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décembre 2012 no 1 no | 311.0 9. 20 09 les nouvelles universitaires

Univer sité de Frib ourg – Univer sit ät Freiburg

Mise en bière de Cardinal > 2 L’annonce de la fermeture de la brasserie Cardinal a fait l’effet d’un coup de tonnerre dans le ciel fribourgeois. Quatre étudiants en histoire contemporaine ont analysé les enjeux sociaux, identitaires et politiques de ce traumatisme cantonal marqué par l’indignation et l’émotion.

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Körperbewusstsein erleben: Zu Besuch am EPFL-Labor von Olaf Blanke, dem Mann, der seine Forschung auf das Phänomen der ausserkörperlichen Erfahrungen konzentriert.

> 6 Heikler Umgang mit kostbarem Gut: Der israelische Umweltforscher Itay Fischhendler spricht über die Tücken des länderübergreifenden Wassermanagements.

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La nouvelle exposition du Musée Bible+Orient « Des écritures à l’Ecriture sainte » sera visible jusqu’au 1er décembre 2013.


thema

unireflets décembre 2012

Retour sur l’affaire Cardinal

Peu d’affaires à Fribourg ont suscité autant d’indignation que celle de la fermeture en deux temps de la brasserie Cardinal. Quatre étudiants d’histoire contemporaine se sont penchés sur les enjeux sociaux, identitaires et politiques de cette affaire.

Jean-Christophe Emmenegger

Coup de tonnerre dans le ciel fribourgeois, le 28 octobre 1996  : c’est l’annonce de la fermeture de Cardinal. L’affaire est immédiatement médiatisée et une mobilisation populaire de grande ampleur a lieu aussitôt. Feu Roger de Diesbach, alors rédacteur en chef de La Liberté, prend fait et cause, dans des éditoriaux enflammés, pour Cardinal contre «  la spirale du libéralisme  », quitte à oublier que la famille Blancpain d’abord, à l’origine de la brasserie industrielle Cardinal, puis l’entité Sibra Holding, fondée en 1970 et rachetée elle-même par le groupe argovien Feldschlösschen en 1991, font partie d’un similaire processus qui n’a jamais rechigné à faire tomber plus petit brasseur que soi sur le chemin dudit libéralisme : Sibra absorbe par exemple la brasserie Fertig Frères à Orbe, au début des années 1970, sans état d’âme pour la trentaine d’employés qui se voit déplacée ou se retrouve au chômage… En 2011, alors que Cardinal avait déjà cessé toute production à Fribourg, le groupe Feldschlösschen Boissons SA ( FBSA ) n’est plus qu’une filiale du géant danois Carlsberg Breweries, dirigeant à coups d’actions, depuis le début des années 2000. Cette fois-ci, les Vikings ont été plus forts : la classe politique fribourgeoise et les organes médiatiques ont flairé le flop. Peu de résistance et de soutien ont été engagés en faveur de Cardinal une seconde fois, malgré quelques mobilisations citoyennes. Les temps ont changé. L’esprit n’est plus le même. Le pouvoir politique s’est incliné devant «  la spirale du libéralisme  » dénoncée en son temps par Roger de Diesbach ; il doit maintenant tirer son épingle du jeu des néo-libérateurs ! Ce qu’illustre le rachat des terrains de la brasserie Cardinal ( 53 000 hectares ) par la Ville et l’Etat de Fribourg, en 2011. Il s’agit maintenant d’en faire un parc technologique de pointe, en phase avec les nouvelles ambitions politiques et économiques du Canton.

travail de pionniers 2 Un Ce résumé de l’affaire Cardinal

paraît plausible. Qu’en pensent les quatre étudiants d’histoire contemporaine qui ont abordé ce thème, dans le cadre du séminaire « Affaires, scandales et manifestations en Suisse aux XIXe et XXe siècles  », proposé par les professeurs d’histoire contemporaine Alain Clavien et Claude Hauser, du Département des sciences historiques de l’Université

? Dans leurs travaux de de Fribourg  séminaire, Delphine Dumoulin et Floraine Stauffer se sont intéressées à la première affaire Cardinal à travers le prisme des médias fribourgeois et romands, en se répartissant le travail : la première a travaillé sur la presse écrite fribourgeoise ( La Liberté, La Gruyère, L’Objectif, Freiburger Nachrichten et le Journal des cafetiers ), alors que la seconde a ratissé la presse romande. François Ingold a étudié l’histoire de la fermeture de Cardinal en 2010-2011, à travers la presse romande, écrite, radiophonique, télévisuelle. Rémy Brousoz s’est intéressé à la crise vue « de l’intérieur  », en rencontrant des personnes qui ont été concernées de près par la première affaire Cardinal de 1996-1998. Ce travail de pionniers, peu de personnes l’ont fait. Car le sujet «  Cardinal  » est toujours chaud, et le recul manque encore pour procéder à une analyse sereine des différents enjeux et conséquences à Fribourg de la fermeture d’une brasserie qui faisait partie du paysage. Pourtant, dans chacune de leurs approches, ils ont analysé le processus de l’affaire, son développement en indignation publique et les enjeux sociaux, identitaires et politiques qu’elle a recouverts, à partir des sources publiées et de témoignages oraux. Réunis autour d’une table, ils ont répondu à nos questions et parfois débattu entre eux des résultats de leurs travaux. Dans l’affaire Cardinal de 1996-1998, quel rôle a joué la presse ? Delphine Dumoulin : « C’étaient principalement des journalistes fribourgeois, dans un contexte fribourgeois en ébullition, qui ont rendu compte de l’affaire. Certains sont restés journalistes jusqu’au bout. » Floraine Stauffer : « En épluchant la presse romande, j’ai eu beaucoup de peine à déceler un autre point de vue que fribourgeois sur Cardinal. Une forme d’unanimité pour défendre Cardinal s’était mise en place au niveau politique, populaire et médiatique. Beaucoup de journalistes romands étaient en fait des Fribourgeois ou avaient un lien avec le Canton de Fribourg, et ils se faisaient les porte-voix dans la presse romande du mécontentement fribourgeois. Du coup, il n’était pas évident de comprendre les autres enjeux, les arguments plus économiques de Feldschlösschen, qui n’apparaissent pas vraiment dans la

presse romande de l’époque. Il y a quelques exceptions. L’Agefi, quotidien de la finance, met en garde son lecteur, dès le 31 octobre 1996, contre l’unanimité apparente des journaux romands dans l’affaire Cardinal. » Delphine Dumoulin : « Dans la presse romande, l’affaire Cardinal reste très centrée sur Fribourg, alors que d’autres lieux de production en Suisse alémanique étaient visés par la fermeture. En tout, 680 emplois étaient mis en jeu, parmi lesquels environ 200 à Fribourg. » François Ingold : « C’est quand même normal que la presse fribourgeoise s’intéresse d’abord aux intérêts des Fribourgeois ! » Floraine Stauffer : « Lorsqu’un journal et des journalistes s’impliquent dans une telle affaire, c’est l’occasion pour eux de réaffirmer leur identité fribourgeoise. Cela apparaît avec la "Chronique Cardinal" éditée plus tard par La Liberté, et qui retrace toute l’affaire à travers des articles et des lettres de lecteurs parus dans ce quotidien. Je crois qu’il n’y a pas d’équivalent pour une autre cause à Fribourg. » Qu’est-ce qui a rendu possible l’existence d’une telle saga autour de Cardinal dans la presse, apparemment en symbiose avec la population et les autorités politiques ? Floraine Stauffer : « Dans nos différents travaux, on s’accorde sur un point : la brasserie et la bière Cardinal étaient des symboles, presque des vecteurs de l’identité fribourgeoise. En 1996, lorsque la crise éclate, l’aspect identitaire ressort tout de suite dans la presse. » Delphine Dumoulin : « D’ailleurs, Feldschlösschen, ou plutôt Carlsberg, continuent aujourd’hui à utiliser le potentiel symbolique de l’image Cardinal. » François Ingold : « Christian Levrat a dit en 2010 que "la bière Cardinal, c’est comme le Ranz des vaches et la Bénichon". Même si la bière était brassée depuis longtemps au bord du Rhin ! » Rémy Brousoz  : «  Il faut considérer aussi le fort caractère "  familial  " de l’entreprise, et d’autre part la force du syndicat, puisque 90  % des employés étaient syndiqués. Ces deux éléments peuvent en partie expliquer la solidarité et la réactivité dont ont fait preuve les ouvriers entre eux durant les événements. De plus, depuis la reprise de Cardinal par Feldschlösschen, en 1991, le dossier était suivi de près par les syndicalistes et certains politiciens qui étaient, je pense, sincères dans leur engagement.


thema

© Burki, 24 heures

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La fermeture de la brasserie Cardinal a suscité une immense émotion à Fribourg.

