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La mémoire L’auteur Hubert Klimko est né en 1967 à Bielawa, en Pologne. Il a étudié la théologie, la philosophie et la langue islandaise. D’Amsterdam à Reykjavík en passant par l’Angleterre, il a voyagé en gagnant sa vie souvent de façon insolite : ouvrier agricole, trafiquant de diamants et de caviar, vendeur d’œuvres d’art… Il a publié deux volumes de poésie en islandais et un recueil de nouvelles, paru en 2003 sous le titre Bielawa Zachodnia (La gare Bielawa-Ouest). Son premier roman, La Maison de Róza, a été sélectionné pour le prestigieux prix Nike (prix Goncourt polonais) et pour le prix Cogito, fondé par la radio et la télévision publiques polonaises. Les Toutes premières choses est son dernier roman. Il vit actuellement à Vienne.

Ressources

Zoom Les Toutes Premières choses, traduit du polonais par Véronique Platte (Belfond, 2011) (132 p.) Voici le récit de jeunesse de l’étoile montante de la littérature polonaise. Un voyage initiatique hilarant peuplé de tranches de vie loufoques et bouleversantes, sur les routes d’Allemagne, d’Angleterre et d’Islande. Le cœur brisé par une beauté cruelle, le jeune Hubert quitte son pays natal. Prêt à dévorer le monde, il commence par faire du stop, plumer des volailles et cueillir des fraises tout en rêvant à la belle Ulla. Visitant l’Europe et son propre passé, le jeune vagabond croisera les destinées rocambolesques d’un Japonais fleur bleue diseur de bonne aventure, d’un oncle fanatique de la gelée de framboise, d’un pommier magique et d’un psychothérapeute qui joue à l’hirondelle. Des rencontres aussi belles qu’insolites qui le conduiront à entreprendre une tout autre odyssée, celle de l’écriture.

Le site des éditions Belfond (extraits en ligne) : h t t p : / / w w w. b e l f o n d . f r / s i t e / l e s _ t o u t e s _ p re m i e re s _ choses_&100&9782714448415.html Émission « Un livre, un jour » : http://www.ina.fr/art-et-culture/litterature/video/4319155001/ hubert-klimko-berceuse-pour-un-pendu.fr.html

La presse « Un roman tout en autodérision sur la brutalité de l’Histoire. » Transfuge

© Gunnar

Hubert Klimko

Pologne

L’œuvre Les Toutes premières choses, traduit du polonais par Véronique Platte (Belfond, 2011) (132 p.) Berceuse pour un pendu, traduit du polonais par Véronique Platte (Belfond, 2010) (156 p.) La Maison de Róza, traduit du polonais par Véronique Platte (Belfond, 2009 ; Livre de Poche, 2011) (180 p.)

« Klimko raconte comment le japonais Hiroshi lui prédit qu’il deviendra écrivain en lisant son avenir dans des foies de volaille. Quelle aubaine pour la littérature que l’auteur l’ait cru ! » Polityka «  À la manière des tableaux de Chagall, l’œuvre d’Hubert Klimko joue magnifiquement sur les cordes du lyrisme et de l’absurdité. » Lekturki

6es Assises Internationales du Roman / Un événement conçu et réalisé par Le Monde et la Villa Gillet / Du 28 mai au 3 juin 2012 aux Subsistances (Lyon) / www.villagillet.net

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Berceuse pour un pendu, traduit du polonais par Véronique Platte (Belfond, 2010) (156 p.)

La Maison de Róza, traduit du polonais par Véronique Platte (Belfond, 2009 ; Livre de Poche, 2011) (180 p.)

Voyage initiatique drôle et mélancolique aux confins de l’Islande, ce roman est un bouleversant éloge de l’amitié, de l’amour et de la folie. Au fil des errances poétiques de trois amis, une superbe réflexion sur l’exil et la condition de l’artiste. Quand il débarque à Reykjavík, le narrateur, un jeune immigré polonais, n’a d’autre choix que de s’inventer les métiers les plus improbables pour gagner sa vie. Il s’improvise artiste peintre amateur, mime de rue, poète sous le nom de plume de Hugo ; traîne avec Boro, excentrique peintre croate atteint d’une étrange phobie du vert et qui, à ses heures perdues, joue de l’harmonica à une orque apprivoisée. Et puis, il fait la connaissance de Szymon, Polonais lui aussi, compositeur, violoniste, jazzman un peu fou. Très vite, les trois hommes deviennent inséparables. Entre débrouille, aventures loufoques et petits tracas naît une amitié qui va transformer la vie du narrateur...

Avec La Maison de Róza, Hubert Klimko nous livre un roman à deux entrées dont l’intime concordance se révèle peu à peu. C’est une œuvre bouleversante sur l’exil, l’amitié, la vieillesse et la solitude, une ballade nordique du bonheur simple et de la douleur. Un jeune émigrant polonais est embauché dans une maison de retraite ou il fait la connaissance d’une vieille dame aveugle, Róza. Une rencontre qui change sa vie... Bien des années plus tôt, un homme a défié Dieu et décidé que son bonheur ne dépendait que de lui. Il s’est marié, a bâti une maison, a vu naître ses deux filles, Rosa et Karitas. Et la tragédie a frappé.

« En général, les fous font peur. Ceux d’Hubert Klimko, au contraire, attendrissent. » Le Figaro littéraire

« Hubert Klimko signe un premier roman étrange [...] cruel et drôle, qui touche au plus profond de soi. Dérangeant, mais passionnant. » Le Magazine des livres « Les descriptions de Klimko grouillent d’une vie absolue et organique, magma de prières, d’urine, de poisson, de sexe, de paix en bord de mer, de morts et de naissances. On a l’impression de voir le monde entier. » Le Monde des Livres

« Un monde de poésie éclectique, décalé, aux sources de la vieille Europe, drôle, tendre, violemment mélancolique. » La Revue

6es Assises Internationales du Roman / Un événement conçu et réalisé par Le Monde et la Villa Gillet / Du 28 mai au 3 juin 2012 aux Subsistances (Lyon) / www.villagillet.net

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