la question, n’aurait-il pas pu être créé en une parole ? La Michna répond : pour punir les méchants qui détruisent le monde qui a été créé par dix paroles, et pour donner une récompense aux Tsaddikim (les justes) qui font vivre le monde qui a été créé par dix paroles ». Se pose alors la célèbre question : «Puisqu’il aurait pu être créé en une seule parole», pourquoi la punition et la récompense interviendraient dans le monde qui a été créé en dix paroles, alors qu’il peut être créé en une seule parole, en un mot, « s’Il a voulu multiplier les paroles, pourquoi faire dépendre cela du méchant et du juste? ». Les deux niveaux En fait, on doit expliquer que dans la création du monde, il y a deux aspects : « En une parole », et « en dix paroles ». « En une parole », est apparue la création du néant à l’existant, ce que l’on appelle : «La matière première», qui est équivalente

en toute créature existante au monde. Et «en dix paroles », a été créée et s’est dévoilée la formation des différents détails que l’on trouve en chaque créature séparée l’une de l’autre grâce aux dix paroles, y compris « les unions et inversement des lettres que l’on retrouve dans les 231 portes face et dos, comme il est écrit dans le Sefer HaYétsira », car par cela, ont été créés tous les détails des créatures dans le monde. Lag Baomer Tout ceci se retrouve a petite échelle lors de Lag Baomer, Hod Chebé Hod, la splendeur dans la splendeur et cette sphère est le total et la perfection, le plus central des sentiments, et par cela passe l’influence de l’intérieur vers l’extérieur. Et ainsi, la lumière suprême brille, celle qui est au-dessus de la division entre les sentiments grâce à la supériorité de l’annulation qui est du niveau de Hodaa, remerciement, ce que l’on appelle, Hod Chebé Hod, la splendeur, dans la splendeur. Par cela, se dévoile l’intériorité de la Torah.

La bénédiction de la Guéoula L’interruption entre les malédictions de la Paracha Be’houkotaï et Chavouot est soulignée par la réalité (les dix paroles). Et le besoin de cette interruption se fait parce que la Torah est à l’origine de toutes les bénédictions, comme la lettre Beth du début de la Torah fait allusion aux Bra’hot, les bénédictions, à commencer par la bénédiction la plus importante que l’on peut remarquer dans la forme de la lettre Beth qui est « fermée de chaque côté et ouverte d’un côté ». Car le monde qui a été créé par le Saint béni soit-Il est environnée par trois vents et non par le vent du Nord. Ceci dans l’optique que l’homme, par son travail, complète et capture le vent du Nord car tel est le rôle de l’homme, qui, grâce à lui, permet au monde d’être entouré par les quatre vents. De même, le dessin du Mem Sofith (fermé) dans « LéMarbé Hamissra, son rôle est d’agrandir l’empire » (un Mem final au milieu d’un mot), qui fait allusion à la délivrance, la Guéoula, qui arrive par le travail de l’homme qui insère et dévoile le Alef (Aloufo Chel Olam) au milieu de «Gola, l’exil» pour en faire « la Guéoula, la délivrance ».

Traduire tout ceci dans la réalité On se doit de relier tout ceci à notre travail actuel. 1/ De réunir des assemblées chaque Chabbat dans les synagogues et maisons d’étude afin qu’il y ait des cours publics car le Chabbat bénit toute la semaine et aussi à plus forte raison, le « Temps du don de notre Torah ». 2/ Et de réveiller chez chacun la volonté d’aller écouter les dix Commandements lors du « temps du don de notre Torah », afin que soient tous les enfants Juifs dans les synagogues (même les plus petits et même les bébés) car ils sont les garant du don de la Torah « Nos fils sont nos garants ».

La délivrance Et que soit Sa volonté, et c’est le principal, que s’éveille la volonté des Juifs de s’unir pour se préparer à la réception de la Torah. Et ceci précipitera et activera l’annulation de la Galout, l’exil, et ainsi apparaîtra la Guéoula, la délivrance véritable et complète par notre juste le Machia’h, car ainsi aura lieu la perfection du don de la Torah : « une nouvelle Torah sortira de Moi ». Puis nous arrivons vers le temps du don de notre Torah, dans la perfection, sur notre Terre Sainte, à Jérusalem, ville Sainte, sur la montagne Sainte, dans le Beit HaMikdach et dans le Saint des saints, « une nouvelle Torah sortira de Moi », la Torah que le Machia’h enseignera à tout le peuple, jusqu’à ce que l’on apprenne du Saint béni soit-Il, lui-même (de Moi Mamach, véritablement), comme il est écrit : « Un homme n’apprendra plus de son prochain… car tous Me connaîtront » et « ton Maître ne se voilera plus et tes yeux verront ton Maître », de la manière la plus immédiate et concrète.