Floraine Stauffer  : «  C’est difficile à dire. Les trois conseillers d’Etat qui s’étaient engagés pour la sauvegarde de Cardinal ont été réélus le 17 novembre 1996, trois semaines après le début de la crise. N’y a-t-il pas eu un peu de populisme de leur part, se demandaient certains journalistes de l’époque ? » Rémy Brousoz : « En tout cas, il n’y a pas eu plus de participation aux élections que d’habitude. » Floraine Stauffer : « Au niveau cantonal, c’est vrai. Mais il serait intéressant de regarder plus en détail les chiffres au niveau de l’électorat communal… » Que s’est-il donc passé entre la première affaire Cardinal, qui a soulevé d’énormes passions, résumées dans des expressions telles que «  solidarité  » ou même « union sacrée des Fribourgeois » dans La Liberté ; et la deuxième « affaire » Cardinal, qui paraissait perdue d’avance et n’a donné lieu qu’à de courts épisodes dans la presse ? François Ingold : « En 2010, les journalistes ont commencé par jouer la fibre identitaire, pendant une semaine tout au plus. Puis ils se sont préoccupés un moment du sort des employés, des négociations sur le plan social. Mais la page a été tournée rapidement. Au bout d’un mois et demi, on a envisagé l’avenir du site Cardinal sans la brasserie. » Rémy Brousoz  : «  Le nombre d’employés était tombé progressivement de quelque 200 à une septantaine. » Delphine Dumoulin : « Dès 1997, le marketing de Cardinal s’était déplacé à Rheinfelden. Les postes de direction ont été délocalisés. » François Ingold : « L’opportunité de racheter les terrains de Cardinal a aussi

joué un rôle. Dans l’annonce de fermeture faite par Feldschlösschen, en 2010, figure au premier plan l’idée que Fribourg sera gagnant, même si la brasserie doit fermer, grâce au droit de préemption qu’avait la Ville sur cet achat. » Floraine Stauffer : « Concernant le changement d’état d’esprit entre les deux périodes, on ne peut qu’émettre des hypothèses, souligner la différence entre un engagement solidaire en 1996 et une forme d’acceptation de la donne économique et du climat politique quinze ans plus tard. C’est une observation que chacun peut faire, mais il est difficile de qualifier ce changement. Dès qu’on utilise des mots comme " néo-libéralisme " on tombe dans des pamphlets ou des essais, pas forcément étayés par des études scientifiques. » François Ingold : « Tout de même, ce n’est pas une hypothèse mais une réalité : le marché de la bière s’est transformé suite au rachat de Feldschlösschen par Carlsberg. Cette compagnie brassicole danoise, en consortium avec la multinationale néerlandaise Heineken, a racheté toutes les brasseries d’Europe dans le courant des années 2000, et elle en a fait fermer 40 % ! » Floraine Stauffer : « Oui, mais ce n’est pas une logique spécifiquement brassicole. La logique du grand poisson qui mange le petit était en place avant le début de l’affaire Cardinal, dès le début du XXe siècle. » François Ingold : « Le changement, c’est qu’aujourd’hui les très grandes entreprises mangent les moyennes. Autrefois, les moyennes absorbaient les petites. »

Les Rencontres d’Histoire vivante « Histoire vivante », l’émission tri-médias à laquelle collaborent RTS Deux, La Première et La Liberté, a organisé pour ses 10 ans des rencontres avec son public à Genève, Lausanne et Fribourg. A l’Aula Magna de l’Alma Mater fribourgeoise, le 14 décembre, la rencontre était dédiée à l’affaire Cardinal. www.histoirevivante.ch - «Retour sur l’affaire Cardinal».

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campus

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Illusion oder Wirklichkeit?

Im Labor für kognitive Neurowissenschaften der ETH Lausanne untersucht Prof. Olaf Blanke ein faszinierendes Phänomen: Die sogenannt ausserkörperlichen Erfahrungen. Interessierte hatten über einen Workshop der Uni Freiburg die Gelegenheit, dem Meister einen Besuch abzustatten.

Claudia Brülhart Bin ich mein Körper? Kann ich mich von meinem Körper lösen? Und überhaupt: Was gehört zu meinem Körper? Solche nicht ganz alltäglichen Fragen stellen sich Wissenschaftlerinnen und Wissenschaftler aus verschiedensten Disziplinen, wenn die Frage auf das Selbst und das sogenannte Ich-Bewusstsein kommt. Dazu gehört auch Prof. Olaf Blanke, Neurowissenschaftler an der ETH Lausanne und eine Koryphäe auf dem Gebiet der ausserkörperlichen Erfahrungen, den sogenannten Out-of-body-Experiences (OBE). Zusammen mit seinem Team versucht Olaf Blanke, die Hintergründe ausserkörperlicher Erfahrungen zu ergründen, was nicht zuletzt einiges an Vorstellungskraft und Kreativität erfordert, wie er im Rahmen eines Workshops mit anschliessender Demonstration zu zeigen vermochte. Der Besuch an der ETH Lausanne bildete den abschliessenden Höhepunkt in einer Reihe von Workshops, die das Departement für Philosophie der Universität Freiburg organisiert hatte und die allesamt unter dem Obertitel «Self-Conciousness & Kinds of Self» (Selbstbewusstsein und Formen des Selbst) liefen. Die Workshop-Reihe richtete sich in erster Linie an Doktorierende und Postdocs der Philosophie, Psychologie, Psychiatrie und der Neurowissenschaften, stand aber allen Interessierten offen.

In der Schwebe

Gespannt lauschen die rund 30 Teilnehmenden des Workshops den Ausführungen von

Prof. Blanke. Die theoretische Darstellung seiner Forschung ist kurz – schliesslich geht es darum, diese im wahrsten Sinne des Wortes am eigenen Körper zu erfahren. Blanke erklärt, dass ausserkörperliche Erfahrungen jedem «passieren» können, diese aber meist im Zusammenhang mit Unfällen, Operationen, Drogenkonsum und Angstzuständen stehen, aber auch spontan auftreten würden. «Die Betroffenen erleben, dass sie ihren Körper verlassen und sich aus einer anderen Perspektive sehen. Meist blicken sie von oben auf sich herunter; gewisse Personen erleben aber auch, dass sie liegen, andere dass sie stehen oder laufen. Gemeinsam ist den meisten, dass sie sich während der ausserkörperlichen Erfahrung «von aussen» sehen», erläutert Prof. Blanke das Phänomen. Bei Untersuchungen von Patienten mit Hirnverletzungen und auch bei Epilepsie-Patienten fanden die Forschenden heraus, welche Hirnregion für eine solche ausserkörperliche Erfahrung verantwortlich ist und konnten in der Folge durch Elektrostimulation dieser Stelle im Gehirn (rechter temporo-parietaler Übergang) ausserkörperliche Erfahrungen auch künstlich auslösen. Natürlich stehen den Workshop-Teilnehmenden aber keine solch invasiven Eingriffe bevor, sondern verschiedene Methoden zur Veranschaulichung des Körperbewusstseins und dessen Grenzen. Den Auftakt dazu macht ein Film zur sogenannten Rubber Hand Illusion (zu sehen auf Youtube unter diesem Titel). Dabei geht es darum zu veranschaulichen, wie schnell

«The soul hovering over the body reluctantly parting with life», Luigi Schiavonetti, 1808

unser Gehirn in der Lage ist, das Körperbewusstsein zu verschieben oder auszuweiten – nach nur ein paar Minuten fühlt es sich an, als würde die Gummihand (rubber hand), zum eigenen Körper gehören.

Forschung am (eigenen) Körper

Aufgeteilt in Gruppen, besuchten die Teilnehmenden des Workshops verschiedene Labors der ETH Lausanne, in welchen auf unterschiedlichste Art das Körperbewusstsein erforscht wird. In einem Experiment ging es darum, eine Versuchsperson auf einem Stuhl in einem Faradayschen Käfig so lange zu drehen, bis diese sich der Drehung nicht mehr bewusst war und das Gefühl hatte, die Drehung hätte aufgehört. Ein anderer Versuch bediente sich eines Roboters, der von der Versuchsperson mit dem Zeigefinger bedient wurde und ihr den Rücken massierte. Stellte der für den Versuch zuständige Doktorand den Roboter nun so ein, dass die Massage zeitverzögert erfolgte, wusste die Versuchsperson nicht mehr, wer jetzt den Befehl dazu gab. Die Krönung sozusagen bildete das Experiment zur Vorstufe einer ausserkörperlichen Erfahrung: Die Versuchsperson legte sich mit einer 3DBrille ausgestattet auf eine Robotik-Matratze und wurde der Wirbelsäule entlang von zwei kleinen Kugeln massiert. Über die 3D-Brille sah sie den Rücken einer Person, die ebenfalls von zwei sich bewegenden Punkten massiert wurde. «Versuchspersonen haben mit der Zeit das Gefühl, zur Person im Film zu werden und entweder auf diese hinunter oder hinaufzuschauen», erklärte Christian Pfeiffer, der für diesen Versuch zuständige Doktorand. Dazu bräuchte es aber etwas mehr Zeit – nach nur ein paar Minuten fühle sich eine Versuchsperson noch sehr wohl im eigenen Körper.

Hilfreiche Illusion

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Wenn auch niemand über sich zu schweben vermochte, so zeigten die Experimente doch auf eindrückliche Weise die Grenzen und Möglichkeiten unseres Körperbewusstseins. Bleibt die Frage: Wozu? Damit konfrontiert erklärt Christian Pfeiffer, dass beispielsweise in der Behandlung von Phantomschmerzen bei Menschen mit Unterarm-Amputation erfolgreich mit der sogenannten Spiegelbox gearbeitet werde, einem mit Spiegel versehenen Kasten, der dem Patienten die Illustion gibt, zwei Hände zu haben und ihm so dabei hilft, die «verkrampfte» Phantomhand zu entspannen. «Es geht in erster Linie darum, den Erkenntnishorizont zum Körperbewusstsein und den damit verbundenen Vorgängen im Gehirn zu erweitern, um diese Erkenntnisse später in der Klinik verwenden zu können», so Christian Pfeiffer. Offen bleibt die Frage: Bin ich mein Körper?


