Page 1

› DES CITOYENS › UNE VILLE › UN MILIEU DE VIE

AUTOMNE 2013 VOL. 2 - NO. 3

LE PARC YVAN-ROY

QUEL TERRAIN DE JEUX ! PAGE 14

Raymonde Lemieux et Monette Ouellet

PAGE 4

La réparation d’un bris d’aqueduc

PAGE 5

Dans l’univers des popotes roulantes

PROGRAMMATION  SAISONNIÈRE DES  LOISIRS  À  L’INTÉRIEUR


2

VILLE DE SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU

SUIVEZ LE GUIDE

Jean Patenaude, régisseur au Service des loisirs et bibliothèques, et notamment responsable des arénas, compte plus de trente ans d’expérience dans l’aménagement et l’entretien des glaces.

FAIRE DE LA GLACE AU COLISÉE... EN JUILLET ! La réalisation de la glace du Colisée IsabelleBrasseur est un travail de minutie et de soins attentionnés. Au-delà du simple arrosage, un procédé chimique et une mécanique complexes entrent dans les étapes de fabrication de la glace afin d’en faire une base solide qui devra servir durant toute une saison. Le processus débute à la fin de juillet, juste à temps pour le début des écoles de hockey en août. Tout d’abord, un grand volume de saumure, un mélange de sel et d’eau, est pompé dans un réservoir pour y subir un « échange de chaleur » où il atteint sa forme gazeuse au contact du fréon. Des dizaines de petits tuyaux acheminent ensuite le gaz sur le toit du Colisée afin d’obtenir un effet de

condensation. Le gaz prend ainsi de l’expansion et redevient liquide… et froid ! À une température de -24° à -26° degrés Celsius, le liquide est ensuite dirigé, dans des centaines de petits tuyaux, sous la surface bétonnée de la patinoire, afin de la refroidir. Ce n’est que lorsque celle-ci est suffisamment froide (-22° C) que l’arrosage peut commencer. Grâce à des gicleurs, de l’eau presque bouillante est alors « soufflée » vers le haut pour retomber en une fine bruine gelant instantanément au contact du sol. Cette première couche est épaissie à 1/8’’. Puis on ajoute trois couches d’eau mélangée à de la peinture à glace blanche, afin de rendre celleci opaque. Une fois la peinture suffisamment gelée, on scelle la surface avec une couche d’eau

sans peinture. Le lignage et les dessins sont alors réalisés et le tout est scellé avec une douzaine de couches d’eau. Lorsque cette base est solidifiée, la surfaceuse entre en action et plusieurs réservoirs d’eau seront vidés toutes les heures afin de donner à la patinoire durabilité et lustre final. En bout de course, la glace aura une épaisseur de ¾ de pouce et sera maintenue à cette épaisseur toute l’année avec la surfaceuse. La glace ne nécessitera plus qu’un entretien régulier jusqu’à la fin d’avril, où elle sera fondue pour permettre d’accueillir une vingtaine d’événements spéciaux au Colisée, jusqu’à la fin juin. Qui a dit qu’une patinoire ne servait qu’en hiver ?

Visite guidée et animation théâtrale

À travers ce parcours pédestre, accompagné d’un guide-personnage, revivez de grands moments de l’histoire de la région. Souvenirs et faits légendaires au menu. Départs du Bureau d’information touristique les samedis à 13h30 et les dimanches à 10h du 22 juin au 1er septembre.

?

31, rue Frontenac, Saint-Jean-sur-Richelieu (Qc) J3B 7X2 450 542-9090 • 1 888 781-9999 www.a20minutes.com


COMPLICITÉ  > AUTOMNE 2013

BILAN DE LA PLANIFICATION STRATÉGIQUE :

MISSION ACCOMPLIE !

La Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu dresse un bilan fort positif de l’exercice de planification stratégique. Il s’agit du plus vaste chantier de mobilisation, de concertation et de cohésion tenu par la Ville et ses partenaires régionaux au cours de la dernière décennie.

MULTIMÉDIA

Visionnez la vidéo Planification stratégique : bilan avec le maire Gilles Dolbec http://youtu.be/FF5UUGcJ2G4

CONSULTATION PUBLIQUE

PLAN PARTICULIER D’URBANISME DU VIEUX-SAINT-JEAN ET VIEUX-IBERVILLE

Quand ? Mercredi 4 septembre à 19 h Où ? Hôtel de ville de Saint-Jeansur-Richelieu, Salle du conseil 188, rue Jacques-Cartier Nord POURQUOI UN PPU ? Le PPU identifie les priorités d’intervention en aménagement urbain et des solutions pour favoriser un développement durable. Fidèle aux orientations du plan d’urbanisme, ce PPU s’inspire de principes directeurs qui visent la mise en valeur du patrimoine bâti, culturel et historique, l’épanouissement économique de la ville et l’adhésion à des principes de développement durable. BIENVENUE À TOUS ! Inf. : Service de l’urbanisme 450 359-2400

PLACE À DES IDÉES NOUVELLES ET À LA RELÈVE Dans quelques semaines, je compléterai ma 35e et dernière année de vie politique. Le moment est venu de céder ma place à des idées nouvelles et à la relève. Je suis maintenant un septuagénaire et je suis toujours en bonne santé. J’ai le sentiment du devoir accompli et je suis prêt à passer à autre chose. Je tiens à remercier tous les conseillers municipaux, les gestionnaires et employés de la Ville que j’ai côtoyés depuis plus de trois décennies. Je suis très fier de ce que nous avons réalisé ensemble. Il est évident que les gens se souviendront de Gilles Dolbec comme étant le maire du développement économique. Cependant, d’autres éléments sont dignes de mention. On peut penser à l’immense défi de la réhabilitation des infrastructures, à la revitalisation du site de la Singer et du Vieux-Saint-Jean, à l’intégration suite au regroupement municipal, à la planification stratégique, à l’adoption de budgets responsables, à une offre de services de qualité et à l’adoption du plan de conservation des boisés et des milieux naturels.

