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Rabbi Chimchon Ostropoli est une figure héroïque du peuple juif. Durant des pogroms particulièrement sanglants, il perdit la vie « al kidouch Hachem ». Malgré les souffrances et les tourments, il légua à toutes les générations une lettre unique dont les mots ont le pouvoir de changer des mondes. Quelques heures avant le seder, unissons-nous en lisant cette lettre afin que les mots du tsadik illuminent notre Pessa’h, pour la délivrance finale. C’est parce que Hachem aime Son peuple qu’Il l’éprouve. C’est ce qu’affirmait le Rabbi Ostropoli avant sa mort exemplaire en chantant le «  Chema Israël  » alors que des hordes de cosaques sauvages s’abattaient sur lui et sa communauté dans une ville de Pologne, au 17e siècle. L’amour d’Hachem illuminait le visage saint de Rabbi Chimchon. Kabbaliste réputé, il avait reçu par inspiration divine des révélations sur la délivrance finale. Parce qu’il avait accès à cette sagesse supérieure, il rédigea une lettre destinée à toutes les générations aux


quatre coins du monde. Il recommanda à ses fils à travers les siècles de lire cette lettre la veille de Pessa’h, en leur promettant qu’elle les protègerait de tout mal. Il enjoignit les Juifs les plus simples à lire ce texte plein de secrets ésotériques, même si ceux-là restaient hermétiques pour le plus grand nombre. Car même celui qui ne peut saisir la profondeur et l’élévation ultime de ces mots de feu a le pouvoir, en les récitant, de bouleverser les mondes supérieurs. C’est l’héritage surnaturel que légua le Rabbi d’Ostropoli, dont la majorité des œuvres saintes ont brûlé dans le brasier des pogroms.

Une mer de larmes Comme en Égypte, l’exil semble ne pas avoir de fin. Comme en Égypte, les Juifs souffrent et implorent. Comme en Égypte, leurs larmes forment une mer dont les vagues secouent les fragiles embarcations des plus fidèles survivants. Mais comme en Égypte, la délivrance aura lieu. Elle illuminera les visages des enfants et ceux des veuves. Elle transportera de joie les hommes et leurs fils dont les frêles épaules ploient sous les souffrances. Rabbi Chimchon le savait et, malgré

les épreuves de son temps, voulait donner une leçon d’espoir. C’est pourquoi il rédigea cette lettre qui nous est parvenue par miracle, malgré la destruction et le temps. Il précisa que celui qui lirait cette lettre avant la fête de Pessa’h, qui préfigure la délivrance finale, permettrait justement de la hâter. Et c’est pourquoi le Vaad Harabanim propose à tous les Juifs, quel que soit l’endroit où ils se trouvent, de prendre leurs Haggadoth et de lire cette lettre quelques heures avant le seder.

Celui qui comprend chaque mot Si tout Juif doit lire cette lettre même sans la comprendre, comme est précieuse la lecture de celui qui en saisit chaque nuance ! Alors que les rues se vident à l’approche de la fête et que les ménagères apportent une dernière touche à leur travail colossal, un homme est seul, recueilli devant un texte. Cet homme, c’est Rav Haïm Kanievksy. Penché dans le clair obscur de son bureau, il consacre de longues minutes à prononcer chaque mot avec une attention particulière. C’est que les notions qui sont

Notre Maitre Rav Haim Kaniewsky Chlita prie pour les donateurs d après la lecture de la lettre de Rabbi Chimchon Ostropoli, la ve