Uni

campus

informel

Elémentaire, mon cher Watson Sherlock Holmes, Balzac et Simenon s’étaient donné rendez-vous pour un colloque organisé par le Domaine français du Département des langues et littératures de l’Université de Fribourg. Magali Jenny

Les 23 et 24 novembre derniers, des intervenants de différentes disciplines étaient rassemblés pour parler du « genre » policier, souvent déconsidéré, mais qui représente l’une des formes centrales de la littérature populaire depuis la fin du XIXe siècle. Le polar, en explorant les dimensions sociologiques, psychopathologiques, voire philosophiques, a pour objectif premier la critique politique ou sociale et l’examen clinique de comportements individuels ou collectifs. Le colloque, organisé par Michel Viegnes, professeur de littérature française, et son assistant Jean Rime, proposait des communications sur le phénomène littéraire ou culturel que représente le récit policier, et s’intéressait, entre autres, à sa diffusion, les raisons de son succès, ses mutations historiques ou son impact sur l’imaginaire contemporain. Les trois sessions proposées portaient sur l’histoire et les théories, les frontières et les lectures de ce genre populaire.

Plus prosaïquement, cette période de l’année nous donne aussi l’occasion de rencontrer, en plus de nos usagers habituels, nos collègues des autres services, aussi frigorifiés que nous, autour d’une tasse de café chaud, pour échanger nos expériences, ou pour répondre à certaines de leurs questions : « Ah ouais, maintenant tu peux imprimer les attestations depuis internet ? Donc j’ai plus besoin de dire que je sais pas alors ? » ou « T’étais au courant qu’en Droit ils ne doivent pas s’inscrire en cours ? Ca nous simplifierait tellement la vie… »

Vous avez dit bizarre ?

Si toutes les interventions auraient mérité qu’on s’y attarde, celle du sociologue MarcHenry Soulet, dont la démarche consistait à établir un parallèle entre l’enquête policière et l’enquête en sciences sociales, et donc entre le détective et le chercheur, a retenu l’attention, même si Umberto Ecco avait déjà exploré cette perspective. La pertinence de la comparaison mérite cependant qu’on s’y attarde. Considérer le roman policier comme une maquette de l’enquête sociale (  BoileauNarcejac ) ouvre grand la porte sur l’objectivation des procédures permettant de découvrir l’intrigue petit à petit. Le sociologue, passionné par les aventures de Sherlock Holmes, a expliqué le rôle important de Watson ( et de ses acolytes ) grâce à qui le lecteur reçoit la quantité d’informations suffisante pour comprendre le déroulement et la façon de procéder du détective. On apprend qu’Holmes observe, mais ne déduit pas. Le déroulement d’une enquête revient donc à fournir des renseignements indirects, indiciels et conjoncturels.

Comme c’est étrange…

Le raisonnement du roman policier suit un développement particulier proche de celui appliqué dans les sciences sociales. La première phase est celle de l’observation avec la question du choix de ce qui mérite d’être observé : les indices ( chaque « cas » représente une potentielle rupture dans le raisonnement qui pousse à tout reconsidérer dans l’analyse ) qui n’ont un sens que s’ils acquièrent une vraisemblabilité scientifique, sociale ou économique ; l’expérimentation logique ( comparaison continue menant à l’élaboration d’une histoire plausible ) basée sur une construction hypothétique à partir des informations disponibles et dont la véracité va être testée en cher-

Il est une période de l’année particulièrement intéressante pour Uni-Info : celle des stands d’information. Que ce soit pour la Journée d’accueil des nouveaux étudiants ou pour les Journées d’information pour les collégiens, nous nous devons de braver le froid, le vent, la pluie et la neige afin de pouvoir geler à un stand en attendant l’âme perdue que nous pourrons sauver en lui indiquant le chemin qu’elle ne trouve pas, en général celui des toilettes.

Une thématique sous la loupe.

chant des informations tangibles ; l’imagination réaliste ( partir de l’hypothèse zéro – Howard Becker ) qui pousse à chercher des faits probants pour combler les vides. La seconde phase est celle du raisonnement à rebours, non pas orienté vers les causes, mais vers les conséquences permettant une analyse référentielle. La méthode consiste à faire un tri parmi les possibilités offertes pour ne retenir que les plus plausibles. Dans le cadre de l’enquête policière et de l’enquête en sciences sociales, la déduction se basant sur une loi générale et s’intéressant à son application dans un cas particulier et fournissant des résultats d’analyse n’est pas pertinente et le raisonnement abductif, qui propose une pseudo loi en se basant sur une situation plausible, lui est préféré. Cette loi peut être contredite par un fait nouveau et il s’agit alors de raconter une nouvelle histoire. Reste que le but des sciences sociales, interprétatives et empiriques ( sous la contrainte de la réalité ), est de lier l’enquête et l’analyse au contexte étudié, alors que la littérature laisse une place beaucoup plus grande à l’imagination.

Mais bien entendu, nous restons principalement là pour les étudiants, et surtout les collégiens, qui parfois ont des doutes existentiels à clarifier : « Bonjour, c’est quoi la différence entre l’Université de Fribourg et l’Université de Freiburg ? », « Si je veux faire médecine, je suis obligé de faire l’armée ? », ou autre « J’aimerais faire Théologie et Gestion d’entreprise, mais si je veux bosser dans une banque, vous croyez que ça va me poser des problèmes ? » Bien entendu, nous avons toujours une réponse à tout, mais lorsque nous nous trouvons devant un cas particulièrement désespéré, nous nous rabattons toujours sur les stands des collègues ayant eu la délicatesse d’amener des appâts à clientèle, du genre chocolat et bonbons divers, pour rendre la vie un peu plus douce à nos collégiens en pleine crise de vocation. Nous espérons en tout cas, avec les réponses que nous apportons lors de tels évènements  (tout bleuis par le froid que nous soyons ), pouvoir orienter les futurs étudiants de l’Université dans leur avenir, même si ces derniers changeront encore cinq ou six fois cet avenir en cours de route, pour passer de Gestion d’entreprise à Anthropologie sociale, et deviendront théologiens à la fin de leur cursus. Mais il est quand même rassurant de voir que, malgré tant de doutes, autant de nouveaux étudiants nous parviennent à chaque rentrée, et finissent par repasser dans notre bureau en se rappelant de notre stand et de notre nez rouge lors de la journée où ils étaient venus visiter l’Université. Jacques Eltschinger Team Uni-Info

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Tout au long de l’année, l’équipe d’Uni-Info partage les anecdotes amusantes et décalées de son quotidien.


rencontre

unireflets décembre 2012

«Wer bezahlt wieviel und wofür?»

Flussläufe machen vor Landesgrenzen bekanntlich nicht Halt. Itay Fischhendler, Geografie-Dozent an der Hebrew University of Jerusalem, erforscht, wie benachbarte Staaten bei Umweltprojekten am besten zusammenarbeiten. unireflets hat den «Wissenschafts-Lobbyisten» getroffen. Reto Siffert

Itay Fischhendler, wie sorgen Sie dafür, dass politische Entscheidungsträger bei Wasserprojekten die Erkenntnisse aus Ihrer Forschung berücksichtigen? Ich organisiere immer wieder Workshops, an denen sich neben den Forschenden auch Politiker beteiligen. So werden sie mit unserer Forschung vertraut gemacht und können sich besser eine Meinung bilden. Wir verfassen auch Handbücher für die Politik, die auf wissenschaftlichen Jargon verzichten und konkrete Empfehlungen beinhalten.

sie am Schluss auch Entscheidungsprozesse beeinflussen kann. Das wird von den Forschungsprogrammen im Übrigen auch so erwartet und hängt nicht nur von meiner Bereitschaft ab.

Ist dieser Austausch schwierig? Natürlich gibt es das Problem der Sprache: Wissenschaft und Politik sprechen nun einmal nicht dieselbe. Die Herausforderung liegt darin, den Forscher-Jargon so zu übersetzen, dass die Polit-Akteure sich überhaupt erst für unsere Anliegen interessieren und sie nachvollziehen können, um später darauf einzugehen. Das fällt natürlich nicht leicht. In den Augen vieler Politiker bewegt sich die Forschung auf einer Ebene, die von ihrer eigenen Realität völlig abgekoppelt scheint.

Wo liegt die grösste Herausforderung bei länderübergreifenden Wasserprojekten? Umweltprojekte kosten meist sehr viel Geld. Entsprechend stellt sich immer die Frage: Wer bezahlt? Und noch schwieriger wird’s wenn mehrere Länder betroffen sind: Wer bezahlt wieviel und wofür? Eigentlich gilt ja, dass der Verursacher einer Verunreinigung auch für die notwendige Infrastruktur bezahlen soll. Aber die Realität sieht meist anders aus. Häufig argumentieren die «Verschmutzer», dass im Endeffekt alle von sauberem Wasser profitieren und deshalb alle einen finanziellen Beitrag leisten sollen, also auch diejenigen, welche nicht an der Quelle der Verunreinigung stehen. Noch komplizierter wird’s, wenn Länder beteiligt sind, die unterschiedlich finanzkräftig sind. Oftmals heisst es dann: Wer Geld hat, der bezahlt!

Frustriert Sie diese Überzeugungsarbeit zuweilen auch? Diese Frage stellt sich in meiner Branche gar nicht. Als Forscher im Bereich Umweltprojekte und Konfliktlösung muss man zwingend ein Bein im akademischen Betrieb, aber auch eines im sogenannten Lobbying haben. Forschung macht nur Sinn, wenn

Denken Sie, angesichts des Konfliktpotentials bei Wasserprojekten, dass diese entpolitisiert und besser in die Hände der Wissenschaft gelegt werden sollten? Die meisten Naturwissenschaftler würden diesem Gedanken wohl zustimmen: Weg mit den Politikern, wir würden es besser machen! Ich denke jedoch, dass die Wis-

Kommt als Umweltforscher nicht ums Lobbying herum: Dr. Itay Fischhendler.

