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Graines de lecteurs Récits

Collège Dargent - Classe de 6e Maud Halary (français) et Ariane Delnord (documentation)


Histoires écrites par la classe de 6e du Collège Dargent Avec l’aimable collaboration de Jean-Philippe Arrou-Vignod


Dans la forĂŞt noire

par Tawba, Younes, Abdelkader et MaĂŻssane


Mathilde, Rémi et moi, le génial P.P. Cul Vert, étions en voyage en Allemagne. On voulait travailler notre connaissance de la langue ensemble. Nous logions en auberge de jeunesse à l’orée d’une forêt et nous étions sans les parents,mais avec des professeurs quand même ! Sans prévenir personne, le soir venu, curieux comme je suis, j’allai me promener dans les bois. J’y découvris des champignons que je ne connaissais pas et je décidai d’en ramener un échantillon pour montrer ma découverte. Or, comme j’avais un petit creux, j’en mangeai. Bien mal m’en prit ! En me levant le lendemain, je me regardai dans le miroir et je fus choqué car j’étais tout bleu ! Je courus vers Mathilde et Rémi. Ils crurent à une blague. Mais je ne rigolais pas ! L’idée m’est alors venu de consulter le manuel de SVT. Rien sur ces champignons !


La journée passa et rien n’avait changé. Il me fallait un remède. Je me couchai donc le soir toujours aussi bleu. Le lendemain matin, je me précipitai vers le miroir. Est-ce que tout était rentré dans l’ordre ? Oh, non ! J’étais maintenant violet ! Il me fallait réellement un remède et un médecin, que l’on finit par trouver. Un Allemand bien sûr. Il s’appelait Hëinkeus. Nom bizarre, vous ne trouvez pas ? Il me fit entrer dans son cabinet et m’examina sous toutes les coutures. Ses yeux étaient ronds et ne m’inspiraient pas confiance. Il me dit alors .


L’Île flottante

par Louane, Jeanne, Apolline et Charlotte


« Mesdames et Messieurs, nous vous informons que nous sommes en pleine période de turbulences. Veuillez regagner vos places et attachez votre ceinture. Les tablettes doivent être relevées. » annonça le commandant de bord. A peine eut-il terminé sa phrase que Mathilde commença à paniquer : « PP. Qu’est-ce qu’il se passe ? - Allons, calmez-vous, ce ne sont que des turbulences. >> lui reprocha une passagère. « Je serais curieux de savoir quelle impression ça fait d’être mort », pensa P.P. Cul-Vert tout en continuant de manger son sandwich aux rillettes. « Mais au fait, où est donc passé Rémi ? Demanda Mathilde en le cherchant du regard dans tout l’avion. - Il est aux toilettes, je crois, répondit, la bouche pleine, P.P. Cul-Vert. - Mais ça fait au moins vingt minutes qu’il y est. Il faut aller voir ! ». Ils se dirigèrent alors vers les toilettes et des cris se firent entendre. « Aidez-moi, je ne peux plus sortir ! » criait Rémi derrière la porte en secouant la poignée. A ce moment-là, une hôtesse arriva précipitamment. Elle leur demanda de regagner leur place. « Mais, notre ami est coincé dans les toilettes, madame, » expliqua Mathilde. Au même moment, une voix résonna dans le haut-parleur : « Mesdames, Messieurs, les conditions de vol se dégradent. Nous traversons maintenant une tempête. Par mesure de sécurité, veuillez mettre vos gilets de sauvetage et restez calmes. Nous allons devoir atterrir en catastrophe ». Là, ce fut la panique. Tous se mirent à crier. Une secousse se fit ressentir. L’avion piqua du nez et amorça une descente un peu trop rapide à leur goût. P.P. Cul-Vert perdit l’équilibre et en lâcha ce qui lui restait du sandwich. Le quignon de pain alla rouler dans l’allée centrale dont on distinguait maintenant les enseignes lumineuses.


L’avion survola l’océan et une forme terrestre se dessina rapidement: une île ! Mais comment poser un tel avion ? Et de surcroît sur l’eau ? Et un silence se fit...