Le royaume des Cohanim Guedolim Tous les enfants d’Israël sont appelés « Un royaume de Cohanim, de Prêtres », « de Grands Prêtres » de manière dévoilée et dans la perfection, lors de la délivrance véritable et complète. Dvar Mal’hout Kedochim


H i s t o i r e s Son nom est « Mendel »

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G u é o u l a

‘Haya, habitante du quartier de Brooklyn à New-York, se dépêchait comme chaque matin. Les enfants étaient accompagnés par les autobus jaunes vers les différentes écoles et elle, se pressait de ne pas être en retard pour son travail. Un regard sur sa montre lui expliqua en langage clair que le doute concernant son retard s’était mué en une réalité sonnante et trébuchante. Dans toute cette célérité matinale, elle ne prit garde au gendarme américain qui lui faisait signe de s’arrêter sur le bascôté. Lorsqu’elle réagit, il était un peu tard. Le visage sévère du gendarme lui montra qu’en plus d’un retard à son travail, elle sera certainement gratifiée d’une amende de poids. « Vos papiers s’il vous plaît ! » s’exclama t-il d’une forte voix. ‘Haya, dépitée, entreprit immédiatement des recherches dans son sac. Ces papiers… c’est justement quand on les cherche qu’ils disparaissent allègrement. Soudain, les yeux du policier rencontrèrent une photo du Rabbi proche du pare-brise. « Etes-vous des ‘hassidim du Rabbi de Loubavitch ? » demanda t-il, curieux. ‘Haya fut vraiment surprise, étonnée d’entendre évoquer le Rabbi Chita Roi Machia’h par ce gendarme. Elle distingua les traits de son visage et il n’avait vraiment pas l’air d’un Juif. Pourtant les surprise de ce matin-là étaient loin d’être terminées… Elle répondit positivement, inquiète de savoir quelle tournure allait prendre cette conversation inhabituelle. « S’il en est ainsi, je ne vous dresserai pas d’amende » dit-il déterminé et referma son carnet. « Ce Rabbi a accompli pour moi un grand miracle ! ». ‘Haya était interloquée. Elle observait, scrutait de nouveau le gendarme Goy qui parlait d’un miracle du Rabbi. Elle hésita un moment puis décida qu’elle devait en savoir plus. « Je serais très heureuse de connaître ce miracle » demanda t-elle. Peutêtre que cette histoire compensera un tel début de journée raté… Le gendarme se souvint et sourit. Le bruit des voitures

proches qui roulaient se fit entendre. Puis il entreprit de relater son histoire. « Ceci se passa il y a quelques années alors que je faisais parti d’un groupe de policier qui accompagnait le Rabbi alors qu’il partait pour le tombeau de son beau-père, le précédent Rabbi de Loubavitch. Ce voyage était une expérience toute particulière en comparaison avec d’autre personnalités qu’il nous était arrivé d’accompagner. Le temps d’attente pendant que le Rabbi termine de prier, je discutais avec les gens du Rabbi. Ils m’ont fait découvrir un monde nouveau, des concepts que je ne connaissais pas. « Une fois, les gens du Rabbi parlaient entre eux avec un émoi visible. J’étais assez à l’aise avec eux et j’ai senti que je pouvais me permettre de leur demander ce qu’il se passait. Ils me regardèrent douteux, comme s’ils se demandaient si un Goy comme moi comprendrait la réponse… « le Rabbi accomplit de nombreux miracles très particuliers » expliquèrent-ils « des prodiges qui transcendent les voies de la nature ». J’hésitais un moment, puis je les observais, me demandant si je devais poser la question. Oui, je la poserais. « Est-ce que le Rabbi fait des miracles pour les non-Juifs ? ». Les gens du Rabbi me regardèrent avec une évidente curiosité. « Oui, bien sûr ». Puis, l’un d’eux baissant le ton me demanda discrètement : « Vous avez besoin d’un miracle ? ». Il m’était difficile de les mettre dans la confidence, mais je le fis tout de même. Je leur racontai que nous étions mariés depuis neuf ans et il y a une