© Daniel Wynistorf

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senschaft im Hintergrund agieren soll und möchte ehrlich gesagt nicht, dass Forschende unsere Ressourcen managen. Denn bei deren Aufteilung geht es um ethische Fragen und nicht bloss darum, welche technische Lösung rational gesehen die Beste wäre. Diese Fragen zu beantworten ist Aufgabe der gewählten Volksvertreter. Ich würde sogar fordern, dass Wassermanagement noch viel stärker zum Politikum gemacht wird und mehr Stimmen in den Entscheidungsprozess einbezogen werden. So gesehen sind die Wissenschaftler nur eine Interessengruppe von vielen. Haben sie selbst mal darüber nachgedacht, Politiker zu werden? In Jerusalem engagiere ich mich zwar für ein Naturreservat, bin also eine Art Hobby-Aktivist. Ansonsten verfolge ich lieber meine eigene Agenda und versuche, die Leute bei bestimmten Themen zu beeinflussen. Das Verhandeln, Feilschen und Kämpfen um Wählerstimmen in der Politik liegt mir nicht. In den Medien und an internationalen Konferenzen ist oft die Rede von zunehmender Wasserknappheit als Zündstoff für die grossen Konflikte der Zukunft. Sind sie auch so pessimistisch? Mark Twain soll mal gesagt haben: «Whiskey is for drinking, water is for fighting». Ich hätte es andersrum natürlich lieber. In den 1990er Jahren gab es eine akademische Bewegung, die davor warnte, dass es in Zukunft zu sogenannten Wasserkriegen kommen werde. Ich denke, es ist etwas komplizierter: Wassermangel muss nicht automatisch zu Konflikten führen. Wasser kann der Grund für einen Konflikt sein, kann uns aber ebenso zusammenführen. Und zwar dann, wenn Länder gerade wegen des Mangels zusammenarbeiten, um die Ressource effizienter zu nutzen.

Vielversprechendes Austauschprogramm Zwischen der Universität Freiburg und der Hebrew University of Jerusalem läuft seit 2010 ein wissenschaftliches Austauschprogramm, das von der Freiburger Jean Nordmann Stiftung initiiert und finanziert wurde. In dessen Rahmen weilte Dr. Itay Fischhendler diesen Herbst als Gastforscher am Departement für Geowissenschaften. Vorerst beschränkt sich das Austauschprogramm auf den Lehrkörper der beiden Partneruniversitäten. Ab 2014 sollen auch Studierende die Möglichkeit haben, ein oder zwei Semester in Jerusalem resp. Freiburg zu absolvieren. rs


tête à tête

unireflets décembre 2012

Une question de « physique »

Secrétaire de direction au Département de physique et enseignante de ZUMBA®, les deux à l’Université de Fribourg, Eliane Esseiva trouve son équilibre entre un métier qu’elle considère comme une vraie chance et sa passion pour ce sport plein de bonne humeur.

« Que ce soit pour mon travail, mes loisirs ou la vie en général, je constate que, quand on dirige toute son énergie vers un but précis et que l’on est convaincu de mériter ce que l’on demande, on obtient toujours ce que l’on souhaite » explique Eliane Esseiva. C’est grâce à cet état d’esprit qu’elle a eu la bonne surprise d’être engagée au Département de physique en 2004. « J’étais à un moment charnière de mon existence. Je voulais m’ouvrir à de nouveaux horizons. L’environnement de travail enrichissant qu’offre l’Université de Fribourg, la bonne ambiance au sein de l’équipe et les contacts diversifiés, c’est exactement ce qu’il me fallait. » Née à Fribourg, la fillette y vivra jusqu’à l’âge de 9 ans et passera les neufs années suivantes à Avry-devant-Pont. Après un court séjour à Genève, elle revient vivre dans la capitale fribourgeoise pour finalement s’installer à Riaz qu’elle ne quittera plus. « C’était mon rêve de vivre en Gruyère. Les montagnes, la nature, l’air pur et le calme sont essentiels à mon bien-être. » Elle apprécie d’autant plus cette chance qu’elle est loin de ses premières aspirations. « J’ai suivi une formation de télégraphiste, uniquement parce que je voulais être engagée par une grande entreprise

Kaléidoscope Lorsque le soleil brille, on me rencontre Joyeuse, dans la nature dès que je trouve un moment Le plus grand bonheur sur terre Trouver sa voie : ça a changé ma vie Sur ma table de nuit se trouvent Au moins dix livres traitant de spiritualité ou de philosophie Ce qui me rend triste L’intolérance, l’aveuglement Moi dans dix ans Toujours aussi dynamique Ce qui me fait rire Tellement de choses ! Je ris beaucoup Mon premier salaire Synonyme d’indépendance Une personnalité qui m’impressionne Barack Obama Un don que je souhaiterais avoir Démultiplier les heures Ma devise Quand on veut, on peut Ce qui m’énerve La mauvaise foi Ma proposition pour le prochain tête à tête Colette Marchand

© Daniel Wynistorf

Magali Jenny

Le contact est le lien entre les nombreuses activités exercées par Eliane Esseiva.

américaine qui m’aurait envoyée aux quatre coins du monde » raconte-t-elle, une étincelle encore intacte brillant dans ses yeux noisette. Elle travaille alors dans différentes entreprises internationales et occupe des postes qui lui permettront d’acquérir des compétences dans des domaines variés. « C’est surtout pour mon expérience, et également parce que j’aime les contacts et l’harmonie dans mes rapports avec les autres, que j’ai été engagée et certainement pas pour mes connaissances en physique » plaisante-t-elle « je n’y comprends rien ! Moi je serais plutôt intéressée par l’astrologie ! »

Physique : dualité...

A côté de son activité professionnelle, Eliane Esseiva s’adonne à des loisirs « qui forment un tout » précise-t-elle. Après avoir pratiqué et enseigné la danse, elle se tourne vers le kung-fu et découvre le yoga et la méditation. « J’ai appris tellement de choses : l’équilibre, l’harmonie, la confiance en soi... A l’Institut de Développement Humain ( IDH ), on m’a transmis une ligne de conduite claire et on m’a expliqué cette philosophie que j’essaie d’appliquer au quotidien. » Elle y apprend le développement des vertus, la discipline ( exercices et yoga tous les matins avant une douche froide ), et l’importance de mener une vie saine. « Je suis devenue végétarienne et je ne bois plus d’alcool. Cet art de vivre m’apporte un mieuxêtre et une énergie débordante. C’est comme une renaissance ! »

Suite à des douleurs dorsales dues à un problème ligamentaire, le médecin lui déconseille les arts martiaux. En février 2011, c’est en lisant un article qu’elle découvre la ZUMBA® ( entraînement de fitness basé sur des rythmes et des chorégraphies inspirées des danses latines ). C’est le coup de foudre. Elle suit la formation d’instructeur en juillet 2011 et propose ce cours ( entre autres ) à l’Université de Fribourg. « C’était très à la mode et ça manquait au programme. La ZUMBA® est une révélation ! Sa pratique permet de renforcer le cœur, de se muscler et de maigrir tout en se défoulant et en s’amusant ! » Femme à tout faire débordante d’énergie, Eliane Esseiva ne s’arrête pas là  : «Les langues sont une autre de mes passions. J’ai commencé par apprendre l’allemand et l’anglais pour terminer par l’espagnol que je pratique quand je vais au Mexique. » Ces différentes activités lui permettent de se ressourcer après une journée de travail intense. « Mes semaines sont bien remplies, mais rythmées. Aidée par mes sœurs, je m’occupe beaucoup de ma maman atteinte de la maladie d’Alzheimer. Mon ami est également très sportif et compréhensif et, heureusement, mes filles sont grandes, actives et pas souvent à la maison. On profite du week-end pour se retrouver. » Entre deux portes, Eliane Esseiva, un grand sourire aux lèvres me lance encore : « J’oubliais : je suis aussi motarde, comme vous ! A bientôt sur les routes ».

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sous la loupe

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Des écritures à l’Ecriture sainte C’est lors d’une conférence de presse que le concept de la nouvelle exposition du Musée Bible+Orient de l’Université de Fribourg a été présenté. Elle retrace l’évolution d’écritures anciennes jusqu’aux Ecritures saintes en passant par l’avènement de l’alphabet. Magali Jenny

« La bouffe vient d’abord, ensuite la morale. » C’est avec cette citation de Bertolt Brecht que le Prof. Hans Ulrich Steymans, concepteur de la nouvelle exposition, a rappelé, au début de sa présentation, que l’écriture avait d’abord été inventée pour l’administration et le commerce. Elle servait alors d’aide-mémoire et les plus anciens témoins, provenant de Mésopotamie, datent d’environ 3200 av. J.-C. Ces décomptes en écriture cunéiforme étaient inscrits à l’aide de stylets Bas relief, pierre calquaire peinte, 19,8x18,4x5,5cm, Egypte, 2050 -­‐1850 av. J.-C., Collections BIBEL+ORIENT (ÄFig2001.11).

sur des tablettes d’argile ; l’une d’elles est la pièce la plus ancienne des collections Bible+ Orient. A cette même époque, les premiers hiéroglyphes apparaissent en Egypte. Quant à savoir qui des Egyptiens ou des Mésopotamiens ont, les premiers, développé l’écriture, le débat reste ouvert. Mais là n’est pas le sujet de cette exposition qui sera visible jusqu’en décembre 2013.

La Torah comme point culminant

Le Professeur émérite Othmar Keel, fondateur du Musée et président de son Conseil de fondation, explique que le développement de l’Ecriture sainte d’un point de vue historique et théologique représente le thème central de l’exposition. En ce sens, les deux formes de la Bible hébraïque ( un rouleau de la Torah datant du 18e siècle et un pentateuque samaritain du 15e siècle ) montrent le lien œcuménique qui existe entre le judaïsme et le christianisme au niveau de l’Ecriture sainte . D’un point de vue historique, la forme de la Torah relie la Bible à l’Egypte ancienne, puisqu’elle est écrite en alphabet hébreu qui s’est développé à partir des signes en hiératique, descendants des hiéroglyphes anciens.

