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Les plus grandes exigences sont respectées par le Vaad Harabanim afin de permettre de réaliser la mitsva de Matanoth Laevionim en l’embellissant et de la meilleure façon possible. C’est grâce aux directives des Grands Sages de notre génération que l’Association est à même d’offrir cette opportunité au public. Euxmêmes font leurs dons à l’Association. Voici les lettres qu’ils ont adressées au Vaad. Les Sages du peuple juif connaissent mieux les chemins de la Guemara que les rues de leurs propres villes. Ils bénéficient d’une aide du Ciel permanente, exceptionnelle. Ils se sacrifient pour

la communauté et utilisent leur temps avec une très grande circonspection, car chacune de leur minute est comptée : ils sont au service du Maître du monde…Mais à l’approche de Pourim, quand les délégués du Vaad Harabanim se rendent chez eux, ils n’hésitent pas à prendre de leur temps. Ils prodiguent leur bénédictions, répondent à leurs questions et donnent leurs directives. Car depuis la création de l’Association par Rav Elyachiv zatsal, ils n’ont eu de cesse de conseiller, de soutenir et d’adhérer inconditionnellement à l’œuvre du Vaad.

Le secret de Rav Steinman Rav Steinman a expliqué qu’à cent vingt ans, il


Le lettre de Rav Steinman

À l’approche des jours de Pourim, je transmets les Matanoth Laevionim au Vaad Harabanim. Cette Association aide les nécessiteux de chaque ville et de chaque quartier dans tout le pays. J’accomplis ainsi cette mitsva de la meilleure façon possible. Tous les donateurs, et ceux qui soutiennent cette Institution, verront leur demandes accomplies par Hachem, Amen.

Le Gaon Rav A. L. Steinman Chlita

Le lettre de Rav Kaniewsky

Je donne 200 chékels au Vaad Harabanim pour accomplir la mitsva de Matanoth Laevionim comme l’a instauré mon beau-père, Rav Elyachiv zatsal.

Le lettre de Rav Auerbach

Je transmets 200 chékels pour la mitsva de Matanoth Laevionim, car ce sont les pauvres de chaque ville qui recevront les dons, de la meilleure façon possible

Le Gaon Rav H. Kanievsky Chlita

Le Gaon Rabbi David Abou'hatseira Chlita


« La plus belle façon de réaliser la mitsva de matanoth laevionim est de transmettre les dons au Vaad Haraanim, qui distribue l’argent à de vrais nécessiteux, le jour de Pourim, dans toutes les villes du pays. »

comparaîtra devant le tribunal céleste, comme chacun d’entre nous. Quand on lui demandera ce qu’il a réalisé dans sa vie, il répondra : « J’ai soutenu le Vaad Harabanim ! ». Nous pouvons tous imaginer qui est Rav Steinman : c’est un immense tsadik, qui a consacré sa vie à la Thora et à D.ieu! Et c’est ainsi qu’il s’exprime, avec un enthousiasme communicatif. Car lorsqu’il s’agit de la tsedaka par l’intermédiaire au Vaad Harabanim, son engagement est total ! C’est pourquoi, lorsqu’il a reçu les représentants de l’Association, il a tenu à leur transmettre son soutien écrit : « À l’approche des jours de Pourim, je transmets les Matanoth Laevionim au Vaad Harabanim. Cette Association aide les nécessiteux de chaque ville et de chaque quartier dans tout le pays. J’accomplis ainsi cette mitsva de la meilleure façon possible. Tous les donateurs, et ceux qui soutiennent cette Institution, verront leur demandes accomplies par Hachem, Amen. » Lorsque les représentants sont allés rendre visite chez Rav Haïm Kanievsky, gendre de Rav Elyachiv

zatsal et Maître fondateur de cette Association, son accueil fut tout aussi chaleureux. Ce Grand parmi les Grands, qui porte une attention particulière à ses paroles, ce Rav dont la stature spirituelle est sans pareille, a tenu également à transmettre son soutien écrit : « Je donne 200 chékels au Vaad Harabanim pour accomplir la mitsva de Matanoth Laevionim comme l’a instauré mon beau-père, Rav Elyachiv zatsal ». Rav Chmouel Auerbach, le grand Sage et immense érudit, toujours à l’écoute du peuple juif, a également voulu manifester son soutien : « Je transmets 200 chékels pour la mitsva de Matanoth Laevionim, car ce sont les pauvres de chaque ville qui recevront les dons, de la meilleure façon possible ». Par le mérite d’accomplir cette mitsva, comme les Grands de notre génération, vous réjouirez le cœur de milliers de personnes, en ce jour exceptionnel de Pourim. Et en ce jour de libération de notre peuple, vous libérerez les familles des chaînes de la misère.