Toutes ces réalisations ont été rendues possibles grâce au travail d’équipe, à l’harmonie, à la concertation, au leadership et à la confiance en nos effectifs. Je dis souvent que « seul, on n’est rien ». C’est en travaillant ensemble que nous pouvons atteindre des objectifs et développer cette ville. Au-delà de l’éthique qui retient beaucoup l’attention actuellement, j’espère que les candidats, autant à la mairie que dans les districts électoraux, nous proposeront des idées et des projets. Saint-Jean-sur-Richelieu n’a pas besoin d’un sauveur mais plutôt d’un nouveau leader qui saura rassembler les citoyens et les intervenants du milieu autour d’un projet commun. Je vous remercie de la confiance que vous m’avez toujours témoignée et ces belles années resteront à jamais gravées dans ma mémoire.

GILLES DOLBEC, MAIRE

3


4

VILLE DE SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU

• un préposé à l’aqueduc responsable de fermer le réseau et d’abaisser la pression afin de permettre le travail de réparation ; • des préposés aux travaux publics qui devront manœuvrer camion, excavatrice et divers autres équipements, ainsi qu’installer la signalisation nécessaire. Avant de débuter, les employés dépêchés sur les lieux doivent attendre les autorisations nécessaires ainsi qu’un plan de localisation des diverses conduites fourni par Info-excavation.

Des employés des Travaux publics réparent un bris d’aqueduc sur la rue Saint-Charles.

  ÇA SE FAIT COMMENT

LA RÉPARATION D’UN BRIS D’AQUEDUC De l’usine de traitement pour se rendre à votre robinet, l’eau potable peut parcourir plusieurs dizaines de kilomètres. Chaque année la municipalité investit dans la réparation et l’entretien de son réseau d’aqueduc. Les résultats sont éloquents : le volume d’eau potable distribué a diminué dans les dernières années, malgré l’augmentation de la population. On retrouve trois types de conduites sous le sol johannais : fonte, béton à cylindre d’acier et PVC. Corrosion, érosion, usure; plusieurs causes peuvent être à l’origine d’un bris. Lorsque cela se produit, une chaîne bien précise d’actions

orchestrées par le Service des travaux publics se met en place : Au signalement d’un bris d’aqueduc par un citoyen ou du personnel de garde, un contremaître se rend sur les lieux pour valider le bris. Il peut alors faire appel aux services de sécurité ou de signalisation pour fermer une rue ou sécuriser un bâtiment. Il doit ensuite mobiliser et coordonner tout un bataillon de ressources : • Info-excavation, pour identifier les utilités publiques du sous-sol ; • un technicien de la municipalité, pour le dépistage du bris qui devra être localisé dans le sol ;

Une fois l’excavation autorisée, marteaupiqueur, godet, camion et pompe sont à l’œuvre pour l’enlèvement de l’asphalte, du béton et de la terre, matériaux qui sont recyclés par la municipalité. Lorsque la fuite est repérée, une cage d’excavation doit être installée, selon les normes en vigueur, pour sécuriser l’environnement de travail. Par la suite, la conduite endommagée est réparée. Une entreprise délicate qui s’effectue sur des matériaux soumis à une constante pression. Soulignons que tous les équipements sont au préalable nettoyés avec une solution d’eau chlorée. La réparation terminée, les vannes d’eau sont ouvertes progressivement pour procéder au rinçage curatif de la conduite, et des tests de chlore et de turbidité sont effectués pour assurer une condition optimale de l’eau. Selon ces tests, un avis d’ébullition de l’eau préventif peut être émis. Un délai de 48 h est nécessaire pour rincer le réseau et réaliser une série de tests qui seront validés par un laboratoire indépendant. Les employés procéderont finalement à la réfection de la chaussée. Cet ensemble d’opérations s’appuie sur une équipe qualifiée et sur la collaboration de tous, en vue d’offrir en tout temps une eau potable de qualité à la population.


COMPLICITÉ  > AUTOMNE 2013

DANS L’UNIVERS

Suzie Van Winden et Annabelle Vallée, affairées aux livraisons du jour.

DES POPOTES ROULANTES Lorsque l’on demande à Denise Lapalme, directrice générale du Centre d’action bénévole (CAB) de Saint-Jean-sur-Richelieu, sa définition d’une popote roulante, elle insiste immédiatement sur un point : « Il faut tout d’abord briser un mythe : les mets que nous préparons sont offerts à tous ! ». La plupart du temps, ce sont les personnes de 60 ans et plus, les jeunes familles (jeunes mères ou pères) et les personnes en convalescence qui font appel à ce système de distribution à domicile de plats préparés. « Nous aidons les résidants de Saint-Jean-sur-Richelieu (ouest), de Saint-Blaise et de Saint-Paul qui nécessitent nos services parce qu’ils ne peuvent pas cuisiner par eux-mêmes ou qu’ils n’en ont pas le temps. Leur situation peut être temporaire ou permanente » explique-t-elle. Le prix des repas est faible et la livraison est gratuite, permettant également aux clients de recevoir de la visite une fois par semaine donc quelqu’un avec qui parler. Employés et bénévoles travaillent main dans la main pour faire avancer la popote roulante et établir un contact chaleureux avec les clients. Sylvie Goyette, responsable du service à la clientèle, qui se décrit comme « le pivot entre la direction, les employés et les bénévoles », coordonne les différents rôles existants et affirme

que la bonne humeur règne entre eux : « mon bureau est proche de la cuisine et je les entends souvent rire : c’est comme une grande famille ! » Elle encourage vivement les Johannais à devenir bénévoles : « Peu de domaines permettent aux bénévoles de voir immédiatement le bienfait de leur aide comme c’est le cas dans les popotes roulantes. De plus, les baladeurs, qui apportent les préparations aux domiciles des clients, apprécient vraiment ce contact humain. » 500 repas sont distribués chaque semaine et les responsables se soucient véritablement de leur provenance. En effet, les ingrédients sont choisis et achetés en fonction de leur qualité comme le poulet de grain. « Nous pourrions faire du profit en cuisinant de moins bons produits » explique

Caroline Simard, agente de communication et de développement au CAB, « mais ce n’est pas notre mission et nous préférons servir des repas toujours frais, congelés, équilibrés et de qualité. » Depuis le début du mois de juin, la popote roulante est dotée d’un lave-vaisselle commercial, acheté grâce à un concours organisé par Desjardins qui leur a permis de financer 75 % du prix de l’appareil, le reste ayant été complété par les fournisseurs et le fruit d’une vente de sauce à spaghetti. « Avant, deux à trois heures par jour étaient consacrées à la vaisselle. Grâce à l’acquisition de cette technologie, les employés et les bénévoles ont plus de temps et de place ce qui leur permet de fournir 300 repas de plus par semaine. Cela améliore aussi nettement les conditions de travail » souligne madame Simard.