Le contenu, quant à lui, livre la tradition du pays des deux fleuves, écrite à l’origine en écriture cunéiforme. Longtemps, la Bible hébraïque a été le seul lien entre la culture d’Occident et celles du Proche-Orient. D’un point de vue théologique, la Torah témoigne de la foi du peuple juif en un dieu qui se révèle aux hommes. Cette révélation est autant celle d’un dieu qui accompagne les hommes que celle des humains à la recherche d’une interprétation pour des expériences transcendantales.

D’un point de vue pratique

Trois publications accompagnent cette exposition : un catalogue, une bande dessinée et un dossier didactique à disposition des enseignants d’histoire, de science des religions, de français, de latin, de grec, etc. Des visites guidées publiques et gratuites, des formations pour enseignants ainsi que d’autres manifestations ( une exposition au Musée Gutenberg du 22 août au 1er décembre 2013 et un projet artistique nommé « Métamorphoses » ) seront organisées dans ce cadre. www.bible-orient-museum.ch

la tribune du recteur Fünf Jahre danach

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Wie erfolgreich ist die Universität Freiburg in der Ausbildung ihrer Studierenden? Die Antwort kann nicht nur in der Anzahl der verliehenen Diplome liegen. Entscheidend sind die Erfahrungen unserer Absolventinnen und Absolventen in der Zeit nach dem Studienabschluss. Das Bundesamt für Statistik BFS hat kürzlich zum dritten Mal eine Erhebung durchgeführt zu Absolventinnen und Absolventen von Schweizer Hochschulen fünf Jahre nach ihrem Abschluss. Die Statistiker befragten die Angehörigen des Abschlussjahrgangs 2006, wo sie fünf Jahre nach dem Diplom, im Jahr 2011, im Berufsleben standen. Die Ergebnisse sind insgesamt erfreulich: Schweizer Universitäten sind nach wie vor keine Produktionsstätten von Arbeitslosen. Von den Befragten mit Masterabschluss einer Schweizer Universität gaben lediglich 1,9 Prozent an, arbeitslos zu sein. Von denjenigen, die 2006 ein Doktorat abschlossen, waren es gar nur 1,3 Prozent. Zum Vergleich: Die Gesamtarbeitslosenquote der Schweiz für 2011 betrug 4 Prozent. Und wo stehen die Absolventinnen und Absolventen der Universität Freiburg? Das BFS nennt auch die Quoten nach Hochschule. Von den Masterabsolventinnen und -absolventen 2006 unserer Alma Mater gaben 2,9 Prozent

an, auf Stellensuche zu sein. Damit liegt die Universität Freiburg zwischen den Universitäten St. Gallen (3,3 Prozent) und Lausanne (3 Prozent) und unserer Nachbaruniversität Bern (1,2 Prozent). Es ist jedoch nicht sinnvoll, diese Statistik wie ein «Ranking» zu lesen. Schliesslich spielt neben der Ausbildungsqualität auch die jeweilige Situation des Arbeitsmarktes eine grosse Rolle. Beispielsweise ist es gut möglich, dass sich die Krise der Finanzbranche im Erhebungsjahr 2011 stärker auf die Quote von St. Gallen niederschlug, weil die Hochschule ja bekanntlich mehrheitlich Wirtschaftsstudiengänge anbietet. Aus Freiburger Sicht ist viel wichtiger, dass wir uns als Universität mit hohem Anteil an geistes- und humanwissenschaftlichen Disziplinen gänzlich im Rahmen der schweizweiten Statistik bewegen. Natürlich möchten Universitätsabgänger und -abgängerinnen nicht irgendeine Arbeit annehmen, sondern eine berufliche Tätigkeit finden, die zu ihrer Ausbildung passt. Auch danach hat das BFS gefragt. Bei den Freiburger Masterabsolventinnen und -absolventen 2006 gaben 56,1 Prozent an, im Jahr 2011 eine Stelle mit starkem Bezug zu ihrer Ausbildung zu haben. Dieses Ergebnis liegt nahe beim Gesamtschnitt der Befragten von 58,1 Prozent. Nur 18,6 Prozent unserer Ehemaligen finden, ihre Stelle

habe wenig mit ihrem Universitätsabschluss zu tun. Bei den Freiburger Doktoranden von 2011 haben sogar 73,8 Prozent eine Stelle, die ihrem Ausbildungsniveau entspricht. Damit liegt Freiburg deutlich über dem Schweizer Schnitt und erhielt den zweitbesten Wert im Vergleich zu den anderen Universitäten. Wir dürfen uns über diese Ergebnisse freuen, ohne uns auf ihnen ausruhen zu wollen. Der Erfolg unserer ehemaligen Studierenden auf dem Arbeitsmarkt bestätigt die Leitlinie der Universität Freiburg, in allen Studiengängen flexibel einsetzbare wissenschaftliche Fähigkeiten sowie umfassende, analytische Methoden und Kompetenzen zu vermitteln, ohne die Ausbildungen funktional nach angeblichen «Marktbedürfnissen» zu konstruieren. Die Stärke der Schweiz ist ihr differenziertes Bildungssystem – es gibt für junge Menschen gute Alternativen zum Universitätsstudium. Doch diejenigen, welche fähig und motiviert sind, ein wissenschaftliches Studium erfolgreich zu absolvieren, sind nach wie vor bestens für die Arbeitswelt gerüstet – nicht zuletzt diejenigen, die sich für die Universität Freiburg entschieden haben und weiterhin entscheiden werden! Guido Vergauwen, Rektor


en visite

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Engagement statt Ruhestand

Er tut, wozu er während seiner Zeit als Professor keine Zeit fand. Mit Weiterbildung und Expertise engagiert sich der Religionswissenschafter Richard Friedli für eine multikulturelle, überlebensfähige Gesellschaft.

Nur wenige Sekunden bebte die Erde. Mit verheerenden Folgen. Hunderte liegen unter Trümmern begraben. Tausende sind obdachlos. Internationale Hilfekräfte versorgen die Menschen mit Nahrung, sie bergen die Leichen und wollen sie schnellstmöglich begraben. Doch da fordert die Glaubensgemeinschaft ein langwieriges Todesritual. Die Hilfskräfte verhandeln, versuchen zu verstehen, wie die Bevölkerung den Übergang vom Leben in den Tod gestaltet. Schliesslich einigt man sich auf einen kurzen und kurzfristig geschaffenen Ritus und verhindert so, dass eine Seuche ausbricht. Das Beispiel ist fiktiv, aber nicht unrealistisch und es zeigt, wie existentiell es sein kann, eine Kultur und Religion zu kennen. Richard Friedli, bis 2006 Professor für Religionswissenschaften an der Universität Freiburg, ist Fachmann für Fragen des historischen, sozialen und kulturellen Kontexts von Religionen. Seit seiner Emeritierung vermittelt er zwischen Wissenschaft und Gesellschaft. So berät Friedli beim Eidgenössischen Departement für auswärtige Angelegenheiten EDA die Arbeitsgruppe «Religion–Politik– Konflikte». Er unterrichtet Leute, die in der Katastrophenhilfe tätig sind oder die sich in einem multikulturellen Arbeitsfeld bewegen, etwa Polizistinnen und Polizisten aus der Romandie. Ab dem 1. Januar 2013 steht er auch der «World Peace Academy» (WPA) als akademischer Direktor vor, einem von der Universität Basel akkreditierten Institut. Hier treffen sich Jahr für Jahr Personen mit unterschiedlichstem kulturellem Hintergrund, um ihre Erfahrungen und Kompetenzen im Bereich der Mediation und der Transformation von Konflikten zu erweitern.

Kulturen entschlüsseln

«Während meiner Tätigkeit als Professor war ich mit Lehre und Forschung und mehr als 500 Studierenden, die es zu betreuen galt, mehr als beschäftigt», sagt Friedli rückblickend. Erst jetzt könne er sich den beiden anderen Pfeilern des universitären Auftrags wirklich widmen: der Weiterbildung und der gesellschaftlichen Expertise. In seinen Kursen dekonstruiert Friedli die Botschaften und Mechanismen von Religion. So lehrt er, dass es nicht den einen Islam gibt, sondern viele «Islame»,dass das priesterliche Zölibat im 13. Jahrhundert eingeführt wurde und nichts weiter als eine Erbschaftsregelung darstellt oder auch dass das frühe Christentum mit Jesus und seinen Anhängern als soziale Protestbewegung gegen die herrschende Priestergruppe zu verstehen ist. Mit solchen Theorien eckt er bisweilen an. «Bei der Dekonstruktion geht es mir darum», so Friedli, «dass die Studierenden über sich und die Kultur, in der sie aufgewachsen sind,

© Daniel Wynistorf

Elsbeth Flüeler

Prof. em. Richard Friedli stellt Zeit und Wissen in den Dienst der Gesellschaft.

nachdenken.» Nur so könnten sie lernen, ihr Handeln zu erweitern.

