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PORTFOLIO Valentine Aguiar

2019


Portfolio - Valentine AGUIAR - 2019


R E C H E R C H E D ’ U N S TAG E D E S I X M O I S

Valentine AGUIAR Étudiante en dernière année du diplôme de Master en architecture Étudiante en dernière année du diplôme de Master en ingénierie 24 ans Née le 26 janvier 1995 à Soissons, France Curieuse, soucieuse du détail, habituée au travail en groupe, attentive aux problématiques sociales et environnementales, intéressée par les matériaux biosourcés

C O N TA C T 51 quai Magellan, 44000 Nantes +33(0)6.03.35.59.42 valentine.aguiar@hotmail.fr issuu.com/valentineaguiar INTÉRÊTS Sport : membre de l’équipe de handball de l’école Centrale de Nantes

Music : bénévole aux festivals de musique électronique Paco Tyson et Scopitone (2018) à Nantes, France Association

: engagée dans l’association humanitaire Take my Andes


É D U C AT I O N 2013-2020 Double diplôme architecte-ingénieur 2017-2019

École Centrale, Nantes

2013-2019

École Nationale Supérieure d’Architecture, Nantes

(école d’ingénieur conférant un diplôme de Master) - option «sciences de l’ingénieur pour l’habitat et l’environnement» (école d’architecture conférant un diplôme de Master)

2013 Baccalauréat scientifique (mention très bien)

Section européenne Anglais, option Histoire-Géographie

EXPÉRIENCE Août 2018 Mission humanitaire au Pérou

Construction d’une serre en terre crue à Tacmara, Pérou (2 semaines)

Juillet 2018 Stage au sein de l’agence d’architecture Atelier Mima Nantes, France (2 mois)

Mars 2016 Stage de suivi de chantier, agence AIA architectes Saint-Nazaire, France (4 mois)

Juillet 2014 Stage ouvrier sur un chantier de l’entreprise HEULIN S.A.S (Vinci Construction) Le Mans, France (3 semaines)

Juin 2011 Stage d’observation au CAUE (Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement) de la Sarthe Le Mans, France (1 semaine)

R E CHE R CHE & E XP É RIMENTATION 2017 Mémoire de Master, « Une terre promise pour l’architecture »

Des ressources considérables pour une émergence de l’utilisation du matériau terre crue en architecture

2017 1er prix du concours international d’architecture Mosul Postwar Camp Juillet 2016-2017 Participation à des festivals d’architecture expérimentale «Superstock» et «La ville des terre», Bellastock, Paris

COMPÉTENCES Photoshop

Indesign

Sketchup

Revit

Illustrator

Autocad

Archicad

QGIS

LANGUES Français natale

Anglais courant

Espagnol

Portugais

intermédiaire

débutant

TOEIC 790


PROJETS D’ÉCOLE


.NEW OFFICE WORKPLACES.

Ce projet questionne les caractéristiques et les possibilités offertes par la construction bois afin de développer un bâtiment qui puisse accueillir des espaces de bureaux innovants pour le groupe La Poste. Le parti pris est de proposer, grâce à un système d’imbrications de volumes et de porte-àfaux, des espaces de travail de diverses échelles permettant une immersion dans le paysage, une organisation verticale et une mutualisation d’espaces extérieurs. L’enjeu est également d’imaginer un dispositif permettant la réversibilité des espaces. Pour se faire, le programme de bureaux est imbriqué avec un programme de logements autour d’espaces de circulations communs dans lesquels les différents usagers peuvent se rencontrer. Ce projet pose également la question de comment composer avec la structure afin générer un espace de travail optimisé et agréable.