CAPSULE HISTORIQUE

DECOUVREZ JOSÉPHINE MARCHAND-DANDURAND Pionnière du mouvement féministe au Québec, elle est au nombre des premières journalistes et écrivaines de la province. Fille de Félix-Gabriel Marchand, elle a grandi sur la rue Saint-Charles à Saint-Jean-sur-Richelieu.

á  MULTIMÉDIA

Visionnez la vidéo Histoire de ville sur Joséphine Dandurand et d’autres clips culture ! http://maculture.ca/clips_culture

5


VILLE DE SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU

   ÉCONOMIE

L’EFFET M, OU LE POUVOIR DU MENTORAT Pour un nouvel entrepreneur, choisir de se prévaloir d’un service de mentorat pourrait se résumer en une question : pourquoi se priver du transfert de connaissances et du savoir-faire d’un gestionnaire de premier plan pouvant contribuer à la réussite de son entreprise ? Offerte par 22 mentors bénévolement, cette aide prend la forme d’un accompagnement et d’écoute active afin de permettre aux gens d’affaires de mieux gérer le présent et l’avenir de leur entreprise. Installée au Centre d’aide aux entreprises de la Haute-Montérégie, la cellule de mentorat du Haut-Richelieu, créée en 2000, fait figure de pionnière en son domaine. Plus d’une quarantaine d’entrepreneurs de la région de Saint-Jeansur-Richelieu ont reçu l’aide de mentors.

OÙ NOUS TROUVER SUR LA TOILE 

Les mentors d’ici sont grandement impliqués au sein du Réseau M de la Fondation de l’Entrepreneurship du Québec en siégeant sur divers comités tant au niveau régional que provincial. Lors du dernier rendez-vous annuel du Réseau   M, des mentors de la région du Haut-Richelieu ont récolté les prix les plus prestigieux. Les mentorés se disent extrêmement satisfaits du support de leurs mentors expérimentés. Les statistiques démontrent que le taux de survie des entreprises après 5 ans n’est que de 30 % au Québec. Grâce à l’assistance du service de mentorat, ce taux passe à 70 %. Un résultat plus que positif comme en témoignent ces entrepreneurs. Richard Aumais en est à son deuxième jumelage : « mon mentor m’aide à préciser ma vision du devenir et à préciser mes actions. Il ne faut

Photo : Stéphanie Lachance

6

Plusieurs mentors du Haut-Richelieu assistaient au dernier Rendez-vous annuel du Réseau M qui coordonne les 96 cellules de mentorat au Québec.

surtout pas se priver de cette richesse qu’est le service de mentorat. » Pierre-Luc Paquette souligne pour sa part : « c’est une pause salutaire pour avancer plus rapidement les deux pieds ancrés sur terre. » Pour se qualifier au programme de mentorat, il suffit de posséder une entreprise, peu importe le secteur d’activité. On peut obtenir des renseignements à ce sujet en communiquant avec Nathalye Laliberté, du Centre d’Aide aux Entreprises de la Haute-Montérégie, au 450 357-9800, ou en consultant le site internet www.leffetm.ca

www.ville.saint-jean-sur-richelieu.qc.ca

facebook.com/VilleStJeansurRichelieu

twitter.com/VilleStJeanRich

youtube.com/user/VilleStJeanRichelieu

flickr.com/photos/villedesaint-jean-sur-richelieu


COMPLICITÉ  > AUTOMNE 2013

7

BIBLIOTHÈQUES

TOUR GUIDÉ DE LA VILLE EN AUTOBUS Pour résidents et gens d’affaires installés depuis un an à Saint-Jean-sur-Richelieu

Samedi le 21 septembre Départs à 9 h et à 11 h – GRATUIT Inscription obligatoire avant le 17 septembre

MOINS D’AFFICHAGE ET PLUS DE LISIBILITÉ ! Les bibliothèques municipales vont effectuer des changements concernant leur politique d’affichage dans le cadre du plan d’action 2013 pour l’accessibilité. Il est important de sensibiliser l’ensemble de la population aux différences présentes dans la société et il est nécessaire de favoriser l’intégration des personnes ayant des besoins particuliers. Pour cela, les services publics comme les bibliothèques, doivent offrir des services accessibles et faciliter la participation sociale de tous les citoyens. Le réaménagement des trois bibliothèques a été planifié pour cette année mais Karyn Samoisette, bibliothécaire au service de la clientèle et responsable de la signalisation à l’intérieur des bâtiments, a choisi de franchir certaines étapes à la bibliothèque Adélard-Berger : « C’est un simple pas vers l’opération finale. J’ai préféré effectuer des changements tout de suite sans attendre les grands moyens. » En effet, de nombreuses modifications ont été apportées pour respecter les critères d’accessibilité sur l’information et la signalisation du plan d’action.

Tout d’abord, la lisibilité des affiches a été améliorée en évitant de tout plastifier car cela réfléchissait la lumière, en respectant un contraste de couleur minimum entre le texte et le fond ou encore en définissant une taille et une police de caractère adaptées aux différents problèmes visuels des usagers. E­ nsuite, madame Samoisette a éliminé « la pollution visuelle » c’est-à-dire les éléments qui envahissaient l’espace d’accueil et de lecture et qui rendaient l’environnement trop chargé, donc moins agréable. Par exemple, les plantes vertes ont été regroupées pour créer un coin « nature et reposant » près de la fenêtre et aérer visuellement leurs emplacements d’origine. « Lorsqu’on entre à la bibliothèque, on se sent mieux et on respire plus » affirme la bibliothécaire. « L’argument esthétique a bien sûr joué un rôle ! » Depuis la Semaine québécoise des personnes handicapées du 1er au 7 juin, la bibliothèque Adélard-Berger est donc plus adaptée à ses visiteurs. Karyn Samoisette s’apprête à effectuer des changements similaires dans les deux autres édifices au courant des prochains mois.