Unkonform und unbequem

Einer der aufrüttelt, der aber die kritische Analyse durchaus auch auf sich anwendet und sich der Konsequenzen seines Handelns bewusst ist: Das ist Richard Friedli. Dominikanerpater bis zu seinem Entschluss zu heiraten und eine Familie zu gründen. Was nicht nur den Austritt aus dem Kloster zur Folge hatte, sondern auch einen öffentlichen Skandal und den Ausschluss aus der theologischen Fakultät. Das war 1991. Doch er unterrichtete weiter, ab 1994 an der philosophischen Fakultät. Weder die Universitätsleitung noch der Staatsrat des Kantons Freiburg wollten einen interessanten Kollegen und beliebten Dozenten verlieren. Denn Friedli sprach nicht nur über Religionen, sondern er pflegte auch den Dialog mit unterschiedlichsten Glaubensgemeinschaften, lud Scientology und Hare Krischna zu seinen Seminarien und Vorlesungen ein. Er besuchte mit seinen Studierenden die Buddhisten in Rikon und organisierte Studienreisen zu den buddhistischen Klöstern in Thailand, den Basisgemeinden der Befreiungstheologie in Lateinamerika oder zu Heilern und Schamanen in Afrika.

Gesammeltes Wissen nutzen

Mit seiner heutigen Tätigkeit will Friedli einen Beitrag dazu leisten, dass die Gesell-

schaft ihre gewachsene Kultur und ihre Riten als Instrument für eine überlebensfähige Gesellschaft einsetzt. Als Beispiel nennt er das Massaker von Ruanda. Die Religionswissenschaftler suchen nach Versöhnungsritualen, die auf bekannten Ritualen aufbauen und die helfen sollen, dass die Gesellschaft wieder in eine normales Leben zurückfindet. «Ich bin der Überzeugung», sagt Friedli, «dass sich die Universität vor allem auf Lehre und Forschung beschränken sollte.» Weiterbildung und gesellschaftliche Expertise könnten von den pensionierten Professoren wahrgenommen werden, welche dabei die Theorien und Methoden der jüngeren Wissenschaftler übernehmen. Friedli erkennt darin eine Art Generationenvertrag. «Viele pensionierte Professorenkollegen können so ihr grosses Wissen und ihre Kompetenzen der Gesellschaft zur Verfügung stellen.» Die Arbeit seiner Studierenden in aller Welt verfolgt Friedli mit Interesse. Die Titelseite der Times zeigte vor ein paar Monate eine ehemalige Studientin, wie sie in Moskau gegen Putin demonstrierte. Via Facebook steht Friedli in Kontakt mit ihr. In ein paar Tagen beginnt der der neue Lehrgang des WPA in Basel. Er wird weitere 35 Personen aus 21 Nationen – von Afghanistan über die Schweiz und Nigeria bis nach Kolumbinen – mit einem MAS auszeichnen und sie befähigen, kulturelle Konflikte als Weg in eine überlebensfähige Gesellschaft zu erkennen und zu nutzen.

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qui de neuf

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Fritz Müller

Dekan der Mathemathisch-Naturwissenschaftlichen Fakultät Werdegang: Biochemie-Studium an der ETH, Doktorarbeit am Molekularbiologischen Institut der Universität Zürich, Postdocs an der Yale University, New Haven (USA) und an der Carnegie Institution for Science, Departement of Embryology, Baltimore (USA). Oberassistent, Habilitation und PO am Departement für Biologie der Universität Freiburg. Interessen: Wissenschaft, Reisen, Fotographie, Geschichte, Geographie, Grösste Herausforderung in der neuen Aufgabe: Die grösste Herausforderung für mich ist es, die wissenschaftliche Qualität, die Exzellenz und die internationale Ausstrahlung der Fakultät als Lehr- und Forschungsplatz zu erhalten und weiter zu steigern. Insbesondere möchte ich seine Attraktivität für den wissenschaftlichen Nachwuchs erhöhen, denn von ihm hängt entscheidend die Zukunft der Fakultät ab. Um die besten jungen Forscher nach Freiburg zu bringen, braucht es genügend finanzielle Mittel und ein ausreichendes Platzangebot. Beide Anliegen müssen an unserer Fakultät dringend und nachhaltig verbessert werden. Wen ich kein Akademiker wäre: Ich bin ein neugieriger Mensch. Wenn ich nicht Wissenschaftler geworden wäre, hätte ich einen anderen Beruf gewählt, mit dem ich Neues lernen kann. Vielleicht hätte ich mein Interesse an fremden Ländern und Kulturen mit meiner Passion für die Fotographie kombiniert.

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Eintritte Jade Avolio, Administrative Angestellte, Dept. für Internationales Recht und Handelsrecht Sandor Balog, Wissenschaftlicher Mitarbeiter, Adolphe Merkle Institut Simone Biaggi, Wissenschaftliche Mitarbeiterin, Dept. für Erziehungswissenschaften Rafael Ernesto Bornatico, Animator, Studierendenzentrum Alexandre Brodard, Animator, Studierendenzentrum Julia Bruns, Wissenschaftliche Mitarbeiterin, Dept. für Erziehungswissenschaften Cristiano Castelletti, Wissenschaftlicher Mitarbeiter SNF, Bereich Klassische Philologie Odile Chappuis, Wissenschaftliche Mitarbeiterin, Rechtsdienst Lucien Dénervaud, Technischer Mitarbeiter, Dienststelle Universitätssport Ludiwine Francey, Administrative Angestellte, Dekanat der Wirtschafts- und Sozialwissenschaftlichen Fakultät Jacqueline Gyger, Wissenschaftliche Mitarbeiterin, Dept. für Heilpädagogik Brigitte Haymoz, Sekretärin, Dienstelle für Weiterbildung Erini Maikanti, Administrative Mitarbeiterin, Forschung Alkiviadis Mavroeidis, Höherer Technischer Mitarbeiter, Dept. für Physik Aurèle Nicolet, Laborant, Dept. für Physik Isabelle Burgdorfer, Direktionssekretärin, Dept. für Biologie Anne Romaine Favre Zuppinger, Wissenschaftliche Mitarbeiterin, Rechtswissenschaftliches Dekanat Nina Massüger, Wissenschaftliche Mitarbeiterin, Institut für Föderalismus Panna Marta Miskolczi, Mitarbeiterin, Dept. für Mathematik Hotz Sandra, Oberassistentin, Institut für Famillienforschung und -Beratung Sadiku Emine, Reinigungskraft, Dienst für Ausrüstung und Logistik Husser Jean-Luc, Technischer Sachbearbeiter, Informatikdienst Eichen Lars, Wissenschaftlicher Mitarbeiter, Dept. für Erziehungswissenschaften Luginbühl Tamara, Diplomassistentin, Dept. für Psychologie Pochon Evelyne, Wissenschaftliche Mitarbeiterin, Institut für Mehrsprachigkeit Milcent Anne-Laure, Diplomassistentin für Forschung, Bereich Französisch Bieri Roger, Diplomassistent, Dept. für Privatrecht Berset Katia, Diplomassistentin, Dept. für Strafrecht Praz Emilie, Diplomassistentin, Dept. für Strafrecht Conti Virginie, Unterassistentin, Dept. für öffentliches Recht Devaud Amelie, Unterassistentin, Dept. für öffentliches Recht Arefaine Mengistu, Wissenschaftlicher Mitarbeiter, Institut für Föderalismus

Zürcher Noémie, Unterassistentin, Institut für Europarecht Brun Nicolas, Unterassistent, Dept. für Betriebswirtschaftslehre Dalmus Caroline, Unterassistentin, Dept. für Medien- und Kommunikationswissenschaft Roffler Ursina, Unterassistentin, Dept. für Medien- und Kommunikationswissenschaft Van Hove, Diplomassistent, Dept. für Medien- und Kommunikationswissenschaft Rossudowski Alexander, Diplomassistent, Internationales Institut für Management in Technologie Grund Martin, Diplomassistent für Forschung, Dept. für Informatik Mahmoudi Najet, Doktorassistentin, Dept. für Physik Marichy Catherine, Doktorassistenin, Dept. für Physik Walunj Aniket, Diplomassistentin, Dept. für Chemie Schwab Michael, Drittmittel-Dokorand, Dept. für Biologie Weidmann Laura, Nationalfonds-Doktorandin, Dept. für Geowissenschaften Hicheur Halim, Oberassistent, Dept. für Medizin Poirot Jordan, Nationalfonds-Doktorand, Dept. für Medizin Spagnuolo Lorenzo, Nationalfonds-Doktorand, Dept. für Medizin Austritte Corine Brodard, Sekretärin, Dept. für Betriebswirtschaftslehre Nicole Angela Gallina, Wissenschaftliche Mitarbeiterin, Interfakultäres Institut für Ost- und Ostmitteleuropa Klaudia Mayr, Administrative Mitarbeiterin, Dept. für Erziehungswissenschaften Olivier Ribordy, Wissenschaftlicher Mitarbeiter, Dept. für Philosophie Yana Roulin, Bibliotheks-Sekretärin, Bibliothek BP2 Tilo Schneider, Technischer Assistent, Dept. für Geowissenschaften Lilian Ciachir, Wissenschaftliche Mitarbeiterin, Interfakultäres Institut für Ost- und Ostmitteleuropa Fabrizio Croccolo, Wissenschaftlicher Mitarbeiter, Dept. für Physik Thomas Julmy, Administrativer Mitarbeiter, Rechtswissenschaftliches Dekanat Anne Maria Koukal, Administrative Angestellte, Dept. für Volkswirtschaft Irene Mathys, Sekretärin, Bereich Kunstgeschichte und Archeologie Thomas Renggli, Administrativer Angestellter, Finanzdienst Marthe Zbinden, Sekretärin, Dienststelle für Informatik Dénervaud Lucien, Technischer Sachbearbeiter, Dienststelle Universitätssport Nobile Emmanuel, Technischer Sachbearbeiter, Dept. für Medizin Preise und Nominationen Denis Golliard, ehem. Verantwortlicher der Bachelor- und Masterstudiengänge in Bewegungs- und Sportwissenschaften der Universität Freiburg, erhält den Sportpreis 2012 des Staates Freiburg. Mit der Auszeichnung würdigt der Staatsrat Denis Golliards langjähriges Engagement für den Freiburger Sport sowohl im Verbands- als auch im Hochschulwesen. Corinne Rossari, assoziierte Professorin für französische Linguistik am Departement Sprachen und Literaturen, wurde auf Vorschlag des Schweizerischen Nationalfonds ins Portal AcademiaNet aufgenommen. Das internationale Internetportal AcademiaNet rückt exzellente Forscherinnen ins Blickfeld derer, die wissenschaftliche Gremien oder Führungspositionen besetzen, über Wissenschaft berichten, Konferenzprogramme gestalten oder auch Expertinnen zur Entscheidungsfindung hinzuziehen wollen.