à toutes les questions que vous vous posez Voici les questions que tout le monde se pose avant de faire un don et voici les réponses que Rav Elyachiv zatsala données au fil des années. Le grand décisionnaire a laissé comme héritage son immense érudition, qui permet à chacun de nous d’accomplir la volonté divine. Ses paroles sont encore vivantes et vibrantes. Quelle est la somme minimum à donner pour les Matanoth Laevionim ? Notre Maître Rav Elyachiv zatsal a indiqué qu’il faut donner un don conséquent : 50 chékels, c’est-à-dire environ 10 euros pour chacun des deux nécessiteux. Mais même un don d’un montant de 2 euros pour chaque repas est autorisé.

À combien de nécessiteux fautil donner ? La hala’ha stipule qu’il faut donner deux dons à deux nécessiteux.

Les femmes doivent-elles donner ? Une femme doit donner de la même manière qu'un homme mais elle peut demander à son mari de le faire pour elle. Dans ce cas, l'hommes qui sert d’émissaire doit adresser 2 dons pour lui-même et 2 pour sa femmes.

Est-ce que les enfants doivent également donner ? À partir de l’âge où l’enfant est prêt à comprendre la notion de tsedaka, il peut réaliser la mitsva de Matanoth Laevionim. Il pourra ainsi être habitué à donner.

Peut-on donner avant Pourim ? On peut donner avant Pourim dans la mesure où ce don est un gage jusqu’au jour de le fête. Ce jour-là il sera transmis en espèces directement aux nécessiteux.

Peut-on adresser un don en chèque ou en chèque postdaté ? Le Vaad Harabanim donne la possibilité de faire les dons grâce à tous les moyens de paiements car l’Association avance la somme adéquate en prévision de l’argent recueilli, somme qui est redistribuée le jour même de Pourim.

L’argent est-il distribué aux nécessiteux de toutes les villes (fortifiées ou pas) le même jour ? L’argent récolté le 14 adar est donné le 14 et celui récolté le 15 est distribué le 15 (jour de Pourim dans les villes fortifiées). Si l’on souhaite que le don soit affecté à l’une des dates de préférence, on doit le préciser.

Peut-on adresser un don une minute avant le coucher du soleil le jour de la fête (14 adar) ? Jusqu’à une demi-heure avant ce moment, le don est transmis mais si on fait un don trop proche du coucher du soleil, les Rabbanim l’acquièrent au nom du nécessiteux en s’engageant selon tous les critères de la hala’ha à le lui transmettre le lendemain, le 15 adar.

Si j’ai fait un don, puis-je demander à ce que l’on prie pour moi ? C’est Rav Haïm qui a répondu à cette question récente : " il est permis de transmettre un nom pour une prière en même temps que les Matanoth Laevionim et il est même permis de transmettre une requête."


Le Gaon Rav C. Auerbach Chlita

Le Gaon Rav R. Elbaz Chlita

Le Gaon Rav Y. Hilel Chlita

Les plus Grands Rabbanim de la génération conseillent à chaque Pourim de donner les Matanoth Laevionim par l’intermédiaire du Vaad Harabanim. Pourquoi un tel attachement et un tel enthousiasme  ? Comme un diamant rare et d’une valeur inestimable, la mitsva du don au pauvre à Pourim possède de multiples facettes que les Guedolim regardent de très près. Le point sur cette mitsva si précieuse… Les Guedolei Israël ont de nouveau choisi le Vaad Harabanim comme mandataire à l’occasion de la fête de Pourim pour accomplir la mitsva de Matanoth Laevionim, le don aux nécessiteux. Car leur intégrité est parfaite et ils souhaitent que leurs actes le soient aussi. Or, à leurs yeux, une telle mitsva est un diamant sans prix dont chaque facette brille d’un éclat particulier. Ils tiennent à ce qu’elle soit d’une pureté parfaite, sans défaut, véritable joyau de lumière. C’est pourquoi lorsque les délégués du Vaad Harabanim leur ont rendu visite en prévision de Pourim, ils ont réitéré leur soutien inconditionnel à l’Association et leur ont remis un don en faveur des plus démunis. Voici, à leurs yeux, les différentes facettes qui doivent être parfaites :