Détails et inscriptions EN LIGNE :

ville.saint-jean-sur-richelieu.qc.ca

á 

sous les rubriques > La Ville informe > Nouveaux citoyens > Tours guidés de la ville

Ou par téléphone : 450 542-9090


8

VILLE DE SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU

DOSSIER

PRÉPARATION DE L’ÉLECTION DU 3 NOVEMBRE L’année 2013 sera marquée par une élection municipale, un dossier d’envergure pour le Service du greffe et les différents autres services municipaux impliqués. L’équipe responsable de planifier l’ensemble des activités reliées à l’élection a débuté les préparatifs en 2012 avec la révision des districts électoraux. Ce vaste processus démocratique se décline en plusieurs étapes et actions rigoureusement encadrées par la Loi. En voici un aperçu. PRÉPARATION DE LA LISTE ÉLECTORALE À la base, la liste électorale permanente du Directeur général des élections du Québec est utilisée. Une firme est mandatée pour traiter cette liste des électeurs, en tenant compte du suivi des demandes d’inscription, de radiation et de corrections traitées par la Commission de révision. Cette liste deviendra la liste électorale municipale. RECRUTEMENT ET FORMATION D’ici le jour du vote, 500 à 600 personnes seront recrutées pour accomplir les tâches de scrutateur, secrétaire, responsable de salle, membre de la table de vérification de l’identité des électeurs, préposé à l’accueil, etc. La formation du personnel électoral est effectuée par le président d’élection et son équipe. SUIVI AUX CANDIDATS ET PARTIS Le président d’élection est aussi chargé d’informer les candidats aux élections à titre de conseiller ou de maire des modalités entourant le dépôt de leur candidature, ainsi que du processus électoral.

PLANIFICATION DU VOTE La logistique entourant la préparation du vote est colossale : recherche et réservation de locaux, élaboration du plan des salles, planification des besoins matériels, impression des bulletins de vote, montage et démontage des salles en sont des exemples. En vue de joindre les personnes incapables de se déplacer, un vote itinérant est aussi organisé. Le personnel d’élection doit alors identifier les centres de personnes âgées et autres centres hébergeant des personnes incapables de se déplacer, rencontrer les responsables de ces institutions pour établir la liste des électeurs et leur soumettre le déroulement du vote qui y sera tenu. INFORMATION AUX CITOYENS Le site Internet www.monvotemaville.ca présente tous les renseignements liés à l’élection 2013. On y trouve, entre autres, le formulaire pour soumettre sa candidature à un emploi aux élections. Sous peu, deux communications importantes seront transmises par la poste : en septembre, les Johannais recevront le feuillet Guide de l’électeur, puis en octobre, l’avis de révision accompagné de la carte de rappel confirmant notamment le lieu de vote et le nom des candidats aux postes de maire et de conseiller. L’ÉLECTION Aboutissement d’un an de travail, le jour de l’élection en est un d’intense coordination par le personnel impliqué qui doit veiller en quelques heures au bon déroulement du vote, à son dépouillement, à la compilation et à la transmission des résultats.

élection 2013

L’ÉLECTION EN CHIFFRES

71 000

électeurs (approx., au 1er janvier 2012)

12

districts électoraux

180

sections de vote environ

450

électeurs environ pas section de vote

16

salles pour les bureaux de vote

22

établissements ont participé au vote itinérant (2009)

TOUT sur l’élection municipale 2013. Également en version mobile.

www.monvotemaville.ca

Visionnez le message du président d’élection  - également en langage signé (LSQ) : http://youtu.be/3XnafRqMSzE


COMPLICITÉ  > AUTOMNE 2013

Le sergent Luc Tougas et la directrice générale de la FADOQ Rive-Sud Suroît, madame Denise Charest.

LA QUIÉTUDE AU BOUT DU FIL RAPPID OR : UN SERVICE EN OR ! Des visites à domicile sont effectuées par les policiers et pompiers pour vérifier la sécurité des lieux, prodiguer des conseils aux occupants et leur remettre une trousse comprenant notamment un détecteur de fumée, des piles, une veilleuse et un tapis de bain. Ces visites permettent à la fois d’améliorer la sécurité des personnes vulnérables, de briser leur isolement et de prévenir certains abus à leur égard. Contactez le CAB Saint-Jean-sur-Richelieu au 450 347-7527 ou le CAB d’Iberville au 450 347-1172. On reçoit les appels pour les rendez-vous. www.rappidor.com

« Le programme Pair, c’est comme une thérapie. Avec un appel chaque matin, je ne me sens pas seul. Cela ne me dérange pas, bien au contraire : je reçois de bons conseils, des blagues ou encore la météo du jour. C’est surtout rassurant pour un homme de 78 ans aux déplacements limités comme je le suis » a déclaré Monsieur G. Weillie, abonné au programme Pair depuis plusieurs années. Grâce au programme automatisé d’appels, le programme Pair, les aînés peuvent garder leur autonomie en restant chez eux tout en rassurant leur famille. En effet, un abonnement gratuit permet aux personnes âgées seules d’être contactées par téléphone une ou plusieurs fois par jour afin de confirmer leur bonne santé. Si l’aîné ne décroche pas, des responsables nommés en amont sont contactés, et si la communication ne parvient toujours pas à être établie, l’alerte est déclenchée et un policier se rend en urgence au domicile. Luc Tougas, sergent au Service de police de SaintJean-sur-Richelieu souhaite inciter le maximum de personnes âgées à souscrire : « Beaucoup ont peur que le programme devienne payant, le

rôle de la police est aussi de les rassurer sur son fonctionnement. Il faut qu’il soit publicisé au maximum pour réduire les craintes existantes » explique-t-il. Si ce concept permet aux concernés de rassurer leurs proches, cela prévient surtout les accidents. La plupart du temps, ce sont des personnes tombées qui ne parviennent plus à se relever ou simplement des abonnés absents qui ont omis de prévenir. Toutefois, ce programme a déjà permis de sauver des vies et satisfait beaucoup ses utilisateurs. « Il s’adresse principalement aux aînés qui ne veulent pas ou qui ne sont pas prêts à quitter leur maison, c’est le cas de ma mère et de nombreuses personnes » précise-t-il. La FADOQ Région Rive-Sud Suroît se charge de recueillir les inscriptions (comme toute demande d’informations) par téléphone au 450 347-0910. Si vous êtes seul chez vous ou que vous connaissez un aîné vivant seul, n’hésitez pas à contacter la FADOQ au numéro ci-dessus pour souscrire gratuitement au programme Pair qui se décrit comme « une présence rassurante ».