impressum Journal d’information pour la communauté universitaire Responsables Rédaction et Publications Claudia Brülhart (cb), Magali Jenny (mj) Rédacteurs Jean-Christophe Emmenegger (jce), Elsbeth Flüeler (ef), Reto Siffert (rs) Layout Jean-Daniel Sauterel Secrétariat Antonia Rodriguez, Marie-Claude Clément 6 parutions annuelles, tirage 4500 ex. sur papier Cyclus print 90gm2 Communication et Médias Université de Fribourg Av. de l’Europe 20 , 1700 Fribourg, Suisse 026 300 70 34 www.unifr.ch/scm communication@unifr.ch Prochaine parution 28.02.2013

presseschau «Die erste Generation von Digital Natives ist erwachsen geworden.» Dirk Morschett, Professor für Internationales Management am Departement für Betriebswirtschaftslehre, Schweizerische Depeschenagentur SDA, 16.11.2012

«Der Turm ist weiter unser oberstes Ziel - wenn auch auf lange Sicht.» Aline von Imhoff, Managerin des BIBEL+ORIENT Museums, Freiburger Nachrichten, 13.12.2012

«In fünf bis sieben Jahren sollen die Bahnkunden sämtliche Kosten der SBB übernehmen.» Reiner Eichenberger, Professor für Finanzwissenschaft am Departement für Volkswirtschaft, 20 Minuten, 10.12.2012


Annoncez vos évènements sur www.unifr.ch/memento Prochain délai de rédaction : 11.02.2013 mercredi 9 janvier 2013 La Bibliothèque cantonale et universitaire pour les nuls Pour les nouveaux usagers ou les personnes désirant mieux connaître les différents services de la BCU (visite des espaces publics, recherche et prêt de documents) 13.15, rue Joseph-Piller 2, BCU

jeudi 10 janvier 2013 Warenkunde: Echt oder Fälschung? / La contrefaçon Café scientifique – Pierre Delval, Fondation WAITO; Catherine Fankhauser, SICPA; Jean-Claude Fleury, Administration fédérale des douanes. Modération : Christian Bochet, Uni Fribourg 18.00, rue du Centre 7, Villars-sur-Glâne, Espace Nuithonie, café Le souffleur

jeudi 17 janvier 2013 Visite guidée de l’exposition «Des écritures à l’Ecriture sainte» 19.00, Miséricorde, av. de l’Europe 20, salle 4219, Musée Bible+Orient

lundi 21 janvier 2013 The role of history in the research on public law Prof. Anna Bettina Kaiser, Universität Humboldt, Berlin 16.15, av. de Beauregard 11, salle C 2.518

mardi 22 janvier 2013

memento@unifr.ch

La dépression / Depression Cafés scientifiques – Urs Albrecht, biochimie UniFr; Chantal Martin Soelch, psychologie UniFr; Anny Wahlen, Institut de médecine du travail Romandie. Modération : Tanya, Radio Fribourg 18.00, rue du Centre 7, Villars-sur-Glâne, Espace Nuithonie, café Le souffleur

lundi 18 février 2013 La nature internationale de l’UE Prof. Bruno de Witte, Université de Maastricht 17.00, rue de l’Hôpital 4, Kinderstube, salle Laure Dupraz

mercredi 20 février 2013 Constitutional Authority and Constitutional Conflict in Europe Prof. Mattias Kumm, WZB, Berlin et NYU Law School 17.00, rue de l’Hôpital 4, Kinderstube, salle Laure Dupraz

expositions / ausstellungen Evocation d’un monde passé Photos de Martine Wolhauser – Sous couvert d’images souvent cocasses, parfois graves ou inquiétantes, toujours insolites, la photographe dévoile la diversité des collections du Musée d’histoire naturelle et interroge le visiteur sur ce qui fait la préciosité des objets. Jusqu’au 6 janvier, Pérolles, Musée d’histoire naturelle Tourmaline – Enigmes et mystères Les minéraux possèdent un attrait tout particulier; leurs formes et leurs couleurs nous fascinent. Certains, toutefois, ne dévoilent leurs mystères qu’à l’aide de méthodes scientifiques modernes… Cette exposition ouvre les portes de la beauté intérieure de pierres aux charmes insoupçonnés. Jusqu’au 20 janvier, Pérolles, Musée d’histoire naturelle

jeudi 21 février 2013 Visite guidée de l’exposition SACRÉ 12.30, rue Joseph-Piller 2, Bibliothèque cantonale et universitaire Asteroidenvermessungen an der Sternwarte Naef in Ependes Freiburger Naturforschende Gesellschaft – Peter Kocher, Observatoire A. Naef, Ependes 18.30, Pérolles, rue Albert Gockel 3, Hörsaal des Institus für Pflanzenbiologie

vendredi 22 février 2013 Zur Einordnung einiger Fragmente zum MatthäusKommentar des Origenes Prof. Franz Mali, Uni Fribourg 19.00, Miséricorde, av. de l’Europe 20, salle 4128

mardi 26 février 2013 Un livre, une histoire : à la découverte des collections de la BCU Donna Bezat, Nina Müggler, Matthieu Romanens, étudiants à l’Université de Fribourg 18.30, rue Joseph-Piller 2, Bibliothèque cantonale et universitaire, salle La Rotonde Die Kantons- und Universitätsbibliothek für Ein-steiger Die KUB für Einsteiger richtet sich an die neuen Benutzer/innen und informiert über die wichtigsten Dienstleistungen der KUB (Einblick über die Benutzerbereiche, Katalogsuche und Ausleihe). 13.15, Joseph-Piller-Strasse 2, KUB

jeudi 24 janvier 2013 Visite guidée de l’exposition SACRÉ 12.30, rue Joseph-Piller 2, Bibliothèque cantonale et universitaire

mardi 5 février 2013 Führung durch die Ausstellung «Von den Schriften zur (Heiligen) Schrift» 19.00, Miséricorde, av. de l’Europe 20, Saal 4219, Bible+Orient Museum

jeudi 7 février 2013 Führung durch die Ausstellung SACRÉ 12.30, Kantons- und Universitätsbibliothek, JosephPiller-Strasse 2

lundi 4 mars 2013 Transformer le stress en énergie positive Denis Jaccard, spécialisé en hypnose ericksonienne et thérapeutique 17.15, Pérolles 2, bd de Pérolles 90, salle A140

jeudi 7 mars 2013 Studium der Bewegungs- und Sportwissenschaften in Freiburg und Vorstellung der Forschungsschwerpunkte Freiburger Naturforschende Gesellschaft – Prof. Wolfgang Taube, Universität Freiburg 18.30, Pérolles, rue A. Gockel 3, Hörsaal des Institus für Pflanzenbiologie

samedi 9 mars 2013 Visite guidée de l’exposition «Des écritures à l’Ecriture sainte» 16.30, Miséricorde, av. de l’Europe 20, salle 4219, Musée Bible+Orient

75 Wintergewächse Bemalte RAK-Keramikplatten von HAFIS Bertschinger. Der im Libanon in den 30er Jahren geborene Künstler ist gleichzeitig Maler, Bildhauer und Grafiker und lebt in der Schweiz seit dem Alter von zwölf Jahren. Ihm wurde der Beinamen «der nomadische Künstler» gegeben. Bis zum 20. Februar, Pérolles, Botanischer Garten Sacré La 8e Enquête photographique fribourgeoise, réalisée par Matthieu Gafsou, présente l’Eglise catholique dans un souci à la fois d’objectivité documentaire et de recherche formelle. En débusquant les signes du sacré dans un langage visuel puissant, froid et contemplatif, l’Eglise apparaît hors du temps et déconnectée de notre quotidien et de nos préoccupations. A raison ? Jusqu’au 2 mars, rue Joseph-Piller 2, Bibliothèque cantonale et universitaire Von den Schriften zur (Heiligen) Schrift Das neue Projekt des BIBEL+ORIENT Museums befasst sich mit der Entwicklung antiker Schriften, dem Alphabet und den Heiligen Schriften. Bis zum 1. Dezember 2013, Miséricorde, av. de l’Europe 20, Saal 4219 und Gebäudegänge, www.bible-orientmuseum.ch Vipères La famille des vipéridés comprend les vipères et les crotales, dont les fameux serpents à sonnette. L’exposition présente plusieurs de ces espèces vivantes et aborde la biologie et les moeurs de ces reptiles tant redoutés. 9 février 2013 – 5 janvier 2014, Pérolles, Musée d’histoire naturelle