Facette 1 : Donner le jour de la fête Les Matanoth Laevionim doivent être données le jour même de Pourim. C’est pourquoi le Vaad Harabanim œuvre pour que l’argent soit reversé le 14 Adar (le 15 dans les villes fortifiées) comme le demande la hala’ha. C’est un travail de titan et il faut jouer avec le temps : après avoir vérifié les dossiers de demande et les avoir validés, il faut préparer les chèques. Mais le Jour J, l’Association ne dispose pas encore de ces liquidités. Pour redistribuer les dons estimés, on emprunte donc une somme très importante.

Facette 2 : Remettre les Matanoth Laevionim en mains propres La hala’ha stipule que l’argent doit être remis directement aux personnes en détresse. Il faut donc prévoir une organisation spéciale pour distribuer les dons dans tout Erets. Des milliers de chèques doivent arriver à bon port. Cela nécessite toute une logistique, qui, une fois mise en place, permet de faire parvenir les dons aux Rabbanim de toutes les villes. Puis ceux-ci doivent désigner des délégués afin de les distribuer aux familles en difficulté : c’est une immense joie pour elles de voir se réaliser le miracle de Pourim : alors que la fête semblait se dérouler sous le signe de l’indigence, le


dénuement est remplacé par l’abondance ! Tout a été inversé !

Facette 3 : Donner en espèces Pour certains décisionnaires, il est très important d’effectuer les dons en espèces. Même si cette exigence complique encore la redistribution des dons, cela ne frêne pas la détermination du Vaad Harabanim qui envoie l’argent en liquide là où il le faut.

Facette 4 : Donner à ceux qui en ont vraiment besoin Donner à la bonne adresse n’est pas forcément l’aspect le plus simple de la mitsva. Afin qu’elle soit parfaite, il faut en effet que les personnes qui profitent des dons en aient vraiment besoin. Il faut donc vérifier chaque cas avec circonspection afin que les vrais nécessiteux soient les vrais bénéficiaires.

Facette 5 : Toucher toutes les catégories de personnes dans le besoin Un jour, un homme a demandé à Rav Elyachiv à qui donner les Matanoth Laevionim. Le Rav a répondu : il faut adresser les dons au Vaad Harabanim car celui-ci donne à un très large panel de nécessiteux  : les orphelins, les

fiancées, les personnes âgées, les malades, les érudits, les familles nombreuses, les chômeurs en fin de droit…

Facette 6 : La discrétion  La tsedaka parfaite est celle qui se fait de façon anonyme. Le Rambam explique que celui qui donne ne doit pas savoir à qui il donne et que celui qui reçoit ne doit pas savoir qui lui a donné. Cette exigence demande une organisation spécifique  : des enveloppes glissées sous les portes, des comptes en banque soudainement remplis  ! Le bonheur est total pour le donateur et pour la personne en détresse.

Facette 7 : 100% tsedaka, les sommes sont intégralement remises aux nécessiteux Les Rabbanim tiennent à ce que tous les frais de l’Association soient pris en charge par des fonds extérieurs. Les dons de Pourim sont donc intégralement redistribués.

Le Gaon Rav C. Baadani Chlita

Le Gaon Rav N. Karelits Chlita

Facette 8 : Dans tout le pays Le Vaad Harabanim est la seule caisse de tsedaka qui redistribue vos dons à travers tout le pays, dans chaque ville, chaque village, sans aucune distinction.

Le Gaon Rav Y. Ades Chlita


P

ourim, c’est le renversement des décrets, c’est le jour de tous les miracles. C’est un temps où tout devient possible, surtout lorsqu’on le fête à Hamadane, où sont enterrés nos illustres ancêtres, Morde’haï et Esther. Le Vaad Harabanim vous propose de vous y rendre grâce à ses délégués.