semaine de cela, les médecins nous ont fait savoir après des années de tentatives et de traitements, qu’ils ne nous seront d’aucune aide. Nous fûmes brisés. Après tant d’années de cliniques en cliniques, de professeurs en professeurs, et nous ne tiendrons jamais notre enfant à nous dans nos bras ? Les gens du Rabbi ne m’ont pas laisser désespérer. « La prochaine fois que vous accompagnerez le convoi du Rabbi, vous vous tiendrez à côté de la portière et vous demanderez au Rabbi qu’il vous bénisse d’un enfant ». Ils me montraient la voie et je fis selon leurs paroles. Je me tenais proche du trajet du Rabbi vers la voiture et je demandais : « Rabbi, est-ce que vous accordez vos bénédiction aux non-Juifs aussi ? ». Le Rabbi répondit qu’il s’employait à aider ceux qu’il pouvait. Il m’a demandé d’écrire sur un papier mon prénom, le prénom de mon père, le prénom de ma mère et celui de son père. Les mains tremblantes je me dépêchais de noter tout cela sur le papier selon les indications du Rabbi. Sous mes yeux défilaient les années de lutte et de traitements difficiles et les épreuves que nous passions. Je savais que là était ma der-

nière chance. Neuf mois plus tard ma femme accouchait d’un garçon ! Les médecins étaient sans voix. Nous avons été voir tous les médecins que nous avions consulté, notre fils dans les bras. Ils se sont tous gratté la tête, ont écarté les bras, la bouche ouverte : « It is a miracle ! C’est un miracle ! ». Ils se sont réjouis avec nous, il n’y avait aucune explication médicale à un tel miracle ! ». ‘Haya fut émue devant une telle histoire. « Merci » dit-elle au policier, « cette histoire est un bien plus grand bénéfice que l’amende que vous avez annulé » sourit-elle. « Attendez – rajouta le policier – vous serez étonnée de connaître la cerise sur le gâteau : nous avons prénommé notre enfant « Mendel » au nom du Rabbi. Au début ma femme et la famille n’étaient pas d’accord « pourquoi ne lui donnerait-on pas un nom bien américain afin que le petit se sente bien en société ? ». Et moi, je me suis entêté. Le petit saura qu’il porte le nom d’un Rabbi Juif et il saura qu’il est né par le mérite de la bénédiction d’un Rabbi Juif et ainsi il saura se comporter gentiment avec les Juifs. (Traduit de «Guéoula»)

LE CARNET

Pour la réussite de : ‘Hanna Bat Mercedès, Line Bat Mercedès, Michaël Ben Mercedès, Henri ‘Haïm Ben Julia, Perla Bra’ha Bat Menou’ha Ra’hel, Noa Bat Menou’ha Ra’hel, la famille Liraz Touval, Gary Chlomo Ben Tserouya, David Ben Tserouya Pour la bonne santé de : Mercedès Sarah Bat Fifine et Omets Morde’haï Tsvi Ben Ra’hel Leilouï Nichmat de : Norbert Avraham Ben Pnina Beckouche, Yossef Ben Solika, Meyer Benchoam, Fifine Bat Habiba, Yossef Abitbol Ben Clara, Ruth Sarah Isska Bat Gabi, Julia Bat Elie et Rachel Bat Elie Si vous désirez paraître dans notre carnet contactez le : 058-4770055


L ’ è r e

Tout savoir

Dr Ayelet Erez a subi une double formation : que ce soit en tant que pédiatre ou en tant que chercheur scientifique dans le domaine de la génétique. Pendant la période de son doctorat, arriva à l’hôpital un enfant qui souffrait d’une maladie génétique rarissime due à une carence en enzymes responsables à la formation d’une matière biologique vitale. L’enfant était dans une situation grave alors que sa tension était bien trop élevée et ne réagissait à aucun traitement médical.