news

unireflets décembre 2012

■ Besuch aus Russland Die Universität Freiburg durfte eine Delegation mit russischen Universitäts-Rektoren und Vertretern von Forschungsinstitutionen empfangen. Ziel des Treffens war der Austausch über aktuelle Stossrichtungen des europäischen Hochschulwesens und mögliche Kooperationen in der Forschung. Als Organisatoren der «Studienreise» haben die Bauman Moscow State Tecnical University und die Russian Academy of Education die Universität Freiburg als einzige Etappe in der Schweiz ausgewählt. Die Dynamik der Freiburger Uni im Bereich der internationalen Kooperationen in zahlreichen Disziplinen habe dabei den Ausschlag für den Besuch gegeben. Bei dem Treffen stellte zudem Prof. Heinz Müller-Schärer des Departements für Biologie sein Forschungsprojekt zur Bekämpfung der Ambrosia vor. Die internationale Mobilmachung gegen diese invasive Pflanze dient als gutes Beispiel für die Notwendigkeit länderübergreifender Kooperationen in vielen Forschungsbereichen. Die 23 russischen Gäste zeigten sich beeindruckt und äusserten den Willen, eine Mitarbeit ihrer Forschungsinstitutionen bei dem Projekt ins Auge zu fassen. ■ Ehrendoktor für Rektor Guido Vergauwen Der Rektor der Universität Freiburg hat von der niederländischen Tilburg University den Titel des Doctor honoris causa erhalten. Wie die Universität bekannt gibt, honoriert sie mit der Verleihung die Lehr- und Forschungsarbeit des Theologen über die Beziehung zwischen Glauben und Vernunft, zwischen Christentum und Kultur und insbesondere seine Verdienste für die Beziehungen mit den orthodoxen Kirchen im Rahmen des interkulturellen und interreligiösen Dialogs. ■ Découverte d’un orgue prestigieux à Oxford C’est en examinant la comptabilité du collège Corpus Christi d’Oxford, l’une des plus vénérables institutions britanniques, qu’ Alex Shinn, doctorant en musicologie à l’Université de Fribourg, a mis au jour l’existence d’un orgue prestigieux. Sa thèse, consacrée à la musique liturgique en Angleterre durant le siècle suivant la Réforme, met en lumière les attaques répétées dont la liturgie latine et la musique polyphonique, associées à la tradition catholique, font alors l’objet. Les orgues en particulier, en tant que pièces maîtresses d’un cérémonial contesté, sont la cible des puritains. Pourtant, en 1617, un instrument est commandé à Thomas Dallam, l’un des plus fameux facteurs d’orgues du pays, pour la chapelle du collège Corpus Christi qui fête son centenaire. Ce fait, inconnu jusqu’alors, a fait l’objet d’un article « The Beauty of Holiness: Thomas Dallam’s Organ for Corpus Christi College, Oxford ».

Saint Nicolas vs. Santa Claus - Clin d’oeil de Michele Bacci Dans « La Liberté » du 15 novembre 2012, on apprend que les citoyens de Fribourg se sont finalement opposés à ce que l’image de Santa Claus figure sur les biscômes et ont demandé à ce qu’elle soit substituée par la véritable image de Saint Nicolas avec ses insignes épiscopaux. Si les deux personnages partagent la même fonction de porteurs de cadeaux, nous ne devons pas oublier qu’ils ont des origines bien différentes, comme le montre déjà le fait qu’ils interviennent à deux dates distinctes, à savoir le 6 décembre (fête de Saint Nicolas) et le 24 décembre, veille de Noël. L’usage de distribuer des cadeaux à l’occasion de cette deuxième fête est relativement tardif. Il apparaît surtout en Allemagne à partir de la première moitié du 19e siècle, quand on imagine un « Weihnachtsmann » ( homme de Noël ) qui, n’ayant pas d’attributs religieux, pouvait officier aussi bien dans les régions protestantes que dans les Länder catholiques. Etonnamment, son image est construite à partir de celle du mystérieux et inquiétant accompagnateur de Saint Nicolas dans les rites du 6 décembre : il est connu en français sous le nom de Père Fouettard ( en allemand : Schmutzli, Krampus, Knecht Ruprecht, etc. ) et s’avère être un personnage sauvage, bestial, poilu, associé aux forêts et aux aspects les plus épouvantables de l’hiver. Son aspect est celui de l’homme sauvage et parfois l’ogre du folklore du Moyen Age tardif. Au 19e siècle, on transforme cet épouvantail en une figure positive en lui attribuant le rôle du porteur de cadeaux. Un demi siècle plus tard, un dessinateur allemand immigré aux Etats-Unis l’associe au Santa Claus américain, que l’on a tendance aujourd’hui à confondre avec son ancien maître, le saint évêque Nicolas.

■ Dies Academicus 2012 Die Universität Freiburg hat im Rahmen des Dies Academicus Ehrendoktorate an folgende Persönlichkeiten verliehen: Giorgio Agamben, italienischer Philosoph und Verfechter einer der heutigen Zeit angepassten Menschenrechtspolitik; Nicolaas Steytler, international anerkannter Experte für Verfassungs- und Menschenrechte aus Südafrika; Giovanni Orelli, dem Humanismus verpflichteter Tessiner Schrifsteller und Peter Suter, ehemaliger Chefarzt am Universitätsspital Genf (auf dem Bild in dieser Reihenfolge von links nach rechts).

INFO-INFO-INFO-INFO-INFO-INFO-INFO-INFO-INFO-INFO-INFO-INFO Die Informationsstelle Uni-Info sowie die Dienststelle für Zulassung und Einschreibung wurden in die neue Erweiterung von Miséricorde, MIS10, verlegt. Die beiden wichtigen Anlaufstellen für die Studierenden befinden sich nun im Erdgeschoss von MIS10, Rue de Rome 1, direkt bei der Bushaltestelle «Université». Le service d’information Uni-Info ainsi que le service des admissions et des inscriptions ont été déplacés dans le nouveau bâtiment de Miséricorde, MIS10. Les deux services, très importants pour un bon départ dans la vie estudiantine, se situent maintenant au rez-de-chaussée de MIS10, rue de Rome 1, directement à l’arrêt de bus «Université».

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presseschau « A travers ses livres, il jette un regard très précis, très dur, sur les malaises de notre monde. Je pense que, pour Jonquet, écrire c’est déjà intervenir dans le réel. » Thomas Hunkeler, prof. de littérature française, La Liberté, 24.11.2012

« Internet regroupe une formidable masse de données, mais pour l’instant, ces informations ne sont compréhensibles que par l’homme. C’est notre intelligence qui fait le tri. » Philippe Cudré-Mauroux, prof. as. au Dep. d’informatique, Reflex, 01.12.2012

« Les étudiants de Fribourg ont même été les premiers à agir en Suisse même avant Mai 68. En avril 1968, Academia, l’organisation officielle des étudiants, incite à un grand boycott des inscriptions universitaires. » Christina Späti, lectrice au Dep. des sciences historiques, Le Courrier, 01.12.2012


zu guter letzt

unireflets décembre 2012

eurêka

uniküche

Pourquoi oublions-nous rapidement les bonnes résolutions ? Si tous les ans nous commençons une nouvelle année avec de bonnes intentions, il est rare que celles-ci perdurent au-delà du mois de février. Les recherches du Prof. Wiseman de l’Université de Hertfordshire ont montré que peu de gens tiennent leurs bonnes résolutions. En effet, sur 3000 participants à une de ses études, seuls 12 % y sont parvenus. Comment expliquer un si gros échec ? Le modèle théorique du psychologue Timothy Wilson et de ses collègues propose une explication à ce phénomène familier : lorsqu’un individu décide de changer une attitude, celle-ci reste ancrée en mémoire. Selon leur « modèle de double attitude », l’ancienne attitude devient implicite, alors que la nouvelle est dite explicite. Les deux peuvent donc coexister chez une même personne. L’implicite s’active automatiquement, alors que l’explicite demande plus d’effort pour être intégrée dans la mémoire. L’individu a alors tendance à utiliser celle qui est la plus accessible, c’est-à-dire l’implicite. En d’autres termes : chassez le naturel et il revient au galop ! Alors comment réussir à arrêter de fumer, perdre ses kilos en trop et faire du sport régulièrement en 2013 ? Voici un résumé des 10 conseils du Prof. Wiseman pour vous aider à l’approche de la nouvelle année :

1) Prendre une seule résolution ! Se canaliser sur un seul aspect de votre comportement. 2) Réfléchir quelques jours avant pour savoir ce que vous voulez vraiment atteindre. 3) Éviter les résolutions antérieures ; décider de reprendre une résolution passée peut entrainer frustration et déception. 4) Éviter les résolutions usuelles. Vous n’êtes pas un mouton ! 5) Diviser votre but en sous-objectifs. 6) En parler à vos amis et votre famille pour éviter la peur de l’échec et susciter un soutien. 7) Se rappeler régulièrement les avantages liés à la réalisation de votre objectif. 8) Se récompenser pour chaque sous-objectif. 9) Faire des plans concrets en notant les progrès. 10) Traiter toute défaillance comme un recul temporaire plutôt qu’une raison de tout abandonner.

© Daniel Wynistorf

En Avent...

Voici une recette végétalienne, sans aucun produit animal, qui constituera, pour vos repas de fêtes, une entrée originale aux accents exotiques et ne manquera pas d’étonner vos invités ! En entrée pour 4 personnes : • 1 patate douce moyenne • 80 g de riz rond • 2 cs de crème de noix de cajou ( ou, à défaut, de crème de sésame ) • 2 cs de farine de riz ou autre, • gingembre frais râpé • 1 pincée de curcuma • 1 cs de sauce de soja Cuire la patate douce à l’eau ou à la vapeur après l’avoir épluchée, puis l’écraser à la fourchette. La mélanger au riz cuit. Rajouter le reste des ingrédients. Mettre l’appareil dans un moule à cake et cuire à four chaud ( environ 200 ° ) durant 30 minutes. Couper en tranches après refroidissement, décorer avec une pointe de wasabi et servir avec des crudités.

Anne-Laure Oftinger et Benoit Perriard, assistants au Département de psychologie

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sans parole...

Terrine de patate douce à la noix de cajou

Nadine Weibel est maître-assistante en Science des religions.


unireflets 2012/03