Concevoir un bâtiment en bois accueillant des espaces de bureaux innovants

P rojet de fin d ’ études - N ew office workplaces N antes (F rance ) S ous la direction de P ascal G ontier et S ylvain G asté 2019 ( travail en cours ...)


immersion dans le paysage

diversité des échelles d’espaces

mutualisation d’espaces extérieurs

verticalité de l’espace de travail

Coupe perspective longitudinale


Détail de la structure de la façade

Détail de mobilier


.HABITER LES VUES. Situé dans la commune de Rezé, le site de projet prend part à la restructuration de l’ancien site des abattoirs et au projet du nouveau quartier Pirmil-Les-Isles. La parcelle du projet constitue une jonction entre un rapport local et métropolitain à l’interface entre différents paysages et leurs éléments remarquables : la Maison Radieuse de Le Corbusier, le parc du Chronographe, et l’église Saint-Pierre. C’est ce rapport privilégié à la nature et au paysage proche et lointain qui motive la forme urbaine de l’îlot composé de logements, de services et de commerces. Les volumes de logements sont placés sur des plans successifs et décalés de manière à générer des perspectives, à offrir des percées vers le paysage pour chaque logement et à minimiser le vis-à-vis. Ainsi, chaque volume de logement est considéré comme un observatoire et chaque appartement se voit proposer une «bande de rapport à la vue», ou fenêtre habitée, appropriable selon les besoins des habitants. Celle-ci peut aussi bien être utilisée en tant qu’espace extérieur, que prolongement de l’espace intérieur ou que pièce isolée. Le projet se développe sur deux niveaux initiant un parcours au sein de l’ilôt: le niveau du sol, très public, qui dessert les commerces et les services ; le niveau de rue haute, semi-public, qui dessert quelques commerces et bureaux mais surtout des logements. Ce parcours se poursuit dans le traitement des circulations verticales des volumes de logements. En effet, pour les deux typologies de bâtiment développées lors de ce projet que sont le plot et la tour, chaque logement est accessible depuis une circulation verticale commune et appropriable par les habitants.


Proposer un mode d’habiter original s’insérant dans un territoire en mutation

P rojet de M aster - SAS (S tudio d ’A rchitecture S ensitive ) N antes (F rance ) S ous la direction de C laude P uaud 2017 (3 mois )


Plan de R+2 du plot


Plan d’étage courant de la tour


.PORTE SEINE. Dans ce quartier de l’Ouest parisien, de larges infrastructures de transports isolent physiquement et visuellement les différentes entités urbaines entreelles et romptent tout lien avec un élément pourtant structurant à l’échelle de la métropole : la Seine. Les espaces entre la ville et le fleuve en deviennent résiduels, inaccessibles voire impraticables à l’échelle du piéton. Ainsi, ce projet s’intéresse à un de ces espaces délaissés, un site sous-exploité malgré sa situation exceptionnelle : une vaste dalle abritant un parking sur deux niveaux souterrains, surmonté d’une station service, cerné de voies express urbaines, en rez-de-Seine et en plein coeur de la Capitale. Le projet propose de rompre avec ce rapport brutal à la Seine. Il s’agit ici de faire cohabiter la ville et le fleuve et de «décloisonner» le fragment urbain que constitue le site. Pour se faire, la proposition repose sur une réhabilitation des voies sur berges et la création d’un vaste espace public multifonctionnel en rez-de-Seine ainsi que sur une série de programmes qui catalyse des tentatives de retournement sur le fleuve encore trop discrètes. C’est par exemple le cas de la réhabilitation de la Maison de la Radio, prônant une politique de diffusion et d’ouverture au public et à la ville encore peu affirmée. Ces programmes culturels, sportifs, pédagogiques et touristiques se donnent à voir sur la Seine. Ils prennent place dans un volume qui affirme de manière frontale le retournement de la ville sur le fleuve et révèle son contexte urbain. Ils permettent une appropriation multiple du site et créent une synergie de flux nouve sur l’un des derniers sites privilégiés du bord de Seine dans le centre de Paris.


Identifier et résoudre une problématique urbaine en lien avec la nature et l’eau

P rojet de M aster - T erritoires liquides P aris (F rance ) S ous la direction de X. F ouquet , J. P erraud et JL. V ioleau A vec P ierre M angematin et M élanie R icher 2017 (4 mois )