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exposées dans le texte saint qu’il est en train de lire et qui cachent des secrets insondables sont pour lui claires comme de l’eau de roche. Il sait interpréter, saisir les allusions, approfondir les significations et prononcer chaque syllabe en leur donnant tout leur sens. Et alors qu’il ne se dérobe jamais un seul instant de la présence de son Créateur, alors que pour lui chaque minute est une éternité spirituelle, Rav Haïm prend son temps et s’absorbe dans la lecture de la lettre de Rabbi Chimchon. C’est comme si Bné Brak et Ostropole ne faisaient plus qu’un. C’est comme si ces deux géants de la Thora ne formaient plus qu’une seule âme. Et de cette union inspirée et grandiose naît le renouveau que nous attendons tous, et qui passe par l’amour du prochain. Car au sommet de cette lecture fervente, résonne l’écho de la voix du tsadik qui n’oubliait jamais ses frères dans la douleur. Rav Haïm pense alors à tous ceux qui ont encore une fois sacrifié leur bien pour les autres, en pensant à leur offrir la « kim’ha de piss’ha », ce don au pauvre pour la fête de Pessa’h. Il bénit alors tous les donateurs, dans une bra’ha qui ressemble fort à un chant. Associez-vous à lui, la veille de Pessa’h, deux heures avant l’entrée de la fête, avec les autres Guedolim qui participeront également à cette lecture. Et soyez bénis dans ce moment si précieux.

du Vaad Harabanim eille de Pessah

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Cette année encore, ce que nous vous proposons, ce n’est pas simplement de transmettre votre nom. Cette année encore, nous voulons tous ensemble, où que nous soyons, à la maison, à la synagogue ou au beith hamidrach, en pleins préparatifs ou dans une chambre d’hôtel, lire la lettre de Rabbi Chimchon Ostropoli.

A 14h30 nous nous arrêterons tous afin que nos voix, en écho à celle de Rav Haïm Kaniewsky, s’unissent pour une tefila spéciale. Et tous ensemble, ou que nous soyons, nous nous unirons afin de lire la lettre de Rabbi Chimchon et de mériter la gueoula, délivrance de tout le peuple juif et de chacun d’entre nous.


Costumes, vêtements pour les enfants, chaussures, Matsot, vins, produits de première nécessité, c’est ce que propose le Vaad Harabanim chaque année à l’approche des fêtes. À prix subventionné et accessible dans de nombreuses grandes villes, ces produits sont une véritable manne pour nombre de nos frères.

« Maman, maman ! Elles sont parfaites ! » Le petit Daniel essaie des chaussures trop petites pour lui mais ne semble pas le remarquer. Il replie ses doigts de pied à l’intérieur pour que sa maman ne le voie pas. Mais Hanna n’est pas dupe. En appuyant sur la chaussure, elle se rend bien compte que c’est beaucoup trop juste. Quelques minutes plus tard, elle trouve bien heureusement la taille qui lui convient. Elle est émue de constater que son fils est prêt à souffrir pour avoir de nouvelles chaussures. C’est tellement rare ! Mais cette année, la joie est à son comble car elle l’a emmené à une vente organisée par le Vaad Harabanim. C’est un véritable trésor. Elle a également trouvé des costumes pour ses fils et son mari, de très bonne qualité et à prix subventionné, cinq fois moins cher que le prix du marché !

Pour une fois, on ne compte pas ! Pour une somme modique, Hanna a pu habiller tous ses fils. Quelle joie de rentrer à la maison avec de nouveaux vêtements, spécialement destinés à la fête. Noam a un beau costume et de nouvelles chaussures, comme son frère. Durant la vente, son cœur battait la chamade… Pour une fois, sa mère n’a pas compté et lui a acheté de beaux vêtements neufs ! D’autant que le plaisir ne s’est pas arrêté là. Elle a pu également remplir son caddy de ménagère en achetant les produits de base, tellement coûteux en cette période de l’année : des Matsot, du vin,


des dattes… Hanna était tellement contente d’imaginer sa table du séder dressée avec goût et dont elle n’aura pas honte ! En effet, grâce aux ventes organisées par le Vaad Harabanim, elle a pu assurer tous les achats de la fête. Bien qu’elle n’entre pas dans la catégorie des personnes nécessiteuses, son budget est toujours limite. Elle n’ira jamais demander la tsedaka mais a du mal à finir ses fins de mois. C’est à elle et à celles qui vivent les mêmes difficultés que s’adressent ces ventes de vêtements et d’aliments de base. Le Vaad Harabanim prend en compte leur sensibilité tout en leur permettant d’accéder à des achats fondamentaux. Les étalages sont bien achalandés et proposent des vêtements neufs. C’est une tsedaka détournée, qui permet à toutes ces familles de pouvoir enfin pénétrer dans un magasin, dans lequel, à la place de payer 1000 chékels, ils en paieront 200. Participez à ce ‘hessed sur mesure en envoyant vos dons avant la fête. Ils profiteront à un très large public en permettant d’acheter la marchandise et d’organiser les ventes subventionnées, ce qui réjouira de nombreuses familles grâce à vous durant sept jours, et plus…