LAURENT PAQUIN ... 28 et 29 septembre 2013 PAUL DARAICHE ................... 4 octobre 2013 MARIE-MAI ......................... 11 octobre 2013 LA SINFONIA DE LANAUDIÈRE .. 10 novembre 2013 SYLVAIN COSSETTE ......... 15 novembre 2013

PROGRAMMATION COMPLÈTE

450-358-3949 - WWW.SPEC.QC.CA

INFORMATIONS ET BILLETTERIE: Théâtre des Deux Rives, 30, boul du Séminaire Nord., Porte extérieure 29, 3e étage, Saint-Jean-sur-Richelieu

9


10

VILLE DE SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU

JOURNÉES DE LA CULTURE

Laurie Deneault, étudiante au programme Sports/ Art/Études participera aux Journées de la culture.

DES BÉNÉVOLES TRÈS IMPLIQUÉS On ne peut pas dire que la vie culturelle johannaise soit au ralenti… Il faut plutôt « accrocher sa tuque avec de la broche » si on veut être capable de suivre cette brochette d’activités ! Une visite sur le portail maculture.ca témoigne d’une impressionnante programmation et ce, grâce à la créativité et au dynamisme de nombreux passionnés qui s’impliquent bénévolement comme Danielle Beaulieu. C’est à l’adolescence qu’elle goûte au théâtre, une passion mise en veilleuse pour reprendre vie il y a quinze ans lorsqu’elle revient s’installer à Saint-Jean. « La culture, c’est dans ma palette ! J’ai déjà fait de la peinture et de la poterie et dans ma vie professionnelle j’ai valorisé les activités d’expression auprès de mes étudiants. Je fais partie de la troupe du Théâtre de Grand-Pré, le TGP, depuis 15 ans. Dès le début je me suis impliquée bénévolement et depuis 6 ans je suis active au sein du CA à titre de présidente ». Maintenant à la retraite, madame la présidente vaque aux différentes tâches administratives presqu’au quotidien. «  La programmation, la production, les activités offertes via le Service des loisirs et le développement du volet Sports-ArtsÉtudes représentent mes principaux champs d’activités. Faire du théâtre a toujours été pour moi un loisir, à la blague je peux maintenant dire que la gestion du théâtre est devenue mon travail! »

Désireuse de partager la passion du théâtre, elle voit dans les Journées de la culture l’occasion de promouvoir cet art puisque celles-ci visent à sensibiliser la population à l’importance et à la nécessité d’un plus grand accès aux arts et à la culture. « Depuis 2011, ajoute-t-elle, le Théâtre de Grand-Pré offre gratuitement lors de ces journées, des activités favorisant l’exploration de la face cachée du théâtre. Je trouve important d’offrir des moments de création réunissant des artistes et le public ». Qui plus est, le TGP favorise les alliances avec d’autres organismes du milieu et les activités se réalisent toujours sous le signe de la convivialité et de la générosité.

« Nous sommes heureux de participer encore cette année aux Journées de la culture. Nous proposerons une activité avec Arto et une seconde avec des étudiants de l’option théâtre du programme Sports/ Art/Études de la Commission scolaire des HautesRivières. Quelle belle vitrine que cet événement pour le Théâtre de Grand-Pré. Évidemment, l’énergie et la créativité des quatre autres membres du conseil d’administration et le directeur artistique permettent la réalisation de tout cela ». C’est donc un rendez-vous les 27 et 28 septembre aux Journées de la culture.

MON COUP DE CŒUR

MANON MARTIN ET LE MARCHÉ PUBLIC C’est avec impatience et joie que Manon Martin attend la venue du printemps. Passionnée d’horticulture, c’est au marché public du Vieux-Saint-Jean qu’elle s’approvisionne : fines herbes, vivaces, plantes ornementales et en pot encombrent tour à tour son bureau le mercredi avant de se retrouver dans son jardin. Son bureau étant situé à proximité du marché, elle y fait ses achats avant de débuter sa journée de travail ou pendant l’heure du midi. « À chaque semaine je visite Sylvie Toupin des Bouquets du marché toujours souriante et irrésistible avec son étalage coloré. J’y trouve des produits de qualité et j’en profite pour m’offrir un bouquet de fleurs coupées. Et au fur et à mesure que la saison avance, j’y achète mes fruits et légumes. J’adore l’ambiance du marché, je suis rassurée sur la fraîcheur et la provenance des produits. Sans oublier l’accueil chaleureux des maraîchers qui rend encore plus agréables mes visites hebdomadaires au marché ».


COMPLICITÉ  > AUTOMNE 2013

5

François Bernard, pharmacien de profession et grand fan de football, a fait partie des Géants au début des années ‘70.

FAÇONS DE PRENDRE SOIN DES ARBRES

1 Évitez de compacter le sol ou de rehausser celui-ci autour du collet de l’arbre.

2 Protégez l’écorce de l’arbre de toute blessure pour éviter l’apparition de maladies.

3 En cas de dépérissement de feuilles ou de signes de maladie, informez-vous des traitements possibles auprès de spécialistes. Des actions simples peuvent sauver un arbre !

4 Élaguez avec modération et faites appel à des professionnels pour ce faire.

5  Ajoutez paillis et fertilisants organiques autour de l’arbre pour le fortifier. Consultez des conseils pour l’entretien des arbres sur le site de la Société internationale d’arboriculture-Québec http:// siaq.org, sous la rubrique Publications.