.MAISON KNIT TEL. L’enjeu du projet est de composer avec l’existant. Ainsi, le volume de l’extension est fixé à la façade existante et s’étend autour de celleci, vers l’arrière du terrain. Les contraintes en termes de proportions de cette maison (5,70 x 11 m) conduisent à un décloisonnement des espaces afin de les ouvrir vers l’extérieur et de constituer un cœur lumineux. La réhabilitation vise à reprendre de manière plus fluide la différence de niveau entre la rue et le jardin et à créer une continuité entre l’espace de vie et le jardin. Les trois espaces du bureau, du salon et de la cuisine communiquent entre eux visuellement par une séquence de circulation composée de marches appropriées et d’un escalier suspendu. A l’étage supérieur, un espace traversant aménageable selon les souhaits de l’utilisateur permet de desservir les pièces indépendantes. Une loggia est située dans l’extension de cet espace. L’élévation a été réalisée avec des panneaux CLT verticaux fixés sur les murs de pierre existants. Les planchers sont faits de solives fixées aux murs pignons en pierre par un système de muralières. La volonté de créer un volume constitué d’un bardage homogène en bois a conduit à l’élaboration de détails techniques au niveau des jonctions entre la façade en pierre existante et le bardage, entre le toit et les façades et au niveau de la fixation des volets.

Façade Nord existante

Façade Nord du projet


Proposer une ex tension d ’une maison des années 50 en construc tion bois

P rojet de M aster - M atière à construire bois N antes (F rance ) S ous la direction de B ettina H orsch 2016 (2 mois )

Façade Sud existante

Façade Sud du projet


1

2 3

Coupe longitudinale

3


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2


.LA TERRE DU MILLE LIEUX. Le village de La Chevallerais s’organise autour de «ponctualités» (centrebourg, place des écoles et du théâtre, terrains de sport, canal). Ces dernières, dans leur revalorisation ou leur intensification, constituent des enjeux dans le développement futur du village. Le projet se concentre sur l’élaboration d’une nouvelle programmation répondant à un manque d’équipement flagrant : la cantine, mise en place dans des algecos, et la bibliothèque, dont la capacité ne satisfait pas la demande des lecteurs. Les discussions avec les usagers de la place des écoles et du théâtre ont mis en exergue des besoins d’espace mixtes et flexibles afin de compléter les équipements déjà existants. C’est l’enjeu de répondre à ces besoins actuels mais également la forme caractéristique de la parcelle qui ont mené au dévéloppement du principe d’alcôve dans le projet. Cette recherche d’espaces intimes a induit l’organisation du plan. En effet, grâce à l’imbrication des volumes et à la pénétration des façades, l’espace est structuré et donne lieu à des espaces plus intimistes. Le principe d’alcôve a également été réinterprété en volume dans le cadre des fenêtres et des murs habités. Cette appropriation de la structure a été rendue possible grâce à l’épaisseur de 80 centimètres induite par le système constructif : la construction en terre crue avec la technique du pisé. Dans la bibliothèque, on retrouve des fenêtres doubles avec deux hauteurs d’assises respectivement adaptées aux enfants et aux adultes mais également des fenêtres où l’usager peut s’isoler seul et s’immerger dans le paysage naturel qui l’entoure. L’épaisseur des murs intérieurs structurant l’espace est optimisée afin d’y inclure des tables de travail ou des ordinateurs. Dans la cantine, les fenêtres habitées sont utilisées en tant qu’assise et permettent une immersion directe dans le paysage. Les murs, eux, sont percés et permettent une mutualisation du mobilier tout en autorisant la surveillance des enfants à travers le cloisonnement. Les deux bâtiments intéragissent autour d’un espace public pensé en connexion avec la place existante. Leur implantation permet la traversée de la parcelle et ainsi de relier deux entités du village. Elle mène à la redécouverte d’un patrimoine naturel reclus oublié de par la configuration introvertie du site.


Générer une stratégie prospective à partir de l’état des lieux d’un territoire rural

P rojet de L icence - M ille lieux à sept lieues L a C hevallerais (F rance ) S ous la direction de B oris N auleau et M atthieu C haumet A vec M aï G uellec et L ucie G ennevée 2016 (4 mois )


