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« Ne vous demandez pas ce que Rosny peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour Rosny » Claude Pernès

Rosny Echos z

Numéro 96 • octobre 2011

Édité par l’URAM • Association loi 1901 • Prix de vente 0,15 €

RIPOSTE Contre les mensonges de la Gauche et de l’Extrême droite Sécurité

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Editorial

de Claude Capillon Président de l’URAM

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hers amis,

Après un mois de septembre traditionnellement riche en animations municipales avec un Forum des associations qui a confirmé son statut de rendez-vous incontournable de la rentrée et le week-end des Journées du patrimoine/ Portes ouvertes de la Ferme pédagogique qui a encore attiré plusieurs milliers de visiteurs, il est temps de reparler politique. Cette rentrée fut, de ce point de vue là, particulièrement mouvementée entre la fin du « procès » de DSK, les rebondissements de la crise financière et bien-sûr les élections sénatoriales du 25 septembre. Ces élections en Seine-Saint-Denis ont donné entière satisfaction puisque pour deux sénateurs sortants à droite, nous avons élu deux sénateurs : Philippe Dallier (UMP), réélu et Vincent CapoCanellas (Nouveau Centre) qui fait son entrée au Palais du Luxembourg. Christian Demuynck, ne s’étant pas représenté, il quitte la haute assemblée avec un bilan des plus flatteurs. Malheureusement, les résultats séquanodionysiens n’aurons pas empêché le Sénat de basculer à gauche offrant ainsi à Jean-Pierre Bel, sénateur de l’Ariège la succession de Gérard Larcher. Bien entendu la gauche se réjouit de cette victoire qui toutefois n’a surpris personne puisque on connait précisément le corps électoral de cette élection et qu’il y a une obligation de voter. Or, la gauche ayant systématiquement remporté des succès lors des élections locales sa victoire était mathématiquement prévisible. C’est préjudiciable aux valeurs de la droite mais cela fait parti du jeu démocratique. Toutefois, le PS ne s’arrête pas là puisque les socialistes organisent à grands frais depuis plusieurs mois leurs médiatiques primaires, histoire de mettre en avant leurs candidats pour le plaisir des analystes politiques qui se régalent des petites phrases assassines à coups desquelles les socialistes s’étripent joyeusement laissant voir tout ce qu’il y a de plus trivial dans leur quête effrénée du pouvoir. Les grandes absentes de tous les débats qu’ils ont pu organiser, ce sont les idées car on ne peut pas qualifier de telles les propositions qu’ils ont eu l’indécence de faire, comme si la crise n’existait pas et que la France s’était arrêtée en 1981. Pendant ce temps là, le gouvernement continue de travailler à l’instar de l’URAM. Nous ne devons pas abandonner le terrain mais bien continuer à faire valoir les valeurs de la droite et du centre. Il conviendra de resserrer les rangs afin de préparer la riposte aux fables propagées par la gauche et l’extrême droite. En effet, à les écouter, nos dirigeants seraient si bêtes qu’ils sont incapables d’apporter des solutions, somme toute, simples aux problèmes traversés par la France. Fariboles et billevesées !

que ceux qui, comme vous et moi, travaillent ou ont travaillé toute leur vie doivent payer encore plus pour ceux qui ne font rien ! Pour le FN de Marine, même recette que son père, il faudrait se barricader, faire l’autruche, mettre la tête dans le sable et ignorer tout ce qui se passe à côté de nous. Malheureusement, la réalité est tout autre. Si on relève les barrières douanières par exemple, il faudra s’attendre à ce que les autres pays fassent de même pour nous et étouffent notre économie qui ne pourra plus exporter. Il est illusoire de croire qu’on pourra vivre seul sans interaction avec les autres pays. Mais le point de vue de la gauche n’est pas forcément meilleur car, s’il est plus que jamais nécessaire de participer à la solidarité nationale, je pense que ceux qui travaillent dur n’ont pas à assumer l’oisiveté dans laquelle certains se vautrent. Je suis convaincu qu’il faut maintenir la prime au travail et laisser à ceux qui s’en donnent les moyens de garder une partie de la richesse qu’ils ont contribué à créer. Chers amis, je ne vais pas m’attarder, j’ai déjà développé ces idées lors du barbecue de l’URAM qui fut cette année encore un succès. Je vous donne rendez-vous très bientôt pour les prochaines batailles politiques (élections présidentielle et législative) que l’URAM et ses amis devront mener dans les mois qui viennent. Bonne lecture.

