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‘ la fête des mères’ la veille de ce que sur notre planète on appelle ‘ la fête des mères ‘ la lune capricieuse et jalouse semblait n’avoir aucune envie d’éclairer la terre et sans rien dire se cachait à demi derrière des nuages gris hors moi personne ne cherchait le pourquoi et Nanna dans son sourire flottant semblait me dire: mon pauvre vieux, ne t’en fais pas on ne rend jamais personne heureux même pas les dieux au petit matin avant de s’effacer peut-être rongée par un drôle de remords la garce m’a glissé à l’oreille: ‘ n’oublie pas , mon cher , la mère de tes enfants chérit les hortensias, les roses et les lilas mais ça, tu le savais déjà ‘



lalalal