Plan de RDC


Coupe de la bibliothèque

Façade de la bibliothèque

Coupe transversale


Coupe de la cantine

Faรงade la cantine


COUVERTURE EN ZINC

ISOLANT COMPRESSIBLE FIBRE DE BOIS BRIQUETTE MUR EN PISÉ

BOIS

SOUBASSEMENT EN PIERRE TERRE CRUE POUZZOLANE GRAVIER SEMELLE


.LE RUISSEAU. La ville de Rotterdam s’est développée vers le port délaissant certaines parcelles proches du centre-ville. Ce projet se concentre sur le quartier De Esch situé à la frontière de la Meuse et de l’autoroute, entouré par des zones aussi bien résidentielles, tertiaires, qu’industrielles. Le site se compose d’une réserve naturelle ainsi que d’un site industriel aux qualités architecturales méconnues par les habitants du quartier. C’est par cette volonté de reconnecter visuellement et physiquement ces entités très différentes que le projet vient se déployer sous une forme de ligne. Elle se ramifie en prenant sa source auprès des deux réservoirs-gouttes monumentaux de l’architecte Wim Quist en s’inspirant de leur matérialité : l’acier. Cette ligne a un rôle esthétique et technique. En effet, la figuration d’un ruisseau par un couloir d’eau permet de refléter l’environnement et d’apporter un dynamisme en proposant plusieurs parcours dans l’ensemble du site. Le tracé de la ligne vient alors rencontrer différents contextes et sols en fonction desquels elle vient s’adapter et se décliner. Le dynamisme de l’eau est généré par les différences de hauteur. En cas de forte pluie, l’excès d’eau est récupéré dans des réservoirs semi-enterrés placés stratégiquement sur la ligne en fonction de la quantité d’eau récupérée en un an. Ensuite, la volonté de se réapproprier le site en créant un lieu convivial de promenade et de points de rencontres amène à ponctuer la ligne de structures et de mobilier urbain répondant à des usages fonctionnels. Enfin, les accès par bus, métro ou tramway étant limités dans cette zone reculée, il se révèle nécessaire d’étendre ce ruisseau le long d’une coulée verte préexistante afin de se rattacher au contexte urbain et d’inviter les passants à la promenade par la création d’un parcours à plusieurs vitesses. Ainsi, le quartier De Esch renoue avec son histoire et tire avantage d’une problématique récurrente au Pays- Bas : la récupération et le traitement de l’eau.


Identifier et résoudre une problématique urbaine particulière du territoire de Rotterdam

P rojet de L icence - E ntrée en matière dans la ville des possibles R otterdam (P ays -B as ) S ous la direction de F rançoise C oulon et S abine G uth A vec M argot M enez et L aura B escond 2016 (4 mois )


.RUBAN. La parcelle se situe entre le quartier des Olivettes, caractérisé par des bâtiments de logement bas, des cœurs d’îlot et des venelles, et le quartier Madeleine Champs de Mars, tertiaire et en plein essor, marqué par des bâtiments de bureaux imposants. L’enjeu du projet est de proposer une offre de logements collectifs qui vient créer une transition formelle entre ces deux typologies de quartier. C’est ainsi que le bâtiment s’adapte aux gabarits environnants : il prend la forme d’un ruban qui se déploie, qui monte et qui descend. Un point culminant est marqué au niveau de l’angle de la parcelle. Il permet d’ancrer le bâtiment et d’affirmer son rôle de pivot entre les deux quartiers ainsi que de recréer un lien entre la parcelle et la Loire. Le bâtiment se décompose en trois entités : une entité composée d’appartement mono-orientés est-ouest, une autre constituée d’appartements à double orientation nord-Sud et un espace de locaux communs partagés avec un restaurant public. La taille des logements varie du T1 au T4 et certains logements se voient offrir un espace supplémentaire, indépendant mais connecté, aménageable en tant que studio. L’entrée principale se dessine sous le bâtiment de logement qui repose sur le bâtiment commun. Cette entrée joue le rôle d’un porche sous lequel il est nécessaire de passer pour accéder aux halls des logements. Une place, appropriable par les habitants du bâtiment, est générée dans le prolongement de cette entrée. Le travail de l’accès aux halls d’entrée des logements a permis de découper des jardins privatifs surélevés afin de proposer une mise à distance de la façade et de préserver l’intimité des logements du rez-de-chaussée. Cette volonté de proposer des espaces extérieurs pour tous les logements concerne aussi bien le rez-de-chaussée que le toit. La pente est optimisée afin de proposer des logements ouverts sur de spacieuses terrasses. Pour les étages intermédiaires, cette problématique est résolue par une offre de loggias pour les logements situés côté rue et de porte-à-faux pour ceux situés vers le cœur d’îlot.