Au sommaire Emprunts toxiques et résidence Mermoz ...................................... page 3 Les vrais chiffres de l’Education................... page 4 La vérité sur le Trianon .................................. page 5 Sécurité : Tribune de Bruno Beschizza ......................... page 6 PS + FN = 0 .................................................... page 7 Vie de l’URAM ............................................... page 8

Le mot du Directeur

C

'est la rentrée...rentrée scolaire, rentrée professionnelle, rentrée associative, rentrée politique....justement notre journal fait lui aussi sa rentrée en ce mois d'octobre.

Rosny-Echos a accompagné la campagne électorale de notre maire, président de l'URAM , Claude Capillon qui a été réélu conseiller général en mars dernier à notre grande satisfaction. Notre journal , en ce mois d'automne accompagne la reprise de notre vie politique locale et nationale qui a débuté par le traditionnel barbecue auquel de très nombreux Rosnéens , militants, bénévoles , sympathisants ont participé le 9 octobre dernier. La rentrée de l'équipe municipale a été chargée puisque plusieurs importantes manifestations se sont succédées au mois de septembre (forum des associations, journées du patrimoine et portes ouvertes de la ferme pédagogique, braderie....) qui furent des succès remarquables car elles ont attiré des milliers de Rosnéens, ce qui est bien la preuve que nos concitoyens apprécient les activités qui leur sont proposées. Tout cet élan de dynamisme ne doit pas faire oublier la crise et ses conséquences… Le Président de la République et le Gouvernement ont fait preuve de responsabilité face à une situation financière internationale alarmante. Des efforts seront à consentir, il faut en être conscient et ne pas se dire que ce qui se passe chez nos voisins ne nous concerne pas. La Municipalité, elle aussi saura faire face à ses responsabilités tout en préservant le bien être de notre ville et le "mieux vivre" de chacun. Notre journal se réjouit aussi de l'élection de Philippe Dallier (UMP) et de Vincent CapoCanellas (Nouveau Centre) au Sénat, la majorité gouvernementale n'a pas démérité en Seine-SaintDenis, puisqu'elle garde deux sénateurs. Félicitations ! A toutes et tous, l'URAM et Rosny-Echos souhaitent une bonne reprise et un élan d'engagement pour les autres en cette année du bénévolat. Jean-Paul FAUCONNET

Il n’existe pas de solutions simples aux problèmes complexes auquel le gouvernement est confronté. Car je gage que sinon, elles auraient déjà été appliquées. Leurs solutions à bien y regarder de plus près ne sont que les mêmes recettes éculées si ce n’est que ceux qui les portent ont changé : pour la gauche, on nous dit

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Actualité locale ▪ Finances et logement Les voleurs ne sont pas ceux qu’on croit

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e journal Libération a publié récemment une carte de France des collectivités locales touchées par les emprunts toxiques. Quelle surprise d’y lire que la Ville de Rosny-sousBois a souscrit à ce type d’emprunts ! En effet, tous les emprunts de la Ville de Rosny sont très bien notés sur l’échelle de Gissler qui mesure les risques liés à certains prêts structurés. Assimiler tous les emprunts structurés à des emprunts toxiques est un raccourci réservé aux journalistes généralistes avides de sensationnalisme. A trop vulgariser la réalité, on la déforme. Par contre, ce qui est vrai, c'est que la majorité socialo-communiste qui gère le département de la Seine-Saint-Denis a aujourd'hui plus de 70% d'emprunts toxiques (90% auparavant !) basés sur des taux de change qui ont fait s'envoler les taux d'intérêts depuis quelques années (c'est ça un emprunt toxique !), ce qui n'est absolument pas le cas à Rosny-sous-Bois. Visiblement, les socialistes et communistes avaient oublié leurs beaux discours sur ces "vilains marchés financiers", quand ils ont souscrit ces emprunts, bien contents de profiter des opportunités offertes par les marchés financiers sur lesquels ils crachent toute la journée. Pas évident ni très propre de boire la soupe dans laquelle on crache.