Le Kottel Hamaaravi

Dimanche

Lundi

13 Nissan 13 Avril

La tombe de Rah'el

5e

20 Nissan 20 Avril

Jour du Omer

H'ol Hamoed Pessah'

La tombe de Rabbi Meir Baal Haness

Mardi

14 Nissan 14 Avril

15 Nissan 15 Avril

Mercr

1er

1

Jour du Omer

Veille de Pessah'

1er Jour de Pessah'

2e jour de

6e

7e

8e

21 Nissan 21 Avril

Jour du Omer

Chevii Chel Pessah'

Prière speciale

22 Nissan 22 Avril

Jour du Omer

8e Jour de Pessah'

2

Jour du Omer

Issrou

12e 2727Nissan 13e 2828Nissan 14e 2929Nissan 15e 3 Avril Avril Avril

Jour du Omer

Jour du Omer

Jour du Omer

Jour du Omer

Roch 'Hod

19e

4 Iyar 4 Mai

26e

11 Iyar 11 Mai

Jour du Omer

La tombe de Rabbi Chimon Bar Yoh'ai

Jour du Omer

20e

5 Iyar 5 Mai

27e

12 Iyar 12 Mai

Jour du Omer

Jour du Omer

21e

6 Iyar 6 Mai

28e

13 Iyar 13 Mai

Jour du Omer

Jour du Omer

22e

Jour du Omer

29e

Jour du Omer

Hilloula d Meir baal

La tombe de Rabbi Moche Lussato

33e

Jour du Omer

18 Iyar 18 Mai

34e

19 Iyar 19 Mai

41e

26 Iyar 26 Mai

Jour du Omer

35e

20 Iyar 20 Mai

42e

27 Iyar 27 Mai

Jour du Omer

36e

Jour du Omer

Lag Baomer La tombe de Cmouel Hanavi

40e

Jour du Omer

25 Iyar 25 Mai

Jour du Omer

Jour du Omer

Hilloula de Rabbi Moche Lussato La tombe du Chlah Hakadoch

47e

Jour du Omer

3 Sivan 1 Juin

48e

Jour du Omer

4 Sivan 2 Juin

43e

Jour du Omer

Hilloul Chmouel

49e

Jour du Omer

5 Sivan 3 Juin

1er Jo Chavo

8

0-800


redi

16 Nissan 16 Avril

e Pessah'

23 Nissan 23 Avril

Jeudi

2e

17 Nissan 17 Avril

Jour du Omer

H'ol Hamoed Pessah'

9e

24 Nissan 24 Avril

Jour du Omer

Vendredi

3e

18 Nissan 18 Avril

Jour du Omer

H'ol Hamoed Pessah'

Chabbat

4e

19 Nissan 19 Avril

H'ol Hamoed Pessah'