Proposer un ensemble de logement collec tif et un mode d’habiter original

P rojet de L icence - H abiter : S cénarios construits N antes (F rance ) S ous la direction de G abriel R odriguez et F rançois D efrain A vec B érénice B reux et S ofia R etana 2015 (4 mois )


Plan de RDC


Plan R+2

détail loggia

détails porte-à-faux


CONCOURS


.IMPULSE.

Après des années de guerre et de destruction, la plus grande ressource d’un pays est la solidarité de ses habitants. Ce projet vise à cultiver cette richesse afin de l’utiliser comme amorce d’une nouvelle société. Si construire une infrastructure organisée en deux pôles afin de répondre aux problématiques d’urgence et de réinsertion aux temporalités différentes semble être la solution la plus rationnelle, cela implique de bâtir des abris temporaires pour le court et le moyen terme avant la reconstruction de la zone résidentielle pérenne. Au lieu de penser le projet en différentes étapes, pourquoi ne pas le considérer comme un processus, incluant la participation de la communauté ? L’idée de ce projet est de rassembler six familles dans des «clusters» qui seront aussi bien des abris que des espaces permettant de créer de nouvelles interactions sociales. En effet, la structure modulaire permet de transformer les tentes d’urgence initiales en différents projets de logements à pérenniser, mis en oeuvre par les familles elles-mêmes. Dans ce processus, les professionnels doivent seulement fournir la structure initiale et conseiller les habitants pour la construction de leurs maisons. Tous ces «clusters» sont rassemblés autour d’une zone d’activités économiques et sociales : le Toit, là où les premières infrastructures publiques peuvent se développer avant d’être construites de manière permanente dans les alentours de ce coeur symbolique.


Proposer une solution pour l’accueil et la réinsertion de réfugiés dans la ville de Mossoul

P remier prix du concours international M osul P ostwar camp M ossoul (I rak ) A vec A lexandre H oudet , A ntonin B elot et H ans F ritsch 2017 (3 mois )


A

B

1 2 3 4


A. Début du processus

B. Nouvelle forme urbaine

La dessin d’une structure simple et modulaire pour les «clusters» mène à une morphologie urbaine rationnelle. Les premiers espaces publics (bureau d’enregistrement, centre de soin, lieux de culte...) se développent sous le Toit.

La diversté des typologies de logement dessine une nouvelle morphologie urbaine. Les maisons sont connectées à la rue par plusieurs espaces collectifs de différents degrés d’intimité :

0

10

20

30

1

rue

2

place entre plusieurs «clusters»

3

espace collectif du «cluster»

4

unités privées

Les infrastructures publiques permanentes pourraient être construites dans les alentours de cette structure et les tentes initiales seraient remplacées par de nouvelles activités sous le Toit.

Services et espaces publics Un large Toit symbolique en bois est bâti par les autorités locals et les ONG au début du processus de construction et permet à de nombreux services publics et activités de se développer (bureau d’enregistrement, centre de soin, lieux de culte...). Cette structure est le coeur économique et culturel du projet. Lorsque les autorités auront suffisamment de ressources, des infrastructures publiques permanentes pourraient être construites dans les alentours de cette structure et les tentes initiales seraient remplacées par de nouvelles activités sous le Toit.


1

Arrivée

Dans un premier temps, des groupes de 5 ou 6 familles se rassemblent dans une structure préfabriquée fournie par les autorités locales et les ONG. Dans chaque «cluster», un espace central collectif est entouré par des abris en toile privés.

2

Vie sur le chantier

Après une concertation entre les professionnels et les familles, les habitants des «clusters» commencent à construire les murs autour de leurs abris de toile. Ils continuent à vivre sur le chantier en même temps.


3

Premières unités privées

Toute la communauté peut contribuer à la construction des habitations. Les murs sont faits de sacs remplis de sable et de gravas concassés, issus des ruines de la ville. Ces sacs sont contraints dans une structure en bois et métal. Après plusieurs semaines, les habitants pourraient avoir construit de petites unités privées.

4

Unités finales

A partir d’une structure primaire préfabriquée, chaque groupe de 5 à 6 familles a construit un «cluster» singulier en fonction de ses besoins.