Ces rois de la contradiction ont mené le Département dans une situation financière catastrophique en augmentant les impôts chaque année, alors qu’à Rosny-sous-Bois nous n'avons pas augmenté les impôts depuis plus de 10 ans. La facture de leur mauvaise gestion est salée pour les contribuables qui, j’espère, s’en souviendront. Et cette fois-ci, la Gauche ne pourra pas rejeter la responsabilité sur les autres et notamment sur l’Etat ! N’est ce pas Monsieur Bartolone ? Ce n’est pas Nicolas Sarkozy, ce n’est pas François Fillon, ce n’est pas Claude Capillon qui ont souscrit ces emprunts toxiques, c’est votre majorité socialo-communiste ! Ce n’est donc ni Nicolas Sarkozy, ni François Fillon, ni Claude Capillon qui prennent de l’argent dans la poche des Rosnéens, c’est vous ! Moralité : attention en buvant votre soupe Monsieur Bartolone. Ivan ITZKOVITCH

(Les faits mentionnés dans cet article sont facilement vérifiables, car ils figurent dans des documents administratifs, comptables et budgétaires accessibles à tous les citoyens)

Le mensonge des socialistes sur la résidence Mermoz

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epuis quelques semaines, les socialistes rosnéens font courir le bruit que les charges sur la résidence Mermoz ont augmenté de plus de 10%. Ils oublient plusieurs éléments car il est vrai qu’ils ne connaissent pas vraiment le fonctionnement du logement social. Le premier élément technique pour un bailleur qui souhaite augmenter ses charges, du moins dans une proportion aussi importante, est d’informer au moins un mois avant la mise en facturation l’Amicale des locataires. De ce côté l’Amicale n’a pas été prévenue. Autre élément technique qui a son importance : les loyers sont fixés par la loi et depuis 2010, le gouvernement a gelé la hausse des loyers et des charges. Enfin, le dernier élément technique concerne le calcul du loyer qui prend en compte l’indice de revalorisation des loyers et celui-ci est actuellement de 0,5% par an. Alors Mesdames, Messieurs les socialistes rosnéens, je vous suggère d’arrêter de prendre les Rosnéennes et Rosnéens pour des imbéciles et je vous demande solennellement de ne pas faire circuler des informations aussi dangereuses que sensibles. Nous avons la chance d’avoir des amicales fortes et très actives, qui savent faire valoir leurs droits. Je tiens d’ailleurs à saluer ces personnes qui se battent pour que leur résidence vive bien. Monsieur le Maire et l’ensemble des élus de la majorité seront toujours aux côtés de celles ou ceux qui animent le mieux vivre ensemble. Samir BENAMAR www.uram.fr

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Actualité locale et nationale ▪ Éducation La vérité sur le budget de l’Education nationale En augmentation constante depuis plusieurs décennies, le budget du ministère de l’Education nationale atteint cette année la somme record de 60,5 milliards d’euros.

E

n 2010, le budget de l’Education nationale représentait pas moins de 21 % du budget de l’Etat, ce qui en fait le premier poste de dépenses de la nation. Pourtant, malgré ces investissements lourds, la France n’obtient pas de très bons résultats dans les classements internationaux des systèmes éducatifs. En clair, pour le ministre, l’heure est au changement. La France ne peut plus se permettre d’investir sans compter, et les résultats obtenus ne justifient pas de telles dépenses. «L’important n’est pas le budget, mais la bonne utilisation des ressources », indique –t-on au ministère. Les « Repères et références statistiques 2011 » indiquent qu’en trente ans les dépenses par élève sont passées de 4.400 € à 8.000 € (en euros constants), soit une hausse de 80 %. Le document révèle également que de 28 élèves par classes de maternelle, en moyenne, en 1990, on est passé à 26 aujourd’hui. Ou que, sur la même période, le nombre d’élèves moyen par classe au lycée est passé de 31 à 27. Ainsi, si le nombre de professeurs est en baisse depuis 2007, c’est pour corriger des dysfonctionnements du passé. Car alors que le nombre d’élèves n’a cessé de baisser dans le premier degré (maternelle et primaire), le nombre de professeurs, lui, était resté stable ou en augmentation.

Et à Rosny ?