10e 2525Nissan 11e 2626Nissan Avril Avril

Jour du Omer

Jour du Omer

Notre Maitre le Gaon Rav Aaron Leib Steinman Chlita

u 'Hag

30 Nissan 30 Avril

dech Iyar

7 Iyar 7 Mai

14 Iyar 14 Mai

16e

Jour du Omer

1 Iyar 1 Mai

Notre Maitre le Gaon Rav Yosseph Chalom Elyachiv Zatsal

Jour du Omer

17e

Jour du Omer

2 Iyar 2 Mai

18e

Jour du Omer

3 Iyar 3 Mai Notre Maitre le Gaon Rabbi David Abouh'atseira Chlita

Roch 'Hodech Iyar

23e

8 Iyar 8 Mai

30e

15 Iyar 15 Mai

37e

22 Iyar 22 Mai

44e

29 Iyar 29 Mai

Jour du Omer

Jour du Omer

24e

9 Iyar 9 Mai

31e

16 Iyar 16 Mai

38e

23 Iyar 23 Mai

45e

1 Sivan 30 Mai

Jour du Omer

Jour du Omer

25e

10 Iyar 10 Mai

32e

17 Iyar 17 Mai

39e

24 Iyar 24 Mai

46e

2 Sivan 31 Mai

Jour du Omer

Jour du Omer

Notre Maitre le Gaon Rav H'aim Kaniewski Chlita

de Rabbi Haness 21 Iyar 21 Mai

28 Iyar 28 Mai

la de l Hanavi 6 Sivan 4 Juin

our de ouot

Jour du Omer

Jour du Omer

Prière sur la Tombe du Chlah Hakadoch

Jour du Omer

Jour du Omer

Roch 'Hodech Sivan

Jour du Omer

Jour du Omer

Notre Maitre le Gaon Rav Yaakov Hillel Chlita

Notre Maitre le Gaon Rav Yehouda Ades Chlita

7 Sivan 5 Juin Notre Maitre le Gaon Rav Reouven Elbaz Chlita

2e Jour de Chavouot

0-106-135 www.vaadharabanim.org

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Les enfants sont attablés pour le seder. Tout est propre, tout brille et l’argenterie reflète les rayons de la pleine lune. L’émotion est palpable et les invités sont concentrés sur le récit de la Haggada. Elle parle directement à notre cœur, particulièrement lorsqu’on s’occupe de personnes en difficulté comme le fait David, bénévole au Vaad Harabanim.


David étudie le matin et travaille l’après-midi. Toute l’année, il consacre plusieurs heures par semaine à une Association qui lui est chère, le Vaad Harabanim. Bénévole depuis plusieurs années, il aime aider et conseiller son prochain. Lorsque Pessa’h arrive, il joue un rôle actif dans la préparation de la fête, au sein de la grande famille du Vaad. Et lorsqu’il commence la lecture de la Haggada entouré des siens, il ne peut s’empêcher de penser à d’autres proches, éloignés géographiquement mais si présents dans son cœur. Lorsqu’il arrive au passage des quatre fils, il pense à quatre autres enfants, qui lui évoquent des cas difficiles rencontrés à l’Association. Une occasion de se rappeler de ses frères dans la tourmente. Voici

quelques exemples de ces cas que David a aidés. Comme le ‘Ha’ham, Elie a consacré sa vie à l’étude et répond à toutes les questions, mêmes les plus épineuses. Il connaît les textes à fond et a toujours de bons conseils. Dans chaque communauté, on rêve d’avoir un Rav comme lui. Mais afin


d’atteindre ce niveau, il a renoncé à beaucoup de choses et mène une vie très modeste. Les fins de mois sont plutôt difficiles et lorsqu’arrivent les fêtes, il doit faire face à des dépenses qu’il ne peut assumer. Mais nous pouvons l’aider afin que son étude donne ses fruits. M. est un père de famille nombreuse qui a décidé un jour de tourner le dos à sa femme et à ses enfants. Du jour au lendemain, tel le « racha », il n’a plus donné signe de vie. Où est-il parti ? Tout le monde l’ignore. Mais ce que l’on sait, c’est qu’il n’a pas donné d’accord de divorce ni de pension alimentaire ; Rivka ne peut donc se remarier et doit assumer toutes les charges financières. Les enfants n’ont plus de père et leur mère est abandonnée, telle une veuve éplorée. Elle cache ses larmes et assume tout sans jamais se plaindre. Son monde s’est pourtant écroulé. La veille de Pessa’h, les souvenirs sont amers, les préparatifs difficiles. La libération est-elle proche ? Le Tam pourrait ressembler à Aharon, un petit garçon âgé de cinq ans. Le soir du séder, les sœurs d’Aharon mettent la table avec application. Chacune a utilisé ses talents pour agrémenter le plateau et placer les Haggadoth avec soin. Mais Aharon compte et recompte les assiettes, puis apporte une chaise de la cuisine et l’ajoute autour de la table. Sa sœur aînée s’étonne et lui explique que cette chaise est inutile mais Aharon s’entête. Yaël tente de lui expliquer que chacun aura sa place. « Tu as oublié de compter maman ! » s’exclame t-il. Yaël lui répond alors, le cœur battant, que maman n’est pas là. Son petit frère rétorque, plein de