RECHERCHE & EXPÉRIMENTATION


. U N E T E R R E P R O M I S E P O U R L’A R C H I T E C T U R E .

Ce mémoire s’intéresse à la requalification des terres inertes engendrées par les excavations, qualifiées comme déchets ou rebuts au même titre que les gravats produits lors des démolitions. Il cherche à lier cette problématique des ressources encombrantes au besoin de construire une architecture durable. Comment concilier la mise à disposition d’une quantité colossale de matière terre à revaloriser et l’utilisation émergente du matériau terre crue en architecture ? Cette problématique interroge la manière de requalifier les terres inertes considérées comme des déchets dès lors qu’elles sont excavées. Le mémoire interroge également la réorganisation du cycle de la matière vers le matériau et vise à comprendre et montrer comment une filière de construction peut s’organiser afin de promouvoir ce cycle. La problématique vient également remettre en cause, par le constat de la quantité considérable de terre excavée à l’occasion des travaux du Grand Paris Express, le système actuel et les acteurs de la gestion des déblais en place.


M ĂŠmoire de M aster S ous la direction de B ettina H orsch et P ascal J oanne 2017 (12 mois )

Disponible sur : issuu.com/valentineaguiar


.LA VILLE DES TERRES.

Le défi proposé aux participants du festival - étudiants en architecture, amateurs de chantiers collectifs, designers, ingénieurs - était très ambitieux : faire sortir de terre une ville avec la capacité de loger 500 participants en moins de 48h avec les ressources présentes sur le site, soit 20 000 blocs de terre comprimée et 100 tas de terre de 2 mètres de hauteur. L’enjeu était de mettre en exergue le caractère recyclable du matériau en démantelant la ville le quatrième jour, suite à une journée d’ouverture au public. L’ensemble de la terre fournie aux participants sur le site sous forme de BTC ou de terre brute a été utilisé. D’une part pour la construction des abris avec la réalisation des soubassements en bauge ou en pisé et des parois en appareillage de BTC ou en remplissage avec du torchis. D’autre part pour les terrassements et l’aménagement de l’espace public permettant la circulation dans la ville et l’accès aux habitations par des jeux de niveaux et des escaliers. Ainsi, en 48h à peine, sont sortis de terre abris, murs de soutènement, rues, places, escaliers, jardins et tous les aménagements permettant de rendre cette ville visitable. Un véritable effort collectif a été fourni pour atteindre cet objectif ambitieux de faire émerger une ville en un délais si court.


Construire, vivre et déconstruire une ville en terre en communauté en 48h

F estival d ’ architecture expérimentale Î le S aint -D enis (F rance ) J uillet 2017 (3 jours )


.SUPERSTOCK .

L’enjeu de ce festival d’architecture expérimentale était de canaliser une immense énergie collective afin qu’elle contribue à la transformation durable d’un territoire. Les collectifs du réseau Superville et les participants du festival ont été amenés à collaborer de manière à créer des installations temporaires dans l’espace public du parc de la Bergère à Bobigny, en préfiguration des futurs aménagements prévus par la ville. Ces installations ont été utilisées lors du festival par les participants mais également durant l’été par les usagers du territoire. Le projet développé est un réseau de mobilier s’appuyant sur une installation préexistante et inexploitée ou non-appropriée du parc de la Bergère : un hémicycle surplombé de colonnes et dont les habitants du territoire ne font aucun usage. L’enjeu du projet est de révéler ces «ruines» et de faire de cet espace un lieu de convivialité et de festivité. Le collectif WTF a réalisé, en amont du festival, une installation prenant la forme d’une bande qui s’adapte à son environnement tout en proposant diverses assises. Le but du festival était de composer avec cette installation. Ainsi, un réseau d’assises prenant sa source au niveau d’un bar et d’un barbecue se développe et défie les lois de la gravité à chaque (em)bûche qu’il traverse.


Construire les aménagements estivaux du parc de la Bergère à Bobigny

F estival d ’ architecture expérimentale B obigny (F rance ) J uillet 2017 (3 jours )


issuu.com/valentineaguiar

Profile for Valentine Aguiar

CV + Portfolio Français 2019  

CV + Portfolio Français 2019  

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