La forêt noire

par Lison, Léa, Victorine et Fatima


Tout commença en début d’après-midi. - Mathilde, Mathilde, range ton carnet ! On arrive dans 1 0 minutes au parc de la forêt noire. ! Mary m’appelait pour commencer la course d’orientation. Mary Paugot était une nouvelle dans le collège. C’est une geek plutôt sympathique. Elle est assez petite, blonde aux yeux bleus. - Mathilde, range ton carnet ! cria Mlle Golf. Je vous rappelle les consignes : ne vous séparez jamais de votre groupe. Ne quittez pas la forêt sans autorisation. Et surtout, interdit d’utiliser les téléphones. N’est-ce pas Mary ? -Rohlàlà,çava!Jel’aipris qu’une fois Mary boudait à cause de la remarque de Mlle Golf. Nous étions par groupe de 4 : Mathilde, P.P. Cul-Vert, Mary et moi. La course commença. Nous prîmes la décision de commencer par chercher la balise à côté de la rivière. - Au nord, mes amis, je vois la première balise ! cria P.P. Cul- Vert. Nous le suivîmes et passâmes la balise. Mary tenait le plan quand un écureuil passa devant elle. Elle décida de le suivre en courant mais elle tomba violemment sur le coude. - Ca va Mary ? je dis, inquiet. - Oui, pas besoin de t’inquiéter, me répondit-elle - Tu veux un bout de sandwich et un petit pansement pour ton bobo ? demanda P.P.-Cul-Vert, la bouche pleine de pain et de fromage - Arrête, je déteste entendre tes bruits de mâchoires ! Mais je veux bien un pansement. Je regardai P.P. Cul-Vert donner son pansement à Mary, un peu jaloux. Si seulement elle savait quel sentiment j’avais développé à son égard ! - En route pour la seconde balise ! hurlai-je Nous courions en plein milieu de la forêt. Je m’inquiétais toujours pour le coude de Mary mais elle me répétait que tout allait bien. Personne ne vit l’écureuil réapparaître, sauf Mary qui le trouvait tellement mignon qu’elle le suivit. - Vu que nous avons trouvé la seconde balise, nous devons trouver la troisième. Qu’en penses-tu Mary ? demandai-je Pas de réponse. -Mary? Nous eûmes beau regarder tout autour de nous et fouiller les buissons, impossible de la retrouver.


- Elle a disparu ! s’inquiéta Mathilde - Il faut la trouver au plus vite, dis-je, paniqué. Nous entendîmes alors un cri : était-ce un cri de détresse ?


Le mystère de la Tête d’or

par Héloïse, Emma, Ibrahim et Camille


Trop bien : aujourd’hui, on avait sport. En plus, on partait en course d’orientation au parc de la Tête d’or. Le car nous attendait bien sagement devant le collège. Au moment de monter, Mathilde, blanche comme un linge, vomit son petit-déjeuner. Mme Sportouche, notre professeur d’EPS, nous demanda, à P.P Cul-vert et à moi, de l’accompagner très vite à l’infirmerie. Nous remontâmes ensuite dans le bus. Mais sans Mathilde. Cette course allait être ennuyeuse. Notre équipe n’était plus qu’au nombre de deux. De plus, nous n’avions pas envie de courir et préférions sans conteste utiliser cette opportunité pour partir à l’aventure. Cent-dixsept hectares pour nous divertir, c’est plutôt pas mal ! Une légende lyonnaise affirme que le parc tient son nom d’une tête en or que les croisés ou barbares auraient enfouie là. Et si on se mettait en quête de la trouver ? j’ai pensé. Après tout, les célèbres grottes de Lascaux ont aussi été découvertes par des enfants ! Première mission : convaincre P.P. Cul-Vert : « Dis, P.P., tu ne voudrais pas plutôt chercher la tête d’or ? -Mais,tuesfou.Sionse perd, on risque de ne pas retrouver notre chemin. Je n’ai pas envie de dormir dans la plaine africaine. - Allez, ne sois pas peureux. Et on trouvera toujours de quoi manger ! - Très bien, mais je te considérerais responsable de notresortsionseperd!» Le professeur nous donna les consignes. Nous n’écoutions qu’à moitié. Puis la course put commencer et nous, nous étions libres ! Après avoir couru quelques mètres, nous sortîmes des sentiers battus à la recherche de la tête d’or. Mais au bout de deux heures de marche, nous dûmes nous rendre à l’évidence : nous n’avions rien trouvé. Et devinez quoi ? Nous étions perdus. « J’en étais sûr, mon pauvre Pharamon. Nous sommes perdus et c’est de ta faute. Je le savais bien. ·0 On peut jamais faire des aventures avec toi. On va bien retrouver notre chemin. ·1 Oh, regarde dans l’enclos des éléphants. Y a un objet qui ne devrait pas se trouver là » Intrigués, nous décidâmes de franchir l’enclos quand tout à coup...