candeur : « Eliahou hanavi va venir et grâce à lui, il y aura la résurrection des morts, et maman va revenir ! » Yaël le prend alors dans ses bras et l’inonde de ses larmes. Depuis que leur mère a disparu, tous les membres de la famille souffrent terriblement. Le père, en particulier, doit faire face aux besoins de chacun mais n’y parvient pas toujours. Une maman est irremplaçable… Et alors qu’il se partage entre son travail et la maison, il doit débourser des sommes considérables pour que ses enfants ne manquent de rien. À l’hôpital, la bénévole qui s’occupe de Sara lui demande si elle chantera cette année « manichtana ». Mais celle-ci ne peut

répondre qu’en hochant la tête. Jusqu’à l’âge de trois ans, la petite fille était tout à fait normale. Elle apportait la joie de vivre autour d’elle et amusait tout le monde. Un jour, elle a subi une intervention chirurgicale et un nerf important a été touché et Sara ne peut plus parler. Elle a toute sa tête mais ne parvient plus à articuler un seul mot. Aujourd’hui, Sara, que l’on pourrait comparer à « celui qui ne sait pas poser de question », a six ans et suit une rééducation quotidienne. Personne ne sait comment évoluera son élocution. Les traitements pour l’aider à parler un jour normalement sont coûteux. Mais qui pourrait en faire l’économie ? Ses parents gardent espoir, et sont prêts à surmonter toutes les


Grâce à vous ! difficultés. Avant la fête, des cas difficiles se

L’année dernière, grâce à vous, des milliers de familles ont assisté à de véritables miracles et ont bénéficié de :

présentent tous les jours au Vaad Harabanim. Elie, Rivka, Aharon et Sara ont tellement besoin de notre aide ! De nombreuses personnes isolées sont dans une grande détresse matérielle et psychologique. Ils ne savent pas

5 123

7 490

Aides pour les veuves et les orphelins

Bourses d’entraide

24 963

1 263

Paniers alimentaires

Soins dentaires

4 724

814

Aides médicales

Opérations urgentes ou délicates

vers qui se tourner et se résignent souvent à la solitude et à la misère. Des veuves, des personnes âgées ou des malades sans famille dans les hôpitaux, souffrent sans savoir qu’il existe une extraordinaire solidarité juive qui peut leur permettre d’espérer. Dans notre budget de Pessa’h, prévoyons donc une somme dédiée à les soulager.

Nous

participerons

ainsi activement à l’œuvre du Vaad Harabanim qui donne à des milliers de familles un soutien salvateur. Nous lutterons pour faire régner la justice parmi nos frères tout en bâtissant l’œuvre de tsedaka fondée par nos Maîtres.

2 803 Subventions pour des soutiens scolaire

Les Mitsvot de Pessa’h sont nombreuses : traquer le ‘hamets, remplacer le pain par des Matsot, boire les verres de vin pendant le seder. Les Sages nous enseignent également une autre mitsva, celle d’adresser des dons aux pauvres, appelée « Kim’ha de Pis’ha  », littéralement «  la farine de Pessa’h  ». Ainsi, alors que nous sommes attablés comme des rois, nous avons à cœur d’aider notre prochain. Pour que notre libération soit aussi la sienne.