A

l’occasion de la rentrée scolaire 2011/2012, on compte : en maternelle : 1821 élèves, soit une moyenne de 26,4 élèves par classe pour une norme départementale de 27, en élémentaire : 2545 élèves, soit une moyenne de 24,7 élèves par classe pour une norme départementale de 25, pour les 3 collèges de la ville : 1535 élèves, soit une moyenne de 22,6 élèves par classe, pour le lycée Charles de Gaulle : 675 élèves, soit une moyenne de 27 élèves par classe, pour le lycée professionnel Jean Moulin : 464 élèves, soit une moyenne de 21 élèves par classe. Soit des moyennes qui se situent dans les normes départementales et nationales, voire en deçà. Patrick CAPILLON

La France sauve la moyenne La France parvient depuis dix ans à sauver la moyenne dans les classements internationaux mesurant les performances des élèves. Pas de quoi pavoiser, mais l’Hexagone se maintient peu ou prou en milieu de tableau parmi les 140 pays de l’OCDE évalués tous les trois ans depuis l’an 2000 (étude Pisa). Elle peut toujours se féliciter d’avoir évité, en 2009, de plonger au classement comme la Suède ou l’Irlande. Sauf que, dans le même temps, l’Allemagne a bien progressé, et que la Corée et la Chine se sont brusquement propulsées en tête, détrônant pour la première fois la Finlande jusqu’alors inamovible numéro 1 mondial. La Corée a ainsi multiplié par deux ses bons élèves en dix ans, réussissant un saut qualitatif spectaculaire. En hausse : les très bons élèves et les très mauvais La France est sauvée par ses bons élèves, mais c’est aussi son talon d’Achille : la proportion de très bons élèves augmente, ce qui tend à montrer que ses programmes fonctionnent bien pour les têtes de classe. Mais, dans le même temps, le nombre d’élèves en échec augmente aussi, ce qui fait dire aux analystes que son enseignement ne s’est pas adapté et reste élitiste. Entre les deux, pour cette grande masse des élèves ni très brillants ni mauvais, le niveau ne progresse pas. C’est une caractéristique qui n’a pas échappé au ministère de l’Education nationale, qui met en avant la nécessité absolue non pas d’augmenter éternellement les moyens mais de mieux les organiser pour permettre à plus d’élèves de réussir. C’est tout l’enjeu : réformer pour parvenir à l’individualisation des parcours des élèves et à un suivi personnalisé. Patrick CAPILLON

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Actualité locale ▪ Le Trianon

Le Trianon ou la vérité vraie

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e Trianon…. Lors de sa démolition certains ne le fréquentant que très peu pour ne pas dire jamais (voir dessin ci-dessous), ont joué les veuves effarouchées allant jusqu'à faire signer une pétition dont les arguments étaient pour la plupart mensongers et uniquement politiques.

Si effectivement pour certains le bâtiment pouvait rappeler quelques souvenirs de jeunesse, ces souvenirs étaient surtout ceux des films et documentaires visionnés plutôt que le bâtiment qui n’avait rien d’historique tel que pouvaient le proclamer les rédacteurs de cette pétition. En effet des bâtiments de ce type, il en a été construit des centaines entre la fin des années 40 et le début des années 60. Je ne suis pas certain que si nous avions démoli un ouvrage moyenâgeux (ce que nous n’aurions jamais fait bien sûr !) ces défenseurs du patrimoine, tels que se présentent ces chers élus de gauche, se seraient mobilisés autant … Quand je parle de chers élus il faut entendre par là, les (très) dépensiers élus qui souhaitent toujours la reconstruction du feu bâtiment Trianon. Pour mémoire, l’engagement de l’équipe municipale actuelle a toujours été de redonner aux

Rosnéens la possibilité de pouvoir continuer à visionner un autre type d’ouvrages cinématographiques que ceux programmés par les grands distributeurs. L’engagement était également de recevoir les Rosnéens dans un endroit plus spacieux et plus approprié aux exigences modernes de diffusion. Pour mémoire l’engagement de l’équipe municipale actuelle a toujours été d’utiliser au mieux l’argent de ses concitoyens. Alors quand une solution réunit les trois engagements ci-dessus pourquoi vouloir en trouver une autre ? En effet quoi de mieux pour visionner nos films préférés qu’un endroit spacieux et moderne que tout le monde nous envie et qui peut faire économiser plusieurs centaines de milliers d’Euros ? Cette solution, c’est le théâtre Simenon, si peu fréquenté par les élus socialistes et tellement apprécié des Rosnéens qui s’y rendent. Nous retrouverons donc très prochainement nos programmations préférées dans ce lieu. Alors si vous entendez que la majorité URAM n’a pas tenu ses engagements, vous comprendrez qu’une fois de plus ce ne sont que des mensonges et vous ne vous laisserez pas prendre à ce manège car vous êtes Rosnéens ! Didier FORT

Moment de solitude au Trianon avant les travaux

J’sais pas où ils ont été les chercher leurs 2000 signatures sur la pétition, mais pas dans le cinéma, ça c’est sûr !