Mystère à la praline

par Irlanda, Alessandro et Eléanor


Je déteste les cours de SVT. Comme d’habitude, Mathilde remplissait sa fiche d’examen jusqu’à ce qu’il ne reste plus un millimètre de blanc sur la page. « C’est terminé ! » annonça le professeur. Je n’avais rempli qu’une partie de la fiche ! Et comme d’habitude, Mathilde me bombarda de questions du genre : « Comment ça s’est passé ? T’as réussi l’exercice 9 ?... » Et ce genre de choses. Nous nous dirigions vers le réfectoire lorsque Mathilde dit : « Mais pourquoi les fenêtres sont-elles fermées ? » Nous sommes rentrés dans la cantine quand, figés par la surprise, nous avons réalisé que la cantine était dévastée ! Et puis, notre directeur est entré dans la cantine. Il était furieux et il a accusé certains élèves. Personne ne savait ce qui s’était passé. C’est alors que nous nous sommes rendu compte que P.P. avait disparu. Pourquoi avait-il fait ce désastre ? Le directeur demanda si des témoins avaient vu la scène. Bien sûr, les élèves n’en avaient aucune idée ! Comme toujours ! Mathilde et Rémi n’osèrent pas annoncer que P.P Cul Vert avait disparu de peur de que son absence le désigne comme coupable. Ils mèneraien discrètement l’enquête. Les cours étaient annulés ! Une belle aubaine pour nos deux aventuriers. Ils se rendirent dans les locaux du collège à la recherche d’indices. Ils virent dans le couloir qui menait vers l’extérieur de la crème dans laquelle on pouvait distinguer une trace de pas. C’était un bon début. Cela signifiait que le coupable avait pris cette direction et que de ce fait, il connaissait les lieux ! Rémy et Mathilde suivirent les traces qui les menèrent à l’arrière du collège. Sur les buissons bien touffus, ils reconnurent posé dessus le sweat vert de P.P. Cul Vert. L’avait-il laissé volontairement, à l’attention de ses petits camarades enquêteurs ou avait-il été enlevé ? Cela ressemblait plutôt à un jeu de piste ! pensa Mathilde. C’était digne d’un P.P. Cul Vert, ce qui rassura un peu Mathilde. Ils étaient persuadés alors qu’ils avaient peu-être raté d’autres indices. Ils firent alors demi-tour pour rejoindre la cantine dévastée. Et alors qu’ils virent une silhouette s’enfuir...


Le pain perdu

par ThĂŠo, Amine, ClĂŠment et Paul


C’est les vacances, il fait chaud Au fait, je ne me suis pas présenté ! Je m’appelle Rémi. Nous sommes à la gare avec mes amis et mes parents. Nous allons monter dans le train à destination de Saint- Malo. Nous montons dans le train, nous nous installons dans nos sièges. Le train démarre. Ma montre sonne midi. Nous allons manger à la cafétéria du TGV. Tout à coup, nous entendons un cri strident. Nous décidons d’aller voir d’où vient le bruit, pendant que P.P. Cul- Vert mange son tacos. Nous entrons dans le wagon sombre. Nous allumons nos lampes torches et nous voyons une ombre passer. Avec Mathilde, nous appelons les contrôleurs. C’est le soir, nous allons nous coucher. Je me réveille dans la nuit. J’entends un grincement près de moi. trouvons une empreinte de pas. Au bout d’une semaine, tous les adultes ont disparu. - Mais puisque les adultes ont tous disparu, qui a les commandes du train ? dit P.P. Cul-Vert - Je vous propose d’aller voir. A ce moment, le train prend une voie non prévue en direction de la Montagne du Pain perdu. - On se dirige droit vers la montagne ! dit Mathilde - Vite, sautons du train ! A ce moment, le train explosa. Je me réveille. Mathilde et P.P Cul-Vert sont à côté de moi. Ils se réveillent et nous suivons les empreintes de pas qui mènent à la Montagne du Pain perdu. A l’entrée d’une grotte, nous faisons un plan. - Mathilde, appelle des renforts dit Rémi, P.P. Cul-Vert et moi, nous entrons dans la grotte. Avec P.P-Cul-Vert, je suivis les empreintes jusqu’au fond de la grotte, jusqu’à ce qu’une lumière vive apparaisse. Nous découvrons plein d’or, de rubis et de diamants. Une voix nous appelle et nous dit : - Si vous voulez retrouver les passagers, battez-moi en duel ! - Attention hurla P.P Cul-Vert, je suis ceinture noire de karaté


RĂŠmi et P.P.Cul Vert virent une ombre sortir et se diriger droit sur eux...


Collège Dargent (Lyon)  

Classe de 6ème de Maud Halary et Ariane Delnord

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