11

CARTE DE MEMBRE

UN VRAI «FAN» DES GÉANTS François Bernard aime le football depuis son enfance. Avec son frère et son père, il suivait assidûment les matchs universitaires et professionnels à la télé. « Ce que j’apprécie de ce sport, c’est le jeu d’équipe, la fraternité : tout le groupe compte sur la force de chacun. La stratégie déployée par les joueurs est aussi un aspect important de la victoire » estime-t-il. En vrai amateur, M. Bernard parle de son sport préféré avec l’expérience, puisqu’il a lui-même été botteur durant deux ans pour les Géants de Saint-Jean-sur-Richelieu de ‘70 à ‘71. « J’ai commencé à jouer avec mes amis dans les champs du quartier. Lorsque je suis entré au Séminaire, j’ai continué à jouer au touchfootball. Ensuite, une équipe s’est formée, les Aigles du Séminaire et j’en ai fait partie durant 2 ans, en ’67-’68, tout juste avant la fondation du Cégep. À mon entrée à l’Université, j’ai cessé de jouer, mais j’ai continué à suivre les matchs des diverses équipes canadiennes et américaines » raconte-t-il.

Abonné au réseau NFL-Ticket et en bon partisan, M. Bernard participe à des « pools » et à des lunchs entre amis au restaurant pour voir les matchs sur grand écran. « Mon équipe favorite c’est les Vikings du Minnesota que je suis depuis 1961 ! » Comme tout fan qui se respecte, M. Bernard possède le chandail du no 28, Adrian Peterson, un demioffensif qu’il admire pour sa rapidité et sa puissance, de même qu’un casque à l’effigie des Vikings ! Il a assisté à des parties en Californie, à Hawaï et au Tennessee, mais il ne manque jamais une saison des Géants : « le nouveau stade est super fonctionnel, on a fait en sorte que l’éclairage ne fasse pas trop de pollution visuelle pour le quartier. De plus, le gazon synthétique du stade est moins dur sur les articulations des joueurs que les anciennes surfaces de gazon synthétique, on a pensé aussi à leur sécurité. » conclut-il.


12

VILLE DE SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU

ENVIRONNEMENT

LA BANDE RIVERAINE :

ESSENTIELLE À LA PROTECTION DES COURS D’EAU Au-delà des exigences esthétiques et de la productivité, les riverains ont la responsabilité de végétaliser leur bande riveraine afin de protéger les cours d’eau. L’artificialisation des berges est non seulement une menace pour l’environnement, mais aussi pour la valeur future des propriétés. La bande riveraine est une zone composée de plantes herbacées, d’arbustes et d’arbres située le long d’un cours d’eau. Elle permet de faire la transition entre le milieu aquatique et le milieu terrestre en atténuant l’impact néfaste des activités humaines sur ce fragile milieu de vie. Essentielle à la survie des espèces et au maintien de la qualité de l’eau, la végétation riveraine joue plusieurs rôles : • Filtre contre la pollution • Barrière contre l’apport de sédiments aux cours d’eau • Régulateur du cycle de l’eau • Habitat pour la faune et la flore • Rempart contre l’érosion des sols et des rives • Écran de protection contre le réchauffement excessif de l’eau

EN ACTION POUR DES RIVES NATURELLES En vue d’assurer la protection des rives en milieu urbain et agricole, la municipalité se base notamment sur les dispositions issues de son règlement de zonage (0651, ch. XI). Depuis 2011, la caractérisation des berges de cinq cours d’eau a été réalisée et des projets de végétalisation ont été menés sur le territoire. L’an dernier, une formation sur la naturalisation des berges a été offerte aux propriétaires riverains. En zone agricole, des interventions ont également été effectuées récemment auprès de propriétaires pour qu’ils stabilisent leurs berges. En collaboration avec ses partenaires, la Ville entend poursuivre son travail de sensibilisation et dans un futur rapproché, planifier la naturalisation des berges du parc Goyette.

Marcel Comiré du COVABAR, Martine Ruel, de la CRÉ Montérégie Est et Yvan Berthelot, maire suppléant de la Ville ont souligné l’aménagement d’une plantation de 65 arbres et 1110 arbustes dans un boisé du secteur des Carrières acquis par la municipalité.

VOUS SOUHAITEZ VÉGÉTALISER VOTRE COURS D’EAU ? La période automnale est propice à la plantation en bandes riveraines. Avant de réaliser leur aménagement, les citoyens sont invités à contacter un inspecteur en environnement auprès duquel ils pourront obtenir les conseils et permis nécessaires, aux coordonnées suivantes : environnement@ville.saint-jean-sur-richelieu.qc.ca 450 359-2400. Pour de plus amples renseignements, le site www.banderiveraine.org est aussi recommandé.

UN PREMIER VÉHICULE ÉLECTRIQUE POUR LA VILLE ! Visionnez cette image interactive Acquise en mai par le Service de l’urbanisme, la Mitsubishi i-MiEV 2012 est propulsée à 100% à l’énergie électrique. Cette voiture n’émet aucune émission polluante et permet une économie d’essence considérable ! Jean Fontaine, conseiller municipal dans le district 4, se réjouit de l’acquisition d’une voiture électrique par la Ville. Il est lui-même heureux propriétaire d’une Nissan Leaf 100% électrique depuis février 2013. (photo)

pour connaître ses caractéristiques techniques et environnementales :

www.thinglink.com/ scene/411900732761964546


COMPLICITÉ  > AUTOMNE 2013

ACCESSIBILITÉ LES BIBLIOTHÈQUES DE SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU :

OUVERTES ET ADAPTÉES Dans le cadre du plan d’action relatif à la réduction des obstacles à l’intégration des personnes handicapées, la Ville de Saint-Jeansur-Richelieu s’engage à offrir des services accessibles à l’ensemble de ses citoyens. À cet égard, les bibliothèques municipales jouent un rôle de premier plan. Elles sont au service de toute la population, sans discrimination ni privilège. Quelles que soient leurs capacités ou leurs aptitudes, les personnes handicapées ont accès à des documents, des équipements et des espaces de plus en plus adéquats et variés. Ainsi, les bibliothèques permettent à ces personnes de s’informer, se divertir, échanger et apporter leur contribution à la collectivité. Les bibliothèques Adélard-Berger et Saint-Luc sont accessibles grâce à un système d’ouverture automatique des portes et un ascenseur. Un fauteuil roulant est disponible sur place pour les usagers. Certains postes informatiques sont adaptés pour les déficiences visuelles grâce à un logiciel d’agrandissement des caractères et de

grands écrans. Nos livres parlés et nos livres en gros caractères sont particulièrement utiles pour les personnes ayant un handicap visuel, sans parler des livres numériques dont les caractères peuvent être agrandis au besoin.