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Politique nationale ▪ Tribune

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La Sécurité des personnes et des biens : un enjeu majeur de la prochaine présidentielle

epuis sa création, la Majorité présidentielle mène dans ce domaine notamment, une politique responsable, courageuse et crédible. Ainsi, récemment, le ministre de l’Intérieur, Claude GUEANT, constatant que la situation à Marseille n’était pas satisfaisante, n’a-t-il pas hésité, à procéder à un changement de Préfet, installant Alain GARDERE, un ancien policier, pour améliorer le dispositif de sécurité sur la ville. Mais le gouvernement ne peut pas tout car aujourd’hui, le vrai problème dans notre pays est l’impunité des délinquants. Aussi ne sert-il à rien de multiplier les moyens et les effectifs de Police/Gendarmerie si la sanction pénale ne suit pas ! Lorsque le voyou de quartier, après avoir commis son forfait, sera certain d’arriver à la « case prison », non seulement cela le fera peut-être réfléchir en amont, mais le lien de confiance de la population sera renforcé. Il est aujourd’hui intolérable, comme cela arrive tous les jours, de voir des policiers nargués par des délinquants multirécidivistes, remis en liberté le jour même de leur interpellation ! Et une réponse pénale adaptée à la délinquance n’a aucune incidence budgétaire majeure ! Ce qui, en période de crise, n’est pas négligeable. En revanche, le voyou en

Non-Inscrits/Divers Droite

liberté : combien coûte-t-il à la société, en termes d’assurance, de nuisances pécuniaires et morales pour les victimes ? Mais nous savons que depuis la séparation des pouvoirs, théorisée par Montesquieu au XVIIIème siècle, la Justice est indépendante en France. Cela n’a pas empêché la Majorité d’être force de propositions en ce domaine pour l’amélioration de l’application des peines : par la construction de 20000 places supplémentaires ; la suppression des réductions des peines automatiques et de la procédure d’aménagement systématique des peines de moins de deux ans. Au total donc, malgré l’ampleur de la tâche, concernant la Sécurité, le bilan de la majorité présidentielle est en grande partie positif. Le problème est le décalage, souvent constaté, entre les bons résultats chiffrés et le ressenti de la population.

« Le Projet du PS sur l’insécurité : démagogie, complaisance et superficialité » En perspective et pour démontrer l’indigence de la politique socialiste en matière de Sécurité, il suffit de s’en tenir aux faits ou aux comportements avérés des dirigeants de ce mouvement : Fin août, le jour de l’installation du nouveau Préfet à Marseille, Martine AUBRY, candidate aux primaires internes du PS, s’invite à Marseille, à grand renfort de déclarations. Elle n’a pas fait cela, bien évidemment, pour les Français, mais pour tenter de marquer des points vis à vis de son rival F. HOLLANDE. Elle fut beaucoup plus transparente lorsque, première secrétaire du PS, elle aurait dû régler le cas GUERINI, (aujourd’hui mis en examen) en prenant les mesures conservatoires qui s’imposaient.. de la pure démagogie donc. On confond souvent la Tolérance, qui est une vertu, avec la Complaisance, qui est une faiblesse. Les socialistes, se voudraient tolérants alors qu’ils sont complaisants. Deux exemples : Martine AUBRY encore, mais en qualité de maire de Lille cette fois : en donnant des créneaux horaires particuliers aux femmes musulmanes dans les piscines de la ville avec un personnel exclusivement féminin. Daniel VAILLANT, ancien ministre de l’Intérieur socialiste déclarant le 1er septembre dernier que « les prières de rue ne dérangent personne » et se prononçant à plusieurs reprises pour la légalisation des stupéfiants. Jean-Jacques URVOAS, chargé des problèmes de sécurité au PS a fait paraitre récemment « Onze propositions chocs ». Mais il oublie que la Police, la Sécurité, cela ne s’apprend pas dans les livres. Il s’intéresse à « l’outil » (police, ministère de l’intérieur) mais n’évoque pas la « matière » (bandes, stupéfiants, criminalité organisée). Concernant la Police Municipale, il veut renoncer au terme « police », à l’usage des couleurs nationales pour les uniformes et transformer les policiers municipaux en « gardes champêtres » ! Et je pourrais citer d’autres exemples du même genre. Au total, le projet du PS est superficiel en ce qu’il ne s’attaque pas au fond du problème contrairement à la Majorité qui depuis 2002 a multiplié les mesures de modernisation des forces de sécurité :réduction des « charges indues » de missions périphériques, réforme des forces mobiles mise en place d’une police d’agglomération, rapprochement Police/Gendarmerie même s’il m’apparaît essentiel de maintenir ces deux forces de sécurité dans chaque département contrairement à ce que préconise le PS, décharge des policiers et gendarmes des tâches administratives pour les réaffecter vers des missions de lutte contre la délinquance. En réalité, nous sommes face à deux choix de société en matière de Sécurité qui engageront durablement l’avenir de la France : le projet du PS et de l’ensemble de la Gauche, irresponsable et laxiste et qui marque, depuis toujours, une défiance vis à vis de nos forces de sécurité. Celui de la Majorité qui place la Sécurité au centre de son travail, faisant de celle-ci la « première des Libertés » et qui considère que l’on ne transige pas avec les valeurs de la République.