Une prière profonde, comme une vallée Amouka est une vallée de Galilée, entre Safed et Méron. Magnifique et vertigineuse, elle abrite la tombe de Yonathan ben Ouziel, qui fut un immense érudit, de l’époque des Tanaïm. C’est dans ce site merveilleux que tous ceux qui cherchent l’âme sœur se rendent pour prier. Avec une inspiration profonde…

40 jours après Pessa’h, des lettres affluent au Vaad Harabanim. Ou plutôt, une avalanche de lettres, venant des quatre coins du pays. Or, de très nombreux appels téléphoniques viennent régulièrement interrompre la lecture de ces lettres. Quel est l’origine de cet émoi ? La découverte de l’âme sœur grâce à la prière à Amouka ! Les mots sont tous différents mais pourtant si semblables  :  «  J’ai trouvé mon zivoug ! », « Je vais me marier ! », « J’ai enfin rencontré l’homme de ma vie ! » C’est parfois la kala qui écrit, parfois le ‘hatan. Et souvent, ce sont les deux qui ont participé à la prière d’Amouka et qui tiennent à remercier les organisateurs du Vaad Harabanim.

Comme par enchantement Les Sages comparent le mariage à l’ouverture de la mer Rouge. Comme si Hachem devait déployer autant de miracles que durant la sortie d’Égypte afin d’unir deux âmes. D’après les témoignages, le proverbe est vrai ! Les


rencontres sont souvent infructueuses, les tentatives nombreuses et les efforts innombrables… Mais lorsqu’on connaît la force de la prière, tout semble se résoudre comme par enchantement. Le 7e jour après la sortie d’Égypte, alors que les dix plaies avaient permis d’ouvrir les portes du pays d’esclavage, une autre barrière s’ouvre devant les Bné Israël grâce aux prières, celles de la mer. Hachem intervient pour sauver ses enfants. Ce jour devient alors pour l’éternité un jour où Hachem ouvre les portes du Ciel et écoute ceux qui en ont besoin. C’est pour cela que ce jour-là, tous ceux qui veulent traverser la mer pour trouver leur conjoint voient leurs prières exaucées. Un phénomène unique se déroule alors et tout devient simple : le célibataire endurci rencontre sa promise. La jeune fille difficile n’oppose plus de résistance. On dit « oui » et la vie va changer. Les cœurs s’unissent et la joie est parfaite. C’est le miracle de la mer Rouge où les destins sont scellés par la magie de la prière. Des couples se forment, déjouant la fatalité du célibat  ! C’est pourquoi

le Vaad Harabanim propose chaque année à tous ceux qui recherchent l’âme sœur de participer à sa prière spéciale de quarante jours d’affilée, à partir du septième et dernier jour de Pessa’h. Les envoyés de l’Association connaissent la joie des retrouvailles des futurs fiancés, et prononcent chaque nom avec enthousiasme. Comme Na’hchon ben Aminadav, ils se jettent à l’eau, avec l’espoir chevillé au corps. Au Vaad Harabanim, tous les Juifs sont liés par une alliance indéfectible, celle de la prière et du miracle ! Associez-vous à cet événement durant quarante jours exceptionnels…


Pour que les Grands de la Génération prient pour vous

- Le soir du Seder du Pessah' - Le 7e Jour de Pessah' Prénom en hébreu ____________________________________ Prénom de la mère ___________________________________ Bonne santé Parnassa Enfants Mariage Réussite avec les enfants Succès Autre ____________________ Prénom en hébreu ____________________________________ Prénom de la mère ___________________________________ Bonne santé Parnassa Enfants Mariage Réussite avec les enfants Succès Autre ____________________

Veuillez remplir le coupon ci-joint et le renvoyer au Vaad Harabanim. Je souhaite offrir un panier pour une famille :

Pour le soir du seder d'une valeur de 52 euros pour _____ familles Pour toute la fête d'une valeur de 260 euros pour _____ familles

0-800-106-135

Un reçu sera envoyé pour tout don.

5 possibilités pour transmettre vos dons au Vaad haRabanim :

1

Appelez ce numéro pour un don par carte de crédit : 0-800-106-135 en Israël:

5

00. 972.2.501.91.00

2

Envoyez votre chèque à :

Vaad haRabanim

10, Rue Pavée 75004 Paris

Sur notre site :

3 Envoyez votre don à l'un des Rabanim de votre région (demandez la liste au numéro 0-800-106-135).

www.vaadharabanim.org

Site sécurisé

4

Envoyez votre don dans l'enveloppe jointe.

Veuillez libeller vos chèques à l'ordre de Vaad haRabanim


Pessah5774VaadHarabanim