Enfin, à l’espace Culture de la bibliothèque SaintLuc, un système d’aide à l’audition a été installé à l’intention des malentendants afin d’amplifier le son capté par leurs appareils. Autant de moyens qui facilitent la participation des personnes handicapées à la vie culturelle locale.

UNE INTÉGRATION RÉUSSIE L’intégration n’est pas un vague objectif dans les bibliothèques municipales. En 2009, nous accueillions comme stagiaire un jeune homme autiste du nom de Keven Fournier. Un an plus tard, Keven était engagé comme préposé au classement à la bibliothèque SaintLuc. Il y est toujours et continue de progresser en assurance et autonomie. Une belle histoire d’ouverture et de solidarité. Camille Bricault, chef de la Division bibliothèques et Keven Fournier.

13


14

VILLE DE SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU

POUR NOUS JOINDRE

VOIR MA VILLE

Raymonde Lemieux et Marcel Roy, deux résidents de la Cité des Tours, en pleine séance d’exercices.

Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu 188, rue Jacques-Cartier Nord, C.P. 1025 Saint-Jean-sur-Richelieu (Québec) J3B 7B2 Téléphone : 450 357-2100 www.ville.saint-jean-sur-richelieu.qc.ca info@ville.saint-jean-sur-richelieu.qc.ca Hôtel de Ville - 188, rue Jacques-Cartier Nord - Cabinet du maire������������������������������������������������������� 450 357-2095 - Communications ������������������������������������������������������� 450 357-2098 - Coordonnatrice aux plaintes ������������������������������� 450 357-2443 - Direction générale����������������������������������������������������� 450 357-2383 - Finances ����������������������������������������������������������������������� 450 357-2392 - Greffe����������������������������������������������������������������������������� 450 357-2077 - Ressources humaines����������������������������������������������� 450 357-2132 - Taxes et évaluation��������������������������������������������������� 450 357-2227 Édifice municipal Saint-Jacques - 75, rue Saint-Jacques - Taxes et évaluation��������������������������������������������������� 450 357-2227 - Urgence ��������������������������������������������������������������������������������������9-1-1 - P olice��������������������������������������������������������������������������� 450 359-9222 325, rue MacDonald - S écurité incendie��������������������������������������������������� 450 359-9222 525, rue Saint-Jacques Cour municipale����������������������������������������������������������� 450 357-2087 855, 1re Rue Travaux publics - Garage municipal ����������������������������������������������������� 450 357-2238 300, boul. du Séminaire Nord - Bâtiments��������������������������������������������������������������������� 450 357-2275 Service des infrastructures et gestion des eaux - Station d’épuration��������������������������������������������������� 450 348-2667 - Usine de filtration – Secteur Iberville����������������� 450 357-2732 - Usine de filtration – Secteur Saint-Jean ����������� 450 357-2273 - Ingénierie 315, b. 302, rue MacDonald������������� 450 359-2439 Service de l’urbanisme (permis) 315, rue MacDonald, bureau 303��������������������������� 450 359-2400 Loisirs - 190, rue Laurier - Bureaux administratifs��������������������������������������������� 450 357-2157 - Renseignements généraux, activités et horaires�������������������������������� 450 357-2351, option 3 - Réservation heures de glace, terrains sportifs et locaux��������������������������������������� 450 357-2167 - Piscine du Complexe sportif Claude-Raymond������������������������������������������������������� 450 357-2187 Bibliothèques - Adélard-Berger – 180, rue Laurier ��������������������� 450 357-2111 - Saint-Luc – 347, boul. Saint-Luc ������������������������� 450 359-2450 - L’Acadie – 484, chemin Grand-Pré ��������������������� 450 347-2584 Membres du conseil Gilles Dolbec, maire�������������������������������������������������� 450 357-2095 District 1 : Philippe Lasnier������������������������������������� 450 347-1299 District 2 : Justin Bessette ��������������������������������������� 514 718-5675 District 3 : Gaétan Gagnon ������������������������������������� 450 347-3209 District 4 : Jean Fontaine����������������������������������������� 450 346-3063 District 5 : Stéphane Legrand��������������������������������� 450 545-9515 District 6 : Germain Poissant ��������������������������������� 450 347-8703 District 7 : Christiane Marcoux������������������������������� 450 347-5277 District 8 : Marco Savard ����������������������������������������� 450 349-0473 District 9 : Yvan Berthelot ��������������������������������������� 450 349-0685 District 10 : Alain Paradis����������������������������������������� 514 703-5509 District 11 : Alain Laplante�������������������������������������� 450 349-1312 District 12 : Robert Cantin��������������������������������������� 450 349-6661 Rédaction et production : Division-conseil communications Infographie : François Nankivell Impression : Payette & Simms Inc. Tirage : 5 000 Dépôt légal – Bibliothèque nationale du Québec – 1999

LE PARC YVAN-ROY :