Bruno BESCHIZZA

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Politique nationale ▪ Parti socialiste + Front National = 0

Univers si terne d’été !

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uel nom donner aux dernières universités d’été du Parti Socialiste à La Rochelle ?

« Embrassons-nous Foleville » ?, « Les mégères apprivoisées » ? « La journée des longs couteaux » ? « Le Bal des faux culs » ? Le choix est difficile, vous en conviendrez, tant la mascarade a fait long feu. Qui peut être dupe d’un tel étalage de mauvaise foi, d’un tel étalage de sourires à peine esquissés, surtout sur la photo finale, seul moment où les 6 candidats se sont rencontrés. De Martine à Marie-Ségolène, de Marie-Ségolène à son ex, François, de François à Manuel, de Manuel à Arnaud et de tous à Jean-Michel on dirait un casting de mauvais comédiens avec de mauvais dialogues pour un mauvais feuilleton télévisé, du genre de ceux qui vous endorment dès le début du générique s’ils ne vous donnent pas la nausée et vous font trouver géniale « Plus belle la vie ». Le bord de mer est bien choisi pour des candidats qui semblent aussi à l’aise entre eux que dans un panier de crabes à la criée de La Rochelle. Primaire, le mot correspond bien au Parti Socialiste, primaire dans ses arguments, primaire dans ses démonstrations, primaire dans ses solutions, primaire dans ses propositions. N’oublions pas quand même que le Parti Socialiste, sans en avoir l’air, passe son temps à nous faire oublier que la gauche gère la majorité des départements (60 sur 100, la Corrèze étant le plus endetté et la Seine Saint Denis, socialo-communiste depuis sa création le 1er janvier 1968,le plus en retard) les régions, une majorité de villes (surtout des grandes) et donc qu’elle masque son incapacité chronique à diriger et apporter des solutions, autres que l’augmentation des impôts et l’embauche de fonctionnaires supplémentaires, par des attaques permanentes à l’encontre du Président de la République et du gouvernement. Et que dire des gesticulations de certains, entre Harlem Désir qui se prend pour une réalité alors qu’il n’est qu’un mirage idéologique et les propos abscons de Benoît Hamon qui a parlé, à propos de ces universités, « d’une image d’unité impossible à l’UMP » de qui se moque-t-on ? J’en profite d’ailleurs pour lui rappeler que l’UMP n’est pas le seul parti de la majorité. Le problème du PS, c’est qu’il pratique l’illusion permanente, depuis François Mitterrand qui a fait croire à tout le monde, même à sa femme, qu’il était de gauche alors qu’il n’était que lui-même, et prend ses électeurs et les français pour des gogos, des pigeons justes bons à être plumés. Un exemple : Un parti,une primaire, six candidats, un seul programme validé par un état-major de pachydermes (pardon d’éléphants) sur le retour. Bonjour le choix pour l’électeur, la pensée unique assortie de quelques fioritures