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Le rapport entre la carence en enzymes vitales et les symptômes dont souffrait l’enfant étaient du domaine de l’inconnu, les médecins avaient baissé les bras. Ce qu’il advint par la suite releva du nouveau pouvoir de l’association, de l’unification entre la recherche scientifique et la médecine… Le Dr Erez réussit à recréer les symptômes de la maladie sur des souris de laboratoire et découvrit que l’enzyme manquante était mélangée avec d’autres matières qui s’étaient greffées là. Parmi elles s’était formé de l’oxyde nitrique. Or l’absence de ce produit dans le sang de l’enfant était la cause de tous ces symptômes dramatiques. En fin de compte l’enfant dut soigné par de tout simples aliments contenant ce produit et c’est de cette manière que la tension fut traitée et redescendit rapidement vers la norme. « C’est l’union de deux matières, entre la clinique et le laboratoire, la médecine et la recherche génétique qui apporta la réussite et me donna une telle satisfaction personnelle - déclara le Dr Erez – d’une part en tant que médecin, scientifique et aussi en tant que mère », elle poursuit actuellement ces travaux à l’Institut Weizman tout en consultant en tant que pédiatre. La conjonction des sciences est aujourd’hui la règle du jeu. Les biologistes s’associent avec des informaticiens et découvrent ensemble la biotechnologie médicale, incontournable aujourd’hui. Les mathématiciens cherchent des algorithmes qui se fondent aux recherches médicales. Les physiciens travaillent sur les codes génétiques et les ingénieurs en intelligence artificielle déduisent des conclusions à partir de recherches en neurologie, tout ceci pour l’évolution de la robotique. Il n’existe presque plus de territoire scientifique « pur » qui ne partage les résultats de ses recherche avec d’autres genres d’acquisition du savoir. Chacun sait pertinemment aujourd’hui que pour réussir, il nous faut tout savoir dans tous les domaines. La science postmoderne procède à un retour vers le modèle scientifique d’une période antique où l’homme de science était un fin mélange entre le médecin, l’artisan, le philosophe, l’astronome et le musicien… Ce pas en avant est véritablement surprenant. Il arrive après deux cent ans de travaux, de recherches et de découvertes qui tendent vers l’unité scientifique. En fait, ce développement faisait suite à une ouverture qui a son origine dans la Torah et plus exactement dans la ‘Hassidout ‘Habad qui décrit l’extraordinaire savoir infini vers lequel nous tendons tous, et qui va se concrétiser très prochainement. Un état de conscience dont le titre est « Connais D.ieu » et ceci comprend la connaissance du monde en entier. D.ieu sait tout car tout est en Lui. Et par la connaissance de D.ieu, nous en arriverons à la connaissance de tout. Cet état de conscience qui approchera toutes les sciences sera accompagnée d’un état de paix et de perfection, d’un bonheur infini. Tout ceci se matérialisera de manière immédiate véritablement. (Traduit de «Guéoula»)

G u é o u l a

L'homme distinguerait au moins 1000 milliards d'odeurs

L'homme pourrait distinguer au moins 1.000 milliards d'odeurs différentes, soit bien plus que le chiffre de 10.000 jusqu'ici retenu par la science. C'est ce qu'affirme une étude américaine publiéejeudi 20 mars dans la revue Science.

Depuis des décennies, les scientifiques estimaient que le nez humain pouvait détecter quelque 10.000 effluves, rappelle Leslie Vosshall, directrice du laboratoire de neurogénétique del'Université Rockefeller à New York, co-auteur de ces travaux. "Mais notre analyse montre que la capacité humaine à faire la distinction entre les variations d'odeurs est beaucoup plus étendue", souligne la chercheuse. Selon elle, il aurait été surprenant que la capacité olfactive humaine puisse être si limitée alors que les autres sens sont beaucoup plus développés. L'œil peut, avec trois récepteurs de la lumière, voir jusqu'à 10 millions de couleurs et notre oreille distingue 340.000 sons. Avec 400 détecteurs olfactifs, le nez ne pourrait sentir que 10.000 odeurs ? Les chercheurs ont soumis 26 personnes à des combinaisons complexes de 128 molécules odorantes différentes (évoquant l'herbe, les agrumes ou différents produits chimiques). Les mélanges étaient désagréables et étranges "Nous ne voulions pas que ces odeurs soient facilement reconnaissables ainsi la plupart des mélanges que nous avons créé étaient très désagréables et étranges", explique la scientifique. Les volontaires devaient ensuite réaliser 264 comparaisons de ces combinaisons avec des odeurs connues. A partir de ces échantillons, les scientifiques ont extrapolé pour estimer combien d'odeurs une personne moyenne pouvait distinguer si on lui soumettait toutes les combinaisons possibles de ces 128 molécules odorantes, ce qui représente un nombre astronomique. Ainsi, ils ont déterminé qu'un sujet moyen était capable de faire la distinction entre au moins 1.000 milliards d'odeurs. Selon Andreas Keller, de l'Université Rockefeller et principal auteur de cette recherche, ce nombre serait même sous-estimé car il y a beaucoup plus dans la réalité d'autres molécules odorantes qui peuvent se mélanger d’innombrables manières.

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Cours de Torah Jérusalem Beit Machia’h du centre ville 8, rue Yaavets. Cours en français le Jeudi à 13h00 sur les Ala’hot

et le Dvar Mal’hout par le Rav Gabriel Beckouche 054-5731430

Nathanya Cours de ‘Hassidout Kabbala avec le Rav Yaacov Corda en français 050-9167707

Tel Aviv Cours de ‘Hassidout en français Rav Mendy Attal 054-5837987 Infos journal : 058-4770055

Gueoula news n°1  

La délivrance vue par le monde

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