Il y a cinquante ans, tous les Juifs d’Iran connaissaient la ville d’Hamadane, à moins de 400 km de Téhéran. Car en ce lieu reposent Morde’haï et Esther, et il était devenu le lieu de pèlerinage des Juifs du pays. Autrefois, on s’y retrouvait en famille et on y fêtait Pourim dans l’allégresse. Mais après le changement de régime qui vit la montée des Ayatollahs, ils durent délaisser ce lieu sacré et garder en leur cœur le souvenir des moments passés sur place. Aujourd’hui la vie des Juifs en Iran n’est pas facile car il n’est pas aisé d’y pratiquer les mitsvoth. Cependant, il existe encore de nos jours une communauté bien vivante avec sa synagogue, ses cours, ses activités communautaires et même son collel. Or, depuis trois ans, le Vaad Harabanim fait l’impossible pour organiser une prière le jour du jeûne d’Esther en se mettant en contact avec des Juifs de la communauté de Téhéran par l’intermédiaire de représentants

d’un pays européen. Pourquoi prendre tant de risques ? Pour célébrer ensemble un Pourim pas comme les autres…

Une clef d’une valeur inestimable Suze. Il y a plus de deux mille ans. La situation est critique. Des décrets ont été promulgués et diffusés dans tout l’Empire perse. Une grande catastrophe se profile à l’horizon et les Juifs attendent dans l’angoisse l’anéantissement planifié par Haman. Mais alors que les ténèbres envahissent le monde, une lumière jaillit du cœur d’Esther. Tout le monde connaît la suite  : la reine se présente devant Assuérus et D.ieu sauve notre peuple par son intermédiaire, grâce à sa détermination et à son courage. Morde’haï a été le maître d’œuvre de la délivrance et donne à Esther


la clef pour sauver le peuple juif. Cette clef, nous l’avons conservée aujourd’hui : c’est celle de la prière. Comme à l’époque de Pourim, il faut aux Juifs d’Iran une certaine audace pour se servir de cette clef. Et comme à cette époque héroïque, ils ne baissent pas les bras. Grâce à l’initiative du Vaad Harabanim, un groupe d’avre’him talmidé hahamim se rendra à Hamadane où ils prieront pour tous les Juifs qui le demandent.

Une journée d’exception Le jour du jeûne d’Esther, ces hommes animés par la crainte du Ciel et l’amour de leurs semblables seront présents, pour vous, sur les tombeaux de nos ancêtres pour prier et implorer. Ils adresseront les requêtes des Juifs du monde entier avec une ferveur exceptionnelle comme celle qui anima la reine Esther quand elle se présenta devant le Roi afin de sauver son peuple. Et lorsqu’ils réciteront le Psaume de Pourim, les mots « Pourquoi Hachem m’as-Tu abandonné  ?  » résonneront avec une grande intensité entre les murs du tombeau où reposent nos illustres aïeux. Ce psaume, déclamé par Esther, proclame la gloire divine, nous protège et nous sauve car « en toi ils espéraient et n'étaient pas déçus». Ce texte, lu dans les larmes depuis les temps immémoriaux, a permis de garder l’espoir et d’avoir la force de surmonter toutes les épreuves.

Un mérite supplémentaire En ce jour si précieux, où tout peut s’inverser, nous pouvons attendre des transformations radicales. Les pleurs peuvent devenir des rires, les angoisses des espoirs, les périls des délivrances. Et si nous ne pouvons nous rendre en personne à Hamadane, les envoyés du Vaad Harabanim seront nos émissaires et prieront avec nous, pour nous. Et là-bas, auprès de Morde’haï et d’Esther, les initiateurs du miracle de Pourim, ils laisseront leurs larmes couler afin que chacun soit sauvé de la situation difficile dans laquelle il se trouve. Cette prière est exceptionnelle et nous pouvons y ajouter un mérite supplémentaire. Grâce à la tsedaka provenant de votre générosité, le Vaad Harabanim permettra à tous ceux qui souffrent de voir leurs espoirs réalisés. Décuplés des milliers de fois car distribués à des milliers de familles en Erets, vos dons réjouiront des familles entières qui n’ont rien pour la fête. Chaque petit geste permettra de consoler des milliers de femmes, d’hommes et d’enfants dans la détresse. Ce mérite, associé à la prière sur la tombe de nos tsadikim, sera sans limite.