spécifiques comme ces résidences de vacances à propriétaires multiples où un clou est prévu dans le mur de gauche pour y suspendre sa « touche personnelle » en fonction de l’occupant du moment, de quoi pleurer toutes les larmes de son corps. Un second exemple : Parti retors, qui, à seule fin électoraliste, a voulu propulser à la candidature Présidentielle une personne comme Dominique Strauss Kahn, si éloigné, pour ne pas dire aux antipodes, des préoccupations des classes moyennes et ouvrières. L’étalage inconvenant de son argent de sa femme, comme disent les humoristes, est une insulte permanente envers tous ceux pour qui les fins de mois sont difficiles et l’avenir incertain. Avoir voulu en faire son champion devrait être jugé comme un acte disqualifiant pour un parti plus proche des bonimenteurs de foire que de la réalité politique, n’oublions pas que DSK fut Ministre de l’économie et des finances sous le gouvernement Jospin, obligé de démissionner pour embrouilles judiciaires et qu’il fut également l’avocat de la MNEF (Mutuelle Nationale des Etudiants de France) dissoute pour dérives de gestion, à méditer, n’ayons pas la mémoire (trop) courte. DSK le seul économiste au monde capable de vous donner le cours de la truffe et la cotation des hôtels de luxe au jour le jour, le seul qui maitrise les bourses à l’International (sauf les siennes). La retransmission du premier débat concernant les primaires socialiste ressemblait plus à un jeu dans lequel David Pujadas aurait remplacé Laurence Boccolini mais dont les candidats se situaient à peu près au même niveau que ceux du maillon faible. Imaginons l’un de ces six la élu à la magistrature suprême et devant défendre la position de la France au plan international, en qui aurions-nous confiance ? Martine, la bradeuse de Lille, opérationnelle seulement 35 heures par semaine ? Marie–Ségolène, la fermière du Poitou qui se prend pour Don Quichotte en jouant les éoliennes au gré du vent ? François, dit le maigre, qui n’a jamais occupé une fonction Ministérielle ? Jean-Mi ? Manu ? Arnaud ? Lequel a les épaules assez larges pour assumer une telle charge ? En vérité la gauche socialiste n’est qu’un mirage qui voudrait nous faire croire que la France est à l’abri du contexte international, un îlot où demain l’on rincera encore gratis où nous aurons toujours la retraite à 60 ans quand nos pays voisins parlent déjà tous de 67 ans et où nous pourrons continuer à accueillir toute la misère du monde, comme le disait si bien Michel Rocard qui refusait cette mission pour notre pays, sans conséquence pour notre économie et notre vie quotidienne. Cela s’appelle de l’irresponsabilité ou du mensonge électoraliste mais ne démontre en aucun cas une quelconque capacité à gouverner. Serge DENNEULIN

Essayons de comprendre … l’autre

I

l est toujours plus difficile de faire un effort afin de mieux comprendre que d’écouter passivement ce que l’on souhaite entendre. C’est humain mais actuellement très dangereux et cela porte vers nous le populisme incarné par le Front National et qui nous emmène petit à petit vers l’éclatement de l’Europe. En France, pays démocratique par excellence, nous évitons depuis très longtemps les vérités qui fâchent. Nous écoutons béatement le chant des sirènes socialistes qui préconisent de raser gratuit si on arrive au pouvoir, nous nous endettons dans un but électoraliste en oubliant d’être obligé de rembourser quand nous empruntons et, cerise sur ce gâteau empoisonné, nous sommes dans une Europe qui, pour l’instant, semble incapable de décider rapidement des mesures collectives et rationnelles. Que nous dis le FN dans ce contexte économique et financier : quittons l’Europe, abandonnons l’Euro, plus de solidarité européenne chacun pour soi ! Souvenons-nous 1939-1941, l’effondrement complet, tout était irrémédiablement détruit, les grandes puissances ont mis longtemps pour réagir et faire l’accord qui a permis la victoire. Il faut descendre bas pour pouvoir remonter, nous y sommes ! Mais n’ajoutons surtout pas au désarroi un sentiment fataliste « Tout est foutu, votez pour moi et vous verrez ! ». Nous verrions alors le jeu de domino se mettre en route. Après la Grèce, l’Italie, l’Espagne et pourquoi pas la France. La récession, le chômage et l’inflation. Alors il est urgent de réagir et d’encadrer de garde-fous (le mot est bien choisi !) la machine détraquée, de créer une réelle gouvernance européenne. En France et en Europe, nous possédons les ressources pour un vrai sursaut. Encore faut-il la volonté et un choix politique qui devra se diriger vers le plus compétent, le plus crédible et le plus déterminé afin d’éviter un chao destructeur. Pierre ROQUES www.uram.fr

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Vie de l’URAM Grand succès du Barbecue de l'URAM

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imanche 9 octobre s'est tenu le traditionnel barbecue de l'URAM. Plus de 280 adhérents et sympathisants avaient répondu présents à cette occasion.

