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La Première nation Kwikwetlem

« Voilà qui montre qu’il est possible de restaurer la migration des saumons lorsqu’on le tente. » On espère que les Kwikwetlem pourront un jour pêcher comme le faisaient leurs aînés.16

Chief William Coquitlam

rivière Coquitlam, et consulte les Kwikwetlem et d’autres groupes d’intérêt pour s’assurer que les saumons kokanis, qui sont bloqués derrière le réservoir, peuvent à nouveau migrer vers l’océan et être réintroduits dans le réservoir en se faisant ramener par camion. Lorsque 15 poissons reviennent en juillet 2008, deux autochtones kwikwetlem, George Chaffee et Glen Joe, sont transportés de joie. « Voilà qui montre qu’il est possible de restaurer la migration des saumons lorsqu’on le tente », déclare M. Chaffee. 18

En 2010, on lance le premier le premier canot de cèdre fabriqué dans la réserve des Kwikwetlem en plus de 100 ans. Le canot mesure près de 16 mètres. L’histoire des Kwikwetlem est représentée à la place Coquitlam’s Spirit. Elle célèbre le rétablissement du saumon dans la rivière Coquitlam, en grande partie grâce à la famille de M. Joe. Des membres de la bande participent aussi au relais de la torche des Jeux olympiques d’hiver de 2010. Vêtus de versions modernes de leurs costumes traditionnels, ils font montre d’une assurance et d’un courage renouvelés. Plusieurs travaux ont été effectués pour fournir un logement adéquat aux gens qui vivent sur les réserves Kwikwetlem en bâtissant des résidences modernes. Les Kwikwetlem démarrent de nouvelles entreprises et, sur les 63 membres, plus de 30 vivent désormais sur leurs terres traditionnelles. Le petit groupe réservé qu’est la Première nation Kwikwetlem est fier de son patrimoine et plein d’espoir en son avenir à l’embouchure de la rivière Coquitlam.

La bande Kwikwetlem a deux réserves indiennes. La réserve no 1 est située à l’embouchure de la rivière Coquitlam près du site actuel de la ferme Colony le long de l’autoroute Lougheed et a une superficie de 6,5 acres. Située à environ 5 km en amont sur la rivière, la réserve no 2 compte 202 acres dont un cimetière d’environ 18,4 acres. L’occupation permanente de ces terres par des autochtones à compter de 2260 ans avant notre ère ou depuis plus de 4270 ans est attestée par une datation au carbone 14.

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