Les Grands de la génération ont deja envoyé leurs noms, et vous ? Notre Maitre le Gaon Rav Haim Kaniewsky

Notre Maitre le Gaon Rabbi David Abou'hatseira


Il y a quelques années, Raphaël, marié et père de six enfants, vivait une existence paisible avec son épouse. Puis une maladie a tout fait basculer et il a traversé un tunnel dont il ne voyait plus la fin. Raphaël a accepté de répondre à nos questions et nous a raconté son histoire. Interview d’un homme intègre sauvé par votre générosité.


Les activités du Vaad Harabanim sont nombreuses et diversifiées. En parallèle avec l’aide octroyée aux personnes seules, aux veuves et aux orphelins ainsi qu’aux malades et aux personnes âgées sans ressources, l’Association s’implique dans des cas de détresse extrême. C’est le cas de Raphaël, qui nous raconte son histoire. Vaad Harabanim : Raphaël bonjour et merci d’avoir accepté cette interview. Pourriez-vous vous présenter ? Raphaël :Je suis marié et père de famille. J’étudie le matin et je travaille l’après-midi. Ma femme travaille à mi-temps et s’occupe de nos six enfants lorsque l’école se termine. Nous vivions une vie heureuse et épanouie jusqu’au jour où je suis tombé malade. La durée et l’intensité des soins ont été problématiques. Et même si grâce à D.ieu, j’ai pu récupérer, la rééducation a été longue. Si bien que j’ai perdu mon travail. VH : Comment avez-vous fait financièrement ? Raphaël  : J’ai touché les indemnités de chômage durant une certaine période puis j’ai cherché du travail. Malheureusement, après des mois de prospection, je n’ai rien trouvé d’équivalent et j’ai commencé à contracter des dettes. Ne voyant pas d’issue à nos difficultés financières, j’ai emprunté de l’argent en espérant que j’allais rapidement retrouver du travail et que j’allais le rembourser. Mais à mon grand désespoir, les portes se fermaient les unes après les autres. VH : Quelles ont alors été vos priorités ? Raphaël : Je ne voulais pas inquiéter ma femme et mes enfants. Je souhaitais assurer le quotidien tout en restant intègre. J’étais entrainé dans une spirale de dettes et je n’avais pas le loisir de replacer les choses à plat et de prendre les bonnes décisions. Je cherchais en permanence des solutions d’urgence, et je n’avais plus les moyens de trouver les réponses adéquates. C’était un véritable enfer. Bientôt les dettes se sont tellement accumulées que je ne voyais plus comment j’allais m’en sortir… C’est là que le Vaad Harabanim est intervenu. VH : Comment a-t-il pris contact avec vous ? Raphaël : Ce sont de proches amis à qui je n’avais pas parlé de mes difficultés, qui se sont douté de quelque chose et qui ont appelé le Vaad Harabanim. Aujourd’hui, avec du recul, je me rends compte que cela a constitué

le premier miracle qui nous a permis de remonter la pente. Sans leur intervention, je ne sais pas si nous en serions là aujourd’hui ! Ils sont intervenus pour m’aider à remonter la pente. VH : Comment ont-ils procédé ? Raphaël : En fait, ils ont analysé la situation est ont rapidement compris que tout le problème résidait dans la spirale de dettes ; Ils ont immédiatement contacté la banque afin de centraliser toutes les dettes que j’avais contractées et pouvoir les rééchelonner. En parallèle, ils m’ont proposé le réaménagement de mon appartement afin de pouvoir y créer un studio dont la location permettrait de rembourser mes dettes. Ils se sont également chargés de contacter les institutions légales pour recevoir les permis de construire. Ce fut pour moi un réel sauvetage. En effet j’étais dans un gouffre sans fond, je ne savais pas comment m’en sortir. Ils m’ont alors proposé le plan qui me permettrait d’avoir la tête en dehors de l’eau. VH : En attendant de le réaliser, qu’avez-vous fait ? Raphaël : Le fait de savoir qu’une équipe active était présente pour me soutenir m’a beaucoup aidé psychologiquement mais plus encore, en attendant que le plan se réalise, ces « anges gardiens » ont mis en place une aide matérielle pour ma famille. C’est ainsi que nous avons reçu pendant quelques mois des bons d’achat pour les produits de première nécessité. D’autre part, grâce à un fonds spécial d’entraide, j’ai pu régler toutes les factures mois après mois (impôts locaux, gaz, eau, électricité). VH : Le Vaad Harabanim vous a permis de surmonter de grandes