QUEL TERRAIN DE JEUX ! Été comme hiver, il y a de l’action dans le parc Yvan-Roy situé sur la rue Saint-Louis dans le quartier NDA. Si la butte du parc est prise d’assaut l’hiver par les amateurs de traîne sauvage et de « crazy carpet », le beau temps venu ce sont les dix stations d’exercice pour adultes et aînés qui ont la cote ! Le réaménagement du parc en 2009 a réjoui la population du quartier mais on vient des quatre coins de la ville pour utiliser les stations d’exercice. D’ailleurs le Service des loisirs et bibliothèques organise des ateliers de mise en forme utilisant ces appareils depuis deux ans. Trois groupes d’une quinzaine d’adultes s’inscrivent à ces ateliers dirigés à la session d’activités printanières et autant durant la session d’été. Quel bonheur de s’entraîner en plein-air ! C’est l’avis également de nombreux résidents du complexe pour retraités La Cité des Tours qui ont à leur porte ce gymnase à ciel ouvert. « Lorsque les résidants ont fait connaissance avec leur environnement immédiat, c’est avec beaucoup d’enthousiasme que plusieurs ont décidé d’utiliser les

appareils d’entraînement. Devant ce vif intérêt, nous avons décidé d’offrir un encadrement sécuritaire de ces appareils » de préciser Ève Raymond, récréologue à la Cité des Tours. « Dans un premier temps, une séance d’information a été organisée. Même si chaque appareil est doté d’informations d’utilisation, le groupe Actiforme de Saint-Jean a offert de réaliser un guide d’utilisation des appareils afin d’assurer une exécution des plus sécuritaires adaptée à notre clientèle. On retrouve dans ce guide, l’identification des muscles sollicités, des conseils pratiques d’exécution ainsi que des mises en garde ». Depuis la fin mai, une séance hebdomadaire d’exercices au parc sous la supervision d’un kinésiologue d’Actiforme figure à l’horaire des activités. Cet accompagnement est à la fois motivant et rassurant pour ces utilisateurs dont la moyenne d’âge est de 78 ans. Bravo à ces hommes et ces femmes qui sont la preuve que l’exercice physique fait partie des saines habitudes de vie !


COMPLICITÉ  > PRINTEMPS 2013

> À NE PAS OUBLIER ABRIS D'AUTO

VENTE-DÉBARRAS À LA FÊTE DU TRAVAIL

Il est permis d’installer un abri d’auto temporaire à compter du 1er novembre 2013, jusqu’au 15 avril 2014.

Les 31 août, 1er et 2 septembre, les Johannais pourront organiser une vente-débarras sans avoir besoin de permis. Rappelons qu’en dehors de cette période et de la fête nationale des Patriotes, les citoyens doivent obtenir un permis gratuit auprès du Service de l’urbanisme. De plus, il est interdit de tenir une vente-débarras durant l’International de montgolfières de SaintJean-sur-Richelieu et lors des Fêtes patrimoniales de L’Acadie.

Infos : Service de l’urbanisme, 450 359-2400.

RAPPEL : TAXES MUNICIPALES, PROCHAIN VERSEMENT, 5 SEPTEMBRE 2013

CONNAISSEZ-VOUS LES NOMS DES BÂTIMENTS ET LIEUX D’ICI ?

Saviez-vous que chaque année, la municipalité effectue des démarches auprès de la Commission de toponymie du Québec afin de rendre officielle l’appellation de plusieurs édifices et lieux ? En début d’année, le chalet des loisirs du parc Jacques-et-Marie et l’édifice Jean-Philippe-Toupin ont ainsi eu leur « baptême officiel » et figurent maintenant dans la Banque de noms de lieux du Québec.

Consultez le règlement complet au : www.ville. saint-jean-sur-richelieu.qc.ca sous la rubrique La Ville informe / Règlements municipaux.

Pour rechercher un toponyme, consultez le : www.toponymie.gouv.qc.ca

4E ÉDITION DE LA JOURNÉE PROVINCIALE D’IDENTIFICATION D’ENFANTS

AIDEZ À ÉLIMINER L’HERBE À POUX !

LES FEUX À CIEL OUVERT SONT INTERDITS SANS PERMIS Le Service de sécurité incendie rappelle qu’il est interdit de faire un feu à ciel ouvert ou un feu de joie à moins d’avoir obtenu un permis au préalable. Un petit feu anodin pour brûler les déchets peut devenir hors de contrôle, prendre de l’ampleur et s’attaquer aux bâtiments à proximité. Renseignements : 450 359-9222.

Photo : MAPAQ©

Le paiement en personne du compte de taxes ou d’une facture de compteur d’eau doit se faire à l’édifice municipal Saint-Jacques, situé au 75, rue Saint-Jacques.

Le moyen le plus efficace d’éliminer l’herbe à poux est de l’arracher, ou encore de tondre la plante. Chaque année, du mois d’août à la fin septembre, le taux de pollen de l’herbe à poux dans l’air est à son maximum. Un Johannais sur cinq souffre de symptômes reliés à l’herbe à poux, comme des éternuements répétitifs, de la congestion nasale et des démangeaisons au nez et aux yeux. Pour le mieux-être de tous, arrachez-la dès maintenant !

Le dimanche 29 septembre prochain, de 10 h à 15 h, les familles sont invitées aux pharmacies Jean Coutu (947, boul. du Séminaire N. et 340 boul. Saint-Luc) afin de se procurer gratuitement le carnet d’identité de leurs enfants. À l’initiative d’Enfant-Retour Québec en collaboration avec le Service de police de la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu et le Groupe Jean Coutu, une équipe sera sur place pour prendre la photo et les empreintes digitales des enfants en plus de leur prodiguer de judicieux conseils de sécurité. Tous les détails au : www.enfant-retourquebec.ca

15


VENDREDI • 18 h 30 E  xpérience en 5 sens avec le Théâtre de Grand-Pré à la bibliothèque Adélard-Berger Des images suscitées par une lecture animée, des sons, des sensations, des odeurs et des saveurs solliciteront tous vos sens.

SAMEDI • 13 h L es arts animés avec le Théâtre de Grand-Pré chez art[o] Création interactive picturale, littéraire, musicale et théâtrale • 13 h E  xpérience en 5 sens avec le Théâtre de Grand-Pré à la bibliothèque Adélard-Berger • 13 h 30 Promenade à pied animée avec le bureau touristique • Visites audio-guidées du Vieux-Saint-Jean et Vieux L’Acadie

DIMANCHE • 10 h Promenade à pied animée avec le bureau touristique • 15 h  T  héâtre de rue « Réunion secrète des patriotes » avec le Théâtre du Bahut, rassemblement au Musée du Haut-Richelieu • Visites audio-guidées du Vieux-Saint-Jean et Vieux L’Acadie

Complicité - Automne 2013  
Read more
Read more
Similar to
Popular now
Just for you