Ce fût l'occasion pour Claude Capillon, Maire de Rosny-sous-Bois et Président de l'URAM de saluer le dynamisme de l'association, qui soutient l'action municipale depuis près de 30 ans.

De nombreux élus du département avaient fait le déplacement, dont les deux sénateurs nouvellement élus ou réélus : Vincent Capo - Canellas et Philipe Dallier. Valérie Pécresse, Ministre du Budget et leader de l'opposition au Conseil Régional, avait d'ailleurs adressé à cette occasion un message dans lequel elle salue le travail de l'URAM qui " a réussi, et pas

seulement le temps d’un barbecue, à souder des femmes et des hommes qui, au-delà de toutes leurs différences, ont en commun une même passion : celle qu’ils éprouvent pour leur ville de Rosny-Sous-Bois qui fait partie de ces grandes villes de droite dont l’on peut être fier, et pas seulement en Seine-Saint-Denis". Une très belle journée , à l'image de l'URAM, empreinte d'amitié et d'engagement pour Rosny.

L’URAM à 100 %

Les instances dirigeantes se réunissent régulièrement Hormis le premier trimestre 2011 qui a été largement consacré à la préparation des élections cantonales qui a permit la belle victoire de notre candidat URAM, Claude Capillon, les 12 membres du Bureau se sont réunis les 4 mai, 8 juillet, et 23 septembre afin de préparer les différents événements tant festifs que politiques. Le Conseil d’administration, composé de ses 42 membres, s’est réunit le 30 septembre dernier et a pu ainsi valider les réflexions et travaux proposés par le Bureau. Conformément à ses statuts, l’Assemblée générale ordinaire de l’URAM s’est tenue le 15 juin 2011 et a pu traiter son ordre du jour devant 116 adhérents présents et/ou représentés. Belle performance pour une assemblée générale ! Des locaux rafraîchis et entretenus Après un grand nettoyage et une remise en peinture, sans oublier l’entretien régulier et la décoration florale, notre permanence est devenue un lieu agréable où il fait bon se retrouver pour échanger et travailler. Un grand Merci à toutes et tous les bénévoles.

Agenda ■ samedi 26 novembre 2011

Soirée Beaujolais Nouveau Au 17 place Carnot - Rosny

■ mercredi 11 janvier 2012

Vœux à la population

À la salle des Fêtes de la Mairie de Rosny-sous-Bois

■ dimanche 15 janvier 2012

Galette des Rois

À la salle des Fêtes de la Mairie de Rosny-sous-Bois

■ dimanche 11 mars 2012

Déjeuner – Loto de l’URAM À la salle des Fêtes de la Mairie de Rosny-sous-Bois Annonceurs

Bulletin d’adhésion à l’URAM association loi 1901

Désormais, l’URAM vous propose deux supports pour vos publicités : le journal Rosny Echos et sa version en ligne sur

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Mentions légales Siège social 17, place Carnot 93110 Rosny-sous-Bois Tél. 01 48 54 45 79 Directeur du journal Jean Paul Fauconnet Rédacteur en chef Ivan Itzkovitch redaction@uram.fr Directrice de la publicité Anne Boulland

Mise en page Ivan Itzkovitch et Menahd Ouchenir

 Madame

 Mademoiselle

Nom ..................................................................................................................................................... Prénom .............................................................. ................................................................... Date de naissance ............................................................................................................................ Adresse................................................................................................................................................ ............................................................................................................................................................. ............................................................................................................................................................. Courriel ...................................................@ ......................................................................................... Téléphone fixe .................................................................................................................................... Téléphone mobile.............................................................................................................................. Montant de l’adhésion

 Membre actif : 20 €  Adhésion en couple : 35 €

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8 Rosny Echos • octobre 2011

 Monsieur

 Membre bienfaiteur : 50 €  Adhésion jeunes/étudiant : 10 €

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Rosny Echos - Numéro de octobre 2011