difficultés. Comment envisagezvous l’avenir ? Raphaël : C’est un miracle supplémentaire… Durant des années, je devais toujours parer au plus urgent et je n’aurais jamais pensé à la solution proposée par les délégués de l’Association  : changer de domaine d’activité et suivre une nouvelle formation professionnelle. Grâce à cette reconversion, j’ai trouvé un travail ! Je suis aujourd’hui à l’essai et j’ai retrouvé l’espoir car toutes les barrières sont tombées. Au moment le plus noir, alors que j’étais au fond du gouffre, de longs murs noirs s’élevaient autour de moi. Soudain des anges sont venus me soulever, me sauver. Ils ont pris les choses en main et m’ont encouragé. Le fait de savoir que des gens me soutenaient était un véritable soulagement ; je n’étais plus seul, on me lançait des cordes pour remonter et ce sont les donateurs qui me les tendaient ! Je n’ai pas de mots pour les remercier…

Pourim

est la fête de la joie par excellence. Les rires, les chants, les déguisements, les festins et l’envoi des michlo’hé manoth sont une source de réjouissances infinies. Malheureusement, beaucoup manquent du strict minimum, et n’ont pas de quoi passer la fête. Dans certaines familles, on utilise des bouteilles de Coca Cola vide remplies d’eau teintée de thé pour ne pas sembler trop misérable. Souvent ce sont les enfants qui souffrent le plus. Ils voient les autres s’amuser et profiter des préparatifs et eux sont chez eux, de peur de se sentir trop différents. Être pauvre durant les jours de l’année n’est pas facile. Mais le jour de Pourim, le gouffre est encore plus accentué et c’est encore plus dramatique. À toutes ces familles, vous pouvez dire : « vous n’êtes pas misérables, vous passerez dignement la fête. Nous sommes là à vos côtés ! » C’est ça le but des matanoth laevionim : unir le peuple juif, que ses membres soient aisés ou non. Vous avez cette opportunité, ne la laissez pas s’enfuir.

Grâce à vous ! L’année dernière, grâce à vous, des milliers de familles ont assisté à de véritables miracles et ont bénéficié de :

5 123

7 490

Aides pour les veuves et les orphelins

Bourses d’entraide

24 963

1 263

Paniers alimentaires

Soins dentaires

4 724

814

Aides médicales

Opérations urgentes ou délicates

2 803 Subventions pour des soutiens scolaire


Pour que les Grands de la Génération prient pour vous

Le jour de Pourim Prénom en hébreu ____________________________________ Prénom de la mère ___________________________________ Bonne santé Parnassa Enfants Mariage Réussite avec les enfants Succès Autre _______________________________ Prénom en hébreu ____________________________________ Prénom de la mère ___________________________________ Bonne santé Parnassa Enfants Mariage Réussite avec les enfants Succès Autre _______________________________

En France En Suisse

0-800-106-135

0-800-555-889 0-800-761-13 1877-722-2646

5 possibilités

pour transmettre vos dons au Vaad haRabanim : Appelez ce numéro pour un don par carte de crédit : 0-800-106-135 en Israël: 00. 972.2.501.91.00 - - - - -

En Belgique

Au Canada

Envoyez votre chèque à : Vaad haRabanim En France : 10, Rue Pavée 75004 Paris FRANCE En Suisse : Rue Louis-Curval 12. Geneve 1206. SUISSE En Belgique : Consciencest St. 23 2018 Antwerpren BELGIUM Au Canada : 5831 Esplanade. Montreal QUEBEC CANADA h2t3a2

- Envoyez votre don à l'un des Rabanim de votre région (demandez la liste au numéro 0-800-106-135). - Envoyez votre don dans l'enveloppe jointe.

www.vaadharabanim.org

Un reçu sera envoyé pour tout don * Veuillez libeller vos chèques à l'ordre de Vaad haRabanim


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